Cours Rdm Terminal 2013-2014-2
Cours Rdm Terminal 2013-2014-2
2014
PROGRAMME DU COURS DE R.D.M
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FLEXION SIMPLE
Objectifs :
A la fin du cours l’apprenant doit être capable :
- D’étudier l’effort tranchant et le moment de flexion dans une poutre.
- Tracer du DET et du DMF.
- D’appliquer le principe de superposition à un système charge complexe.
- De tracer le diagramme des contraintes normales et tangentielles.
- De déterminer les déformations dans une poutre.
- Dimensionner une poutre en flexion simple.
I- SYSTEME ISOSTATIQUE CHARGE.
1-/Conventions de signe et différents sorte d’appuis.
a-) conventions de signe des efforts.
Soit un tronçon de poutre rectiligne limité par deux coupes planes imaginaires a-a.
– l’effort tranchant est considéré comme positif lorsqu’il a tendance à provoquer la
rotation dans le sens contraire au sens des aiguilles d’une montre sur le tronçon
isolé.
– Le moment fléchissant est considéré comme positif lorsque l’incurvation de la
poutre est vers le bas.
T>0 M>0
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- Tracer les diagrammes de T et de Mf dans le repère ayant servi d’écrire leur
équations.
Remarque :
On conseille d’orienter le DMF négativement vers le haut et donc positivement vers le
bas lorsque l’on utilise le repère mathématique. Ceci pour que les fibres tendues de la
structure soient dans la même zone que le diagramme des moments.
p=f(x) pdx
M M+dM
V V+dV
x dx dx
dM + Vdx = 0 et
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APPLICATION 3 : poutre soumise à une charge uniformément répartie.
Exercice 1:
Soit à déterminer l’équilibre et les diagrammes des efforts dans la poutre rectiligne
représentée si dessous.
Exercice 2
Principe de superposition des charges.
Enoncé du principe.
Pour une structure et des types de liaisons définis, les réactions aux appuis, les
sollicitations, les contraintes, les déformations sont proportionnelles aux chargements
appliqués.
La déformation totale due à un système de charge est égale à la somme des
déformations dues à chacune des charges.
Exemple
APPLICATION
Etudier l’équilibre statique puis les DET et DMF en utilisant le principe de
superposition des charges de ce système.
F1=2000 N ; F2=5000N q=1000N/m
Exercice1 Exercice 2
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- On écrit l’équation des moments de chaque partie par rapport au point rotule .
(somme des moments par rapport à C de la partie AC ; en suite de la partie
CDB).
ème
2 Méthode :
- On décompose les différentes parties et la rotule est remplacée par des forces
(action réaction).
- Chaque partie est alors étudier séparément ; en commençants par la partie la
plus simple possible.
APPLICATION FIG1
III- CONTRAINTE NORMALE ET TANGENTIELLE DANS UNE
POUTRE.
A-/ HYPOTHESE INITIALES ET MOMENT FLECHISSANT.
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M
Section plane σ = ky
M Z
z
y
C x Mf dy
y dA
Soient V la plus grande distance aux fibres tendues, et V’ la plus grande distance aux
fibres comprimées. Ces contraintes se trouvent par les deux expressions :
4
Remarque :
- on désigne par le module de résistance à la flexion donc :
5
4
‘y’ en (mm), Mf en ([Link]), IGz en (mm ) σ (N/mm2 ou MPa)
Où Mf désigne la valeur du moment fléchissant de la poutre en un point d’abscisse
« x ».
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- Les contraintes sont d’autant plus grandes que le moment d’inertie est petit.
c-/ Diagramme des contraintes normales
Applications :
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cisaillement longitudinal.
Si T(N) ; b (mm) ; Ms (mm3) ; Igz (mm4) alors ζ (N/mm2 ou MPa)
Remarque :
En générale on utilise la valeur absolue de ζ.
