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Cours Secondaire Méthodiste Cours Secondaire Méthodiste
De Yopougon Kouté De Yopougon Kouté
Exposé des
Sciences de la Vie et de la Terre (SVT)
LES CAUSES DU CHANGEMENT
CLIMATIQUE
Professeur :
Présenté par :
Mme. Amoussan
ANZAN Yohann
DIARRA Zalika
BAMBA David
GNANGORA
Latifa
KOFFI Edro
KONÉ Kim
KOUADIO
Kablan
Palé Éri
ZALO Keren
Sommaire
INTRODUCTION....................................................................1
I. L’effet de serre et le déséquilibre du bilan radiatif...............................................................2
II. Les gaz à effet de serre d’origine anthropique....................................................................2
III. Les preuves scientifiques de l’origine anthropique du réchauffement....................................3
Conclusion.................................................................3
Annexe.....................................................................4
Source :
• GIEC - Rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur
l'évolution du climat
• NASA - Global Climate Change ([Link])
• Ministère de la Transition Écologique - Notre environnement
• Météo-France - Dossiers climat
• MINEF- Rapport du Projet PNIA 2
• ONU- Global Change ou COP
INTRODUCTION
Depuis la fin du XIXᵉ siècle, les scientifiques observent une
augmentation rapide de la température moyenne globale de la Terre.
Cette évolution climatique coïncide avec le développement industriel
et l’intensification des activités humaines.
Le climat terrestre repose sur un équilibre énergétique entre
l’énergie solaire reçue et l’énergie renvoyée vers l’espace. Toute
modification de cet équilibre peut entraîner des changements
climatiques majeurs.
Problématique : Comment les activités humaines ont-elles
modifié l’effet de serre naturel, provoquant un réchauffement
climatique global dont l’origine est aujourd’hui scientifiquement
démontrée ?
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I. L’effet de serre et le déséquilibre du bilan radiatif
La Terre reçoit une partie de son énergie du Soleil sous forme de
rayonnements visibles. Une fraction de cette énergie est réfléchie
vers l’espace par les nuages, les glaces et les surfaces claires : c’est
l’albédo. Le reste est absorbé par la surface terrestre, qui se
réchauffe et réémet cette énergie sous forme de rayonnements
infrarouges.
Les gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère (CO₂, CH₄,
N₂O…) absorbent ces infrarouges grâce à leurs propriétés physico-
chimiques, puis les réémettent dans toutes les directions. Ce
mécanisme naturel, appelé effet de serre, permet de maintenir une
température moyenne d’environ 15 °C, indispensable à la vie.
Cependant, l’augmentation anormale de la concentration des gaz à
effet de serre provoque un déséquilibre du bilan radiatif terrestre.
Une quantité croissante d’énergie thermique est piégée dans
l’atmosphère, ce qui entraîne un réchauffement progressif de la
surface terrestre : on parle alors d’effet de serre renforcé.
II. Les gaz à effet de serre d’origine anthropique
Le réchauffement climatique actuel est principalement lié à
l’augmentation des gaz à effet de serre émis par les activités
humaines.
Le dioxyde de carbone (CO₂) est le principal gaz
responsable. Il est issu de la combustion des énergies fossiles
(charbon, pétrole, gaz naturel) utilisées dans les transports,
l’industrie et la production d’électricité. La déforestation
aggrave ce phénomène en réduisant les puits de carbone,
c’est-à-dire les réservoirs naturels capables d’absorber le CO₂
par la photosynthèse.
Le méthane (CH₄) est produit lors de processus biologiques
anaérobies, notamment par l’élevage des ruminants, les
rizières et la décomposition des déchets. Bien que présent en
faible quantité, son pouvoir de réchauffement global est bien
supérieur à celui du CO₂.
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Le protoxyde d’azote (N₂O) provient essentiellement de
l’agriculture intensive et de l’utilisation d’engrais azotés. Il est
très stable dans l’atmosphère et contribue durablement à l’effet
de serre.
Les gaz fluorés, utilisés dans certaines activités
industrielles, sont rares mais possèdent un pouvoir de
réchauffement extrêmement élevé.
