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M2 Version Final

Ce mémoire présente un projet de fin d'études sur la fabrication industrielle et l'automatisation de la mise en sachet de cure-dents, soutenu par Monsieur RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph. Il aborde divers aspects techniques, y compris l'étude des matériaux, le dimensionnement des équipements, et les méthodes d'automatisation. Le travail inclut également une analyse économique et des impacts environnementaux liés au projet.

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Ce mémoire présente un projet de fin d'études sur la fabrication industrielle et l'automatisation de la mise en sachet de cure-dents, soutenu par Monsieur RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph. Il aborde divers aspects techniques, y compris l'étude des matériaux, le dimensionnement des équipements, et les méthodes d'automatisation. Le travail inclut également une analyse économique et des impacts environnementaux liés au projet.

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UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

ECOLE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE

D’ANTANANARIVO

(ESPA)

DEPARTEMENT : GENIE MECANIQUE ET INDUSTRIEL

PARCOURS : GENIE MECANIQUE ET DEVELOPPEMENT

MÉMOIRE DE FIN D’ETUDES EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLOME DE


MASTER 2 EN GENIE MECANIQUE ET INDUSTRIEL

FABRICATION INDUSTRIELLE ET AUTOMATISATION DE

LA MISE EN SACHET DE CURE-DENT

Présenté par :

Monsieur RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph

Soutenu le : 25 Février 2023

Promotion 2018
UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

ECOLE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE

D’ANTANANARIVO

DEPARTEMENT : GENIE MECANIQUE ET INDUSTRIEL

PARCOURS : GENIE MECANIQUE ET DEVELOPPEMENT

Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention du DIPLOME D’INGENIEUR GRADE


MASTER EN GENIE MECANIQUE ET DEVELOPPEMENT

Fabrication Industrielle et Automatisation de Mise en sachet de cure-dent

Présenté par :

Monsieur RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph

Devant les membres du jury :

Président : Enseignant-chercheur RANARIJAONA Jean Désiré

Encadreur : Enseignant-chercheur RAVELOJAONA Johnson

Examinateurs :

Enseignant-chercheur RAKOTONDRAINIBE Faniry

Enseignant-chercheur RANDRIAMORASATA ANDRIANOELY Andry Ravaka

Enseignant-chercheur RAKOTOMANANA Dina Arisoa

Soutenu le 25 Février 2023


REMERCIEMENTS Mémoire de fin d’étude M2

« Ne crains rien, car Je suis avec toi, ne promène pas des regards inquiets car Je suis ton
Dieu, Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante » Esaie
41:10 Sans ta parole, je ne serai jamais arrivée à bout de ce parcours. Merci.

Ce travail représente l'aboutissement de mes études à l’ESPA en tant qu’ingénieur. Il


est à la fois le fruit d'une démarche personnelle et d'une collaboration fructueuse avec d'autres
personnes. Mais tout d’abord, je tiens à remercier le bon DIEU qui m’a donné la santé et la
force d'aller jusqu’au bout de ce mémoire.

Je tiens alors à exprimer toute ma gratitude et ma sympathie envers les personnes suivantes

 Monsieur RAKOTOSAONA Rijalalaina, Directeur de l’Ecole Supérieure


Polytechnique d’Antananarivo, qui m’a permis de mener à terme mes études
sous sa responsabilité ;
 Monsieur RANARIJAONA Jean Désiré, Chef de Département Génie
Mécanique et Industriel ;

Pour leur dévouement à notre égard pendant ces années de formation.

 Enseignant-chercheur Monsieur Johnson RAVELOJAONA qui est mon


encadreur pédagogique, pour sa disponibilité sans égale et particulièrement pour
son encouragement, son soutien ainsi que ses conseils au cours de la rédaction.
 Enseignant-chercheur RANARIJAONA Jean Désiré qui a bien voulu être le
président de jury

Aux membres de jury à savoir :

 Enseignant-chercheur RAKOTONDRAINIBE Faniry


 Enseignant-chercheur RANDRIAMORASATA ANDRIANOELY Andry
Ravaka
 Enseignant-chercheur RAKOTOMANANA Dina Arisoa

Tous les enseignants-chercheurs de l’ESPA, qui ont accepté de juger ce modeste


travail et d’en apporter des améliorations.

Les personnels enseignants et administratifs de l’ESPA, en particulier ceux de la


filière Génie Mécanique et Développement.

Toute ma famille pour leur soutien moral et financière durant mes études et tout au
long de la réalisation de ce mémoire.

Tous ceux qui de près ou de loin m’ont aidé pour la réalisation de ce travail

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph i


TABLE DES MATIERES Mémoire de fin d’étude M2

Table des matières


Chapitre I. GÉNÉRALITÉS SUR LES BAMBOUS ................................................................................... 2
Chapitre II. GÉNÉRALITÉS SUR L’AUTOMATISATION .......................................................................... 6
II.1 Système automatisé ................................................................................................................ 6
II.2 Les objectifs et conduite de l’automatisme ............................................................................ 7
II.3 Avantages et inconvénients de l’automatisation .................................................................... 8
II.3.1 Les avantages : ................................................................................................................ 8
II.3.2 Les inconvénients : .......................................................................................................... 8
Chapitre III. MATÉRIELS ....................................................................................................................... 9
III.1 Bambou ................................................................................................................................... 9
III.1.1 Description de la plante .................................................................................................. 9
III.1.2 Les différents types de bambou à Madagascar ............................................................... 9
III.1.3 Le cycle de développement ........................................................................................... 10
III.2 Les équipements nécessaires pour la fabrication de cure-dents .......................................... 11
Chapitre IV. ETUDE DU SECHOIR ET DIMENSIONNEMENT DE L’ECHANGEUR .................................. 13
IV.1 Chambre de séchage des spaghettis ..................................................................................... 14
IV.1.1 Introduction ................................................................................................................... 14
IV.1.2 Séchage du spaghetti du bambou [5] ............................................................................ 14
IV.1.3 Description de certains types de séchoirs pour nos produits ....................................... 15
IV.1.4 Alternatives technologiques .......................................................................................... 16
IV.1.5 Effet des caractéristiques physiques du spaghetti sur le séchage : .............................. 16
IV.1.6 Déroulement : ............................................................................................................... 17
IV.1.7 Détermination de la teneur en humidité : .................................................................... 17
IV.1.8 Méthodes de séchage [6] .............................................................................................. 18
IV.2 Etude de la chambre de chauffage ........................................................................................ 23
IV.2.1 Dimensionnement de la chambre de combustion ........................................................ 23
IV.2.2 Calcul de l'installation pour la production de gaz chauds ............................................. 25
IV.2.3 Choix du brûleur ............................................................................................................ 25
IV.2.4 Calcul des dimensions de la chambre de combustion .................................................. 26
IV.2.5 Les échangeurs thermiques........................................................................................... 32
IV.2.6 Classement des échangeurs de chaleur ........................................................................ 34
IV.2.7 Calculs des échangeurs de chaleur ................................................................................ 35
IV.1 Mise en sachet....................................................................................................................... 42
IV.1.1 Les outils et machines pour la mise en sachet .............................................................. 42

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph i


TABLE DES MATIERES Mémoire de fin d’étude M2

IV.1.2 Les normes pour les outils de mise en sachet : ............................................................. 48


Chapitre V. METHODES .................................................................................................................... 50
V.1 La fabrication de cure-dent ................................................................................................... 50
V.1.1 Méthode de fabrication de cure-dent : ......................................................................... 50
V.2 La conception de la mie en sachet : ...................................................................................... 52
V.2.1 Description du montage ................................................................................................ 52
V.2.2 Enchaînements du montage.......................................................................................... 53
Chapitre VI. DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS TECHNOLOGIQUES : .......................................... 54
VI.1 Introduction : ......................................................................................................................... 54
VI.2 Les caractéristiques d’un vérin .............................................................................................. 54
VI.3 Le dimensionnement des matériels ...................................................................................... 55
VI.3.1 Le dimensionnement des vérins :.................................................................................. 55
VI.3.2 Dimensionnement des distributeurs ............................................................................. 60
VI.3.3 Réducteur de débit unidirectionnel .............................................................................. 61
VI.3.4 Calcul de la puissance nécessaire pour faire tirer le sachet : ........................................ 62
VI.3.5 Dimensionnement du moteur du tapis roulant ............................................................ 66
Chapitre VII. GRAFCET .................................................................................................................... 61
VII.1 Les principes généraux .......................................................................................................... 61
VII.2 La représentation .................................................................................................................. 61
VII.3 La structure de base .............................................................................................................. 62
VII.4 Le comptage en langage GRAFCET ........................................................................................ 63
VII.5 Les actions temporisées ........................................................................................................ 64
VII.6 Elaboration des GRAFCET de la mise en sachet de cure-dent :............................................. 64
VII.7 La commande electrique : ..................................................................................................... 66
VII.7.1 Les symboles de commande des bobines excitatrices et des relais.............................. 66
VII.7.2 Le schéma de circuit électropneumatique .................................................................... 66
VII.7.3 La Commande Electrique de la mise en sachet de cure-dent : ..................................... 67
Chapitre VIII. AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL .............................................................. 69
VIII.1 Généralités sur les automates programmables ................................................................ 69
VIII.1.1 Définition de l’automate programmable ...................................................................... 69
VIII.1.2 Critères de choix d’un automate ................................................................................... 69
VIII.1.3 Avantages des automates programmables ................................................................... 70
VIII.1.4 Traitement du programme automate ........................................................................... 70
VIII.1.5 Langage de programmation pour API ........................................................................... 71
VIII.1.6 Les éléments graphiques du langage LADDER .............................................................. 71
VIII.1.7 Mise en équations du grafcet ........................................................................................ 73

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph ii


TABLE DES MATIERES Mémoire de fin d’étude M2

VIII.1.8 La programmation en langage à contact (Ladder) : ...................................................... 74


VIII.1.9 Programmation.............................................................................................................. 75
Chapitre IX. ÉTUDES ÉCONOMIQUES DU PROJET ............................................................................. 81
IX.1 Le devis estimatif de la production ....................................................................................... 81
IX.2 Le délai de récupération ........................................................................................................ 82
IX.3 La valeur actuelle nette ......................................................................................................... 83
Chapitre X. ÉTUDES DES IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX .............................................................. 84
X.1 L’analyse des impacts ............................................................................................................ 84
X.2 Les mesures prises................................................................................................................. 84

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph iii


TABLE DES MATIERES Mémoire de fin d’étude M2

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph iv


SOMMAIRE Mémoire de fin d’étude M2

SOMMAIRE

 INTRODUCTION GENERALE

PARTIE 1 : GENERALITES

Chapitre I. Généralités sur les bambous


Chapitre II. Généralités sur l’automatisation

PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES

Chapitre III. Matériels


Chapitre IV. Etude du séchoir et dimensionnement de l’échangeur
Chapitre V. Méthodes
Chapitre VI. Dimensionnement des éléments technologiques

PARTIE 3 : SIMULATION

Chapitre VII. Grafcet


Chapitre VIII. Automate programmable industriel
Chapitre IX. Etudes économiques du projet
Chapitre X. Etudes des impacts environnementaux

 CONCLUSION GENERALE

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph v


LISTET DES ABREVIATIONS ET ACRONYMES Mémoire de fin d’étude M2

LISTE DES ABREVEATIONS et ACRONYMES


A : Section
API : Automate Programmable Industriel
Cp : Capacité thermique
CIAME : Commission Industrie-Administration pour MEsure
Ci : Capital investie
: Couple nominal,
: Couple de démarrage,
Consommation butane
: Variation de la vitesse angulaire
: Variation dans le temps
D : diamètre du vérin
d : diamètre de la tige de piston
Ftp : Le flux de trésorerie de la période p
F : poussée réelle
Fr : force du ressort de rappel en N
Ff : force de frottement
Fsmax : force de frottement statique maximale
FBD : Function Block Diagram
g : Pésenteur
GRAFCET : GRAphe Fonctionnel de Commande Etapes-Transactions
HMI : Homme Machine Interface
H : Humidité relative
I : Inertie
l : longueur
L : Largeur
LNTP : Laboratoire National des Travaux Publics
LD : Ladder diagramme
: Masse de la lame
: Moment fléchissant au mur
: Masse de cure-dent
: Masse du support
N : la force normale

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph vi


LISTE DES TABLEAUX Mémoire de fin d’étude M2

LISTE DES TABLEAUX

Tableau 1:Distribution mondial du Bambou [2]...................................................................................... 5


Tableau 2:Cycle de développement de bambous .................................................................................. 10
Tableau 3:Récapitulation des matériels de fabrication .......................................................................... 11
Tableau 4: caractéristiques de l'échantillon ........................................................................................... 18
Tableau 5: Désignation d'éléments de la chambre de combustion ........................................................ 23
Tableau 6:Caractéristique technique du ventilateur de soufflage .......................................................... 26
Tableau 7: Analyse du gaz butane ......................................................................................................... 27
Tableau 8: Paramètres du mélange combustible air avant et après la combustion ................................ 29
Tableau 9: Valeurs du coefficient d'échange pour l'air ......................................................................... 32
Tableau 10: Caractéristique de quelques bambous................................................................................ 51
Tableau 11: Essai de fabrication............................................................................................................ 51
Tableau 12: Les postes et leurs actions ................................................................................................. 53
Tableau 13: Débits des différents distributeurs choisis ......................................................................... 61
Tableau 14: Références et principales caractéristiques de différents distributeurs FESTO .................. 61
Tableau 15: Références et principales caractéristiques des limiteurs de débit à utiliser ....................... 62
Tableau 16: Caractéristiques techniques du moteur .............................................................................. 65
Tableau 17: Caractéristiques techniques du moteur .............................................................................. 68
Tableau 18: Table des nomenclatures des entrés .................................................................................. 65
Tableau 19: Table des nomenclatures des sorties.................................................................................. 65
Tableau 20: Les éléments graphiques de bases [17].............................................................................. 72
Tableau 21: charge maximale sur le palier des dimensions du vérin (FESTO) ...................................... II
Tableau 22: Exemples de vérins commercialisés ................................................................................... III
Tableau 23: Caractéristique d’un moteur monophasé ............................................................................ IV
Tableau 24: Distributeurs Festo et de leurs principales caractéristiques ................................................. V