Le principe de réciprocité des contraintes montre que la contrainte de glissement
longitudinal est la même que la contrainte de glissement transversal.
b-) Répartition des contraintes de glissement longitudinal :
- Section rectangulaire :
y +h/2
h Y y
ζ=3/2 xT/S
h/2
-h/2
- Section circulaire
B’ B
D=2R
G
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Soient G le Centre de la section ; y l’ordonnée du centre de gravité de la section
hachurée ; Y hauteur de GBB’ ; α l’angle formé par l’axe Gz et GB ; I milieu de BB’
Pour toutes les fibres situées sur le segment BB’ ; ζ=- T
Exprimons la largeur b des fibres en fonction de la distance Y du centre G au
segment BB’ (on pourra facilement calculer Y en connaissant α).
Pour le triangle BIG rectangle au point I, on peut écrire : GB2= (D/2) 2=Y2 + (b/2)2
d’où b2/4 = D2/4 –Y2
Expression du moment statique Ms de la partie de la section S située de l’autre
côté de la largeur BB’ (partie hachurée) par rapport au cdg G.
Ms = d x SBB’C et on démontre que d = b3/SBB’C Ms = b3/12
Expression du moment d’inertie Igz de la section S : Igz = πD4/64 d’ou
X dx
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D’une manière générale, on peut déterminer la contraintes par l’expression :
avec dψ<0 ; dx > 0
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7-) APPLICATIONS :
Poutre encastrée à une extrémité :
Chargée à l’extrémité libre :
Y=
YB =
Chargée uniformément :
Y= ; yB =
y2= ; yc=
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b- Pour la contrainte tangentielle : ζmax ≤ Rpg
2- Condition de rigidité :
Les conditions de résistances ne sont pas suffisantes pour limiter les déformations de
certains matériaux comme l’acier dont la limite élastique est élevée. Il faut alors
ajouter la condition de rigidité définie en fonction de la flèche (f max =ymax ).
fmax ≤ flimite ou fmax ≤ k.L (L est la portée de la poutre). Avec k=1/200 ; 1/500 ;
1/1000 ; etc….
Exemples :
Poutre sur deux appuis (ymax en cm) : ymax ≤ L/500 si L ≤5,00m
Ymax ≤ 0,50 +L/1000 si L>5,00m
Poutre en console (ymax en cm) : ymax ≤ L/250 si L ≤ 2,00m
Exercice 1 :
Sous l’effet d’un moment fléchissant de 100N.m on obtient les déformations suivantes
dans une section :
ξx1 = - 90x10 -6 ; ξx2 = 150x10 -6
Avec σadm = 125Mpa et E = 200000 MPa, calculer le moment admissible sur la
section.
h/ 3
h/3
h/3
Résolution
ξ = ay +b
y = h/3 150 = h/ 3(a) + b ξ x10 6 = -120/h (y)
+b
a = -720/h ; b = 390 ξmax = 390x10 -6
y = 2h/3 -90 = 2ha/3 +b ξmin = -330x10 -6
D’ après la loi de Hooke on a :
σmax = E ξmax = 390.10 -6 x200000 =78 MPa.
M adm = xM = 125/78 (100) = 160N.m
Exercice2
Une poutre repose sur un appui simple à chacune de ses extrémités. Elle supporte une
charge ponctuelle à son milieu.
1-) Montrer que le Mf est maximal au milieu de la poutre.
2-) En quels points l’effort tranchant est-il maximum ?
On donne :
- longueur de la poutre : L = 4,00 P = 2200N
- poutre en acier dont Re = 360Mpa
- Section carré de côté « a »
- coefficient de sécurité s = 3
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3-) calculer le côté « a » de cette poutre.
EXERCICE3
Une poutre repose sur un appui simple à chacune de ses extrémités. Elle supporte une
charge ponctuelle à son milieu.
1- Déterminer le moment de flexion maximal de cette poutre.
2- En quel point l’effort tranchant est-il maximum ?
