scan
scan
2 : catégories ovines
Descriptioo
endroit ou i'on
mesurc le toÙr
(lù taille .
l"\
ll
morns de I an et 3 mois
entre I an et 3 mois et I an el
mots
l
I
.l
+ paifcs
z{--'Y---'r-
4-ul--tà
i
i ptus dc 3 arrs
I
I
-,1
YVi
fjlg i -i estimadon de l'âge d,apres le nombre
d,incisives
Tableau 1.3: évaluation de l'état général du mouton
description
J4
!"
I
I
- Notes
Lcs apophyses épineuses sorrt iès pièces osseuses dùpassant de ia colonne
ver tébrale.
Les apophyses transverses sont les os horizontaux s'ouvrant de part et d'autre
de la colonne vertébrale
L-e grand dorsal est le muscle siiué de part et d'autre de la colonne vertébrale
II. LES SYSTÈMES DE PRODUCTION OVINE
f)ec sv nels de î
onle I
a la Production céréalière I
sifs. Le tableau 2.1 refrend
1
ic
traditronnel
nonade transhumanl
n
en
la
1À
Tableau 2.2: producton fourragère et charge des plaines
' d'Afrique froPicale
1S
la
es
vé : la digestibilité' la teneur en
énergie. en protèines,et en mu raux s6nt forternent réduites'
rapidemeut et
Ë.rîpie. tà deuut des pluies'-l'[Link] pousse
o"qoiËtt uue valettr nutritive élevée'
aride
Les systèmes migrateurs en région
des moments Précis de l'année
Alpes-
trop
une
révi
les
régions à forte pluviosiié. ou dans des vallées fluviales, ou
.nior. autour diun lac où la r'égétation est bien verte et I'eau
disponible'
Les troupeaux peuvent paître dans des champs qui ont éré
cultir'és pendant la saison des pluies : ils consomment les
chaumes et répandent du fumier profrtable à Ia récolt'e de
I'annêe suivante. Dans le nord de I'Inde et au Sri Lanka' les
fermicrs sédentair-es paient des bergers pour
moutons sur leurs champs ; en Syrie' en revan
tair-es d'animaux paient un loyer à I'agriculteur.
26
l------ --
't>
t
.'l
)i
li
Les cheptels'de petits agriculteurs
Dans les régions suffisamment pluvieuses
---- rpour permettre
l'agriculture, Ies moutons rer .
LU'r rur n1 une partie
assez teme agricole.
Il est
ferme .moutons par
l'exploitation
céréal ne.
Il existe toute une gamme de systèmes
de gestion :
- pâturage libre,
- pâturage gardé par un berger.
- pâturage à la longe.
.- stabulation.
le terrarn s,y prête, le folrrnii la
rL_ au ntouton. Il peUt y [Link]
ge stion alirnentaire n,e V;;;;;;;
Pâturage libre
librement demandent un
moutons sont libérés oe
28
{l|,
il Pâturage gardé par un berger-.
1"
!
I
Irig 2 I ; peritc lllle gardirnt les moutons en pâlurage
30
ur ; cette_période peut être divisée en deux pour permettre
I berger de déjeuner.
Pâturage à la longe
Ce_ système demande relativement peu de main-d'æuvre, mais
,:l làut attacher
les moutons dans âes endroits où le fourrage
r'it de b_onne qualité et les déplacer plusieurs fois par joir
pour qu'ils puissent manger suflisamment
$gure 2.i).
Stabulation
JI
-/J
fi
peuvent paître lihlement que si les champs sont clôturés..ce
qui est rarement le cas. A cette saison, ils peuvent manger Ie
fourrage qui pousse sur des terres en jachèrè ou â la limite des
champs cultjvés - herbe qui serait sans cela inutilisée _ à
condition d'être tenus à la longe ou d,être soigneusement
surveillés.
lesépluchu-
une source
peut égale-
ur nutritive.
I. e système de stabulation tire avantageus€m€rt parti
des
drèches de brasserie et des résidus de geimes de sojà.
l.