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph viii


LISTE DES FIGURES Mémoire de fin d’étude M2

LISTE DES FIGURES


Figure 1:Distribution des Bambous dans le monde ................................................................................. 4
Figure 2:structure d’un système automatisé ............................................................................................ 6
Figure 3: Séchoir solaire........................................................................................................................ 15
Figure 4: Séchoir électrique .................................................................................................................. 15
Figure 5:Représentation schématique d'un séchoir à chauffage direct .................................................. 18
Figure 6:Transfert entre l'air et la surface du produit ............................................................................ 19
Figure 7:Schéma de la chambre de combustion .................................................................................... 23
Figure 8:Modélisation du transfert thermique ....................................................................................... 30
Figure 9: Échangeur tubulaire simple [19] ............................................................................................ 33
Figure 10: Principe d'un échangeur de chaleur tubes/calandre. [19] ..................................................... 34
Figure 11: Échangeur à plaques et joint ................................................................................................ 34
Figure 12:Transformation d’énergie par le vérin .................................................................................. 43
Figure 13:Vérin double effet ................................................................................................................. 43
Figure 14:Constitution d’un distributeur pneumatique ......................................................................... 44
Figure 15:réducteur de vitesse mécanique à engrenages ....................................................................... 45
Figure 16:Centrale d’air comprimé ....................................................................................................... 45
Figure 17:Groupe de conditionne .......................................................................................................... 46
Figure 18:filtre à air............................................................................................................................... 46
Figure 19:Détendeur .............................................................................................................................. 46
Figure 20:Manomètre ............................................................................................................................ 47
Figure 21:Une électrovanne .................................................................................................................. 47
Figure 22:Codes de type de vérins normalisés ...................................................................................... 48
Figure 23:Diagramme des machines de fabrication de cure-dent ......................................................... 50
Figure 24:schéma DCL de la lame auquel supporte les cure-dents ....................................................... 56
Figure 25:Réducteur de débit unidirectionnel ....................................................................................... 62
Figure 26: Convoyeur à bande horizontale ........................................................................................... 66
Figure 27:Schéma de la mise en sachet de cure-dent ............................................................................ 60
Figure 28:Représentation des éléments d’un GRAFCET...................................................................... 61
Figure 29:Structure : (a) séquence unique, (b) Saut d’étapes, (c) Reprise de séquence. ....................... 62
Figure 30:Divergence en ET Figure 31:Convergence en ET ..................................................... 63
Figure 32:Convergence en OU Figure 33:Divergence en OU........................................................... 63
Figure 34:Exemple de schéma de comptage ......................................................................................... 63
Figure 35: exemple d’action temporisée ............................................................................................... 64
Figure 36:GRAFCET de la mise en sachet ........................................................................................... 65
Figure 37:Bobines excitatrices et relais ................................................................................................. 66
Figure 38:La Commande Electrique de la mise en sachet..................................................................... 68
Figure 39:Schéma d’un automate programmable industriel.................................................................. 69
Figure 40:cycle d’exécution d’un automate .......................................................................................... 70
Figure 41:Structure d’un réseau de contact ........................................................................................... 73
Figure 42:Structure interne d’un API .................................................................................................... 73
Figure 43:Exemple de quelque variable de programme ........................................................................ 76
Figure 44:Réseau 2,3 dans l’OB 1......................................................................................................... 78
Figure 45:Bloc de donnée DB1 ............................................................................................................. 79
Figure 46:Bloc fonction......................................................................................................................... 80
Figure 47: Coût des matériels de fabrication de cure-dent .................................................................... 81
Figure 48: Diagramme de Mollier ........................................................................................................... II

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph ix


LISTE DES FIGURES Mémoire de fin d’étude M2

Figure 49: Limiteur de débit unidirectionnel.......................................................................................... VI


Figure 50:Température humide ............................................................................................................ VIII
Figure 51: Corrélation........................................................................................................................... VIII

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph x


LISTE DES PHOTOS Mémoire de fin d’étude M2

LISTE DES PHOTOS

Photo 1:Différentes parties du bambou ................................................................................................... 2


Photo 2:Rhizome du bambou traçant ...................................................................................................... 3
Photo 3:Rhizome du bambou cespiteux .................................................................................................. 3
Photo 4:Chaume et Rhizome Photo 5:Coupe longitudinale d’un chaume ............ 4
Photo 6:Le dendrocalamus giganteus ...................................................................................................... 9
Photo 7:dendrocalamus asper ................................................................................................................ 10
Photo 8:Aruninacea gigantochioa.......................................................................................................... 10
Photo 14: Automation studio 6.0 ........................................................................................................... 48
Photo 16: Vue globale ........................................................................................................................... 75

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph x


INTRODUCTION GENERALE Mémoire de fin d’étude M2

INTRODUCTION
INTRODUCTION GENERALE Mémoire de fin d’étude M2

INTRODUCTION GENERALE
L’évolution est de plus en plus rapide dans le domaine industriel et la concurrence qui
règne sur ce dernier, rend l’automatisation des unités de production non un choix, mais aussi
une nécessité.
Sur le marché, la demande des consommateurs à tous les produits, qu’ils soient dans le
domaine de l’agroalimentaire, l’automobile, la télécommunication, l’électroménager…, ne
cesse d’augmenter. Du coup, il fallait introduire de nouvelles méthodes et technologies
industrielles afin de répondre à cette demande. C’est ce qui permet à l’automatisation d’ouvrir
de nouveaux horizons.
L’automatisation du système de production a conduit à l’élimination de certaines
taches manuelles fatigantes et répétitives, la rapidité dans la fabrication d’où l’augmentation
de la quantité des produits, l’amélioration de la qualité de ces derniers et la réduction de leurs
coûts. Les entreprises industrielles sont donc soumises à l’obligation de suivre le
développement technologique et la rénovation permanente des équipements d’automatisation.
Pour mieux présenter les résultats de notre travail, nous avons divisé ce travail en trois
parties distinctes à savoir:
Dans la première partie, nous avons deux chapitres dont :
 Chapitre I : Généralités sur les bambous
 Chapitre II : Généralités sur l’automatisation

Et dans la deuxième partie traitera les matériels et méthodes ainsi que l’etude du séchoir et
dimensionnement du brûleur.
 Chapitre III : Matériels
 Chapitre IV : Etude du séchoir et dimensionnement de l’échangeur
 Chapitre V : Méthodes

Enfin pour la dernière partie, nous avons quatre chapitres dont :


 Chapitre VI : Dimensionnement des éléments technologiques
 Chapitre VII : GRAFCET
 Chapitre VII : L’automate programmable Industriel
 Chapitre VIII : Les études économiques du projet et les impacts environnementaux

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 1


PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

PARTIE I : GENERALITES
PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre I. GÉNÉRALITÉS SUR LES BAMBOUS

Morphologie
Le mot "bambou" provient du malais "mambu" qui signifie "bois indispensable". Il est une
plante monocotylédone faisant partie de la famille des Poacéaes appelées aussi graminées, et
de la sous-famille des Bambusoidées qui compte environ 80 genres et plus de 1200 espèces.
Ils ne sont ni des arbres ni des arbustes mais des herbes ligneuses, ce qui signifie que les tiges
sont dures comme du bois. Tous les bambous sont construits selon la même architecture. Il est
constitué par un axe principal droit, cylindrique, creux appelé chaume, à partir duquel partent
les ramifications qui portent les feuilles et parfois les fleurs. Les chaumes sont couverts de dur
épiderme avec une couche de cire ; ils sont insérés dans le sol par des tiges souterraines qui
sont les rhizomes. [1]

Photo 1:Différentes parties du bambou

 Le rhizome
Tous les bambous sont pourvus de rhizomes, qui sont un système racinaire se développant
sous le chaume (à environ 30 cm). Il est souvent horizontal et sa propagation dans le sol lui
permet de recueillir et stocker les nutriments nécessaires à la croissance de la plante. Il
présente la même structure que le chaume, fistuleux, mais se différencie avec son canal plus
rétréci, et porteur de bourgeon en principe solitaire au niveau du nœud. Il existe 2 types de
rhizome dont :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 2


PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

 Le rhizome leptomorphe : les entre-nœuds sont longs et minces, la croissance


se fait presque à l’horizontal. Les bambous pourvus de rhizomes leptomorphes sont dits
traçants car ils ont tendance à s'étendre en surface.

Photo 2:Rhizome du bambou traçant

 Le rhizome pachymorphe: les entre-nœuds sont courts et plus ou moins épais.


La croissance n’est horizontale que sur quelques centimètres. Très vite l’extrémité du rhizome
se redresse vers la surface du sol qu’il ne tardera pas à percer pour donner un chaume. Les
bambous pourvus de rhizomes pachymorphes restent contenus en touffe serrée, ils ne
s'étendent pas en surface comme les traçants. On dit qu'ils sont "cespiteux".

Photo 3:Rhizome du bambou cespiteux

 Le chaume :
Le chaume est la tige principale des graminées dont font partie tous les bambous, au même
titre que le blé, le maïs…Le chaume est une tige fistuleuse, et régulièrement cloisonnée par
des membranes rigides en correspondance avec les nœuds. Sa partie extérieure est lisse, très
dure et très souple, contrairement à la partie interne de la paroi qui est plus tendre, plus rigide
et qui casse plus facilement sous la flexion.
- Les nœuds : Ce sont des diaphragmes alternés sur le chaume. Chaque nœud protège
un ou plusieurs bourgeons qui, en se développant, vont donner les branches.
- Les branches : Ce sont les ramifications secondaires qui se développent sur les
chaumes à partir des nœuds.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 3


PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

Photo 4:Chaume et Rhizome Photo 5:Coupe longitudinale d’un chaume

La filière bambou dans le monde et à Madagascar


 Répartition mondiale :

Figure 1:Distribution des Bambous dans le monde

Naturellement, on peut trouver les bambous sur tous les continents (Amériques, Asie,
Afrique et Océanie) à l'exception de l'Europe et de l'Antarctique, et se sont adaptés à de
nombreux climats (tropicaux, subtropicaux, et tempérés). Leur aire de répartition possède une
forte progression par la culture. Et a une distribution mondiale représentée comme suit [2]

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 4


PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

Tableau 1:Distribution mondial du Bambou [2]

Localisation Sous-tribus Genres Espèces


Asie 6 44 Environ 650
Amériques 4 21 Environ 400
Madagascar 2 10 32
Afrique 2 3 5
Pacifique 2 2 4
Australie 2 2 3
Total 18 82 Environ 1100

 La filière Bambou à Madagascar

Madagascar est parmi des pays Africains riche en forêt y compris les bambous. On les
trouve presque dans la région Antsinanana et Analanjirofo partie Est de Madagascar.
Nombreux sont les produits obtenus de cette matière première. On peut citer, entre autres, des
mobiliers, des fourrages pour bétail, des cages, ainsi que des cure-dents et des produits
artisanaux à base de bambou. On y sert également pour la fabrication des tables-bancs et la
construction d’une habitation anticyclonique etc...
Il faut dire alors que le bambou prend une grande place dans le secteur artisanal et
industriel. Du coup, notre grande île possède à peu près de 200 Ha de bambou.

La transformation du bambou

La transformation peut permettre une plus grande souplesse de la commercialisation,


donc de la production. Ces multiples usages du bambou démontrent le potentiel de cette
plante à croissance rapide. Avec plus d’une trentaine d’espèces dont la majorité sont
endémiques, Madagascar poursuit la vulgarisation et la promotion de la filière et fignole la
mise en œuvre d’une politique nationale.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 5


PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre II. GÉNÉRALITÉS SUR L’AUTOMATISATION


II.1 Système automatisé
L’automatisation d’une production consiste à transférer l’ensemble des tâches de
commande et de surveillance, réalisé par des opérateurs humains, dans un ensemble d’objets
technique appelé partie commande (PC), cette dernière mémorise le savoir-faire des
opérateurs, pour obtenir l’ensemble des actions à effectuer sur la matière d’œuvre, afin
d’élaborer le produit final.

Structure d’un système automatisé :

Tout système automatisé est composé de deux parties principales : une partie opérative
(PO) et une partie commande (PC), ces deux parties s’échangent les informations entre elles à
l’aide des capteurs et préactionneurs comme le montre la figure suivante [3].

Figure 2:structure d’un système automatisé

 Partie opérative (P.O) :

Elle agit sur la matière d’œuvre afin de lui donner sa valeur ajoutée. Les actionneurs
(moteur ou vérins) agissent sur la partie mécanique du système qui agit à son tour sur la
matière d’œuvre. Les capteurs et détecteurs permettent d’acquérir les divers états du système
à diffèrent instants.

 Partie commande (P.C) :

Elle donne les ordres de fonctionnement à la partie opérative. Les préactionneurs


permettent de commander les actionneurs ; ils assurent le transfert d’énergie entre la source de
puissance (réseau électrique, pneumatique…) et les actionneurs tels que les contacteurs, les
distributeurs… on ajoute à ces deux parties principales un pose de contrôle qui, composé du

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 6


PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

pupitre de commande et de signalisation, permet à l’opérateur de commander le


système(marche, arrêt, départ cycle…) et permet également de visualiser les différents états
du système à l’aide de voyants ou d’interfaces homme-machine (IHM) [3]

II.2 Les objectifs et conduite de l’automatisme


Objectifs de l'automatisation

L'automatisation permet d'apporter des éléments supplémentaires à la valeur ajoutée par le


système. Ces éléments sont exprimables en termes d'objectifs pour :

 Accroître la productivité du système, c'est-à-dire augmenter la quantité de produits


élaborés pendant une durée donnée. Cet accroissement de productivité exprime un
gain de valeur ajoutée sous forme :
- D’une meilleure rentabilité
- D’une meilleure compétitivité
 Améliorer la flexibilité de production
 Améliorer la qualité du produit grâce à une meilleure répétabilité de la valeur ajoutée
 Augmenter la sécurité

Conduite et surveillance d'un système automatisé


Il s'avère très difficile en pratique d'intégrer dans une partie commande la totalité des
savoir-faire humains de sorte que l'automatisation reste souvent partielle : certaines tâches
restent confiées à des intervenants humains.
À ces causes techniques viennent s'ajouter des considérations économiques de
compétitivité, des considérations financières imposant un fractionnement des investissements.
Certaines tâches restent donc manuelles et l'automatisation devra donc prendre en compte la
spécificité du travail humain, c'est-à-dire en particulier :
- Assurer le dialogue entre les intervenants et le système automatisé,
- Assurer la sécurité de ces intervenants dans l'exécution de leurs tâches manuelles.
En outre, le modèle de fonctionnement de la partie commande, choisi par le concepteur du
système, ne correspond qu'à un ensemble de situations PREVUES, c'est-à-dire RETENUES
par le concepteur parmi un ensemble de situations possibles.
Or, il est impératif de pouvoir faire face à des situations NON PREVUES (non retenues en
général pour des raisons économiques compte tenu de leur faible probabilité), voire
IMPREVISIBLES.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 7


PARTIE 1 : GENERALITES Mémoire de fin d’étude M2

Seul un opérateur peut alors intervenir et prendre les décisions requises par cette
situation :
il assure une fonction de CONDUITE et de SURVEILLANCE du système automatisé. Cette
fonction peut être plus ou moins assistée par un ensemble de moyens (pupitres, informatique).
Le concepteur devra alors :
- Fournir à l'intervenant (ou lui permettre de prélever) toutes les informations
SIGNIFICATlVES (ou INDICES) nécessaires à l'analyse de la situation
- Lui permettre d'agir sur le système, soit directement (dépannage), soit indirectement
(consignes de sécurité, de marches et d'arrêts). (LEBRUN, 2000)

II.3 Avantages et inconvénients de l’automatisation


Comme toutes les technologies dans le monde, l’automatisation est capable de favoriser et
de faciliter la vie humaine, cependant ilexiste toujours une limite qu’on ne peut pas franchir.
II.3.1 Les avantages :
Réduction de nombre de main d’œuvre
Réduction de temps de travail
Satisfaction de la demande en temps voulu.
Rapidité de la production.
Amélioration de la condition de travail grâce à la machine qui fait les tâches très
complexes
Amélioration de la valeur des produits en augmentant leurs qualités.

II.3.2 Les inconvénients :


Coût de la mise en place du système très important : l’installation des divers
composants sur les dispositifs automatisés est coûteuse
Dangers environnementaux provoqués par les machines.
Risque inattendu engendré par différents accidents [4]

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PARTIE 2 : MATERIELS ET
METHODES
PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre III. MATÉRIELS


III.1 Bambou
III.1.1 Description de la plante
Le bambou possède une peau de couleur vert, jaune ou des vert-jaune en général selon
leurs espèce et qui est facile à découper. Il est généralement vert jaune lorsqu'il est en
maturité et vertes quand elles ne le sont pas. La partie intérieure est creux et ayant une chaire
de couleur blanche ou rose.

