Néphrologie-Questions
Néphrologie-Questions
a. Diarrhée chronique
b. Vomissements
c. Insuffisance rénale chronique
d. Intoxication au polyéthylène glycol
e. Etat de choc
a. Diarrhée aigue
b. Fistule biliaire
c. Occlusion aigue du grêle
d. Levée d’obstacle après anurie.
e. Diabète insipide
3. Une insuffisance rénale chronique avec une créatininémie de 820 micromoles par litre
s’accompagne habituellement de :
a. hypokaliémie
b. fuite excessive de calcium urinaire
c. polyglobulie
d. hyperphosphorémie
e. augmentation de la vitesse de conduction nerveuse
4. Concernant les infections urinaires, les propositions suivantes sont correctes , sauf
5. Parmi les propositions suivantes concernant les effets indésirables du Furosémide, indiquez
lequel (lesquels) de ces effets indésirables est (sont) lié (s) aux propriétés pharmacologiques de ce
médicament :
a. Déshydratation et hypovolémie
b. Hypokaliémie
c. Réaction cutanée
d. Leucopénie
e. Hyponatrémie de dilution
7. On note en faveur de l’origine rénale ou même glomérulaire d’une hématurie, les éléments
suivants sauf :
a. Spironolactone (Aldactone®)
b. Amiloride
c. Triamtérène
d. Furosémide (Lasilix®)
e. Thiazidique
a. prednisone à 2 mg/kg/jour
b. aspirine à 100 mg/kg/jour
c. vitamine A
d. régime limité en Na, en eau mais riche en calories
e. suppléments devitamine D
12. Une insuffisance rénale aigue par obstacle est diagnostiquée sur :
a.échographie
[Link] intraveineuse
[Link] cliniques
[Link] biopsie rénale
[Link]
13. Chez un insuffisant rénal chronique, on observe fréquemment les troubles suivants sauf :
16. Indiquez parmi les causessuivantes la ou les causes d’image urographique lacunaire
intrapyélique :
a. Reflux vésico-rénal
b. Sténose congénitale de la jonction pyélo-urétérale
c. Caillot sanguin
d. Calcul radio transparent
e. Bilharziose urinaire
17. En réponse à une colique néphrétique sans calcul radio opaque et avec des cavités pyélo
calicielles dilatées, indiquez parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels sont possibles :
a. hyperphosphorémie
b. hypophosphorémie
c. infection à germesuréasiques
d. hypercalciurie
e. hyperuraturie
a. 05 jours
b. 10 jours
c. 15 jours
d. 03 semaines
e. 03 mois.
21. 48 heures après la cure d’une occlusion intestinale aigue par volvulus du sigmoïde, une femme
de 60 ans est oligurique. Son urée sanguine est de 17 mmol/l, sa créatininémie de 160 mmol/l et
son urée urinaire de 210 mmol/l. Il s’agit :
a. Nécrose corticale
b. Insuffisance rénale organique
c. Hypercatabolisme azoté
d. Insuffisance rénale fonctionnelle
e. Thrombose de la veine rénale.
22. Dans les affections suivantes, quelle (s) est (sont) celle (s) qui est (sont) associée (s)
classiquement à une hypertension artérielle ?
a. glomérulonéphrite aigue
b. La néphrose lipoïdique
c. La coarctation de l’aorte
d. L’infection urinaire
e. L’énurésie.
23. Quel (s) signe (s) électrocardiographique (s)peut (vent) orienter vers une hypokaliémie ?
25. Parmi les médicaments suivants, citez celui qui est susceptible de diminuer la calciurie :
a. Hydralazine
b. Furosémide
c. Thiazidique
d. Spironolactone
e. Mannitol
26. Chez un patient traité par spironolactone (diurétique dont le site d’action est tubulaire distal),
ce traitement peut :
28. Uneinsuffisance rénale aigue par mécanisme immuno-allergique pur est induite par :
a. Gentamicine
b. Chloramphénicol
c. Amphotéricine B
d. Doxycycline
e. Rifampicine
30. Parmi les antibiotiques suivants, quel est celui (ou quels sont ceux) que vous pouvez prescrire
sans adaptation posologique et sans danger particulier chez un insuffisant rénal chronique ?
a. Céphalosporines
b. Polypeptides
c. Macrolides
d. Aminosides
e. Sulfamides
31. Un sujet de 17 ans présente une protéinurie permanente avec cytologie urinaire normale. Le
dosage pondéral est de 7.3 g /24 h. Il s’agit de :
a. Syndrome néphrotique
b. Glomérulonéphrite subaigüe
c. Protéinurie de Bence-Jones
d. Protéinurie orthostatique fonctionnelle
e. Tubulopathie congénitale
a. Diurèse 1.5 l/ 24 h
b. Diurétiques thiazidiques
c. Alcalinisation urinaire
d. Acidification des urines
e. Azathioprine
34. Un homme a présenté une crise de colique néphrétique dont l’exploration biologique et
radiologique a montré qu’il s’agissait d’une lithiase urique : le traitement médical, pour éviter la
récidive, comporte :
a. Nephrotoxicité
b. Neuropathie périphérique
[Link]é
[Link] oculaires
[Link]énie
a. Diabète
b. Hématurie microscopique
c. Myélome
d. Déshydratation extracellulaire
e. Protéinurie à 4 g/24 heures.
38. Dansla liste des causes suivantes de polyurie, quelle est celle qui, pour un même volume
d’urines perdues, entraîne la déshydratation intracellulaire la plus importante ?
a. Polyurie diabétique
b. Diabète insipide
c. Reprise de diurèse après obstacle des voies urinaires
d. Reprise de diurèse après anurie
e. Insuffisance rénale chronique (clairance de la créatinine = 15 ml/mn)
39. Au cours de l’insuffisance rénale chronique à un stade avancé, les anomalies biologiques
suivantes sont habituelles , sauf :
40. Un sujet adulte en insuffisance rénale chronique, non hypertendu, avec une diurèse de 2 litres
par 24 heures, a le bilan sanguin suivant : pH : 7.28, HCO3 : 15 mmol/l, Cl- : 99 mmol/l, NA+ : 125
mmol/l, K+ : 5.0 mmol/l, créatininémie : 220 µmol/pour mille ; le traitement fait appel à :
a. Soluté glucosé isotonique
b. Soluté bicarbonaté hypertonique (30 pour mille)
c. Epuration extra rénale
d. Soluté isotonique (Cl Na 9 pour mille)
e. Kayexalate (résine échangeuse d’ions) 50 g.
41. Une élévation des gammaglobulines plasmatiques renvoie au(x) diagnostic(s) suivant(s) :
a. Diabète
b. Lupus érythémateux disséminé
c. Glomérulonéphrite chronique
d. Intoxication aux sels d’or
e. Thrombose des veines rénales
42. Le décès d’un malade atteint d’une insuffisance rénale aigue anurique vu au 5 ème jourpeut être
consécutif à :
a. hyperkaliémie
b. hypercatabolisme azoté
c. œdème pulmonaire
d. acidose grave
e. affection ayant entraîné l’anurie.
a. être unilatérale
b. s’accompagner de douleurs lombaires
c. s’accompagner d’hémocultures positives
d. êtrela cause d’une néphropathie interstitielle chronique
e. compliquer un sondage vésical.
