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Memoire Basic

Le document traite de l'importance des réseaux informatiques dans les entreprises modernes, en expliquant leur définition, les équipements nécessaires et les différentes topologies. Il présente également les architectures des réseaux en fonction des types d'entreprises, ainsi que l'utilisation du simulateur GNS3 pour la conception et la configuration de réseaux. Enfin, il détaille les différents types de réseaux, notamment LAN, WAN, MAN et WLAN, ainsi que leurs caractéristiques et applications.

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Le document traite de l'importance des réseaux informatiques dans les entreprises modernes, en expliquant leur définition, les équipements nécessaires et les différentes topologies. Il présente également les architectures des réseaux en fonction des types d'entreprises, ainsi que l'utilisation du simulateur GNS3 pour la conception et la configuration de réseaux. Enfin, il détaille les différents types de réseaux, notamment LAN, WAN, MAN et WLAN, ainsi que leurs caractéristiques et applications.

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-

i
INTRODUCTION GENERALE

De nos jours toutes les entreprises modernes ont un ou plusieurs serveurs, des ordinateurs,
des imprimantes multifonction et d’autres équipements informatiques en plus toutes ces
entreprises utilisent des ERP, des CRM et beaucoup d’autres logiciels et plateformes qui doivent
fonctionnés en réseau. Pour cela les réseaux informatiques sont devenus une nécessité et une
obligation pour le bon fonctionnement et la bonne gestion des entreprises et des organisations.
Un réseau informatique est défini comme étant un groupe d'ordinateurs ou plus
généralement d’équipements connectés les uns aux autres soit par des fils en cuivre ou en fibres
optiques, soit sans fils en utilisant une des technologies telles que Bluetooth, Wi-Fi, WiMax ou
autre, de sorte que ces divers périphériques et équipements puissent interagir les uns avec les
autres.
Pour concevoir un réseau informatique, il faut avoir des équipements réseaux tel que les
routeurs, les modems routeurs, les DSLAM, les commutateurs ou switches entre autres, tous ces
équipements doivent être connectés selon des normes bien précises et doivent être configurés
selon des protocoles et des règles. Les objectifs principaux de notre travail se résument dans le
développement de diverses structures réseaux d’entreprises selon leurs organigrammes, la
programmation et la configuration des réseaux informatiques sous GNS3, puis la simulation des
réseaux informatiques créés. Tous les réseaux informatiques conçus et configurés peuvent être
réalisé physiquement avec du matériel réseau dans des vrai entreprises. Ce mémoire est organisé
en quatre chapitres répartis comme suit :
Le premier chapitre comportera une introduction aux réseaux informatique en générale,
où on va parler des différents types de réseaux selon la portée et selon la fonction, puis on montre
les différentes topologies de la plus ancienne et basique qui est la topologie en Bus à la plus
complexe des topologies appelée topologie maillée représentée par le réseaux global qui est
internet, ensuite on donne une idée globale sur les principaux équipements utilisés dans les
réseaux informatiques allants du plus simple représenté par les cartes réseaux et allant au plus
complexe qui sont les routeurs, on va entamer par la suite les supports de transmission dans les
réseaux informatiques. Dans ce chapitre on va parler aussi des architectures des réseaux
informatiques où on va se contenter de deux architectures, le modèle de référence OSI et le
modèle Internet TCP/IP, en suite on va définir la notion de protocoles informatiques et donner les
avantages et les inconvénients des plus importants protocoles parmi les centaines de protocoles
qui existe, en termine ce chapitre par la sécurité des réseaux informatiques et des différentes
méthodes et techniques utilisées.
Le second chapitre présentera les architectures et les structures générales des entreprises
et les architectures réseaux informatiques correspondantes à chaque type d’entreprise. Nous
commençons le chapitre par donner une idée sur la notion d’entreprise et ses principales
fonctions, où on va parler des différents services et départements qui la composent comme le
service direction, finance, approvisionnement, production, commercial, ressources humaines et
recherche et développement. Par la suite on présente les principales structures des organisations
et des entreprises, puis on parle de leurs caractéristiques générales telles que la catégorie, la
finalité, la taille, le statut juridique, la nationalité, le secteur, le champ d’action et les ressources.
La dernière partie du chapitre va aborder les architectures des réseaux informatiques selon les
-1-
tailles des entreprises, où on va définir le réseau informatique correspondant à chaque entreprise
suivant sa taille (MIC, TPE, PME, ETI, GE ou Groupe d’entreprises), suivant le nombre du
personnel et l’élargissement de la surface de l’entreprise et son étendu.
Dans le troisième chapitre on va parler de l’outil qu’on va utiliser pour réaliser notre
travail où en va évoquer le simulateur graphique des réseaux informatique GNS3. On commence
par présenter le logiciel, pourquoi l’utiliser et quel sont les exigences de son utilisation. Puis on
va exposer les composantes de son interface graphique. Dans le point suivant on va décrire en
détaille l’installation et la configuration de GNS3, son téléchargement, son processus
d’installation sur les trois plateformes Windows, MacOS et Linux et sa configuration où on va
principalement parler du téléchargement, de l’installation et de la configuration des images IOS
des routeurs CISCO comme l’IOS du Cisco 7200, Cisco 3620, Cisco 3725, etc… car ce sont les
routeurs qu’on va utiliser dans notre projet. On finalise le chapitre avec une présentation rapide
des principaux émulateurs supportés par GNS3.
Le dernier chapitre va être consacré à la conception, l’implémentation, la configuration et
enfin la simulation et le test des réseaux informatiques qui peuvent être installé dans une
entreprise réelle. On commence le chapitre par donner les trois types de réseaux informatiques
qu’une entreprise peut avoir et qui sont le réseau intranet pour les entreprises dont l’accès est
restreint au personnel seulement, les réseaux extranet pour les entreprises où les clients, les
fournisseurs et les collaborateurs peuvent avoir un accès limité à l’entreprise bien sûr avec une
authentification et enfin le réseau internet où l’accès et permis de partout dans le monde et pour
tout le monde, bien sûr toujours avec certaines règles et contrainte d’accès. La suite du chapitre
va être consacrée à la conception et la configuration des différents réseaux informatiques du plus
simple aux plus complexe. On commence par le réseau le plus simple point à point où nous
allons connecter directement deux ordinateurs dans un même réseau puis on va faire un PING
pour tester la liaison entre les deux PCs. Dans le réseau suivant qui est un réseau en étoile simple,
on va connecter plusieurs ordinateurs via un switch de couche 2, les configurer dans le même
réseau et bien sûr faire un test de connexion via la commande PING. Dans le troisième réseau qui
représente toujours un réseau en étoile, on va compliquer un peu plus les choses et créer
plusieurs réseaux virtuels, chacun contient un certain nombre d’ordinateurs, tous ces ordinateurs
seront liés par un switch de niveau 3 ou un switch multicouche. Dans ce réseau nous allons
d’abord configurer le switch multicouche pour que les ordinateurs des différents réseaux virtuels
puissent communiqués entre eux. Le quatrième réseau sera un réseau en étoile étendue qui
contient un switch de niveau 3 et plusieurs switches de niveau 2, ces derniers vont relier
plusieurs ordinateurs dans un réseau virtuel, puis chaque réseau virtuel sera connecté avec le
switch multicouche. Dans le réseau qui suit on va introduire l’équipement réseau le plus puissant
qui est le routeur. On va créer un simple réseau étoile composé d’ordinateurs liés directement au
routeur et connecté au Cloud qui représente le réseau mondial Internet. Dans ce réseau on va
donner la configuration complète du routeur et bien sûr tester le fonctionnement du réseau. Dans
le sixième réseau on va créer un réseau étoile composé d’un switch de niveau 2 connecté à
plusieurs ordinateurs, ce switch est lié directement avec un routeur. Le septième réseau sera un
réseau en étoile étendue où nous allons relier plusieurs réseaux étoiles composé chacun de switch
de niveau 2 et relié avec un switch de niveau 3, ce dernier est connecté directement au routeur.
Le huitième réseau représente un réseau maillé où plusieurs routeurs seront lier à plusieurs
réseaux en étoiles étendues composés chacun de plusieurs ordinateurs et switches de niveau 2
tous reliés avec un switch multicouche. Ce dernier réseau représente le réseau d’une grande
entreprise qui peut avoir plusieurs représentants et filiales dans
-2-

plusieurs villes ou même dans des pays différents. Le réseau suivant va représenter le réseau
informatique d’un groupe d’entreprises donc on va lier plusieurs routeurs et plusieurs VLAN
entre eux bien sûr tous connectés à internet. Tous les réseaux où nous allons utiliser au moins un
routeur vont être connectés à internet. Le chapitre quatre va être clôturé par deux exemples
d’entreprises et les réseaux informatiques qui leurs correspondent.

-3-
Chapitre 1 : Introduction
générale aux réseaux
informatiques
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux
informatiques
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

1.1 Introduction :
Les idées de base dans tous les types de communication sont qu'il doit y avoir trois
ingrédients pour que la communication soit efficace. Premièrement, il doit y avoir deux entités,
appelées un émetteur et un récepteur. Ces deux entités doivent avoir quelque chose à partager.
Deuxièmement, il doit y avoir un moyen par lequel l'objet à partager est acheminé. Il s'agit du
moyen de transmission. Enfin, il doit y avoir un groupe de règles ou de protocoles de
communication. Ces trois exigences s'appliquent à chaque catégorie ou structure de
communication. [2]
Un réseau d'ordinateurs est un système distribué composé d'ordinateurs et d'autres
dispositifs faiblement couplés. Deux quelconques de ces dispositifs, que nous appellerons
dorénavant éléments de réseau ou éléments de transmission sans perte de généralité, peuvent
communiquer entre eux par le biais d'un support de communication. Pour que ces dispositifs
connectés soient considérés comme un réseau de communication, il doit exister un ensemble de
règles ou de protocoles de communication que chaque dispositif du réseau doit suivre pour
communiquer avec un autre dispositif du réseau. La combinaison résultante composée de matériel
et de logiciel est un réseau de communication informatique, ou réseau informatique en bref.
La composante matérielle est constituée d'éléments de réseau comprenant une collection de
nœuds qui comprennent les systèmes finaux communément appelés hôtes et les éléments de
commutation intermédiaires qui comprennent des concentrateurs, des ponts, des routeurs et des
passerelles que nous appellerons, sans perte de généralité, des éléments de réseau.
Les éléments de réseau peuvent posséder des ressources individuellement, c'est-à-dire
localement ou globalement. Le logiciel de réseau se compose de tous les programmes
d'application et des protocoles de réseau qui sont utilisés pour synchroniser, coordonner et réaliser
le partage et l'échange de données entre les éléments du réseau. Le logiciel de réseau permet
également le partage de ressources coûteuses du réseau. Les éléments du réseau, les logiciels de
réseau, et les utilisateurs travaillent tous ensemble pour que les utilisateurs individuels puissent
échanger des messages et partager des ressources sur d'autres systèmes qui ne sont pas facilement
disponibles localement.
Les éléments ainsi que leurs ressources, peuvent être de technologies matérielles diverses,
et les logiciels peuvent être aussi différents que possible, mais l'ensemble doit fonctionner à
l'unisson.
La technologie des interconnexions permet à de multiples technologies matérielles
sousjacentes et à différents régimes logiciels de s'interconnecter des réseaux hétérogènes et de les
faire communiquer en douceur. Le bon fonctionnement de tout réseau de communication
informatique est assuré par les mécanismes de bas niveau fournis par les éléments du réseau et les
facilités de communication de haut niveau fournies par le logiciel fonctionnant sur les éléments
communicants. Avant de discuter du fonctionnement de ces réseaux, examinons d'abord les
différents types de réseaux. [2]

C’est quoi un réseau ?


Un réseau est constitué d'un certain nombre d'ordinateurs reliés entre eux et autonomes.
Le fait d'être ‘’interconnectés’’ signifie que les ordinateurs peuvent s'envoyer des informations
entre eux. Ceux-ci consistent en de nombreux processeurs reliés entre eux mais agissant comme
un seul ordinateur sous le contrôle d'une copie du système d'exploitation. Dans un réseau, en

-5-
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

revanche, tous les ordinateurs ont leur propre système d'exploitation et peuvent agir
indépendamment. [3]

1.2 Modèles de réseaux informatiques :


Il existe plusieurs modèles de configuration qui forment un réseau informatique. Les plus
courants sont les modèles centralisés et distribués.
Dans un modèle centralisé, plusieurs ordinateurs et périphériques sont interconnectés et
peuvent communiquer entre eux. Cependant, il n'y a qu'un seul ordinateur central, appelé le
maître, par lequel toute la correspondance doit s'effectuer. Les ordinateurs dépendants, appelés
substituts, peuvent avoir ressources locales réduites, comme la mémoire, et les ressources
globales partageables sont contrôlées par le maître au centre. Contrairement au modèle centralisé,
cependant, le réseau distribué est constitué d'ordinateurs faiblement couplés et interconnectés
par un réseau de communication composé d'éléments de connexion et de canaux de
communication. Les ordinateurs eux-mêmes peuvent posséder leurs ressources localement ou
demander des ressources auprès d'un ordinateur distant. Ces ordinateurs sont connus par une série
de noms, notamment hôte, client ou nœud. Si un hôte possède des ressources dont d'autres hôtes
ont besoin, alors cet hôte est appelé un serveur. La communication et le partage des ressources ne
sont pas contrôlées par l'ordinateur central, mais sont organisés entre deux éléments
communicants du réseau. [2]

Figure 1.1 Modèle d’un réseau centralisé [2]

Figure 1.2 Modèle d’un réseau distribué [2]


1.3 Types de réseaux informatiques :
1.3.1 Selon la portée :
-6-
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

 (LAN : Réseau local) : Les réseaux locaux LAN (Local Area Network) sont restreints à
de courtes surfaces physiques. Les vitesses de transmission de fichiers des réseaux LAN
sont généralement élevées. La totalité du LAN composé de PC, de lignes et autres
accessoires est souvent la propriété d'une seule entité, telle une société, une pièce
électronique ou un domicile privé. [3]

Figure 1.3 Réseau LAN 1 [4]

Figure 1.4 Réseau LAN 2 [3]


 (PAN : Réseau personnel) : Les réseaux PAN (Personal Area Network) utilisé dans la
connexion de dispositifs personnels de type électronique qui se trouvent en moyenne
dans un rayon d'environ 10 mètres. Aussi nommé réseau familial ou réseau privé. Les
réseaux WPAN sont des réseaux personnels sans fils et qui incluant plusieurs
technologies telles que : Bluetooth, USB sans fils, IrDA (Infrared Data Association),
Zigbee et Z-Wave.

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.5 Réseau PAN et WPAN [4]


 (MAN : Réseau métropolitain) : Le réseau MAN (Metropolitan Area Network) se situe
entre le réseau local LAN et le réseau mondial WAN. Il permet de desservir la totalité des
quartiers d'une ville et de ses environs, mais son rayon d'action est moins étendu que le
réseau mondial. [3]

Figure 1.6 Réseau MAN [4]


 (WAN : Réseau étendu) : Les réseaux étendus WAN (World Area Network) permettent
de connecter des ordinateurs sur de longues distances, même autour du globe. Les débits
de données des WAN sont généralement inférieurs à ceux des LAN. Les WAN sont
normalement utilisés pour interconnecter des LAN. Il est rare qu'un WAN soit
entièrement détenu par une seule organisation. Presque toujours, des sociétés de
télécommunications tierces fournissent les liaisons longue distance. [3]
Les technologies WAN les plus utiles en matière de transmission sont : VSAT (Terminal
à très petite ouverture), FTTX, PPPOE (Protocole point à point sur Ethernet), Cellulaire
3G/4G/5G, VPN (réseau privé virtuel), XDSL (ligne d'abonné numérique), etc... [4]

-8-
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.7 Réseau WAN 1 [4]

Figure 1.8 Réseau WAN 2 [3]


 (WLAN : Réseau local sans fil) : Les évolutions récentes, la numérisation et la
diffusion de la gamme des technologies mobiles ont permis l'émergence d'une alternative
à la technologie LAN. En effet, la flexibilité et la relocalisation des employés ont forcé
les sociétés à se pencher sur les nouveaux moyens de transmission sans fil et à se
focaliser sur les systèmes sans fil en élargissant le LAN local pour en arriver à un LAN
sans fil. [2] Il y a en fait quatre types de LAN sans fil :
• L'accès nominal permet de relier un LAN à un dispositif de transmission radio
mobile tel que le PC portable.
• Le point de contact ad hoc est un point de connexion entre pairs établi de façon
provisoire pour satisfaire un problème urgent. Il est en fait composé de PC
portables, de dispositifs mobiles et d'autres outils de connexion.
• L'interconnexion de bloc à bloc crée des liaisons à travers les blocs entre les LAN
sans fil et filaires.
• L'extension de LAN est une prolongation accélérée sans fil d'un LAN actuel pour
tenir en compte les besoins de l'espace et les unités mobiles.
Il y a plusieurs sortes de réseaux LAN sans fil fondés sur la norme IEEE 802.11, dont les
suivants :
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

 Spectre étendu.
 Micro-ondes à large spectre.
 Infrarouge.