III.1.2 Les différents types de bambou à Madagascar


On va prendre trois types de bambous les plus utilisés à Madagascar

 Le dendrocalamus giganteus ou « volobe mavo » en malagasy.


Le « bambou géant jaune », variété la plus courante, pouvant atteindre 35 mètres de haut. Ses
diamètres sont compris entre 8 et 18 cm. Très adapté à la construction et disponible en
abondance.

Photo 6:Le dendrocalamus giganteus

 Le dendrocalamus asper ou « volobe ambohavatra » en malagasy


Aussi appelé « bambou géant asper ». Disponible en abondance, mais un peu plus rare que le
volobe mavo

Bons résultats pour la construction et le lamellé-collé de bambou.

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Photo 7:dendrocalamus asper

 Le pseudo aruninacea gigantochioa ou « volo gasy » en malagasy


Aussi appelé « bambou roux ». Des tiges fines et élancées, avec un très beau rendu visuel. Les
stocks sont actuellement en recomposition. Néanmoins, ils sont déjà disponibles à la collecte
et au traitement depuis fin 2020

Photo 8:Aruninacea gigantochioa

Nous travaillons avec ce dernier type de bambou parmi les 35 variétés à Madagascar,
Puisque ce dernier est la plus idéal à transformer en cure-dents par rapport aux autres.

III.1.3 Le cycle de développement


La durée maximale de l’utilisation du bambou après coupe ne devra pas dépassée plus
de quatre jours au maximum si on veut avoir une bonne qualité de cure-dent puisque sa
couleur se transforme en marron ou noirs à cause des bactéries qui se forment à l’intérieur du
parti vide.

Tableau 2:Cycle de développement de bambous

Objet Durée max avant transformation

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Bambou coupé 4 jours

III.2 Les équipements nécessaires pour la fabrication de cure-dents


Le tableau suivant nous montre les matériels nécessaires pour la transformation d’une étape
par étape ainsi que son mode d’utilisation.

Tableau 3:Récapitulation des matériels de fabrication

Matériels Définitions Mode d’utilisation


ZG-1 Machine à coupe Tenir le bambou avec un gabarit choisi

ZP-2500 Transformation des Tenir le bambou pour qu’une machine de


bambous en presse le pousse en avant afin de le tracer
lamelle pour avoir une lamelle. Il est découpé en
lame fine à l'aide d'un outil appelé étoile

MZP-3 FWS(Fixe width Une machine qui Entrer les lamelles dans la machine pour
Slicer) enlève les nœuds enlever les nœuds.

MZP-1 SLM(Small Une machine qui Faire entrer les lamelles. Chaque lamelle
Layering Machine) détermine subit un calibrage quatre faces. Les
l’épaisseur voulu lamelles sont rabotées afin d'éliminer la
peau et les parties trop peu fibreuses.
Cette rectification rend les lamelles plus
uniformes, ce qui facilite les procédés
suivants.
MBZS-4 BWS( Bamboo Transformation des Faire entrer les lamelles pour les convertir

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Wool Slicer) lamelles en sous forme de spaghetti


spaghetti

BAC Un robinet Traitement chimique des lamelles. On


combiné avec un cuit les spaghettis dans de l’eau bouillante
lavabo ou cuvette. avec un produit chimique H2O2 dans une
heure de temps pour avoir un produit
complètement lisse

Une chambre de séchage Une salle avec de Les lamelles sont ensuite envoyées dans
chauffage pour la chambre de séchage à 50 - 80°C pour
sécher les produits être amenées à un taux d'humidité de 5 à
9 %. Cette étape permet de garantir une
bonne stabilité dimensionnelle des
produits.

BJQ-6 TPC (Toothpick Une machine de Tenir les spaghettis pour couper en
Precise Cater) coupe morceau de baguette de cure-dent.

BPG-1 TPM (Ttoothpick Une machine qui Mettre les baguettes de cure-dent dans la
Polishing Machine) permet de polisser machine pour polisser
les cure-dents

BXJ-1 TSP (Toothpick Une machine


Sharpening Machine) d’affutage

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

TF-1 TFM (Toothpick Une machine de la Mettre les cure-dents dans le réservoir
Filling Machine) mise en sachet pour que la machine les emballe dans le
sachet

EBS-1 Power Une machine pour


affuter les outils

Chapitre IV. ETUDE DU SECHOIR ET DIMENSIONNEMENT DE


L’ECHANGEUR

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.1 Chambre de séchage des spaghettis


IV.1.1 Introduction
Le séchage permet de prévenir l'activité fongique causant les colorations et la
pourriture du produit fini. En effet, une teneur en humidité minimale de 10% est nécessaire
pour éviter la croissance des champignons, de coloration et de pourriture dans le spaghetti.
Donc, s’il est séché et qu'il est maintenu sec, tout danger de coloration ou de pourriture est
écarté. Dans certains cas, le séchage constitue un moyen efficace pour l'éradication des
champignons, des insectes ou des autres organismes indésirables pouvant être présents dû aux
températures élevées auxquelles le spaghetti est soumis. Il est donc indispensable de pouvoir
disposer d'un appareil permettant d'assurer un séchage de qualité pour des grandes quantités
de produit et ceci, dans le temps minimum.
Les opérateurs sont donc à la recherche d'une solution technique intermédiaire qui
permette, par une diminution de la durée de séchage, une augmentation de la production sans
un accroissement trop important des coûts de production. Le recours au gaz pourrait être
intéressant en raison de son prix avantageux à Madagascar. Le gaz pourrait être utilisé comme
source d'énergie [18].
C'est dans ce but que nous essayons de mettre au point un type de séchoir à gaz butane
pour les produits.
En effet, la conception d'un séchoir approprié au besoin d'une unité de fabrication
requiert plusieurs paramètres, dont la forme et la grosseur du produit, la distribution désirée
des particules et l'estimation de la densité. Il faut aussi connaître la teneur en eau initiale du
produit de même que la teneur finale souhaitée, la température maximale d'opération, etc.

IV.1.2 Séchage du spaghetti du bambou [5]


Lorsqu'on traite du séchage et de son utilisation, on doit être conscient du fait que la
baguette est un matériau hygroscopique, c'est-à-dire qu'il a la propriété d'adsorber ou désorber
de l'eau. La quantité d'eau retenue dans une pièce de spaghetti est principalement en fonction
de l'humidité relative et de la température de l'aire environnant. La présence d'eau liquide en
contact avec le bambou va également favoriser l'adsorption par capillarité. Selon les
conditions extérieures, le bambou va adsorber ou désorber de l'eau jusqu'à ce qu'il atteigne un
état d'équilibre qu'il est convenu d'appeler la teneur en humidité d'équilibre.

L'absorption ou la désorption de l'eau des parois cellulaires est la cause de changements


de dimension du bambou. On parle alors de gonflement ou de retrait. Ces changements de

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 14


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

dimension se produisent à des teneurs en humidité (H) inférieures à environ 30%, ces teneurs
en humidité limitent le point de saturation des fibres (PSF). Il est nécessaire de sécher le
spaghetti à la valeur de H équilibre prévue lors de l'utilisation afin de s'assurer d'une bonne
stabilité dimensionnelle.

Le séchage présente aussi certains avantages secondaires. Tout d'abord, il permet de


réduire la masse, ce qui constitue un point important puisqu’en tient compte des frottements
lors de son emballage, qui sont généralement calculés en fonction de la masse de la charge.

IV.1.3 Description de certains types de séchoirs pour nos produits


IV.1.3.1 Séchoir solaire « cabane » Niang

Figure 3: Séchoir solaire

Avantages
Les produits sont protégés contre les éléments extérieurs (pluie, poussière, mouches...)
Le séchage s'effectue par l'utilisation de l'énergie solaire et de l'effet de serre.
Inconvénients
La circulation d'air est difficile par rapport à la ventilation naturelle extérieure. Le séchage
est très limité en saison des pluies. Les matériaux de construction sont fragiles. La durée de
séchage est très élevée.

IV.1.3.2 Séchoir électrique

Figure 4: Séchoir électrique

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Avantages
Le produit séché est de bonne qualité et le fonctionnement est permanent
indépendamment des conditions climatiques
Inconvénients
La capacité est faible, parce qu'elle est liée à la production d'énergie très limitée par les
résistances électriques, et le cycle de séchage élevé pour un séchoir semi-industriel. Le coût
de la maintenance est élevé puisqu'il faut un spécialiste. Le coût d'exploitation est également
élevé.
De plus, à Madagascar, la production d’électricité dans le pays présente une instabilité de
production d’électricité ce qui a un impact au niveau de la production

IV.1.4 Alternatives technologiques


Aucun de ces types de séchoirs présentés ne répond exactement aux critères que nous
nous sommes fixés pour mettre les exigences du milieu. Le potentiel technologique est à ce
titre un facteur majeur pour travailler sur des séchoirs adaptés à notre environnement. C'est la
raison pour laquelle, nous nous proposons d'approfondir nos travaux de recherche sur un
modèle de séchoir à gaz butane.
Le procédé de séchage au gaz direct, était déconseillé pour les denrées alimentaires,
car il génère parfois des produits toxiques dans les aliments, comme les nitrosamines et les
radicaux libres. [19]
Un échangeur est donc indispensable à installer. Ils peuvent parvenir à séparer
indépendamment le fumer qui envahisse le séchoir.
Ce type de séchoir utilise un mode de transmission de chaleur par convection.
L'air chaud est en contact avec le produit de température différente. Dans le voisinage de la
surface du corps à sécher. La convection est forcée, la circulation de l'air chaud est assurée par
un ventilateur.

IV.1.5 Effet des caractéristiques physiques du spaghetti sur le séchage :


En plus d'être hygroscopique, le bambou est un matériau hétérogène et anisotrope. Il
est hétérogène puisqu'il est composé d'éléments variés résultant du métabolisme d'un être
vivant. Et il est anisotrope puisqu'il n'a pas les mêmes caractéristiques dans toutes les
directions.

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.1.6 Déroulement :
Pour un kilogramme de produit, il faut déterminer la quantité d'eau à extraire pour une
durée optimale de séchage.
Comme on a encore une connaissance limitée des mécanismes de séchage, il est
essentiel d'expérimenter à petite échelle. Il faut peser un échantillon à intervalle de temps sans
interrompre le procédé de mesurage, en s'assurant que les données représentent le mieux
possible les conditions qui seront utilisées dans la réalité.

IV.1.7 Détermination de la teneur en humidité :


Afin de déterminer la masse sèche du produit, pour initialiser notre étude, on les a
placés dans un endroit bien exposé au soleil durant trois semaines jusqu'à ce que le produit
atteigne sa déshydratation maximale pour pouvoir déterminer la teneur en humidité.
La teneur en humidité est définie comme la masse d'eau contenue dans une pièce de
bambou en termes du pourcentage de sa masse anhydre. On peut donc l'exprimer comme suit

La teneur en humidité du spaghetti est habituellement représentée par la lettre "H" dans le
monde francophone.

En pratique, l'évaluation de la teneur en humidité d'un échantillon de spaghetti par la


méthode gravimétrique (ou méthode par pesées) se fait à partir de la formule suivante :

: masse à la teneur en humidité (Kg)

: masse du produit séché (Kg)

: masse d'eau évaporée

: taux d'humidité

Résultats expérimentaux

1kg

0.55 kg

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

0.45 kg

80%

Tableau 4: caractéristiques de l'échantillon

IV.1.8 Méthodes de séchage [6]


IV.1.8.1 Séchoirs à chauffage direct
Le système de chauffage constitue la particularité de ce type de séchoir. Les gaz
chauds obtenus suite à la combustion d'huile, de gaz, ou de déchets de bois sont mélangés à de
l'air frais et injectés directement dans le séchoir.

Figure 5:Représentation schématique d'un séchoir à chauffage direct

IV.1.8.2 Description du système


Nous verrons ci-dessus le schéma décrivant le système de séchage du bois.

Remarquons ici que l’air à la sortie de la chambre de séchage est envoyé à l’entrée de la
chambre de chauffage de l’air, ceci dans le but d’avoir un gain en énergie. En effet on
consomme plus d’énergie pour avoir une température d’air de 80°C à partir d’air à 25°C.
L'air aspiré par le ventilateur, traverse l’échangeur où il s'échauffe avant d’arriver dans
le séchoir

IV.1.8.3 Dimensionnement de la chambre de séchage


a- Bilan sur le séchoir

Un séchoir par entraînement, avec son élément de chauffage, est représenté par la (figure 6)

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Figure 6:Transfert entre l'air et la surface du produit

On soumet au séchage un produit avec les caractéristiques suivantes.


 Teneur initiale en humidité
 Teneur finale en humidité
 Température admissible du produit 70°C
 Débit du séchoir (matériau sec)
 Température initiale du produit
 Température finale du produit

 Température de l’air chaud à 80°C ( ). L’état hygrométrique du milieu ambiant est


déterminé par la température sec à 28 °C ( ), celle du température humide à 22 °C ( )
(voir l’annexe) , à la pression atmosphérique de 1,013 bar.
b- Calcul de la quantité de matière humide introduite dans le séchoir

A.N :

c- Calcul de la quantité d’eau à éliminer

A.N :

La mesure de l’humidité relative de l’air est calculée par :

: pression de vapeur effective

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 19


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

: pression de vapeur à la saturation


A.N : A la température de 25°C, (voir l’annexe)

L’air à une humidité de 47% et à la température de 28°C permet de lire sur le diagramme de
Mollier (Annexe) le titre x et l’enthalpie spécifique :

Pour l’enthalpie spécifique de l’air sec, la capacité thermique massique de l’air sec à 28°C est
de 1006 J/kg.°C

Avec :
: l’enthalpie d’air sec
: la chaleur massique de l’air sec
: Température d’air sec
A.N :

Et pour l’humidité de l’air

: enthalpie spécifique de l’air humide


A.N :

Puisque cet air est maintenu dans un même endroit alors il est chauffé selon une isotitre à une
température de 80°C
 Son titre se conserve donc on a
 Son humidité relative devient = 0.1
 Son enthalpie spécifique (selon le diagramme enthalpie)
Pour l’air à 80°C, l’enthalpie d’air chaud est de

A.N :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 20


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Et pour l’air humide, on a :

A.N :

Cet air à 80°C doit emprunter un circuit qui impose des déperditions thermiques qui se
traduisent par une chute de température de 10°C avant d’arriver à 70°C sur le produit. L’air à
70°C traverse le produit et doit sortir sur un milieu ambiant de 50% d’humidité relative. Pour
éviter la condensation de l’air chaud au contact de l’air dans la conduite de retour vers la
chambre de combustion, nous optons de faire sortir cet air à une humidité relative de 60%.
Dans ces conditions de sortie nous avons :


Ces données permettent de lire sur le diagramme de Mollier :
 Le titre
 Température
 Volume spécifique
De la chaleur totale on déduit :

Et une enthalpie :

Les 175 kg/h d’humidité nécessitent donc une quantité d’air :

A.N :

Le volume d’air introduit dans le séchoir est :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 21


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

A.N :

d- Calcul des dimensions du séchoir


Pour établir les données de construction du séchoir, il faut connaître la durée de séchage
du matériau. Pour la construction d’un prototype, nous nous fixons à priori une durée de
séchage d’une heure qui nous permet de calculer le volume et les autres dimensions du
séchoir, par la relation [6] :

V : volume de la chambre en
t : la durée du séchage en heure
: la masse volumique moyenne du matériau, en kg/ (tableau 8)
: le degré de remplissage de la chambre, en %
On a :
t=1h

(Tableau 10)
A.N :