*i
I
Le ranching
J]
[.o.--
|l
vastes enclos. Le pâturage est généralement amélioré. et les
races éler,ées sont soit irnportées, soit locates et croisées avec
une race importée.
Le ranching implique un contrôle du pâturage: on parle de
pâturage rotatif lorsque les moutons n'ont accès qu'à certai-
nes parties du ranch, les autres étant laissées en jachère
pendant un certain temps ; d'autre part, le < creep grazing >
permet aux agneaux d'avoir accès à une meilleure pâture que
les moutons adultes. -
1,1
tr
rlanl le rèste du troupeau. C'est ce qu'on appelle le < forward
.'reep-grazing > (pâturage en avant des agneaux), dont il
rsiste de nombreuses variantes.
Des ranches ont aujourd'hui été développés au Botswana et
tu Kenya, dans des zones traditionnellement occupées par les
îroupeaux migrateurs. Les raisons en sont nombreuses:
litons la volonté politique de sédentariser la population et
i'h5,pothèse selon laquelle les gens s'occupent mieux d'une
ler:re dont ils sont responsables. La dimension du ranch est
.léterminée par le besoin d'avoir suffisamment de terres pour
.issurer une pâture permanente aux animaux.
Linconvénient majeur de ce système en région semi-aride
iient à I'irrégularité des pluies : alors que le système migrat€ur
iraditionnel y est adapté et permet aux troupeaux de survivre
mênre en cas de sécheresse importante, les animaux arrêtés
par les clôtures du ranch ne perivent échapper aux effets de
cclle-ci.
Le système de ranching est également très répand.u en
.\mérique du Sud, mais on y élève des bovins plutôt que des
ovlns.
[intensificalion et la statificatiosr
Lintensifcation et la stratification sont deux méthodes visant
ii améliorer la productivité, qui sont souvenr liées en pratique.
I-'inlensification consiste à augmdnter une ou plusieurs res-
sources utilisées (par exemple, les aliments concentrés) pour
ernôliorer la production totaie du .système (par exemple, la
'. ente d'agneaux).
Il n'y a rcntabilité que si l'augmentation de
i'aleur du résultat est supérieure à celle du supplément de
iessources utilisées.
La stratification revient à diviser la production'ovjne en deux
zones, voire plus. Par exemple, les régions très arides ne
conviennent qu'à l'élevage extensif de moutons et les agneau'x
r'y atteignent que três lentement la taille adéquate pour la
J)
I
b:.:-t..-- ..-
,3
-'
fr
vente: Pour améliorer ce système, ôn peul envoyer les
agneaux sevrés dans une unité de finissage ètablie dans un
climat plus favorable. De la sorte, le nombre de brebiE peut
être augmenté dans-la région aride. et les agneaux atteindre
rapidement le poids d'abattage dans la zone plus tempéree.
Les vieilles brebis de réforme qui ne sont plus aptes à la
reproduction peuvent égalernent être finies en climat favora-
ble.
Une fois par an, les culqures, islamiqire et hindoue ont besoin
cle :moutons engraissés pour'célébrer les lêtes religieuses,
36
4>
l{
9 brebis l0''---V
t"J'J'l X "i"..;;:;;
béliers de
Y | \---l
h
I
t
Fig ) 5 : moutors en [Link]és de finissirge iotcnsif. Syric
Dévéloppement
La population hunraine des pay's moins développés augmente
rapidement. et ies besoiDs alimelttaires s'accroissent ctr
conséquence. Fn rrutle. I'irmélioration <jLr niveau de vie rje
ouches de entraîne une aLtgnentatiùn
ncie e n I'ia utrcs matières animales, qui
oui seutrr bain.
parallèlement, le essc)urces
{isponibles pour la production
ovine dirninuent, cause de la culture plus intensive de [Link]
rnargina 'et du développement du rnnching. une grande
partie cl pâtr,rrages antérieurement utilisés par des trou-
pezrtlx extensiT-s éler'és traditiorrncllement tr,est Dlus disnoni-
18
ble. ll en résulte des pressi
sement de productivité des
tra ditionnelles (par exempl
l9
l}
rt
Tableau 2.3: budget partiel de I'apport de minéraux
Sans apport
minéral
Coûts mriables
\âleur de c[aque bloc :75 unités
:I Consomrnation annuelle de brocs 't2
.r
t.