Figure 1.9 Réseau WLAN [4]

Figure 1.10 Différents types de réseaux

1.3.2 Selon la fonction :


Les systèmes de communication doivent être conçus de façon à ce que l'on puisse les
utiliser en fonction de leur usage et des prestations qu'ils rendent. Cette distinction recouvre le
concept de taille.
 Extranet : étant donné qu'il s'agit d'un réseau extérieur d'unité site institutionnel, les
entreprises ne peuvent généralement autoriser la consultation d'informations sensibles
qu'avec des parties prenantes extérieures spécifiques telles que des employés, des
prestataires, des clients, des cadres externes et des fournisseurs. Un site Web avec des
droits d'accès sécurisés. etc.
Les bénéfices des réseaux externes sont :
 Choix des bénéficiaires par la société et garantie de la sûreté de ces échanges de
données.  L'accès par Internet à partir de tout poste relié au Net.
 L'accès à web ne requiert aucun software précis à mettre en œuvre chez les associés. 
Accès, pour le compte de la clientèle, au suivi des marchandises et des stocks en
instantané.
 Facilité de diffusion de l'information, gain de rendement, diminution du volume de
mails et ordres imprimés, appels par téléphone, et donc disparition des dangers de
ressaisie des bulletins.

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

 Accès, au suivi des factures.


 Intranet : Système de réseau intégré au sein de la société ou de l'unité administrative qui
emploie des méthodes de travail similaires à Internet (http, ftp, smtp, TCP/IP, etc...).
Les principaux bénéfices des intranets au sein de la société sont :
 La fluidité des flux de transmission des données.
 Simplification de la structure de travail.
 Facilité de consultation des contenus et des services.
 Possibilité de regrouper les données.
 Les coûts de management sont ainsi réduits.
 Internet : Les informations sont transmises sur l'internet à l'aide d'un ensemble normalisé
de protocoles de transmission de données, ce qui permet le développement d'une variété
d'applications et de services tels que le courrier électronique, la messagerie instantanée, le
peer-to-peer et le Web. Il est possible d'accéder à l'internet par l'intermédiaire d'un
prestataire de services internet en utilisant divers modes de connexion électronique filaire
(réseaux de lignes commutées, ADSL, fibre de verre, technologie sans fil (WiMax,
satellite, 3G, 4G, 5G, etc.)).
Mode de communication : [1]
 Type point à point : Emetteur unique → Récepteur unique

Figure 1.11 Type point à point [1]


 Type émetteur : Emetteur unique → Récepteurs multiples

Figure 1.12 Type diffusion [1]


Activités de communication : [1]
Indépendamment de la structure, il y a 2 voies de transmission :
Avec branchement → requête de raccordement 1.
Demander un émetteur.

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

2. Si le destinataire refuse → aucun contact.


3. Le circuit de validation virtuel.
4. Diffusion du contenu.
5. Connectez la libération.
6. Des informations volumineuses et peu importantes.
7. Capacité à opérer de multiples reprises.
Aucune connexion (Aucune connexion requise)
1. Si ce n'est pas le cas, contrôlez que le destinataire est activé : messagerie.
2. L'autorité du réseau de management de la transmission.
3. Utilisez un tampon si le destinataire ne marche pas.

Diverses formes de substitution :


Le réseau devra autoriser la transmission de certains éléments entre abonnés, indépendamment de
leur situation locale. [1]
Définition : La connexion réunit l'ensemble par lequel les associations peuvent être reliées entre
elles. [1]

Il y a 4 types de changement :
 Permutation des messages : Un module de message est un jeu de données qui forme un
tout (fichier, courriel) qui est envoyé par un émetteur à un receveur en traversant le nœud
à partir du réseau. Chaque message émis dispose d'un seul trajet logique. Le virus ne
pourra être émis vers le prochain point avant d'avoir été intégralement réceptionné, sans
erreurs, par le nœud en cours.
 Commutation de circuits : une voie matérielle est créée dès le commencement des
échanges commerciaux entre les deux parties et demeure identique tout au long de ces
échanges. Si, durant une durée définie, les parties n'ont aucune information à émettre, la
ligne reste libre.
 Substitution de cellules : méthode spécifique de substitution de paquets. Chaque paquet
a une taille fixe (1 paquet = 1 cellule de 53 octets en mode ATM). Un trajet est fixé afin
de faciliter la tâche aux cellules. Substitution cellulaire = combinaison de 2 types de
substitution : commutation par circuits et commutation par paquets.
 Permutation par paquets : amélioration de la substitution de message, laquelle console
de fractionner ces derniers dans plusieurs colis pouvant être routés plus vite et de façon
autonome les unes vis-à-vis des autres. La réalisation de ce procédé requiert la prise en
charge du numérotage des lots.

1.4 Topologies des réseaux informatiques :


Le terme topologie, appliqué à un réseau informatique, désigne la structure du réseau. On
distingue les topologies physique et logique. La topologie physique est la manière dont le réseau
est disposé. La topologie logique concerne la manière dont le support de transmission, par
exemple un câble, est accessible aux ordinateurs connectés au réseau. [3]
1.4.1 Réseau en Bus (Token Bus) :
En dehors du contexte informatique, le terme bus peut être utilisé pour désigner un
conducteur électrique utilisé pour connecter plusieurs circuits entre eux. À l'intérieur d'un
ordinateur, un bus est un chemin commun pour le déplacement des informations, tel qu'un bus de

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

données. Dans un réseau informatique, un bus est un câble unique auquel tous les ordinateurs sont
connectés. Aux deux extrémités de ce câble, il y a des résistances qui absorbent les signaux
indésirables afin qu'ils ne soient pas détournés le long du bus. Si le bus tombe en panne, la
communication s'arrête. Un bus physique était utilisé dans les premiers types de réseaux locaux
Ethernet. Les réseaux de bus facilitent la connexion de plusieurs clients, mais créent des
problèmes lorsque deux clients veulent transmettre des données en même temps sur le même bus.
[3]

Figure 1.13 Réseau en Bus [2] 


Avantages de la configuration en mode bus :
 Possibilité de mettre en place des réseaux provisoires
 Coûts de réseau les moins élevés
 Simplicité de réalisation et de déploiement  Les inconvénients de la topologie
en bus :
 Les frais liés à la gestion et à l'entretien du réseau sont élevés à la longue. Les coûts
de maintenance peuvent être importants à long terme
 Le rendement diminue à mesure qu'on augmente le nombre de postes
 Nombre de postes et de câbles restreint
 Sécurité insuffisante des échanges de messages du réseau.
 Un simple coup de fil risque de détruire le fonctionnement du système.
1.4.2 Réseau en Anneau (Token Ring) :
Dans cette topologie, chaque élément informatique d'un réseau utilisant une topologie en
anneau est directement connectée au support de transmission via une connexion unidirectionnelle,
de sorte que les informations mises sur le support de transmission peuvent atteindre tous les
éléments informatiques du réseau grâce à un mécanisme d'envoi d'informations à tour de rôle
autour de l'anneau. La transmission des informations à tour de rôle est gérée par un système de
jetons. Un jeton est un élément d'information à l'échelle du système qui garantit à son propriétaire
actuel d'être le maître du bus. Tant qu'il possède le jeton, aucun autre élément du réseau n'est
autorisé à transmettre sur le bus. Lorsqu'un élément qui envoie des informations et détient le jeton
a terminé, il transmet le jeton en aval à son voisin le plus proche. Le système de jeton est un bon
système de gestion des collisions et de l'équité. [2]
La topologie de réseau local en bus et en étoile la plus populaire est l'Ethernet, et la
topologie de réseau local en anneau la plus populaire est le token ring. [2]

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.14 Réseau en Anneau 1 [2]

Figure 1.15 Réseau en Anneau 2 [2]


 Avantages de la topologie en Anneau :
Le mécanisme est si simple qu'il évite toute gestion des conflits.
Un minimum de fils est requis  Désavantages de la topologie en
anneau :
En outre, il s'avère délicat de procéder à une éventuelle réinsertion de la
station.
La disparition ou le non-fonctionnement d'une entité en service entraîne un
blocage de la circulation sur le réseau.
1.4.3 Réseau en Etoile :
La topologie en étoile ressemble plutôt à une roue sans jante. Les appareils situés aux
extrémités des rayons de la roue ne peuvent communiquer entre eux que par l'intermédiaire d'un
concentrateur central. À l'origine, ce concentrateur central était un ordinateur et les autres
appareils étaient généralement des terminaux muets (appareils dotés d'un clavier et d'un écran
mais sans puissance de traitement). Dans les réseaux en étoile modernes, les dispositifs situés à
l'extrémité des rayons sont des ordinateurs, mais le noyeu est un dispositif qui n'a pas
nécessairement d'intelligence. Quelle que soit l'intelligence qu'il possède, si le hub tombe en
panne, cela a un effet catastrophique sur le fonctionnement du réseau. Malgré cela, la topologie
en étoile est très populaire pour les réseaux locaux. [3]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.16 Système en Etoile [2]


 Avantages de la topologie en Etoile :
 La suppression d'une liaison ne provoque pas la fermeture complète du réseau
 Défaut facile à trouver
 Ajoutez facilement des publications  Inconvénients de la topologie en étoile :
 En cas de dysfonctionnement du hub, l'ensemble du réseau s'arrête
 Emploi de divers routeurs ou interrupteurs pour assurer la liaison entre plusieurs
systèmes
 Plus onéreux que la configuration d'un réseau en bus
1.4.4 Réseau en Etoile Etendu :
La structure étoilée élargie est fondée sur la forme en étoile. Elle rattache les diverses
branches de l'étoile en reliant des concentrateurs ou des commutateurs.

Figure 1.17 Réseau en Etoile Etendu [4]


1.4.5 Réseau en Arbre (Hiérarchique) :
Comme son nom l'indique, une topologie d'arbre est une structure de réseau qui a la forme
d'un arbre avec ses nombreuses branches. Dans la topologie en arbre, les éléments du réseau sont
placés dans une structure hiérarchique dans laquelle l'élément le plus prédominant est appelé la
racine de l'arbre, et tous les autres éléments du réseau partagent une relation enfant-parent.
Comme dans les arbres ordinaires, bien qu'inversés, il n'y a pas de boucles fermées. Ainsi, la
gestion des défaillances des éléments du réseau présente des complications suivant la place de la
composante défaillant dans la structure. Par exemple, dans un arbre à racines profondes, si
l'élément racine tombe en panne, le réseau se rompt automatiquement et se divise en deux parties.
Les deux parties ne peuvent pas communiquer entre elles. [2]

- 15 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Le fonctionnement du réseau en tant qu'unité est donc fatalement entravé.

Figure 1.18 Réseau en Arbre (Hiérarchique) 1 [2]

Figure 1.19 Réseau en Arbre (Hiérarchique) 2 [2] 


Avantages de la topologie en Arbre :
 La principale raison pour laquelle les topologies d'arbre sont utilisées pour étendre
les topologies de bus et d'étoiles. Sous ce format hiérarchique, il est facile
d'ajouter plus de nœuds au réseau lorsque votre organisation grandit. Ce format a
également se prête bien à la recherche d'erreurs et au dépannage car vous pouvez
rechercher systématiquement les problèmes de performances dans l'arborescence.
 Inconvénients de la topologie en Arbre :
 La maintenance du réseau n'est pas simple non plus car plus vous ajoutez de
nœuds, plus il devient difficile à gérer le réseau.
 La faiblesse la plus importante de la topologie arborescente est le nœud racine. Si
le nœud racine échoue, tous ses sous arbres deviennent partitionnés. Il y aura
toujours une connectivité partielle au sein du réseau entre d'autres appareils tels
que le parent du nœud défaillant.
 Un autre inconvénient de cette topologie est le nombre de câbles dont vous avez
besoin. Des câbles sont nécessaires pour connecter chaque périphérique dans la
hiérarchie, ce qui rend la disposition plus complexe par rapport à une topologie
plus simple.

1.4.6 Réseau Maillé :


Il y a deux formes de topologie maillée : topologie de maillage partiel et topologie maillée.
Avec la topologie de maillage partiel, la plupart des nœuds sont interconnectés mais il y en a
quelques-uns qui ne sont connectés qu'à deux ou trois autres nœuds. Une topologie à maillage
complet est l'endroit où chaque nœud est interconnecté.

- 16 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.20 Réseau Maillé [2]


 Avantages de la topologie Maillé :
 Le manque de défaillance ponctuelle explique en partie la préférence de cette
topologie.
 La panne d'une unique machine ne risque pas de faire chuter tout le réseau.
 Les topologies maillées sont utilisées avant tout car elles sont fiables  Les
méthodologies en mailles sont surtout utilisées parce qu'elles sont sûres.  La
configuration est protégée contre la falsification.
 L'interconnexion entre les nœuds leur confère une extrême résilience aux pannes. 
Inconvénients de la topologie Maillé :
 Les topologies maillées sont loin d'être parfaites
 Ils nécessitent une immense quantité de configuration une fois qu'ils sont déployés
 La disposition topologique est plus complexe que de nombreuses autres topologies
et cela se reflète dans le temps nécessaire à la configuration. Vous devrez prendre
en charge une multitude de nouveaux câbles qui peuvent s’avérer assez coûteux.