47. Parmi ces différentes propositions concernant les protéinuries, quelle (s) est (sont) celles (s) qui
vous parai (sen) t exacte(s) ?
48. Un sujet de 58 ans, ne présente aucun antécédent, pression artérielle à 155/98 mmHg. A un
dosage pondéral de protéinurie, la réponse est 3 g/24 heures. La recherche à la bandelette
urinaireest négative,le taux de protéines sanguins est à 82 g/l et la calcémie à 2.65 mmol/l.
Proposition(s) diagnostique(s) :
a. Polykystose rénale
b. Lupus polyviscéral
c. Purpurarhumatoide
d. Reflux vésico-urétéral
e. Myélome
49. Une hypokaliémie est associée à l’hypertension artérielle dans les circonstances suivantes :
a. Hyperaldostéronisme primaire
b. Intoxication par la réglisse (glycirrhyzine)
c. Phéochromocytome
d. Sténose de l’artère rénale
e. Tumeur sécrétante de rénine.
a. prise de poids
b. natriurèse faible
c. réduction de la filtration glomérulaire
d. hypovolémie
e. hématurie macroscopique
53. Chez un malade présentant une insuffisance rénale sévère,en fonction de quel (s) paramètre (s)
ajuste-t—on habituellement la posologie des médicaments ?
a. Clairance de la créatinine
b. Volume de distribution du médicament
c. Fixation protéique du médicament
d. Clairance hépatique du médicament
e. Demi-vie d’élimination du médicament chez le sujet normal.
a. Amylose
b. Diabète
c. Lupus érythémateux disséminé
d. Maladie polykystique des reins
e. Purpura rhumatoide
55. Les syndromes néphrotiques persistants, en l’absence de tout traitement peuvent provoquer
des complications suivantes, sauf :
57. L’anémie de l’insuffisance rénale chronique présente les carac-téristiques suivantes sauf :
58. Les facteurs pouvant décompenser une insuffisance rénale chronique comportent :
59. Chez un patient ayant une insuffisance rénale chronique sévère, pour éviter l’apparition d’une
ostéodystrophie rénale, vous pouvez prescrire :
61. Une jeune femmetousse, a maigri, latempérature matinale est de 38°. Elle accuse une
symptomatologie de cystite avec hématurie macroscopique. L’uroculture est stérile avec une
leucocyturie importante. Vous évoquez prioritairement :
a. Glomérulonéphrite subaigue
b. Thrombose veineuse rénale
c. Cancer du rein
d. Tumeurvésicale papillomateuse
e. Tuberculose urinaire.
62. Un malade devient oligurique dans les suites d’une intervention chirurgicale
(cholécystectomie). On est amené à penser qu’il s’agit d’une insuffisance rénale aigue fonctionnelle
secondaire à une déshydratation extracellulaire si l’on constate :
a. Précède souvent de plusieurs années une protéinurie importante dans l’évolution d’un diabète
insulinodépendant
b. N’a aucune valeur d’indice de risque de mortalité globale augmentée
c. Est un index de risque de complication vasculaire dans le diabète non insulinodépendant
d. N’est pas un signe annonciateur de complication rénale dans une hypertension essentielle
e. Peut annoncer la survenue d’une toxémie gravidique à l’examen du 5è mois
66. Un homme de 47 ans consulte pour une hématurie macroscopique indolore qui dure depuis 03
jours. Il y a un mois, un épisode identique a été négligé. La tension artérielle est à 150/100 ;
Il se dit très fatigué. La formule sanguine montre une polyglobulie à 6, 3 millions de GR. Son père
est mort d’insuffisance rénale, un frère d’hémorragie cérébrale. Ce tableau évoque :
67. Une jeune femme de 22 ans, sans antécédent, présente depuis 02 jours des mictions
fréquentes et douloureuses, sans fièvre. La dernière de ces mictions a été franchement
hématurique .Que faut-il faire ?
a. L’urgence hypertensive n’existe que si la pression artérielle systolique est supérieure à 240 mmHg
b. L’absence d’hémorragies et d’exsudats au fond d’œil permet d’exclure une hypertension artérielle
maligne
c. Une hospitalisation immédiate est nécessaire
d. Une hypertension artérielle secondaire doit être recherchée avant tout traitement
e. Le traitement initial peut être administré par voie orale
70. A part les rares cas de surcharge en bicarbonate de sodium, une alcalose métabolique peut être
due à:
a. Traumatique
b. Virale
c. Dérèglement thermique
d. Hypokaliémie
e. Convulsions
73. Un certain nombre de troubles affecte l’insuffisant rénal. La (les) proposition(s) suivante(s) est
ou sont exacte(s) :
74. Quels sont les principaux éléments du traitement conservateur de l’insuffisance rénale
chronique avant le stade de dialyse et /ou de transplantation :
76. Une femme enceinte de 04 mois a une hypertension artérielle modérée confirmée. Vous
pouvez lui prescrire :
a. Captopril
b. Aldomet
c. Propranolol
d. Spironolactone
e. Nifédipine
79. Une jeune femme a présenté un épisode de douleur abdominale avec fièvre, spontanément
résolutif. L’examen cytobactériologique des urines est le suivant : Escherichia Coli 10 000 /ml.
Hématies2/mm3, quelques leucocytes non altérés, quelques cellules épithéliales, quelques cristaux
d’oxalate de calcium. Il faut :
a. Rechercher le BK
b. Faire une urographie I.V
c. Faire une cystographie rétrograde
d. Refaire un examen bactériologique urinaire
e. Prescrire un traitement antibiotique
81. Devant une crise de colique néphrétique, quelles sont les situations qui nécessitent une
hospitalisation rapide ?
a. anurie
b. hématurie minime
c. fièvre à 39°c
d. doute sur le diagnostic
e. expulsion du calcul
a. Surcharge hydrosodée
b. Acidose métabolique sévère
c. Comaurémique
d. Endocardite
e. Hyperkalièmie
a. glomérulonéphrite chronique
b. polykystose rénale
c. sténose de l’artère rénale
d. hypoplasie rénale unilatérale
e. toutes les réponses sont justes
a. Absence de normalisation des chiffres tensionnels lors de prise d’au moins 03 antihypertenseurs
dont 01 diurétique
b. Le patient a respecté la posologie prescrite
c. Les antihypertenseurs sont prescrits à doses pharmacologiques
d. Dans les cas douteux, confirmation de l’HTA par la mesure ambulatoire de la pression artérielle.
e. Toutes les réponses sont justes
a. urographie intraveineuse
b. urétéropyélographie rétrograde
c. échotomographie abdominopelvienne
d. scintigraphie rénale
e. tomodensitométrie abdominopelvienne
91. Quelle est la glomérulopathie la plus à risque de thrombose des veines rénales en cas de
syndrome néphrotique ?