Pour ce volume, l'évaporation spécifique admise se calcule par la relation ci-dessous :

A.N :

(Pour ce produit)

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 22


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.2 Etude de la chambre de chauffage

Figure 7:Schéma de la chambre de combustion

Tableau 5: Désignation d'éléments de la chambre de combustion

Numérotation 1 2 3 4
Désignation Isolation et Corps du Ventilateur Chambre de
enceinte ventilateur ventilation

IV.2.1 Dimensionnement de la chambre de combustion


La chambre de combustion est composée d'une enceinte en brique réfractaire qui isole
le générateur d'air chaud et l'installation de production de gaz chauds (fig.7). Elle doit
compenser toutes les pertes de chaleur composées de :
 La chaleur perdue par le chauffage de l'air initial
 Les pertes par les parois du séchoir
 La chaleur utile consommée pour l'évaporation
Pour quantifier toutes ces pertes nous allons procéder au bilan thermique et enfin
calculer la production de gaz chauds
Bilan thermique :

 La chaleur perdue par le chauffage de l'air initial


La chaleur nécessaire pour le chauffage de l'eau résulte de la différence entre la chaleur
contenue dans la vapeur d'eau de l'air chaud (80 °C) et celle qui est introduite avec la vapeur
d'eau de l'air initial.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 23


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

( )
A.N :
: l'enthalpie de l'air à 80°C = 34.53 KJ /kg air sec
: l'enthalpie de l'air à 28°C = 31.86 KJ/kg air sec

 Les pertes par les parois du séchoir


Si on prend un isolant de laine minérale de 5 cm d'épaisseur, avec une perte spécifique de
Les pertes de chaleur par surface extérieure se calcule ainsi [5]

C : côte du séchoir = 1m
L : longueur utile = 1.5m
A.N :

 La chaleur utile consommée par l'évaporation de l'eau éliminée


C'est la différence entre la chaleur contenue dans la vapeur d'eau évacuée avec l'air, et
celle qui est contenue dans la vapeur d'eau de l'air chaud introduit dans le séchoir, rapportée à
la quantité d'air sec utilisée :
( )
(Enthalpie de l'air humide à la sortie
(Enthalpie de l'air à 80°C) =

La chaleur totale fournie :

La chaleur totale utile étant : KJ/h, ou 19 010 640,14 kcal/h alors le rendement du
séchoir :

A.N :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 24


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.2.2 Calcul de l'installation pour la production de gaz chauds


L'installation pour la production des gaz chauds doit couvrir non seulement la quantité de
chaleur calculée précédemment, mais aussi tenir compte des variations hygrométriques et de
la température de l'air admis dans l'enceinte.

 Première approche
Pour faire une estimation, dans ces genres d'installations, nous prenons en considération,
la quantité de chaleur totale fournie et le pouvoir calorifique inférieur du combustible [7].
Dans notre cas, le pouvoir calorifique du combustible (la quantité de chaleur dégagée par
combustion complète d'un kg de combustible ou d'un , pour un combustible gazeux)
( ) est 26507 kcal/ (110800 kJ/ , voir annexe)

 Deuxième approche
Pour faire une estimation de la consommation de combustible dans ces genres
d'installations, on peut partir des consommations usuelles de 900 à 1000 kcal/kg d'eau évaporé
[5]. Dans ce cas la consommation de combustible est :

A.N :

Consommation de butane :
Remarque :
Toutes les deux approches sont sensiblement égales

IV.2.3 Choix du brûleur


Nous utilisons un brûleur simple, le modèle 1260 associé au tuyau d'extension court n"
1112, la poignée standard n" 1340 avec une valve marche/arrêt, 2 mètres de tuyau haute
pression et un petit régulateur 1051. Celui-ci permettra de délivrer jusqu'à 0,069 bar. Ce

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 25


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

brûleur est très puissant, mais sa puissance peut être réduite au même niveau que la flamme
d'une bougie. Cela permet d'accélérer le feu lorsque c'est nécessaire pour aller jusqu'à une
puissance de 110 kW.
A partir du bilan thermique on détermine la quantité de combustible nécessaire au processus
suivant le pouvoir calorifique inférieur de celui-ci

 . Choix de ventilateur de soufflage


L'air de séchage est chauffé et transporté jusqu'au corps à sécher par l'action du
ventilateur. La relation nous détermine le débit d'air chaud (Vi) à introduire dans le séchoir :
égale à
Ce débit d'air correspond au débit d'air du ventilateur
Notre choix se porte sur un ventilateur hélicoïdal. L'entraînement se fait par un moteur
électrique qui entraîne les ailettes fixées sur l'arbre dont le mouvement rapide de rotation
motive une prise de vitesse de l'air (saisi par les ailettes) laquelle la vitesse transformée en
pression (charge utile) provoque une poussée de l'air qui traverse le séchoir.
Cette pression ou charge utile sert :
 À faire passer l'air d'un lieu placé non loin de l'entrée du séchoir à un second lieu placé
à la sortie du séchoir en ayant à vaincre des résistances dans la cheminée d'aspiration, dans le
ventilateur lui-même, dans la chambre de combustion, dans le séchoir et dans la cheminée
d'évacuation
 À donner à l'air la vitesse qu'il doit avoir à l'extrémité de la cheminée d'évacuation.
Tableau 6:Caractéristique technique du ventilateur de soufflage

Puissance (kW) 0.40


Débit d’air ( 2200
Alimentation (Volts/Hz) 220/50
Vitesse (tr/min) 750 à 1500

IV.2.4 Calcul des dimensions de la chambre de combustion


 La combustion
La combustion est une réaction chimique exothermique (dégageant de la chaleur),
résultant de la combinaison d'un corps (butane) appelé combustible avec l'oxygène appelé
comburant. Celle-ci ne peut s'amorcer qu'en présence d'une énergie dite « démarrage », c'est
la source de chaleur.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 26


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

 Calcul du pouvoir comburivore théorique du combustible,


Le pouvoir comburivore théorique, est la quantité d'air nécessaire pour assurer la combustion
complète d'un kg de combustible. Le pouvoir comburivore théorique est noté et est
exprimé en kg d'air par kg de combustible. L'analyse centésimale du combustible ( )a
donné la composition suivante en masse :
Tableau 7: Analyse du gaz butane

Élément Masse atomique %


Carbone 12 87.75
Hydrogène 1 17.24

Cherchons la quantité d'oxygène nécessaire pour la combustion :


Combustion du carbone :

A.N :
Masse atomique de l'oxygène
Masse de carbone contenue dans un kg de butane,
Masse atomique du carbone,

Combustion de l'hydrogène :
+ →

AN :
Masse d'hydrogène contenu dans un kg de butane,
Masse molaire d'hydrogène

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Au total, la combustion nécessite 3.6 kg d'oxygène.


Sachant que, pour des conditions moyennes de température et de pression de l'air ambiant, on
a environ 0.23 kg d'oxygène dans un kg d'air, on a :

Pour éviter que la proportion d'imbrûlés ne soit trop importante, on introduit une quantité
A d'air supérieure à où A représente le pouvoir comburivore réel.

La valeur optimale de A/ pour les combustibles liquides est de 1.2 [19]


D'où et
Donc 1 kg de combustible réagit avec strictement 15.67 kg d'air

 Calcul du pouvoir fumigène,


C’est par définition, la masse de fumées obtenue lors de la combustion complète d'un
kg de combustible.
Si x, en pourcentage est la teneur en cendres du combustible, en écrivant la
conservation de la masse, on a :
,

en kg de fumée par kg de combustible. En effet, on considère le mélange :


A kg d'air et 1 kg de combustible qui réagit. En l'absence d'imbrûlés, le pouvoir fumigène, Pr
vaut :

Calcul de la température théorique de combustion :


C'est la température à laquelle sont portés les produits de combustion (fumées) du
fait de la chaleur dégagée par la combustion. On suppose que la combustion est complète
(sans imbrûlés, et sans cendre), c’est-à-dire :
- Tout azote reste comme azote
- Tout hydrogène est oxydé pour donner de la vapeur d’eau
- Tout carbone est oxydé pour produire du CO. L'oxygène restant sert à oxyder une
partie de CO à CO2

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 28


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

- S’il y'a assez d'oxygène pour oxyder tout le carbone en CO2, l'oxygène restant en
excès est sous forme d'oxygène libre.
Nous considérons initialement le mélange formé par 1 kg de combustible et A kg d'air
comburant. On obtient, en fin d'évolution (A + 1) kg de fumées. Le système va évoluer entre
les deux états suivants :

Tableau 8: Paramètres du mélange combustible air avant et après la combustion

Etat du système Masse du système Température Chaleur massique à


pression constante
Etat initial A kg d'air
1 kg de combustible
Etat final (A + 1) kg de fumées

Si on applique le premier principe de la thermodynamique, la chaleur dégagée par la


combustion à pression constante est égale à la variation d'enthalpie du système.

Où est l'enthalpie du mélange avant combustion


est l'enthalpie du mélange après combustion (fumées)
Par ailleurs nous savons que :

∫ ∫

En se ramenant à 1 kg de combustible, et en prenant l'enthalpie nulle pour T = 0°C

∫ ∫ ∫
Généralement une valeur approchée de est utilisée [8]

T : température en °C
en kcal.
Sachant que Th >> Ta et Tc alors nous pouvons faire une approximation de l'équation
(IV.28) qui devient alors :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 29


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

La résolution de cette équation nous permet de trouver

Calcul de l'épaisseur des murs de la chambre de combustion


À la naissance des flammes, il apparaît un rayonnement de celles-ci vers les parois qui
composent la chambre de combustion mais supposons que les flammes envahissent toute la
partie de la chambre.
Nous allons modéliser le problème et l'étude du transfert thermique se fera sur un seul mur.

Figure 8:Modélisation du transfert thermique

Remarque :
La relation est l’analogue à la loi d’Ohm utilisé en
électricité
D’une manière générale, la transmission est réagie par la loi décrite par l’équation :

Avec :

Ce qui donne donc

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 30


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

λ : Le coefficient de conductivité des briques réfractaire = 0,698 W/m.K (à 1500°C)


: Température extérieure = 28°C
Nous supposons que la surface des murs intérieurs est de 16 (quatre surfaces latérales et la
voûte).
L’air contenu dans l'enceinte de la chambre de combustion doit être maintenue à la
température
A.N :

Calcul des dimensions de l'enceinte intérieure


Hypothèse :
- La chambre de combustion doit pouvoir emmagasiner la quantité nécessaire pour la
durée de séchage.
- Avant le démarrage de l'opération de séchage, l'air est préchauffé jusqu'à la
température de séchage c’est-à-dire à une température de 80°C arrivé dans le séchoir.
La puissance thermique de l'installation est déterminée à partir du bilan thermique et est
donnée par la relation ci- dessous et correspond à la puissance émise par notre source de
chaleur.
)

: la puissance thermique en W
h : le coefficient de convection des plaques planes en w/
: la surface de la plaque en
: la température à l’intérieur du séchoir en °C
: la température de l'air extérieure

 Calcul du coefficient de convection


Sur le plan pratique, la convection naturelle de l'air sur une paroi est en général laminaire. Le
calcul de h appliqué à l'air, pour une différence de température entre la paroi et l'air est
donné par le tableau suivant [8].

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 31


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Tableau 9: Valeurs du coefficient d'échange pour l'air

Géométrie Coefficient de convection Dimension caractéristique


laminaire h (W/ ) (m)
Plaque verticale dont la hauteur H : hauteur de la plaque
est inférieure à 30 cm
Plaque verticale dont la hauteur
est supérieure à 30 cm
Cylindre horizontal : diamètre extérieur du
cylindre
Plaque horizontal chauffant L : largeur de la plaque
vers le haut
Plaque horizontal chauffant L : largeur de la plaque
vers le bas
Sphère D : diamètre de la sphère

 Calcul de la surface du chambre

A.N :
Ici, on prend
*

Cette surface va représenter la surface intérieure de notre chambre. Pour l'isolation de


l'enceinte en acier, nous utilisons des briques réfractaires (22 x 11 x 6 cm) qui assure une
bonne isolation. Elles optimisent le transfert thermique et supportent la puissance de chauffe.

IV.2.5 Les échangeurs thermiques


IV.2.5.1 Description générale
Les échangeurs de chaleur : Sont des dispositifs qui assurent l’échange de chaleur
entre deux fluides à températures différentes sans qu’ils soient mélangés.
Au sein d’un échangeur de chaleur on peut trouver les modes d’échange par
conduction, par convection et aussi par rayonnement

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 32


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Donc, le transfert de chaleur qui a lieu au sein d’un échangeur fait intervenir le mode
convectif dans chacun des deux fluides et le mode convectif à travers la paroi qui les séparent.
Généralement, le rayonnement est faible et sera négligé. [18]
IV.2.5.2 Principe général
Le principale est de faire circuler deux fluides à travers des conduits qui les mettent en
contact thermique. Ces fluides sont mis en contact thermique à travers une paroi métallique ce
qui favorise les échanges de chaleurs. En général, le fluide chaud cède de la chaleur au fluide
froid.

Le principal problème consiste à définir une surface suffisante entre les fluides pour
transférer la quantité la quantité de chaleur nécessaire dans une configuration donnée. La
quantité de chaleur transférée ne dépend pas seulement de la surface d’échange entre les deux
fluides mais aussi de nombreux autres paramètres.

Les flux de chaleurs transférées dépendent aussi :

 Des températures d’entrée,


 Des caractéristiques thermiques des fluides (chaleurs spécifiques, conductivité
thermique),
 Des coefficients d’échange par convection.

IV.2.5.3 Configurations géométriques


IV.[Link] Échangeurs tubulaires
Pour des raisons économiques, les échangeurs utilisant des tubes comme constituant
principal de la paroi d’échange sont les plus répandus. On peut les distinguer suivant le
nombre de tubes et leur arrangement, toujours réalisés pour avoir la meilleure efficacité
possible pour une utilisation donnée.

Figure 9: Échangeur tubulaire simple [19]

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 33


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.[Link] Échangeur à tube et à calendre


Il est adapté pour les applications à haute température et utilisé, e, général, dans les
raffineries de pétrole et d’autres grands procédés chimiques. Cet échangeur est constitué
d’une calandre, qui est un grand récipient sous pression, avec un faisceau de tubes à
l’intérieur.

