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Le document explore l'évolution des droits et libertés fondamentaux de l'homme, depuis les premières institutions créées pour réguler la société jusqu'à la reconnaissance moderne des droits humains. Il souligne l'importance des textes historiques tels que la Grande Charte et la Déclaration des droits de l'homme, tout en abordant les défis contemporains posés par les avancées scientifiques et technologiques. Enfin, il évoque la nécessité d'adapter la notion de droits humains face à l'émergence de nouvelles réalités comme le transhumanisme.

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Le document explore l'évolution des droits et libertés fondamentaux de l'homme, depuis les premières institutions créées pour réguler la société jusqu'à la reconnaissance moderne des droits humains. Il souligne l'importance des textes historiques tels que la Grande Charte et la Déclaration des droits de l'homme, tout en abordant les défis contemporains posés par les avancées scientifiques et technologiques. Enfin, il évoque la nécessité d'adapter la notion de droits humains face à l'émergence de nouvelles réalités comme le transhumanisme.

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} Droits et libertés fondamentz sx de Ja personne Simon DAKO Docteur en Droit Public Enseignant-Chereheur & PENA/UAC Dés son apparition sur la terre, I’homme devait relever trois défis majeurs : Saintes survivre la prédation des animaux sauvages et décoder l’univers dans lequel il s*est retrouvé. Pour s’alimenter, il a créé une niche écologique. Pour assurer sa propre sécurité, il a créé des outils, d’abord, en pierre, puis ensuite, en fer. Ila done créé la métallurgie, Pour cé"@lif'est de Punivers, ila créé des instruments de lecture du plafond astronomique. Aprés avoir résolu les problémes de Survie et dé découverte de I’univers, il a pensé & Vorganisation ct au fonctionnemenit de son vivee-GiselNble) A ce sujet, ila oréé quatre institutions : PBtat; le clergé, ‘le droit et la royauté. L’Etat est l'appareil institutionnel qui détient le monopole de la violence légitime et dont le réle est d’empécher les plus forts de brimer les plus faibles. Le clergé est le forees cosmiques. Quant au droit, il régit l’orgahisation et le fonctionnement de la société \ naissante, Les plus anciens textes de l'Histoire crite de ’Humanité sont ceux des quarante- deux (42) lois ou commandements sacrés de la Maat, trouvés dans les pyramides des pharaons des V et VIF dynasties. Ils datent de plus de 5000 ans avant l’ére chrétienne!, Enfin, la royauté gstvune institution politique et théologique quit permet de désigner un étre humain qui a des capacités dues & son initiation et qui est appelé le roi sacré. Autrement dit, le royaume et la Toyauté sont la premiére forme d’Etat et le premier type de régime politique que Phomme a instinaés par ses régles de droit Is se caractérisent par la concentration des pouvoirs (Iééislatif, ‘exéoutif ct judiciaire) entre Jes meins d'un seul individu. Dans les faits, cela engendre la ‘négation des droits des gouvernés ui, d’a.*leurs ne sont pas‘des citoyens mais des sujets du Roi, Naturellement, ce type d’Etat et ce type de régime politique ont éé contestés, Les révolutions qu'lls ont entrainées ont conduit & Vinstauration de le République comme type a'Btat et de la démocratie comme type de régime politique, Par conséquent, les régles de droit font des droits de homme, initialement définis par tes philosophes comme des prérogatives naturelles, des libertés publiques puis des droits et 'ibertés fondarnentaux de la personne humaine, En effet, la liberté est uné notion difficile & cemer. Pour Paul Valery, elle est I'« un de ces détestables mots qui ont ‘plus de valeur que de gint Louis Parfait Bile, Les 42 commandements du Dieu de a valle du Ni ézyptologues comme les’ Professewss C. A. Diop, [Link], Sech Covi § Ometoundé peuvent aussi Ge lus sur cette question Fawase A Abie Out DTINAKIOOU AG 1 [Link], D'autres Rekhmire et Niousserre Kalala iétiers, («-) aussi propres sui ont fait tous les 7 ) quiaux fins de phrases qui déchainent le ‘sens ; qui chantent plus qu’ils ne parlent (..). 