math5
math5
• −z = r e i (π+θ)
1 1 −i θ
Propriété
• = e • Tout nombre complexe non nul admet deux racines
z r
carrées opposées.
• z = r e −i θ
z r 0
• Soit Z un nombre complexe non nul.
• 0 = 0 e i (θ−θ ) Si z = a + i b, (a, b) ∈ R2 est une racine carrée de Z ,
z r
on a :
2 2
• z n = r n e i nθ
a − b = Re(Z )
e i θ + e −i θ a 2 + b 2 = |Z |
cos θ =
2ab = Si g ne I m(Z )
• Pour tout réel θ, 2
e i θ − e −i θ
sin θ =
• Soit Z = r e i θ un nombre complexe non nul (r > 0)
2i
et n un entier naturel non nul (n ≥ 3). Z admet n
Ces égalités sont appelées les formules d’Euler racine n i ème z k tels que :
³ θ 2kπ ´
p
n
i +
Consigne 2.18 z k = r e n n avec k ∈ {0; 1; 2; · · · ; n − 1}.
π π 5π
i −i p −i
1. Soit z 1 = e 3 , z 2 = 2e 3 et z 3 = 3e 6 .
Donne une forme exponentielle des nombres complexes Remarque
1
suivants : z 1 z 2 z 3 , et z 32 . Pour (n ≥ 3), les points images de ces racines n i ème sont
z2 les sommets d’un polygone régulier à n côté inscriptible
p
2. Détermine le module et un argument des nombres com- dans le cercle de centre O et de rayon n r . O désigne l’ori-
2π p gine du repère choisi dans le plan complexe.
1 + i −i 1+i 3
plexes : z 1 = e 3 et z 2 = .
1−i 3π
i
e 4
Consigne 2.21
Consigne 2.19
p
1. Détermine les racines 4ème de Z = 2(−1 + i 3).
4 4
Écris chacun des polynômes cos x et sin x comme une somme Écris chacune de ces racines sous forme algébrique.
de a cos px ou b sin q x où a et b sont des nombres réels, p et q
des nombres entiers naturels. 2. Détermine les racines cubiques de1.
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3. Calcule (2 + i )3 .
Retenons
4. Déduis les racines cubiques de 2 + 11i . Pour démontrer qu’un quadrilatère ABC D est un :
1. Résous dans C les équations suivantes : • Carré : on pourra montrer que ABC D est un pa-
(E 1 ) : i z 2 − i z − 3 − i = 0 et (E 2 ) : z 2 − 2i z − 2 = 0. rallélogramme dont le triangle ABC est rectangle et
isocèle en B .
2. Calcule P (−2i ).
• Losange : on pourra montrer que ABC D est un pa-
3. Détermine un polynôme Q du second degré tel que P (z) =
rallélogramme tel que (AC ) ⊥ (B D).
(z + 2i )Q(z).
Propriété
Le plan est muni d’un repère orthonormé direct (O,I,J).
Soit A, B, C et D quatre points distincts du plan.
³−→ −→´
• mes OI ; AB = ar g (z B − z A ) + 2kπ, k ∈ Z et
zC − z A
³−→ −→´ µ ¶
mes AB ; AC = ar g + 2kπ, k ∈ Z.
zB − z A
• Les points A, B et C sont alignés si et seulement si
zC − z A
∈ R∗ .
zB − z A
• Le triangle ABC est isocèle en A si et seulement si
zC − z A zC − z A
= e i α ou = e −i α avec α 6= kπ, k ∈ Z.
zB − z A zB − z A
• Le triangle ABC est équilatéral si et seulement si
π π
zC − z A i zC − z A −i
= e 3 ou =e 3 .
zB − z A zB − z A
• Le triangle ABC est rectangle en A si et seulement si
zC − z A
∈ i R∗ .
zB − z A
• Le triangle ABC est rectangle et isocèle en A si et
zC − z A zC − z A
seulement si = i ou = −i .
zB − z A zB − z A
• Les points A, B, C et D sont cocycliques (sont situés
zD − z A
z −z
sur un même cercle) si et seulement si z C − z A ∈
D B
zC − z B
R∗ .
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.
Exercices
01 1. Mets sous forme algébrique chacun des nombres
complexes. p
z 1 = (2 + i )(−1 + i ) + (1 + 2i ), z 2 = (1 + i 3)3 ,
1 − 3i
z3 =
3−i
2. Détermine le module et un argument de chacun
des nombres complexes.p p p
p 6 2 1 3
z 0 = −1 + i 3, z 1 = −i , z2 = − + i ,
2 2 2 2
z1
T = z1 × z2 , P =
z2
3. Mets sous forme trigonométrique chacun des
nombres complexes.