Figure 10: Principe d'un échangeur de chaleur tubes/calandre. [19]

IV.[Link] Échangeurs à plaques


Les échangeurs à plaques sont constitués de nombreux plaques disposées en forme de
millefeuilles et séparées les unes des autres d’un petit espace où circulent les fluides. Parfois,
les plaques ont une surface ondulée bien disposée afin de promouvoir un régime turbulent.
L’avantage principal de cet échangeur est sa simplicité. Ils sont souvent utilisés pour des
échanges liquide/liquide ou liquide/vapeur. [7]

Figure 11: Échangeur à plaques et joint

IV.2.6 Classement des échangeurs de chaleur


Il existe de nombreux critères de classement des types d’échangeur. On va citer les plus
importants.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 34


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.2.6.1 Classement suivant le mode de transfert de chaleur


Les trois modes de transfert de chaleur (conduction, convection, rayonnement) sont couplés
dans la plupart des applications (chambre de combustion, récupération sur les fumées, etc.) ;
mais il y a souvent celui qui prédomine de plus. Pour tout échangeur, parfois la conduction
qui intervient à travers la paroi.
IV.2.6.2 Classement suivant la disposition des écoulements dans les
échangeurs
Dans les échangeurs, les modes de circulation des fluides peuvent en général se ranger en
trois catégories :
 Écoulement des deux fluides parallèles et de même sens ou à co-courants
 Écoulement des deux fluides parallèles et de sens contraire ou à co-courants
 Écoulement des deux fluides croisé

IV.2.7 Calculs des échangeurs de chaleur


IV.2.7.1 Coefficient global d’échange thermique, U
Déterminer un coefficient global de l’échange thermique, U consiste l’un des aspects incertain
d’échangeur thermique. Cela provient de la dégradation continue de l’échangeur. Il est défini
par la relation suivante :
( )
L’expression de flux thermique transféré du fluide chaud au froid est :

Ainsi on a :
( ) ⟹

Avec :
: le coefficient de convection du fluide chaud
: le coefficient de convection du fluide froid

IV.[Link] Détermination des coefficients d’échange par convection et


a- Coefficient d’échange par convection

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 35


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

L’évaluation du nombre de Prandtl de chaque écoulement, à partir des propriétés


physiques du fluide considéré :

: La viscosité dynamique, [kg/(m.s)]


: Conductivité thermique de l’air
: Chaleur massique à pression constante
Le calcul du nombre de Reynolds de l’écoulement

est la vitesse massique du fluide, [kg/( ]


est le diamètre hydraulique [m]

Avec : A, aire de la section de passage du fluide, [ ]


p, périmètre mouillé, [m]
Pour chaque écoulement, on calcule le nombre de Nusselt par :

Application numérique :
La relation entre la température et la conductivité thermique de l’air, valable pour une
température comprise entre 100K et 1600K est la suivante [8]

Où T : température en K
Pour l’air à l’extérieur du tube, on a

Et pour la viscosité dynamique de l’air, on a :

Pour la conductivité thermique de l’air,

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 36


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

 Calcul de

Vitesse de l’air dans le tube


On a comme formule

V : Vitesse d’écoulement
n : Coefficient de Manning qui est égal à 0.002 pour l’aluminium
: Rayon hydraulique
K : Perte de charge unitaire
Le rayon hydraulique est le rapport entre la section mouillée par l’écoulement et le périmètre
mouillée. Pour des sections circulaires, le rayon hydraulique équivaut à

S : Section intérieur du tube


P : Périmètre intérieur du tube

 Calcul de perte de charge unitaire K


Si on définit la vitesse moyenne de l'écoulement comme le rapport du débit volumique sur la
section de la conduite, on a :
〈 〉 ⃗⃗⃗ ⃗

Avec , et que le profil de vitesse se formule


( ) où 0 ≤ r ≤ R d’où :

〈 〉 ∫ ∫ ( )

Et donc :

〈 〉

Ici, la vitesse max du fluide dans le tuyau est de

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 37


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Alors,

Revenons sur l’équation précèdent et nous avons

Le à 80°C est de

donc Il s’agit d’un régime laminaire


 Calcul de

Pour on peut utiliser la formule de Mac Adams à l’intérieur des tubes

Enfin

b- Coefficient d’échange par convection

Le nombre de Nusselt s’effectue de la manière suivante :

Ici, nous choisissons la disposition des tubes en quinconce avec et

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 38


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Les valeurs de c et n se déduisent en fonction de et qui sont égale à 1.6 et 1.6

Donc nous prendrons comme et (Annexe)


 Calcul de nombre de Reynolds :
On définit le nombre de Reynolds par l'équation :
̇

Avec pour les tubes en quiconce

( )

̇ est le débit massique qui traverse les tubes

Recherche du flux thermique


Le gaz carbonique provient de la réaction :

A.N :
masse de gaz carbonique
masse atomique du carbone

Le gouttelette d’eau provient de la réaction :


+ →

La combustion complète d'un kg de combustible donne, avec 18.80 kg


- 3.034 kg de :
- 0.696 kg de :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 39


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Pour la combustion complète de M kg de combustible par seconde, nous aurons :


̇
Ce qui donne le débit thermique ̇
̇
Du coup,

 Calcul de la température chaud :

A la naissance des flammes, il apparaît un rayonnement de celles-ci vers les parois qui
composent la chambre de combustion ainsi qu’à l’entrée de l’échangeur. Ce transfert obéit à
la loi de Stefan BOLTZMANN soit :

A.N :

La quantité de chaleur rayonnée sur l’entrée de l’échangeur s'exprime donc par cette relation
où :

constante de BOLTZMANN

Donc finalement nous aurons

Nous avons un écoulement qui est inférieur à 2000 donc il s’agit d’un écoulement laminaire

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 40


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

 Calcul de nombre de Prandtl :

Finalement,

IV.2.7.1 Calcul de l’efficacité de l’échangeur

Pour l’échangeur à contre-courant, dTf ˂ 0 dans le sens des x positifs.


Alors, ̇ ̇
̇ ( ) ̇
̇
̇
A.N :

Donc,

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 41


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.2.7.2 Calcul du nombre d’unité de transfert NUT


Puisque nous avons choisi comme échangeur à contre-courant donc l’efficacité s’exprime
comme suit :

Or pour l’échangeur EACC, la valeur de vaut nulle


Donc,

IV.2.7.3 Calcul de la surface d’échange


On appelle nombre d’unités de transfert, le nombre adimensionnel :

IV.2.7.4 Calcul de la puissance de l’échangeur


Il se calcule par la relation :

IV.1 Mise en sachet


IV.1.1 Les outils et machines pour la mise en sachet
IV.1.1.1 Vérins Pneumatiques
a- Principe du vérin :
Un vérin pneumatique est un actionneur qui permet de transformer l’énergie de l’air
comprimé en un travail mécanique. Un vérin pneumatique est soumis à des pressions d’air
comprimé qui permettent d’obtenir des mouvements dans un sens puis dans l’autre. Les
mouvements obtenus peuvent être linéaires ou rotatifs.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 42


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Figure 12:Transformation d’énergie par le vérin

b- Emploi du vérin

Cet actionneur de conception robuste et de simplicité de mise en œuvre est utilisé dans toutes
les industries manufacturières. Il permet de reproduire les actions manuelles d'un opérateur
telles que pousser, tirer, plier, serrer (translation ou rotation), soulever, positionner

c- Classification des vérins :

Leur classification tient compte de la nature du fluide, pneumatique ou hydraulique, et du


mode d’action de la tige : simple effet (air comprimé admis sur une seule face du piston),
double effet (air comprimé admis sur les deux faces du piston) [9].

 Vérin double effet

Un vérin double effet a deux directions de travail. Il comporte deux orifices d'alimentation
et la pression est appliquée alternativement de chaque côté du piston ce qui entraîne son
déplacement dans un sens puis dans l'autre. L'air comprimé est distribué par un distributeur à
deux sorties. L’alimentation d’un vérin double effet est obtenue à l’aide d’un distributeur 4/2,
5/2 ou 5/3 [5]. Cette type de vérin est la plus utilisée dans notre étude

Figure 13:Vérin double effet

IV.1.1.2 Le distributeur pneumatique :


Fonction : les distributeurs pneumatiques ont pour fonction essentielle de distribuer le fluide
dans des canalisations qui aboutissent aux chambres de vérin. Ils jouent le même rôle que les
contacteurs pour les moteurs électriques [9].

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 43


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Constitution : un distributeur comprend 3 éléments principaux :

Coulisseau
Corps
Chapeau

Figure 14:Constitution d’un distributeur pneumatique

IV.1.1.3 Le moteur asynchrone


Le moteur asynchrone est le moteur le plus utilisé dans toutes les application
industrielles ou domestiques de l’électricité, du fait de sa facilité d’installation, de son
rendement et de son excellente fiabilité [9].
Le moteur asynchrone monophasé comporte une partie tournante nommé rotor ou induit et
une partie fixe dite stator ou inducteur.

IV.1.1.4 Le réducteur de vitesse mécanique [10]


La machine à commander fonctionne en générale à vitesse et à couple uniques dits
caractéristiques d’utilisation, avec des variations de l’ordre de 2 à 20%. Il est donc nécessaire
d’adapter les caractéristiques du moteur à celles de la machine et pour cela l’élément
d’adaptation entre moteur et machine est un réducteur de vitesse ou un multiplicateur de
vitesse de rapport i constant.

L’engrenage est la solution la plus répandue car :

- Il assure une sécurité cinématique, puisqu’il ne peut pas se produire de glissement ;


- La résistance aux efforts est très importante avec une très bonne fiabilité ;
- La puissance transmise par unité de masse est la plus forte obtenue parmi toutes les
solutions, avec plus de précision ;
- Le rendement mécanique est très voisin de l’unité dans le cas d’une bonne fabrication
(=0.96 à 0.99) ;

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 44


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Figure 15:réducteur de vitesse mécanique à engrenages

IV.1.1.5 Centrale d’air comprimé :


La production de l’air comprimé nécessite l’installation d’une centrale chargée de
comprimer l’air, mais aussi de le stocker et de le maintenir disponible et de bonne qualité pour
les équipements [11].

Figure 16:Centrale d’air comprimé

a- Le groupe de conditionnement :

Les constructeurs d’équipements pneumatiques proposent des groupes de


conditionnement d’air, réunissant en un seul appareil les constituants nécessaires à la
réalisation des principales fonctions [11].

Il peut être schématisé comme suit.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 45


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Figure 17:Groupe de conditionne

b- Le filtre à air :

Le filtre à air a pour rôle de débarrasser l’air comprimé de toutes les impuretés et de l’eau
condensé en suspension afin de protéger les équipements de l’installation. Selon la cartouche
filtrante choisie pour le filtre, les impuretés retenues varieront de 0.01µm à 40µm. [11].

Figure 18:filtre à air

c- Le détendeur :

Le régulateur de pression, ou détendeur permet de garantir une pression de travail


(pression de secondaire) aussi régulier que possible tant que la pression d’alimentation
(pression du primaire) est supérieure à la pression demandée. Le réglage de la pression
souhaité se fait manuellement [11].

Figure 19:Détendeur

d- Le manomètre

Le manomètre est l’appareil de mesure des pressions. Les manomètres les plus courants
sont à aiguille, ils indiquent la pression relative dans le circuit : l’air comprimé agit sur un fin
tube qui se déforme et provoque la déviation de l’aiguille. La mesure est faite en bars [11].

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Figure 20:Manomètre

e- L’électrovanne :

Une électrovanne est tout simplement une vanne électriquement actionnée. Elle est composée
de deux parties :

 Une tête magnétique constitué principalement d’une bobine, tube, culasse, bague de
déphasage, ressort
 Un corps, comprenant des orifices de raccordement, obturés par clapet, membrane
piston…

L’ouverture et la fermeture de l’électrovanne est liée à la position du noyau mobile qui


déplacé sous l’effet du champ magnétique engendré par la mise sous tension de la bobine
[11].

Figure 21:Une électrovanne

IV.1.1.6 Le logiciel Automation Studio 6.0


Automation Studio™ créé en 1986 par Famic Technologies est une solution logicielle
innovatrice pour la conception, la simulation et la documentation de projets. Spécifiquement
dédié à la conception et la maintenance de systèmes hydrauliques, pneumatiques et
automatisés, Automation Studio™ est utilisé par les ingénieurs et techniciens des bureaux
d'étude, de maintenance et de support opérant dans des secteurs d'activités variés. Si la
conception de systèmes, la maintenance, la formation du personnel technique ou le service
après-vente d'équipements industriels ou mobiles sont au centre de vos préoccupations.

Il permet aux enseignants d’exposer plus de contenu en moins de temps, favorise


l’assimilation des connaissances par les étudiants et offre aux institutions scolaires, collégiales
et universitaires un retour sur investissement optimal.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 47


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Photo 9: Automation studio 6.0

IV.1.2 Les normes pour les outils de mise en sachet :


IV.1.2.1 La description :

Figure 22:Codes de type de vérins normalisés

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

IV.1.2.2 Les exemples de désignation :


Exemple de Désignation d’un vérin à simple effet de diamètre de piston 16 et de
course 50 avec capteurs de proximité : ESNU – 16 – 50 - A
Exemple de Désignation d’un vérin à double effet de diamètre de piston 63 et de
course 200 avec capteurs de proximité : DSNU – 63 – 200 - A

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 49


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre V. METHODES
V.1 La fabrication de cure-dent
V.1.1 Méthode de fabrication de cure-dent :
Les cure-dents sont des produits qui nécessitent plusieurs méthodes. Effectivement, pour
son obtention, plusieurs procédés sont à effectués.

V.1.1.1 Les étapes de fabrication


a- Les différents processus

Tout d’abord, dans le processus de fabrication de cure-dent, il y a le triage qui consiste à


choisir les bambous avec les bonnes caractéristiques et les autres non conformes. Ces
caractéristiques sont : un bambou plus vieux, coupé au plus de quatre jours avant l’emploi,
c’est-à-dire, en bon état.

b- Le diagramme de fabrication

Les méthodes de fabrication sont résumées dans le diagramme de fabrication

Figure 23:Diagramme des machines de fabrication de cure-dent

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 50


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Caractéristiques de quelque bambou qu’on a utilisé

Les caractéristiques de nos bambous ont été testées par le LNTP (Laboratoire National des
Travaux Publics), dont voici un extrait :

Tableau 10: Caractéristique de quelques bambous

Designation Bambou géant jaune Bambou géant Asper Bambou roux


Dendrocalamus Dendrocalamus Pseudo arundinacea
giganteus Asper gigantochloa
(Volo mavo) (Volo amboavatra) (Volobe soratra)
Masse 680 700 450
volumique
(kg /m3)

Résistance à la 75 73 60
compression
(Mpa)

Résistance à la 150 145 120


traction (Mpa)

Résistance à la 118 124 108


flexion (Mpa)

Tableau 11: Essai de fabrication

ESSAIS Type de bambou Durée de cuisson Additif Résultat


N°1 Le 1h H2O2 Produit de mauvaise qualité avec des
dendrocalamus petits fibres
giganteus ou
volobe mavo
N°2 Le pseudo 1h H2O2 Produit de bonnes qualités lissent et de
aruninacea couleur brillant
gigantochioa ou
volo gasy

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 51


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

V.2 La conception de la mie en sachet :


V.2.1 Description du montage
Un rouleau de sachet placé au bout de la chaine est tiré progressivement à l’aide d’un
moteur qui se place au milieu de la chaine. Le machine d’emballage dessert huit postes de
travail :
 Tirage du sachet à l’aide d’un petit moteur électrique monophasé ;
Un capteur photoélectrique PH placé au bout de la chaine joue le rôle de l’entrée de la
bobine KM1 qui commande le marche et l’arrêt du moteur. En absence du photocellule
commande la bobine à faire tourner le moteur jusqu’à ce que le capteur PH détecte le second
photocellule sur le sachet et puis il s’arrête.
 Maintenir les deux bouts du sachet pour l’immobiliser lors de l’injection des cure
dents dans le sachet ;
Quand le capteur PH détecte le photocellule sur le sachet, alors le moteur s’arrête et les
vérins A et A’ sortent ses tiges pour tenir les bouts de sachets (bobine A+ activé).
 Le troisième, de faire tomber les cure-dents dans le réservoir ;
Les deux vérins C et C’ s’ouvrent pour verser les cure-dents dans le petit réservoir (activation
de la bobine C+ à l’aide du capteur C0) puis ils reviennent à son état initial pour fermer les
deux lames (activation du bobine C- par le capteur C1)
 Le quatrième d’introduire les cure-dents introduis dans le petit réservoir ;
Le vérin D avance pour pousser les cure-dents dans le sachet (activation du bobine D+ par le
capteur D0) quand ils sont introduits dans le sachet, le vérin rentre sa tige pour revenir à son
état initiale (activation de la bobine D- par le capteur D1)
 Le cinquième vérin fixe les cure-dents déjà dans le sachet pour faciliter le travail du
prochain vérin.
Il sort sa tige pour les maintenir durant quelques étapes et rentre sa tige après (activation de la
bobine E+ par le capteur E0 et sa tige rentre à l’aide de la bobine E- par le capteur E-).
 La sixième arrange les cure-dents immobilisés par le vérin précèdent :
Pour bien ranger dans le sachet, il fait un mouvement répétitif qui joue comme un marteau. Il
sort sa tige par l’activation de la bobine E+ et rentre avec l’activation de la bobine E- à l’aide
des deux capteurs de proximités E0 et E1
 Le dernier vérin met en place les cure-dents mal placés à bien placer dans le sachet :
Il sort sa tige par la bobine G+ et entre par la bobine G- à l’aide des deux capteurs G0 et G1