4 aux analyses illusoires et aux subtilités infinies autre, de Pintériorts sextériorité, et autre, . tonnerre »*, Elle renferme deux réalités, l'une relevant de! ‘extériorité, ste, trainte. Du point de vue de l’extériorité, 3 Elle symbolise la condition de synonyme d'indépendance du sujet, homme qui-n’appastient &/@ucun maitre. Elle est done s Elle apparait Mais du point de vue de Pintérioité, elle désigne tn sovernineté dee volonté par: ‘tone pos "eaume: S Combinés, ces deux sens montent que Ja liberté met en lumiére. Elle consiste a wm sphére d'autonomie »*. poosealEH ec elle désigne DEC Cua Maan ANE AA aittodétermination. En d’autres termes, ‘ce que: yeutyun eutre;quesTui. La liberté est absence de contrainte étrangére. Elle implique ‘Pabstention de\l’Etet’, sceeleonin eens Rgds NTO ot $GEill Dans tous les cas, ‘samourpestansiessfeRsf. Pour se libérer de ses fers, Phomme a dii mener des luttes sociales ct politiques qui ont conduit & le reconnaissance juridique de ses libertés par I'Btat, En effet, «Siles libertés sont qualifiées de publiques, ce n'est pas pour les opposer 4 des libertés privées. introduit une précision quant @ Uorigine de la contrainte sociale... : les libertés sont «une faculté d'agir et une Ladje envisagées en tant qu’objets de la réglementation juridique »’. Louis Favoreu et ses collégues : précisent que Iépithéte « public » est utilisé pour rendre compte de la dimension « verticale » | des libertés publiques, c’est-a-dire, de leur opposabilité a 'administration, compte tenu de leur forme légisiative ordinaire®: Il en est ainsi parce que selon le positivisme juridique, il ne saurait exister de droits en dehors de I"Etat, seul habilité et capable, en raison du’ monopole de le violence légitime dont il est attributaire, d’en sanctionner les transgressions’, En somme, les libertés publiques sont la traduction législative des libertés naturelles de Phomme dans l’ordr¢ juridique national. Ce sont les droits civils et politiques reconmus pat les législateurs. Parmi les plus anciens et plus importants textes qui les ont consacrés, ily a la Grande Charte des libertés » e des li 2p, Valéry, Regards sur le monde actuel, cité par F, Laup FF Laupits, La liber, Pars, PUF, « Que salrje?9, 20a pee oe 4 Voir FAVOREU ca, rot bens fendamenaes, Pati, D [Link], Histoire du libéralisme, Paris, PUF, 1992, 177 pancho 1* ition, 2000, p.76 1M Flan Hie rape Fa PUP, 19922 pages 20, p > Liberté publiques, Paris Dalloz * éd.2005, 92 ton, 1973, p60, SL FAVOREU ta, rat es iberds nds, Pr, Da, # Voit Théodore HOLO, « Les droits et devoirs de a penn eo 20 ine irs de la personne dans eemeee i sah sme afticain », in [Link] Paris, PUR, « Que sais-je ? », 2004p. | 2 de 1215. Signée sous la pression des barons par Jean Sans Terre, cette Charte est &Vorigine de ttois idées essentielles, & savoir, le gouvemement par la loi, la séparation des pouvoirs et la garantie des libertés, qui apparaissent comme la premiére pice de la constitution anglaise, voire le socle du constitutionnalisme occidental tout entier. Ensuite, on a la Charte de Kouroukan Fouga ou Charte Mandé dont I’existence remonterait & 1222 mais qui n'a été rendu publie qu’en 1236 par Soundjata: Kéita lors de son intronisation'®. Ensuite, il y a la Déclaration indépendance des Etats-Unis d’ Amérique de juillet 1776. Enfin, on peut citer la Déclaration frangaise des droits de "homme et du citoyen du 26 aodtt 1789. Une bréve analyse de ces textes montre que certains dentre eux comportaient déja les prémisses des trois catégories de droits de Phonime qui existent aujourd'hui, a savoir, les droits-libertés, les droits-créances et les droits de solidarité. La Charte de Kouroukan Fouga, par exemple, dispose