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oral

Ce document traite des différents types de communication orale, distinguant la communication directe et médiatée, ainsi que les supports naturels et techniques. Il aborde également les registres de langue, leur utilisation selon le contexte social, et les éléments du para verbal qui influencent la communication. Enfin, il souligne l'importance de l'articulation, de l'intonation, du rythme et de la kinesthésie dans l'expression orale.

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Ce document traite des différents types de communication orale, distinguant la communication directe et médiatée, ainsi que les supports naturels et techniques. Il aborde également les registres de langue, leur utilisation selon le contexte social, et les éléments du para verbal qui influencent la communication. Enfin, il souligne l'importance de l'articulation, de l'intonation, du rythme et de la kinesthésie dans l'expression orale.

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Cours n° : 03

Supports et types de la communication orale

Une communication orale peut s'établir sans l'intermédiaire d'aucun support Technique
(communication directe) ou, au contraire, passer par le truchement d'un support
(communication médiatée)

1- La communication orale directe : elle se réalise par l'intermédiaire de la voix.


2- La communication médiatée: elle se réalise par divers supports techniques:
télévision, cinéma, radio, téléphone.*

Les supports de la communication orale peuvent ainsi être classés selon leur nature:

1- Supports naturels (La voix): conversations, récits, descriptions, argumentaires,


comptes-rendus oraux, etc.
2- Supports techniques :
 Support audio : enregistrements audio, chansons, émissions radiophoniques,
etc.
 Supports audiovisuels : enregistrements vidéo, films, clips, émissions TV,
reportages, etc. .

La communication peut aussi varier selon le contexte dans lequel elle est pratiquée. Elle est
dite soit :

1- Formelle : (doit respecter une forme donnée) administrations, milieu commercial,


milieu professionnel, académique, etc. (vouvoiement, utilisation d’un registre de
langue adapté)
2- Informelle : (n’est pas régis par une forme stricte)famille, amis, collègues de même
niveau hiérarchique, camarades de classe, etc. (tutoiement , utilisation d’un registre
de langue adapté)
Cours n° : 04

Les registres de langue :

On appelle « registres de langue » les usages que font les locuteurs des différents « niveaux
de langue » disponibles, en fonction des situations de communication. Ces usages relèvent
de la « parole » telle que la définit Ferdinand de Saussure (1857-1913), c'est-à-dire de
l'utilisation effective de la langue : c'est pourquoi on parle également de « registres de la
parole ».

La notion de « niveaux de langue », issue de la tradition scolaire, est invoquée pour rendre
compte de la diversité des usages de la langue en fonction des milieux sociaux dans lesquels
ou par référence auxquels celle-ci est employée : on constate en effet que, selon le milieu
social auquel ils appartiennent ou dans lequel ils se trouvent à un moment donné, les
locuteurs utilisent la langue différemment. On distingue habituellement trois principaux
niveaux de langue : celui de la langue dite « soutenue » (attribuée aux couches cultivées),
celui de la langue « courante » (le parler dit populaire, ou l'usage spontané de la langue) et
celui de certains dialectes sociaux (patois ruraux, argot...) .

Remarque :

Le registre de langue est la façon d'utiliser la langue en fonction d'une situation de


communication donnée.
Le niveau de langue sont les habitudes de langage d'un individu qui sont déterminées par
son appartenance sociale et son degré de culture ainsi que par l'image qu'il veut donner de
lui-même.
Le niveau de langue détermine donc la capacité d'un individu à faire face aux situations de
communication qu'il rencontre. Un bon niveau de langue permet à un individu d'avoir
plusieurs registres de langue à sa disposition. Il pourra donc s'adapter. On parlera dès lors de
sécurité linguistique.

 Le registre courant est celui qu'on emploie dans la vie de tous les jours. Il correspond
à un langage neutre, correct, mais sans recherche.
Ex. : Il a acheté une belle voiture.

