LES PULPITES
AIGUES ET CHRONIQUES
Élément de module: Pathologies endodontiques
Semestre 4
Cours 2ème année
Cours Dr KARIMI Z
OBJECTIFS DU COURS
• Comprendre la réaction inflammatoire du
tissu pulpaire.
• Connaître l’étio-pathogénie des pulpites.
• Connaître les formes cliniques et les critères
diagnostiques de ces pathologies.
Plan du cours
Introduction
1. Rappels d’histologie pulpaire
2. Phénomène inflammatoire
3. Étiologies des pulpites
4. Pathogénie
5. Histopathologie
6. Formes cliniques
7. Indications thérapeutiques
Conclusion
INTRODUCTION
Agression pulpaire
Particularités anatomiques
et histologiques de la pulpe
Réaction inflammatoire spécifique
INTRODUCTION
Pulpite : l’état inflammatoire de la pulpe dentaire
Aiguë Histologiquement Chronique
Réversible Cliniquement Irréversible
1- RAPPELS D’HISTOLOGIE PULPAIRE
Particularité anatomique de la pulpe dentaire
La pulpe est une entité complexe (tissu conjonctif, richement vascularisé et
richement innervé) emprisonnée au sein d’une cavité strictement non extensible
pulpe se trouve confinée dans une cavité aux
parois inextensibles en liaison avec le parodonte
par un étroit foramen apical.
1- RAPPELS D’HISTOLOGIE PULPAIRE
Structure histologique de pulpe
La matrice extracellulaire
consistance hautement visqueuse composée de polymères
de haut poids moléculaires associés aux fibres de collagène
1- RAPPELS D’HISTOLOGIE PULPAIRE
Cellules pulpaires
q Odontoblastes: Cellules post-mitotique, responsables de la
fabrication de la dentine
q Fibroblastes pulpaires: Responsables de la synthèse de la substance
fondamentale
q Cellules mésenchymateuses: Cellules souches indifférenciées
q Cellules de défense: Macrophages, lymphocytes, cellules dendritiques
1- RAPPELS D’HISTOLOGIE PULPAIRE
Vascularisation pulpaire
• La pulpe est richement vascularisée
• Vascularisation collatérale réduite: terminale
• Circulations en boucle du réseau capillaire sous-
odontoblastique
• Anastomoses artério-veineuses et shunts capillaires.
1- RAPPELS D’HISTOLOGIE PULPAIRE
Innervation pulpaire
La pulpe est un organe très richement innervé
• fibres nerveuses sensitives
• fibres du système nerveux autonome
2- PHÉNOMÈNE INFLAMMATOIRE
Définition de l’inflammation
Ensemble des phénomènes réactionnels déclenchés, dans
un organisme vivant et vascularisé, par une agression.
Agression
Phénomènes d'immunité
Naturelle Spécifique
(ex. phagocytose) (cellulaire, humorale)
2- PHÉNOMÈNE INFLAMMATOIRE
Rôle de l’inflammation
L’inflammation est un processus physiologiquement
bénéfique
éliminer l’agent réparer les lésions
pathogène tissulaire
Maintien et restauration de l’intégrité de l’organisme
2- PHÉNOMÈNE INFLAMMATOIRE
La réaction inflammatoire est un processus dynamique
comportant plusieurs étapes successives :
Réaction vasculo-exsudative
Réaction cellulaire
Détersion
Réparation et cicatrisation
2- PHÉNOMÈNE INFLAMMATOIRE
Réaction vasculo-exsudative
• une congestion active
• un œdème inflammatoire
• une diapédèse leucocytaire
2- PHÉNOMÈNE INFLAMMATOIRE
Quatre signes cardinaux de l’inflammation
•Rougeur
•Chaleur
•Tuméfaction
•Douleur
3. ETIOLOGIES
3.1. CAUSES PHYSIQUES
3.2. CAUSES CHIMIQUES
3.3. CAUSES INFECTIEUSES
3. ETIOLOGIES
• Très variée
• Regrouper en trois grandes catégories
Ø Physiques
Ø Chimiques
Ø Infectieuses
Générales Locales+++
3. ETIOLOGIES
3.1. CAUSES PHYSIQUES
A- Causes locales:
• Mécaniques (ex.: fracture, fraisage profond, rupture
ou écrasement des vaisseaux sanguins à l’apex)
• Thermiques (ex.: chaleur par fraisage, obturation
métalliques sans isolation)
• Électriques (ex.: électro-galvanisme – test électrique)
3. ETIOLOGIES
3.1. CAUSES PHYSIQUES
RADIOTHÉRAPIE
• Irradiation des tumeurs malignes cervico-faciales
provoque l’atteinte constante des odontoblastes.
