Probability Method Form
Probability Method Form
1. Introduction
Résumé
Mots Clés : Fiabilité des structures , Form , Sorm , Surface d’état limite , Fonction de défaillance ou
d’état limite , Indice de fiabilité , Probabilité de défaillance , point de conception .
Notations :
1. Introduction
Dans la plupart des problèmes de fiabilité , le soucis de modéliser les mécanismes de dégradations et
les contraintes de l’environnement de la structure conduit à la définition d’une fonction de
défaillance et d’un critère de défaillance .
Ce critère est fonction des paramètres du modèle et il implique une séparation de l’espace en deux
zones : La zone de fiabilité et la zone de défaillance .
La frontière entre ces deux sous espaces est une hypersurface d’équation G(Y) ; Elle est appelée
surface d’état limite ou surface de défaillance .
G désignant la fonction de défaillance du modèle ; Il ya donc défaillance lorsque G (Y) .
L’ensemble des états défaillants est noté D ou F ( Domaine ou Zone de défaillance ) :
D=F
L’ensemble des états fiables du modèle ou domaine de bon fonctionnement est le complémentaire
de D ; Il est noté S (Zone de fiabilité ou safe set ) : S
La surface dite de défaillance ou d’état limite est l’ensemble
La figure 1 ci-dessous illustre parfaitement le contexte général d’un problème de fiabilité en 2D .
Zone de Défaillance (D )
F(
F(
Après avoir mis en place le cadre d’étude d’un problème de fiabilité , il devient évident que le
paramètre que l’on veut connaitre est la fiabilité de la structure ;
Autrement dit , sa probabilité de défaillance .
La fiabilité correspond à la probabilité que la structure soit en bon fonctionnement :
De même , la probabilité de défaillance est la probabilité que la structure soit défaillante ;
Il s’agit de la probabilité complémentaire à ; Elle vaut donc ;
Soit : .
Cette probabilité de défaillance peut s’écrire sous diverses formes , notamment sous forme
d’espérance ou d’intégrale :
En effet ,
ou est la loi de densité des variables Y . (1.1)
De ce fait ,le calcul de se ramène à un calcul d’espérance mathématique ou d’une intégrale sur le
domaine D d’un espace multidimensionnel.
Toutefois , la solution analytique de cette intégrale est en général complexe , voire impossible .
En effet, la complexité des fonctions de défaillance et le grand nombre de variables du modèle
rendent en général impossible le calcul direct de .
Une manière d’estimer consiste à utiliser une méthode de Monte Carlo : On génère un grand
nombre de valeurs aléatoires suivant les lois statistiques connues , et l’on compte le nombre de cas
ou G est négatif .
Cependant , cette méthode nécessite un nombre considérable de simulations pour avoir une bonne
estimation de .
C’est pourquoi , on utilise en pratique les méthodes FORM et SORM qui sont basées sur une
approximation du domaine de défaillance D par un domaine simplifié pour lequel l’intégrale peut être
calculée par des techniques numériques .
Comme nous venons de voir, l’évaluation de l’intégrale de défaillance est en pratique complexe ;
Néanmoins , on a développé plusieurs méthodes pour y remédier ; En occurrence, la fameuse
simulation de Monte Carlo ;
Les méthodes de simulation de Monte carlo sont des méthodes générales d’estimation d’intégrale
multi-dimensionnelle et d’espérance mathématique .
Elle peuvent ainsi être utilisées pour l’estimation de probabilité de défaillance en fiabilité des
structures .
L’approche est complètement différente de celle des méthodes FORM-SORM que l’on verra dans la
deuxième partie de ce document . En effet , ici , on réalise une estimation statistique de la
probabilité de défaillance , et non une approximation de celle-ci par simplification du domaine de
défaillance D .
Cette simulation se fonde essentiellement sur l’application de loi des grands nombres et sur le
théorème central limite. L’estimateur obtenu est sans biais et sa variance peut être estimée.
