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II. L’étiopathogénie :
- L’infection ou l’inflammation se propage généralement par contiguïté à travers la trompe
auditive, cette dernière étant courte et horizontale chez l’enfant => l’OMA est plus fréquente
chez l’enfant que chez l’adulte qui a la trompe auditive inclinée en avant et bas ,elle est mesurée
un peu plus de 3cm .
- Les germes incriminés par ordre de fréquence : 1- streptocoque pneumoniae
2- Haemophilus influenzae
3- Moraxella catarrhalis
III. La clinique :
le type de description OMA de jeune enfant .
1. Les signes fonctionnels :
a) - L’otalgie :- signe constant ,précoce et spécifique de OMA
- elle peut se traduire de façon indirecte, en particulier chez le nourrisson ,il
faut l’évoqué devant des pleurs, des insomnies et tous trouble de comportement
b) - La fièvre : il peut s’agir d’une fébricule ou d’une fièvre importante ou modérée dans ces
cas l’origine bactérien est probable .
c) - Baisse de l’acuité auditive : due à la présence du pus au niveau de la cavité de l’oreille
moyenne (hypoacousie de type de transmission).
d) – L’autophonie : qui peut se manifester par une baisse de l’intensité de la parole
e) Autres signes : les signes des complications à type de paralysie faciale périphérique, …
3) –Les indications :
* ATB +/- Corticothérapie et/ou antalgique
* Paracentèse : on la pratique lorsque la fièvre ne décroche pas , associe à des signes
généraux tel que diarrhée déshydratation et lorsque elle est associe à des trouble
centraux tel que l’obnubilation.
VII. L’évolution et les complications :
- L’évolution est favorable même sans TRT
- Les complications sont possibles (mastoïdite, paralysie faciale, labyrinthite, méningite...)
VIII. La conclusion :
- L’OMA est une pathologie inflammatoire bénigne fréquente notamment chez les enfants
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3) - La clinique :
a) - Les circonstances de découverte :
L’hypoacousie : de type de transmission qui peut se manifeste par un retard de
l’acquisition du langage, la difficulté scolaire , un comportement évoquant une
hypoacousie ( faire répéter les gent augmenter le sons ou rapprocher au télévision)
Parfois l’OMC peut être découverte lors d’une poussée de réchauffement évoquant
une OMA.
b) - L’examen clinique :
- L’otoscopie : le tympan est toujours modifié soit dan sa couleur ou dans sa texture
ou dans sa mobilité ,il parait épais perd sa transparence ,par fois rétracté mais le plus
souvent bombé de couleur sombre ou bleuté ou bleu violacée ; parfois on peut
perçoir un niveau liquidien ou des bulles d’aires au travers .
- Le reste de l’examen ORL apprécié l’état des fosses nasales et du cavum.
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5) – Le TRT :
b) Les moyens :
1) - définition :
C’est une inflammation chronique sécrétoire de l’oreille moyenne se drainant dans le
conduit auditif externe à travers une perforation tympanique.
2) – La clinique :
a) - Les signes fonctionnels :
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C) L’OMC cholesteatomateuse
5) - l’évolution :
Sans TRT : l’évolution se fait vers les complications locales ou générales
pouvant mettre en jeu le pronostic fonctionnel (surdité) et/ou esthétique
(paralysie faciale) et/ou vital (abcès du cerveau, méningite….)
6) – le TRT :
- Le TRT est exclusivement chirurgical
- Le but : * l’exérèse complète de cholesteatome
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Les Mastoïdites
I.Définition:
- La mastoïdite est une infection de la muqueuse des cellules mastoïdiennes et l’os mastoïdiens
par fois considérée comme ostéite.
II. L’etiopathogénie :
- La mastoïdite fait souvent suite à une OMA non ou mal traitée ou OMC en période de
réchauffement (surinfection ).