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 52


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

V.2.2 Enchaînements du montage


Tableau 12: Les postes et leurs actions

Postes Référence vérin Actions


Collage du gabarit du sachet Vérin J Descente du fer
Monté du fer
Fixation des deux bouts du Vérin A, A’ A : descendre pour fixer la partie
sachet en attendant l’injection supérieure du bout du sachet
des cure-dents Remonte pour le relâché
A’ : monter pour fixer la partie
inférieure du bout du sachet
Descendre pour le relâché
Injection des cure-dent dans le Vérin B, B’
petit réservoir

Remplissage du sachet Vérin C Avance cure-dent


Recul vide
Pressage de cure-dent Vérin D Descendre pour maintenir le cure-
dent
Monter pour relâcher
Vérin E Avance cure-dent
Recul vide
Arrangement des cure-dents Vérin F Descendre pour bien ranger
Monter
Collage du bout du sachet Vérin G Descendre pour coller
Monter pour relâcher
Coupure de la partie inutile de Vérin H Descendre pour couper
sachet Monter pour relâcher
Coupure par unité Vérin I Descendre pour couper
Monter pour relâcher

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre VI. DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS


TECHNOLOGIQUES :
VI.1 Introduction :
Après avoir choisi les différents éléments technologiques à utiliser dans l’installation,
un dimensionnement de ces derniers est nécessaire, et ce, suivant la nature et la manière que
chaque élément va effectuer sa tâche
VI.2 Les caractéristiques d’un vérin
Un vérin est déterminé par sa course et par son diamètre :

 De sa course dépend la longueur du déplacement à assurer ;


 De son diamètre et de la pression de l'air dépend l'effort à développer.

L’effort développé d’un vérin

La poussée exercée par un vérin est fonction de la pression d’alimentation, du diamètre du


vérin et de la résistance de frottement des joints.
La poussée théorique d’un vérin est donnée par la relation [12] :

(VI.1)

Dans laquelle :
F : La poussée du vérin en daN,
p :La pression de service en bar,
S : La surface du piston en .
Taux de charge
Dans la pratique il faut connaître la poussée réelle. Pour déterminer la poussée réelle,
il faut tenir compte de la résistance de frottement ; c’est-à-dire que l’effort développé par le
vérin doit être supérieur à la poussée théorique pour tenir compte des frottements. Dans des
conditions normales de service (plage de pression de 7 à 8 bars), on peut supposer que les
forces de frottement représentent 3 à 20% environ de la poussée obtenue.

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

VI.3 Le dimensionnement des matériels


VI.3.1 Le dimensionnement des vérins :
a- Vérin A et A’ :
Ils fixent les deux bouts du sachet pour l’immobiliser lors de l’injection des cure-dents
dans le sachet à l’aide d’un outil de 100g rattaché avec. Le retour du vérin se fait commandé
par le capteur A1. La course du vérin est de 50mm.

(VI.2)
Avec : S = L l
Donc :
Avec :
F : l’effort développé
S : surface de contacte de l’outil sur le sachet en cm2
L : la longueur de l’outil en cm
l : la largeur de l’outil en cm
Application numérique :

Le diamètre du piston nécessaire pour la sortie de la tige du vérin est calculé par :

(VI.3)

: section du piston

Application numérique :

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Les vérins A et A’ sont donc DNSU – 32 – 50 – A

b- Vérin B et B’ :

Le dimensionnement des deux lames qui soutiennent les cure-dents est très importante
pour notre cas puisqu’il dépend du nombre de produit introduit dans le sachet, ainsi que le
déroulement de toute les processus d’emballage.

On a choisi une lame en alliage d’aluminium de construction mécanique en E 355 avec une
limite minimale au cisaillement ou contrainte admissible de cisaillement égale à 90 N/mm2.

La figure suivante est le DCL (Diagramme des Corps Libérés, coté en mm) de la lame
soutenant les cure-dents dans le réservoir :

Figure 24:schéma DCL de la lame auquel supporte les cure-dents

 Dimensionnement de section de la lame :


Pour calculer la section admissible, la formule utilisée est la suivante :

S : Section tranchée de l’axe (mm)


: Effort tranchant (N)
τ : Contrainte de cisaillement (N/mm)

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

avec :

: Coefficient de sécurité posée égale à 2 pour cet axe


: Contrainte admissible

Avec :

 La force de poussée de B et B’

Nous avons,

: masse total du cure-dent en kg


: masse de la lame en kg
g : gravitée
: coefficient statique (0.6 pour bois/acier)

D’après la normalisation du diamètre : D = 8 mm

Les vérins B et B’ sont donc de types DNSU – 8 – 50 – A

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

c- Vérin C

C’est un vérin à double effet qui joue le rôle d’injecteur de cure-dent. Il est accroché avec
une pièce en acier de 0.25kg et pousse les cure-dents de 0.150kg à pénétrer dans le sachet.

 L’effort développé ou poussée du vérin C :

Avec : : masse du cure-dent à déplacer en kg


: masse de l’outil en kg
Le diamètre du piston

Application numérique :
Comme les cure-dents glissent sur un plateau en acier, le coefficient de frottement est donc
0,6 d’après le tableau des matériaux en contact.
L’effort développé :

Le diamètre du piston :

D’après la normalisation du diamètre : D = 8 mm


Le vérin D est donc DNSU – 8 –150 – A

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

d- Vérin D, G, H, I, et J :

Ce sont des vérins double effet qui ont de la même course égale à 50mm.

Application numérique :

Le diamètre de piston :

D √

D’après la normalisation du diamètre : D = 20 mm

Les vérins D, H, I, et J sont donc DNSU – 20 – 50 – A

e- Le vérin E

C’est un vérin à double effet qui pousse les cure-dents débordés sur le bout du sachet à
bien pénétrer au fond. Il est accroché avec une pièce en acier de 0.1kg.

: force du maintien du vérin D


A.N :
L’effort développé :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 59


PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Le diamètre du piston :

D = 3.76cm =37mm

D’après la normalisation du diamètre : D = 40 mm


Le vérin D est donc DNSU – 40 – 50 – A

VI.3.2 Dimensionnement des distributeurs


Nous mentionnons ci-après une formule approximative donnant la vitesse des vérins
en fonction du débit pneumatique et la surface du piston.

qui nous donne

Avec :

: Vitesse hors charge en (cm/s),

: Surface du piston (cm2)

Q : Débit du distributeur en l/min mesuré avec un piston d’entrée de 7 bar

D’après le progiciel DGC Quickcalc version [Link] de la firme FESTO, la vitesse maximale
que peut atteindre un vérin pneumatique normalisé de 3 m/s, mais il reste à signaler qu’une
telle vitesse peut user prématurément le matériel et pour la sécurité de ce dernier on va opter
pour une vitesse maximale de 2 m/s. [13]

Prenons le distributeur D1 du vérin A :

Pour le diamètre d’alésage et de course égale à 100mm

On a:

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Les débits des autres distributeurs sont calculés de la même manière, les résultats de
ces calculs sont donnés dans le tableau suivant :

Tableau 13: Débits des différents distributeurs choisis

Distributeurs D1 D2 D3 D4 D5 D6 D7
Débit Q (l/min) 803 490 200 314 502 803 314

Choix des distributeurs commercialisés :

Comme les vérins pneumatiques commercialisés, les distributeurs ont leur part dans le
marché. La même firme FESTO, illustre un large choix de distributeurs commercialisés et
normalisés sur son site internet officiel, et le tableau suivant montre les références et les
principales caractéristiques de distributeurs adéquats à utiliser dans notre installation.

Tableau 14: Références et principales caractéristiques de différents distributeurs FESTO

Distributeur Type Code de commande chez la firme Débit maximal


industrielle FESTO supporté Q (l/min)
D1 5 /2 bistable ISO 5599-1 MDH 1200
D2 5 /2 bistable VUVG 750
D3 5 /2 bistable VGUVB/VTUB-20 255
D4 5 /2 bistable VGUVB/VTUB-12 360
D5 5 /2 bistable VUVG 750
D6 3 /2 bistable VSVA-ISO 15407-1 900
D7 5 /2 bistable VMPA1-M1H-M-PI 360

VI.3.3 Réducteur de débit unidirectionnel


Le choix d’un distributeur nous mène au choix d’un limiteur de débit unidirectionnel
adéquat. Un réducteur de débit unidirectionnel est constitué de l’association d’un clapet anti-
retour et d’une restriction réglable (limiteur de débit).

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Figure 25:Réducteur de débit unidirectionnel

La firme FESTO comme d’autre firmes de développement d’élément technologiques


proposent différents modèles de limiteurs de débit selon les distributeurs à utiliser, le tableau
suivant illustre les codes de commande de ces limiteurs de débit chez cette firme avec leurs
principales caractéristiques.
Tableau 15: Références et principales caractéristiques des limiteurs de débit à utiliser

Limiteur Code de commande chez Débit maximal Étranglement


de débit la firme industrielle supporté Q (l/min)
FESTO
L1 VFOF-LE-H-G14-Q8 900 Vis à tête fondue
L2 VFOF-LE-H-G14-Q8 900 Vis à tête fondue
L3 VFOF-LE-H-G18-Q6 280 Vis à tête fondue
L4 VFOF-LE-H-G18-Q6 400 Vis à tête fondue
L5 VFOF-LE-H-G14-Q8 750 Vis à tête fondue
L6 VFOF-LE-H-G14-Q8 900 Vis à tête fondue
L7 VFOF-LE-H-G18-Q6 400 Vis à tête fondue

VI.3.4 Calcul de la puissance nécessaire pour faire tirer le sachet :


- Calcul du couple moteur :
Dans notre étude, la vitesse linéaire du sachet doit être égale à 0.15m/s pour prendre
compte de la sécurité

Système {Poulie + cure-dent}


A l’équilibre :

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

⃗ ⃗ ⃗ ⃗
En mouvement :
Bilan des forces :
: Force de tirage du sachet
⃗ : Réaction du poulie d’entrainement
⃗⃗⃗ : Tension du sachet
⃗⃗⃗ Tension du ressort
En appliquant la relation fondamentale de la dynamique :

∑ ̈

⃗ ⃗ ⃗⃗⃗ ̈

⃗⃗⃗ ̈

- Calcul de la tension T :

Système {Rouleau de sachet}


Nous avons un rouleau de sachet de 10 kg avec un rayon
⃗⃗⃗ ̈

Avec

Le mouvement du sachet est uniformément varié d’où l’équation :

Avec et =0

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

D’autre part =>

=>

A.N :

On a ̈ => ̈
̈
̈ ̈
̈
̈

- Calcul de moment de couple de frottement :


D’après le théorème de l’énergie cinétique de rotation,
⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗
Avec :
⃗ ⃗ ⃗ et 0
Donc :

A.N :

⃗⃗⃗ ̈

⃗⃗⃗

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Donc
⃗ ̈

̈ avec

- La puissance du moteur d’entrainement :


On a :
Avec :

En générale en prend environ 20% en plus, ce qui ferait dans ce cas de figure 0.002kW+20%
= 9W [16]
Tableau 16: Caractéristiques techniques du moteur

Puissance nominale (kW) 0.045KW


Tension/fréquence (volts/Hz) 230V/50Hz
Courant nominal (A) 2A
Vitesse de rotation (tr/mn) 1380tr/min
(Yantai Bonway Fabrican)
Ce choix du moteur standard nous oblige à employer un réducteur d'une puissance
supérieure ou égale à 0,003 kW.
La vitesse de rotation du moteur est grande. On va donc utiliser un réducteur dont le but est de
réduire la vitesse de rotation du moteur. Le moteur type monophasé tourne très vite mais n'a
pas beaucoup de force.
On peut calculer le rapport de transmission par :

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

VI.3.5 Dimensionnement du convoyeur à bande horizontale


Afin de pouvoir emballer les produits finis dans des cartons, nous avons besoin d’un
convoyeur pour les transporter donc le dimensionnement se fait comme suit.

Figure 26: Convoyeur à bande horizontale

Nous avons un produit avec un débit massique


Alors que le débit volumique s’écrit

Avec masse volumique du bambou


A.N:

Ainsi la vitesse linéaire de la bande est de

- Calcul de la vitesse angulaire du tambour :

On a la relation ce qui nous donne

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Pour trouver le nombre de tour du tambour

Comme hypothèse, nous prenons une vitesse de moteur qui est égale à 1500tr/min donc on
peut déduire le rapport de notre réducteur vitesse par :

Le rapport de réduction est :


Le diamètre du tambour utilisé est : D = 0.1 m
Pour avoir la puissance du moteur à faire tourner le tambour, nous avons

Pendant l’accélération, la force utile pour le démarrage s’écrit

Avec :
: Accélération de la bande

Ici on a besoin de 4s pour atteindre la vitesse normale, donc serra

: Masse total du produit à transporter plus la masse de la bande


est le coefficient de frottement entre le tambour et la bande qui est égale à 0.3

La masse linéaire de la bande est de 1kg/m donc


Et
Donc

- Couple pendant l’accélération

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PARTIE 2 : MATERIELS ET METHODES Mémoire de fin d’étude M2

Et finalement

En générale en prend environ 20% en plus, ce qui ferait dans ce cas de figure 0.4kW+20% =
0.5Kw [16].
Tableau 17: Caractéristiques techniques du moteur

Puissance nominale (kW) 0.5KW


Tension/fréquence (volts/Hz) 230V/50Hz
Courant nominal (A) 2.8 A
Vitesse de rotation (tr/mn) 1500tr/min
(Yantai Bonway Fabrican)

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PARTIE 3 : SIMULATION
PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Règles générales de la représentation de schéma :


La source d’énergie est placée en bas et à gauche.
Les matériels sont représentés dans la position qu’ils occupent à l’état initial.
L’état initial est l’état après mise sous pression et avant que ne commence le cycle de
fonctionnement.
Les composants de commande sont disposés par ordre séquentiel vers le haut et de
gauche à droite.
Les actionneurs se placent en haut et dans l’ordre de la gauche vers la droite.

Figure 27:Schéma de la mise en sachet de cure-dent

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PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre VII. GRAFCET


VII.1 Les principes généraux
Le langage GRAFCET (GRAphe Fonctionnel de Commande Etapes-Transactions) est
décrit par la norme NF EN 60848.
Le GRAFCET est un langage graphique synthétique de spécification comportementale. Il
permet de décrire le comportement attendu de la partie séquentielle d’un système.
Les différents états du système correspondent aux situations du GRAFCET. Ces situations
sont caractérisées par des étapes. Pour chaque situation, une ou plusieurs étapes peuvent être
actives. La notion d’état du point de vue du GRAFCET correspond à un état de la partie
commande mais pas à un état de la partie opérative. En effet, c’est pendant une situation que
la partie opérative évolue. L’évolution de la partie opérative permet d’obtenir les conditions
nécessaires au changement de situation du GRAFCET. [14]
VII.2 La représentation
La figure suivante présente les différents éléments du GRAFCET :

Figure 28:Représentation des éléments d’un GRAFCET

 Etape initiale : L’étape initiale caractérise l’état du système au début du


fonctionnement.
 Etape : Une étape correspond à un comportement stable du système. Les étapes sont
numérotées dans l’ordre croissant. A chaque étape, on peut associer une ou plusieurs
actions.
 Transition : Les transitions indiquent les possibilités d’évolutions du cycle, à chaque
transition est associée à une réceptivité.