Dans un modèle de Fiabilité des structures , le paramètre à estimer est la probabilité de défaillance
donnée par l’équation :
avec (1.2)
Le principe de la simulation est basé sur l’application de la loi des grands nombres : la moyenne de
réalisations indépendantes de la fonction converge presque surement(ps) vers l’espérance
mathématique de . ie : lorsque les sont iid et .
Ainsi pour un modèle de fiabilité des structures , l’estimateur est défini de par :
L’estimateur est composé de termes dont les valeurs sont 0 ou 1 du fait de la fonction indicatrice de
défaillance ; Il représente donc le nombre moyen de tirages défaillants obtenus parmi les N tirages .
La simulation de Monte Carlo permet donc de contrôler la précision de l’estimation réalisée grâce à
la variance et l’intervalle de confiance de l’estimateur ;
En effet , la variance de l’estimateur peut être estimée par la simulation et l’intervalle de confiance
est quant à elle construite à partir de cette variance et de l’application du théorème central limite
(TCL). Il est à noté que la variance de l’estimateur est égale à : Car les termes sont iid et elle est
estimée par : (1.4)
La variance tend donc vers 0 lorsque le nombre de tirages N , ce qui signifie que la précision de
l’estimateur est une fonction croissante du nombre de simulations réalisées .
Par contre , pour obtenir des estimateurs suffisamment précis , il faut réaliser un nombre important
de simulations . Ce qui a pour inconvénient un temps de calcul élevé. D’où la nécessité d’une
autre méthode afin d’évaluer ; En occurrence , FORM ET SORM qui contrairement à la
simulation de Monte Carlo sont essentiellement basées sur une simplification du domaine de
défaillance .
En fiabilité des structures , les méthodes FORM et SORM sont des méthodes d’approximation
permettant de déterminer un point particulier appelé point de conception de la structure , et donc
d’estimer la probabilité défaillance . Ces méthodes sont donc intrinsèquement liées à ce fameux
point de conception ; Plus précisément à la distance qui sépare ce point à la surface de
défaillance dans l’espace d’origine ;
Cet indice a été introduit par Cornell en 1969 . Il est adapté à une surface de défaillance hyperplane.
Il est défini en termes de marge de sécurité M à partir de la valeur et de l’écart type . Avec M
ou Y est le vecteur des variables de base , G la fonction de défaillance du modèle étudié et Var(M)
est la variance de la marge de sécurité . On fixe
comme critère de défaillance M .
Ensemble de Ensemble de
Defaillance D Fiabilité S
E(M)
0
écarts types
Il s’agit d’un indice introduit en 1972 par Rosenblueth et Esteva ; Il s’applique à des surfaces de
défaillance non linéaires pour lesquelles l’indice de Cornell n’est pas adapté .
L’idée consiste à linéariser la marge de sécurité par un développement de taylor d’ordre 1 en un
point y .
(2.2)
(2.3)
A noter que lorsque le point de linéarisation est la moyenne , l’indice est appelé indice de fiabilité du
second moment du premier ordre de la valeur moyenne .
Dans ce nouvel espace , les variables X sont telles que : E(X) = 0 et Cov (X, .
La transformation s’écrit alors A est déterminée par A d’après des techniques d’algèbre linéaire .
On a donc :
(2.5)
(2.6)
Il est à noter que le point solution du problème Min est fondamental dans l’étude des méthodes
FORM et SORM ; Il est appelé Design point ou point de conception de la structure .
Il s’agit du point appartenant à la surface de défaillance pour lequel la densité conjointe des variables
est la plus élevée . C’est le point de défaillance le plus probable de la structure . Nous le
développerons davantage plus tard .
D’autre part , la valeur de coincide avec l’indice Cornell quand la surface de défaillance est
hyperplane . L’indice de hasofer –Lind est donc une généralisation de cet indice à des structures ayant
des surfaces de défaillances non linéaires .
Comme nous l’avons vu , la principale fonctionnalité d’un indice de fiabilité est de permettre la
comparaison en terme de fiabilité de différentes structures .
Or l’indice de hasofer-Lind que nous venons de voir ne prend pas en compte les courbures de la
surface de défaillance au point de conception ; Cette négligence peut ainsi mener à des
comparaisons erronées et non satisfaisantes .