1.5 Equipements des réseaux informatiques :


1.5.1 Carte réseau :
Un dispositif de réseautage, est un dispositif matériel indispensable pour assurer une
bonne liaison entre les dispositifs au sein d'un système informatisé. [5] C’est quoi une carte
réseau et quel est son rôle dans un PC ?
La carte de réseau constitue une sorte de lien entre le PC et le système. Elle réceptionne les
fichiers de ce dernier et les émet vers un autre dispositif relié au système, et contrôle ces données
et les débits échangés. Il reçoit en outre des données depuis le réseau et les traduit en vue de leur
affichage et leur traitement par le PC. Elle assure les échanges et les transferts entre le PC et les
périphériques sur le réseau. [5]
Un bus est un ensemble de liens qui permet aux données de circuler entre différents
éléments d'un réseau informatique. La carte réseau vérifie toujours avant d'envoyer ses données
pour s'assurer que la carte réceptrice pourra les lire et les récupérer correctement. Ces interfaces
aident à trouver des compromis entre les échanges et à ajuster le débit en bauds pour la carte
réceptrice. Vous l'aurez compris, les deux cartes entretiennent un véritable dialogue avant
d'envoyer et de recevoir des données. Par conséquent, une toile est un type de toile d'araignée qui
relie de nombreux éléments entre eux. C'est donc la carte réseau chargée d'harmoniser tous les
échanges. [5]
- 17 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Dans le cas d'un réseau filaire, une carte réseau avec une connexion (câble RJ45 ou
Ethernet) est principalement relié au modèle de l'internet, qui fait office ainsi de routeur et
transmet continuellement des données. [5]
Les réseaux sans fil ou Wifi, véhiculent les mêmes informations qu'une connexion filaire.
C'est une antenne qui assure la transmission entre les différentes cartes réseau installées dans
chaque appareil. [5]
Différents types de cartes réseau :
• Carte Wifi à l'intérieur : dispose d'une connexion filaire et d'une antenne pour recevoir
et transmettre des données.
• Filaire externe : il s'agit d'un petit boîtier placé entre l'ordinateur et le câble Ethernet, le
plus souvent via le connecteur USB.
• Clé USB Wifi Externe : il s'agit d'une clé USB qui se branche sur l'ordinateur et permet
d'accéder à Internet de n'importe où.
• Câblée en interne : elle dispose d'une connexion sur laquelle se branche un câble
Ethernet. Si elle était initialement autorisée à connecter plusieurs PC situés sur un même réseau
local, désormais la carte réseau peut communiquer avec d'autres types d'éléments (imprimantes,
scanners, smartphones, ordinateurs, tables, etc.) et étendre les échanges de données avec le
monde extérieur, à savoir Internet. Cette métrique mesure la capacité d'un périphérique réseau à
transmettre et/ou recevoir des données par seconde.
Les cartes réseau récentes utilisent des débits de l'ordre du gigabit par seconde (Gbit/s ou
Gbps). Les vitesses de la norme Ethernet utilisées aujourd'hui sont :
• Catégorie 3 (CAT 3), débit maximum 10 Mbps.
• Catégorie 4 (CAT 4), débit maximum 16 Mbps.
• Catégorie 5 (CAT 5), débit maximum 100 Mbps (FAST Ethernet ou Ethernet rapide).
• Catégorie 5e et 6 (CAT 5e et CAT 6), débit maximum 1000 Mbps ou 1 Gbps.
• Catégorie 6a, 7 et 7a (CAT 6a, CAT 7 et CAT 7a), débit maximum 10 Gbps.
• Catégorie 8 (CAT 8), débit maximum 25 Gbps ou 40Gbps.
Quelques photos (types de cartes réseaux)

Figure 1.21 Différents types de cartes réseaux 1 [4]

- 18 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.22 Différents types de cartes réseaux 2 [4]

1.5.2 Concentrateur (HUB) :

Le hub est le dispositif le plus modeste parmi la gamme de composants de réseau,


puisqu'il met en réseau des modules de réseau local dotés de protocoles communs. Les hubs ne
font aucun tri ni adressage de paquets, ils envoient juste des blocs de données à tous les
dispositifs reliés. Il est toutefois possible de raccorder entre elles plusieurs hubs pour centraliser
plus de machines, c'est ce que l'on appelle une cascade de connexions. Les hubs disposent
souvent un port spécifique dit " upplink " permettant l'utilisation de fils directs afin de relier les
deux hubs ensemble. [6] 1/- Hubs actifs : ils fonctionnent de manière électrique et autorisent la
restitution des flux de signaux sur les divers ports.
2/- Hubs passifs : ils ne laissent le signal se propager qu'à l'ensemble des appareils raccordés, sans
les amplifier.

Figure 1.23 Symbole d’un concentrateur (hub)

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.24 Concentrateur (hub) 1 [10] Figure 1.25 Concentrateur (hub) 2 [4]

Figure 1.26 Concentrateur (hub) 3 [4]


1.5.3 Commutateur (SWITCH) : Les switches maintiennent des informations de routage
limitées sur les nœuds internes du réseau et permettent les connexions à des systèmes tels que les
hubs et les routeurs. Les switches vous permettent de créer des liaisons virtuelles, qui renforcent
le rendement du système comparé aux hubs et aux routeurs. [6]
Par ailleurs, le switch accroît la sûreté du système étant donné la difficulté à tester les liens
partiels avec un moniteur de contrôle du réseau. Le switch peut être vu comme un périphérique
combinant les meilleures fonctions d'un concentrateur et d'un routeur. Un switch multicouche est
un dispositif très performant qui prend en charge le même protocole de routage qu'un routeur. [6]

Figure 1.27 Symbole d’un switch Figure 1.28 Symbole d’un switch multicouche

Figure 1.29 Commutateur (switch) [4]

Figure 1.30 Commutateur multicouche (switch multi layer) [4]


1.5.4 Routeur :
Les routeurs permettent de diriger les colis vers leur destinataire en établissant un parcours
parmi une multitude de périphériques réseaux connectés entre eux et selon diverses structures de

- 20 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

réseau. Ceci est indispensable car les réseaux LAN et WAN emploient chacun un type de
protocole spécifique. [6]
Les routeurs peuvent aussi diviser un réseau intérieur en deux ou plusieurs sous-réseaux.
Un routeur comporte des éléments indiquant le système qui y est branché et la cible visée par les
requêtes à expédier si cette dernière n'est effectivement pas connue. [6]
Le routeur constitue la première barrière de résistance et doit être paramétré de façon à ne
renvoyer que le seul trafic approuvé par le directeur du réseau. Ils servent le plus souvent à des
postes spécialisés et disposent de plusieurs interfaces réseau distinctes en entrée et en sortie pour
chaque réseau raccordé. Comme les routeurs et les Gateway forment le squelette des réseaux
informatiques principaux tels qu'Internet, ils possèdent des qualités particulières leur conférant la
flexibilité et la souplesse requise pour s'adapter aux plans du réseau en matière de systèmes
spécifiques d'adressage ainsi qu'aux diverses structures de trame par la segmentation des grands
colis en plus petits, conçus selon les nouveaux critères du réseau. Grâce à une carte de routage, le
serveur enregistre les itinéraires qu'un bloc de données est susceptible de parcourir de sa
provenance à sa cible. [6]
Quand un paquet est réceptionné, le routeur en dissocie son en-tête et sa bande de fin, puis
il analyse son en-tête IP afin de définir les coordonnées de la provenance et des destinations et les
types de fichiers, et il note l'heure de la réception.

Figure 1.31 Symbole d’un routeur

Figure 1.32 Architecture interne d’un routeur [10]

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.33 Architecture protocolaire d'un routeur [10]

Figure 1.34 Routeur [4]


1.5.5 Pont (bridge) :
Le rôle fondamental d'un pont dans une structure de réseau consiste à enregistrer et à
diffuser des images entre les divers secteurs connectés. Les ponts servent aussi à relier deux LAN
logiques en un LAN physique plus grand. [6]
Les ponts sont semblables aux hubs à plusieurs niveaux, y inclus le raccordement entre
éléments de LAN dont les protocoles sont les mêmes. En filtrant le contenu des paquets de
transmission, elles ne modifient pas le format ou le fond des informations reçues. [6]
Les ponts opèrent exclusivement aux niveaux des couches de liaison de données et
matérielle dans le modèle OSI. Ils sont utilisés pour subdiviser de vastes ensembles en parties
plus réduites en étant situés entre deux parties physiques du LAN et en contrôlant les flux des
données entre ces dernières. [6]
Ces dernières années, les ponts ont été largement abandonnés au profit des switches, qui
proposent de meilleures performances. En pratique, les interrupteurs sont souvent désignés par le
terme "ponts à plusieurs ports" en référence à la manière dont ils agissent. [6]

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.35 Pont [10]


1.5.6 Passerelle (Gateway) :
La passerelle assure la traduction entre les technologies de réseau telles que la
connectivité de système ouvert (OSI) et le protocole de contrôle de transmission/protocole
Internet (TCP/IP). La fonction qui assure la traduction entre différentes technologies de réseau est
appelée convertisseur de protocole. [6]

Figure 1.36 Passerelle (Gateway)


1.5.7 Modem :
Le modem (modulateur-démodulateur) sert à la diffusion de signes digitaux via des
liaisons analogiques. En général, le transfert de ces données digitales vers le modem et à partir de
ce dernier se fait via une connexion sérielle et l'interface RS232 normalisée. [6]

Figure 1.37 Modem


1.5.8 Répéteur :
Le relais est un outil électronique qui sert à magnifier les signaux captés. On peut
assimiler le répéteur à un dispositif qui capte et retransmet à un niveau de tension plus élevé ou
plus fort, un signal, afin de parcourir des distances plus larges environ plus de 100m avec un
câble de réseau LAN normalisé. Il fonctionne sur la couche matérielle physique. [6]

- 23 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.38 Répéteur [10]


1.5.9 Point d’accès :
Bien que le point en question puisse techniquement disposer une liaison filaire ou non
filaire, il constitue le plus souvent un élément radio. Le point d'accès opère au second niveau OSI,
le niveau de lien de données, et il peut faire office de relais raccordant le réseau traditionnel
filaire aux périphériques mobiles ou bien de routeur diffusant les signaux à partir du point de
données jusqu'à un point de contact. [6]
Le point d'accès sans fil (WAP) comprend une source d'émission et une source de
réception, générant le réseau sans fil local (WLAN). Les points d'accès ultérieurs facilitent et
élargissent la portée des réseaux sans fil. Certains points d'accès plus sophistiqués sont munis de
puissantes ondes, afin de maximiser le rayon de propagation des ondes sans fil. [6]
Par ailleurs, ces points de connexion offrent de multiples canaux pour agrandir les
dimensions du réseau, une fonction coupe-feu et un service DHCP. Ainsi, les points d'accès sont à
la fois interrupteurs, distributeurs, routeurs et pare-feu. [6]
Les installations radio 802 font usage de SSID afin de désigner les systèmes du même
réseau, et les postes clients devant être configurés avec ce SSID pour que le point d'accès puisse
les certifier. Le point d'accès est à même de répandre son SSID, ce qui lui vaut une visibilité
accrue auprès de tous les utilisateurs du secteur. [6]
Il est possible de paramétrer les bornes légères dans le contrôleur à distance. Un point
d'accès peut être autonome ou dépendre du régulateur. [6]

1.6 Supports des réseaux informatiques :


1.6.1 Réseaux avec fils :
Diverses méthodes de transmission, avec ou sans fil, sont disponibles aujourd'hui pour assurer
la connectivité entre les ordinateurs, les réseaux et les personnes. Les supports de transmission
avec fil comprennent les câbles coaxiaux, les paires torsadées et les fibres optiques. La
technologie sans fil comprend la ligne de visée micro-ondes, les satellites, les systèmes
cellulaires, les réseaux spéciaux et réseaux de capteurs sans fil. Nous allons maintenant passer en
revue ces supports et technologies.
 Câble coaxial :
 Câble coaxial bande de base :

Le câble coaxial (fréquemment appelé "coax") est un autre moyen de transmission courant. Il
possède un meilleur blindage que les paires torsadées, ce qui lui permet de couvrir des distances
plus larges à des vitesses plus grandes. [11]

Deux types de câbles coaxiaux sont largement utilisés :


• 50 ohms : utilisés pour les transmissions numériques.
- 24 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

• 75 ohms : utilisés pour les transmissions analogiques.

La Figure 1.39 montre la section transversale du câble coaxial. La bande passante


concerne de la grandeur du câble. Pour des câbles de 1 km, un débit de données de 1 à 2 Gbps est
réalisable. Les câbles plus longs ne permettent que des débits de données inférieurs ou nécessitent
des amplificateurs périodiques. [11]

Les câbles coaxiaux étaient largement utilisés dans le système téléphonique. Aujourd'hui,
ils sont largement remplacés par la fibre optique sur les liaisons grande distance. [11]

Figure 1.39 La section transversale du câble coaxial 


Câble coaxial à large bande :

Le fil câblé 75 ohms est employé pour la TV numérique classique. Il constitue donc un câble
à haut débit. [11]
Dans le monde de la téléphonie, le terme "large bande" désigne tout ce qui est supérieur à 4
KHz. Dans le monde des réseaux informatiques, le terme "câble à large bande" désigne tout
réseau câblé utilisant la transmission analogique (la signalisation analogique consiste à faire
varier la tension dans le temps pour représenter un flux d'informations). [11]

Les câbles des réseaux à large bande peuvent être utilisés souvent jusqu'à 450 MHz et peuvent
parcourir près de 100 km grâce à la signalisation analogique qui est beaucoup moins critique que
la signalisation numérique. Pour transmettre un signal numérique sur un réseau analogique, le
flux binaire sortant doit être converti en un signal analogique et le signal analogique entrant en un
flux binaire. 1 bps peut occuper environ 1 Hz de la bande passante. À des fréquences plus
élevées, de nombreux bits par Hz sont possibles grâce à des techniques de modulation avancées.
[11]

Les systèmes à large bande sont divisés en plusieurs canaux, souvent les canaux de 6 MHz
utilisés pour la télédiffusion. Chaque canal peut être utilisé pour la télévision analogique, l'audio
de qualité CD (1,4 Mbps) ou un flux binaire numérique à, par exemple, 3 Mbps. La télévision et
les données peuvent être mélangées sur le câble. [11]

Les amplificateurs des systèmes de diffusion ne peuvent transmettre le signal que dans
une seule direction. Lorsque le câblage est utilisé pour connecter des ordinateurs, des systèmes à
double câble et des systèmes à câble unique ont été développés. [11]

- 25 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.40 Les réseaux à large bande. (a) Double câble. (b) Câble simple. 
Paires torsadées :

La paire torsadée est le moyen de transmission le plus ancien et le plus courant. Elle se
compose de deux fils de cuivre isolés, généralement d'une épaisseur d'environ 1 mm. Les fils sont
torsadés ensemble afin de réduire les interférences électriques provenant de paires similaires
situées à proximité (deux fils parallèles constituent une antenne simple, mais pas une paire
torsadée). [11]

L'application de pair torsadée la plus courante est le système téléphonique. Les paires
torsadées peuvent parcourir plusieurs kilomètres sans amplification, mais pour les distances plus
longues, des répéteurs sont nécessaires. [11]

Les paires torsadées peuvent être utilisées pour la transmission analogique ou numérique.
La bande passante dépend de l'épaisseur du fil et de la distance parcourue (on peut atteindre
plusieurs Mbps pour quelques km). [11]

Le câblage à paires torsadées existe en plusieurs variétés, dont deux sont importantes pour
les réseaux informatiques :

• Paires torsadées de catégorie 3 - torsion douce, 4 paires généralement regroupées dans une
gaine en plastique.
• Paires torsadées de catégorie 5 - introduites en 1988. Plus de torsades par cm que la catégorie
3 et isolation en téflon, ce qui permet de réduire la diaphonie et d'obtenir un signal de
meilleure qualité sur de plus longues distances.
 Fibre optique :

Dans la course entre l'informatique et les communications, la communication a gagné (un


facteur d'amélioration de 10 contre 100 par décennie depuis deux décennies) grâce à usage des
câbles à fibres de verre dans le domaine des transmissions. [11]
Un système de transfert optique est composé de trois éléments :
• La source lumineuse à lumière pulsée indique le bit 1 et la zone sans lumière indique le bit 0.
• Support de transmission en fibre de verre ultra-mince.
• Le détecteur génère une impulsion électrique lorsqu'il est éclairé par la lumière.

- 26 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

En attachant une source lumineuse à une extrémité de la fibre et un transducteur à l'autre,


un système de transmission de données unidirectionnel est obtenu.
Le fonctionnement de ce système de transmission est basé sur la réfraction du rayon lumineux à
la frontière silice/air (Figure 1.41)

Figure 1.41 Fibre optique. (a) Trois exemples d'un rayon lumineux provenant de l'intérieur d'une
fibre de silice frappant la limite air/silice à différents angles. (b) Lumière piégée par réflexion
interne totale. [11]

Étant donné que tout rayon de lumière arrivant à la limite au-dessus de l'angle critique sera
réfléchi en interne, de nombreux rayons différents seront réfléchis à des angles différents. On dit
que chaque rayon a un mode différent, donc une fibre avec cette propriété est appelée une fibre
multimodale. Si le diamètre d'une fibre optique est réduit à quelques longueurs d'onde de lumière,
la fibre agit comme un guide d'ondes et le déplacement des rayons lumineux se fait en rectiligne,
sans rebondir, ce qui donne une fibre monomode. [11]
La fibre monomode est plus chère mais peut être utilisée sur de plus longues distances. [11]
 Câbles à fibres optiques :

Les câbles à fibres optiques sont semblables aux câbles coaxiaux, mais sans la tresse.
Dans les fibres multimodes, l'âme a généralement un diamètre de 50 microns, dans les fibres
monomodes, l'âme à un diamètre de 8 à 10 microns. La coque a un indice de réfraction inférieur à
celui du noyau pour conserver toute la lumière dans le noyau. [11] Les fibres peuvent être
connectées de trois manières différentes :
• Terminées par des connecteurs et enfichées dans des prises pour fibres.
• Epissées mécaniquement par une pince.
• Fusionnées pour former une connexion solide.