.rf
\âleur annuelle des blocs consomrnés
(coûr marginal)
90
il Produit {inal
\àleur de chaque agneau sevré :30 unités
Nombre d'agneaur sevrês par an
lT Valeur annuelle des agnearu sevrês 2 r00
70 78
2 340
t r{ Prolit net
Valeur du produit final moins coûts variables I r00 2 250
Accroissemcnt du proht net 0 150
41.\
Le Li
et de
termi
l'Inte
Ethiopie. Des scientifi système de
ain
produition utilisé, ntrés par le
i-ermier. Des solutions s sont alors
rnises au point, et le système amélioré incorporant la nouvelle
technologie est enlin testé en collaboration avec le fermier.
De nom isant à amêliorer la
producti et de tests; certaines
àe celles à l'alimentation et à
l'élçvage les chaPitres 3' 4 et'l-
i1 I
+t I
I
I
)
i|}
h
I
'I
'i
IV. LA NUTRITON : I
al
-rl
'-:t
de
I
a4
ft
t
i
#i
'{
4
1
'
Edition française publiée par Maisonneuve et Larqse, lA'C'C'T' et
le C.T.A. - Tous droits réservés.
o Ruth M. Gatenby et Press Ldt, 1991
ISBN : 2-7068-1104- comPlet)
2-7068-1092- 8-208-8 (Premier'
iSSi.- : 0298.35aÛ
de I'a;licle 41,
usage Privé du
ue les analYses
représentation
I'auteur ou de
ses ayants Croit ou ayants cause, est rllrcrte > (annea t9
' [Link]!-"9];
[Link]édé qÙe çe soit'
CJtte représ:nt ol ou reproduction, par quelque
.ii"."pré."nt q
itlnc r,ne con façon sanctionnée pai les àrticies 4zs et slriiiantsAt
Itt
panse
(l'' c\toorlc) inlcslin grêle
csopbage
reseau
(2'estomac)
gros intcstin
cailletle
(4" Èsiomàc)
fe uillct
(i'estomac)
t
I
ents nouveaux, il faut
type d'aliments pour
adapter: sinon, des
e manifester.
La terminologie de la nuhition
t-6
\r- r-l
!>
lè
lJingestion alimentaire
nsommêe'
P
lieure. le garn
quantité matlere
sèche de
llingestion iournalière de
entre 1,5
r tr
El lÙE et 3 % du Poids
-. -^,..,.
que le régime du mouton est Pauvre
^rr da
ou de --
\_
tte
u
i 0.8
€ 0.6
,Ê
= o.4
12 13
paiile - laleur énergérique du [Link] iM_r,*g MSr cLrncenlr es
l'ener-eie
les protéines
- Ics rurnérau.\
-- les ','itarnines
I'eau.
7li
lJénergie
I-énergie contenue dans les alirnents est utiliSée pour:
peut
La valeur EM d'un aliment dépend de sa digestibilitê et
être calculée selon. l'équation suivante :
EM :0,15 x CD
où EM se mesure en [Link] MS
et CD est le coeflicient <le tligestibilité de la matière organique
contenue dans la matière sèche.