à p !13 ¡p ¢9
1 3 3 + i (1 − i )
z1 = −i , z2 = ,
2 2 (1 + i )2
z 3 = sin α + i (1 + cos α), α ∈ [0; π[
4. Déterminer
p les racines sixièmes du nombre com-
plexe : 4 2(−1 + i ).
04 9
Soit P (z) = z 4 − 3z 3 + z 2 − 3z + 1, z ∈ C.
2
1) Montrer que si z est solution de l’équation (E ) : P (z) =
0 alors z est également solution.
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2) Vérifier que 1 + i est solution de (E ).
a) En déduire que P (z) se factorise sous la forme du produit de
deux polynômes à coefficients réels. 11 1) Déterminer sous forme algébrique, les solutions dans
b) Résoudre l’équation (E ). C de l’équation : (E ) : z 2 + z + 1 = 0.
2) On note j la solution de (E ) dont la partie imaginaire
05 Pour tout nombre complexe z, on pose : est positive.
f (z) = z 3 − (16 − i )z 2 + (89 − 16i )z + 89i . Vérifier que : j 2 = − j − 1.
1
1) Montrer que l’équation f (z) = 0 possède une solution 3) Vérifier que j 2 = j = et que j 3 = 1.
imaginaire pure que l’on déterminera. j
2) Démontrer qu’il existe trois nombres réels a, p et q
tels que : pour tout z ∈ C, f (z) = (z − i a)(z 2 + pz + q). 12 a un réel appartient à [−π; π].
3) Résoudre l’équation f (z) = 0. 1) Résoudre dans C, l’équation : z 2 − 4zsi na + 4 = 0.
Désignons par z 1 et z 2 les deux solutions de cette équa-
06 Soit θ un nombre réel vérifiant 0 < θ < π, on pose : tion.
(E θ ) : z 3 + 2z 2 (1 − cosθ) + z(1 − 4cosθ) + 2 = 0. Calculer le module et un argument de chacune d’elles.
1 1
Résoudre l’équation (E θ ) sachant qu’elle admet une so- 2) Calculer : S = + et S 0 = z 14 + z 24 .
lution réelle indépendante de θ. z1 z2
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Partie B
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé du plan
complexe (O,~ u ,~
v ) (unité graphique : 5cm) 18 1. Résoudre dans C l’équation : Z 2 − Z + 1 = 0
π
3. On considère les points A et B d’affixes respectives a = 2 + i et i
b = −1 + 2i . 2. On pose u = e 3
a. Montrer que b = i α et en déduire que le triangle O AB est un Ecrire sous forme trigonométrique les racines cubiques
−−→ −−→ π de u puis celles de son conjugué u.
triangle isocèle rectangle tel que (O A, OB ) = (2π)
2 3. Démontrer que, pour tout réel θ, on a : 1 + e i θ =
1
4. On considère le point C d’affixe c = −1 + i . Déterminer l’af- µ ³ θ ´¶ i θ
2 2cos e 2
fixe du point D tel que le triangle OC D soit un triangle isocèle 2
−−→ −−→ π 4. Déduire des questions précédentes, l’écriture expo-
rectangle tel que (OC , OD) = (2π).
2 nentielle de chacune des solutions de l’équation : (z −
z −−→ 1
5. Soit M le milieu de [C B ]. Prouver que OM = i . 1)6 − (z − 1)3 + 1 = 0
z− −→
DA
2
−−→ −−→
6. Donner une mesure en radians de l’angle (D A, OM ). 19 θ étant un paramètre réel appartenant à l’intervalle
1
7. prouver que OM = D A. ]2π, 4π[, on considère dans le corps C des nombres com-
2 plexes µl’équation (E¶) d’inconnue z telle que :
8. On appelle J , K et L les milieux respectifs des segments ³θ´
1
[C D], [D A] et [AB ]. (E ) : 1 + t an 2 z 2 − 2z + 2 = 0.
2 4
On admet que le quadrilatère J K LM est un parallélogramme.
1. Résoudre dans C l’équation (E ) Le plan complexe (P )
Démontrer que J K LM est un carré.
est orienté et rapporté à un repère orthonormé direct
p (O,~ i ,~
j ), z 1 et z 2 désignent les solutions de (E ), M 1 et M 2
16 1. Calculer (2 − 3 − i )2 sont les points du plan complexe (P ) d’affixes respec-
p dans C l’équation
2.a. Résoudre p : p tives z 1 et z 2 .
2z 2 − (2 + 3 − 3i )z − (1 − 3) − i (1 + 3) = 0 2.a. Déterminer en fonction de θ le module et un argu-
On désigne par z 0 et z 1 les racines de cette équation ment de chacun des nombres complexes z 1 et z 2 .
telles que Re(z 0 ) < Re(z 1 ). b. Déterminer θ pour que le triangle OM 1 M 2 soit rec-
b. Ecrire sous forme algébrique le nombre complexe tangle en O.
u tel que : 3. On pose θ = 3π
Ãp !2016
3 1 Déterminer l’affixe du point A de (P ) tel que le quadri-
u= − i .