• Diminution de moyens de défense pour la pulpe.
3. ETIOLOGIES
3.1. CAUSES PHYSIQUES
B- Causes générales:
Barotraumatisme: Variation brusque de pression
atmosphérique
exemples; avion, plongée sous-marine
3. ETIOLOGIES
3.1. CAUSES CHIMIQUES
A- Causes locales:
Certains produits et les médicaments dentaires peuvent irriter
la pulpe:
• Méthacrylate de Méthyle: monomère agressif pour la
pulpe,
• Produit de blanchiment,
• Ciments de scellement oxyphosphate de Zinc: pH = 3
pendant plusieurs jours
3. ETIOLOGIES
3.1. CAUSES CHIMIQUES
B- Causes générales:
• Elles sont très rares
• Intoxication produits chimiques:
mercure, plomb, anesthésique
3. ETIOLOGIES
3.3. CAUSES INFECTIEUSES
A- Causes locales:
• Carie: première cause des maladies pulpaires
• Maladies du parodonte (poche très profonde jusqu’à
l’apex)(pulpite rétrograde)
• Indirectement: lésions non carieuses très profondes
3. ETIOLOGIES
3.3. CAUSES INFECTIEUSES
A- Causes locales:
Indirectement:
Toute perte de substance entrainant un passage des
bactéries de la CB vers la pulpe:
• Traumatisme dentaire
• Lésions non carieuses très profondes
3. ETIOLOGIES
3.3. CAUSES INFECTIEUSES
B- Causes générales:
• « pulpite hématogène »: l’inoculation septique de la
pulpe par la voie sanguine des sujets souffrant
d’infection générale (tuberculose- grippe …),
• c’est un phénomène exceptionnel
3. ETIOLOGIES
ü Parmi ces causes: la carie est la + fréquente
ü Causes générales sont très rares
4- PATHOGÉNIE
4- PATHOGÉNIE
Bactériens
Traumatiques
Agression pulpaire
Thermiques
Chimiques
Inflammation pulpaire
Réversible Irréversible
Réparation Phénomènes destructifs
Dentine tertiaire
4- PATHOGÉNIE
l’inflammation pulpaire
Cascades et interactions complexes entre:
• cellules nerveuses
• vascularisation
• cellules immunitaires (polynucléaires,
lymphocytes, dendritiques, macrophages)
• odontoblastes
• fibroblastes
4- PATHOGÉNIE
La réponse immédiate à une agression est identique
quelque soit la nature de l’agent agresseur
4- PATHOGÉNIE
Le point de départ
Bactériens
Agression Traumatiques
Thermiques
Chimiques
Lésion du complexe dentino-pulpaire
Rupture de la
Lésion vasculaire membrane cellulaire
4- PATHOGÉNIE
Rupture de la membrane cellulaire
Acide arachidonique
cycloxygénases lipoxygénases
Prostaglandines Leucotriènes
• vasodilatation
• Puissant agent
• ↑ perméabilité vasculaire
chimiotactique
• stimule les terminaisons
nerveuses
4- PATHOGÉNIE
Lésion vasculaire
Facteurs d’activation de
Bradykinine plaquette (PAF)
Dégranulation
de plaquette
• ↑ perméabilité vasculaire
Chimiotactisme
• vasodilatation des veinules Sérotonine
adhérence PMN
• stimule les terminaisons
nerveuses périphériques
• ↑ perméabilité vasculaire
• vasodilatation des
veinules
4- PATHOGÉNIE
Stimulation des terminaisons
nerveuses périphériques
Neuropeptides:
Substance P + CGRP
Activation des mastocytes
Histamine
• ↑ perméabilité vasculaire
• stimule les terminaisons
nerveuses périphériques
4- PATHOGÉNIE
Prostaglandines
Bradykinine Sérotonine
boucle de rétrocontrôle
positif
Histamine
Neuropeptides:
Substance P + CGRP
4- PATHOGÉNIE
Interaction synergique de tous ces médiateurs pro-inflammatoires
• ↑ perméabilité vasculaire