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PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

 Réceptivité : La réceptivité est la condition logique pour l’évolution du grafcet. Si la


réceptivité est vraie (=1) le cycle peut évoluer. Les réceptivités proviennent du pupitre
de commande, des fins de courses ou d’information provenant de la partie opérative.
 Liaisons orientées : Le Grafcet se lit de haut en bas, autrement il est nécessaire
d’indiquer son évolution avec des liaisons orientées constituées de flèche indiquant le
sens.
 Action : L’action est associée à une étape, elle est active lorsque le cycle est arrivé sur
l’étape. Il est possible de définir les actions conditionnelles, temporisé . . .
(électrovanne, enclenchement d’un contacteur. . .)
 Etape active : le point indique que l’étape est active.

VII.3 La structure de base


Nous pouvons avoir dans un cycle machine complet avec des séquences simultanées, ou
des choix de séquence.
 Séquence Unique : C’est une suite d’étapes pouvant être activées les unes après les
autres.

Figure 29:Structure : (a) séquence unique, (b) Saut d’étapes, (c) Reprise de séquence.

 Saut d’étape : Le saut d’étape permet de sauter une ou plusieurs étapes en fonction de
la progression d’un cycle.
 Reprise d’étape : La reprise d’étape permet de ne pas continuer le cycle mais de
reprendre une séquence précédente lorsque les actions à réaliser sont répétitives.
 Séquences simultanées (ET) : Il s’agit des plusieurs séquences qui se déroulent en
même temps. On distingue 2 structures des séquences simultanées :
 Convergence en ET (ou Synchronisation de séquences): La transition n'est validée
que lorsque toutes les étapes en amont immédiatement sont actives.

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PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

 Divergence en ET (ou Séquences parallèles) : il s'agit d'une "distribution", le


franchissement de la transition entraîne l'activation des étapes immédiatement
suivantes.

Figure 30:Divergence en ET Figure 31:Convergence en ET

 Convergence en OU : Après l’évolution dans une branche, il y a convergence vers


une étape commune.
 Divergence en OU : L’évolution du système vers une branche dépend des
réceptivités associées aux premières transitions de chaque séquence.

Figure 32:Convergence en OU Figure 33:Divergence en OU

VII.4 Le comptage en langage GRAFCET


Les grafcets sont lus par les automates de façon cyclique. Le compteur étant, dans notre
cas, une information interne à l’automate, il faudra veiller à l’incrémenter ou le décrémenter
au travers d’étapes conditionnées sous peine de le voir évoluer de manière aléatoire [14]

Figure 34:Exemple de schéma de comptage

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 63


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

VII.5 Les actions temporisées

Figure 35: exemple d’action temporisée

On note : A = 3s/X2
- L’ordre « A » prendra la valeur logique 1, 3s après l’activation de l’étape 2.
- Si la durée d’activation de l’étape 2 est inférieure à 3s, la sortie A ne sera pas assigné à
la valeur vraie [14].

VII.6 Elaboration des GRAFCET de la mise en sachet de cure-dent :

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PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Figure 36:GRAFCET de la mise en sachet

Tables des nomenclatures :


Les entrées (détecteurs et bouton poussoirs) :
Tableau 18: Table des nomenclatures des entrés

Nomenclature Commentaire
DCY Départ cycle
A0 Détecteur de proximité du vérin A (position repos)
A1 Détecteur de proximité du vérin A (position travail)
B0 Détecteur de proximité du vérin B (position repos)
B1 Détecteur de proximité du vérin B (position travail)
C0 Détecteur de proximité du vérin C (position repos)
C1 Détecteur de proximité du vérin C (position travail)

Les sorties (Préactionneurs et voyants) :


Tableau 19: Table des nomenclatures des sorties

Nomenclature Commentaire
A+ Sortie de la tige du vérin A
A- Rentrée de la tige du vérin A
B+ Sortie de la tige du vérin B
B- Rentrée de la tige du vérin B
KM1 Rotation du moteur asynchrone
VV Voyant vert
VR Voyant rouge

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PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

VII.7 La commande electrique :


VII.7.1 Les symboles de commande des bobines excitatrices et des relais
Dans le domaine de l’électropneumatique, la bobine excitatrice est l’élément qui provoque
la commutation des soupapes.
Lettre de code des schémas de circuits électriques : Y (Y1, Y2, …)
Un relais enclenche 1, 2 voire plusieurs contacts. Le relais peut être également u élément
dépendant du temps ou de la température.
Lettre de code des schémas de circuits électriques : K (K1, K2, …) [15].

Figure 37:Bobines excitatrices et relais

VII.7.2 Le schéma de circuit électropneumatique


La partie pneumatique et la partie électrique d'un schéma de circuit électropneumatique
sont élaborées séparément mais leur contenu est étroitement lié.
Dans la partie pneumatique, le cheminement du signal est représenté de bas en haut.
Dans la partie électrique, le cheminement du signal est représenté de haut en bas.
Dans le schéma de circuit électrique, les voies de courant sont numérotées de gauche à droite.
Les éléments communs du schéma de circuit constituent les interfaces entre les
commutations pneumatiques et les commutations électriques ; dans le cas présent, il s'agit des
bobines 1Y1 et 2Y1 ainsi que des capteurs de fin de course 1B1, 1B2, 2S1 et 2S2. [15]

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 66


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

VII.7.3 La Commande Electrique de la mise en sachet de cure-dent :

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PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Figure 38:La Commande Electrique de la mise en sachet

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PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre VIII. AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL


VIII.1 Généralités sur les automates programmables
VIII.1.1 Définition de l’automate programmable
Un automate programmable industriel (API) est une machine électronique spécialisée
dans la conduite et la surveillance en temps réel de processus industriels et tertiaires. Il
exécute une suite d'instructions introduites dans ses mémoires sous forme de programmes, et
s'apparente par conséquent aux machines de traitement de l'information.
Trois caractéristiques fondamentales le distinguent des outils informatiques tels que les
ordinateurs utilisés dans les entreprises et le tertiaire :
 Il peut être directement connecté aux capteurs et pré-actionneurs grâce à ses
entrées/sorties industrielles.
 Il est conçu pour fonctionner dans des ambiances industrielles sévères (Température,
vibrations, microcoupures de la tension d'alimentation, parasites, etc…).
Enfin, sa programmation à partir de langages spécialement développés pour le traitement de
fonctions d'automatisme facilite son exploitation et sa mise en œuvre. [17]

Figure 39:Schéma d’un automate programmable industriel

VIII.1.2 Critères de choix d’un automate


Les critères phase essentiels de choix d’un API sont :
 Nombre d'entrées / sorties : le nombre de cartes peut avoir une incidence sur le
nombre de racks dès que le nombre d'entrées / sorties nécessaires devient élevé.
 Type de processeur : la taille mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions
spéciales offertes par le processeur permettront le choix dans la gamme souvent très
étendue.
 Fonctions ou modules spéciaux : certaines cartes (commande d'axe, pesage ...)
permettront de soulager le processeur et devront offrir les caractéristiques souhaitées
(Résolution, ...).
 Fonctions de communication : l'automate doit pouvoir communiquer avec les autres
systèmes de commande (API, supervision ...) et offrir des possibilités de
communication avec des standards normalisés (Profibus ...).

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 69


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

VIII.1.3 Avantages des automates programmables


 Evolutivité : très favorable à l’évolution.
 Fonctions : assure les fonctions Conduites, Dialogue, Communication et Sûreté.
 Taille des applications : gamme importante d’automate.
 Vitesse : temps de cycle de quelque ms.
 Modularité : haute modularité. Présentation modularité en rack
 Architecture de commande : centralisée ou décentralisée avec l’apparition d’une offre
importante en choix de réseaux, bus de terrain, blocs E/S déportées.
 Maintenance : échanges standard et aide au diagnostic intégré.

VIII.1.4 Traitement du programme automate


Tous les automates fonctionnent selon le même mode opératoire :

Figure 40:cycle d’exécution d’un automate

 Traitement interne : L'automate effectue des opérations de contrôle et met à jour


certains paramètres systèmes (détection des passages en RUN / STOP, mises à jour
des valeurs de l'horodateur, ...).
 Lecture des entrées : L'automate lit les entrées (de façon synchrone) et les recopie
dans la mémoire image des entrées.
 Exécution du programme : L'automate exécute le programme instruction par
instruction et écrit les sorties dans la mémoire image des sorties.
 Ecriture des sorties : L'automate bascule les différentes sorties (de façon synchrone)
aux positions définies dans la mémoire image des sorties.
Ces quatre opérations sont effectuées continuellement par l'automate (fonctionnement
cyclique) [15]

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 70


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

VIII.1.5 Langage de programmation pour API


Les programmes utilisés avec les API peuvent être écrits dans différents formats.
Pour que les ingénieurs ayant peu de connaissances en programmation puissent élaborer des
programmes pour les API, le langage à contacts a été conçu. La plupart des fabricants
d’automates ont adopté cette méthode d’écriture des programmes.
Toutefois, puisque chacun a eu tendance à développer ses propres versions, une norme
internationale a été établie pour le langage à contacts et, par voie de conséquence, pour toutes
les méthodes de programmation employées avec les API [17].
 Le langage LD (Ladder Diagram)

C’est une représentation graphique d’équations booléennes combinant des contacts (en
entrée) et des relais (en sortie). Il permet la manipulation de données booléennes, à l’aide de
symboles graphiques organisés dans un diagramme comme les éléments d’un schéma
électrique à contacts.

VIII.1.6 Les éléments graphiques du langage LADDER


Nous utiliserons le programme LADDER afin de programmer notre système de
production dans la suite de notre étude. C’est le langage le plus utilisé par les automaticiens
dans le domaine de l’automatisation vue que c’est un langage standard au API

VIII.1.6.1 Les éléments graphiques de base de language LADDER


Le langage à contact est adapté à la programmation de traitements logiques, il utilise le
schéma développé. Nous retrouvons :

 La fonction ET en utilisant des contacts en série.


 La fonction OU en utilisant des contacts en parallèle.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 71


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Tableau 20: Les éléments graphiques de bases [17]

Désignation Fonction Symbole


Contact à fermeture Contacte passant quand il est
actionné
Elément de test Contacte à ouverture Contacte passant quand il
n’est pas actionné
Connexion horizontale Permet de relier les éléments
action série.

Elément de liaison Connexion verticale Permet de relier les éléments


action parallèle.

Bobine directe La sortie pend la valeur


inverse du résultat logique.
Bobine inverse La sortie pend la valeur
inverse du résultat logique.
Bobine enclenchement Le bit interne est mis à 1 garde
cet état.
Eléments d’actions
Bobine de Le bit interne est mis à 0 garde
déclenchement cet état.
Arrêt programme Terminaison du programme

VIII.1.6.2 Structure d’un réseau de contact


Un réseau de contacts se compose de la manière suivante : étiquette (ou titre) et zone
graphique (zone test + zone action).

Les zones de test actuel


 Les contacts
 Les blocs fonction (temporisateurs, compteur…)
 Les blocs comparaison.
La zone action actuel
 Les bobines
 Les blocs opération.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 72


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Figure 41:Structure d’un réseau de contact

VIII.1.6.3 Structure interne des automates programmables


La structure matérielle interne d’un API obéit au schéma ci-dessous ;

Figure 42:Structure interne d’un API

VIII.1.7 Mise en équations du grafcet


La plupart des automates ne se programment pas en GRAFCET directement. Mais,
généralement ils peuvent être programmés en LADDER. Donc, Il faut transformer le grafcet
en des équations afin de traiter les systèmes séquentiels en langage LADDER.
Les GRAFCET précédents peuvent être modélisés en différentes équations
logiques, du coup on a prélevé quelques parties des équations à savoir :
 Les équations des étapes :
X1 = INIT + TR22 +TR31 + TR30 + TR34 + X1.⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
X2 = TR1 + TR23 + X2. ⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
X3 = TR2 + X3. ⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 73


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

X4 = TR2 + X4. ⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


 Les équations de transitions :
TR1 = [Link].C0. D0
TR2 = [Link]
TR31 = X2. ⃐⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .T1
TR4 = X4. D1
TR6 = X5. E1
TR27 = X7. E0
TR8 = X24. E0. T2
 Les équations des actions :
X2 = KM1
X4 = D+
X5 = E+
X7 = E-
X24 = Z1
X13 = F+
VIII.1.8 La programmation en langage à contact (Ladder) :
Les équations précédentes peuvent être modélisées en langage Ladder (dans notre cas
sous le progiciel STEP7 v5.6). Dans ce qui suit, nous avons mentionné seuls les programmes
en langage à contact des équations

II.2. Simulations sous WinCC flexible

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 74


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Photo 10: Vue globale

VIII.1.9 Programmation
VIII.1.9.1 Configuration matériel (hardware)
Une configuration matérielle est nécessaire pour :

 Les paramètres ou les adresses préréglé d’un module.


 Configurer les liaisons de communication.
- Notre choix du matériel :

Après identification générale des entrées /sorties on a utilisé au total :

 Des entrées numériques : 9


 Des sorties numériques : 48
 Des mémentos : 30

Alors on a choisi les modules qui peuvent contenir ce nombre d’entries et sorties

 Emplacement 1 : module d’alimentation PS 307 10A


 Emplacement 2 : CPU 316

L’emplacement n°3 est réservé comme adresse logique pour un coupleur dans une
configuration multi-châssis.

Un module d’entries numériques :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 75


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

 Emplacement 4 : DI32 x DC24V_1 Deux modules de sorties numériques


 Emplacement 5 : DO32 x DC24V / 0, 5A
 Emplacement 6 : A14/A02 x 12Bit

VIII.1.9.2 Les variables


Dans tous programme il faut définir la liste des variables qui vont être utilisées lors de
la programmation pour cela la table des variables est créée. L’utilisation des nomes appropriés
rend le programme plus compréhensible est plus facile à manipuler. Ce type d’adressage est
appelé « relatif ». Après le nom on définit le type de donné de la variable, puis l’adresse. On
remplit la table des variables en respectant notre cahier de charge, pour les entrées et les
sorties.

La figure suivante représente partie de la table de variables utilisés dans notre programme

Figure 43:Exemple de quelque variable de programme

Les variables peuvent être de type :

a- Entrées

Pour savoir l’état et le déroulement de procès l’automate récolte des informations


venantes de l’installation et cela via des entrées automate qui sont connecté aux différents
capteurs et boutons de l’installation pour ensuit les traiter et générer la commande.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 76


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

b- Sorties

Apres traitement des données d’entré et pour commander l’installation, l’automate doit
générer et envoyer des signaux par ces sorties. Les sorties automate sont connecté au
différentes vannes et actionneurs de l’installation.

c- Mémento

Zone de mémoire dans la mémoire système d'une CPU. Il est possible d'y accéder en
écriture et en lecture (par bit, octet, mot et double mot). La zone des mémentos permet à
l'utilisateur d'enregistrer des résultats intermédiaires.

d- Les blocs

Pour réaliser la tâche d’automatisations on doit charger dans l’automate les blocs qui
contiennent les déférents programmes et donnés. Les blocs existants sont (OB, FB, SFB, FC,
SFC) qui contiennent les programmes, les blocs de données DB d’instance et DB globaux qui
contiennent les paramètres du programme [17].

e- Bloc d’organisation (OB)

Le dossier bloc, contient les blocs que l’on doit charger dans la CPU pour réaliser la
tâche d’automatisation, il englobe :

 Les blocs de code (OB, FB, FC, SFB, SFC) qui contiennent les programmes,
 Les blocs de données DB d’instance et DB globaux qui contiennent les paramètres du

programme. On a utilisé le bloc d’organisation OB1 qui est appelé par le système
d’exploitation, il fait appel aux autres blocs qui constituent le programme, lorsqu’on appelle
un bloc fonctionnel dans l’OB1 un bloc de donnée associé sera créé automatiquement.