2 2 latère OM 1 AM 2 soit un carré.
3. On considère
µ le polynôme
¶ P défini dans C par :
7 20
P (z) = z 3 − −2 − i z 2 − (3 + 5i )z + 3.
2
a. Démontrer que l’équation P (z) = 0 admet une solu-
tion z 0 de la forme z 0 = x(1 + i ), où x est un nombre réel
à calculer.
b. Déterminer la plus grande valeur de l’entier naturel
n 0 strictement inférieur à 103 pour laquelle (1 − i )n0 est
un nombre réel négatif.
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3 Probabilités
21
Activité 2.3
Remarque
Dans une épreuve, un événement est réalisé s’il contient
le résultat de l’expérience
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2. Calculons la probabilité de l’événement A : « Obtenir un nu-
Définition
méro supérieur ou égal à 4 ».
Soit Ω l’univers associé à une expérience aléatoire. Une 1 1 1 5
On a A = {4, 5, 6} donc p(A) = p 4 + p 5 + p 6 = + + = .
probabilité sur Ω est une application p de P (Ω) vers l’in- 8 4 4 8
tervalle [0 ;1] qui a toute partie A de Ω, associe le nombre
réel p(A) probabilité de l’événement A et qui vérifie les
Consigne 3.2
conditions suivantes :
Remarque
Propriété
Si Ω = {ω1 , ω2 , · · · , ωn } alors, en posant p i = p({ωi }), on Soit p une probabilité définie sur un univers fini non vide
a: Ω.
Si tous les événements élémentaires de Ω sont équipro-
p1 + p2 + · · · + pn = 1 bables alors pour tout événement A de Ω, on a :
C ar d (A)
Consigne 3.1 p(A) =
C ar d (Ω)
Un dé a été truqué de telle sorte que la probabilité de sortie du 5 .
et celle de sortie du 6 soient le double de la probabilité de sortie
du 1. Les numéros 1, 2, 3 et 4 ont la même probabilité de sortie.
1. Calculer la probabilité de sortie de chaque numéro. Consigne 3.3
2. Calculer la probabilité de l’événement A : « Obtenir un nu- Une urne contient dix boules indiscernables au toucher dont
méro supérieur ou égal à 4 ». cinq blanches, trois rouges et deux vertes. On tire simultanément
trois boules de l’urne.
Résolution
Calcule la probabilité des événements suivants :
E : "obtenir deux boules blanches et une boule rouge"
1. Calculons la probabilité de sortie de chaque numéro. F : "obtenir trois boules de mêmes couleurs"
G : "obtenir trois boules de couleurs différentes"
L’univers est {1, 2, 3, 4, 5, 6}. H : "obtenir au moins une boule rouge"
On a : p 1 = p 2 = p 3 = p 4 et p 5 = p 6 = 2p 1 .
p 1 + p 2 + p 3 + p 4 + p 5 + p 6 = 1 alors 4p 1 + 2p 5 = 1 Résolution
1 2 1 Calculons la probabilité des événements.
donc 8p 1 = 1 soit p 1 = ainsi p 5 = = .
8 8 4 Soit Ω l’univers associé à cette expérience
1 1 A3 10 × 9 × 8
D’où p 1 = p 2 = p 3 = p 4 = et p 5 = p 6 = . C ar d (Ω) = C310 = 10 = = 120
8 4 3! 6
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? C ar d (E ) = C25 × C13 = 30 2. La probabilité qu’elle apprenne l’anglais sachant qu’elle est
18
C ar d (E ) 1 une fille est .
p(E ) = = 23
C ar d (Ω) 4
C ar d (F ) 11
? C ar d (F ) = C33 + C35 = 11 ainsi p(F ) = = Propriété
C ar d (Ω) 120
C ar d (G) 1 • Si A et B sont deux événements tels que p(A) 6= 0 et
? C ar d (G) = C15 × C13 × C12 = 30 ainsi p(G) = = p(B ) 6= 0 alors
C ar d (Ω) 4
p(A ∩B ) = p(B )× p B (A) = p(A)× p A (B ) (C’est la formule
? C ar d (H ) = C13 × C27 + C23 × C17 + C33 × C07 = 85
¡ ¢ ¡ ¢ ¡ ¢
des probabilités composées pour deux événements)
C ar d (H ) 17 • Si {A 1 , A 2 , · · · , A n } est un système complet d’événe-
p(H ) = =
C ar d (Ω) 24 ments de Ω, pour tout événement B de Ω, on a :
p(B ) = p(B ∩ A 1 ) + p(B ∩ A 2 ) + · · · + p(B ∩ A n )
p(B ) = p(B /A 1 )×p(A 1 )+p(B /A 2 )×p(A 2 )+· · ·+p(B /A n )×
3.3 Probabilité conditionnelle p(A n )
C’est la formule des probabilités totales.
