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La Protection

L'article examine la protection des ressources en eau au Maroc, soulignant son rôle crucial dans le développement durable face aux défis climatiques et aux activités humaines. Il appelle à une gestion intégrée de l'eau, impliquant les autorités publiques, les acteurs socio-économiques et les citoyens, pour promouvoir une culture de l'eau qui valorise cette ressource. Le texte met en avant l'évolution juridique et institutionnelle nécessaire pour garantir une utilisation durable et équitable de l'eau dans le pays.

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La Protection

L'article examine la protection des ressources en eau au Maroc, soulignant son rôle crucial dans le développement durable face aux défis climatiques et aux activités humaines. Il appelle à une gestion intégrée de l'eau, impliquant les autorités publiques, les acteurs socio-économiques et les citoyens, pour promouvoir une culture de l'eau qui valorise cette ressource. Le texte met en avant l'évolution juridique et institutionnelle nécessaire pour garantir une utilisation durable et équitable de l'eau dans le pays.

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‫‪Revue de l’Ijtihad D’études Juridiques et Economiques ISSN: 2333-9331‬‬

‫‪Volume: 09 Numéro: 01 Année 2020‬‬ ‫‪p 047 - 065‬‬

‫‪Date de réception:05/04/2019 Date d'acceptation: 11/06/2019‬‬


‫‪La protection des ressources en eau au Maroc‬‬
‫‪Un vecteur de développement durable‬‬
‫حماية الماء بالمغرب‪ :‬دعامة للتنمية المستدامة‬
‫‪The protection of water in Morocco:‬‬
‫‪Vector of Sustainable development‬‬
‫‪Aicha Ajrar‬‬
‫‪aicha.9@[Link]‬‬
‫‪Dr chercheuse Université Mohammed V Rabat‬‬
‫‪Faculté des sciences juridiques‬‬
‫‪Economiques et sociales Souissi Rabat‬‬
‫‪Structure de recherche : Environnement et développement durable‬‬
‫‪Faculty of Legal Sciences‬‬
‫‪Economic and Social Souissi Rabat‬‬
‫الملخص‪:‬‬
‫يعتبر الماء مصد ار طبيعيا ورهانا عالميا ووضعية حافلة بالمخاطر لجميع البلدان وهذا‬
‫راجع لألنشطة اإلجتماعية واإلقتصادية‪ ،‬فكلما تم التحكم في استعمال الماء كلما تحققت‬
‫المساهمة الفعالة في تقدمه واستم ارريته‪ .‬فالماء بالمغرب يعرف تفاوتات مكانية في‬
‫التساقطات وهشاشة كبيرة في مواجهة التغيرات المناخية وكذلك األضرار الناتجة عن‬
‫األنشطة البشرية من استخراج المياه والقاء المواد الملوثة وغير ذلك‪ .‬إن مسألة الماء يجب‬
‫أن ترقى إلى مستوى القضية الوطنية التي يتخذ بشأنها كل طرف من السلطات العمومية‬
‫والفاعلين اإلجتماعيين واإلقتصاديين وكذلك الساكنة المسؤولية الكاملة‪ .‬فنجاح هذه‬
‫السياسة يتطلب النهوض بثقافة جديدة للماء على المستوى الوطني تعترف بالقيمة‬
‫الخارجية لهذه الثروة بما في ذلك مساهمتها في الناتج الداخلي الخام وتحميها من التبذير‬
‫والتلوث وتجعل منها رافعة أساسية للتنمية المستدامة‪.‬‬
‫‪Abstract‬‬
‫‪Water represents an unavoidable resource, a global challenge and a‬‬
‫‪risky situation for the majority of countries. The socio-economic‬‬
‫‪activities depend on it when it is controlled, it could be synonymous‬‬
‫‪with sustainability and progress.‬‬

‫‪47‬‬
Revue de l’Ijtihad D’études Juridiques et Economiques ISSN: 2333-9331
Volume: 09 Numéro: 01 Année 2020 p 047 - 065