i9
l1
CP lel 9i, ) : (MO alimenrs - MO excréments)/ MS aljments
x 100%
hfr{ i'yr
pui
l';iffl
u1 une nourrirure pauvre, I'ingestion
.S,1 ..motrton ^[Link]
cnergetlque
I
est faible pour diux raisous :
I
i) I'ingestion alimentaire est réduite (figure 4.2)
;
80
{te
t:
a
ç1
Les protéines
Les protéines sont des molêcules azotêes complexes'-Les
protéines
besoins d'un animal sont généralement exprimés en
brutes, ou
5
-1
J
paille 4
céréales 10
fourrage herbacê de bonne qualiié t2
lburrages légumineux 20
farines d'oléagineux 20à50
farine de poisson 6._\
,i
82
fl
Les minéraux
les divers
Tout animal doit trouver dans son alimentation doi-
Àpris au tableau 4"2' I-es minéraux majeurs
^"ltè*ti
;;;î;i;; p.ét"r,tt.o <l'assez grandes rs que les
-ine.u"*'*lneurs. également
appelés s' ne sont'
nêcessaires qu en quantité infime'
calcium iode
phosphore curvre
potassrum cobait
sodium sêlénium
chlore fluor
soufre fer
magnésium manganèse
molybdène
nickel
zrlc
83
u--_
5
Ces symptômes chroniques conprennent :'
- l'inappétence
- la chute des poils
- des diarrhées.
Comme ces symptômes pcuvent égalcment être dus à une
série d'autres problèmes tels qu'une ingestion énergétique ou
protéique trop faible ou la présence de parasites internes, il est
presque impossible de diagnostiquer une dêfrcience minérale
rien qu'en examinant le mouton. I-idéal est de prélever un
échantilkrn sanguin et d'analyser sa teneur en minéraux.
Si les mcrutons sont életés en système intensif et nourris de
coucentrés, la dêficience minérale peut être corrigée par
I'ajout d'un mélange minéral industriel à la nourriture ; s'ils
ne reçoivent pas d'alimentation concentrée, on peut leur
donner des blocs de sels minéraux, qu'ils lèchent petit à petit
et qui leur fournissent dès lors une quantité contrôlée de
minéraux. En c:as dc carence en cobalt, le mouton doit avaler
un pellet de cobait qui se dissout lentement dans Ia panse.
Les vitamines
Le tableau 4.3 reprend la liste des principales vitamines. Le
moùton soufft'e bcaucoup olus rarement de carences vitanri-
84
I
Tâbleau 4.3 : vitamines importantes dans la nutrition
rétinol
BI thiamine
B2 riboflavine, nico tinarnide
B6 pyridoxine, acide pantothénique, biotine.
acide folique, choline
812 cyanocobalamine
acide ascorbique
D2 ergocalciférol
D] cholécalcilêrol
Ë tocophérol
K phylloquinone (et autres napthoquinones
sous-produites)
Ëeau
x\
Itt
t
I
r
lnlerne.
Dans de nombreuses régions tropicalês, la. seule eau potable
disponible pour les [Link] est salée. Le mouton adapté à cct
86
È--
s
enuronnement supporte une concentration saline de près de
I 9,'c, niveau intolérable Dour I'homne.
lJapport de suppléments
- la mêlasse
- les minér'aux.
87
fi
Les suppléments, en particrlier lès concenhés, sont
coûteux; I'augmenlation de productivite doit ptus que
compenser leur prix d'achat.
88
\.-
|1
Quatre stratêgies peuvent être envisagées
:
- ne rien faire.
Il es dre une déci
mo-y durée d'une
s'ins ns, ou disPat
énergétique.