- 27 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.42 Câbles fibres optiques


Deux types de sources lumineuses peuvent être utilisés pour effectuer la signalisation :
• Les LEDs.
• Les lasers à semi-conducteurs.
L'extrémité réceptrice de la fibre optique est constituée d'une diode optique. Le temps de
réponse typique d'une photodiode est de 1 nsec, limitant le débit de données à environ 1 Gbps.

1.6.2 Réseaux sans fils :


La technologie sans fil possède des capacités uniques pour desservir des nœuds mobiles et
établir une infrastructure de réseau sans câblage. La technologie sans fil a reçu une attention
croissante de la part de la recherche et le développement expérimental R&D ces dernières années.
[12]
 Bluetooth :

La technologie Bluetooth vise à permettre des communications sans fil à courte portée
entre plusieurs appareils. Développée à l'origine par Ericsson, Bluetooth subit une évolution de
ses spécifications maintenues et développées par le Spécial Lobby Special Interest Group (SIG)
de Bluetooth et est accessoirement normalisée par l'IEEE sous la référence IEEE 802.15.1.
Aujourd'hui, des sous-groupes de l'IEEE 802.15 et d'autres forums tels que la Wimedia Alliance
se dispute le même champ d'action. L'idée directrice de Bluetooth consistait à spécifier un circuit
intégré de grande envergure à déployer à très grande échelle sur différents types d'équipements
avec une consommation d'énergie très réduite et annonçant ainsi des prix très bas. [13]

Sur le plan technique : [12]


Bluetooth avait un certain nombre d'objectifs de conception, dont les suivants :
 Le système doit fonctionner de manière globale.
• Mise en réseau ad hoc.
• Prise en charge des données et de la voix.
• Émetteur-récepteur radio peu coûteux, miniature et de faible puissance.
Le Bluetooth natif fonctionne sur la fréquence de 2,4 GHZ appelée bande ISM. Il emploie
un éventail de sauts de fréquence (79 canaux de sauts, 1600 sauts/s). Le temps est divisé en
créneaux de 625s, un paquet pouvant tenir dans un créneau. Le débit de données est de 1 Mbps.
- 28 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

La portée est de 10 m, ce qui fait de Bluetooth un réseau personnel (PAN).

Deux types de connexions sont possibles avec Bluetooth :


 Les liaisons SCO (Synchronous Connection Oriented) sont des connexions vocales
symétriques, point à point, à commutation de circuits.
 Les liaisons ACL (Asynchronous Connectionless) sont des connexions asymétriques ou
symétriques, point à multipoint, à substitution de signaux en paquets de données.
Un certain nombre de caractéristiques de Bluetooth sont conçues pour permettre une
bonne immunité aux interférences. L'une d'elles est l'utilisation de sauts de fréquence à haut débit
avec des paquets courts. Il est possible d'utiliser la correction d'erreurs et un schéma de demande
de répétition automatique à action rapide utilisant la détection d'erreurs.
Enfin, on utilise un codage de la voix qui n'est pas sensible aux erreurs de bits.

Architecture Bluetooth :
On trouve 2 de réseaux Bluetooth :
 Piconets :
Les Piconets sont de petits réseaux Bluetooth, formés de 8 stations au maximum, dont
l'une est le nœud maître et les autres des nœuds esclaves (7 esclaves au maximum). Le nœud
maître est la station primaire qui gère le petit réseau. Les stations esclaves sont des stations
secondaires qui sont synchronisées avec la station primaire. La communication peut avoir lieu
entre un nœud maître et un nœud esclave de manière univoque ou univoque. Cependant, aucune
communication directe n'a lieu entre les esclaves. Chaque station, qu'elle soit maître ou esclave,
est associée à une adresse de dispositif fixe de 48 bits. Outre les sept esclaves actifs, il peut y
avoir jusqu'à 255 nœuds parqués. Ceux-ci sont dans un état de faible puissance pour la
conservation de l'énergie. Le seul travail qu'ils peuvent faire est de répondre à une trame de balise
d'activation du nœud maître. [15]

Figure 1.43 Piconet

 Scatternet :
Un Scatternet est un ensemble interconnecté de deux ou plusieurs Piconets. Il est formé
lorsqu'un nœud d'un Piconet, qu'il soit maître ou esclave, fait office d'esclave dans un autre
Piconet. Ce nœud est appelé le pont entre les deux Piconets, qui relie les Piconets individuels
pour former le Scatternet. [15]

- 29 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.44 Scatternet


Versions de Bluetooth :
Il existe cinq versions de Bluetooth. Le débit maximum de transfert de données est de 50
Mbps comme indiqué dans le tableau n'est pas transmis par Bluetooth lui-même. Il est plutôt
transmis sur une liaison parallèle 802.11 dont le fonctionnement est négocié par Bluetooth. La
version 4.0 comprend des protocoles pour le Bluetooth classique, le Bluetooth haute vitesse et le
Bluetooth basse énergie. La version 5.0 est sortie en juin 2016 et les premiers produits sont
attendus fin 2016 ou début 2017. Elle vise à multiplier la portée par quatre, à doubler la vitesse et
à augmenter le débit par huit pour le Bluetooth basse énergie. Les applications devraient être liées
à l'internet des objets. Des efforts ont été déployés, mais n'ont pas abouti, pour créer une variante
de la norme 802.15 à ultra large bande (UWB) pour Bluetooth. La technologie ultra-large bande
est technologie radio à faible rayon d'action qui utilise des impulsions très étroites pour étaler le
spectre de communication sur un spectre très large. Elle peut avoir de faibles besoins en énergie.
[12]

Tableau 1.1 Versions de Bluetooth


Taux de transmission Vitesse d'application maximale
Modèle
des données (Mbps) (Mbps)
Edition 5.0 50
Edition 4.0 25 2.1
Edition 3.0 + 25 2.1
Edition 2.0 + 3 2.1
Edition 1.2 1 0.7

Sécurité Bluetooth :
Les pirates et les chercheurs ont découvert plusieurs faiblesses de sécurité dans les
dispositifs Bluetooth. En fait, la plupart des attaques Bluetooth ne sont pas détectées et sont plus
localisées que les attaques Internet, de sorte qu'elles ne font pas l'objet de la même attention du
public. Il convient en outre de souligner que les appareils Bluetooth mobiles et intégrés attaqués
ont peu ou pas de fonctions de sécurité. [12]

La vulnérabilité des dispositifs Bluetooth aux attaques provient principalement de


paramètres de sécurité par défaut laxistes, d’une insuffisance de connaissances des pratiques de
sécurité de la part des propriétaires de dispositifs Bluetooth et d'un développement logiciel
défaillant. On est à l'abri de la plupart des attaques Bluetooth si les paramètres de sécurité sont
correctement configurés. [12]
- 30 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Bluetooth présente quelques faiblesses implicites :


 Les données sans fil peuvent être interceptées (localement).
 Aucune tierce partie ne peut vérifier les adresses, les noms et les classes comme sur
Internet.
 De nombreux dispositifs ne peuvent pas être corrigés, de sorte que toutes les faiblesses
subsistent tant qu'ils sont utilisés.

Si les menaces Bluetooth vont probablement augmenter, la clé pour les rendre moins
efficaces est une meilleure compréhension de leur potentiel. [12]

La technologie Bluetooth présente certains avantages : faible consommation d'énergie,


haut niveau d'intégration, profils, gestion native de la voix et elle inclut des mécanismes de QoS
simple et de contrôle des erreurs. La nouvelle version a amélioré les débits de données et la rend
plus attrayante pour les transferts à haut débit liés à la vidéo. [13]

 Wifi :
Wi-Fi (Wireless Fidelity) : est un ensemble de paramètres de transmission par ondes sans
fil géré par un groupe de standards 802.11 de l'IEEE. Un réseau Wi-Fi permet une connexion sans
fil par ondes radio à un certain nombre d`appareils informatiques (modem routeurs, points
d'accès, ordinateurs, smartphones, smart TV, etc.) entre eux. La norme IEEE 802.11 a une
histoire remontant à plusieurs années, avec la première version de la norme en 1997. Cependant,
il ne fut pas une réussite commerciale, en raison de ses débits de données relativement faibles et
de son coût relativement élevé. Les futurs produits uniformisés sont plus efficaces et plus
performants. Toutes les éditions de ce standard sont destinées à servir de LAN sans-fil dont la
portée est souvent de quelques centaines de mètre. [12] [8]

Figure 1.45 Wi-Fi [4]


Composants d’un réseau Wifi : [8]
 Points de contact
 Routeurs Wi-Fi et passerelle Ethernet 802.11.
 Soutient le standard de la norme 802.11 incluant l’aspect de sécurité (identification et
cryptage WEP, WPA, WPA2, WPA3,…).  Programme de gestion, serveur DHCP.
 Interface utilisateur
 Le contrôleur WNIC (Wireless Controller) est introduit dans le port PCI de la carte mère.
 Adaptateurs Wifi USB
 L’antenne est inférieure à celle de la carte WNIC et par conséquent moins sûre.

- 31 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Tableau 1.2 Versions Wi-Fi [8]


Taux de Taux de Portée Portée
Date de
Protocole Fréquences transfert transfert théorique théorique
publication
(Max) (Type) extérieure intérieure
802.11ax 10,53
2021 2,4-5 Ghz 300 m 12-35 m
(Wi-Fi 6) Gbit/s
802.11ac 5,15-5,35Ghz 1300
2013 433 Mbit/s 300 m 12-35 m
(Wi-Fi 5) 5,47-5,875Ghz Mbit/s
70m (2,4 Ghz)
802.11n 2,4Ghz et/ou
2009 450 Mbit/s 200 Mbit/s 250 m 12-35m (5
(Wi-Fi 4) 5Ghz
Ghz)
802.11g
2003 2,4-2,5Ghz 54 Mbit/s 25 Mbit/s 140 m 38 m
(Wi-Fi 3)
802.11b 1999 2,4–2,5Ghz 11 Mbit/s 6,5 Mbit/s 140 m 35 m
5,15-5,35Ghz
120m (5Ghz)
802.11a 1999 5,47-5,72 / 54 Mbit/s 25 Mbit/s 35 m
5km (3,7Ghz)
5,72-5,875Ghz
Norme
1997 2,4–2,5Ghz 2 Mbit/s 1 Mbit/s 100 m 20 m
initiale

 Les réseaux mobiles 2G, 3G, 4G, 5G :


En effet, l'objectif de la transmission mobile est de fournir une liaison de qualité et fiable
identique à la liaison filaire, et chaque génération apporte une contribution majeure dans ce
domaine. La popularité de la transmission sans fil s'est renforcée ces derniers temps grâce à la
rapidité avec laquelle la technologie mobile s'est développée.
 Première génération (1G) :
Apparue dans les 1970, la 1ère génération de téléphonie mobile, était exclusivement
réservée aux échanges vocaux. Et elle est basée sur la stratégie "analogique". Contrairement aux
dernières générations de cellulaires (2g, 3g, 4g, 5g) qui utilisent la stratégie "numérique". De
multiples normes de la 1ère génération ont été utilisées dans le monde depuis leur mise en service
en 1976, notamment : TACS (Système de communication à accès complet), NMT (Téléphone
cellulaire nordique), AMPS (Système de téléphonie mobile avancé), la norme Radiocom 2000. -
Toutefois, la 1G comporte de multiples inconvénients : service de liaison cellulaire insuffisant,
non sûr (appels non codés) et cher. [21]  Deuxième génération (2G) :
La 2G renvoie à la seconde catégorie de réseaux cellulaires établis en 1982 et opérant
encore sur le principe du GSM. Elle correspond à la phase de conversion de l'analogique au
numérique. La 2ème génération offre la possibilité de faire des appels téléphoniques et de diffuser
des SMS et des MMS. Les réseaux 2G précèdent en outre la diffusion de paquets de bits. Le taux
de débit de la 2G est aujourd'hui de 9,6 Kbit/s, loin des standards récents. [20] - Voilà les
principales fonctions de la 2G :
• Peut offrir des services de la messagerie multimédia
• Utilise des signes digitaux plutôt qu'analogiques
• Débit de bits allant jusqu'à 64 kbps

- 32 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

• Elle exploite un spectre compris entre 30 et 200 KHz.  Appels en phonie de


qualité améliorée
- La 2G, exploite essentiellement les standards :
 le GSM (Réseau mondial de téléphonie cellulaire)
 le CDMA (Système à accès partagé par code)  AMD (Système
interactif de répartition du temps)  Troisième génération (3G) :
Le standard 3G emploie le réseau UMTS (Universal Mobile Telecommunications System)
en tant que structure principale du réseau. La 3G associe des éléments de réseaux 2G à de
nouveaux protocoles afin de permettre des taux de débit plus élevés. En faisant usage de la
technologie originale, à savoir la substitution par paquets, elle a été renforcée afin de fournir des
vitesses atteignant 14 Mbit/s. On peut donc recourir à la technologie radio 3G à large spectre pour
une clarté renforcée. Il opère sur la bande de fréquences de 2100 MHz et a une marge de passage
de 1520 MHz. [20]
Ci-dessous, quelques fonctions clés de la 3G :
• Haute capacité et large spectre
• Augmentation de la largeur de gamme et de la vitesse de transmission des
informations
• Envoyer/recevoir des courriels volumineux
• Vitesse jusqu'à 2 Mbit/s
La 3G a subi 3 évolutions ultérieures avec les versions 3G+, H+ et H+ support combiné.
Ces évolutions de la norme UMTS permettent de tirer parti de débits plus performants : 3,6
Mbit/s pour la 3G+, 5 Mbit/s pour la H+ et 10 Mbit/s pour la H+ support combiné. Ces avancées
ont favorisé un usage accru d'Internet, grâce à la mise à disposition de la possibilité de consulter
les vidéos immédiatement, sans délai de chargement. [19]  Quatrième génération (4G) :
La 4G (4ème catégorie de téléphonie mobile) offre aux usagers la chance de se connecter
à la toile à un débit extrêmement élevé. La grande distinction entre le 3G et le 4G est le taux de
données. Les principaux facteurs qui font de la 4G une réalité sont MIMO (plusieurs entrées et
plusieurs sorties) et OFDM (répartition orthogonale de la fréquence). Les standards 4G les plus
significatifs sont le WiMax et le LTE. La LTE 4G est la " 4ème catégorie de transmission à
distance ", en mesure de garantir un accès internet sécurisé et rapide. Fondamentalement, la 4G
est un standard préétabli pour les liaisons des réseaux de cellulaires. 4G LTE est un terme
employé pour définir ces critères prédéterminés. [20]
Voici quelques-unes des caractéristiques de la 4G LTE :
• Réseaux ad hoc et multi-sauts.
• Réseau mobile mondial et évolutif.
• Haut débit, haute capacité et faible coût par bit (vitesses jusqu'à 20 Mbps ou plus).
 Prise en charge du multimédia interactif, de la voix et de la vidéo.
Le réseau 4G+ :
Comme le GSM et l'UMTS, la norme LTE a subi des changements qui ont conduit au
développement de la 4G+, qui est appelée 4G LTE Advanced, qui offre des vitesses allant jusqu'à
1 Gbit/s lorsqu'elle est fixe et 100 Mbit/s lorsqu'elle est commutée. La 4G+ fonctionne sur deux
fréquences 1800 Mhz et 700 Mhz et tous les smartphones. [20]

 Cinquième génération (5G) :


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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