 Le registre soutenu attribué aux couches cultivées, c’est aussi celui des œuvres
littéraires : Le locuteur a le souci de s'exprimer non seulement correctement mais
aussi avec distinction. (phrases longues, figures de style recherchées, utilisation de
temps verbaux comme le plus que parfait du subjonctif et le passé simple, forme
interrogative directe inversée,…)
Ex. : Il venait d'acquérir une somptueuse automobile.
 Le registre familier est généralement employé à l'oral, avec des parents ou des amis.
Il fait appel à des mots familiers, à des abréviations (télé, par exemple). Les phrases
sont souvent incomplètes et construites de façon assez relâchée. (des phrases
courtes, parfois inachevées, des phrases nominales, des pléonasmes, De nombreuses
abréviations, La forme interrogative directe sans inversion sujet verbe, questions
avec est-ce que, La suppression de ne dans la négation, Le pronom sujet on à la
place de nous, Une prononciation plus rapide et marquée par l’élision de nombreux
e muets )
Ex. : Il s'est payé une super bagnole.

 Le registre argotique : un argot est un registre de langue particulier à un groupe


social qui vise à exclure tout tiers de la communication. Il a pour fonction de crypter
le message. Il a aussi une fonction identitaire car il permet la reconnaissance
mutuelle des membres du groupe et la démonstration de leur séparation de la
société par un langage différent.

Exple : tomber : se croûter


Un Policier : un keuf
Une femme : une gonzesse
Une musique : une zik

Exercices :

1. Les phrases suivantes sont en langage familier. Écris-les en langage courant :

Paul cherche quelque chose à se mettre sous la dent.

Le voleur a semé le commissaire !échappé

Sandrine a sifflé son verre de coca.

Ouf ! Karine a eu chaud.

Avec tout ce chahut, impossible de bosser !

J’ai acheté cet ordinateur pour une bouchée de pain.


2. Voici des mots de la langue familière. Trouve leurs synonymes dans la langue courante :
le boulot, une bagnole, une blague, de la veine, les gosses, un mécano le cuistot, un copain

3. Je classe cette série de mot selon le sens : le boulot, insulter, dérober, causer, tomber, la
profession, offenser, voler, discuter, se casser la figure, parler, traiter, choir, tirer, le travail.

Corrigé de l’exercice :

Le boulot : la profession, le travail

Insulter : offenser

Dérober : voler, tirer

Causer : discuter, parler, traiter

Tomber : se casser la figure, choir

4. Je Fais le tri dans la liste ci-dessous (langage courant, langage soutenu) tout en faisant
correspondre à chaque mot du registre courant son synonyme issu du registre soutenu.

une escapade – fabriquer – manger – un malfaiteur – un livre – occupé – une épouse – la


maison – une fugue – accaparé – un ouvrage – le domicile – consommer – confectionner –
un bandit – une femme

Corrigé de l’exercice :

Registre courant Registre soutenu


Une escapade une fugue
Fabriquer confectionner
Manger consommer
Un bandit un malfaiteur
Un livre un ouvrage
Occupé accaparé
Une femme une épouse
La maison le domicile
Cours n° : 05

Le Para verbal :

La communication passe par trois modes : le verbal, le non-verbal et le para verbal:

•Le verbal correspond à tous les mots, aux expressions, à la syntaxe, à tout ce qui peut être «
codé » dans le discours ;

•Le para verbal correspond à l’intensité de la voix, les intonations, le débit de parole, les
silences, la quantité de parole... autrement dit, la manière avec laquelle nous exprimons les
mots.
Le non verbal est un type de communication n’ayant pas recours à la [Link] représente
l’ensemble des gestes, postures, mimiques d’une personne, mais pas seulement… Il reprend
également la façon de s’habiller, de se coiffer, les bijoux et le maquillage que l’on choisit, les
couleurs, les odeurs, et la liste est longue !

Les éléments du para verbal :

A. L’émotion :

On reconnaît aux émotions un rôle de nature purement social, les humains étant
fondamentalement des êtres sociaux. Les émotions sont décisives pour l’adaptation de
l’individu, et ceci, dès sa naissance : les nouveau-nés se fient complètement aux autres pour
combler leurs besoins, jusqu’à l’âge adulte, à des degrés divers. De fait, l’une des fonctions
premières des émotions semble être de communiquer des informations à autrui, ainsi que
notre état d’esprit. Communiquer c’est donc transmettre de l’émotion, c’est arriver à faire
ressentir à l’autre ce que nous ressentons. Ceci se traduit également par des gestes, des
mimiques, des attitudes, etc. (du non verbal)