- Longueur de la poutre : L= 4,00m ; P=2200N
- Poutre en acier Re=360MPa
- Section carré avec un coefficient de sécurité s=3
3- Calculer le coté a de cette poutre.
Exercice4
Soit la poutre ci-dessous.
1- Déterminer l’équation générale de la flèche et de l’angle de rotation.
2- Calculer la flèche maximale et l’angle en radian et en degré.
SYSTEMES A SOLLICITATION
COMPOSEES
Objectifs : Apprendre à :
- Déterminer les sollicitations dans un système en flexion composée.
- Tracer des diagrammes (DEN ; DET ; DMF).
- Déterminer les contraintes.
- Dimensionner une poutre en flexion composée.
I- Etude et tracer des DEN ; DET ; DMF.
1- Système a poutre linéaire.
Dans le cas général, la poutre rectiligne peut être sollicitée par des forces concentrées
quelconques, mais coplanaires, des couples et des charges réparties. La recherche de
l’effort dans la pièce s’effectue selon les méthodes proposées précédemment à partir
de la recherche de l’équilibre statique.
2- Portiques isostatiques.
Les pièces planes, constituées par des tronçons rectilignes, sont assez fréquente en
construction métallique. Les efforts intérieurs, nécessaire à la recherche des contraintes
composantes, se trouvent par les méthodes générales exposées précédemment. Les
particularités sont :
- Dans les coudes à angle droit, l’effort normal du premier tronçon se transforme en
effort tranchant dans le tronçon suivant et vice versa.
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- Au droit d’un coude, le moment fléchissant reste constant s’il n’y a pas de couple
appliqué en ce point. La position des fibres tendues ou comprimées reste conservée sur
les cotés extérieurs ou intérieurs.
- Les diagrammes des efforts sont toujours dessinés perpendiculairement à la ligne
moyenne de la pièce.
APPLICATIONS :
Exemple 1
Exemple 2
A D a E
a 45°
B a C
Exemple 3
q= F/a
a F
CONTRAINTS
1. Contrainte normale et tangentielle en flexion composée.
Contrainte normale. σ= σ1+σ2 avec σ1 =N/S et σ2 =Mf/Igz x(V).
Contrainte tangentielle. ζ=- T
2. Dimensionnement (voir chap. 1)
Travaux dirigés sur les sollicitations composées
ETUDE DE SYSTEME
HYPERSTATIQUE
OBJECTIFS :
arriver à calculer les actions de liaison d’une structure hyperstatique avec la
méthode des flèches ou des trois moments.
Etudier des efforts intérieurs dans les barres.
déterminer les flèches.
A- Généralité :
Un système est dit hyperstatique lorsque les efforts dans la pièce ne peuvent pas se
trouver par les seules relations de l a statique. Pour résoudre un problème
hyperstatique, il faut adjoindre aux équations d’équilibre statique un nombre suffisant
d’équation de déformation compatibles avec les déplacements.
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Le nombre d’équations complémentaire de déformation à introduire dans la solution
fixe le degré d’hyperstaticité : une équation complémentaire de déformation, le
problème est dit hyperstatique du premier ordre ; deux équations de déformation, le
problème est dit hyperstatique du deuxième ordre, etc. la solution d’un problème
hyperstatique est souvent délicate car elle nécessite une étude attenti ve des possibilités
de déformation ou de déplacement des divers composants du système.
2- METHODE DE RESOLUTION
Le calcul des systèmes articulés en traction ou compression s’effectue comme suit :
Isoler le système ou la pièce en supprimant les appuis et en les remplaçants par
des forces.
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Ecrire les équations d’équilibre statique, déterminer le degré d’hyperstaticité.
Représenter les déformations subies à grande échelle et exprimer les conditions
de déplacement.
Ecrire les équations de déformation en se servant de la loi de Hooke.
Résoudre le système d’équations composé de la statique et des déplacements.
Calculer les contraintes et les déformations, contrôler les résultats obtenus.
Applications 1 :
Section A1=A3=A; A2=2A; E1 =E2=E3=E.