- Elle est la conséquence soit de la virulence du germe ou d’un état anatomo-physiologique
favorable tel que : une trompe auditive obstruée , un aditus ad antrum non fonctionnel
, le rôle tampon de la mastoïde dépassé , diabète, l’immunodépression passagère ou
permanente et en fin les âges extrêmes
III. La clinique :
TDD : mastoïdite retroauriculaire chez un adulte jeune
a) - Les signes fonctionnels :
L’otalgie : - elle diffuse à toute la région auriculaire par fois à l’hémicrâne.
- Elle est d’aggravation nocturne souvent insomniante
L’otorrhée : peu abondante et représente rarement le motif de consultation
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VI. Le traitement :
a. Le but du TRT : - stériliser la mastoïdite
- prévenir le complications et les récidives .
b. Les moyens :
1- Médicamenteux :
ATB : adapté à la diffusion osseuse pendant 15 j peut être efficace lorsque le
DGC est précoce .
Antalgique
2- Chirurgicaux : - le TRT de choix de la mastoïdite
- Consiste : * à la mise à plat de la cellule mastoïdienne
* et l’exérèse de l’os infecté
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- Le sinus latérale est une formation veineuse (structure histologique différent que celle
d’une veine) constitue par un repli des méninges, elle se prolonge au niveau cervical par
la veine jugulaire interne elle sert à drainer le sang veineux de l’hémi carne homolatérale.
1- Cliniquement :
a) Au repo : - chute de la commissure labiale
- Effacement du pli nasogénien
- Elargissement de la fente palpébrale
- Effacement des rides frontales
b) A la mimique : - fuite d’air et impossibilité de gonfler la joue de coté paralysé
- Immobilité de la commissure labiale lors des sourires
- Occlusion palpébrale impossible avec déplacement du globe
oculaire en haut et en dehors ( signe de CHARLE BELL)
- Impossibilité de froncer les sourcils du coté paralysé
2- Les examens complémentaires :
Ils ont une valeur localisatrice et pronostic
Le test de SHIRMER : apprécie les sécrétions lacrymales
Le reflexe stapédien
La gustométrie : le gout
L’EMG des muscles de la face n’a d’indication qu’après 3
semaines d’évolution
3- Les complications :
Elles sont d’ordre oculaire, allant de la conjonctivite à la kératite et parfois cécité
4- Le traitement :
a) Le but : - restaurer , retrouver une mobilité de la face
- Prévenir les complications oculaires
b) Les moyens :
Médicamenteux : - corticothérapie
- Antibiothérapie
- Vitaminothérapie neurotrope B1, B6
- Collyre et larmes artificielles
Chirurgicaux :
Réparation statique :
* suspension de la commissure labiale
* alourdissement de la paupière supérieure
Réparation dynamique :
La décompression du nerf facial
L’anastomose hypoglossofacial XII .VII
Le lambeau du muscle temporal
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2) En conduction osseuse :
- En conduction osseuse, le stimulus vibratoire est directement appliqué sur la boite
crânienne et se propage dans l’os pour atteindre ainsi la cochlée sans passer par
l’appareil de transmission
- L’intérêt de cette conduction osseuse est donc qu’elle permet de tester la fonction
de réception auditive et compris lorsque l’appareil de transmission est lésé
- Le DGC devient ainsi non seulement quantitatif (évolution de la sévérité d’une
surdité) mais aussi qualitatif (détermination de la topographie de l’atteinte)
- NB : la conduction osseuse est plus importante que la conduction aérienne
• L’épreuve de WEBER
- Le diapason est appliqué sur le front. On peut utiliser différentes fréquences.
- Le weber est dit indifférent lorsque le patient entend le diapason des deux côtés
- Il est latéralisé du côté sourd dans les surdités de transmission ( pas de perte)
- Il est latéralisé du côté sain dans les surdités de perception
• L’épreuve du RINNE
- Avec le diapason, on compare la durée de perception de la vibration sonore par
voie aérienne et par voie osseuse. Une oreille normale entend plus longtemps les
vibrations par voie aérienne que par voie osseuse
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NB : le diapason ne donne pas de renseignement sur : - la gravité de la surdité ( légère, moyenne ou sévère )
- si la surdité est mixte
e) Résultats :
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- Les seuils sont reportés sur un graphique appelé audiogramme. Les fréquences
sont en abcisses, les décibels (dB) de perte auditive sont placés en ordonnées.