In Morocco, water is characterized by spatial rainfall heterogeneity,


temporal irregularity and high vulnerability both to climate change
and to the adverse effects of human activities (sampling and release
of pollutants)
The issue of water should be made a national regard where public
authorities, socio-economic actors and citizens collectively assume
their responsibilities.
The success of such a policy requires the promotion of a new water
culture at the national level, a culture that recognizes the intrinsic
and extrinsic values of this wealth, including in terms of its
contribution to GDP, which protects it from waste and pollution and
makes it a vector for sustainable development.
.‫ المشاركة‬،‫ الحكامة الشفافية‬،‫ التنمية المستدامة‬،‫ البيئة‬،‫ التطهير‬،‫ الماء‬:‫الكلمات المفتاح‬
Keywords: Water- Sanitation – environment – Saistainable
development – gouvernance – transparency – participation
Introduction :
L’eau constitue une ressource naturelle indispensable à toute forme
de vie, qu’elle soit humaine, animale ou végétale. Elle a été
considérée comme une ressource abondante, illimitée et polluée.
L’eau, l’or bleu, source de vie, substance médiatrice entre l’homme
et la nature, est un facteur d’organisation sociale et une composante
essentielle de l’histoire des civilisations. Elle participe au maintien
de la diversité des cultures et des éthiques les problèmes d’eau sont
complexes et multiples, et ils dépassent souvent les frontières des
municipalités des régions et des Etats.
Pendant des années, il est montré que l’eau est une richesse fragile
et rare, qu’il convient de gérer et de protéger. Le forum de Kyoto1a
réaffirmé, l’un des engagements fondamentaux de la communauté
internationale pris en 2000 dans le cadre des objectifs du
millénaire :
Diminuer la moitié entre 1990et 2015, la part des êtres humains qui
n’ont pas accès à l’eau potable (1 sur 5).
A Johannesburg2 en 2002, cette volonté avait été étendue à
l’assainissement liquide dont la privation affecte une population
plus importante encore.
Vu le rôle Crucial de l’eau dans le processus de développement, une
gestion de cette ressource pour que tout le monde y avaient accès
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s’implique dans le cadre d’une bonne gouvernance et par la mise en


place d’une véritable politique de gestion.
Une politique viable de l’eau passe par une allocation équitable et
une gestion efficace des ressources hydriques sur le long terme.
Pour en arriver là, les pouvoirs publics souhaitaient modifier les
comportements et créer de nouvelles règles mais l’observateur est
surpris par le contraste entre la prise de conscience planétaire et le
retard accusé à se doter d’un cadre juridique et institutionnel. Il est
vrai que la communauté internationale a hissé l’eau au rang de
priorité voire de clé du développement durable, elle ne semble pas
pour autant décider à doter l’eau d’une convention Cadre, comme
ce fut le cas pour la biodiversité ou les changements climatiques au
cours du sommet de Rio en 19923.
Face à la réalité de l’eau, la communauté internationale est sommée
d’intégrer une démarche au service du développement durable qui
place l’homme au cœur des débats et qui vise le droit d’accès de
tous à l’eau.
Depuis la période mondiale de l’eau potable et de l’assainissement
entre 1980 et 1990, les défis majeurs relatifs à la question de l’eau
ont diminué grâce à la prise en considération de la gestion de l’eau
dans la décision internationale dont voici quelques repères :
Conférence des Nations Unies sur la gestion des ressources en
eau :
Elle s’est tenue à Mar del palata en Argentine en 1977 et a
débouché sur un plan d’action mis en œuvre par le programme des
Nations Unies pour l’environnement en Coopération avec d’autres
organisations internationales mondiales régionales, elle a émis des
recommandations notamment, la création de mécanismes et
d’institutions nécessaires à la Coordination internationale en
matière de protection de l’eau.
Rapport Bruntland (1988) :
Il met en place la question de l’eau par sa résolution 44/228 comme
clé d’un développement durable.
Conférence d’Abidjan (1990) :
Cette conférence a donné naissance à un accord entre les
représentants des gouvernements sur la base des enseignements de

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la DIEPA. (Décennie internationale de l’eau potable et de


l’assainissement).
Symposium de Delft (1991) :
Cette déclaration est adoptée à Delft (Pays-Bas), du 3 au 5 juin
1991, sous les auspices du PNUD (Programme des Nations Unies
pour le développement), elle vise l’adoption des mesures
préventives de protection et de conservation de l’eau et les
ressources du milieu.
Déclaration du Dublin (1992) :
Cinq cents participants se sont réunis pour une conférence
préparatoire à la conférence des Nations Unies sur l’environnement
et le développement (CNUED) autour du thème eau et
environnement. Quatre principes directeurs sont alors approuvés :
une bonne gestion de l’eau, qui devrait être reconnue comme un
bien économique, la mise en valeur des ressources en eau, la
création d’un conseil mondial de l’eau, ainsi que la mise en pratique
d’une taxe pollueur-payeur.
Déclaration de Barcelone (1995) :
Prévoit que l’approvisionnement en eau, ainsi qu’une gestion
efficace, et un développement des ressources en eau, présentent une
priorité pour les partenaires et décideurs méditerranéens et qu’il
importe de développer la coopération en ces domaines.
Assemblée générale des Nations Unies :
Elle a adopté le 21 Mai 1997 par la résolution 51/229 la convention
sur le droit relatif aux utilisations des cours d’eaux internationaux à
des fins autres que la navigation élaborée par les états souverains
dans le cadre de la commission de droit international4.
Conseil mondial de l’eau :
Catalyse l’action collective pendant et entre chaque forum mondial
de l’eau, organisé tous les trois ans en collaboration avec un pays
hôte. Ce forum offre une plate-forme unique où la communauté de
l’eau et les décideurs clés peuvent collaborer et établir des plans
d’action à long terme sur les défis de l’eau autour du monde.
Huit forums mondiaux sont organisés dès 1997 jusqu’à l’année
2018 qui est marquée par le forum mondial qui s’est tenu à Bresilia
au Brésil du 18 au 23 Mars 2018 dont le Maroc fait partie.

