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No Réf :……………
Centre Universitaire
Abd elhafid boussouf Mila
ال بد لنا ونحن نخطوا خطواتنا األخيرة في الحياة الجامعية من وقفة نعود الى أعوام قضيناھا في رحاب
الجامعة مع أساتذتنا الكرام الذين قدموا لنا الكثير باذلين بذلك جھودا كبيرة في بناء جيل الغد لتبعث األمة
من جديد وقبل أن نمضي نقدم أسمى آيات الشكر و اإلمتنان و التقدير والمحبة إلى الذين حملوا أقدس
رسالة في الحياة إلى الذين مھدوا لنا طريق العلم والمعرفة
إلى جميع أساتذتنا األفاضل "كن عالما...فإن لم تستطع فكن متعلما ,فإن لم تستطع فأحب العلماء فإن لم
تستطع فال تبغضھم"
الذي نقول له بشراك قول رســــــــول ? صـــلى ? عليه وسلم "إن الحوت في البحر ,والطير في
الســماء ,ليصــلون على معــلم النــاس"
كما أنني أتوجه له بخالص الشكر وأقول له شكـــــرا يامن علمتني التفاؤل والمضي إلى األمام
وكذلك نشكر كل من ساعد على إتمام ھذه المذكرة وقدم لنا العون ومد لنا يد المساعدة وزودنا
بالمعلومات الالزمة إلتمام ھذه المذكرة ونخص بالذكر
Introduction 1
1 Groupes et Anneaux 2
1.1 Groupes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.1 Structure de groupe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.2 Morphisme des groupes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.3 Sous-groupe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.2 Anneaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2.1 Structure d’anneaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2.2 Anneaux commutatifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2.3 corps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2.4 Morphisme des anneaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2.5 Sous-anneaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3 Idéaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2 Modules 8
2.1 Structure de A-module . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
2.2 Morphisme de A-modules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
i
Table des matières
2.3 Sous-modules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2.4 Sommes de sous-modules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.5 Applications linéaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.6 Noyaux, images . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.7 Produits directs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.8 Sommes directs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.9 Factorisation des morphismes de modules . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.10 Premier théorème d’isomorpie de Noether . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.11 Second théoreme d’isomorphie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Bibliographie 25
ii
INTRODUCTION
Dans le premier chapitre, nous avons donnés des définitions et résultats généraux
sur les groupes et les Anneaux.
Dans le deuxième chapitre, On s’intéressera aux modules, qui sont légèrement plus
généraux que les espaces vectoriels, avec comme objectif leétude des espaces vectoriels.
1
CHAPITRE 1
GROUPES ET ANNEAUX
1.1 Groupes
Définition 1.1.1 Un groupe commutatif (additif) est un ensemble G muni d’une loi de compo-
sition interne + vérifiant les xiomes :
1. (Existence d’un neutre additif) il existe 0G ∈ G tel que pour tout 1 ∈ G on ait :
0G + 1 = 1 + 0G = 1.
( )
2. (Existence d’un symétrique additif) pour tout 1 ∈ G il existe −1 ∈ G tel que :
( ) ( )
1 + −1 = −1 + 1 = 0G .
2
Groupes et Anneaux
(a + b) + c = a + (b + c) .
a + b = b + a.
Définition 1.1.2 Soit A et B deux groupes (additives). On appelle morphisme des groupes de
A dans B une application f : A → B compatible avec les structures des groupes c’est-à-dire
pour tout x, y ∈ A on ait :
( ) ( )
f x + y = f (x) + f y .
{ }
Im f = b ∈ B; ∃ a ∈ A, tel que b = f (a) .
{ }
Ker f = a ∈ A; tel que f (a) = 0B .
1.1.3 Sous-groupe
1. H , ϕ.
3
Groupes et Anneaux
1.2 Anneaux
Définition 1.2.1 Un anneau A est un groupe additif muni d’une seconde loi de composition
interne(multiplication) × vérifiant les axiomes
1. (Existence d’un neutre multiplicatif). Il existe 1A ∈ A tel que pour tout a ∈ A;on ait
1A × a = a × 1A = a.
a × (b × c) = (a × b) × c.