III. Les preuves scientifiques de l’origine anthropique du
réchauffement
De nombreuses observations confirment que le réchauffement
climatique est d’origine humaine. Les mesures atmosphériques
montrent une augmentation rapide et continue de la concentration
de CO₂ depuis la révolution industrielle, parallèlement à
l’augmentation des températures moyennes.
Les carottes de glace, extraites des calottes polaires, constituent
de véritables archives climatiques. Elles révèlent que les
concentrations actuelles de gaz à effet de serre dépassent
largement les variations naturelles observées sur plusieurs centaines
de milliers d’années.
Enfin, les modèles climatiques permettent de simuler l’évolution
du climat. Ces modèles montrent que les facteurs naturels seuls
(activité solaire, volcanisme) ne suffisent pas à expliquer le
réchauffement observé. En revanche, lorsque les émissions
humaines de gaz à effet de serre sont intégrées, les résultats
correspondent aux données réelles.
Conclusion
Le réchauffement climatique est la conséquence directe d’un
déséquilibre du système climatique terrestre provoqué par
l’augmentation anthropique des gaz à effet de serre. Les
activités humaines ont intensifié l’effet de serre naturel, modifiant
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durablement le bilan radiatif de la planète.
Les preuves scientifiques actuelles confirment sans ambiguïté
l’origine humaine de ce phénomène, soulignant l’urgence de limiter
les émissions de gaz à effet de serre afin de préserver l’équilibre
climatique.
Face à ces constats scientifiques, la question majeure n’est plus de
démontrer l’existence du réchauffement climatique, mais de
comprendre comment les sociétés humaines peuvent réduire leur
impact sur le climat et s’adapter aux changements déjà engagés
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Annexe
Le réchauffement climatique expliqué en mode ‘‘ C’est pas sorcier ! ’’
Bilan radiatif : C'est l'équilibre entre la chaleur qui arrive du Soleil et celle qui repart
dans l'espace, comme un budget où les entrées doivent égaler les sorties.
Albédo : C'est la capacité des surfaces claires (neige, nuages) à renvoyer la lumière
du Soleil au lieu de l'absorber.
Rayonnements infrarouges : C'est de la chaleur invisible émise par la Terre
réchauffée, qu'on peut sentir mais pas voir.
Effet de serre : C'est le mécanisme naturel où certains gaz retiennent la chaleur
près de la Terre, comme les vitres d'une serre, permettant une température vivable de
15°C.
Effet de serre renforcé : C'est quand il y a trop de gaz dans l'atmosphère qui
retiennent trop de chaleur, provoquant un réchauffement anormal.
Gaz à effet de serre (GES) : Ce sont les gaz atmosphériques (CO₂, CH₄, N₂O, gaz
fluorés) qui ont la propriété de bloquer la chaleur.
CO₂ (dioxyde de carbone) : C'est le gaz libéré quand on brûle du charbon, du
pétrole ou du gaz dans les voitures, usines et centrales électriques.
CH₄ (méthane) : C'est un gaz produit dans les milieux sans oxygène (ventre des
vaches, rizières) qui réchauffe 25 fois plus que le CO₂.
N₂O (protoxyde d'azote) : C'est un gaz émis principalement par les engrais
chimiques agricoles qui reste très longtemps dans l'atmosphère.
Gaz fluorés : Ce sont des gaz artificiels créés pour l'industrie, rares mais des milliers
de fois plus réchauffant que le CO₂.
Anthropique : Cela signifie "causé par les activités humaines".
Processus biologiques anaérobies : Ce sont des transformations réalisées par
des bactéries dans un milieu sans oxygène, produisant du méthane.
Photosynthèse : C'est le processus où les plantes utilisent la lumière du soleil et le
CO₂ pour fabriquer leur nourriture et produire de l'oxygène.
Puits de carbone : Ce sont les réservoirs naturels (forêts, océans) qui capturent et
stockent le CO₂ de l'atmosphère.
Énergies fossiles : Ce sont le charbon, le pétrole et le gaz naturel formés il y a des
millions d'années qui libèrent du CO₂ quand on les brûle.
Pouvoir de réchauffement global : C'est la capacité d'un gaz à retenir la chaleur
comparée au CO₂ (le méthane = 25 fois plus puissant).
Carottes de glace : Ce sont des cylindres de glace forés aux pôles contenant des
bulles d'air ancien qui révèlent la composition de l'atmosphère passée.
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