C’est pourquoi un nouvel indice de fiabilité généralisé a été développé par DITLEVSEN [3]
Ce nouvel indice est beaucoup plus précis ; Il s’agit en effet d’une fonction de la probabilité de
défaillance exacte lorsque les variables sont indépendantes centrées réduites .
Pour cela , on calcule une mesure de la fiabilité en intégrant une fonction de poids (choisie comme
la densité gaussienne standard ) sur le domaine de la fiabilité S du modèle .
(2.7)
avec (2.8)
Malheureusement le calcul de cet indice nécessite une intégration sur le domaine de fiabilité qui
peut s’avérer longue et difficile.
Les méthodes Form et Sorm sont deux techniques d’approximation de la probabilité de défaillance
d’une structure . Elles proposent une approche très différentes de la simulation monte carlo .
Ces méthodes sont directement appliquées au calcul de fiabilité .
Transformer l’espace des variables de base constitue la première étape de d’application des
méthodes FORM-SORM .
On utilise donc une transformation de l’espace de base pour définir un espace U dans lequel les
variables sont gaussiennes centrées réduites indépendantes et dans lequel certaines propriétés pour
la probabilité de défaillance sont vérifiées .
A. Transformation de Rosenblatt
La transformation de Rosenblatt est une transformation isoprobabiliste qui est utilisée dans le
contexte défini ci-haut ;
T: (2.9)
Il s’agit d’un difféomorphisme de l’espace d’origine (le Y-espace ) vers l’espace standard (le U-
espace).
Il est à noter que cette transformation n’est pas unique ; il dépend intrinsèquement de l’ordre des
variables d’entrées.
En effet , une modification de cet ordre entraine différentes estimations de l’indice de fiabilité .
D’autres part lorsque les variables de base ) sont indépendantes , alors le résultat de la
transformation est unique et la transformation T s’écrit plus simplement :
T: (2.10)
Soit d (2.11)
(2.12)
En outre , il peut s’avérer nécessaire d’utiliser une autre transformation lorsque connaissance sur la
loi jointe n’est pas totale . La transformation de Nataf est alors suggéré . [1]
Transformation De
Z Rosenblatt
S D
Contribution prépondérante à
U*
0 0
U1
FORM
Surfaces D’iso-probabilité
La transformation de Nataf est une transformation isoprobabiliste qui est utilisée dans le contexte
ou X est le vecteur aléatoire , les fonctions de répartition de ses composantes et C sa copule qui
est censée être elliptique .
Remarque :
On appelle copule , une fonction de répartition définie sur dont les lois marginales sont égales à la
loi uniforme sur .
c) C est N- croissante .
Soit F une fonction de répartition N-Dimensionnelle dont les lois marginales sont , ….,
Il existe une copule C de dimension N telle que , on ait :
, …., ,……, )
Si les lois marginales , …., sont continues alors la copule C est unique , sinon elle est
déterminée de manière unique sur
Dans le cas de lois marginales continues , ,
on a : C
Rappel :
G(Y) =0 Uj G(U) =0
Transformation
Nataf
Ui
On appelle Point de conception un point de la surface d’état limite le plus proche de l’origine du U-
espace ; Il correspond au point de défaillance le plus probable du système ; Il est noté .
Pour le (s) déterminer , il faudrait résoudre le problème : .
Remarque :
Il est à noter que ce problème qui est résolu grâce à un algorithme d’ optimisation peut avoir
plusieurs solutions et donc plusieurs points de conception ;
Il peut donc arriver qu’il ait plusieurs points de la surface d’état limite de distance minimale à
l’origine . Il peut également y avoir plusieurs minima locaux au problème d’optimisation .
Bref , résoudre le problème ci haut , nécessite le calcul du gradient de la fonction g et par conséquent
la mise en place d’hypothèses de différentiabilité de cette fonction est indispensable .
On définit l’indice de fiabilité dans ce nouvel espace par la distance à l’origine de la fonction de
défaillance dans ce U-espace . L’indice de fiabilité peut donc s’écrire plus simplement :
On se place dans le cas ou l’origine du U espace n’appartient pas à la zone de défaillance (cas des
structures fiables ) .Dans le cas inverse , il faudrait considérer un indice fiabilité négatif .