(a + b) × c = (a × c) + (b × c) ,
a × (b + c) = (a × b) + (a × c) .
Définition 1.2.2 Lorsque A est un anneau et que la multiplication est commutative, on dit que
A est un anneau commutatif.
Remarque 1.2.1 Si A est anneau, l’ensemble A muni de la multiplication n’est pas un group
4
Groupes et Anneaux
puisqu’on ne suppose pas l’existence d’un inverse multiplicatif (une telle structure est parfois
appelée monoïde).
1.2.3 corps
Définition 1.2.3 Lorsque tous les éléments non nuls de A sont inversible on dit que A est un
corps.
Exemple 1.2.1
Définition 1.2.4 Soient A et B deux anneaux. On appelle morphisme d’anneaux une applica-
tion f : A → B qui vérifie les axiomes suivants
( ) ( )
1. f est un morphisme de groupe : pour tout x, y ∈ A; f x + y = f (x) + f y .
( ) ( )
2. f est compatible avec la multiplication : pour tout x, y ∈ A; f x × y = f (x) × f y .
5
Groupes et Anneaux
Remarque 1.2.2 Soit de la définition de groupe que f (0A ) = f (0A ) . Mais cela utilise l’exis-
tence des inverses additifs et le point 3 n’est pas rendant. Soit A un anneau commutatif unitaire
muni de l’addition et la multiplication composant l’anneau produit A×A est bien un anneau. Le
morphisme des groupes additif a → (a, 0) de A dans A × A vérifie les deux premières propriétés
mais pas la dernière.
La structure d’anneaux est le cadre naturel pour généraliser les questions de divisi-
bilité (autrement dit d’arithmétique) que chacun a rencontré dans Z. Au contraire dans
un corps tous les éléments (non nuls) sont inversibles et se divisent les uns les autre : il
n’ya plus de question d’ordre arithméque. L’algèbre linéaire que vous connaissez sup-
pose que les coefficients appartiennent à un corps (en pratique les auteurs supposent
même très souvent le corps des coefficients égal à R ou C : une partie en généralité
regrettable). L’algèbre lineaire classique s’applique a de nombreux domaines des ma-
thématique, notamment la géométrie ou la théorie des des groupes à travers leurs
représentations(linéaire). Mais pour la raison évoquée plus haut cette algèbre linéaire
ne suffit pas aux applications par un anneau on obtient une structure de module.
1.2.5 Sous-anneaux
1. 1A ∈ B.
2. Pour tout x, y ∈ B, on a x × y ∈ B.
1.3 Idéaux
Définition 1.3.1 Soit A un anneau et I un sous-groupe additif de A. On dit que I est idéal
bilatère de A lorsque I est multiplicativement absorbant à gauche et à droite c’est-à-dire lorsque :
6
Groupes et Anneaux
Remarque 1.3.1
1. Lorsque seul le point 1 est vérifié, on dit que I est un idéal à gauche.
2. Lorsque seul le point 2 est vérifié,on dit que I est un idéal à droite.
3. Lorsque A est commutatif les trois notions sont équivalentes(et on parle d’idéal sans
préciser bilatére).
I = {x × a; x ∈ A} .
2. On dit que A est principal lorsque tous les idéaux de A sont principaux.
Proposition 1.3.1 Soient A un anneau et I et J deux idéaux(à gauche si A n’est pas commutatif)
de A :
7
CHAPITRE 2
MODULES
Définition 2.1.1 Un A-module (M, +, .) est un groupe abélien (M, +) muni d’une loi externe
(a, m) ∈ A × M → a.m ∈ M qui vérifie
1. (ab).m = a.(b.m) ,
3. 1.m = m ,
8
Modules
2.3 Sous-modules
Proposition 2.3.1
1. 0A m = 0M .
3. a.0M = 0M .
Preuve.