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L’islam comme les traditions, attribuent une importance particulière


à l’eau. Sa rareté a amené l’homme à maitriser, l’exploitation, la
gestion et la protection de cette ressource dans le sens d’une bonne
gouvernance qui se concrétise par :
- La participation : la dimension participative repose sur un
relationnel démocratique qui signifie la présence d’acteurs autre que
l’Etat (secteur privé) Société civile, organisation
professionnelles…).
- L’imputabilité : elle désigne l’aptitude à rendre compte des
actes et décisions prises au public ainsi qu’aux parties prenantes
institutionnelles.
- La subsidiarité : ce principe repose selon un rationnel
d’efficacité sur lequel, le choix du niveau d’intervention doit être
adapté à l’objectif visé et la prise de décision doit être au niveau le
plus bas possible au sein d’une hiérarchie ou d’une organisation.
- La transparence : vise l’instauration d’un climat de
confiance entre les différents groupes d’acteurs5.
Le Maroc a toujours fait du développement de l’eau une priorité et
un choix stratégique. Sa Majesté le Roi a souligné dans un discours
royal en 2001 que le temps est donc venu pour nous de changer
radicalement notre perception et notre attitude à l’égard de l’eau, à
travers la gestion de la demande et la rationalisation de sa
consommation6.
Dans un contexte de forte croissance démographique en milieu
urbain le Maroc a entrepris le développement des infrastructures
hydrauliques afin de satisfaire les besoins du plus grand nombre.
La capitale politique du pays a bénéficié de la solitude des pouvoirs
publics depuis fort longtemps7.
Au Maroc le protectorat Français est intervenu pour former le
nouvel arsenal juridique destiné à poser les règles d’une utilisation
rationnelle de l’eau.
Plusieurs textes sont adoptés, il s’agit principalement et non
exclusivement :
 Du Dahir du 1er Juillet complété par le Dahir du 8 Novembre
1919 sur le domaine public qui pose le principe de la domanialité
publique de toutes les eaux et de leur lit8.

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 Du Dahir et de l’arrêté Viziriel du 1er Août 1925 (abrogé par


la nouvelle loi sur l’eau) sur le régime de l’eau, modifié par les
dahirs du 2 Juillet 1932, du 15 mars 1933, du 18 septembre 1933
(abrogé par la nouvelle loi) du 9 octobre 1933 (abrogé par la
nouvelle loi) de 25 Juillet 1939, et du 24 Septembre 1952.
Le législateur hésitant entre un régime de la liberté et une gestion
confié à l’état en tant que gardien de la ressource en eau. Ce dernier
a d’abord opté pour une solution de conciliation en n’incorporant
pas dans le texte de 1914 les eaux d’une importance moindre, telle
que celles des petites sources des mares, des puits, des ravins, dans
le domaine public. Puis il en élargi progressivement le champ
d’intervention.
Après l’indépendance, la première session du conseil supérieur de
l’eau, tenu le 16 Juillet 1981 avait pris la décision de refondre la
législation relative aux ressources en eau. La première version d’un
projet de code des eaux a été présentée en 1983. Elle n’a rien à voir
avec sa version définitive la loi 10/95 sur l’eau, tant la politique de
l’eau et de la philosophie de texte sur lesquelles était basée la
version initiale ont connu des mutations depuis cette année. Ces
mutations transparaissent à travers les changements successifs de
l’appellation du projet.
Pour la consolidation de cette loi, une nouvelle loi sur l’eau 36-15 a
été adoptée et publiée en Octobre 20169.
La couverture des besoins en eau au Maroc a connu ces dernières
années un développement accru qui n’a cessé d’accroitre d’une
année à l’autre, les conditions climatiques défavorables qui ont été
enregistrées ces dernières décennies n’expliquent pas à elles seules
la situation qui prévaut actuellement, elles ne font en fait que mettre
en lumière la problématique qui s’est posée insidieusement à notre
pays dans le domaine de la couverture de ses besoins en eau.10
Le secteur de l’eau potable vit des problèmes qui se manifestent
entre autres par la pollution, le retard de l’investissement et la
dégradation de la qualité du service rendu…
L’intérêt de cet article est de faire le point sur le rôle des
instruments juridiques et institutionnels dans la préservation des
ressources en eau au Maroc.
Problématique :
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Face à ces défis, comment le Maroc peut-il développer la résilience