La figure suivante représente les réseaux dans OB1 :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 77


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

Figure 44:Réseau 2,3 dans l’OB 1

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 78


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

f- Blocs fonctionnelles (FB)

Le FB est un sous-programme écrit par l’utilisateur et exécuté par des blocs de code,
On lui associé un bloc de données d’instance DB relatif à sa mémoire et contenant ses
paramètres. Pour ce programme on a utilisé quatre blocs de ce type, programmé en langage
GRAPH.

g- Blocs de données (DB)

Ces blocs de données servent uniquement à stocker des informations et des données mais pas
d’instructions, ces données seront utilisées par d’autres blocs. La figure suivante représente un
bloc de données DB1 :

Figure 45:Bloc de donnée DB1

h- Bloc fonction (FC)

La FC contient des routines pour les fonctions fréquemment utilisées. Elle est sans
mémoire et sauvegarde ses variables temporaires dans la pile de données locales. Cependant

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 79


PARTIE 3 : SIMULATION Mémoire de fin d’étude M2

elle peut faire appel à des blocs de données globaux pour la sauvegarde de ses données

Figure 46:Bloc fonction

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 80


PARTI 4 : ETUDES
ECONOMIQUES DU
PROJET ET LES IMPACTS
ENVIRONNEMENTAUX
PARTIE 4 : ETUDES ECONOMIQUES DU PROJET ET LES
IMPACTS ENVIRONEMENTAUX Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre IX. ÉTUDES ÉCONOMIQUES DU PROJET


IX.1 Le devis estimatif de la production
L'investissement est l'acte par lequel une entreprise dépense de l'argent pour en gagner
plus.
Avant d'accorder un financement, banques et sociétés de crédit professionnel ont
besoin d'analyser l'investissement et en particulier de connaître le retour sur investissement
attendu. Le fait d'investir représente un risque pour les actionnaires, qui ne percevront pas la
part de bénéfices réinvestis et n'ont aucune garantie d'en tirer les fruits. Le devis estimatif de
la production ou l’investissement total du projet est représenté par les deux tableaux suivants

Désignation Prix (Ar) Source


ZG-1 900 000 [Link]
ZP-2500 3 600 000 [Link]
MZP-3 FWS (Fixe width 2 600 000 [Link]
Slicer)
MZP-1 SLM (Small 500 000 [Link]
Layering Machine)
MBZS-4 BWS (Bamboo 2 400 000 [Link]
Wool Slicer)
BAC 1 000 000 [Link]
BJQ-6 TPC (Toothpick 1 200 000 [Link]
Precise Cater)
BPG-1 TPM (Ttoothpick 2 500 000 [Link]
Polishing Machine)
BXJ-1 TSP (Toothpick 3 300 000 [Link]
Sharpening Machine)
TF-1 TFM (Toothpick 4 000 000 [Link]
Filling Machine)
EBS-1 Power 9 900000 [Link]

TOTAL 23 400 000


Figure 47: Coût des matériels de fabrication de cure-dent

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 81


PARTIE 4 : ETUDES ECONOMIQUES DU PROJET ET LES
IMPACTS ENVIRONEMENTAUX Mémoire de fin d’étude M2

D’après le dernier tableaux, l’investissement initial pour fonder l’industrie du côté matériels
de production s’élève à 23 400 000Ar

IX.2 Le délai de récupération


Un sachet de cure-dent sort de l’industrie au prix de 600Ar. L’entreprise produit 4320
sachets par jours, soit 1036800 sachets par an.
En éliminant aux bénéfices annuels les mains d’œuvres et les autres charges de
l’entreprise ; le flux net annuel de trésorerie est de 20 000 000Ar.
Suite à des usures et rénovations des matériels, il faut prendre en compte un taux
d’actualisation de 8% chaque année.
Le délai de récupération actualisé correspond aux nombres de période au bout duquel
le capital investit a pu être récupéré.
Il convient ainsi de procéder aux cumuls de trésorerie actualisés successive.
Pour les équipements, on a estimé que la durée de vie minimale des équipements est de 5 ans.

Années Flux net Facteur Flux nets actualisés Cumul des flux
d’actualisation actualisés
1 20 000 000 0.9259 18 518 000 18 518 000
2 20 000 000 0.8573 17 146 000 35 664 000
3 20 000 000 0.7938 15 876 000 51 540 000
4 20 000 000 0.735 14 700 000 66 240 000
5 20 000 000 0.6805 13 610 000 79 850 000

Facteur d’actualisation =
Flux nets actualisés = Flux nets × Facteur d’actualisation
Cumul des flux actualisés = Cumul des flux actualisés p+ Flux nets actualisés p+1
Remarques :
Cumul des flux 1 = Flux nets 1 et
Cumul des flux actualisés 2 = Cumul des flux actualisés 1 + Flux nets actualisés 2
L’investissement initial étant de 23 400 000Ar. Le délai de récupération se situe entre
la première et la deuxième année. Le délai de récupération maximale acceptable dans
l’entreprise est de deux ans. Pour plus de précision, on peut procéder par interpolation linéaire
entre la première et la deuxième année.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 82


PARTIE 4 : ETUDES ECONOMIQUES DU PROJET ET LES
IMPACTS ENVIRONEMENTAUX Mémoire de fin d’étude M2

Application numérique

d = 3mois 9jours

IX.3 La valeur actuelle nette


La VAN mesure la création de valeur du projet. Elle a une formule

Ftp : Le flux de trésorerie de la période p


Ci : Le capital investi
n : La durée de vie du projet
r : Le taux d’actualisation
Donc la VAN peut calculer comme suit :

VAN = 79 438 000 - 23 400 000

VAN = 56 038 000 Ariary

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 83


PARTIE 4 : ETUDES ECONOMIQUES DU PROJET ET LES
IMPACTS ENVIRONEMENTAUX Mémoire de fin d’étude M2

Chapitre X. ÉTUDES DES IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX


X.1 L’analyse des impacts
En principe, la fabrication de cure-dent et l’automatisation de la mise en sachet de
cure-dent ne portent aucun changement sur le milieu environnemental. Néanmoins, la
cueillette de bambou en masse dans la forêt affecte la structure de l’environnement. C'est à-
dire, le nombre de bambou prises peut être destructeur du milieu. C’est pourquoi, il existe des
lois qui obligent toutes personnes manœuvrant un projet comme tel, de considérer les faits
suivants :

 L’appréhension des milieux naturels.


 La prévision et évaluation des impacts de l’aménagement sur les lieux en
cause.
 Formulation des moyens à mettre en œuvre pour lutter contre les nuisances
éventuelles.
 Les impacts sur la forêt. Il est vrai que les équipements pneumatiques
n’évacuent pas des gaz pollueurs d’environnement ou des huiles, comme le
cas des hydrauliques ; mais le compresseur produit des sons bruyants
dérangeant la société.

X.2 Les mesures prises


Cependant, il y a des mesures à prendre pour conserver les milieux environnementaux.
Parmi lesquelles :

 Il faut bien définir la quantité des bambous à couper.


 Ne pas jeter les épluchures n’importe où.
 Planifier des nettoyages de l’industrie et vérification du bruit ou du silencieux
du compresseur.
 Avant tout projet, la descente sur terrain est nécessaire, Pour bien prévoir
d’avance toutes les précautions à prendre et pour avoir une bonne information
sur l’environnement général du lieu.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 84


CONCLUSION GENERAL
Mémoire de fin d’étude M2

CONCLUSION GENERAL
En guise de conclusion, la production de cure-dent tient une place importante dans
l’industrie. On a vue qu’une ligne de production de cure-dent peut être automatisée.
Cependant, l’automatisation d’une chaine doit être dimensionnée et suivre les règles sur
l’automatisme. On constate qu’on peut simuler le projet à l’aide des logiciels Automation
Studio et STEP 7. Cette étude a été faite dans le but de donner une méthode pour concevoir
une ligne automatisée de production de ce dernier. L’élaboration de cette conception a été
exécutée par les études technologiques et les bases de l’automatisme industriel.
La première partie de ce travail a traité le contexte sur le bambou et l’automatisation.
Puis la deuxième partie de cette étude a abordé les étapes et dimensionnement de la
chaine de production.
Dans la troisième partie, les simulations et études d’impacts environnementaux nous
permettent de visualiser le projet et de connaitre les impacts du projet sur l’environnement.
Bref, l’étude a montré que l’automatisation présente une meilleure solution sur la production
industrielle.

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph 82


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

ANNEXE :

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph I


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

Figure 48: Diagramme de Mollier

Tableau 21: charge maximale sur le palier des dimensions du vérin (FESTO)

Diamètre du piston (mm) L1 (mm) L2 (mm) Charge maximale ur le palier Fp


max (N)
8 31.2 17.3+course 2.5
10 31.2 17.3+course 3.9
12 35.2 21.8+course 5.6
16 35.2 21.8+course 10
20 39.3 25.6+course 15.7
25 42.8 27.6+course 24.5
32 32 52+course 40

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph II


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

40 37 58+course 65
50 39 68+course 100
63 43 71+course 155
80 52 79+course 250
100 56 85+course 395
125 91 118+course 615
160 103 149+course 1005

Tableau 22: Exemples de vérins commercialisés

 8 10 12 16 20 25 32 40 50 63 80 100 125 160 200 250


Vérin
(mm)
 4 4 6 6 10 12 12 18 18 20 20 30 30 40 40 50
Tige
(mm)

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph III


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

Tableau 23: Caractéristique d’un moteur monophasé

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph IV


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

Tableau 24: Distributeurs Festo et de leurs principales caractéristiques

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph V


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

Figure 49: Limiteur de débit unidirectionnel

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph VI


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph VII


ANNEXE
Mémoire de fin d’étude M2

Figure 50:Température humide

Figure 51: Corrélation

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph VIII


BIBLIOGRAPHIE
Mémoire de fin d’étude M2

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

[1] : « Djack Kelly Henderson Wang BINGUIRA (2014) "Essai de conception de tuile
composite à renfort fibres de bambou", Mémoire d'Ingéniorat en matériau à l'Université
d'Antananarivo, Ecole Supérieure Polytechnique, 191 pages »

[2] : Sonnette Ruffine RAFALIMANJAKA (2011) "Valorisation du bambou géant de


Madagascar". Mémoire de Fin d’Étude en vue de l’obtention du diplôme d’Ingénieur en
Génie chimique ; 139 pages

[3] : Henry Ney « Electrotechnique et normalisation 2 éléments d’automatisme ». Edition


[Link], 1989

[4] : Thierry Schanen « Guide des Automatismes -v7 ». France,2008

[5] : [Link], le séchage et ses applications industriels, DUNOD, Paris-1969

[6] : André Guibot, Séchage et qualité du grain, 1977

[7] : Gilbert Menguy, Physique 2, Transmission de la chaleur, Université Claude


Bernard, Lyon 1, 1992

[8] : Bernard Eyglesnent, Thermique Théorie et Pratique à l'usage de l'ingénieur, Edition


HERMES 1994, page 144.

[9] : JEAN-LOUIS FANCHON « Guide des sciences et technologies industrielles ». Edition


[Link], 2001

[10] : : Robert LE borzec « Réducteurs de viteese à engrenages ». Technique de l’ingénieur


b5640

[11] : « Guide de l’utilisateur de l’atelier Pneumatique » référence : FT-DOC-85002,


Automation Studio version 3.0.5

[12] : « Guide de dimensionnement, les vireurs pneumatiques », TECHNOLOGIE n°121


(revue technologique), Septembre-Octobre 2002

[13] : Jacques Faisandier et coll. « Guide de dimensionnement, les vireurs pneumatiques »,


TECHNOLOGIE n°123 (revue technologique), janvier-Fevrier 2003

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph VII


BIBLIOGRAPHIE
Mémoire de fin d’étude M2

[14] : Jean-Marie HIERNARD « Automatisation pneumatique, actionneurs linéaires :


Vérins ». Technique de l’ingénieur b6100

[15] : PHILIPPE TAILARD « Guide de dimensionnement, les valeurs pneumatiques »,


TECHNOLOGIE n°123 (revue technologique), Janvier-Février 2003

[16] : Maxime DESSOUDE « Moteurs asynchrones- Choix et problèmes connexes ».


Techniques de l’ingénieur d3490

[17] : William Bolton « Les Automates programmable industriels ». Edition DUNOD. Paris,
2010

[18] : André BONTEMPS, Alain GARRIGUE, Charles GOUBIER, Jacques HUETZ,


Christophe
MARVILLET, Pierre MERCIER, Roland VIDIL, « description des échangeurs », technique
de
l’ingénieur [B 2 341]
[19] : E. Rouland, « les échangeurs thermiques », GSI-M1-2011-2012

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph VIII


WEBOGRAPHIE
Mémoire de fin d’étude M2

WEBOGRAPHIE :

[18] : [Link] Séchage artisanal des céréales

[19] : http//[Link]. Séchage au gaz butane/propane

RANDRIAMAHERILALA Mihary Saina Joseph VIII


RENSEIGNEMENTS
Mémoire de fin d’étude M2

Nom : RANDRIAMAHERILALA
Prénoms : Mihary Saina Joseph
Adresse : AKD IV 21 bis Alakamisy Fenoarivo
E-mail :Miharysainajo@[Link]
tel : 034 81 598 19

« FABRICATION INDUSTRIELLE ET AUTOMATISATION DE LA MISE EN


SACHET DE CURE-DENT »
Nombres des pages : 82
Nombres des tableaux : 25
Nombre des figures : 47
Nombre des photos : 16
RESUME

A l’aide de l’automatisation, on peut obtenir un bon rendement sur la production.


Concernant la production des cure-dents, sa production nécessite une chaine automatisée.
C’est pourquoi, ce présent mémoire a pour titre : « FABRICATION INDUSTRIELLE ET
AUTOMATISATION DE LA MISE EN SACHET DE CURE-DENT » qui a pour objectif
de concevoir une méthode plus automatisée de production de cure dent. Cette méthode est
conçue seulement pour la production des cure dents. Mais en cas de besoin de hors
utilisations, il est impératif de faire une recherche expérimentale des paramètres à modifier.

Mots clés : Cure-dents, chaine automatisée, API, automation Studio, STEP 7,WinCC.

ABSTRACT
With the help of automation, a good yield on production can be obtained. Regarding the
tooth-pick, its production requires an automated chain. Therefore, this brief is titled: :
"AUTOMATED LINE OF TOOTHPIC PROCESSING" which aims to design a more
automated method of toothpic production. This method is designed only for the production of
toothpic. But in case of need for non-uses, it is imperative to make an experimental research
of the parameters to be modified.

Keywords: Toothpick, automated chain, API, automation Studio, STEP 7, WinCC.

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