9
Modules
10
Modules
∑
Définition 2.4.1 Soit (Ni )i∈I une famille de sous-modules de M. On note i∈I Ni le sous-module
∪
de M engendré par l’ensemble i∈I Ni . On l’appelle la somme des sous-modules (Ni ) et on a
∑
∑
∏
Ni =
m, (mi ) ∈ Ni , presque nulle
.
i∈I i∈I i∈I
∑
Définition 2.4.2 Soit (Ni )i∈I une fammille de sous-modules de M. On dit que la somme i∈I Ni
∑
est directe si et seulement si tout élément m ∈ i∈I Ni admet une unique décompotion m =
∑ ∏ ∑
i∈I mi avec (mi ) ∈ Ni presque nulle. On note alors i∈I Ni = ⊕i∈I Ni .
Proposition 2.4.1 :Soit M un A-module,sont (Ns )s∈S une famille quelconque de sous-modules
de M et P1 et P2 deux sous-module de M.
∩
1. L’intersection N = s∈S Ns est un sous-module de M.
∑
2. On note s∈S Ns l’ensemble des sommes finies d’éléments de Ns . C’est un sous-modules
de M. En particulier lorsque S = {1, 2} l’ensemble N1 + N2 des sommes d’éléments de N1
et de N2 est un sous-module de M.
Exemple 2.4.1
4. Si M est un A-module il contient les sous modules triviaux{0M } et M. On dit que M est
simple s’il n’en contient pas d’autre (et si M , {0M }) .
11
Modules
Définition 2.5.1 Soient M et N deux A-modules. Une application f : M → N est dite linéaire
si et seulement si c’est un morphisme pour les lois internes et externes(ie : f (a.m) = a f (m) et
f (m + m′ ) = f (m) + f (m′ )). On dit alors que f est un morphisme de A-modules. Dans le cas
M = N, on parle d’endomorphisme.
4. k-algèbre φ : k [X] → Endk (V) . Pour toute k-algèbre Bet tout b ∈ B,ilexiste un unique
morphisme de k-algèbre φ : k [X] → B tel que φ (X) = b. En résumé les structures de
k [X]-modules sur V compatibles avec la structure de k-espace vectoriel initiale sont en
bijection avec Endk (V) .
12
Modules
{ }
1. Le noyau de f, Ker f = m ∈ M. f (m) = 0 est un sous-module de M.
{ }
2. L’image de f, Im f = n ∈ N; ∃m ∈ M tel que n = f (m) est un sous-module de N.
∏
Définition 2.7.1 On appelle module produit des (Ms )s∈S et on note s∈S Ms le A-modules de
cette proposition.
Proposition 2.7.1 Soit S un ensemble et (Ms )s∈S une famille de A-modules indexée par S.
∏
L’ensemble des (ms )s∈S ∈ s∈S Ms tel que ms = 0 pour tout s ∈ S sauf un nombre fini, est un
∏
sous module de s∈S Ms .
Définition 2.8.1 On appelle somme direct des (Ms )s∈S et on note ⊕s∈S Ms le sous-module de
∏
s∈S Ms de cette proposition.
13
Modules
{ }
0 si s , t
pour m ∈ Mt on pose i (m) = (is (m)) =
m si s = t
∏
pour (ms )s∈S ∈ s∈S Ms on pose pt ((ms )s∈S ) = mt .
On a :
Remarque 2.8.1
( )
1. Lorsque les modules Ms sont tous égaux à M l’application f → f (s) s∈S est un isomor-
∏
phisme de Ms sur s∈S M. L’usage est d’identifier ces deux modules. Par cette identifi-
cation la somme directe ⊕s∈S M s’indentifie au sous-module M(S) formé des application
f : S → M à support fini (c’est-à-dire telle que f (s) = 0M pour tout s sauf éventuellement
pour un nombre fini de s).
2. Lorsque M est somme directe interne de M1 et M2 on dit que M1 est facteur direct de M,et
que M2 est un supplémentaire à M1 dans M.
14
Modules
Définition 2.8.3 Soient M un A-module et (Mi )i∈I une famille de sous-modules de M. On dite
∑
que M est somme directe interne des Mi lorsque M = i∈I Mi et que pour tout j ∈ I l’intersection
∑
M j ∩ j,i Mi est réduite à {0} .