C’est aussi personnaliser la communication en parlant de nous et en donnant des détails qui
nous ont émus. C’est « vivre » les situations. Le contraire serait un discours purement factuel,
débité d’une voix neutre (avec une gestuelle et des mimiques minimalistes) afin de ne rien
exprimer et ne rien laisser transparaître. Discuter avec ce genre de personne, « froide et
distante », peut se révéler pénible. Nous pouvons en effet avoir l’impression que la personne
ne veut pas se livrer, nous ne savons pas ce qu’elle pense de nous ou de ce que nous disons.
Nous pouvons ressentir dès lors un sentiment de malaise, car nous ne savons plus comment
nous situer par rapport à notre interlocuteur.

Exemple de situations : (donné en classe mais non consigné)

Une personne se met à pleurer devant vous, il vous touchera, vous serez ému. Que se
passe-t-il ? Visualisons la scène : des larmes coulent, le regard est fuyant, les yeux regardent
le sol, la bouche est pincée vers le bas, les traits de son visage expriment la tristesse, les bras
tombent, le dos est légèrement arrondi comme s’il croulait sous un poids, les gestes sont
lents... toute l’attitude d’Arthur exprime la tristesse, le découragement et la lassitude. Il n’a
pas besoin de s’exprimerpour nous faire ressentir la même chose que lui.
Une deuxième personne, quant à elle, éclate de rire, sautille, est en mouvement perpétuel. Elle
exprime la joie.

B- l’interjection :

Les interjections sont une catégorie de mots invariables qui permettent au sujet parlant
d'exprimer une émotion spontanée (joie, colère, surprise, tristesse, admiration, douleur, etc.),
d'adresser un message bref au destinataire (acquiescement, dénégation, salutation, ordre, etc.),
ou encore d’imiter approximativement une image sonore d'un événement (cri d'animal,
explosion, bruit quelconque, etc.)

Exemples :

- les interjections stricto sensu : Oh ! (interjection exprimant la surprise)


- les onomatopées : Glouglou ! (bruit de l’eau), atchoum (imite l’éternuement), miaou
(imitation du miaulement du chat), tic-tac (son de l’horloge)
- les emprunts : ciao ! bye !

C- l’hésitation : Les hésitations sont des manifestations extrêmement fréquentes de la


spontanéité de la parole. Selon la typologie désormais classique elles incluent les pauses
remplies (les euh, um), les syllabes allongées, les faux départs repris ou non, certaines
répétitions non sémantiques et les pauses silencieuses non syntaxiques. Les hésitations
peuvent fonctionner comme des marqueurs de personnalité et indiquer certains traits tels que
la compétence ou la bienveillance. Miller et Hewgill (1964) montrent par exemple que les
locuteurs qui produisent plus de pauses remplies ou de répétitions sont jugés moins
compétents que les locuteurs qui marquent rarement des pauses (le plus souvent brèves) et
parlent rapidement. Ces derniers inspirent aussi plus de confiance (Miller, Maruyama, Beaber,
et Valone, 1976 ; Scherer, 1979).

Exemple de faux départ (autocorrection): Ils s’en vont très émus


Ils s’en vont très heureux
(J. Prévert)

D- La prosodie : Les éléments prosodiques se réalisent en faisant intervenir l’intensité, la


quantité, la durée et la hauteur du son. Même s’ils ont parfois une fonction purement
expressive, les phénomènes prosodiques jouent un rôle important dans les échanges verbaux,
puisqu’ils guident l’interlocuteur et lui permettent d’anticiper, donc de décoder le message du
locuteur (émetteur) plus efficacement. En outre, en effectuant un certain découpage
syntaxique et sémantique, ils facilitent la compréhension de l’énoncé.

Parmi les éléments que la prosodie étudie, on compte entre autres : l’accent, le rythme, le ton,
le débit et l’intonation.