Déterminer les forces dans chaque barre.
A1 A2 A3
E1 E2 E3
L
P
Résolution :
1) Equilibre :
∑Fy= P
∑M/A=0
2) Déplacement :(Δ2- Δ3)/L= (Δ1 - Δ3)/2L
Loi de Hooke : F1h/AE -2F2h/2AE + F3h/AE=0
F3=0 ; F1=F2=P/2.
Δ1 Δ2 Δ3
APPLICATION 2 :
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Résolution :
Equilibre : F1 + 2F2 cos30°=P
Compatibilité : Δ1=Δcos30°
Loi de Hooke :
Exercice :
Soit un système composé de trois barres de même aire, cylindrique ou
rectangulaire, sollicité par une force F appliquée au point de concours des trois barres.
Les autres extrémités des barres sont articulées sur les appuis fixes désignés par B, C
et D. l’assemblage des trois barres ne provoque aucune tension axiale préliminaire.
Déterminer l’intensité de la force F si la contrainte normale admissible est imposée. La
barre supérieure est à direction verticale, les deux autres barres sont inclinées de 30°
par rapport à la verticale.
B
L
F
L ΔL2 ΔL3
Système force
C D ΔL1
Equilibre
∑Fx= 0 ; ∑Fy= 0
Déplacement
Résolution :
Equilibre du point P :
Déformation des barres :
ΔL1= ; ΔL2= ; ΔL2= ΔL3 ;
Tension dans les barres :
Intensité de la force extérieure :
F1=σadm A
F≤ .
C- POUTRE EN FLEXION
Pour résoudre les poutres hyperstatiques nous allons les décomposer en structures
isostatiques. La décomposition est équivalente à condition d’y intégrer une ou des
conditions de déplacements.
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Un système hyperstatique peut être considérer comme la superposition de plusieurs
systèmes isostatiques simples associé à des conditions de déplacements.
= +
y1 y2 RA
yA=y1+y2=0 RA
=
+
RB
yB=yB1+y B2=0
y’B=y’B1 +y’B2=0 (tangent ou pente nulle en A).
MA
= +
RA
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5- Théorème des trois moments :
Une poutre continue est une poutre droite horizontale, reposant sur plus de 2 appuis
simple. La poutre est soumise à des charges verticales.
Ce théorème est aussi connu sous le nom de théorème de Clapeyron.
Notation :
- Les appuis sont numérotés de 0 à n =A0, A1, A2 ……An
- Les travées sont numérotées de 1 à n= L1, L2,……Ln
Les moments sur appui sont considérés comme inconnues hyperstatique.
A0 A1 A2 A3
L1 L2 L3
Théorème :
Soient w’k et w’’k les rotations à gauche et à droite de l’appui Ak lorsque les poutres
sont considérées isostatiques (=posées sur 2 appuis simple).
Soient Mk-1 ; Mk ; et Mk+1 les moments respectifs sur les appuis Ak-1 ; Ak ; Ak+1.
On a:
[Link] + 2Mk (Lk+Lk+1 ) +Mk +1 .Lk+1 =6EI (w’’k –w’k)
Ak-1 Ak Ak+1
W’k w’’k
Lk Lk+1
TORSION SIMPLE
Objectifs :
- Reconnaitre une poutre en torsion ;
- Etudier une poutre soumise au moment de torsion ;
- Dimensionner une poutre en torsion
I. Généralités :
1. Définition :
On dit qu’une pièce est soumise à un effort de torsion lorsque, au droit d’une section
droite S de centre de gravité G, l’ensemble des forces extérieures appliquées à gauche
de S est équivalent à deux forces F et F’, égales, parallèles et de sens opposés, et
situées dans le plan de section droite, c’est-à-dire dans un plan perpendiculaire à l’axe
de la pièce.
Les deux forces F et F’ forment un couple qui tend à faire tourner la section autour
d’un axe perpendiculaire à son plan en G.