nécessaire pour gérer durablement l’eau ?
Comment assurer la gestion intégrée des ressources en eau ?
Comment harmoniser l’action des différents acteurs de la gestion de
l’eau afin de garantir une meilleure protection de cette ressource ?
Dans la première partie de cet article, je procéderai par l’analyse de
l’évolution institutionnelle et juridique de la gestion de l’eau au
Maroc. En deuxième partie, je vais procéder à une analyse profonde
des projets et réalisations en matière de gestion de l’eau entre acquis
et contraintes.
I- L’évolution institutionnelle et juridique de la gestion de
l’eau au Maroc :
Les impératifs de doter le pays d’un arsenal juridique relatif à l’eau
ont édictés par la hausse des besoins sous la pression de l’arrivée
des colons les prémisses d’une industrialisation et l’apparition de
nouvelles techniques d’aménagement et par ses conditions
naturelles ainsi que la rareté de la ressource a poussé le législateur
marocain, à introduire des règles juridiques pour protéger cette
subsistance.
Les nouvelles dispositions institutionnelles qu’elles apportent ces
règles rendent possible une consultation entre élus, associations
professionnelles, groupements d’usagers industriels, agriculteurs,
établissements publics et départements ministériels pour décider
d’élaborer des plans des programmes et des projets de
développement des ressources en eau concernant leur bassin
hydraulique.
1- Sur le plan législatif :
La législation marocaine relative à l’eau a connu un développement
particulier basé sur une orientation restrictive pour rendre
disponible une ressource rare.
La prise de conscience des problèmes de l’eau au Maroc ne date pas
d’aujourd’hui. Depuis toujours le Maroc s’est attaqué à la question
de l’eau effectuant des travaux hydrauliques dans les zones ou les
ressources en eau sont insuffisantes ou irrégulières.
Ella a toujours constitué un objectif prioritaire de toute sa
planification juridique et institutionnelle11.

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L’année 1967 a marqué le début de l’intérêt du Maroc pour les


questions autour de la ressource en eau. Le discours de Feu Sa
majesté le Roi Hassan II du 18 septembre de cette même année a
annoncé en effet le lancement de la fameuse politique des barrages
qui sauve littéralement le pays des ravages de la sécheresse et dont
les bienfaits sont ressentis encore aujourd’hui. A partir des années
1970, le Maroc a commencé à prendre conscience de l’importance
de la préservation de l’eau comme ressource indispensable à la vie
et dont dépend fortement son économie. Avec la décennie
internationale de l’eau (1980), la priorité va à l’accès à l’eau et à
l’assainissement des personnes et face à la menace de stress
hydrique, le Maroc s’est tourné vers une législation visant à assurer
la pérennité des ressources en eau.
L’adoption de la première loi sur l’eau en 1995 (relevant du dahir
N°1-95-154 du 20 Septembre 1995)12.
La loi 10-95, marque une étape fondamentale dans la prise de
conscience du Maroc en l’importance de légiférer dans ce domaine
afin de renouveler et adapter la législation en vigueur. Elle établit le
cadre légal de la politique nationale de l’eau pour les prochaines
décennies qui comprend une série d’instruments juridiques visant à
remédier à la rareté des réserves d’eau, à la demande croissante en
eau, à la hausse de son prix et à la détérioration de sa qualité.
Les orientations générales de la loi sur l’eau sont :
 La remise en cause des productions agricoles fortement
consommatrices d’eau et dont la rentabilité dépend parfois à des
subventions et de protections tarifaires13.
 La prise en compte de la limite des ressources en eau et du
coût de l’eau dans la politique de développement du tourisme.
 La considération de l’environnement et la lutte contre la
pollution.
 Le développement des réseaux et des procédés
d’assainissement, le traitement des déchets solides et liquides, et la
création des stations de traitement.
 La pérennisation des infrastructures et la sauvegarde des
ressources14.
La constitution de 2011 : adopté par le Maroc pour réaffirmer à
son tour l’intérêt démontré par le Royaume à encadrer le secteur de
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l’eau et notamment son article 31 qui impose à l’Etat, aux