La naissance des services de téléphonie cellulaire de la 5ème génération (5G) annonce une
véritable évolution dans le secteur des réseaux mobiles. Les Coréens furent les premiers à
rejoindre ce genre de démarche en 2018, aux épreuves sportives hivernales de PyeongChang, en
rendant la 5G accessible aux athlètes et aux journalistes du complexe sportif des jeux de
l'Olympiade. Les nouveaux modèles de téléphones intelligents équipés de la technologie 5G sont
apparus dès 2019, alors que la base de ce réseau s'est éclairée l'année suivante. La 5G offre des
vitesses bien plus élevées par rapport à la 4G+, pouvant en théorie atteindre 1020 Gb/s environ
dix fois plus vite que la 4G. Cela va favoriser des usages inédits : la généralisation de l’UHD
(Ultra Haute Définition), la voiture hybride, la télé médecine.... Il permettra de raccorder en
même temps un nombre très élevé d'objets, ce qui accélèrera le développement du segment de la
domotique en particulier. [19]  Wimax :
WiMax est une initiative soutenue par de nombreux fabricants du secteur BLR et est basée
sur la norme IEEE 802.16. Il a pour but de substituer le câblage électrique des réseaux urbains.
L'appareil doit être conforme à la norme 802.16 ainsi que tout système assurant la communication
sur le réseau interne, tel que HiperMAN destiné aux régimes conformes aux normes de l'ETSI. Le
protocole 802.16 original permettait la connectivité entre les stations de base et les ordinateurs
fixes dans les bâtiments. Des travaux ultérieurs ont permis la connectivité avec les utilisateurs
mobiles (802.16e en 2005). Pendant un certain temps, les versions 802.16 telles que la 802.16m
ont fourni un cadre viable pour les communications cellulaires 4G. Elles ont finalement été
supplantées par la technologie LTE. Par exemple, Sprint a fermé son réseau WiMax vers 2015.
[10] [12]
 Satellite :
Il y a environ 3600 satellites de tous types en orbite, dont environ 1000 sont opérationnels.
Les satellites sont utilisés pour des fonctions telles que les communications, la navigation, la
météo, la détection de la terre et la recherche. Arthur C. Clarke, auteur de science-fiction, a
popularisé le concept d'utilisation des satellites comme relais de communication dans les années
1940. Les satellites sont aujourd'hui largement utilisés à des fins de communication. Ils
remplissent très bien certains créneaux technologiques : ils offrent une connectivité aux
utilisateurs mobiles, permettent de diffuser des émissions sur de grandes étendues et de
communiquer avec des zones où les infrastructures sont insuffisantes. Les deux principales
architectures de satellites de communication sont les satellites géostationnaires et les satellites en
orbite terrestre basse. [12]
 Le satellite dit géostationnaire est une antenne synthétique placée dans une zone orbitale
géostationnaire. En cette place, le satellite se dirige en parfaite coordination avec le globe
planétaire et se situe continuellement au même niveau de la superficie de ce dernier. Cette
particularité est utilisée dans le domaine des télécoms (satellites de télécommunication) et
dans certaines activités liées à la surveillance planétaire (satellites de prévision météo,
satellites de détection lointaine). [12]
 Les satellites orbitaux à faible altitude sont situés à une distance de 2 000 kilomètres de
la surface de la planète, entre la couche atmosphérique et la courroie de Van Allen. Les
satellites de télédétection, les satellites de télécommunications et certaines chaînes de
télévision, dont la station orbitale Internationale, gravitent autour de cette zone. [12]

- 34 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.46 Classes orbitales en selon les altitudes

Figure 1.47 Classification des altitudes pour les orbites géocentriques [16]

1.7 Architectures réseaux :


1.7.1 Modèle standard OSI de l’ISO :
Pour que deux ordinateurs se parlent, les protocoles jouent un rôle important. Comment
aborder le grand problème de la prise en charge de tant de questions liées à la mise en réseau des
ordinateurs - vitesses, formats, interfaces, applications, etc. La célèbre devinette fournit la
solution : « Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! » [7]
Lorsque le problème est important, il faut le diviser en problèmes plus petits et résoudre
chaque problème. C'est précisément ce que fait l'architecture de protocole OSI. Une approche en
couches est suivie, le problème étant divisé en sept couches. Chaque couche effectue un travail
spécifique. [7]
L'architecture du protocole Open Systems Interconnection (OSI) développée par
l’Association Internationale de Standardisation est une architecture à 7 couches. Cette
architecture est définie dans la Recommandation UIT-T X.200. [7]
À la fin des années 1980, plusieurs fournisseurs ont commencé à commercialiser des
logiciels basés sur la suite de protocoles ISO/OSI. Cependant, à cette époque, il y avait
auparavant un large volume de de réseaux basés sur TCP/IP, et dans la course entre ISO/OSI et
TCP/IP, TCP/IP l'a emporté sans trop d'efforts. [7]
Le amélioré ISO/OSI continuation un amélioré incalculable à désavouer car il est arrangé
dans le amélioré de hiérarchisation comme les communications informatiques. Nous pouvons
réaliser exposer n`importe quoi vallée de protocoles au amélioré ISO/OSI comme désavouer la
fonctionnalité des couches. [7]

- 35 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Il existe deux groupes principaux de classes : [4]


• Les niveaux 1 à 3 sont les niveaux inférieurs axés sur la communication.
• La classe 4 constitue la classe pivot entre les niveaux inférieurs et supérieurs qui traitent
la transmission de données.
• Les niveaux 5 à 7 sont des niveaux supérieurs axés sur le traitement.

Tableau 1.3 Architecture en couches


Modèle OSI
Type de données Couche Fonction
Lieu de passage vers les réseaux de
7. Application
distribution
Gestion du chiffrement et déchiffrement
des informations, passage des éléments
6. Présentation de base de la chaîne de commande en
Données données exploitables par toute autre unité
Couches de travail.
hautes Transmission inter-hôtes, contrôle des
5. Session échanges entre diverses catégories de
logiciels
Liaison de fin de chaîne, connectivité et
Segments 4. Transport maîtrise des débits. La question du port
entre en jeu.
Paquet/Data Définit le trajet des câbles et leur
3. Réseau
Couches - gramme adressage physique (adresse IP).
matérielles Trame 2. Liaison Abordage matériel (adresse MAC)
Bit 1. Physique Communication de messages binaires

Figure 1.48 Les 7 niveaux du système OSI


- 36 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

 Couche physique :
La partie logique gère la diffusion de motifs binaires sur une voie de transmission. Elle est
responsable de la manière dont les 0 et 1 binaires sont représentés, par exemple, les niveaux de
tension utilisés. Elle s'occupe également des signaux de commande pour établir et interrompre les
connexions. Les connecteurs et l'affectation des broches sont également spécifiés par la couche
physique. EIA/TIA-232 (ou RS232-C) est un exemple de protocole de niveau physique. [3] 
Couche liaison de données :
La couche de liaison de données gère les erreurs provenant du support de transmission
physique. Dans cette couche, les échantillons binaires bruts de la couche physique sont organisés
en trames. Ces trames sont acquittées par le récepteur si elles sont correctement reçues. La couche
liaison de données implémente également le contrôle de flux. Il peut accélérer ou ralentir la
vitesse à laquelle la source envoie des données, en fonction de l'espace tampon disponible au
niveau du récepteur. HDLC est un protocole de liaison de données typique. [3]  Couche réseau :
La partie réseau assure le traitement des flux de colis au sein du réseau. Les messages
provenant de la source sont divisés en paquets. Puis les paquets sont envoyés à leur destination.
La partie réseau s'occupe de l'adressage. L'adresse source du paquet identifie l'ordinateur
émetteur. Cette adresse désigne le dernier PC à avoir reçu le colis. Le protocole IP constitue un
exemple de protocole de niveau réseau. [3]  Couche transport :
La partie transport est chargée des connexions de haut en bas du réseau informatique entre
serveurs. Cette dernière dissimule les particularités du système sous-jacent, qui peuvent évoluer
en fonction des technologies. Les protocoles de la couche transport sont mis en œuvre sur les
hôtes, et non sur chaque machine de la chaîne qui relie ces hôtes. Le type le plus courant de
connexion de la couche transport implique l'établissement, la maintenance et la fin d'une
connexion logique (circuit virtuel) entre deux hôtes, où les données envoyées par la source sont
livrées dans l'ordre où elles ont été envoyées. Les éventuelles erreurs sont détectées et corrigées et
un contrôle de flux est effectué. Le TCP est l'exemple le plus marquant de ce type de protocoles.
[3]  Couche session :
La couche session traite de l'établissement, de la maintenance et de la fin des sessions entre
deux utilisateurs. Cela revient à se connecter et se déconnecter d'un système informatique à temps
partagé, mais par le biais d'un réseau plutôt que d'un terminal directement connecté. Les
précautions de sécurité, telles que l'authentification des utilisateurs par mot de passe,
appartiennent à cette couche. Le système UNIX X Windows, un système client-serveur qui offre
un environnement de fenêtrage sur un réseau, est un exemple de protocole de couche session. [3]

 Couche de présentation :
La couche de présentation s`occupe du formatage des données, de leur compression et de leur
cryptage. Par exemple, le format de fichier binaire PNG (Portable Network Graphics), utilisé
pour afficher des images sur l'internet, fait partie de la couche de présentation. La strate
présentation s'occupe en outre de la composition des données. La réduction est effectuée à l'aide
de programmes qui rendent les fichiers plus petits qu'ils ne l'étaient à l'origine. [3]  Couche
d'application :
La couche application contient un certain nombre de protocoles dont les utilisateurs ont
besoin pour pouvoir communiquer sur un réseau.
Le protocole de transfert hypertexte (HTTP), qui est utilisé pour transférer des pages sur le site
Internet mondial, est un exemple des nombreux types de protocoles de la partie applicative. [3]

- 37 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

1.7.2 Modèle TCP / IP :


Le protocole TCP/IP a été développé au cours des premiers jours de recherche sur
l`Internet et a évolué au fil des ans, ce qui en fait une architecture simple mais efficace pour les
réseaux informatiques. L'architecture ISO/OSI développée par la suite n'a pas très bien réussi à
s'imposer car l'Internet s'est répandu très rapidement et la grande base d'installation des réseaux
basés sur TCP/IP n'a pas pu être remplacée par le protocole ISO/OSI. Le protocole TCP/IP fait
désormais partie intégrante de la plupart des systèmes d'exploitation, ce qui rend chaque
ordinateur prêt pour les réseaux. [7]

Le principe du réseau TCP/IP se divise en 4 niveaux :


• Couche accès réseau
• Couche réseau (Internet)
• Couche transport (TCP / UDP)
• Couche application

Figure 1.49 Les 4 niveaux de modèle TCP / IP


 Couche accès réseau :
Ce protocole associe les niveaux de la couche matérielle et du niveau de la liaison des
données du modèle OSI. Le protocole de niveau inférieur du réseau, qui garantit une saine
régulation des médias et qui assure le routage de certaines actions au sein du système d'adresses
MAC. Il permet à une station centrale de diffuser des paires d'IP dans le réseau. [8]  Couche
réseau :
Cette couche déplace les paquets, appelés datagrammes, d`un routeur à l'autre le chemin
compris entre un serveur primaire et une station cible. L'IP utilise les informations d'en-tête des
protocoles de la couche transport qui incluent Les chiffres relatifs aux ports source et destination
des datagrammes à partir des adresses IP et d'autres informations d'en-tête TCP et IP pour
déplacer les datagrammes de routeur à routeur à travers le réseau. L'adresse IP standard était
appelée IPv4, un schéma d'adressage de 32 bits. [2]

 Couche transport :

- 38 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Pour le réseau Internet, la couche transport comporte deux protocoles standards : le TCP
et l’UDP. Le protocole TCP fournit un service orienté connexion et garantit la livraison de tous
les paquets de la couche application à leur destination. [2]
UDP fournit un service sans connexion sans fioritures, avec seulement la livraison et aucun
accusé de réception, mais il est beaucoup plus efficace et constitue un protocole de choix pour les
données en temps réel telles que la vidéo et la musique en continu. [2]

 Couche d'application :
Ce niveau, qui est très analogue à celui de la section "application" de la norme OSI,
fournit à l'interface utilisateur des ressources riches en fonctionnalités d'application. Il prend en
charge toutes les applications réseau et inclut de nombreux protocoles sur une structure de
données composée de flux binaires. [2]

1.8 Les protocoles réseaux :


Un paramètre de réseau est un groupe de lois, de procédures et de structures de base qui
régissent la façon dont les équipements peuvent partager des informations dans un réseau.
Autrement dit, on peut considérer que les paramètres d'un réseau constituent un vocabulaire que
deux dispositifs sont tenus de connaître afin de permettre une correspondance fluide, malgré les
différences au niveau de leur conception et de leur structure. [9]

1.8.1 Classification des protocoles réseau :


 IPv4 : Internet Protocol (version4)

IPv4 est un paramètre de la phase réseau contenant les adresses ainsi que les éléments
nécessaires à la gestion du trafic sur le réseau. IP agit en parallèle avec TCP afin de livrer les colis
de donnés via un réseau. Sous IP, chaque hôte reçoit une adresse de 32 bits formée de 2 parties
majeures : la section réseau et la section hôte. Le nombre de nœuds permet de définir le réseau et
il est attribué par la toile, le nombre d'hôtes définit un hôte au sein du réseau et il est établi selon
les critères de l'individu responsable du réseau. IP est le seul organisme chargé de fournir des
colis et le TCP aide à les livrer dans le bon sens. [9]

Avantages [9]
 Avec IP, le routage des données devient plus évolutif et économique.
 IPv4 crypte les données pour assurer la confidentialité et la sécurité.
Défauts [9]
 IPv4 est laborieux, complexe et sujet aux erreurs
 IPv6 : Internet Protocol (version6)

IPv6 représente la nouvelle génération d'IP, un mécanisme de contrôle du réseau ce qui


donne lieu à la création des paquets de signaux à partir du réseau. L'IPv6 a été conçu pour
répondre au problème de surcharge de l'IPv4. Il porte la valeur des adresses de 32 à 128 bits et
permet de gérer un nombre plus élevé de couches d'adresses. [9]

Avantages [9]
 Acheminement des flux et des paquets plus efficace que l'IPv4.
 Sécurité renforcée comparée à IPv4.
- 39 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Défauts [9]
 IPv6 est incompatible avec les ordinateurs utilisant IPv4.
 Difficulté lors de la mise à niveau des dispositifs vers IPv6.

 TCP : Protocole de contrôle de transmission

TCP : un protocole de couche de transport qui fournit des services fiables de connexion
virtuelle et de diffusion de flux aux applications grâce à l`utilisation d'assertions séquencées.
TCP fournit le séquençage des données, ce qui signifie que les paquets de données arrivent dans
l'ordre à l'extrémité de réception. [9]
Avantages [9]
 TCP sépare les données en plusieurs lots avant de les expédier.
 TCP offre 3 avantages : les informations atteignent la cible, respectent les délais et ne sont
pas copiées.
Défauts [9]
 TCP ne peut pas servir pour les liaisons de diffusion et de multidiffusion  UDP :
Protocole de datagramme utilisateur

UDP : un service de couche transfert sans liaison qui offre un moyen de messagerie
unique et non fiable. Au contraire de TCP, UDP ne permet pas la fiabilité, le contrôle de débit ou
la reprise en cas de panne. UDP est utile dans les cas où le dispositif de sécurité TCP est inutile.
La
réémission des paquets de données égarés est impossible en UDP. [9]
Avantages [9]
 UDP est plus vite que TCP.
 Les liaisons de diffusion et de multidiffusion peuvent être effectuées par UDP.

Défauts [9]
 Il est nécessaire de décomposer manuellement les colis des informations.
 Un colis ne peut pas être envoyé, être envoyé deux fois ou ne pas être livré du tout.
 HTTP : Protocole de transfert Hyper Text

Il opère suivant le modèle du rapport entre le client et le serveur, où le navigateur Internet


joue la fonction de client. HTTP et un protocole sans état, ce qui veut dire que les clients et le
serveur ne se reconnaissent que lorsque la communication entre les deux parties est maintenue.
[9] Avantages [9]
 Les anomalies sont notifiées sans avoir à interrompre les sessions.
 La mémoire et le CPU sont peu sollicités en fonction du moindre volume de liaisons
parallèles.
 En réduisant le nombre de liaisons TCP, la saturation du système est diminuée.
Défauts [9]
 Le système HTTP requiert davantage de courant afin de créer une liaison et de transmettre
des données.
 Le protocole HTTP ne comporte aucun cryptage, ce qui le rendre moins fiable.