Les seuils normaux correspondent à 0 dB (0dB de perte auditive).
- La différence des seuils de conduction aérienne et de conduction osseuse est
appelé Rinne audiométrique
3) L’audiométrie vocale
a) Principe : L’audiométrie vocale mesure l’intelligibilité des mots.
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c) Interprétation
- Le seuil d’intelligibilité, en dB, correspond à l’intensité sonore permettant
la reconnaissance de 50 % des mots.
- Le maximum d’intelligibilité, en pourcentage, correspond à la meilleure
intelligibilité obtenue.
- Le pourcentage de discrimination, est le pourcentage de mots répétés pour
une intensité supérieure à 35 dB au dessus du seuil d’intelligibilité.
- La courbe est reportée sur un graphique.
Remarque : les examens ( acoumétrie audiométrie tonale, audiométrie vocale ) sont des examens
subjectifs et limité d’âge
4) Le reflexe stapédien :
Le reflexe stapédien ( du latin stapia : étrier) consiste en contraction du muscle de l’étrier de
l’oreille moyenne visant à atténuer le niveau d’intensité des sons transmis à l’oreille interne
- Se déclenche entre 85-95Db
- Le muscle de l’étrier empêche l’enfoncement de l’étrier
- Le reflexe acoustico-facial
L’intérêt : - localiser la paralysie faciale
- Apprécier le seuil de la surdité chez l’enfant
** Otospongiose :
- C’est une pathologie de l’oreille interne et moyenne qui touche principalement les femmes en
règle lors de la troisième décennie, et atteint les deux oreilles le plus souvent mais de façon
décollée dans le temps
- Le facteurs génétique est prédominant et l’apparition de la maladie se fait au détour de
modifications hormonales importantes comme pendant la pubérté ou le début d’une grossesse
certain considèrent également que la prise d’un TRT hormonal ( exp : contraception) peut
jouer un rôle
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5) Tympanométrie
La tympanométrie sert à évaluer la souplesse du systéme tympano-ossiculaire, et
l’impédance de l’oreille moyenne sous l’influence d’une hyperpression ou d’une
dépression créée dans le conduit auditif externe.
La tympanométrie ne peut être réalisée que si le tympan est fermé
1. Réalisation :
- Les deux oreilles sont testées séparément.
- On fait varier la pression d’air dans le CAE à l’aide d’une micro-pompe, qui permet de créer une
hyperpression, ou une dépression dans le conduit. Les variations de mouvement du tympan sont
enregistrés sous forme de courbe de compliance, avec en abcisse la pression (mm d’eau) et en
ordonnées le déplacement du tympan. La compliance maximale est obtenue lorsque les pressions
endo et rétro-tympaniques sont équilibrées.
2. Interprétation : On obtient des graphiques types de tympanométrie (cf fig. jointe)
- oreille normale : pic centré sur le zéro
- obstruction tubaire : pic déplacé vers les pressions négatives
- liquide rétrotympanique: courbe plate
- otospongiose : courbe centrée mais d’amplitude diminuée
- rupture de la chaine ossiculaire : augmentation de l’amplitude du pic
1. Principe : - En 1978 Kemp a découvert que la cochlée émettait des sons en réponse à une
stimulation acoustique : les otoémissions acoustiques provoquées.
- Ces sons produits par la cochlée sont émis par les cellules ciliées externes.
- Ils sont dus à leurs propriétés contractiles.
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- Leur seuil est inférieur au seuil subjectif (ils ne sont pas audibles par le sujet qui
les produit).
- On peut les enregistrer à partir d’un microphone hypersensible placé dans le
conduit auditif externe.
- dépistage de la surdité chez le jeune enfant : si des OEA sont présentes, on peut être sur que
l’enfant entend au moins jusqu’à 30dB. Si elles sont absentes, on ne peut pas conclure.
- dépistage des simulateurs
- Les paramètres essentiels de ces ondes sont leur latence et leur seuil. Les pics
les plus importants sont ceux des ondes I, III et V.