• vasodilatation des veinules post-capillaires
Extravasation plasmatique : Exsudation
l’œdème tissulaire
Augmentation de la pression intra-pulpaire
C’est la Phase neuro-vasculaire de l’inflammation pulpaire
4- PATHOGÉNIE
La pulpe peut isoler l’augmentation de la pression
pulpaire grâce à:
• Shunt artério-veineux: Ischémie de la portion
pulpaire en regard de l’agression
• Grande viscosité de la matrice extracellulaire
limite la diffusion
Augmentation localisée de la pression pulpaire
4- PATHOGÉNIE
Augmentation localisée de la pression intra- pulpaire
Excitabilité des fibres Propulsion des odontoblastes
nerveuses nociceptives dans les canalicules dentinaires
Douleur Destruction des
odontoblastes
4- PATHOGÉNIE
Exsudation
Fuite plasmatique
↑ viscosité sanguine
Ralentissement du flux sanguin
Stase vasculaire: stagnation du flux
Diapédèse: migration des PNN et monocytes par chimiotactisme
C’est la Phase cellulaire
4- PATHOGÉNIE
La suite du phénomène dépend:
En fonction de l’agression État de la pulpe
Ø Nature
Ø Potentiel réparateur de la pulpe
Ø Intensité
Ø Réseaux vasculaire+
Ø Durée
4- PATHOGÉNIE
L’agression
• Intensité modérée
• Limitée dans le temps
L’augmentation de la pression pulpaire reste localisée
en regard du site de l’agression
Drainage de l’exsudat par les capillaires de la
pulpe saine voisine
Retour à la normale de pression intra-pulpaire
Cicatrisation pulpaire
4- PATHOGÉNIE
Cicatrisation pulpaire
Résolution de l’inflammation
Détersion du site irrité par PNN
Libération de facteurs de croissance par PNN
Fibroblastes Angiogenèse Odontoblastes
Matrice extra-cellulaire vascularisation Dentine tertiaire
4- PATHOGÉNIE
L’agression
Sévère ou prolongée dans le temps
médiateurs s’accumulent
phénomènes de surpression augmentent
débit pulpaire se ralentit
le territoire lésé entre en anoxie et se nécrose
Ces plages pulpaires inflammatoires puis nécrosées se multiplient
l’inflammation de toute la pulpe
4- PATHOGÉNIE
Conséquences de l’inflammation pulpaire aigue
Ø une entrave sérieuse à la circulation pulpaire
Favorise
la nécrose
Ø Destruction de l’architecture vasculaire pulpaire
Ø La compression oedémateuse en vase clos de fibres sensitives:
-violentes douleurs
-irradiations
Ø La fonction minéralisatrice sera modifiée, accentuée
(formation de dentine réactionnelle) ou stoppée.
4- PATHOGÉNIE
Spécificité de l’inflammation pulpaire
• pulpe se trouve confinée dans une cavité aux parois inextensibles
• Vascularisation collatérale réduite
Possibilité du drainage réduite
4- PATHOGÉNIE
L'évolution de cette pulpite aiguë
Possibilités de drainage
OUI NON
Phase
Chronicité abcédante
processus de nécrose
4- PATHOGÉNIE
Réaction inflammatoire chronique
• Il s’agit d’une réponse immunitaire spécifique en réponse à la
persistance de l’irritant (agresseur)
• Tous les médiateurs chimiques de la phase aigue sont présents dans la
phase chronique avec un taux de production plus faible
• Associe à la mise en jeu de d’autres cellules de défense immunitaire:
lymphocytes et macrophages
• Simultanément des processus de réparation par fibrose ou minéralisation
concourent à la dégénérescence du parenchyme pulpaire.