fl
Les sous-produits de l'agriculture et de I'indusfie
Le mouton peut se nourrit de toute une série de sous-pro-
duits. Le tableau [Link] en donne quelques exemples courants'
Certaiirs de ces sous-produits, notamment la paille de maÏs et
les coques de cacao, contien4ent une grande quantité de fibres
rnais ont une valeur nutritive très faible ; d'autres, tels que la
mélasse, les résidus d'agrumes et les racines pelées de manioc,
ont une valeur énergétique élevée mais très peu de protéines ;
d'autres encore, comnre le tourteau de palmiste, ont une
teneur élevée en substances énergétiques et en protéines et
constituent donc une nourriture particulièrement recomman- I
dée pour le mouton. Cependant, les sous-produits à haute I
valeur nutritive sont [Link] exportés pour rapporter des I
industrialisés iI
La valeur nutritive de P
trols manleres :
r--
I
{
I 9i
t ':/
F4z
4>
*
Tableau 4.4 : sous-produits agro-industriels utilisés
comme aliments pour ovins
drêches
racines pelées de manioc
résidus d:agrumes
coques de cacao
toùrteau de coprah
sous-produits du café
farine el coques de coion
fanes et tourteau d'arachide
paille de mai's
paille dc mil
résidus de germes de soja
sous-produits de la canne à sucre, cn particulier la mélasse et la bagasse
tourtea! et boue de palmiste
fumier de volaille
son et paille de riz
son de blé
g,
|'r
V. LA REPRODUCTION ET UÉLEVAGE
DES AGNEAUX
Itv
It
ccl utèr:n
Uancestrus
94
1>
*l
t
t
l'animal et son niveau d'engraissement sont bas. L-anoestruS
lié à 1'alimentation fait apparaître un cycle saisonnicr dans les
agnelages (figure 5.2). Il est possible d'éviter cette cause
d'anoestrus en apportant des suppléments alimentaires.
Sous des latitudes non tropicales et tempérées, les brebis
montrent une variation saisonnière de l'oestrus mème si
I'alimentation est optimale. On remarque que I'activité oes-
is
-e.2
E
E=
!?
j
I
E
E
E
':
95
4>
[1
t
t
Le tlushiÉg (ou ( couP de louet
n)
système extensif.
96
q"
I
-1
91
t -----4' ,-'l
\
ll
proslatc
vésicules séminales
vcssle
---
caoal dé[éren1
pii signr)Tdc
du nénis
ép'idrdynr
testicules
lJaccouplemenl
la
Tant e lebêlier ont un 'compo actéristi-
queau 'accotlplement : pÔ[Link] bélier, la
brebis qu"ue. urine, regarde l'épaule'
C)E
{.
renifle le scrotum du mâle et enfin s'immobilise pour Ia
saillie ; Ie belier renifle la vulve de la femelle. rctrousse les
lèvres, bouscule la brebis, Iui donne des petits coups de patte,
la chevauche plusieurs fois, d'abord sans réellè intention
d'éjaculer, puis il la couvre et éjacule dans le vagin.
de béliers nécessaires nd du
brebis à saillir ainsi Si un
en théorie, saillir 200 à 200
est rarement suivi dans la pratique. En troupeau extensif et en
grand troupeau intensif, un rapport allant de I pour 50 à I
pour 30 est satisfaisant, ce qui représente trois béliers pour un
trcrupeau de 120 brebis. La reproduction saisonnière exige
généralement plus de béliers que celle qui s'étale sur touie
l'année.
De nombreux petits troupeaux ne possèdent pas de bêlier;
s'ils paissent au moins une partie dé la journée et se mêlent
alors à d'autres troupeaux, le problème est rêsolu si t'un de
ces derniers a un bélier fertile; s'ils sont élevés en êtable. le
tèrmier ou un membre de sa famille doit détecter l'oestrus et
trouver un bélier pour saillir la brebis. La détection de
I'oestrus chezla femelle n'est pas chose aisée ; si le fermier ne
détecte pas les signes d'oestrus ou n'intervient pas. f intervaile
d'agnelage peut devenir très long.
En élevage extensif, les béliers parcourent plusieurs kilomè-
tres par jour pour trouver les femelles en oestrus et les saillir.
[ls doivent dès lors être en parfaite santé. en particulier si le
systèm un bélier importé
ne pas simplernent parce
archer
La saillie peut être gênée, voire empêchée si la brebis a une
queue épaisse. Un bélier expérimenté poussera d'aboid la
un jeune
alors que
he; da4s
queue de
ra brebis.