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

 HTTPS (HyperText Transfer Protocol


Secure)

HTTPs signifie le protocole de transfert hypertexte sécurisé. Il offre la possibilité de


vérifier auprès des internautes l'identité des sites web accessibles, grâce à un certificat de
vérification établi par un tiers réputé fiable. Il est communément employé dans le cadre de
transactions financières à distance : e-commerce, banques en lignes, etc. Il est aussi utilisé pour
consulter des fichiers personnels, comme des e-mails, notamment. [8]
 FTP : Protocole de transport de fichiers

Le FTP autorise le transfert de données à distance entre serveurs, en local ou à distance, et


fonctionne via le réseau TCP. Afin de transférer des fichiers, le FTP met en jeu deux liaisons TCP
: une liaison de gestion et une liaison de transfert de données. La première sert à l'envoi des
données de contrôle comme les mots de passe, les commandes d'extraction et de stockage des
fichiers, etc. et la deuxième au transfert effectif des fichiers. Les deux connexions se déroulent en
parallèle durant le processus de traitement du fichier. [9]

Avantages [9]
 Possibilité de reprise du transfert en cas de rupture.
 Vous autorise à restaurer les pertes et à planifier les échanges de données.
 Autorise le partage en parallèle de fichiers et répertoires volumineux.
Défauts [9]
 Le FTP n'est pas crypté, ce qui en fait un outil non conforme aux standards de sécurité.
 FTP présente un défaut de sécurisation. Les bases de données, les identifiants et des mots
de passe sont transmis en langage courant, ce qui rend les fichiers accessibles aux acteurs
malicieux.
 FTPs : Protocole transport de
fichiers

FTPs : un protocole de transmission informatique des fichiers sur le réseau TCP/IP. Il


constitue la variante du FTP sécurisé par le protocole tls ou ssl. Il offre la faculté au client de
contrôler le contenu du site web vers lequel il a accès au moyen d'un certificat de validation. Il
assure également le codage des échanges. La liaison avec le serveur est établie via le port 990, qui
correspond au port de contrôle et auquel a lieu la négociation ssl/tls. Le port de data est le 989 et
il crypté. [8]
 SMTP : Protocole de transfert de courrier
simple

SMTP est le protocole destiné à transmettre le contenu du message e-mail de façon sûre et
fiable. SMTP est un serveur push et sert à expédier le message, alors que POP et IMAP sert à
extraire le courrier chez l'utilisateur ultime. SMTP envoie le message entre des systèmes et
informe des e-mails reçus. Grâce au SMTP, un client peut envoyer ses e-mails à un autre sur le
même réseau ou à un autre via un transfert de port ou via la disponibilité d'un accès sur les 2
réseaux. [9] Avantages [9]
 Connexion à tout type de réseau sans contrainte.
 Il ne requiert aucun effort de conception de notre part.  Installation aisée.
- 41 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Défauts [9]
 Les ports SMTP sont parfois obstrués par les pare-feu.
 Les échanges entre les utilisateurs et les fournisseurs sont souvent retardés et entraînent
un risque accru de non livraison du message.
 POP et POP3 : Protocole de la poste

Le POP : protocole de messagerie aussi. Il permet aux usagers de charger les e-mails sur
le serveur de courriel vers leur propre client de courriel. Une fois les e-mails transférés en local,
ils pourront être lues sans être connectés à Internet. [9]
De plus, lors du transfert local des mails, ceux-ci sont effacés du serveur, libérant de l'espace.
POP3 ne vise pas à faire des actions majeures avec le courrier sur le serveur de mail,
contrairement à IMAP4. POP3 est la toute dernière version du POP. [9]
Avantages [9]
 Le taux de stockage du système ne doit pas être excessif, vu qu'il sera effacé lors de la
phase de transfert local.
 Lecture des mails en local sans liaison Internet.
Défauts [9]
 Si le support local auquel les mails sont chargés échoue ou est dérobé, les mails seront
détruits.
 DHCP : Protocole dynamique de coordination des
serveurs

DHCP : protocole de transmission qui autorise les autorités du réseau à affecter des adresses IP
automatiques sur celui-ci. Sur un réseau IP, chaque unité reliée à Internet a droit à sa propre
adresse IP. Le DHCP offre aux responsables réseau l'opportunité de diffuser des adresses IP à
distance et de fournir des adresses IP nouvelles dès qu'un matériel est relié à un autre site du
réseau. DHCP opère sur un modèle client/serveur. [9]
Avantages [9]
 Réinstallation d'adresses IP, ce qui permet de diminuer le total d'adresses IP requis.
 Intégration harmonieuse de nouvelles unités au réseau.  Contrôle automatisé des
adresses IP.
Défauts [9]
 Des PC équipés de DHCP ne sont pas utilisés pour les serveurs, étant donné que leurs
adresses IP varient dans le temps.
 Le traçage en ligne des activités Internet peut s'avérer pénible, étant donné qu'un même
dispositif peut posséder de multiples adresses IP au fil du temps.
 DNS : Protocole relatif au système des noms de domaines

Il est utilisable pour la conversion des sites en adresses IP. Le DNS opère sur un modèle
client/serveur et il utilise des bases de données situées au sein d'une hiérarchie de serveurs de
noms. Les serveurs sont repérés par leurs adresses IP, mais se souvenir de celles-ci est délicat car
elles sont complexes. Les adresses IP sont en outre très mobiles, ce qui rend nécessaire la mise à
jour des noms et adresses IP. Le DNS aide à régler ce problème par la conversion des sites web
en adresses IP chiffrées. [9]
Avantages [9]

- 42 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

 Supprime le besoin de se rappeler des adresses IP.


 Le DNS simplifie la navigation sur le web.
Défauts [9]
 Le serveur du DNS source, en cas de corruption, permet aux hackers de réorienter vers
d'autres sites afin de récolter des données de piratage.
 Les demandes DNS ne contiennent pas de données concernant le client à l'origine de la
demande. en fait, le protocole DNS voit juste l'adresse IP dont provient la demande, ce
qui le rend sensible aux pirates Internet.
 SNMP : Protocole simplifié pour la surveillance des réseaux

SNMP : protocole de niveau applicatif utilisable pour contrôler les points nodaux, par ex. des
serveurs, des postes informatiques, et des commutateurs, sur un réseau IP. Le protocole SNMP
repose sur trois volets : un dispositif contrôlé, un mandataire SNMP et un gestionnaire SNMP. Le
gestionnaire SNMP affiche les données fournies par le mandataire SNMP, aidant l'administrateur
réseau à assurer la gestion des nœuds de façon efficiente. [9]
 Telnet : protocole d’émulation de terminal

Telnet est un programme de la couche application permettant à un usager de dialoguer avec un


périphérique à distance. Il est essentiellement employé par des administrateurs de réseaux pour
avoir accès à des dispositifs à distance et les administrer. [9]
Avantages [9]
 Permet un gain de temps précieux en offrant la capacité de connecter brièvement des
dispositifs distants.
 Possibilité de connexion avec de nombreux systèmes opérationnels.
Défauts [9]
 Coûteux en termes de rapidité de saisie.
 L'incapacité de Telnet à crypter et à envoyer des données essentielles en langage courant
facilite le travail des agents nuisibles.

1.9 Sécurité des réseaux informatiques :

Aujourd`hui, alors que des millions de citoyens ordinaires utilisent les réseaux pour faire
des achats et remplir leur déclaration d'impôts, des opérations bancaires, la sécurité des réseaux se
profile à l'horizon comme un problème potentiellement massif. Elle concerne les personnes qui
tentent d'accéder à des services distants qu'elles ne sont pas autorisées à utiliser. La sécurité traite
également des problèmes de capture et de relecture de messages légitimes, ainsi que des
personnes qui tentent de nier avoir envoyé certains messages. Les causes de la majorité des
difficultés liées à la sûreté proviennent intentionnellement par des personnes malveillantes qui
cherchent à obtenir un avantage, à attirer l'attention ou à nuire à quelqu'un. Souvent, la plupart des
attaques ne sont pas perpétrées par des personnes extérieures, mais par des personnes internes
rancunières [14].

1.9.1 Sécurisation du réseau informatique :


Créer la sécurité dans un modèle de réseau informatique signifie créer des environnements
sécurisés pour une variété de ressources. On peut dire qu’une ressource est sécurisée si elle est

- 43 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

protégée contre les accès non autorisés internes et externes. Ces ressources, physiques ou non,
sont des objets. La sécurisation d'un outil signifie la mise à l'abri d'un éventuel accès illicite, que
ce soit de l'intérieur ou de l'extérieur de celui-ci. En bref, nous protégeons les objets. Les objets
du système sont soit tangibles, soit non tangibles. Dans un réseau informatique, les objets
tangibles sont les ressources matérielles du système, et les objets intangibles sont les informations
et les données du système soient en transition ou stockées de manière statique. [2]

 Matériel informatique : [2]


La protection des ressources physiques comprend la protection :
• Les voies de transmission du système afin de prévenir toute interférence du réseau par des
agents malveillants.
• Les outils de réseaux comme les murs coupe-feu, les hubs, les passerelles sont exposées
aux pirates informatiques.
• L'objet destiné aux usagers inclut les éléments de hardware liés à leur interface usager,
comme tous les dispositifs d'entrée du système invité
 Logiciels : [2]
Sécurité des biens logiciels, y compris la sécurité du système opérationnel, de logiciel
hardware, des protocoles du serveur, des applications software, des browsers, et des propriétés
visuelles entreposées dans le réseau et sur le site entraîne les données des données. Il s'agit
également de protéger les logiciels d'un client, tels que les portefeuilles, les données financières,
les dossiers immobiliers, les peintures ou les photos, et d'autres fichiers personnels généralement
stockés sur les ordinateurs personnels et les entreprises.

1.9.2 Formes de protection :


La lutte contre l'entrée non autorisée dans les zones de ressources du réseau est menée par
divers aspects, notamment la protection de la source, la préservation de la confidentialité, la
garantie de l'authenticité, du non répudiation et de l'intégrité. [2]

[Link] Contrôle d'accès :


Il permet au réseau de savoir, à l'aide des données fournies par les usagers (par ex, les
mots de passe), qui est en train de les utiliser. Voyons une des formes de contrôle d'accès logiciel
et physique. [2]
 Systèmes matériels de contrôle d'accès [2]
Les évolutions récentes de la technique permettent la mise au point d'outils efficaces,
libres et flexibles de gestion des accès, tout en offrant des moyens suffisants pour éviter les
dangers.
Parmi ces outils de vérification de l'accès, on peut citer :
Terminal d'accès : Ces activités peuvent être réalisées de diverses manières, notamment par la
vérification des empreintes digitales et par des capteurs antieffraction en temps réel.
Surveillance visuelle des événements : il s'agit de la combinaison de plusieurs technologies dans
une forme très utile et croissante de contrôle d'accès qui utilise une variété de technologies en
temps réel, y compris les signaux vidéo et l'acoustique, la photographie aérienne et la technologie
du GPS pour déterminer emplacement.

- 44 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Cartes d'identification : Parfois appelées cartes de proximité, ces cartes sont devenues très
populaires aujourd'hui comme moyen de contrôler l'accès dans les bâtiments, les institutions
financières et autres zones réglementées. Ces étiquettes se présentent sous de nombreuses formes,
notamment magnétiques, à code-barres, à puce de contact et leurs combinaisons.
Identification biométrique : Il s'agit probablement de la forme d'outil de contrôle d'accès qui
connaît la croissance la plus rapide disponible aujourd'hui. Parmi les plus populaires figurent les
empreintes digitales, l'iris et la reconnaissance vocale. Cependant, la reconnaissance des
empreintes digitales offre une sécurité forte.
La vidéosurveillance : Il s'agit d'un remplacement de la vidéosurveillance des années
précédentes, qui gagne en popularité en tant qu'outil de contrôle d'accès. Grâce à la technologie
réseau rapide et aux caméras numériques, il est désormais possible de capturer et d'analyser des
images très rapidement et d'effectuer des mesures en quelques minutes.

 Systèmes de contrôle d'accès logiciel [2]


Dans un point d`accès, les activités individuelles peuvent être surveillées par une application
basée sur un appareil, l'application peut même être connectée à un réseau ou à une ou plusieurs
machines spécifiques, l'application collecte et stocke les événements d'accès et d'autres
événements liés au fonctionnement du système et aux téléchargements autorisations d'accès pour
accéder aux terminaux. Les terminaux à distance permettent de connecter des modems, des
câbles de téléphone et toutes les sortes de liaisons radio.
[Link] Authentification :
L'authentification permet de déterminer qui est l'utilisateur. Il est difficile de le faire, surtout à
distance, car de nombreux usagers, notamment ceux qui ont des visées néfastes, se font passer
pour des gens ordinaires sans l'être. Ce service offre à un système la faculté de valider qu'un
acteur est celui qu'il affirme être, sur base de son identité. Physiquement, on peut identifier les
usagers en contrôlant les points ci-dessous : [2]
- Images du fond de la mémoire : Le regard de la personne se porte sur un boîtier électrique qui
trace la carte du fond de son œil : le logiciel compare cette carte avec une autre similaire
enregistrée dans le serveur.
- Mot de passe.
- Nom d'utilisateur.
- Empreintes digitales : L'utilisateur presse et parfois insère son doigt donné dans un boîtier qui
réalise une image de l'empreinte digitale de celui-ci, et la compare à une image analogue
stockée dans le système.
- Emplacement physique : S'il est utilisé seul, il permet à toute personne ayant accès au client
d'accéder au système requis.
- Cartes d'identité : Toute personne détenant la carte a accès au système demandé.
[Link] Confidentialité :
Le chiffrement symétrique ou chiffrement à clé secrète, comme on l'appelle généralement, utilise
une clé commune et le même algorithme cryptographique pour brouiller et désembrouiller le
message. Le cryptage asymétrique, communément appelé cryptage à code ouvert, fait appel à
deux types de codes : un code ouvert reconnu par tout le monde et un code fermé connu
exclusivement par les deux parties. [2] [Link] Intégrité :
Ce service, par le biais d'algorithmes de cryptage et de hachage, garantit que l'intégrité des
données transitoires est intacte. Une fonction de hachage à sens unique est utilisée pour créer une

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

signature du message, tout comme une empreinte digitale humaine. La fonction de hachage est
donc utilisée pour assurer l'intégrité et l'authenticité du message. [2] [Link] Non-
répudiation :
Dans la vie réelle, il est possible que l'expéditeur nie la propriété des données numériques
échangées dont il est à l'origine. Ce service, par le biais de la signature numérique et des
algorithmes de cryptage, garantit que les données numériques ne peuvent pas être répudiées en
fournissant une preuve d'origine qui est difficile à nier. [2]
Adrian McCullagh et Willian Caelli ont défini la "non-répudiation" d'une façon cryptographique
ainsi : "Dans le cas de la sécurité, il existe un lien entre l'intégrité et la provenance de ces données
: - En authentification, un service qui peut être déclaré authentique, avec grande sûreté, et qui ne
pourra être réfuté ensuite. [2]

- En authentification, un service qui offre une preuve de son intégrité et de son origine, toutes
deux à l'abri de la falsification, qui peut être vérifié par un tiers à tout instant. [2]
Dans le monde judiciaire, il existe toutefois une base de réfutation. Selon Adrian McCullagh, ce
motif est le suivant :
- Fraude commise par un tiers.
- La date de la signature est un contrefait. - Influence abusive d'un tiers.
1.9.3 Les pare-feu :
Un pare-feu est un dispositif de réseau, généralement un routeur, qui est situé aux entrées et
sorties du réseau pour éviter la pénétration de certains fichiers non désirés. L'emplacement du
pare-feu est indiqué sur la Fig 1.50. [10]

Figure 1.50 Emplacement géographique du pare-feu dans une société [10]

Acceptez tous les packages sauf ceux de la liste prédéfinie. Généralement, les pare-feu
utilisent la première solution en refusant tous les paquets sauf ceux qui peuvent être authentifiés
par rapport à une liste de paquets que l'on veut laisser entrer. Cependant, cela présente un
inconvénient : lorsqu'un client d’une entreprise se connecte à un serveur externe, la sortie du
parefeu est acceptée car elle est authentifiée. Pour que la réponse soit acceptée, le serveur doit
pouvoir s'authentifier et le pare-feu doit lui permettre d'accéder au port en question. L'autre option
est évidemment beaucoup plus dangereuse puisque tous les ports sont ouverts sauf ceux qui sont
déjà bloqués. [10]
Les filtres permettent de reconnaître plusieurs caractéristiques des paquets, comme
l'adresse IP d'envoi, l'adresse IP de réception, parfois l'adresse au niveau de la trame, le numéro
de port, et généralement tous les éléments disponibles dans l'en-tête du paquet IP. En ce qui
concerne l'identification de l'application, les filtres sont essentiellement effectués sur le numéro

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

de port utilisé par l'application. Dans tous les cas, un filtre plus fort ou moins puissant doit être
utilisé. [10]
1.9.4 Les filtres :
Cependant, la gestion de ces numéros de port n'est pas simple. Par exemple, l'application
RPC attribue dynamiquement le numéro de port. [10]
Un cas plus compliqué peut survenir, où l'expéditeur et le destinataire conviennent
directement d'un numéro de port. Dans ce scénario, le pare-feu ne peut détecter la communication
que si tous les ports sont bloqués. [10]

Par exemple, un tunnel peut être créé sur le port 80, qui gère le protocole HTTP. De plus,
les attaques les plus dangereuses proviennent de ports qui ne peuvent pas être bloqués, tels que
les ports DNS. L'une des attaques les plus dangereuses se fait via un tunnel sur le port DNS. [10]
Cette solution permet d'identifier une application insérée dans une autre application et
d'identifier les applications sur des ports non conformes. Cependant, le pare-feu muni d'un tel
filtre applicatif peut interdire toute application non reconnue, ce qui permet de maintenir un haut
niveau de sécurité. [10]
1.9.5 La sécurité autour du pare-feu :

Les pares-feux ont pour but de contrôler la circulation du trafic de données sans pour
autant bloquer la diffusion des données qui sont utiles aux entreprises et dont les hackers peuvent
se servir. La conception des dispositifs internes de l'entreprise peut être réalisée de plusieurs
manières. Une solution générale est mise en œuvre (figure 1.51) [10]

Figure 1.51 Place d’un pare-feu dans l’infrastructure [10]


- La figure 1.52 ci-dessous montre quelques-unes des structures de protection.