a. La glomérulopathieà lésions glomérulaires minimes
b. La glomérulopathieextracapillaire
c. La glomérulopathieà dépôts mésangiaux d'IgA
d. La glomérulopathieextra-membraneuse
e. La glomérulopathiemembrano-proliférative
a. Diarrhée chronique
b. Vomissements
c. Insuffisance rénale chronique
d. Dérivation sigmoïdienne des urines
e. Etat de choc
a. Diarrhée aiguë
b. Fistule biliaire
c. Occlusion aiguë du grêle
d. Levée d'obstacle après anurie
e. Diabète insipide
a. vomissements abondants
b. insuffisance rénale chronique (clairance de la créatinine = 10 ml/mn)
c. pneumopathie sévère
d. acidocétose diabétique
e. traitement diurétique
99. Une insuffisance rénale chronique avec une créatininémie de 820 micromoles par litre
s'accompagne habituellement de :
a. hypokaliémie
b. fuite excessive de calcium urinaire
c. polyglobulie
d. hyperphosphorémie
e. augmentation de la vitesse de conduction nerveuse
a. Polypnée
b. Bicarbonates plasmatiques 32 mmol/l
c. Pa CO2 plus petit ou égale à 15 mmHg
d. pH 7,15
e. pH 7,40
104. Les éléments permettant de suspecter sur l'urographie intraveineuse, l'existence d'une
sténose artérielle rénale responsable d'hypertension artérielle, sont constitués par tous les
signes suivants ,sauf :
105. Chez un adolescent présentant un syndrome néphrotique pur mais corticorésistant, la lésion
histologique rénale la plus vraisemblable est :
107. Quelles sont les recommandations de l’apport en protéines chez la personne ayant une
insuffisance rénale chronique avancée ?
108. Quelles sont les recommandations de l’apport en sel chez la personne ayant une insuffisance
rénale chronique avancée ?
a. 2 g / jour
b. 2 à 4 g / jour
c. 6 à 8 g / jour
d. 8 à 10 g/ jour
e. 10 à 12 g /j
109.L’hyponatrémie :
a. sensation de soif
b. sécheresse des muqueuses buccales
c. hématome sous dural
d. hypotonie des globes oculaires
e. troubles de la conscience
a. La kaliémie
b. L'osmolalité extracellulaire
c. La clairance rénale de l'eau libre
d. pH sanguin
e. La natriurie
115. Un homme de 40 ans, sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une
asthénie importante. A l’examen, on trouve une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux
quatre membres. Le fond d’œil est normal, l’électrocardiogramme trouve une hypertrophie
ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La
kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
[Link] cet hypertendu ayant une hypokaliémie, l’interrogatoire doit éliminer la prise de
produits hypokaliémiants. Ainsi, vous recherchez la prise de :
a) laxatifs
b) diurétiques thiazidiques
c) diurétiques distaux
d) analgésiques
e) sympathicolytiques
a. hyperaldostéronisme primaire
b. hypertension rénovasculaire
c. phéochromocytome
d. tumeur secrétant de la rénine
e. coarctation aortique
a. normale
b. basse
c. élevée
d. stimulable
e. non stimulable
115-5Le médicament le plus logique pour traiter l’hypertension artérielle par hyperaldostéronisme
primaire est :
a. thiazidique
b. spironolactone
c. bêta-bloquant
d. dihydralazine
e. furosémide
116. Une femme de 75 ans, sans passé néphrologique, est traitée pour insuffisance cardiaque
depuis 02 mois par Digoxine® un comprimé par jour, Lasilix® un comprimé par jour et un régime
désodé parfaitement suivi. Depuis une semaine, elle présente des vomissements et une
diarrhée et la diurèse est de 500 ml par jour depuis 48 heures. Devant cetableau clinique, elle
est adressée en Réanimation néphrologique. A son entrée, la pression artérielle est à 10/6
couchée, le pouls à 50/mn,la conscience est normale. Le bilan biologique montre :
créatininémie 320 micromol/l, natrémie 120 mmol/l, kaliémie 6 mmol/l, réserve alcaline 15
mmol/l, protidémie 79 g/l, urée sanguine 45 mmol/l, globules rouges 5 millions, hématocrite
49%.
116-1. Quel (s) est (sont) le (s) trouble (s)de l’hydratation que l’on peut évoquer devant ce tableau
clinique et biologique ?
a. déshydratation intracellulaire
b. déshydratation extracellulaire
c. déshydratation globale
d. hyperhydratation intracellulaire
e. hyperhydratation globale
a) conséquence de l’hyponatrémie
b) conséquence de l’hyperazotémie
c) conséquence de la diarrhée
d) conséquence de l’intoxication digitalique
e) conséquence des vomissements.
[Link](s) est ou sont le(s) mesure(s) thérapeutique(s) à prendre ?
117. Un homme de 70 ans bénéficie d’une intervention pour arthrose de hanche. Dans ses
antécédents on retient un tabagisme (1 paquet de cigarettes/jour) et une hypertension artérielle
apparue il y a 20 ans, stabilisée à 180/100 mm de Hg par un traitement quotidien qui associe 5 mg
de chlorydrate d’amiloride et 50 mg d’hydrochlorothiazide (Modurétic®). L’examen clinique
préopératoire est sans particularité. Des examens paracliniques, on retient les éléments suivants :
créatinine 105 micromol/l, cardiomégalie modérée sur la radiographiethoracique et un ECG sans
particularité à l’exception d’un indice de Sokolow à 45.
En post-opératoire, le malade est laissé au même traitement hypotenseur. Il reçoit de plus de
kétoprofène 5 gélules à 50 mg/j (profénid®).
Au 10ème jour post-opératoire, l’examen clinique et l’électrocardiogramme nesont pas modifiés. la
tension artérielle est à 140/80 en position couchée et à 90/60 en position assise. Le bilan
biologiquemet en évidence les éléments suivants : créatinine à 610 micromol/l, Na+ 128 mmol/l,
K+ 6.1 mmol/l, protidémie 80 g/l, Cl 92 mmol/l, bicarbonates 32 micromol/l, uricémie 582
micromol/l, hématocrite 0.52. La protéinurie des 24 heures est à 0.58 g. Il n’existe pas d’hématurie.
[Link] maladeprésente une insuffisance rénale aigue. Parmi les étiologies suivantes, vous
retenez :
a. néphroangiosclérose
b. toxicité rénale du kétoprofène
c. toxicité rénale de l’hydrochlorothiazide
d. toxicité rénale du chlorydrate d’amiloride
e. hypovolémie.
[Link] traitement de cette insuffisance rénale repose dans les 12 premières heures sur :
117-3.L’hyperkaliémie impose :
[Link] malade est revu en consultation au 45 ème jour post-opératoire. La tension artérielle est à
180/100mmHg en position couchée et debout. La créatininémie est à 310 micromol/l, la kaliémie à
5.6 mmol/l. le malade est sous Modurétic*
Quelle attitude thérapeutique retenez-vous ?
a. glomérulonéphrite aigue
b. glomérulonéphrite chronique en poussée
c. nécrose tubulaire aigue
d. insuffisance rénale aigue par obstacle
e. néphrite interstitielle aigue immuno-allergique
a. échographie rénale
b. complément sérique
c. antistreptolysines
d. urée urinaire
e. fond d’eil
a. hyperhydratation globale
b. déplétion sodée
c. infection urinaire
d. hyperkaliémie
e. hémorragie digestive
[Link] fois affirmé lacaractère aigu de l’atteinte rénale, quel(s) diagnostic(s) étiologique(s)
pouvez-vous retenir comme possible (s) a priori ?