99
tl
Gonhaceplion
En limitant la lutte à une courte période, il est possible de
faire agneler la" niajorité des brebis à quelques semaines
d'intervalle, ce qui facilite la gestion du troupeau, en particu-
lier en cas d'élevagè intensif-
Ou peut, à cet effei, séparer les béliers des brebis en dehors des
périodes de saillie, ou utiliser une méthode de contraception
traditionnelle : lier le prépuce du bélier au scrotum pour
empêcher l'ércction du pénis ({igure 5.4) ou attacher un
tablier de cuir ou de plastique sous la poitrine du bélier pour
empècher la copulation
l0û 'rà
I
{
I
I
I
.,
.I
I
I
\-'-.-
J
1>
t4r
L'opératerrr lient le vagin
au-dessus du tube collæteur
pLiur réchâumer celu;c;
tubc collccteur
ventre
du belier
ioitinet pour
l'irrtroduction cl'cilu
plac€ment du !agin artiilciel chauric dals le vagil
pcndant lâ récoke du sPcme
5o c.
Lors de I'insèminzrtion, le sperrne doit être introduit aussi loin i
oue Dossible dans le col de I'utérus' Une méthotie rccente I
102 I
t
)
h
cope dans I'abdomen. Certaines études expérimentales utili-
sant l'IA ont donné un taux d'agnelage de 80 % mais, dans
la majorité des cas, ce taux est bien inférieur. On considère
généralement que I'IA a moins de chances de rêussir chez les
ovins que chez les bovins.
La geslation
103
t
t;
:
-1
i1
il
'lll
llr
li r
valcurs calculécs pour unc brebis de 40 kg
{
,|
ëro
q i
tcmps (oursi
105
!>
ir
_-----
Le diagnostic de gestation
Si une brebis a été saillie et ne présente aucun signe d,oestrus
dcux ou trois saillie, il cst possible qu'elle
soit gravide. peuvent être marquées d,un
trait de coul le bélier porte un harnais
contenant un crayon luarqueur qu'il frotte sur la croupe de la
brebis lors de la saillie.
En fin de geslatiou. il est possible de sentir les agneaux en
palpant doucement I'abdomen de la brebis. Cette méthode
peut être urilisée jusqu'à deux jours avant I'agnelage, quand
la paroi utérine se contracte. IJne autre méthode de diasnos-
Fig. 5 7: bélier muni d'trn irarnais qui laisse une màrquc clc couleur sur la
cloupc des brebis càevauchècs
106
a
tic dér,eloppée récemment. ie scanner à ultrasons, peut être
ut;lisée à n'importe quel momcnt au cours de la seconde
moitié de la gestation. A I'aide d'un appareil commercialisé
posé sur I'abdomen, on peut < voir > Ies agneaux dans le
corps de la brebis (figure 5.8).
Une troisième méthode consiste à analyser le niveau de
progestérone dans le sang ou dans Ie lait: celui-ci varie
fortement chez la brebis non gravide selon 1e stade du cycle
oestral. alors que, chezla brebis gravide, il est toujours élevé.
Ainsi. un prélèvernent effectué entre le l7'et le 20" jour après
la saillie ou l'insémination pernettent de déterminer si une
brebis cst pleine ou non.
Si lc nombre de foetus a pu être déterminé, les brebis peuvent
être groupées selon ce critère et nourries en conséquence : les
brebis portant des bessons ou des triplés reçoivent ainsj
daVantage dc concentrés que les autres.
I
J.
fir!rJ ù!ério ci
!ot\:édLrn
t!5i!s I]alÙrnell
107
lJagnelage
.lr
"1"Ëlnii#TT
I'encouragent
La dystocie
r09
5
la brebis est
aisêment. ou bien sa Prêsentation dans le corps de
(Iig
- une patte ou les deux pattes avant repiiées 5'11)
- la tête en arrière (hg'5-12)
- le 5'l3)
- les ple' la présentation d'une tête
et rte àgneauxdifférents(fig' 5'la)'
L'assistance à I'agnelage
En cas cle clystocie, les brebis ont besoin d'aide pour
mettrc
b;;, i. berger ne iloit cependant intervenir que si c'est
vraimettt nécessaire-
It0
Ë
de
Fig. 5.14 : mauvaise presentatioo
Fig. 5.13 : prcsentation par le siège hessons.
lll
N
l-ig- 5 l5: assistance d'une brebis dystocique.