E- Le temps:
F- Le rythme : est créé par l’alternance plus ou moins régulière des syllabes accentuées, des
syllabes inaccentuées et des pauses. Lors d’une communication orale, on peut lui donner
diverses caractéristiques : calme et posé, rapide et dynamique, saccadé et nerveux, etc. Par
rapport au rythme, on notera également les pauses qui serviront à laisser le temps à l’auditoire
d’assimiler le message. On s’en servira également pour marquer les grandes parties de la
présentation (structure) et pour mettre en évidence certains propos que l’on considère
importants. Enfin, on peut faire une pause pour souligner la gravité de certaines paroles.
Cours n° : 06

Statut de l’orateur et de l’auditeur :

A- Articulation, intonation, rythme, kinesthésie :

1- L’articulation :

2- L’intonation correspond à la variation de la hauteur de la voix au cours de


l’énonciation. En français, par exemple, un énoncé comme Il réfléchit, articulé avec
une courbe intonative montante puis descendante, est habituellement perçu comme
déclaratif; le même énoncé, prononcé avec une courbe montante en finale, est plutôt
interprété comme une question (Il réfléchit?). Ainsi, on pourra déterminer l’intention
de l’émetteur (déclarer, ordonner, s’exclamer ou interroger par exemple) ou de retenir
les points essentiels du message selon l’intensité qu’il mettra à prononcer certains
énoncés (marque l’insistance). Une bonne intonation aide à maintenir l’intérêt des
auditeurs puisqu’elle peut éviter un ton monotone ou monocorde en accentuant
certaines syllabes.

3- Le rythme : Les changements de rythme donnent à la prise de parole sa musicalité et


évitent la monotonie. Il faut varier les rythmes pour donner de la vie à sa prestation.

Plusieurs leviers existent pour influer sur le rythme :

- La ponctuation :

La ponctuation du langage parlé n'a rien à voir avec la ponctuation de l'écrit.

Vous pouvez vous arrêter où vous voulez dans une phrase.

Cela permet de renforcer l'écoute et de donner du poids à certains mots ou à certaines idées.
Prendre du temps avant un mot, après un mot, ou avant et après un mot, permet de lui donner
plus de force.

- La modulation :

Le ton de la voix varie en prenant appui sur certaines syllabes, certaines diphtongues, et sur
certains mots. Un autre moyen de mettre en valeur certains mots, c'est la scansion : renforcer
vocalement un mot (ou une idée).
- L'utilisation du silence :

Il souligne les changements de rythmes. Il permet à vous, comme au public, de respirer. Il


vous permet de regarder l'auditoire et de vous appuyer sur lui, ce qui à pour effet de renforcer
encore votre impact.

Le silence paraît toujours plus long à l'orateur qu'à celui qui l'écoute. Prenez votre temps.

4- La kinesthésie :

La kinesthésie ou cinesthésie est la perception de l’équilibre et de la position des différentes


parties du corps. Le concept tire son origine des termes grecs (« commun ») et áisthesis («
sensation »). Ceci dit, étymologiquement, il fait allusion à la sensation ou la perception du
mouvement.

5-

B- Audition
C- Proxémique (différences de cultures)

La prononciation que l’on a d’un mot est la façon de le dire, la manière d’articuler les
sons de la langue. La prononciation ne change pas le sens du mot, mais provient du
contexte dans lequel on l’a appris : l’époque, l’endroit où l’on est né ou bien où l’on
vit, mais aussi la classe sociale et l’éducation. Le terme accent, lui, désigne une
prononciation généralement plus subtile. L’objectif, lors d’un exposé oral, est de
s’assurer de bien prononcer les mots afin que l’auditoire comprennent bien ce que l’on
veut dire. Il vaut mieux éviter d’escamoter certaines syllables comme on le fait
souvent à l’oral.

L’accent est le relief sonore donné à certaines syllabes dans la chaîne parlée. On en distingue
deux types : l’accent tonique, inhérent à la langue, qui contribue au rythme de la parole; et
l’accent expressif (ou accent d’insistance), facultatif, qui est employé pour exprimer une
émotion ou pour mettre un élément en évidence. En français, l’accent tonique est
principalement déterminé par la durée et l’intensité de l’articulation.