[Link] examen parmi les suivants vous paraît alors fondamental dans la démarche
diagnostique ?
a. artériographie rénale
b. recherche d’immuns complexes circulants
c. biopsie rénale
d. recherche d’anticorps antinucléaires
e. recherche d’anticorps antimembrane basale glomérulaire
119. Un homme de 73 ans est opéré d’une cholécystectomie pour lithiase vésiculaire. En
préopératoire, le poids est de 70 kgs la pression artérielle à 180/110 mmHg. L’interrogatoire
retrouve une pollakiurie avec trois mictions nocturnes, tous les autres éléments cliniques et
paracliniques et le toucher rectal sont normaux. Au deuxième jour post opératoire, survient un
accès fébrile avec frissons. Deux hémocultures sont positives à colibacille. Le traitement
immédiatement entrepris comprend quotidiennement l’administration de 240 mg de gentamicine
par voie IM et la perfusion de 2 000 ml de soluté glucosé isotonique. Alors que la diurèse est à 1800
ml/24 h, au deuxième jour post opératoire, elle chute progressivement pour n’être qu’à 300 ml/24
h le 5ème jour. Le poids est alors à 73 kgs, il n’y a eu ni vomissements, ni diarrhée, la pression
artérielle est à150/90 mmHg. Le bilan biologique révèle les résultats suivants :
Sang (mmol/l) urée 40, chlore 92, sodium 126, potassium 7.5, bicarbonates 18, paCO2 28 mmHg,
créatinine 700µmol/l, protides totaux 52 g/l, PH artériel 7.27.
Urines volume/24 h 300 ml, sodium 80, potassium 30, urée 100 (mmol/l).
a. un choc toxi-infectieux
b. l’administration d’un médicament néphrotoxique
c. l’hyperkaliémie
d. l’acidose métabolique
e. aucune des causes ci-dessus
[Link] gentamicine :
[Link] les examens suivants, quel est le plus utile pour le diagnostic étiologique ?
a. test de coombs
b. myélogramme
c. immunoélectrophorèse dusérum
d. recherche d’anticorps anti-ADN natif
e. test de Waaler Rose
[Link] ponction de la biopsie rénale réalisée, révélant un épaississement diffus et régulier des
parois des capillairesglomérulaires, sans prolifération cellulaire, avec dépôts granuleux
régulièrement répartis d’IgG et de C3 àl’immunofluorescence. Ces aspectsindiquent l’existence de :
[Link] que soit le traitement entrepris, la surveillance que vous adoptez comporte :
a) protéinurie
b) auto-anticorps anti ADN natif
c) taux de complément sérique
d) auto-anticorps anti-Sm
e) albuminurie
121. Une femme de 38 ans avait été hospitaliséepour bilan et traitement d’une hypertension
artérielle,après avoir présenté une thrombose de l’artère centrale de la rétine gauche, un mois
auparavant. L’hypertension artérielle est connue depuis dix ans. Les chiffres initiaux étaient de
l’ordre de 220/100 mmHg. Au cours de ces années, à plusieurs reprises la malade se plaignaitde
paresthésies des extrémités, de crises tétaniformes, d’une constipation rebelle et d’un syndrome
polyuro-polydipsique marqué. Différents traitements anti-hypertenseurs ont été utilisés :
bêtabloqueurs, diurétiques (association des thiazidiques et antialdostérone), anti-
[Link] pression artérielle n’est jamais descendue au dessous de 170/100
mmHg. A l’entrée dans le service, unmois après arrêt de tout traitement, en régime normo sodé, la
pression artérielle estde 200/100 mmHg aux deux bras. L’examen clinique est normal par ailleurs. Il
n’ y a pas de protéinurie. Les examens biologiques montrent une kaliémie à 2.4 mEq, une
natrémieà 146 mEq. Une kaliurèse à 160 mEq/jour, une natriurèse à 57 Meq/jour. L’ECG montre
une repolarisation anormale avec une onde U caractéristique. L’aldostéronémie est à 4000 Pmol/l
(normal 10 à 530). L’activité rénine plasmatique est à 0.3 ng/ml (normales 0.1à 2).
a) néphropathie glomérulaire
b) sténose de l’artère rénale
c) origine endocrinienne
d) néphropathie interstitielle
e) coarctation de l’aorte
[Link] les examens ci-dessous, avant mise en route d’une éventuelle thérapeutique le (s)
quel (s) vous parait(ssen)t essentiel (s) devant toute hypertension artérielle
a) hyperaldostéronisme primaire
b) sténose de l’artère rénale
c) intoxication à l’acide glycirrhizinique
d) phéochromocytome
e) hyperaldostéronisme secondaire
[Link] cette affection, parmi les examens complémentaires ci-dessous, quel (s) est (sont) celui
(ceux) que vous demandez dans un but diagnostique ?
[Link] traitement médical doit être mis en route dans l’attente d’un éventuel traitement
chirurgical ?
a) spironolactone (Aldactone*)
b) bêtabloqueur cardiosélectif
c) inhibiteur de l’enzyme de con version
d) vasodilatateur artériel
e) alpha bloqueur
122. Un homme de 75 ans, 65 kg , 175 cm, a une fièvre à 40° avec frissons. Il est obnubilé, non
interrogeable, mais l’entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive
douleur du flanc droit et qu’ila des difficultés à uriner depuis 2 mois. C’est un diabétique
hypertendu, qui prend du Diamicron*, 2 cp/j, et du propranolol : 2 cp/j.
A l’examen, la fosse lombaire droite est sensible, l’abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le
ballonnement gênent l’examen de l’hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse,
avec un effacement du sillon médian, mais bien limité. Pression artérielle 14/8 cmHg. Pas de
raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des
urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l. natrémie = 148 mmoles/l. chlorures = 110
mmoles/l. Natriurèse = 12 mmoles/l. Créatininurie = 18 mmoles/l.
[Link] une créatininémie à 180 micromoles/l chez un homme de 70 ans, vous pouvez
conclure que :
a) filtration glomérulaire (FG) est supérieure à 100 ml/mn/1.73 m2 car ce chiffre de créatininémie
est habituel à cet âge
b) FG est réduite, comme souvent à cet âge
c) FG est certainement inférieure à 50 ml/mn
d) FG est de l’ordre de 80 ml/mn
e) créatininémie est seulement due à des erreurs diététiques.
[Link] urographie intraveineuse a été proposée. Indiquez la (les) proposition (s) juste (s).
a) l’UIV fait courir un risque notable d’aggravation de l’insuffisance rénale chez ce sujet âgé et
diabétique
b) l’échographie rénale montrera une lithiase éventuelle, quelque soit son siège sur les voies
urinaires
c) le diagnostic d’obstacle n’est pas urgent dans ce contexte
d) il ‘n y a aucun signe clinique en faveur d’un obstacle justifiant l’échographie ou l’UIV
e) l’âge et la consistance de la prostate sont suffisants pour porter le diagnostic de rétention sur
adénome prostatique.