4- Indications : - Mesure objective des seuils auditifs (uniquement pour les fréquences aigues)
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5- Résultats :
Le type de surdité PEA
- retard de latence de l’onde I
Surdité de transmission - délai entre les ondes normaux
- diminution du seuil
- latences des ondes I et V normales aux fortes intensités
Surdité endocochléaire - les temps de latence augmentent plus vite que du côté sain lorsqu’on
diminue l’intensité de la stimulation
- latence de l’onde I normale
- retard de latence de l’onde V
Surdité rétrocochléaire - augmentation du délai I-V
- augmentation de la différence inter-aurale (IT I-V, IT I-III)
- détérioration du seuil auditif
- altération de la synchronisation des ondes
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L’epreuve de WEBER
A. Les examens complémentaires :
1- Le bilan audiométrique :
a) l’audiometrie tonale : va préciser les épreuves précédentes et va chiffrer le déficit auditif
WEBER audiométrique ≡ WEBER acoumetrique
RINNINE audiométrique s’observe par l’importance de la surface
comprise entre la CO et la CA :
*sujet normal : RINNE (+) ou =
*en cas de ST : seule CAest atteinte = RINNE (-)ou ouvert
*en cas de SP : l’appareil de transmissionetant intact intact
CA≥CO ≡ sujet normel => RINNE =
b) l’audiomerie vocale : confirme les résultats précédentes
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e- SP inféctieuse et inflammatoire :
f- SP traumatiques
2) SP rétrocochléaires
3) SP centrales
IV. Conclusion
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III. Le DGC ( + ) :
Le DGC repose principalement sur l’interrogatoire
- PEA
- L’imagerie : qui comporte TDM du roché et un IRM de CAI et de l’angle
pontocerebeleux
- La vidéo nystagmographie : elle étudie le mouvement des globes oculaires
lors des différentes épreuves
- Autres : doppler cervical, bilan biologique (lipidique , glycémie)
IV. Les DGCs différentiels : Ce sont les faux vertiges
Vasculaire : HTA , hypotension artérielle lipothymie
Métabolique : hypoglycémie
Neurologique :syndrome cérébelleux
Psychiatrique : les phobies
V. Le DGC étiologique :
L’atteinte périphérique est confirmer lorsqu’il s’agit d’un syndrome harmonieux c à d
que toute les épreuves dévient vers le coté atteint ; on distingue :
a) Le syndrome endo-labyrinthique
1. Les causes traumatiques : observé dans les traumatismes du roché fait par des traits
la fracture passant par le labyrinthe ou par des traits de refond observable à distance
du traumatisme
2. Les infections labyrinthiques : elles peuvent être virale ou bactérienne consécutive
d’une OMA ou OMC
3. Cause médicamenteuse ototoxique : surtout glucoaminoside
4. Cause tumorale : tumeur du roché , tumeur du glomus tympano-jugulaire
5. La maladie de minière :
- due à une hyperpression du liquide endolymphatique c’est l’Hysdrops labyrinthique
- elle se manifeste par des vertiges, surdité et par des acouphènes en conque marine
- l’audiométrie répétée montre une surdité fluctuante de perception
- le TRT repose sur la neurotomie vestibulaire ou la destruction labyrinthique lorsque
les crises sont très répétées
- Vertige positionnel paroxistque benin (VPPB) : des vertiges paroxistiques
déclenchés par certain mouvement de la tête de durée très courte due à des
canalolithiase empêchant en mouvement naturel du liquide endolabyrinthique
b) Le syndrome rétrolabyrinthique :
- Le schwanome vestibulaire
- Neurinome du VII
- Méningiome de l’angle ponto-cerebéleux
- Autre tumeur de l’angle pontérocerebeleux
c) Les causes centrales :
- L’insuffisance vestibulaire
- La sclérose en plaque
- Syndrome de Wallenberg
VI. Traitement des vertiges :
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b) Les moyens :
1. La mise en condition du patient :
- Chambre sombre et calme
- Pas d’excitant
2. Médicamenteux :
- Anti vertigineux : * Torganil ( action rapide ) pendant 10 j
* Betaserc (action centrale et lente)
- Diurétique ( lasilix,diamax) : maladie de minière et le syndrome
miniériforme on peut utilisé aussi le mannitol après hospitalisation
pour but DGC et thérapeutique
- D’autres médicaments : vasodilatateurs, vit neurotrope, les
antiémétiques
3. Chirurgicaux :
- Destructionww labyrinthique