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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

Figure 1.52 Différents architectures de sécurité [10]


Le haut de la figure correspond à un mode opératoire plutôt traditionnel, où le poste est
protégé de deux côtés par un coupe-feu, afin de pouvoir contrôler à la fois ce qui provient de
l'intérieur de la société et ce qui vient de l'extérieur. Il est par ailleurs envisageable de paramétrer
une liaison directe entre ces deux pares-feux de façon à effectuer des essais et des modifications.
La seconde moitié de cette figure indique une configuration plus complexe encore, qui permet à
un opérateur multiple de se connecter simultanément. [10]
1.9.6 Les virus :
Les virus sont des logiciels, habituellement en langage machine, capables de pénétrer sur
un ordinateur. Ils peuvent avoir divers impacts, du blocage d'une fonction jusqu'à détruire les
ressources de l'ordinateur, en effaçant la mémoire et le disque dur par exemple, en envoyant des
signaux incontrôlés. Le rôle de l’antivirus est de repérer la présence des virus sur les ordinateurs
afin de les neutraliser. Toutefois, comme nous le verrons, certains virus sont résilients, et les
antivirus ont parfois du mal à les déceler. [10]
En effet, en fonction de son origine, le virus bloque différentes tâches, de manière
aléatoire pour éviter d'être détecté. Il peut aussi empêcher le démarrage de la machine en
empêchant l'exécution d'une instruction majeure du programme de démarrage. La mission de ces
virus est d'éviter la reconnaissance et en même temps de gêner les usagers. Ils se modifient lors
du passage à un autre logiciel, si bien que la détection est souvent difficile car la liste des virus ne
figure pas dans un fichier spécifique au logiciel. [10]
Comme les précédents, ils essaient facilement à passer sous silence tout en provoquant des
dommages aux logiciels auxquels ils s'accrochent. L'une des façons les plus courantes qu'ils
emploient est d'intégrer les logiciels eux-mêmes en replaçant quelques lignes de code de façon à
ce que la taille précise du programme ne varie pas. Les virus de ce type sont une famille très
complexe à déceler car ils sont chiffrés et ils ne peuvent pas être décryptés par les anti-virus pour
les détecter. Ils utilisent fréquemment des techniques de codage utilisées dans le système
opérationnel attaqué. [10]
Ces fameux virus sont des logiciels permettant de pénétrer dans un système et de
transmettre des données à un agresseur étranger. Le code du cheval de Troie est souvent incrusté
dans une application nécessaire au système d'exploitation de la machine. Les virus sont activés
lorsque qu'une condition physique est satisfaite. Les codes informatiques sont de plus en plus
difficiles à identifier, les hackers essayant de les dissimuler sous des programmes inoffensifs. [10]
- 48 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

1.9.7 Les clés wifi (WEP, WPA, WPA2, WPA3) :


La sécurité WiFi permet en outre de protéger les données pour qu'elles ne soient
accessibles qu'aux utilisateurs habilités à s'y raccorder. Afin de veiller à la sûreté de notre réseau
WiFi, divers paramètres de contrôle ont été mis en place par la Wireless Alliance. [18] - Il y a
donc 4 sortes majeures de conflits pour mieux sécuriser le Wi-Fi.

• (WEP : Confidentialité équivalente au filaire)


Il a été développé en 1997. Le WEP était le premier protocole de sécurité à apparaitre.
Même s'il est désormais démodé, il reste employé par les dispositifs anciens. En raison du progrès
technique, il est reconnu comme le type le moins sûr de réseau, car les hackers ont accès à des
astuces d'ingénierie inversée et de codage sur les réseaux WEP. Ce protocole repose sur un plan
qui chiffre les données selon une série de valeurs, élaborées pour le système et ses usagers. Lors
de la liaison à un réseau WiFi, il convient de noter que ce type de protocole ne protégera pas
l'activité Internet. [18]

• (WPA : Accès protégé Wi-Fi)


Le WPA a été lancé en 2003 pour compenser le manque de protocole WEP. Bien que peu
sûr, il dispose de qualités plus élevées par rapport aux autres WEP, notamment grâce à
l'utilisation de la technologie du TKIP, une clé active de 128 bits bien plus difficile à briser que le
WEP fixe. Pour améliorer le niveau de sécurité du WEP, des procédures additionnelles ont été
mises en place, telles que le contrôle de cohérence des messages, pour récupérer les paquets
falsifiés émis par les hackers, ou encore les clés préétablies. Néanmoins, ce dernier présente
toujours certaines faiblesses de sûreté spécifiques au WEP, dont la fonction de configuration
protégée par le WiFi, facilement piratables. [18]

• (WAP2 : Accès protégé Wi-Fi 2)


Conçu depuis 2004, le protocole WPA2 introduit de nombreux bouleversements et des
nouveautés, avec pour objectif de renforcer la sûreté du WiFi. A ce titre, il faut noter d'abord que
le protocole TKIP est remplacé par un protocole nommé CCMP. Ce dernier assure en effet de
biens meilleurs taux de cryptage. [18]
Le 13 mars 2006, la WiFi alliance a indiqué que c'était le protocole à utiliser par l'ensemble des
matériels WiFi, qui reste la norme la plus répandue à ce jour. [18]

• (WAP3 : accès protégé Wi-Fi 3)


Le paramètre de sécurisation du système de réseau Wifi proposé le plus récent est le
WPA3, publié en 2018. Cette nouvelle édition permet de corriger certains défauts pour consolider
la sécurisation du WiFi, et élabore des nouvelles fonctions afin de pouvoir effectuer un codage
avancé particulier aux données jugées très sensibles pour les usagers de ces réseaux
professionnels, ainsi qu'une protection accrue par mot de passe, et un chiffrement sur mesure pour
des réseaux fermés et ouverts. Ce protocole reste néanmoins encore peu accessible à tous. [18]

Afin de pouvoir commercialiser plus vite leurs appareils, les constructeurs de dispositifs
mettent en veilleuse la question de la sécurité, croyant qu'ils peuvent aisément la rajouter par la

- 49 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques

suite. De fait, tenter de mettre en œuvre des mesures de protection dans un contexte non conçu à
ces fins soulève de multiples difficultés dont les usagers sont progressivement conscients [10].

1.10 Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons expliqué et introduit d’une manière globale les réseaux
informatique, où on a donné les différents types de réseaux selon la portée et selon la fonction,
puis on a montré les différentes topologies de la plus basique et ancienne à la plus complexe des
topologies, ensuite on a donné une idée globale sur les principaux équipements utilisés dans les
réseaux informatiques du plus simple représenté par les cartes réseaux aux plus complexes qui
sont les routeurs, on a entamé en suite les supports de transmission utilisés par les réseaux
informatique et qui sont le filaire et le sans-fil. Nous avons expliqué aussi les architectures des
réseaux informatiques où nous nous sommes contentés de deux architectures, qui sont le modèle
de référence OSI et le modèle TCP/IP, puis nous avons défini la notion de protocoles
informatiques et nous avons donné les avantages et les inconvénients des plus importants
protocoles utilisé sur internet et dans les réseaux informatiques, nous avons clôturé le chapitre par
des notions sur la sécurité des réseaux informatiques et les différentes méthodes et techniques

utilisées dans ce domaine très critique et primordiale.

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Chapitre 2 : Architectures et
structures générales d’entreprises
et de leurs réseaux informatiques
Chapitre 2 : Architectures et structures générales
d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

2.1 Introduction :
Dans ce chapitre nous allons présenter les principales architectures, structures et fonctions
des entreprises afin de pouvoir présenter dans la dernière partie de ce chapitre une
correspondance entre les différentes architectures des entreprises et les architectures des réseaux
informatiques que nous allons présenter et utiliser dans le dernier chapitre de notre travail. [40]
Tout d’abord c’est quoi une entreprise ? On peut définir une entreprise sous divers angles :
Une compagnie est un ensemble de ressources humaines structurées de manière
hiérarchique qui exercent des activités liées à la production, à la constitution et à la distribution
de
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

biens conformément à des critères établis, afin de générer des bénéfices. [40] Un
groupe de participants, des acteurs réunis autour d'une structure réglementée.
Un contrat, explicite ou implicite, concernant le partage entre les différents intervenants
concernés par un ou plusieurs objectifs. [40]
Une distribution des tâches, précisant le rôle de chaque adhérent.
Un dispositif (un mode de communication) qui favorise la circulation des données selon
une logique d'orchestration plus ou moins formalisée qui assure la cohérence des actions à
réaliser ainsi qu'un accompagnement mutuel entre les différents interlocuteurs et les différents
postes. [40]
L'organisation est un ensemble composé de personnes matérielles qui se rassemblent au
sein d'un cadre organisationnel de décision commune pour un objectif défini. [40]
Une association est le fruit d'actions réglementées (administration, service militaire,
événement, secteur publique, compagnie, etc.). [40]

2.2 Principales fonctions d’une entreprise :


2.2.1 Direction :
Le fondement de la direction est la gestion de la compagnie. Il est considéré comme
l'élément vivant de la firme et il assure la liaison et la cohérence entre les divers organes de
celleci. [22]
Monsieur Fayol spécifie les missions dont la direction est chargée : planifier, organiser,
commander, coordonner, contrôler. [22]
 Prévoir, qui consiste la création des dispositifs requis pour affronter aux évolutions
prévisibles du marché pour les intégrer et établir ainsi des lignes directrices pour suivre
les externalités de marché ainsi que les impératifs intérieurs de la société. [22]
 Se structurer, cela signifie se doter aux moyens pour atteindre des objectifs. Il convient de
préciser comment fonctionne le système interne de la compagnie, à savoir ses divers
mécanismes et leurs relations réciproques. [22]
 Donner des consignes : cela revient à émettre des consignes et des ordres, à définir des
réglementations pour inciter à agir en faveur de la concrétisation des objectifs. [22]
 Coordonner : il faut veiller à harmoniser les actions des divers salariés de manière à les
faire collaborer vers un objectif. [22]
 Le contrôle pour ne pas s'écarter de la cible visée. [22]

2.2.2 Financement :
- Son rôle est la réalisation du capital :
 Récoltez des crédits en les sollicitant, et en les mutualisant après avoir étudié les
différents types de fonds possibles. [22]
 Utiliser ces ressources financières en les assignant à des usages spécifiques (titres,
placements, prêts obtenus, investissements) et à différents services dans le cadre d'une
allocation budgétaire. [22]
 Traitement du financement à travers des décisions (ex : échange de fonds contre des
fonds moins onéreux) et de tâches de performance (relations avec les créanciers et les
débiteurs, amortissement et rétribution des valeurs mobilières délivrées, etc...) [22]
En bref, le service de financement est chargé de procurer des capitaux à la société lorsque
celle-ci en a besoin, dans des conditions de sûreté optimales et à des coûts minimaux. [22]
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

2.2.3 Approvisionnement :
- Cette fonction a une double tâche : [22]
• L’achat
• La gestion de l'inventaire
Les achats contiennent : [22]
 Recherche et sélection de fournisseurs.
 Déterminer les produits commandés (qualité et prix).
 Passer des ordres et contrôler leur exécution.
 Prendre les commandes et en prendre le contrôle.
La gestion des inventaires contient : [22]
 Le pilotage du dépôt même : dans son organisation, dans les matériaux employés, dans
les modalités de préservation.
 Le pilotage des stocks de manière économique, autrement dit la fixation optimisée des
échéances des commandes et des volumes.
2.2.4 Production :
Une fonction de production est une activité qui consiste à convertir des matières brutes ou
des éléments en produits ayant une valeur commerciale, suivant un procédé approprié défini par
le biais de la fonction '' méthode ''. [23]
- La production peut se présenter sous diverses manières non autorisées, il est aisé de généraliser
cette fonction. [23]
- La production peut se faire :
 Unitaire, en lots ou en quantités.
 Continue et intermittente.
 Impliquer une production à la tâche, en vue de son entreposage ou son mélange.
En outre, au niveau des opérations de production, une division peut être effectuée selon la
finalité de la production (transformation, montage, assemblage). [23]
La production peut être considérée comme un ensemble de processus et d'actions de base
visant à créer un bien. Ainsi, le processus de fabrication complet consiste en un cycle fixe au
cours duquel les ressources brutes sont progressivement converties en biens manufacturés. [23]
Trois types d'activités interviennent dans la chaîne de production :
 Tâches de transport.
 Tâches d'entrepôts.
 Tâches sur la chaîne de production. Moyens de production :
 Poste de travail
Ce terme désigne toute machine ou tout lieu spécifiquement consacré à l'exécution d'une
activité particulière. [23]
- Une station est reconnue par :
 Une activité : en fonction de son genre d'opération, la station pourra être une production,
un contrôle, un traitement, etc.
 Décrire les qualifications d'opérateur requises.  Matériel et outils nécessaires.