Le ton se manifeste généralement par une variation de la hauteur de la voix au cours de


l’articulation des mots. En français, il ne sert pas à distinguer des mots différents, mais bien
pour marquer l’expressivité et est étroitement lié à l’intention, à l’état d’esprit ou aux
sentiments de l’auteur. On peut parler alors de tons : neutre (informer), humoristique
(divertir), didactique (instruire), favorable (convaincre), défavorable (combattre), élogieux,
alarmiste, ironique, hautain, moqueur, sarcastique, distant, sec, familier, solonel, froid, etc. Le
choix du vocabulaire et certaines tournures de phrases donnent le ton à la communication.
Ainsi, lorsqu’un auteur veut convaincre ses destinataires, il emploiera des termes persuasifs
(verbes, qualificatifs, adverbes, etc.)

Le débit, c’est-à-dire la vitesse d’élocution, la vitesse à laquelle le message est dit. On dira
qu’un locuteur à un débit lent, moyen ou rapide lorsqu’on veut spécifier sa manière de parler.
Cela pourrait être lié à l’intention de l’auteur (lent pour s’assurer de la compréhension du
message ou pour réconforter; moyen pour informer, compléter, préciser ses propos; rapide
pour stimuler le destinataire, pour se montrer dynamique, entraînant, etc.) Ainsi, le débit peut
très bien varier lors d’un exposé selon les intentions de l’émetteur.

Le volume est caractérisé par la force de la voix et peut être fort, moyen ou faible. Il faut
savoir ajuster le volume selon l’auditoire et les éléments sonores ambiants : plus doux lorsque
le public est restreint et les sons ambiants limités, plus élevé lorsque l’auditoire est plus
étendu ou que les sons ambiants sont plus dérangeants. L’important est de s’assurer que les
destinataires du message entendent et comprennent bien ce qu’on cherche à leur
communiquer. Le volume peut jouer un rôle important, lié à l’intonation, lorsqu’on veut
insister sur certains points que l’on considère primordiaux et qu’on veut mettre en évidence en
y ajoutant plus de force : on veut que les gens s’en souviennent!

Le timbre est la sonorité particulière d’une voix. En général, un locuteur à la voix claire et
agréable fera passer un message plus facilement qu’un autre dont la voix est moins
harmonieuse. Il arrive aussi qu’un timbre de voix bien particulier attire davantage l’attention
des auditeurs et des téléspectateurs.

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Les nuances de la voix : Ainsi, tous ces éléments peuvent permettre de nuancer la
présentation oral d’un émetteur. Les variations d’intonation de même que des changements
dans le débit du locuteur ou dans le volume et le timbre de sa voix nous révèlent la valeur
particulière que le locuteur accorde à un mot ou à une idée, ou le sentiment que ce mot lui
inspire. Un autideur ou un téléspectateur attentif aux nuances de la voix percevra plus
facilement la pensée de l’émetteur.

L’indicatif musical ou le fond sonore : L’importance et le rôle de la musique dans un


message télévisé ou radiodiffusé varient en fonction du type de message et de l’intention de
l’émetteur.
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Le maintien lors d’un exposé est essentiel si l’on veut avoir un impact chez l’auditoire. Ainsi,
quelqu’un qui a une posture droite et ouverte sera plus proche de son public. On peut voir sa
détermination et peut-être même sa confiance en lui. Une posture plus molle, le dos rondi,
marque le manque de confiance, la fermeture sur soi.

Les mimiques et les gestes peuvent servir à exprimer un état d’esprit ou une émotion de sorte
à faire passer le message désiré. Ils marquent parfois les grands points d’une présentation.
Mais d’autres fois, ils révèlent la nervosité de la personne qui parle. Vaut mieux éviter alors
d’avoir un objet dans les mains pour ne pas distraire l’attention des auditeurs. Imaginez un
orateur qui froisse ses feuilles de notes, qui joue avec un crayon ou qui bat l’air avec ses bras
tout le temps : il est certain que votre concentration sera plus difficile. Le bruit peut enterrer le
discours et les yeux peuvent être orientés vers les gestes posés. Ainsi, on perd l’intérêt du
public et l’impact du message diminue.

La direction du regard doit être orientée vers l’auditoire dans la mesure du possible. Cela
permet d’observer les réactions et s’assurer de la compréhension des auditeurs. Quelqu’un qui
est toujours penché sur ses feuilles de notes ne verra pas les réactions, sa voix risque de moins
porter et son attitude devient plutôt fermée : l’intérêt du discours diminue d’autant.

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