établissements publics et aux collectivités territoriales de mettre en
œuvre l’ensemble des moyens disponible afin de faciliter l’accès à
l’eau aux populations. L’accès à l’eau devient alors un droit
constitutionnalisé.
La charte nationale de l’environnement et du développement
durable (2014) :
Suite à l’adoption de la loi cadre n° 99-12 publiée le 06 Mars 2014,
elle s’adapte aux concepts de développement durable et de
changement climatique, elle remet l’importance d’une bonne
gouvernance intégrée des ressources en eau et une valorisation des
eaux de pluie et usées, et la création d’un cadre juridique pour le
dessalement des eaux de mers.
Pour la consolidation de cet arsenal juridique une nouvelle loi sur
l’eau 36-15 a été adoptée et publiée en Octobre 2016. Elle renforce
le cadre juridique relatif à la valorisation de l’eau de pluie et des
eaux usées, et met en place des mécanismes de protection et de
préservation des ressources en eau et comporte des dispositions
visant à améliorer les conditions de protection contre les
phénomènes extrêmes liés aux changements climatiques.
2- sur le plan institutionnel :
L’administration des ressources en eau au Maroc se caractérise par
la multiplicité des intervenants tant sur le plan national que régional
ou local. Elle est essentiellement une administration sectorielle,
chaque grand secteur d’utilisation intervient de façon plus ou moins
prononcé dans la solution des problèmes de l’eau, ainsi que des
utilisateurs dont l’attribution principale ne concerne pas la gestion
de l’eau interviennent dans le domaine15.
Au niveau national :
On trouve en premier lieu les acteurs principaux directement liés,
par les ressources en eau, tels les départements ministériels qui sont
habilités à élaborer et mettre en œuvre la politique de gouvernement
dans le domaine de l’hydraulique et de l’approvisionnement en eau
potable.
 Le ministère de l’eau :
Est chargé d’élaborer et de mettre en œuvre la politique du
gouvernement dans le domaine de la protection de l’eau. Afin
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d’éviter toute forme de gaspillage, il procède à des études d’impact


et donne des avis sur les projets de développement ayant des
implications sur les ressources en eau, pour prévenir et lutter contre
toutes les formes de pollution des eaux pouvant porter atteinte à la
santé de la population et à l’environnement en général.
 Ministère de l’Equipement :
Ce département est le principal gestionnaire du domaine public
hydraulique, il est chargé d’élaborer la politique du gouvernement
dans le domaine hydraulique et dans le cadre de
l’approvisionnement en eau potable.
A cet effet il fournit aux établissements publics et semi-publics les
données techniques, il fixe la qualité des eaux selon les usages
auxquels elles sont destinées et il participe à l’élaboration des
études et des plans nécessaires en cas de crise ou pénurie d’eau en
collaboration avec les organismes concernés.
 Ministère de l’Agriculture :
Est chargé d’assurer la participation à l’élaboration des éléments de
définition de la politique générale de l’eau, la réalisation des
opérations relevant des terres la définition des normes et des
conditions de l’utilisation de l’eau à des fins agricoles.
 Ministère de la santé :
Les attributions dont dispose ce département ministériel en matière
d’eau concernent d’une part les eaux minérales naturelles et d’autre
part les eaux destinées à l’alimentation humaine.
Il fait face aux facteurs de risques liés aux déficits dans l’accès aux
services de base eau et assainissement.
 Ministère de l’intérieur :
Il intervient à plusieurs niveaux : l’alimentation en eau potable des
populations par l’intermédiaire des régies sur lesquelles il exerce la
tutelle, la présidence des commissions d’enquêtes pour la
reconnaissance des droits d’eau, l’attribution d’autorisations de
concessions de prise d’eau et la gestion des eaux alimentaires
municipales lorsque ces eaux ont été incorporés au domaine public.
 Ministère de développement durable :
Ce département est chargé d’élaborer et de mettre en œuvre la
politique de gouvernement dans le domaine de la protection de
l’environnement et notamment celle des eaux. A cet effet, il a pour
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missions en relation avec les départements ministériels concernés de


renforcer le cadre institutionnelle et juridique dans le domaine des
eaux16.
 L’office national de l’électricité et de l’eau potable :
Etablissement public, chargé de planifier l’approvisionnement du
pays en eau potable, il fixe les besoins de ce secteur et les qualités
convenable dans l’espace et dans le temps. Il peut aussi
approvisionner en eau potable et sur demande des municipalités
centres autonomes, centres délimités et les communes rurales qui ne
peuvent pas assurer cette tâche.
 Les offices de mise en valeur agricole : (9 offices) :
Participe à la définition des normes et des conditions de l’utilisation
de l’eau à des fins agricoles.
 Le conseil supérieur de l’Eau et du climat :
Chargé de tracer les grandes lignes de la politique nationale relative
à l’eau et au climat.
 Le conseil Economiques, social et Environnemental
Est mandaté pour coordonner la politique de développement des
ressources hydriques par l’examen des politiques de développement
du secteur, l’approbation des plans directeurs régionaux liés au
développement des ressources hydriques.
Au niveau régional : on trouve les agences de bassins
hydraulique, qui sont au nombre de 9 agence, établissements
publics administratifs dotés de la personnalité morale et de
l’autonomie financière dont la mission d’assurer une gestion
intégrée des ressources en eau et faciliter les divers actions d’intérêt
général dans les domaines de mobilisations et de planification des
ressources en eau.
Au niveau provincial : la loi accorde l’assistance technique aux
collectivités locales, dans ce cadre ils bénéficient du concours de
l’agence de bassin lorsqu’elles entreprennent des projets en
partenariat dans les domaines de l’entretien et du curage de cours
d’eau, la réalisation des infrastructures nécessaires à la protection
contre les inondations et la conservation quantitative des ressources
en eau17.
La gestion des services publics locaux d’assainissement liquide et
de distribution d’eau sont assurés par des : régies autonomes de
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distribution. Douze régies de distribution opèrent actuellement