123. Monsieur C.45 ans,se présente à la consultation pour hypertension. Cette hypertension est
de découverte récente, d’environ 10 mois, elle a été l’objet il y a 8 mois d’un court bilan : il
existait une hypertrophie ventriculaire gauche d’importance moyenne à cette époque, pas de
protéinurie, ni d’hématurie. On lui a conseillé l’achat d’un auto tensiomètre. Depuis un mois il
accuse des céphalées et les chiffres qu’il mesure le matin sont en moyenne de 180/120
mmHg. Il a présenté quatre ans auparavant une lithiase urétérale obstructive à droite dont le
traitement radical par cathétérisme ascendant a été tardif et compliqué d’une pyélonéphrite
dont la guérison a nécessité deux mois d’antibiothérapie. Il n’a pas eu de récidive. Ses parents
directs et sa fratrie sont normo tendus. A votre examen la pression artérielle est en moyenne
à 195/130, le fond d’œil est de stade II-III ; dans les urines protéines : traces, sang+, cultures
stériles.
a) âge
b) existence d’une protéinurie le jour de l’examen
c) absence d’antécédent familial
d) antécédents « rénaux »
e) existence de signes rétiniens
[Link] dosages sanguins montrent : créatinine 180 micromoles et potassium 3.1 mmol par
litre. Cette kaliémie est à rapporter selon vous à :
a) récidive lithiasique
b) insuffisance rénale chronique
c) tubulopathiecongénitale
d) néphropathie tubulo-interstitielle due au traitement antibiotique prolongé
e) hyperaldostéronisme
[Link] un examen complémentaire parmi les suivants que vous ferez rapidement et en
premier lieu :
a) électronystasmogramme
b) un enregistrement continu de la pression artérielle
c) une échographie rénale
d) une artériographie aortique et rénale
e) un cathétérismedes uretères
[Link] patient ne suit pas vos conseils et ne se traite pas. Il voit un ami radiologue qui pratique
une urographie intraveineuse. Celle-ci révèle un petit rein droit de 7.5 cm de diamètre vertical.
Le rein gauche est apparemment de taille normale. Il existe un retard de sécrétion des deux
reins. L’insuffisance rénale s’explique par :
a) tuberculose rénale
b) glomérulonéphrite chronique
c) tubulopathie au niveau du rein droit
d) lithiase obstructive
e) atrophie du rein droit avec néphroangiosclérose du rein gauche.
[Link] vous décidez d’employer un traitement médical, quel est celui qui vous apparaît adapté
au contexte et adéquat en monothérapie ?
a) inhibiteur calcique
b) thiazide
c) acébutolol
d) dihydralazine
e) clonidine
[Link] taux d’albumine est de 24 g/l, le taux de protéines de 52 g/l et lakaliémie est à 3.2
Meq/l. le (s) facteur (s) suivant (s)peu (ven)t être impliqué(s) dans le mécanisme des
oedèmes :
[Link] tenu des constatations,le(s) traitement(s) suivant(s) vous parai (ssent) adéquat
(s) :
[Link] a été décidé sans examen complémentaire de faire un traitement actif. Que est le
schéma choisi parmi les suivants ?
[Link] traitement s’est avéré efficace. Il survient trois rechutes dans lessix mois suivants. La
dernière rechute s’avère résistante. La protéinurie et les oedèmes persistent. Quelle est
l’attitude à adopter ?
125. Une femme de 57 ans est adressée à la consultation pourla découverte, au cours d’un bilan
systématique , d’une insuffisance rénale modérée à 180 micromol/l de créatinine. Sa mère a
présenté une glomérulonéphriteaprès une scarlatine et a vécu jusqu’à 76 ans avec une
protéinurie. Son père est décédé d’accident cérébral peu de temps après avoir présenté un
infarctus myocardique. Un frère a présenté une lithiase rénale. Elle-même a eu deux
grossesses normales et trois enfants. Elle se souvient avoir présenté, il y a vingt ans, à la suite
de la deuxième grossesse, une crise de colique néphrétique droite avec fièvre et frissons qui
ont récidivé pendant trois semaines. Depuis, aucune manifestation rénale, elle est traitée
depuis 4 ans par clonidine (Catapressan*) trois comprimés par jour pour une hypertension
modérée. Elle n’a pas de protéinurie.
[Link] un tel tableau clinique et à ce stade, il est possible d’envisager le ou les diagnostics
étiologiques suivants :
a) néphroangiosclérose
b) pyélonéphrite chronique
c) nécrose corticale
d) glomérulonéphrite chronique
e) toxicité rénale du Catapressan*
a) scanner
b) étude cinétique par I.R.M
c) artériographie conventionnelle
d) urographie intraveineuse
e) immunoélectrophorèse urinaire
[Link] échographie montre un petit rein droit, 6.5 cm de longueur, avec une image dense
dessinant un cône d’[Link] rein gauche est normal. Votre diagnostic est :
[Link] taux de rénine périphérique est trouvé à 5 fois la valeur normale sans médicament.
Quel (s) médicament(s), parmi les suivants, peu(ven)t l’abaisser ?
a) diurétique thiazidique
b) inhibiteur de l’enzyme de conversion
c) antialdostérone
d) bêtabloqueur
e) vasodilatateur (dihydralazine)
126. Un patient de 45 ans est atteint d’une polykystose rénale. On palpe deux gros reins,
bosselés, dont l’aspect échographique est caractéristique. Il a atteint de stade de
l’insuffisance rénale terminale et un traitement par hémodialyse périodique est nécessaire.
L’hémogramme est alors le suivant : hématies 2.000.000, hématocrite 18%, hémoglobine 6
g/100 ml, leucocytes 6 000 dont neutrophiles 60%, lymphocytes 30%, monocytes 10%,
plaquettes 250.000/mm3, réticulocytes 4%.
[Link] les mécanismes suivants, lequel vous parait prépondérant pour expliquer une telle
anémie chez ce patient ?
a) hémodilution
b) hématuries répétées (polykystose)
c) hémolyse extracorpusculaire
d) insuffisance de production érythroblastique
e) hypersplénisme
[Link] patient a été traité par binéphrectomie et transplantation rénale. Plusieurs mois plus
tard, le transplant est fonctionnel. L’hématocrite devrait se stabiliser, en l’absence de toute
transfusion :
a. entre 10 et 20%
b. entre 20 et 30%
c. entre 30 et 40%
d. entre 40 et 50%
e. au dessus de 50%
127. MademoiselleG.,18 ans, est suivie depuis l’enfance pour protéinurie et hématurie : une
biopsie rénale a été pratiquée 5 ans auparavant montrant des lésions dites minimes, quelques
micro dépôts hyalins et aucun dépôt significatif en immunofluorescence. Depuis deux ans,
existe une protéinurie plus importante entre 3 et 5 g/24 heures et une élévation tensionnelle.