- Décompression du sac endolabyrinthique
- Neurotomie vestibulaire
4. Rééducation vestibulaire
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- Latéralement elles sont limitées par les parois intersinusonasales, ses parois
contient des reliefs osseux appelés cornets au nombre de 3 chaque cornet
referme un méat : * le méat inférieur draine le canal lacrymal
* le méat moyen et supérieur d raine les sinus de la face
antérieur et postérieur
- Les fosses nasales sont ouvertes sur l’air ambiant en avant par les orifices
narinaire et en arrière sur le cavum par les choanes
- La muqueuse des fosses nasales est de type respiratoire et celle des cornets
reforme le tissu caverneux à propriété érectile
- Le rôle des fosses nasales :
Raisonnance de la voix
Humidification et rechauffement et la filtration de l’air inspiré
Les 2 fosses nasales fonctionnent en alternance toute les 3 h c’est
le cycle respiratoire nasal
b) cas particuliers :
* le polype solitaire de Killian : (polype entrochoanal bipolaire)
- c’est un polype a 2 composantes maxillaire et nasale accouché
généralement dans le cavum,il est toujours unilatéral ,rosé et non
rétractile aux vasoconstricteurs
- TRT est exclusivement chirurgical .
*la maladie de Ferman Vidal :
- elle associe asthme corticodependant , intolérance au AINS, polype
nasosinusien
- TRT est chirurgical d’emblé mais on peut tenter un corticothérapie mais
pour une seule fois.
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3. Rhinite allergique:
- elle se manifeste par le syndrome hyperréactivité nasosinusienne qui associe
l’obstruction nasale, rhinorhée claire ,prurit nasale éternuement nasal
- Le DGC se fait principalement par le test cutané hypersensible
- Le TRT dépend des résultats du test : * d’évection de l’allergène,
* immunothérapie spécifique
* la prise d’antiallergique
Les épistaxis
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I. Définition :
- l’épistaxis est un saignement artériel extériorisé par les fosses nasales en amont par les orifices
narinaires et en arrière par les choanes et la cavité orale.
- c’est l’urgence ORL la plus fréquente remet toujours un caractère alarment pour le patient et
son entourage cependant elle est bénigne dans la grande majorité des cas.
II. Rappel anatomo-physiologique :
- la vascularisation des fosses nasales se fait par l’intermédiaire des 2 systèmes
* le système carotidien externe : - l’artère maxillaire interne donne l’artère sphénopalatine
- L’artère faciale donne l’artère de sous cloison
* le système carotidien interne : artère ophtalmique donne 2 artères ethmoïdales antérieure et
Postérieure
- Les systèmes vasculaires s’anastomose à la région antéro-inférieure de la cloison nasal est
donne la tache vasculaire de KISSELBACH
III. L’étude clinique :
l’interrogatoire : - recherche un facteur déclenchant
- le caractère répétitif ou non
- la notion de prise médicamenteuse
la rhinoscopie antérieure : après mouchage et aspiration recherche l’origine de saignement
IV. Le DGC étiologique :
a) l’epistaxis spontané :
1. épistaxis par lésion des fosses nasales :
L’épistaxis essentiel du sujet jeune : c’est la cause la plus fréquente , elle est due
à une congestion de la tache vasculaire ,elle fait suite à une exposition au soleil ,à
une activité physique +/- soutenue parfois à des pleurs ou un état coléreux
Ulcére de HAJECK : c’est une ulcération généralement unique de la muqueuse
nasale qui peut être d’origine vasculaire
L’angiomatose hémorragique familiale : ou la maladie de Rondu Osler , se sont
des ulcérations diffuse à toute la fosses nasale , il s’y associe également d’une
rhinite crouteuse
L’angiofibrome de la cloison
Le fibrome nasopharyngé
Le cancer des fosses nasales et des sinus
2. épistaxis aux cours d’une maladie générale :
la maladie cardiovasculaire : HTA, TRT du RM
troubles de la crase sanguinne : hémophilie, maladie de willbron, PTI
intoxication à CO
AINS l’aspirine
Anti coagulants
Certain protocole de chimiothérapie qui induise une aplasie médullaire
b) l’épistaxis provoquée :
1. un traumatisme minime : tel que mouchage
2. traumatisme de la face : tout traumatisme de l’étage moyen de la face entraine
une épistaxis qui ne constitue pas forcement un élément de gravité.