dans les grandes agglomérations à l’échelle nationale. Ces régies
sont soumises au contrôle du ministère de l’intérieur et du ministère
des finances.
Les sociétés délégataires privés : trois sociétés ont conclu des
contrats de gestion déléguée des services locaux de distribution de
l’eau au Maroc depuis 1997 Lydec au Casablanca- Settat, Redal à
Rabat, Salé Kénitra et Améndis à Tanger, Tétouan, El Hoceima18.
La gouvernance institutionnelle du secteur de l’eau au Maroc est
caractérisée par la multiplicité des administrations publiques
agissant dans le secteur de l’eau.
Qu’elle est l’effectivité des projets et réalisations mises en place par
ces institutions dans la gestion de l’eau ?
II- Projets et réalisations en matière de gestion de l’eau entre
acquis et contraintes :
L’eau toujours bénéficié d’un intérêt particulier des pouvoirs
publics et occupe une place centrales dans les politiques
économiques et sociales du Maroc.
Dans ce sens et pour consolider les acquis dans le secteur de l’eau,
et faire face aux défis et accompagner le développement socio-
économique du pays, la mise en place de la stratégie Nationale de
développement durable (SNDD2030) et autres réalisations
stratégiques à apporter des acquis à la ressource eau.
1- Les acquis:
C’est en 2009 qu’un nouvel élan pour le renforcement de la
politique de l’eau a été déclenché et exposé à travers la stratégie
nationale de l’eau. Une stratégie innovante qui a permis à l’Etat
d’avoir une feuille de route globale en matière de gestion des
ressources en eau et des objectifs chiffrés à l’horizon 2030. Cette
stratégie a été élaborée sur la base des trois leviers :
- Répondre aux besoins en eau du pays pour la protéger contre
les effets du changement climatique.
- Gérer les ressources en eau par la rationalisation de la
demande, la généralisation du traitement et la réutilisation des eaux
usées dans les villes.
- Soutenir par un cadre réglementaire adéquat un financement
public et privé.
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En 2010 la mise en œuvre de cette stratégie a été initiée par


l’établissement d’un bureau de gestion de projet dont 10 groupes de
travail pour la réalisation et le suivi de la mise en œuvre des
programmes.
En 2013 cette stratégie a fait l’objet d’une mise en cohérence du
secteur agricole documentée dans le plan Maroc Vert.
Le plan national de l’eau : définit les priorités nationales en
matière de mobilisation des ressources en eau. Ce plan est
l’échéancier de la réalisation des aménagements hydrauliques à
l’échelle nationale, et des articulations qui doivent exister entre ce
plan et les plans d’aménagement intégré des ressources en eau par
bassin hydrologique, et les plans d’aménagement du territoire.
On trouve également d’autres plans nationaux tels le plan national
de protection contre les inondations et le plan national
d’assainissement liquide et des eaux usées19.
Ce plan national de l’eau et les plans directeurs d’aménagement
intégré des ressources en eau, sont établies pour un horizon de 20
ans et font l’objet de révisions au moins tous les 5 ans. Ils sont
approuvés par décret après débat à l’échelon régional au sein des
conseils d’administration des agences de bassins et à l’échelon
national au sein du conseil supérieur de l’eau et du climat qui doit
donner son avis à leur sujet20.
Plan Directeur d'Aménagement Intègre des Ressources en Eau
(LES PDAIRES):
Permettent de gérer la ressource en eau à travers les agences des
bassins hydrauliques dont chaque agence réalise un PDAIRE relatif
à sa zone géographique. Ils doivent comprendre :
- Le cadre général et les caractéristiques climatiques
naturelles et socio-économiques de la zone d’étude.
- L’évaluation des ressources en eau sur le plan quantitatif et
qualitatif.
- L’état de l’aménagement et de l’utilisation de la ressource
eau21.
Le Maroc a en effet pris conscience de l’enjeu de la ressource eau
depuis le début du XXéme siècle et a entrepris dès lors de
nombreuses politiques et stratégies pour atteindre une gestion

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optimale et intégrée de l’eau, mais il existe encore de nombreux