4- PATHOGÉNIE
Conséquences de l’inflammation pulpaire chronique
• Des phénomènes dégénératifs:
Dégénérescence calcique++
• Phénomènes de résorption des parois internes:
métaplasie des macrophages en odontoclastes
4- PATHOGÉNIE
Inflammation Inflammation
aigue chronique
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.1. L’inflammation pulpaire aiguë
Ø Forme exsudative
Ø Forme suppurative
5.2. L’inflammation pulpaire chronique
5.2.1. Inflammation pulpaire chronique fermée
5.2.2. Inflammation pulpaire chronique ouverte
Ø Forme ulcéreuse
Ø Forme hyperplasique
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.1. L’inflammation pulpaire aiguë
Inflammation pulpaire exsudative
Ø Refoulement des odontoblastes à l’intérieur des tubuli dentinaires
Ø Rupture de la palissade des odontoblastes
Ø Vasodilatation artérielle: artérioles et capillaires très dilatés au
niveau de la couche sous odontoblastique
Ø Stases veineuses: veinules post-capillaires
Ø Œdème: exsudation séreuse au niveau de l’espace péri-vasculaire.
Ø Diapédèse des PNN au niveau des jonctions lâches entre les
cellules endothéliales
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.1. L’inflammation pulpaire aiguë
Inflammation pulpaire purulente
Ø les thromboses et l’ ischémie due à l’œdème engendrent la
nécrose principalement de liquéfaction (pus)
Ø La suppuration peut rester localisée ou s'étendre à toute la pulpe
Ø la forme localisée est la plus fréquente
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.1. L’inflammation pulpaire aiguë
Inflammation pulpaire purulente
un micro-abcès localisé à une corne pulpaire isolé du reste du tissu
pulpaire par du tissu inflammatoire ou par une enveloppe fibreuse
Ø Accumulation de PNN associées à des cellules pulpaires mortes
Ø Cette zone de formation purulente est entourée par une zone de tissu
conjonctif fibreux infiltré par les PNN
Ø Présence de shunt artério-veineux qui isole l’ensemble de ces structure
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.1. L’inflammation pulpaire aiguë
Inflammation pulpaire purulente
pulpites purulentes totales
la nécrose de liquéfaction (pus) peut envahir à toute la pulpe
Dans le cas d’une carie pénétrante, on trouve des bactéries dans le tissu
nécrosé
Diffusion de l'inflammation purulente de la pulpe dans le desmodonte
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.2. L’inflammation pulpaire chronique
5.2.1. Inflammation pulpaire chronique fermée
• Atrophie de la couche odontoblastique dans son ensemble
• Présence d’épaisses couches de dentine (dentine tertiaire)
• Dégénérescence vacuolaire des odontoblastes: on trouve dans le
protoplasme de nombreuses vacuoles, volumineuses ou petites
• Des phénomènes dégénératifs: principalement de fibrose et des
calcifications circonscrites ou diffuses
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.2. L’inflammation pulpaire chronique
5.2.1. Inflammation pulpaire chronique fermée
Les atteintes inflammatoires chroniques entraînent
un vieillissement prématuré du tissu pulpaire, ce qui
le fragilise et diminue ses potentiels de défense
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.2. L’inflammation pulpaire chronique
5.2.2. Inflammation pulpaire chronique ouverte
Le plafond de la chambre pulpaire est ouvert partiellement ou totalement
Conjonctif pulpaire enflammé évolue vers
nécrose prolifération
Forme ulcéreuse Forme hyperplasique
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.2. L’inflammation pulpaire chronique
La forme ulcéreuse:
Correspond à un effort réactionnel de la pulpe pour limiter la zone de
nécrose
• le tissu exposé montre en surface des plages de nécrose et des îlots
suppuratifs.