Au mois de février, l’étatclinique est inchangé, la pression artérielle trop élevée pour l’âge ne
donne pas lieu à un traitement ; la créatinine plasmatique est trouvée à 142 micromoles pour
mille et les protéines sanguines à 58 g pour mille. Depuis un mois, elle est fatiguée, bouffie, se
plaint de céphalées,elle vomit depuis une semaine et présente une épistaxis depuis deux
jours. On note encore qu’il y a un mois elle a présenté un syndrome grippal négligé avec des
urines sombres. Enfin, il est rappelé qu’il y a un an on avait évoqué une insuffisance
thyroidienne devant une hyperplasie thyroidienne diffuse avec des taux d’hormonémie
normaux. Elle est normalement réglée depuis l’âge de 15 ans, sa tension artérielle est à
200/120 mmHg et vous notez encore une odeur particulière de l’[Link] réflexes
extrêmement vifs. Elle dit uriner très peu depuis 48 heures.
[Link] découverte d’un potassium à 7.5 mmol/l s’interprète dans ce contexte comme dû à :
[Link] découverte d’une natrémie à 119 mmol pour mille dans ce contexte s’interprète comme
due à :
a) insuffisance surrénale
b) insuffisance thyroidienne
c) prise de diurétique
d) excès de boisson
e) restriction sodée trop sévère
[Link] trouve également une hypocalcémie à 1.8 mmol pour mille. Elle s’explique, au moins
en partie, par :
a) insuffisance rénale
b) insuffisance parathyroidienne associée
c) hémodilution
d) jeune âge
e) hypoprotéinémie
[Link] malade restant subfébrile, il est décidé de donner un traitement antibiotique par
sécurité. Dés lors vous choisissez :
a. a)gentamicine) 80 mg en injection intraveineuse lente toutes les six heures
b. ampicilline ou amoxilline 1.5 g toutes les deux heures
c. propionate d’érythromycine500 mg toutes les six heures
d. vancomycine2 gr toutes les 24 heures per os
e. tétracycline 1 g toutes les 4 heures.
128. Un sujet de 48 ans se présente avec une insuffisance rénale importante : créatinine
plasmatique à 350 micromol/l. Sur un cliché sans préparation ancien, les reins sont gros et
polylobés. Son père et sa grand-mère paternelle sont morts, l’un d’insuffisance rénale, l’autre
d’accident vasculaire cérébral et d’urémie. Le diagnostic de polykystose rénale est porté. On
note par ailleurs que la P.A est élevée à 182/124 mmHg. Le pouls est à 58/mn, le sujet prend
par jour 600 mg d’acébutolol. Il n’a aucune prescription diététique et n’a pas d’antécédents
pathologiques notables.
a) ne pas augmenter la thérapeutique antihypertensive pour maintenir une bonne fonction rénale
b) améliorer le chiffre tensionnel car le risque de rupture vasculaire encéphalique est important
c) remplacer le bêtabloqueur par un diurétique thiazidique
d) remplacer le bêtabloqueur choisi par un bêtabloqueur à élimination rénale
e) ajouter un autre hypertenseur
[Link] taux d’urée sanguine paraît trop élevé par rapport à la créatinine plasmatique ; vous
envisagez les mesures thérapeutiques suivantes.
a) perfusion quotidienne sur trois heures pendant trois semaines de 300 ml de sérum glucosé
hypertonique
b) régime glucidolipidique exclusif définitif
c) apport protéique de 0.8 à 1 g/kg/jour
d) restriction de boissons
e) suppression des bêtabloquants
128-4.A la question posée par le patient: existe-t-il un risque d’atteinte de mes enfants par la
maladie et que faire ? Vous répondez :
129. Un homme de 40 ans est hospitalisé pour insuffisance rénale aigue. Cet homme jusque là en
bonne santé a vu apparaître dix jours plus tôt :
- une hématurie totale
- une oligurie
- de discrets oedèmes des membres inférieurs.
Le médecin traitant, consulté, lui trouve une tension artérielle à 160/100mm de Hg. Un bilan
biologique estréalisé qui objective :
- NFS : normale
- VS :30 mm à la première heure
-urée : 10 mmol/l
- créatininémie : 200 micromol/l
Le patient est alors hospitalisé. A l’entrée
- aucune prise médicamenteuse récente
- discrets oedèmes indolores
- T.A : 170/110
- F.O : normal
- Toucher rectal : normal
- fosses lombaires : normales
- auscultation pulmonaire : crépitants aux deux bases.
Dans le plasma : dans les urines = diurèse 1000 cc/24 heures
- urée : 20 mmol/l - protéinurie : 3 g/l
- créat : 300 micromol/l - urée : 200 mmol/l
- natrémie : 132 mEq/l - Na : 20 mEq/l
- kaliémie : 5,7 mEq/l - k : 40 mEq/l
- Cl : 95 mEq/l - cl : 20 mEq/l
- hématurie : 500 000 H/ml
- l’échographie rénale ne met pas en évidence de distension, les reins sont de taille normale.
[Link] le ou les éléments suivants, lequel(lesquels) est (sont) en faveur de votre hypothèse
diagnostique ?
a) HTA récente
b) syndrome oedémateux
c) hyperkaliémie
d) protéinurie
e) hématurie microscopique
a) radiographie du thorax
b) complément sérique
c) urétéropyélographie ascendante
d) U.I.V
e) artériographie rénale
a) Déshydratation intracellulaire
b) hyperhydratation globale
c) hyperkaliémie
d) hypertension artérielle maligne
e) oedème pulmonaire
[Link] le cas où votre hypothèse diagnostique principale serait vérifiée, quel(s) élément(s)
parmi les suivants vousparai (ssen)t être déterminant(s) pour le pronostic ?
[Link] l’hypothèse où existerait une prolifération extra capillaire diffuse dans la chambre de
Bowman des glomérules de ce patient, quel(s) traitement(s) est (sont) envisageable(s) ?
130. Un homme de 50 ans est hospitalisé en urgence pour insuffisance rénale aigue et HTA. Dans
ses antécédents on note la notion d’une HTA traitée depuis 10 ans par diurétiques et Aldomet*.
Son père et un de ses frères sont également hypertendus.
Dans les semaines précédant l’hospitalisation, le patient avait noté :
- une perte de poids de 5 kg environ
- une polyurie nocturne
Des céphalées matinales fréquentes et une baisse progressive de l’acuité visuelle.
A l’entrée on note :
T.A 22/14 cm Hg, pas d’oedèmes, tachycardie à 100et galop gauche :
Au F.O : hémorragies, exsudats, œdème papillorétinien
Au plan para clinique :
Sur la radio du thorax, cardiomégalie sans œdème pulmonaire
Dans le sang :
Na 132 mEq/l, K 4.1 Meq/l, Cl 97 Meq/l
Bicar 17 mEq/l, urée 1.30 g/l
Créat117 mg/l, glycémie 1 g/l.
a) binéphrectomie
b) traitement anti-hypertenseur intraveineux
c) épuration extra-réanale
d) spironolactone
e) aucun des traitements ci-dessus.