L’algorithme de Rackwitz-Fiessler est très utilisé pour les problèmes de recherche de conception dans
le U espace . Il est décrit avec précision dans [3].
Cet algorithme complète celui présenté ci haut qui peut être difficile d’appliquer dans le U-espace .
On définit le Z-espace comme le transformé du Y-espace par une application inhomogène linéaire L
telle que : (2.15)
On construit une suite de point du Y-espace telle que la limite soit un point stationnaire pour la
distance à l’origine dans le U-espace.
(2.17)
(2.18)
(2.19)
On a alors :
- Par itérations successives du processus , on obtient A et tels que le qui réalise soit égal à
le point réalisant .
Etapes de l’algorithme :
2. Etape m On a le point .
On obtient par .
(iv) On calcule
Dans le cas ou les variables de base sont mutuellement indépendantes et la transformation T est
celle de Rosenblatt , les paramètres de la transformation L de l’algorithme de Rackwitz-Fiessler sont
obtenues très facilement grâce aux lois normales .
On a alors : Soit .
Après avoir coup à coup transformé l’espace en un espace standard , et trouver le design
point par l’intermédiaire d’un des nombreux algorithmes d’optimisation ; il nous reste
maintenant à approximer la probabilité de défaillance dans le U-espace par rapport au design
point.
Ceci est causé par le fait que les variables étant gaussiennes standard, alors la probabilité
décroit en exp ( lorsque d est la distance à l’origine .
Ainsi , les méthodes Form et Sorm consistent à approcher la surface de défaillance par un
Hyperplan dans le cas de la méthode Form ou par une Surface Quadratique dans le cas d’une
méthode Sorm au point de conception .
C’est pourquoi l’on écrit très souvent dans les documents scientifiques que contrairement
aux méthodes de Monte carlo , les méthodes Form et Sorm sont des méthodes
d’approximation de l’intégrale de défaillance en se basant essentiellement sur une
modification du Domaine de défaillance .
Bref , avec ceci , nous venons de mettre en place les grandes étapes fondamentales et
communes aux deux méthodes de fiabilité structurelles que sont Form et Sorm.
Nous allons présenter dans ce qui va suivre les réalisations obtenues lors de l’évaluation de la
probabilité de défaillance d’une part par la méthode Form et d’autre part par la méthode
Sorm .
Nous présenterons également une démonstration de ces résultats ainsi qu’une illustration de
ces approximations .
Nous ferons mention également du cas particulier ou nous obtenons plusieurs points de
conceptions ou plusieurs minima-locaux .
Le principe de la méthode Form est de remplacer l’état limite réel par un Hyperplan .
L’état limite est donc linéarisé grâce au développement de taylor au premier ordre autour du
point de conception .
L’équation de l’hyperplan obtenue qui est une droite en deux dimensions est la suivante :
(3.1)
(3.2)
(3.3)
Donc , . (3.4)
(u - (3.5)
(u - (3.6)
(3.7)
b= (3.8)
(3.9)
(3.10)
Comme je l’ai mentionné plus haut , il peut arriver que le problème d’optimisation de recherche
du design point aboutisse à non pas une, mais plusieurs solutions ou plusieurs minima locaux ;
Dans ce cas l’approximation FORM doit en tenir compte : On parle alors de multi –FORM ( ou multi
SORM).
Des précisions sur ces cas particuliers se trouvent notamment dans la thèse [2] .
4. Second Order Reliability Method (SORM)
La méthode de fiabilité de second ordre fut développée par Breitung et les autres dans une
série de papiers traitant de l’analyse asymptotique . notamment , (Breitung 1984 , Breitung
et Hohenbishler 1989, Breitung 1994 )
Alors que la méthode FORM vise à remplacer l’état limite par un hyperplan , la méthode
SORM le remplace par une hypersurface d’ordre 2 . voir [5]
Le principe consiste donc à réaliser une approximation de la fonction d’état limite au point
de conception par une surface du second ordre (développement& de taylor d’ordre 2 en .