112
].i
r I*
r
I
ll3
4>
t
lJorganisation à I'agnelage
Lélevage extensif prévoit peu d'installations pour I'agnelage.
La brebis choisit alors elle-même l'endroit pour mettre bas et
n'a gênéralement pas besoin d'aide. En surveillant les brebis,
il y a moyen d'identifier celles qui souffrent de dystocie.
En éler.'age intensif, le berger contrôle de beaucoup plus près
les conditions d'agnelage. Dans certains systànes. toutes les
brebis venant de mettre bas sont placées dans une case
individuelle,alors que dans d'autres, seules sont isolées celles
qui ont des problèmes. Dans les deux cas, les cases dojvent se
s un endroit protégé (à I'abri de la pluie. du soleil,
s de sable, etc.), et à l'écart des gens bruyants ou
li4
L..
f1
i
La castration
ll5
L
!"
*1
lJorganisation après I'agnelage
En système de piturage intensif, il est préférable de laisser lcs
jeunes mères en petits groupes afin d'éviter qu'elles ne rejet-
tent Ieurs agneaux. Le berger doit contrôler son troupeau, en
particulier âu crêpuscule, pôur vérifier qu'aucun agneau ne
s'est égaré. Après l0 jours, les agneaux reconnaissent très
facilement leur mère et le groupe peut être agrandi.
lJadoption
IJadoption consiste à transférer un agneau de sa mère
naturelle à une autre brebis, qui l'élève comme son proprc
jeune. Elle n'est pas facile chez le moutorr, car la brebis repère
très facilement ses proptes jeunes au rnilieu de tous les autres
et rejette normalement un agneau étranger, sauf si on paivient
à la persuader que c'est le sien.
!16
I
t\ _-_l J
fr
I
auparavant doit téter soit sa propre mère, soit une autre qui
vient juste de mettre bas. pour recevoir du colostrum. i
1t'7
i
I
I
r15- r
vue d'enscmblc
305 305 .
fforo1-
(nlcsu: es cn nm
plan [-1220--;
I
ti8
I
?
a
ft
âgncau untque
01z
âge (nois)
llr)
|}
it
ia suive que l'un d'eux es1 à la traîne ; à moins
[Link] i1s te ou que le berger le ramène, il mourra
de faim endre par ut prédateur.
Comme la brebis n'a que deux trayons, deux agneaux seule-
i
T,
[Link] la brebis voulait plus'de deux agneaux, elle aurait plus
{t Oe oçu1 trayons !
A taille égale de portée et à poids égal des agneaux, la
Tortalité est plus importante chez les brebis primipares que
cnez ls5 brebis âgées, parce que les premières surveillent
molns bien leurs jeunes et que leur production de lait est
inférisLr1s.
yna..o.,rporuison entre troupeaux montre qu'il existe un lien
etroll sn[ps le taux de croissance avant Ie sevrage et le taux de
mortalité des agneaux : les élevages fructueux enregistrent un
tattx ds croissance élevé et un faible taux de mortalitê. tandis
que ies élevages [Link] nc prospèrcnt pas ont des résultats
opposés.
Le sgyrsgg
ul
extensif. où seule de la nourriture s lité
cst disponiblc, les agneaux son'L si\
tôt ils sont sevrês, plus vite les ent
retrouver la qonclition physique permettant une nouvelle
saillie. Dès l6rs, dans les troupeaux intensiis où I'intert:alle
d'agnclage est inférieur à un an, les agneaux sont sevrés à '
deux ou trois ntois.
Le taux de reProductivité
I 1-)
---+':-='r\o-- 4::
'' :i':'*-,é
' -'_- lÊ:E:;":-=