131. Un insuffisant rénal chronique par polykystose rénale vous consulte pour aggravation
récente et brutale de son hyperazotémie. Poids : 68 kgs, pour 1.75 m T.A à 140/80, créatinine à
350 Micromol/l, urée
0.80 g/l, natrémie à 140 mmol/l, kaliémie à 3.8 mmol/l, diurèse : 2 litres/24 heures, pas
d’œdème des membres inférieurs.
En vacances, il consulte pour un syndrome grippal et se voit prescrire :
- ampicilline : 2 g/j pendant 8 jours
- aspirine 500 mg par jour 2 fois
Régime désodé strict avec 60 g de protides
Lorsqu’il consulte 8 jours plus tard, il paraît fatigué : poids : 63 kgs, T.A 10/6, pas d’œdème, signe
du pli cutané
Biologiquement : créatinine à 475 micromol/l, urée à 2 g par litre, natrémie à 130, kaliémie à 5
mEq/l
Diurèse des 24 dernières heures : 500 cc.
a) déplétion calcique
b) déplétion sodée
c) insuffisance cardiaque
d) obstacle sur la voie excrétrice
e) hypovolémie
a) déshydratation globale
b) déshydratation extracellulaire pure
c) hyperhydratation extracellulaire pure
d) déshydratation extracellulaire avec hyperhydratation intracellulaire
e) état normal.
a) clairance de la créatinine
b) natriurèse des 24 heures
c) complément sérique
d) biopsie rénale
e) examen tomodensitométrique des reins.
[Link](s) élément(s) de surveillance parmi le(s) suivants, vous parait (sent) indispensable(s)
pendant le temps du traitement ?
a) poids
b) tension artérielle
c) phosphorémie
d) diurèse
e) calcémie
132. Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L’examen
cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L’examen par bandelettes
réactivesmontre une protéinurie et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le
diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
a) albuminémie
b) cholestérol sanguin
c) triglycérides sanguins
d) créatinine
e) kaliémie
[Link] (s) signes (s) pourrai (ent) faire douter du diagnostic de syndrome néphrotique à
lésions glomérulaires minimes :
a) hypertension artérielle
b) insuffisance rénale organique
c) hématurie supérieure à 100 000/ml
d) hypercholestérolémie
e) hypertriglycéridémie
[Link] l’absence d’insuffisance rénale, le traitement symptomatique des oedèmes peut
comporter :
a) reposau lit
b) régime sans sel
c) spironolactone (Aldactone)
d) diurétique de l’anse (lasilix)
e) diurétique thiazidique (diurilix)
a) corticoïdes
b) anti-inflammatoires non stéroïdiens
c) immunodépresseurs
d) anticoagulants
e) antibiotiques
[Link] cas de traitement par prednisone la dose quotidienne est le plus souvent de :
a) 1/4 mg/kg
b) 1/2 mg/kg
c) 1 mg/kg
d) 5 mg/kg
e) 10 mg/kg
133. Une femme de 55 ans est hospitalisée pour oligurie. Depuis trois jours elle a une diarrhée
importante et de la fièvre. A l’examen, asthénie importante et signes évidents de
déshydratation. Les premiers examens sanguins montrent :
- urée sanguine 29 mmol/l
- créatinine 250 micromol/l
Protidémie 82 g/l
Natrémie 132 mmol/l
Kaliémie 3.2 mmol/l
Bicarbonatémie 13.5 mmol/l
Hématorite 56%
a) pli cutané
b) vomissements
c) hypotension artérielle
d) dyspnée
e) sécheresse des muqueuses de la cavité buccale.
a) hyponatrémie
b) hypokaliémie
c) baisse d es bicarbonates plasmatiques
d) augmentation de la protidémie
e) augmentation de l’hématocrite
L’étude des gaz du sang artériel de cette malade donne les résultats suivants :
- PH 7.33
- pCo2 30 mmHg (4KPa)
- PO2 97 mmHg (1 3 KPa)
- SaO2 98%
- HCo3 13.5mmol/l
a) alcalose métabolique
b) acidose mixte
c) alcalose mixte
d) alcalose métabolique + acidose gazeuse
e) acidose métabolique
[Link] tout traitement, quelle est parmi ces 5 compostions d’urines celle qui est la plus
appropriée à l’état de cette malade ?
[Link] est parmi ces différents traitements celui qui vous parait le plus logique pour cette
malade ?
134. Monsieur D.. âgé de 75 ans, est hospitalisé pour une insuffisance ré[Link] ses
antécédents on note :
- une péritonite appendiculaire qui a nécessité trois interventions abdominales vers l’âge de 35
ans ; il a maintenant une éventration.
- un diabète sucré connu depuis 15 ans et traité par des sulfamides hypoglycémiants.
- une hypertension artérielle connue depuis 20 ans et traitée par un bêtabloquant (ténormine* 1
cp) et une spironolactone (aldactone* 75 mg 1 cp).
- une crise d’angor récente qui a conduit son médecin à prescrire 3 comprimés par jour de
diltiazem (Tildiem*). Depuis quelques semaines, il se plaint d’une asthénie, d’insomnie, de
nausées. La diurèse est d’environ 2 litres par jour. A l’examen clinique : poids 77 kgs, taille1 m 68,
la pression artérielle en décubitus 190/120 mmHg, dyspnée de repos et nocturne, tachycardie,
bruit de galop à l’auscultation du cœur, oedèmes des deux chevilles, râles crépitants aux deux
bases pulmonaires, toucher rectal normal, F.O : signe de croisement, pas de lésions rétiniennes
diabétiques àl’angiographie. Les examens biologiques sanguins montrent : créatinine 800
micromol/l
- urée 40 mmol/l
- hémoglobine 7.8 g/100 ml
- calcium : 1.65 mmol/l
- protides 60 g/l
- potassium 5.1 mmol/l
- Sodium 140 mmol/l
- glucose 9 mmol/l
Dans les urines : protéinurie 0.30 g/24 h. examen cytobactériologique normal.
a. sulfamides hypoglycémiants
b. tildiem*
c. ténormine
d. aldactone*
e. non, le traitement doit être maintenu
[Link] malade a :
[Link]-hydratation globale
[Link]-hydratation intra-cellulaire isolée
[Link]-hydratation extra-cellulaire isolée
d.déshydratation extra-cellulaire isolée
e.déshydratation intra-cellulaire isolée
a. protidémie à 60 g/l
b. natrémie à 140 mmol/l
c. calcémie à 1.65 mmol/l
d. hémoglobinémie à 7.8 g/100 ml
e. kaliémie à 5.1 mmol/l
[Link] préciser l’état de ses reins il est raisonnable de demander chez ce malade comme
premier examen :
a. échographie rénale
b. urographie intra-veineuse
c. urétéro-pyélographie rétrograde
d. artériographie rénale
e. examen tomodensitométrique avec injection de produit iodé.
[Link] reins sont diminués de taille (8 cm x 4 cm), réguliers et symétriques. Il n’y a pas de
dilatation pyélocalicielle. L’étiologie la plus vraisemblable de l’insuffisance rénale de Monsieur D.
est :
a. polykystose rénale
b. glomérulopathie diabétique
c. amylose
d. pyélonéphrite chronique
e. néphro-angiosclérose
135. Mr. A âgé de 55 ans, a eu une hématurie macroscopique à l’âge de 36 ans. A cette occasion a
été découverte une polykystose rénale. Il n’a depuis eu aucune surveillance.