écarts qui affecte la protection de l’eau.
2- Les limites :
La ressource eau au Maroc est confrontée à plusieurs contraintes : le
dispositif juridique de l’eau, en plus du fait qu’il est peu riche et peu
fourni, il présente un certain nombre de limites :
 Contraintes juridiques :
C’est un dispositif, inspiré beaucoup plus par le souci de protéger la
santé publique que par la protection de la ressource, en eau et les
écosystèmes aquatiques.
C’est un dispositif qui ne colle pas pleinement au cadre économique
et social en ce sens qu’il se trouve confronté au dilemme mettant
aux prises les impératifs de développement économique et social et
les nécessités de protection de l’environnement.
C’est un dispositif caractérisé par une diversité normative
(coutumes, droit musulman et droit moderne…) ces normes
juridiques se chevauchent, se superposent et parfois se rivalisent.
 Contraintes institutionnelles :
L’administration de l’eau est caractérisée par la multiplicité des
intervenants et l’entrecroisement des circuits de décisions.
 Contraintes naturelles :
En effet le Maroc dispose d’une quantité insuffisante de l’eau
naturelle. La moyenne annuelle par habitant des ressources en eau
renouvelable était de 1044m3 en 1998. Les prévisions pour 2020
envisagent une chute pour atteindre 786 m3, une moyenne qui place
ainsi la population du Maroc dans un état appelé « pauvre en eau ».
D’après le rapport de la commission thématique (chargée par la
chambre des représentants) publié en 2016 sur l’évaluation des
politiques publiques sur le monde rural affirme que 28% de la
population rural, soit près d’1,3 millions de marocains n’ont pas
accès à l’eau potable.
Les conséquences du changement climatique aggravent la situation
car les phénomènes extrêmes sont de plus en plus fréquents au
Maroc tels que les cycles de sècheresse les inondations et autres
crues avec tous les dégâts et dommages qu’ils apportent.

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 Contraintes anthropiques :
Ajoute à l’évolution démographique l’augmentation des besoins de
consommation et la diminution des ressources conventionnelle, la
ressource en eau subit des pressions importantes qu’il faudra alléger
à travers le développement des offres non conventionnelles.
La sur exploitation des ressources en eau souterraine et la baisse
alarmante des niveaux de plusieurs nappes.
La détérioration de la qualité naturelle des ressources en eau
superficielles et souterraines par les projets polluants.
La faiblesse de la valorisation des ressources en eau mobilisées
(notamment dans le secteur agricole)22.
Conclusion :
En guise de conclusion on peut dire d’abord que l’efficacité d’un
système juridique de protection des ressources en eau ne dépendra
pas uniquement de sa consistance. Il est aussi et surtout tributaire
de la volonté de le faire appliquer.
Ce n’est que par la complémentarité de toutes ces actions
entreprises en parallèle et en respectant les principes de démocratie
participative de décentralisation d’intégration des acteurs, de bonne
gouvernance et de développement durable qu’une gestion de la
ressource en eau pourra être efficace.
Pour consolider les acquis et corriger les dysfonctionnements, la
mise en œuvre
De réformes profondes du secteur de l’eau s’avèrent nécessaires.
Cette réorientation basée sur les objectifs suivants :
 Un développement durable, satisfaisant les besoins actuels
sans porter de préjudices aux intérêts des générations futures.
 Un développement équitable considérant l’eau un droit et la
solidarité entre les citoyens et les régions un devoir.
 Un développement efficient résultant d’une gestion basée
sur l’efficacité économique et l’équité sociale.
 La généralisation et la sécurisation de l’approvisionnement
en eau du pays dans les meilleures conditions et d’une manière
efficiente.

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Bibliographie:
Ouvrages :
EL MENOUAR Allal, « pour une gouvernance de l’eau au
Maroc », Edition 2012, Maroc.
Houria Tazi Sadeq, « du droit de l’eau au droit à l’eau au
Maroc et ailleurs », A. Rettani Edition La croisée des Chemins,
2006, Maroc, Casablanca.
Bouchra NADIR, « domanialité et environnement, cas des
eaux et forêts », Edition IDGL Rabat, 2008.
EL MANSOURI, Béatrice Allain. (2001) « l’eau et la ville
au Maroc Rabat Salé et sa Périphérie ». l’harmattan.
EL MANOUAR, Allal. (2009). « Aspects institutionnels et
réglementaires des ressources en eau au Maroc ».
MIRAS Claude, le TELLIER Julien en collaboration avec
SALOUI, Abdelmalek.(2005). « gouvernance urbaine et accès à
l’eau potable au Maroc Partenariat public-privé à Casablanca et
Tanger, Tétouan ». le Harmattan, villes et Entreprises.
MAAROUF Rahhal, « le rôle des instruments juridiques et
institutionnels dans la protection des ressources en Eau au Maroc »
série colloques N°4 la protection de l’environnement au Maroc
entre droit et pratique dans les secteurs forestier et hydraulique ».
Thèses et mémoires :
Sana EL KHADIR, « gouvernance de l’eau au Maroc : Essai
sur les enjeux institutionnelles et économiques de développement
durable de la ressource », mémoire pour l’obtention du diplôme
d’Université supérieur, université Mohamed V Suissi, Rabat 2008-
2009.
Articles et revues scientifiques :
[Link], Article « le concept de la gouvernance au
Maroc : signification et pertinences’’, in « du gouvernement à la
gouvernance : les leçons Marocaines», Revue Marocaine d’Audit et
Développement (REMAD), N°5, 2004, p,7.
Rapports :
La gouvernance par la gestion intégrée des ressources en eau
au Maroc, Rapport du Conseil Economique Social et
Environnemental, N°15, 2014.