Proposition 2.8.2 Soient M un A-module et (Mi )i∈I une famille de sous-modules de M. Soient
fi : Mi → M les injections canoniques. Les assertions suivantes sont équivalentes :
∑
1. Pour tout m ∈ M il existe une unique famille finie de mi ∈ Mi telle que m = i mi
2. f est un isomorphisme.
1. Lorsque f − existe :
2. f − est unique.
15
Modules
16
CHAPITRE 3
Définition 3.1.1 Dorénavant on suppose en autre que l’anneau unitaire A est commutatif.
La notation de rang d’un module libre sur un anneau commutatif unitaire est analogue à la
dimension des espaces vectoriels. Elle nécessite cependant (au moins) une étape supplémentaire
pour être définie, et ne subsiste par en toute généralité. On définit ici le rang d’un module libre
17
Modules sur les anneaux principaux
sur un anneau commutatif unitaire. Signalons qu’il est possible de définir le rang d’un module
quelconque sur un anneau intègre et une famille de P-rangs (a priori distincts) d’un module
quelconque indexée par les les idéaux premiers P de l’anneau A.
1. On dite que T est un système générateurs de M (ou que T engendre M) lorsque pour
tout x dans M il existe une famille (λt )t∈T d’élément de A tous nuls sauf un nombre fini
∑
et tels que x = t∈T λt t.
2. On dite que F est une famille générateurs lorsgue le sous-ensemble ∪s∈S {ms } ⊂ M est
un système générateur, c’est-à-dire lorsque pour tout x dans M il existe une famille (λs∈T )
∑
d’éléments de A tous nuls sauf un nombre fini et tels que x = s∈S λs ms .
3. On dite que F est une famille libre lorsque la seule famille (λs )s∈S d’éléments de A tous
∑
nuls sauf éventuellement un nombre fini et vérifiant 0 = s∈S λs ms est la famille nulle.
4. On dite que F est une base de M lorsque pour tout x dans famille (λs )s∈S d’élément de A
∑
tous nuls sauf un nombre fini et tels que x = s∈S λs ms .
3.1.3 Bases
Définition 3.1.3 On dite que M est un A module libre (de base B) lorsqu’il existe une famille
B d’éléments de M qui soit une base de M.
On rencontre ici la première vraie différence entre la théorie des modules sus un anneau
et celle des espaces vectoriels sur un corps : ces derniers sont tous libres. Par exemple 2 et 3
engendrent Z mais sont liés par 2 × 3 = 3 × 2, et ni {2} ni {3} ne sont des systèmes générateurs
de Z. Le problème à ce que l’on ne peut pas plus diviser les relations de dépend ance linéaire
∑
λ1 x1 = i,1 λi xi par λ1 méme si λ1 est non nul. De sorte qu’une telle relation linéaire n’implique
pas forcément que x1 appartient au sous-module engendré par les autres xi .
18
Modules sur les anneaux principaux
Proposition 3.1.1 Soit S un ensemble et soit F = (ms )s∈S une famille d’éléments d’un A-
module M.
2. On suppose que F est une A-base de M. Soit f : A(S) → M l’application définie par la
∑
formule f ((as )s∈S ) = as ms . Alors f est un isomorphisme de A-modules.
3. Soit N le plus petit sous-module de M contenant F . Alors F est une famille génératrice
de N.
3.1.4 Rang
Définition 3.1.4 Soit M un module libre. On appelle rang de M le cardinal d’une base de M.
Bien entendu si S est un ensemble alors A(S) est un module libre avec sa base canonique. Le
rang de A(S) est donc le cardinal de S. Dans le cas particulier où S = {1, ........s} est l’ensemble
fini de cardinal s on retrouve la notation standard As = AS = A(S) .
( )
Définition 3.2.1 Soit fn : Mn −→ Mn+1 n∈N une famille de morphisme de A-modules.
19
Modules sur les anneaux principaux
3. Dire que M α N 0 est une suite exacte de module revient à dire que α est un morphisme
− →
→ −
de modules surjectif.
4. Dire que 0 M β N est une suite exacte de module revient à dire que β est un morphisme
→
− → −
de module injectif.
5. Si un module M apparaît dans une suite exacte 0 −→ M −→ 0 alors le module M est nul.
6. Dire que 0 M γ N 0 est une suite exacte revient à dire que γ est un isomorphisme.
→
− →− →−
Dans cette suite de morphismes les applications{0} −→ N et M/N −→ {0} sont les seules.