en son article 4: « La société est divisée en classes d’age. A la téte de chacune d’elles est élu un chef. Font partie de la classe d’age, les personnes (hommes ou femmes) nées au cours d’une période de trois années consécutives. Les Kangbas (classe intermédiaire entre les jeunes et les viewx) doivent étre + conviés & participer a la prise des grandes décisions concernant la société ». Complétant cet article, Particle 5 dispose : « Chacun a le droit la vie et & la préservation de son intégrité physique. En conséquence, toute tentation d’enlever la vie 4 son prochain est punie de la peine de mort ». Traitant du droit de chacun a la propriété dans la société, l’article 31 dispose : « Il y a cing fagons d’acquérir la propriété : l'achat, la donation, I’échange, le travail et la succession. Toute autre forme sans témoignage probant est équivoque ». Par ailleurs, cette Charte se préoccupe de'la préservation de la nature. En effet, en son article 37, elle dispose : « Fakombé est'désigné chef des chasseurs. Il est chargé de préserver la brousse et ses habitants pour le Les animaux domestiques doivent étre bonheur de tous 5. A son tour, l'article 39 dispos attachés au moment des cilltures, libérés aprés les récoltes. Le chien, le chat, le canard et la volaille‘ne sont pas soumis & cette mesure », Toutefois, ils mettent tous I’accent sur les libertés del’homme. A titre illustratif, la Résolution d’Indépendance des Etats-Unis d” Amérique (USA) adoptée par 1é Congfés continental le 2 juillet 1776, se présente comme suit : « ces Colonies _Fédérées sont, et doivent étre en droit, des Etats libres et indépendants ; qu’elles sont relevées de toute fidélité & la Couronne d’ Angleterre, et que tout lien politique entre elles et la Grande- Bretagne est et doit étre complétement dissous »1!. "Ul existe plusieurs textes de la Charte, celui décrit ci-dessous qui remionterait 4 1222 et provient des travaux ‘menés [Link] des années 1970 par Wa Kamissoko et Youssouf Tata Cissé, est inscrt en 2009 par UNESCO sur la liste du Patrimoine culture! immatériel de lnumanité "'C, Becker, La déclaration d’indépendance. Contribution a Histoire des Idées politiques; Nouveaux Horizons, Manille, 1986, p.17. wail wercice de ces libertés requiert un minimum de bien-Etre tucation, le champ des droits de "homme s'est élargi ‘aux et culturels. Désormais, on parle de droits Ensuite, considérant qué I'e> économique et social et un minimum d’édi par la consécration des droits économiques, soci ent facilement étre remis en cause par et libertés. Par ailleurs, comme les textes législatifs peuv ces droits et libertés par leur les législateurs, il a été jugé utile de enforcer 1a protection de étée par leur internationalisation. C’est par ce aux, En effet, la fondamentalité d'un droit peut «est fondamental tout droit que les smatique ou dogmatique, constitutionnalisation qui sera comp! s faits qu’ils sont devenus des droits et libertés fondament étre d'origine positiviste ou existentialiste. En ce sens, textes ou le juge disent fondamental ». Mais elle peut aussi étre systé Dans cé cas, elle se fonde sur le postulat selon lequel le constitutioianel étant le fo titutionnels sont des droits fondamentaux. La bjectives [Link] droits subjectifs mndamental dans l’ordre juridique national, les droits const constitutionneiisation fait des droits et libertés des garanties 0! opposables & tous les pouvoirs et aux individus et groupes d'individus, bénéficiant des voies et mécanismes de garantie de’la primauté des normes constitutionnélles!, De fagon concréte, is et les libertés de Ia personne ont été consaerés par les Nations Unies (ONU) leur a consacré, le elle des Droits de IHomme aptés les lois ordinaires, le droit: constitutions nationales. Ensuite, I’ Organisation des 10 décembre 1948, une déclaration majeure, la Déclaration Univers (DUDE): Ce texte sera suivi par bien d'autres encore plus contraignants. C'est le cas, Intemational relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et du Pacte romiques, sociaux et culturels (PIDESC). Au plan régional, "homme et des peuples (CADHP), la Convention notamment, du Pacte Intemational felatif aux droits écon on peut citer la Charte Africaine des droits de I européenne des droits de Phoinme. En somme, la constitutionnalisation et 'intemationalisation des droits et des libertés de la personne ont fait d’eux des droits et libertés fondamentaux de la personne. Les droits et libertés fondamentaux sont des prérogatives qui bénéficient d'une protection supra-législative’* Enfin, s’agissant des titulaires des droits et libertés fondamentaix,-de 1a’ personne individu), on naturellement née et vivant sur la terre (celle-ci englobant toutes les catégories en arrive progressivement & la personne non seulement avant sa naissance et aprés sa mort mais "2 Volr E. PICARD, « L’émergence des droits fondamentaux en France a », AIDA, n° spécial, 20 juillet 1998, p.7:P-G, POUGOUE, « Droits fondamentax et corps du vavalleur wre fash ae des os fondamentaus 8 'voluton du dot du waa», Annales dela Faculté See aie a Politiques de PUniversité de Tschang (Cameroun), Tome I, vol, p.S et su es Sciences Juridiques e Felt oreo al, Drlt des leeds fondant, opel ya : 3 Voir Sy MOUHAMADOU MOUNIROU, La protection constitution ‘ , constitutionnelle des droi oe exemple u Senegal, Tse de Dato endo public présente eh ‘Université des Sciences Sociales de Toulouse, p,12. nue:publiquement le 15 avril 2005 4 4 aussi a la personne scientifiquement et technologiquement créée ou modifiée, En effet, l'article 1 de la DUDH reconnait les droits en faveur des hommes nés naturellement, Mais, depuis les années 1970, une révolution scientifique et technologique conduit progressivement @ la reconnaissance de droits au profit de personnes créées dans les laboratoires par l’hybridation de l'homme et de la machine, de personnes scientifiquement et technologiquement modifiées et de personnes décédées. A ’origine de cette évolution, il y a la « convergence NBIC », c’est- a-dire, la rencontre entre les nanotechnologies, la biotechnologie, l’intelligence artificielle et les sciences cognitives, le transhumanisme, un mouvement dont les défenseurs veulent débarrasser I’étre humain du hatidi¢ap, de la soufftance, de la maladie, du vieillissement et de la mort, et faire prendre en comipte juridiquement ces réalités. La convergence NBIC et le transhumanisme posent le probléme des droits de I’homme aprés sa mort. Mais avant le probléme des droits post-humains, ils posent le probléme du contenu méme des droits humains. En effet, & partir des avancés liées & cette convergence, le mouvement transhumaniste milite pour les droits des hommes ‘créés non pas selon la théorie créationniste ou la théorie évoluticinniste mais par la science et la technologie. Pour les transhumanistes, les réalités issues de la convergence NBIC doivent étre prises en compte & travers la proclamation de nouveaux droits de homme en ce qui concerne Ia liberté et le droit a la vie privée de’ homme. En témoigne leur Déclaration de 2012'S : « Nous promouvons la liberté morphologique — le droit . de modifier et d’améliorer son corps, sa cognition et ses émotions. Cette liberté inclut le droit utiliser ou de ne pas utiliser des techniques et technologies pour prolonger la vie, la préservation de soi-méme ». La prise en compte juridique de cette convergence et des exigences du mouvement transhumaniste permet aujourd’hui, dans les faits, de parler de procréation médicalement assistéé (PMA), de gestation pour autrui (GPA), des droits ‘des personnes homosexuelles, des personnes transgenres, de l’immortalité de homme et de sa résurrection sans Diew'®, Du point de vue juridique, méme si le droit onusien est encore silencieux sur ces questions, au plan national et méme régional, des pas importants sont en train d’étre faits. Des Etats,’ notamment occidentaux, y contribuent par la modification -progiessive de leurs législations et cherchent les voies et moyens pour les imposer & ceux qui combattent encore cette conception du monde des humains. La vie, qui était lé seul objet des droits de ’homime, 's Voir La Déclaration _transhumaniste 2012. Texte disponible en _ligne ‘hups://iatratishumanisiné.comvtranshumanisme/ia-declaration-transhumaniste/ : **Ser cette question de tranbumanisme, voir Catherine Le Bris, « Transhumanisme et droits de ‘home : 'identité humaine et la protection de I"humanité », Groupe de travail relatif& !'