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Stratégie Nationale de Développement Durable, 2015-2020,


Rapport final, Aout 2014, ministère de l’environnement, Royaume
du Maroc.
Rapport du conseil Economique, Social et Environnemental
« gestion déléguée des services N°18/2015.
Examen des Performances environnementales au Maroc
Nations Unies 2014.
Pratiques et législation sur l’utilisation de l’eau. Publication
de l’organisation islamique pour l’Education les sciences et la
Culture ISESCO 1419/1999.
Les lois
La loi 10-95 sur la gestion de l’eau [Link]°4325 du 20
septembre 1995.
La loi 36 sur la gestion de l’eau B.O.N°506 Octobre 2016.
Webographie :
Site gouvernemental relatif à l’eau [Link]

1- Forum de Kyoto : tenu le 16 Mars 2003, constitue le forum


mondial alternatif de l’eau pour réaliser les objectifs suivants :
-assurer le droit de l’eau à tous
Promouvoir des campagnes spécifiques afin que l’eau soit reconnue
comme un bien commun.
Renforcer la synergie entre toutes les associations concernées ;
2- Johanseburg : Sommet tenu le 26 Août au 4 Septembre 2002. Il
s’est penché sur les mesures à assurer le développement durable.
Des objectifs ambitieux ont été adoptés par la communauté
internationale lors de ce sommet qui vise à généraliser l’accès à
l’eau potable et à l’assainissement liquide.
3- TAZI SADEQ, Houria (2007) Du droit de l’eau au droit à l’eau
au Maroc et ailleurs. P.7 A. Rettatni Edition la croisée des
chemins Maroc Casablanca.
4-EL KADIR, Sana. (2008-2009) Gouvernance de l’eau au Maroc
essai sur les enjeux Institutionnels et Economiques de
développement durable de la Ressource mémoire pour
l’obtention du Diplôme d’Université supérieur, Université
Mohamed V Souissi Rabat. P10.

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5- [Link] (2004), Article « le concept de la gouvernance au


Maroc : signification et pertinences », in « du gouvernement à la
gouvernance : les leçons Marocaines ». Revue Marocaine
d’audit et développement (REMALD), N5.P7.
6- Extrait du discours royal à l’occasion de l’ouverture de la 9ème
session du conseil supérieur de l’eau et du climat à Agadir les 21
et 22 Juin 2001.
7-EL MANSOURI, Béatrice Allain. (2001). L’Eau et la ville Au
Maroc Rabat Salé et sa Périphérie. P.8 Le l’harmattan.
8-NADIR , Bouchra. (2008). Domanialité et environnement cas des
eaux et Forêt. P.25. Edition IDGL.
9 -B.O. N°506 Octobre 2016.
10- El MANOUAR, Allal.(2009). Aspects institutionnels et
réglementaires des ressources en eau au Maroc. P.3.
11- Série du Colloque N°4 la protection de l’environnement entre le
droit et la pratique dans les secteurs forestier et hydraulique »,
P.102.
12- B.O N° 4325 du 20 septembre 1995.
13-Allocution de S.M. le Roi Mohamed VI à l’occasion de
l’ouverture de la 9° session du CSEC », Agadir, 21-06-2001).
14- MIRAS, Claude, Le TELLIER Julien en collaboration avec
SALOUI, Abdelmalek. (2005). Gouvernance urbaine et accès à
l’eau potable au Maroc, Partenariat Public-Privé à Casablanca et
Tanger. Tétouan. P.47. l’harmattan villes et Entreprises.
15 - EL MENOUAR Allal (2012), pour une gouvernance de l’eau
au Maroc. Edition Maroc.
16 - MAAROUF Rahhal, « le rôle des instruments juridiques et
institutionnels dans la protection des ressources en Eau au
Maroc » série colloques N° 4 la protection de l’environnement
au Maroc entre droit et la pratique dans les secteurs forestier et
hydraulique, P : 108.
17 - La gouvernance par la gestion intégrée des ressources en eau au
Maroc Rapport du conseil Economique social et
Environnemental, N° 15, 2014.

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18 - Rapport du conseil Economique, social, et Environnemental


« gestion déléguée des services publics au service de l’usager »
Saisine n° 18/2015.
19 - Examen des performances environnementales au Maroc
Nations unis 2014.
20 - Pratiques et législation sur l’utilisation de l’eau publication de
l’organisation islamique pour l’Education les sciences et la
culture ISESCO 1419H/1999.
21 - Site gouvernemental relatif à l’eau [Link]
22 - Rapport du conseil Economique, Social et Environnemental
« la gouvernance par la gestion intégrée des ressources en eau au
Maroc » levier du développement durable Auto-saisine n°
15/2014

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