Possibles et on note 0 le module réduit à {0} par abus. Plus généralement on peut parler de
suite exacte de longueur quelconque.
Remarque 3.2.1 Lorsque A est un corps tous les sous-espaces vectoriels sont facteurs directs
et toutes les suites courtes sont scindées. Il est alors préférable d’utiliser la notion de somme
20
Modules sur les anneaux principaux
directe plus facile à manier et il serait ridicule de parler de suites exactes d’espaces vectoriels.
Bien entendu pour les modules il existe des suites qui ne sont pas scindées.
1. Soit .... M f N une suite exacte ne terminant pas par 0. Alors la suite .... M f
→
− → − →
− → −
Nπ f (M) N/ f (M) 0 est une suite exacte terminant par 0.
−−−−−→ →
−
2. Soit N 1 M ... une suite exacte qui commence par 0. Alors la suite0 Ker 1 N 1 M ...
− →
→ − →
− →
− →
− → −
est une suite exacte qui commence par 0.
3. Soit ... A B f C ... une suite exacte avec plus de trois modules non nuls. Alors on peut
→
− →
− →
− → −
la ≪ couper ≫ pour obtenir une suite exacte à trois termes non nuls(dite suite exacte
courte) et les deux suites moins longues qui suinent :.... −→ A −→ Ker f −→ 0
0 Ker f B f Im f 0
→
− →
− →
− →
−
0 −→ Im f −→ C −→ ...
4. On peut conclure des remarques 2, 3 et 4 ci-dessus que l’étude des suites exactes se ramène
à celle des suites exactes courtes c’est-à-dire aux modules quotients. Cependant il est plus
commode et élégant lorsque c’est possible de ne considérer qu’une seule suite longue plutôt
que de multiplier les suites courtes.
Définition 3.3.1 Un A est dit principal s’il est intègre et si tous ses idéaux sont principaux.
Exemple 3.3.1
3. Si k est un corps, l’anneau des polynômes en une variable k [X] et l’anneau des séries
formelles en une variable k [X] sont principaux.
21
Modules sur les anneaux principaux
4. L’anneau Z [X] n’est pas principal, car l’idéal (2; X) n’est pas principal.
5. L’anneau Z [X, Y] n’est pas principal, car l’idéal (X; Y) n’est pas principal.
6. Si n > 2 est un entier composé, l’anneau Z = nZ n’est pas intègre donc n’est pas principal,
alors que tous ses idéaux sont principaux.
Pour tout anneau commutatif A, nous notons Mn,p (A) le A−module des matrices
( )
de taille n, p , qui s’identifie au A−module des morphismes de AP dans An . C’est un
A−module libre de rang np, dont la base cononique est formée des matrices Ei, j avec
( )
1 ≤ j ≤ n et 1 ≤ j ≤ p, dont le seul coéfficient non nul est celui placé en position i, j
qui vaut 1 :
( j)
Ei,j = i → 1
Le A−module Mn (A) = Mn,n (A) des matrices carrées, qui s’identifie à End (An ) ,
est muni d’une structure d’anneau et même de A−algèbre. Le groupe de ses élèments
inversibles. Nous noterons aussi SLn (A) définies pour i , j et a ∈ A par :
1
.
Ei,j (a) = Id + aEi, j = i → ..
a 1
On a clairement Ei, j (a) ∈ SLn (A) le sous-groupe de SLn (A) engendré par les Ei, j (a) ;
ce groupe a une importance algorithmique dans les calculs que nous ferons ci-dessous.
22
Modules sur les anneaux principaux
1. Miltiplier M à droite par une matrice élèmentaire Ei, j (a) ∈ Mp (A) a pour seul effet de
remplacer la j−ième colonne C j par C j + aCi . En abrégé : C j −→ C j + aCi .
2. Miltiplier M à gauche par une matrice élèmentaire Ei, j (a) ∈ Mn (A) a pour seul effet de
remplacer la i−ième ligne Li par Li + aL j .En abrégé : Li −→ Li + aL j .