Il est à noter que la prise en compte de la courbure rend la méthode plus couteuse en
temps de calcul et améliore aussi sensiblement l’approximation de la probabilité de
défaillance .
(4.1)
Q(u)
g(u)
(u - (4.2)
(4.3)
(4.4)
L’approximation SORM de la surface d’état limite par une surface quadratique conduit à une
approximation asymptotique de la probabilité de défaillance et elle nécessite le calcul des courbures
principales de la fonction g .
Des précisions sur les calculs sont données ci-dessous . L’article de Breiting [6] fournit les explications
complémentaires .
(4.5)
Ou désigne la surface de défaillance dans l’espace des variables aléatoires normales standards
indépendantes. On suppose qu’il ya un unique point de conception , tel que
Approximation asymptotique de
(i) On définit la fonction ( . ) par Alors a un unique design point , tel que , .
(4.6)
(4.7)
, (4.8)
(4.9)
Avec
La probabilité de défaillance est ainsi approximée par :
(4.10)
La relation : (4.11)
donne (4.12)
(4.13)
(4.14)
Cependant , dans le cas ou le design point s’écrit (0, …,0,1) l’expression de J est très
simple et ne contient plus qu’un seul terme .
(4.15)
Avec
Pour se placer dans ce cas , il faut faire une rotation du système d’axes et définir une
nouvelle fonction de défaillance . La rotation est définie par une matrice R et les
nouvelles coordonnées y s’écrivent
y) (4.16)
(4.17)
, (4.18)
Avec
(ii) J peut s’exprimer en termes de valeurs propres de la matrice hessienne de g .
Avec
On pose . une matrice carrée symétrique de dimensin (n-1) qui possède (n-1)
valeurs propres notées .
=0 (4.19)
Donc .
(4.20)
Soit . (4.21)
Les sont racines de donc les sont racines de , ce qui signifie . Alors :
(4.22)
Avec ou
Remarque :
supérieures à 1 .
b. L’approximation ne pourra pas être utilisée dans le cas une courbure est exactement
Comme nous venons de voir , les méthodes fiabilistes fournissent une approximation de la
probabilité de défaillance ; Mais elles présentent entre autre de nombreux avantages ;
En effet , dans la pratique , deux indicateurs existent pour quantifier l’impact des
incertitudes des variables d’entrée du modèle sur le résultat final de l’approximation :
On a la sensibilité paramétrique qui mesure la sensibilité des valeurs finales par rapport aux
valeurs initiales , et on a les facteurs d’importance qui exprime l’importance stochastique
des variables d’entrée .
• Sensibilite paramétrique
• Facteur d’importance
Il mesure l’importance globale d’une variable sur la probabilité calculée .
Les sont les mêmes cosinus directeurs définies plus haut dans ce document .
(5.3)
Le facteur d’importance répresente donc la part de l’incertitude due à la variable i dans la probabilité
FORM .
Bref , autre avantage de ces méthodes est qu’elles sont rapides pour calculer des probabilités de
défaillance et en plus le temps de calcul ne dépend pas du niveau de probabilité recherché .
D’autres part les approximations données par le calcul de Breitung [6] sont valables pour ;
C'est-à-dire pour une forte fiabilité , soit une probabilité de défaillance faible .
Après avoir listé les avantages de ces méthodes Form et Sorm , il est naturel d’en préciser les
inconvénients ;
Entres autre , ces méthodes ne permettent pas de contrôler les erreurs d’approximation .
Aussi , lorsque l’existence de plusieurs minima locaux dans l’algorithme de recherche du design point
n’est pas prise en compte , cela peut conduire à des approximations de la probabilité de défaillance
qui sont erronées .
Il est à noter qu’il existe d’autres approximations fiabilistes que celles données par FORM et Sorm .
Notamment ,la formule de Tvedt [8] qui prend en compte les termes correctifs dans la méthode
SORM .
Références Bibliographiques :
[1] « Détermination des distributions dont les marges sont données » A . Nataf
[2] « Fiabilité et Mécanique : méthodes FORM –SORM et couplages avec les codes
» L. Tvedt