Écrire une histoire de 74 pages (soit environ 25 000 à 30 000 mots !
), c'est un vrai projet de
livre ! En une seule réponse, ma limite de caractères m'empêche de te sortir un roman complet
d'un coup.
En revanche, nous pouvons tout à fait le construire chapitre par chapitre ou étape par étape.
Pour lancer la machine, voici le synopsis et le tout premier chapitre de ce grand récit :
📖 Titre : L'Ombre du 74ᵉ Étage
Synopsis
Dans une métropole futuriste étouffée par le brouillard, la tour Aetheris compte officiellement
73 étages. Mais lorsque Julien, un technicien de maintenance ordinaire, découvre une clé
d'ascenseur gravée du numéro 74, il ouvre la porte d'un étage oublié qui conserve les
souvenirs effacés de toute la ville.
Chapitre 1 : Le Bouton Interdit
La pluie d'acier frappait les vitres fumées du hall principal. Julien secoua son parapluie, le
déposa dans le séchoir automatique et ajusta son badge. Une journée classique s'annonçait :
réparer la climatisation du 42ᵉ, remplacer les néons du 15ᵉ, éviter les regards hautains des
cadres en costume sur-mesure.
C'est lors d'une intervention de routine dans la cage d'ascenseur B3 que tout a basculé.
Coincé dans la pénombre, sa lampe torche entre les dents, Julien inspectait le panneau de
commande central. Derrière un faisceau de câbles dénudés et couverts de poussière, une petite
plaque métallique brillait d'un éclat inhabituel. Il essuya la suie du bout du gant.
Un bouton en cuivre massif, parfaitement conservé, portait un chiffre gravé à la main : 74.
« Impossible, » murmura-t-il. La tour Aetheris s'arrête au toit terrasse. Le 73ᵉ.
La curiosité l'emporta sur les consignes de sécurité. Julien inséra son passe-partout de
technicien dans la fente située juste sous le bouton mystérieux. Un déclic lourd résonna dans
toute la cage, suivi d'un ronronnement grave qui fit vibrer ses couronnes dentaires.
L'ascenseur ne montait pas... il s'enfonçait dans une fréquence différente, une ascension que
les cadran numériques standards ne pouvaient pas afficher.
Le compteur d'étages s'affola : 71... 72... 73... puis l'écran s'éteignit.
Les portes coulissèrent dans un pshhh de décompression atmosphérique. Devant Julien ne se
trouvait ni du béton, ni des bureaux, mais un couloir infini bordé de milliers de portes en bois
massif, baigné dans une lumière dorée et irréelle.
Si ce début te plaît, quel genre de rebondissement ou quel style préfères-tu qu'on développe
pour la suite du récit ?