élaboration d'une déclaration universelle sur le postitrans-humanisme (Working paper), Comité d'éthique des sciences [Link] Commission frangaise pour TUNESCO sous la présidence de Christian Byk, Avrit 2018, 5 connati des modifications prises en compte a travers les légalisations sur le mariage homosexue] et le drojt des personnes hémoseielles d’avoir des enfants, Ia prise en compte des droits des transgentes, ete, Par conséquent, la PMA et la cryoconservation des embryons d’enfants créés en éprouvette sont réelles, En ce qui concerne le post-humain, le droit a la cryogénisation des cadavres en vue d’une résurrection future a la fois du corps et de I’4me, autrement dit, le droit débattu dans les prétoires. En témoignent les & une eschatologie technoscientifique, est affaires Leroy'” et Martinot!® en France et JS vs M. and F'? en Grande Bretagne. La premiére affaire conceme « la congélation de Mme Leroy par ses enfants, qui souhaitaient garder auprés deux la dépouille de leur mére et avaient installé & cette fin un appareil de congélation dans le sous-sol de leur villa de Saint-Denis de La Réunion », A Pissue de la longue procédure qui les a menés jusqu’au Conseil d’Etat, celui-ci'a refusé de remettre en cause les décisions leur refuusant la possibilité de conserver ainsi la dépouille de leur mére. La seconde affaire portait sur la conservation des dépouilles congelées du docteur Martinot et de son épouse par leur fils dans la crypte du chateau’de Preuil a Nueil-sur-Layon. La encore, le Conseil d’Btat a été amené a se’prononcer et a estimé que la cryogénisation visait & conserver un corps et non 4 ’inhumer, ce qui n’est pas conformé aux éxigences légales. Quant 4 la troisiéme affaire, qui est plus récente, alors qu’une jetine fille britannique était sur le point de mourir d’un cancer en phase terminale, elle a saisi la justice afin que son cadavre soit cryogénisé aprés son décés. Et pour cela, elle soubaitait que son corps soit remis a sa mére, qui devait ensuite se charger de lé faire cryogéniser, et non & son pére, qui s*opposait a sa volonté. Inédite, Ia décision du juge anglais révéle la complexité de la question. En effet, sile juge a accepté que le corps de la jeune fille soit confé a sa mare, il a cependant pris soin de préciser qu'il ne statuait pas dans l'absolu sur le principe de la eryogénie ». Mais ce quril faut relever & partir de cet arrét, c'est que le juge britannique, sans Fépondre directement a la question relative a la eryogénisation du coips dela * jeune fille, ne ferme pas totalement la porte & cette possibilite, car, en décidant d’accéder & sa demande de remettre son corps inon pas son pare qui est contre sa volonté mais plut6t a st méxe qui, elle, est pour la cryogénisation, la question se pose de savoir si ce juge n’a pas fait un pas vers la réconnaissance de liberté de "homme de faire conserver son cadavre jusqu’a s8 résurrection. "GE, 29 jul 2002, n® 222180, “CE, 6 janv. 2006, n° 260307. Sur ceteaffhire, v. Michel, L'A i amor ct rv dimmoralit, 2018, Paris, LODI,Enegeny, p13 a ome conga Le vse ® Dasision du juge Petr Jackson dans Taare 1S vs M. and F.=High C ° De ear a ‘ourt of Justice, 10 nov. 2016, 1 ® AB, Care, « Réflexions sur immoral tle droit» pubié fe 24/06/2020, De tout ce qui précéde, il ressort que les droits de l'homme ne sont plus exclusivement

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