• Sous cette zone infectée apparaît une couche d'exsudation avec
infiltration lympho-plasmocytaire très dense,
• avec en profondeur une zone de fibrose et de raréfaction cellulaire.
l'importance de l'ulcération peut amener la destruction complète de la
pulpe coronaire
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
5.2. L’inflammation pulpaire chronique
La forme hyperplasique
• chez sujet jeune (souvent dent temporaire et immature)
• Un bourgeonnement de tissu granulomateux, qui devient un polype
pulpaire souvent épithélialisé par autogreffe à partir de cellules de
l'épithélium buccal.
• Taille du polype varie de celle d’une tête d’épingle à celle d’un petit
pois
• Une diminution de l'infiltrat inflammatoire, une régulation de la
vascularisation et une tendance vers la réparation (Fibrose cicatricielle).
5- ANATOMO-PATHOLOGIE
L’inflammation pulpaire mixte
Hybridité de l’inflammation pulpaire
• Présence simultanée dans la pulpe de presque tous les degrés
d'inflammation, congestion et abcès.
• Superposition des foyers aigus sur un fond d'inflammation
chronique, partielle ou totale
Impossibilité de suivre la classification histologique
par des moyens cliniques
6- FORMES CLINIQUES
6.1. Hyperhémie
6.2. Pulpite aiguë
6.3. Pulpite aiguë avec participation desmodentale
6.4. Pulpite chronique
6- FORMES CLINIQUES
6.1. Hyperhémie
Inflammation aiguë modérée et réversible du tissu pulpaire
Diagnostic:
– Le seuil douloureux abaissé: état d’hyperesthésie
– Douleur provoquée et cesse avec l’arrêt du stimuli
– Perte de substances coronaire +
6- FORMES CLINIQUES
6.2. Pulpite aiguë
Inflammation aiguë majeure et irréversible du tissu pulpaire
Diagnostic :
ü Symptomatologie majeure avec douleur intense et
spontanée
ü Douleur irradiée et intermittente
ü Pulpe vivante
ü Perte de substances coronaire +/- à proximité de la pulpe
6- FORMES CLINIQUES
6.3. Pulpite aiguë avec participation desmodentale
Inflammation aiguë totale et irréversible du tissu pulpaire
qui atteint le desmodonte périapical
Diagnostic :
• Douleurs moins forte que celle de la pulpite aiguë
• Le patient arrive à localiser la dent surtout au contact
• Devient de plus en plus permanente
• Augmenté par la pression et la chaleur
• Percussion hypersensible
6- FORMES CLINIQUES
6.4. Pulpite chronique
Inflammation chronique irréversible du tissu pulpaire
Diagnostic :
• Symptomatologie modérée
• antécédents de douleur spontanée
• Pulpe vivante
• Perte de substances coronaire +/- à proximité de la pulpe
Il n’y a pas de corrélation constante entre les
différentes formes histopathologiques de
l’inflammation pulpaire (pulpites aiguës, chroniques
ou mixtes) et les symptômes cliniques.
7-INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES
Inflammation pulpaire Inflammation pulpaire
réversible irréversible
• Pulpite aigue
• Hyperhémie pulpaire
• Pulpite aigue avec participation
desmodentale
• Pulpite chronique
Conservation de la
vitalité pulpaire
Pulpectomie
7-INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES
Classification de Baume
Classification symptomatologique à visé thérapeutique
Catégorie I: pulpe vivante sans symptomatologie
Catégorie II: pulpe vivante avec symptomatologie provoquée dont la
vitalité peut être conservée (pulpite réversible)
Catégorie III: pulpe vivante avec symptomatologie spontanée dont
la biopulpectomie est indiquée (pulpite irréversible)
Catégorie IV: pulpe nécrosée accompagnée ou non de complications
périapicales, exigeant un parage canalaire
CONCLUSION
• Les pulpites sont des états inflammatoire de la pulpe
dentaire, souvent algiques, et représentent un des
principaux motifs de consultation en urgence dentaire.
• Une connaissance claire et précise de la pathogénie et de
l’anatomopathologie des pulpites permettent au
praticien de faire un bon diagnostic et de pratiquer les
bons gestes thérapeutiques.
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