1. Equivalentes s’il existe P ∈ GLn (A) et Q ∈ GLp (A) telles que M′ = PMQ; on note
M ∼ M′ .
2. S−équivalentes s’il existe P et Q peuvent être choisies dans SLn et SLp ; on note M ∼ M′ .
On dit que ”G agit à droite sur l’ensemble X” ou que ”X est un G ensemble droite" si et
seulement si il existe une application noté :X × G −→ X tel que :
( ) ( )
1. x. 1.1′ = x.1 .1′ , ∀x ∈ X, ∀1.1′ ∈ G (associativité mixte) .
Définition 3.4.3 Soit A une matrice carrée de taille n à coéfficients dans un anneau commutatif
( )
R. Fixons un couple i, j d’entiers entre 1 et n, et notons Mi, j la matrice obtenue à partir de A
en effaçant la i−ième ligne et la j−ième colonne.
( ) ( )
1. le mineur d’indice i, j de A est le déterminant ui, j = det Mi, j .
23
Modules sur les anneaux principaux
1. Ir (t M) = Ir (M) ,
4. Ir (PMQ) = Ir (M)
6. Soit D = dia1 (d1 , ..., dn ) avec d1 \...\dn . Alors Ir (D) = (d1 ...dr ) si 0 ≤ r ≤ n, et Ir (M) = (0)
si r > n.
Corollaire 3.4.1 Soient M, N des A−modules libres de type fini de rangs respectifs p et n. Soit
→ N un morphisme. Alors il existe des bases B et C pour M et N tels que MatB,C (u) soit une
matrice diagonale de smith dia1 (d1 , ..., dr ) ne dépendent que de [Link] plus :
Lemme 3.5.1 Soient A un anneau commutatif noetherien et n ≥ 1 un entier. Alors tout sous-
module de An est de type fini. Si A est principal, tout sous-module de An est engendré par ou
plus de n élèments.
24
Modules sur les anneaux principaux
ce qui montre, encore par hypothèse de récurrence, que M/N est de type fini. Soient
x1 , ..., xr des générateurs de N et xr+1 , ..., xs des éléments de M dont les images dont M/N
sont des générateurs. Alors x1 , ..., xs sont des générateurs de M. Dans le cas où A est
principal, d’après l’hypothèse de récurrence on a r ≤ n − 1 et de plus M/N est engendré
par un seul élément xr+1 . Donc x1 , ..., xr+1 sont des générateurs de M en nombre r + 1 ≤ n.
L’entier n et la suite d’idéaux (di ) ne dépendent que de M; ces derniers sont appelés
les facteurs invariants de M.
En notant q le nombre de di qui sont nuls (ce sont les derniers de la liste) et r = n − q,
on obtient une variante intéréssante de cet énoncé : il existe des entiers q, r ≥ 0 et des
éléments d1 , ..., dr de A, non nuls et non inversibles, tels que d1 | ... | dr et :
Les entiers q, r et la suite d’idéaux (di ) ne dépendent que de M. L’entier q est le rang
de M, défini comme nombre d’élément d’une partie libre maximale de M.
25
BIBLIOGRAPHIE
[2] A. Ducros, Modules de type fini sur un anneau pricipal, Université de Remes, 2001.
[3] D. Guin, Algèbre Tome 2, Anneaux, modules et algèbre multilinéaire, Eco sciences,
France, 2013.
[4] A. Tchoudjem, Math IV algèbre Formes (bi) linéaire, Université Claude Bernard LYON
1, 2011.
26
RESUMÉ
Le présent travail est un scène a présenté la structure des modules, cette notion
qui retrouve partout en algèbre moderne, Généralise le notions de l'espace
vectoriel sur un corps à une ensemble quelconque.
ملخص
، ھذا المفھوم الذي له أھمية كبيرة في الجبر المعاصر،نقوم في ھذا العمل بتقديم البنية الجبرية للمقاييس
.والذي ھو عبارة عن تعميم لبنية الفضاء الشعاعي على حقل الى مجموعة كيفية
Abstract
in this work we show the structure of the modules, this concept found in modern
Algébra generalised the concept of vector space.