Définition
Soit p une probabilité définie sur un univers Ω, A et Consigne 3.5
B deux événements de Ω, B ayant une probabilité non
nulle. La probabilité que l’événement A soit réalisé sa- Trois sacs A, B et C contiennent des boules de deux couleurs. Les
chant que l’événement est réalisé (probabilité de A sa- pourcentages des rouges sont respectivement 50%, 30% et 40%.
chant B) est le nombre réel noté p(A/B ) ou p B (A) et dé- On tire une boule au hasard dans un sac choisit au hasard.
fini par : On choisit un sac au hasard et une boule dans ce sac.
p(A ∩ B )
p B (A) = 1. Quelle est la probabilité pour que la boule soit rouge ?
p(B )
. 2. Sachant que la boule est rouge, quelle est la probabilité pour
qu’elle vienne de A ?
{X = a} = {ω ∈ Ω/X (ω) = a}
3.6 Loi de probabilité d’une variable
. aléatoire réelle
Consigne 3.7
Définition
Ω est l’univers des possibles d’une expérience aléatoire
Une urne contient cinq boules numérotées 1, 2, 3, 3 et 4. On tire et X une variable aléatoire réelle sur Ω telle que X (Ω) =
simultanément deux boules de l’urne. On considère la variable {a 1 , a 2 , · · · , a n }. On appelle loi de probabilité de la va-
aléatoire X qui à chaque tirage associe la somme des chiffres ins- riable aléatoire réelle X l’application définie par :
crits sur les boules tirées.
p : : X (Ω) −→ [0; 1]
1. Détermine l’ensemble des valeurs prises par X . ai 7−→ p(X = a i )
Définition
1. L’ensemble des valeurs prises par X est X (Ω) = {3; 4; 5; 6; 7}
Soit X une variable aléatoire réelle définie sur l’univers Ω
tel que X (Ω) = {a 1 , a 2 , · · · , a n }.
2. Définissons l’événement {X = 5}
• On appelle espérance mathématique de X le
{X = 5} = {{2; 3}, {1; 4}}
nombre réel noté E(X) tel que :
n
X
3. Calculons la probabilité p(X = x i ) avec x i ∈ X (Ω) E (X ) = a i × p(X = a i )
? p(X = 3) i =1
{X = 3} = {{1; 2}}
C ar d (Ω) = C25 = 10 • On appelle variance de X le nombre réel positif noté
C1 × C11 1
p(X = 3) = 1 =
10 10
? p(X = 4)
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44
V(X) tel que : Résolution
Loi de probabilité de X
V (X ) = E (X 2 ) − [E (X )]2 xi 3 4 5 6 7
n 1 2 3 2 2
p(X = a i )[a i − E (X )]2
X
V (X ) = p(X = x i )
i =1
10 10 10 10 10
Définissons la fonction de répartition de X .
• On appelle écart-type de X le nombre réel noté σ tel F : R −→ [0; 1]
que : telle que :
p x 7−→ F (x) = p(X ≤ x)
σ(X ) = V (X ) Si x ∈] − ∞; 3[; F (X ) = 0
1
Si x ∈ [3; 4[; F (X ) =
10
Consigne 3.8 3
Si x ∈ [4; 5[; F (X ) =
10
Calcule l’espérance mathématique, la variance et l’écart-type de 6
Si x ∈ [5; 6[; F (X ) =
la variable aléatoire de la consigne 6. 10
8
Si x ∈ [6; 7[; F (X ) =
Résolution 10
1 2 3 2 2 Si x ∈ [7; +∞[; F (X ) = 1
E (X ) = 3 × +4× +5× +6× +7×
10 10 10 10 10
52 Représentons la fonction de répartition de X .
E (X ) =
10
µ ¶2 11.0
1 2 3 2 2 52
V (X ) = 32 × + 42 × + 52 × + 62 × + 72 × −
10 10 10 10 10 10
156 10.0
V (X ) =
100
r 9.0
156
σ(X ) =
p 100
39 8.0
σ(X ) =
5
7.0
• Si x ∈] − ∞; a 1 [ alors F (x) = 0
1.0
• Si x ∈ [a 1 ; a 2 [ alors F (x) = p(X = a 1 )
Remarque
Consigne 3.9
F est une fonction en escalier strictement croissante sur
Définis et représente la fonction de répartition de la variable R.
aléatoire de la consigne 6.
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