Depuis quelques semaines il se sent fatigué et nauséeux. La pression artérielle est de 170/110
mmHg. On palpe deux gros reins bosselés. Les examens complémentaires montrent les résultats
suivants, dans le sang veineux :
- urée 33 mmol/l - créatinine : 650 micromol/l
- K 4.9 mmol/l - Na : 138 mmol/l
- Cl: 108 mmol/l - CO2 total: 21 mmol/l
- Ca: 1.80 mmol/l - phosphore: 2.4 mmol/l
- protides: 70 g/l - hémoglobine: 13 g/100 ml
a. ostéomalacie
b. ostéoporose
c. ostéosclérose
d. ostéite fibreuse due à l’hyperparathyoidie
e. maladie de Paget de l’os
[Link] traitement au long cours à mettre en œuvre chez ce malade pour corriger les anomalies
phospho-calciques comporte :
a. dérivés de la vitamine D
b. gel d’alumine
c. carbonate de calcium
d. parathyroidectomie subtotale
e. chélateur de phosphore
136. Un homme de 65 ans est hospitalisé pour bilan d’une insuffisance rénale de découverte
récente chiffrée à l’entrée à 20 mg/l de créatininémie. Il est depuis l’âge de 50 ans, porteur d’un
diabète sucré modéré traite par
régime + 1 glucophage par jour et d’une hypertension artérielle traitée par régime hyposodé.
Aldactone* 100 mg/j, 1 comprimé par jour, et aldomet* 2 comprimés par jour. Son bilan à
l’entrée est le suivant :
Sang :
- glycémie 2 g/l à jeun - K : 5.4 mEq par litre
- urée : 0.50 g/l - Cl: 110 mEq par litre
- créatinémie : 20 mg/l - Bicar : 21 mEq par litre
- Na : 140 mEq par litre - protides : 80 g/l
Urines :
- protéinurie : 3.59 g par l
- ECB normal
- uréeU : 20 g/l
- NaU : 30 mEq/l
- K U: 20 mEq/l
- hématocrite à38 %
Une urographie intraveineuse est pratiquée, elle ne montre qu’un retard de sécrétion bilatérale
sans anomalie morphologique.
Huit jours après l’entrée, un bilan sanguin de routine met en évidence :
- urée à 2 g/l
- créatinineà 100 mg/l
- K à 6.5 mEq /l
Urines :
- HCo3 :10 mEq par litre - diurèse 300 ml/24 heures
- protides à 59 g/l - urée : 3 g/l
- hématocrite : 38% - Na : 100 mEq/l
- Na à 120 mEq/l - K : 20 mEq/l
136-2. les arguments biologiques en faveur de la nature organique de l’insuffisance rénale sont
a . urée urinaire basse
a. hyponatrémie
b. natriurèse élevée
c. hyperkaliémie
d. bicarbonates plasmatiques bas
137. Un homme de 31 ans est amené au urgences de l’Hôpital. Il a été trouvé par ses voisins, le 2
mars 1984, vers 10 heures du matin à son domicile. Allongé sur le sol. Il était somnolent et avait
prés de lui des emballages vides de barbituriques et de valium* à 5 mg . A l’arrivée au urgences à
12 heures, il estsomnolent mais répond aux questions. L’interrogatoire apprend qu’il a absorbé la
veille, vers 16 heures les médicaments cités ci-dessus. Il dit n’avoir aucun antécédent pathologique
Examens cliniques : patient de taille et corpulence moyenne, température : 38°C ; pression
artérielle 120/80 mmHg ; fréquence cardiaque : 100/mn ; il existe une importante tuméfaction
douloureuse de l’épaule, du bras, de la cuisse et la jambe droits, l’examen neurologique des
membres supérieurs est normal, il existe une paralysie
des péroniers latéraux droits,une hypoesthésie dans le territoire de S1 à droite et une abolition du
réflexe achilléen droit, le toucher rectal est normal, de même que le reste de l’examen clinique.
Une miction permet de recueillir immédiatement 50 ml d’urines foncées ; il existe ensuite une
anurie.
Examens complémentaires a l’admission :
sang :
GR : 4,6.106/mm3
Hb : 14g/100 ml
VGM : 90µ3
Hte : 45%
GB : 9500/mm3
Plaquettes : 185 000/mm3
Urée : 15 mmol/l
Créatinine : 385 µmol/l
Sodium : 137 mmol/l
K : 6 mmol/l
- Chlore: 95 mmol/l, protides: 67 g/l, calcium: 1.80 mmol/l, phosphore: 2.56 mmol/l, acide urique
660 µmol/l, glycémie: 5.5 mmol/l, gaz du sang en ventilation spontanée air ambiant: Ph à 7.37, Po2
à 11.4 kPa , PCO2 à 3.8 kPa, HCO3 à 15 mmol/l
Urines sur échantillon :
Bandelettes : protéines : traces
- sodium : 56 mmol/l
- urée : 20 mmol/l
- Créatinine : 11 mmol/l
- protéines : 0.10 g/l
ECBU : rareshématies, rares leucocytes non altérés, absence de germes.
ECG : rythme sinusal de 100/mn, ondes T pointues et symétriques.
Radiographie de l’abdomen sans préparation: pas d’anomalie, reins paraissant de taille normale
Echographie rénale : reins de taille normale, absence de dilatation pyélocalicielle.
a. hypochlorémie
b. hyperuricémie
c. hypocalcémie
d. hyperphosphorémie
e. tuméfaction douloureuse des membres
138. Un homme de 62 ans est hospitalisé pour insuffisance rénale de découverte récente. Il ne
présente aucun antécédent particulier notamment néphro-urologique. Il y a 40 jours des
lombalgies tenaces à recrudescence nocturne ont amené la réalisation de radiographies de rachis
qui se sont avérées normales et d’un bilan biologique qui notait une VS à 80 à la première heure et
une anémie modérée normocytaire à 10 g pour cent ml d’hémoglobine.L’urée était à 7 mmol, la
créatinine à 130 micromol/l. Une UIVréalisée 3 jours avant l’hospitalisation est normale. Le
traitement par profenid* et glifanan* n’a entraîné qu’une réduction partielle des douleurs. 24
heures avant l’hospitalisation, un nouveau bilan est réalisé qui objective :
- V.S : 100 à la 1ere heure - urée sanguine : 22 mmol/l
- G.R : 2.5 millions - créatinine : 630 micromol
- Hb : 9 g pour 100 ml - protidémie : 90 g/l
- G.B :10 400 -K: 5.1
Dont 80% de neutrophiles - Na : 130
- Cl : 110
- HCo3 17
Dans les urines : diurèse / 24 h 600 ml
- à la bandelette :
- Prot : 0
- sang : 0
- Leuco : 0
- pH :5
a. examen tomodensitométrique
b. ponction biopsie rénale
c. myélogramme
d. scintigraphie rénale
e. artériographie rénale
a. âge du patient
b. réalisation de l’UIV
c. prise d’anti-inflammatoires
d. obstacle urologique à vérifier
e. hypo natrémie