2. Hypothèses :
- Matériau homogène, isotrope, parfaitement élastique ;
- Les sections planes restent planes après déformation ;
- Les rayons restent rectilignes ;
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- Les déformations sont petites ;
- Les déformations et les contraintes sont proportionnelles (Loi de Hooke).
L’étude du moment de torsion est menée de la même manière que celle du moment
fléchissant. Le principe est de couper fictivement la membrure et de supposer que la
partie située à gauche est en équilibre sous l’action des moments de torsion extérieurs
et intérieur
dA
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- La déformation est maximum sur la périphérie entrainant une contrainte
maximum sur la périphérie.
- La déformation est proportionnelle au rayon ρ ; donc la contrainte est
proportionnelle au rayon ρ.
Si f=ζdA est une fonction élémentaire en un point produit par le couple de to rsion ; on
a alors : ∑Mtdes f/0 =T
= =T
Soit = T ; si dA= 2πρdρ
Or =πR4/2 =πD4/32 =J (moment d’inertie polaire)
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dx
B dØ
Ɣ max
Condition de résistance :
Une pièce soumise à la torsion résiste si : ζmax ≤ Rpg (résistance pratique au glissement)
Condition de rigidité ou de déformation :
Une pièce soumise à la torsion résiste si : θ≤θl (angle unitaire limite).
Remarque : pour dimensionner une pièce soumise à la torsion,
l’on doit utiliser les conditions de résistance et de rigidité.
5- Relations entre moment de torsion ; puissance ; et vitesse.
Unités :
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Energie : joule J (N.m),
Puissance: watt w (J/s; N.m/s); 1Hp=745W
Vitesse: N ; 1 tour/m=2πrad/minute=2π/60 rad/ seconde.
Relations:
T=P/N (N.m) = (N.m/s)/ (rad/s)
Watt.
T = 7115 P/N
N.m = 745/ (2π:60) Hp/ (tours/minute)
- T = 159 P/f (N.m = kW/(s-1) 1000/2π ; f : fréquence en Hertz.
Applications.
Application : 1
Déterminer le rayon extérieur Re d’un arbre circulaire plein de 8m de long soumis à un
couple de torsion T = 100kN.m. On donne :
ζadm = 70MPa ; ф adm= 1° (angle total admissible) ; G=90 GPa.
Reprendre l’exercice avec une section creuse. On a Ri = 9Re/10
Quelle est la section la plus économique du point de vue quantité de matière.
Réponse :
ζadm ……………… Re = 96,8 mm ; фadm ………… Re = 134,2 mm; soit
Re=135mm
ζadm ……………… Re = 138.8 mm ; фadm ………… Re = 175,9 mm; soit
Re=176mm
Section creuse.
Application : 2 :
Diagramme de T et ф pour l’arbre montré de rigidité GJ ; avec T1=-100N.m; t=500
N.m/m
Résolution :
Moment de torsion:
TAB=0; TBC= 100N.m; TCD =100-500x; TD=0
Angle de torsion:
фA =0; фB=0; фC= 100x0.1/GJ; ф CD=ф C + ;фD=20/GJ
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100 10/GJ 20/GJ
T ф
PIECE LONGUE
EN COMPRESSION
GENERALITE :
Une pièce est qualifiée de longue si sa porté est supérieure a dix fois son plus petit coté
(L/a supérieur a 10).
Considérons une pièce longue et soumettons-la à un effort de compression exactement
centré sur l’axe de cette pièce.
Tant que l’effort de compression est suffisamment faible ; on observe un phénomène
comparable a ceux de la compression des pièces courte. La pièce subite un
raccourcissement élastique proportionnel a l’effort. L’axe demeure rectiligne. Si
l’effort de compression augmente on constate que pour une certaine valeur de cet
effort, la pièce s’incurve. La forme de cette courbe dépend des conditions d’attache
des extrémités de la pièce (ce phénomène prend le nom de flambement ou flambage).
REMARQUE :
Suivant le sens on aura : σcrx et σcry
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