V. La CAT :
a) confirmer le DGC et éliminer un DGC différentiel
b) le DGC de gravité :
Cliniquement à la recherche des signes d’états de choc
Biologiquement : bilan d’hémostase + NFS
Imagerie : si nécessaire tel que en cas de traumatisme de la face ou syndrome tumoral
c) CAT proprement dite :
La cascade thérapeutique devant une épistaxis se fait comme suit :
1- Mouchage efficace + compression bi digital , la tète est penchée en avant pendant
10 minutes puis mouchage
2- Méchage antérieur
3- Méchage postérieur et antérieur
4- Ligature vasculaire : artère carotide externe ou artère maxillaire interne.
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V. Le DGC étiologique :
1) Chez l’enfant :
a. Les étiologies congénitales :
- Le Diastème laryngé : c’est une fente laryngé postérieur faisant communiqué
le larynx avec l’œsophage, le TRT est chirurgical
- Les palmures laryngées : c’est une membrane persistante entre les cordes
vocales
- Les sténoses laryngés congénitales : elles sont généralement dues à un
angiome et rentre généralement dans le cadre d’angiomatose
(délicats entrainent un saignement) ; le trt est chirurgical
- Le stridor laryngé : il ne s’agit pas d’une dyspnée vraie mais d’un bruit
inspiratoire sans tirage due à une immaturité des cartilages laryngé, il disparait
a partir de l’âge de 6 mois
b. Les étiologies infectieuses :
- L’épi glottite : elle associe une dyspnée , hyper salivation, parfois une
dysphonie , otalgie ( douleur projetée)
* l’examen orobuccale et laryngé est absolument proscrit du fait du risque du
spasme laryngé
* c’est l’indication d’hospitalisation
- La laryngite sous glottique : elle s’observe à l’age de 3 ans , elle est le plus
souvent virale , elle peut nécessite l’hospitalisation
c. Les étiologies traumatiques :
- Les corps étrangers laryngé : ils peuvent parfois être très dangereux lorsque ils
sont enclavés (bloqué)
- Les traumatismes iatrogènes : notamment dans les intubations difficiles
- Les brulures laryngées : par inhalation ou ingestion d’un produit caustique
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f. Les nodules des cordes vocales : il s’agit dans ce cas d’une dyspnée
dysfonctionnelle , elle commence par une corde vocale puis touche les 2 donnant
ainsi des Kissing nodale
- Le TRT repose sur la rééducation orthophonique et l’hygiène de vie
g. Le traumatisme :
- Le traumatisme est surtout dans les accidents de la circulation et s’y associe
souvent à un emphysème cervical sous cutané ;
- D’autres lésions doit être rechercher notamment les traumatismes du rachis
cervical
h. Les causes infectieuses et inflammatoires :
- Laryngite non spécifique : elles sont le plus souvent virales ou bactériennes,
très violente dans un contexte grippal
- Les laryngites spécifiques : TBC, syphilis
* le DGC est souvent difficile la biopsie laryngé et l’examen qui peut faire
l’appart des choses
i. Une paralysie laryngée :
- chez l’adulte seules les diplégie en fermeture peuvent entrainer une dyspnée ,
- elles sont le plus souvent dans la chirurgie thyroïdienne ,parathyroïdienne et
peuvent être d’origine central
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