• Moyens traditionnels
De tout temps, l'homme a fait appel aux outils afin de mener à bien diverses tâches. Ceux-
ci ayant toutefois progressé avec les années, certains ont recours à l'automatisation ou à

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

l'informatique. On appelle outil classique un appareil plus ou moins élaboré qui, sans
automatisation, assure l'exécution des tâches élémentaires. [23]
• Machine transfert :
La préoccupation première d'un responsable de production dans les années 50 était
d'atteindre la rentabilité. Pour y parvenir, son principal geste a été de mettre en place une chaîne
de production où les opérations d'assemblage, de désassemblage, de façonnage et de
transformation étaient réalisées automatiquement. Ces équipements et ces chaînes ont une
productivité fortement accrue mais ont pour défaut une absence de flexibilité et un coût très
élevé. En effet, il faut alors disposer de très grosses séries de pièces pour être en mesure de
rentabiliser cette ligne sur la durée de production de ces pièces. [23]
• Machines à contrôle numérique
Le souhait de parvenir à accroître la productivité sans renoncer à la souplesse a entraîné la
naissance de machines à commandes numériques. [23]
Cette évolution technologique a permis de distinguer au fil du temps :
➤ Commande Numérique (CN) :
La régie de commande est une boîte dotée d'un système filaire. Ces mécanismes sont
souvent très perfectionnés, dont la fiabilité est incertaine et le coût est très important. [23]

Figure 2. 1 (CN : Commande Numérique)


➤ Commande Numérique Assistée Par Ordinateur (CNC) :
La maîtrise technologique ayant évolué et les mini-ordinateurs apparaissant, leurs
concepteurs avaient eu l'idée de substituer aux automates filaires à un mini-ordinateur industriel.
Non seulement cette technique réduisait le prix de réalisation de ce genre de machine, mais elle
accroissait la flexibilité du développement et la programmation de celle-ci. [23]

Figure 2. 2 (CNC : Commande Numérique Assistée Par Ordinateur)


➤ Commande Numérique Directe (DNC) :
Suite à la fiabilisation accrue des matériaux, il est alors indispensable de raccorder les
appareils commandés à un ordinateur industriel de contrôle. Ainsi, ce dernier gère en même
temps plusieurs machines-outils, soit de manière directe, soit à travers le réalisateur de contrôle
propre à chaque machine. A partir de la coordination des actions des machines, ce calculateur
industriel assume un rôle accru de management des moyens liés à la conduite de la production.
[23]

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Figure 2. 3 (DNC : Commande Numérique Directe)


2.2.5 Commercialisation :
Au niveau de la fonction commerciale, on y découvre habituellement des commerciaux,
des actions commerciales, au management et à la mise en valeur des biens, mais également des
activités de réflexion sur les exigences des usagers. Dans ses fonctions, le commercial est tenu de
procéder à un diagnostic complet sur la situation et les problématiques du consommateur en vue
de préconiser les formulations produits/services, conformes à la démarche de la politique tarifaire
et qui doivent aboutir au passage de commande par un client. [23]

2.2.6 Ressources humaines :


Le travail de la fonction ressources humaines consiste à garantir à une société que celle-ci
possède les effectifs requis pour ses opérations et que ces effectifs feront de tout leur possible
pour accroître les opérations ainsi que la prospérité de la société. [24] - Le secteur des ressources
humaines englobe de multiples activités :
 Acquisition de compétences en ressources humaines : embauche, recrutement et sélection
 Évaluation personnelle et gestion des compensations
 Analyse et appréciation des postes
 Gestion des programmes de formation
 La gestion du personnel
 Gérer les situations conflictuelles
 Communication, Information et conditions de travail, etc.

2.2.7 Recherche et développement :


La recherche et le développement (R&D) incluent la mise en œuvre d'une création
méthodique de sociétés pour accroître les ressources du savoir, y compris la connaissance des
gens, des cultures, des sociétés, de même que leur utilisation. La formule est prévue pour des
applications inédites. [23]
Elle est destinée à rendre capable la compagnie de modifier en permanence et de créer des
nouveaux procédés ou des produits en vue de les rendre conformes aux prescriptions des
autorités du marché. [23]
Le fait de renforcer leur compétitivité technologique, en particulier celle des outils de
production, ainsi que d'assurer leur veille stratégique et scientifique caractérise ces fonctions,
étroitement associées aux fonctions de marketing et de ventes et aux fonctions de production. Les
innovations requises sont des recherches fondamentalement inédites, des réactions

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

technologiques à des attentes commerciales ou des appropriations de savoirs scientifiquement


élaborés par des tiers. [23]
Le fruit de cette activité se traduit par la rédaction d'un calendrier des conditions précisant
les propriétés opérationnelles du produit élaboré, en spécifiant ses conditions réelles de
réalisation ainsi que les volumes à réaliser, voire par la création du prototype à exporter. [23]

2.3 Principales structures des entreprises et des organisations :


2.3.1 Structure générales des entreprises :
Selon le mode opératoire appliqué à la répartition intérieure des activités, chaque
compagnie pourra être structurée autrement.
On distingue globalement 2 axes majeurs de structuration : le premier se focalise sur la
notion de fonctionnement, tandis que le second est fondé sur une logique de production.

[Link] Structure hiérarchique :


C'est une architecture de nature militaire, préconisé par Henry FAYOL. Elle possède un
aspect pyramidal. Au sein de celle-ci, la responsabilisation y est verticale, chaque salarié relève
de son responsable hiérarchique. Toute personne est chargée de la responsabilité de ses
subordonnés.
[25]
- Une stratégie hiérarchique correspond à une approche basée sur :
• L'unité de contrôle : chaque employé recevra des directives d'un seul leader, lequel
relèvera aussi d'un seul superviseur, etc... [25]
• La délégation : elle consiste en une délégation de compétences entre un supérieur et ses
subordonnés. Les individus délèguent leur autorité, certes, mais leur supérieur demeure
néanmoins responsable du résultat de leurs décisions. [25]
• Le principe de responsabilisation totale : les employés doivent exécuter les missions
confiées et justifier tout résultat insatisfaisant. Par conséquent, un supérieur hiérarchique
devrait rigoureusement fixer les attentes à son égard et éviter de se mêler aux tâches
confiées à ses collaborateurs. [25]

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Figure 2. 4
L’organigramme de la structure hiérarchique

Tableau 2.1 Avantages et inconvénients de la structure hiérarchique


Bénéfices Inconvénients
Structure simple Manque d'initiative
Un employé ne reçoit des ordres que Mauvaise circulation de l'information
d'un seul responsable
Clarté des rôles et fonctions de chacun Peu ou pas de délégation de pouvoir
Facile à mettre en place Risques de centralisation
Discipline car chacun connaît ses Risque de séparation
devoirs et ses supérieurs

[Link] Structure fonctionnelle :


Une structure de type fonctionnelle est une architecture qui répartit des ressources dans
divers secteurs. Elle inclut en effet majoritairement des tâches à caractère technique mais aussi
administratif. Ainsi, un organisme dont la structure est similaire à celle-ci et qui désire agir en
faveur du projet devra en principe être confié à une équipe de professionnels capables de fournir
un apport technique optimal à ce travail. [26]

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Figure 2. 5 L’organigramme de la structure fonctionnelle

Le premier intérêt est de fédérer les adhérents au projet, conformément à leurs domaines
d'expertise, tout en permettant de renforcer et de maintenir un degré de technicité très avancé sur
les domaines nécessaires à la pérennité de cette organisation. En revanche, au cours du temps, ce
rassemblement de spécialités engendre une image de la société, focalisée sur la particularité
fonctionnelle. On peut alors évoquer l'émergence de cultures organisationnelles neuves, adaptées
à chaque activité, et de frontières culturelles entre les diverses fonctionnalités. Le but prioritaire a
un autre prolongement : seulement le management de haut niveau détient en effet une vue total
des affaires de l'organisation. De ce fait, les procédures décisionnelles sont plutôt axées sur le
centralisme et il devient extrêmement délicat d'intégrer les contributions des différentes fonctions
au projet global. De plus, les entreprises à structure de type fonctionnel risquent de se convertir
en bureaucraties. Cela veut dire que la structure fonctionnelle possède une série de normes et de
règlements, de spécifications de postes, etc. qui incluent les principaux intérêts et défauts de ce
type d'organisation. Ainsi, le tableau ci-dessous énumère une série d'avantages et d'inconvénients
de ce type de structure. [26]
Tableau 2.2 Avantages et inconvénients de la structure fonctionnelle
Bénéfices Inconvénients
Des trajectoires professionnelles Conflit de compétences entre les
parallèles pour les experts diverses professions
Développement technologique Pas de personne " objective " pour
mener une action multifonctionnelle.
Objectifs et perspectives précis des Interdépendance accrue
fonctions
Environnement et rapports constants Difficulté de la coordination
Suivi des experts Gestion soumise à des aspects
technologiques

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Synergie entre les experts Conformité des substances d'un point de


vue technique
Facilité de suivi des performances et de Difficile de quantifier les interventions
qualité des individus sur la qualité générale

En principe, en cas de réalisation des actions liées au projet au sein de la hiérarchie


fonctionnelle, la direction fonctionnelle a la priorité, car son implication dans le processus est
majeure. Quand un projet ne réclame que son intervention auprès des responsables de certaines
branches ou de secteurs particuliers, ou s'il est possible de le subdiviser en plusieurs sous-projets,
à peu près indépendants, ne requérant que la présence d'un seul secteur, pour l'exemple suivant, il
pourra tout à fait être réalisé en une construction fonctionnelle. La délégation d'un projet à la
gestion technique peut entraîner le compromis entre les critères relatifs aux coûts, au planning et
à l'ingénierie, et ce, grâce à la culture professionnelle. Cette dernière vise à privilégier le critère
de la perfection technologique à celui des autres volets du projet. Or, dédier un projet
interdisciplinaire à un sens unique peut accroître le taux de rejet de façon sensible. Comme la
structure fonctionnelle offre une vue réduite des enjeux relatifs à la fonction, il est malaisé pour
un service technique de saisir la globalité du projet interdisciplinaire. Les problématiques
abordées lors de sa réalisation sont choisies à la faveur de ce système qui caractérise cette
fonction. De plus, la collaboration entre les managers de diverses fonctionnalités se révèle
complexe. Il arrive que le responsable d'une direction rencontre des difficultés à récolter les
moyens requis auprès de l'autre direction. [26]

[Link] Structure hiérarchico-fonctionnelle (Staff and line):


Les structures de personnel et de chaîne, également appelées hiérarchico-fonctionnelle
(ou structurel), prévoient l'existence commune d'une chaîne de fonctions et d'une hiérarchie basée
sur le modèle pyramidal et la dotation en personnel. Le salarié est placé sous la supervision d'un
leader, qui le conseille, encadre et contrôle ses actions, et lui fait prendre des décisions
importantes. Ce type de structures se manifeste comme une association de structures d'entreprises
fonctionnelles et hiérarchiques. [27]

Celle-ci repose principalement selon un système de management décentralisé unique et


sur le recours à des instances consultatives composées d'experts : les responsables opérationnels
sont épaulés par des consultants en charge d'un domaine d'activité typique. La responsabilité de
la stratégie est déléguée aux dirigeants, tandis que les opérationnels participent à cette stratégie
en veillant à ce qu'elle soit la plus pertinente possible par rapport à leurs compétences
professionnelles individuelles. [27]

Ainsi, une organisation fonctionnelle hiérarchisée s’articule entre les pôles management
et décisionnel et les pôles conseil et support. [27]

- 59 -
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Figure 2. 6 L’organigramme de la structure hiérarchico-fonctionnelle


Tableau 2.3 Avantages et inconvénients de la structure hiérarchico-fonctionnelle
Bénéfices Inconvénients
Respecter l'unité des commandes Augmentation des coûts d'exploitation
Décisions d'experts La productivité des services
fonctionnels ne peut pas être mesurée
Permet aux dirigeants et directeurs Des conflits de gestion peuvent être
(ligne) de bénéficier du soutien créés entre les fonctions de gestion
d'experts (employés) exercées dans la ligne et celles exercées
par les employés.
Il n'y a toujours qu'un seul chef, c'est-
àdire un seul ordre, ce qui en fait une
structure bien définie.

[Link] Structure divisionnelle :


On peut la définir en tant que division organisationnelle de la société selon divers
secteurs, notamment des produits, et des marchés. Chaque service est doté des moyens requis,
parmi lesquels figurent les moyens opérationnels. Ce qui explique les dépenses considérables
engendrées par ce genre de structure. [26]
L'organisation divisionnaire a un caractère plutôt hiérarchisé, puisque toute division peut
être envisagée comme un élément entier. La coordination des activités est quasi nulle, grâce au
directeur responsable du produit, et du marché, etc. Le top manager est chargée à la fois de la
partie stratégique et de l'aspect opérationnel revient aux dirigeants des services. [26]

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Figure 2. 7 L’organigramme de la structure divisionnelle

Tableau 2.4 Avantages et inconvénients de la structure divisionnelle


Bénéfices Inconvénients
Recentrage sur les activités Dispersion des ressources
Structure adaptable Faible spécialisation
Structure décentralisée Des économies d’échelle
Plus de transparence pour une Danger de désaccord sur les buts de la
évaluation plus précise de la réussite société et de ses filiales.
Motivation accrue à travers une Risque d’égoïsme divisionnaire
autonomie renforcée

[Link] Structure matricielle (ou par projet) :


La structure matricielle vise surtout à réunir les points forts et faibles de la structure
fonctionnelle et ceux de la structure par projet, en évitant les aspects défavorables de celle-ci.
Elle se compose en effet de divers volets de projets et d'une structure opérationnelle
indépendante hiérarchiquement, mais liée à la mise en œuvre des projets. Cette structure autorise
les éléments fonctionnels à conserver leur identité et à poursuivre, en cas de besoin, les
opérations en cours, tandis que l'on fournit les moyens spécifiques requis pour la réalisation du
projet. Généralement, les cadres supérieurs sont fixés en tout temps, à leur secteur d'activité et,
partant, à la direction fonctionnelle à laquelle ils sont affectés, mais ils peuvent se rendre utiles
pour mener à terme d'autres projets, si cela est nécessaire et de façon provisoire. Ainsi, la
structure fonctionnelle évolue et devient une série de moyens adaptés. [26]

En ce qui concerne en revanche les éléments de la structure par projet, ils bénéficient, en
raison de leur caractère autonome, de la majorité des atouts de cette dernière : ils sont constitués
par des chargés de mission qui pilotent des équipes temporaires et interdisciplinaires dont la liste
des membres est souvent modifiée lors du cycle de vie du projet. [26]

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Figure 2. 8 L’organigramme de la structure matricielle

Pour la structure matricielle, il existe un recouvrement entre les structures fonctionnelles


et de projets, mais pas d'alternative. En effet, les deux structures ne sauraient être imposées l'une
à l'autre, une cohabitation est indispensable entre les deux. Cette coexistence sous-entend une
division des compétences, des responsabilités communes et souvent des négociations. [26] - Les
principaux aspects de la structure matricielle se résument comme suit :
 Tirer parti de la structure par projet pour atteindre les objectifs.
 Optimiser la gestion des ressources dédiées, en les distribuant aux divers types de
services et de missions.
 Favoriser la constitution du savoir-faire technologique interne en offrant un point d'accès
unique aux sources du secteur.
Pour ce qui est des avantages et inconvénients, nous constatons que ce genre de structure
influe fortement sur le degré de mobilisation des employés de la société. [26]

Tableau 2.5 Avantages et inconvénients de la structure matricielle


Bénéfices Inconvénients
Qualification de chef de projet La possibilité d'une utilisation excessive
prolongée des ressources
Utilisation efficace des ressources Lourdeur administrative

Éviter ou faciliter la démobilisation Double commande


Haute visibilité du projet Le service est peu incité à collaborer
Bonnes performances techniques

2.3.2 Caractéristiques générales d’une structure :


[Link] Catégorie :

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

 Entreprise [28]
 Organisation publique [28]
 Association [28]
[Link] Finalité :
La finalité de la compagnie est identifiable à son mode de développement. Le but général
est celui qui justifie son existence. Indépendamment de leur taille ou de leur activité, les sociétés
appartenant à un ordre capitalistique ont pour but de réaliser des bénéfices. [29]
- Les quatre principales finalités d’une organisation :
 Finalités Economiques
La finalité économique d'une entreprise est d'assurer la fourniture de produits et de
services en vue de leur commercialisation, de manière à générer, conserver et accroître une
clientèle. [30]
En complément de ces objectifs, il existe des sociétés qui se préoccupent du fait de ne pas
créer des biens superflus, nocifs voire même dangereux pour la vie humaine et le milieu ambiant,
en faisant mieux respecter les standards de sûreté prévus par la loi. [30]
 Finalités Sociales
Les mesures visant à faciliter le développement des entreprises mettent l'accent sur la
vocation sociale de toute entreprise : la volonté de créer un ou plusieurs emplois et d'assurer un
revenu aux salariés, mais aussi la volonté d'assurer une formation pérenne à la création. Cette
finalité à caractère social se reflète aussi au niveau de la prestation non discriminante de services
et de biens à la clientèle. [30]
 Finalités Sociétales
Le but social des entreprises est de s'orienter indirectement vers la société, en finançant
le développement industriel par la fiscalité, en s'engageant dans la formation des jeunes, en
finançant la recherche, ... De plus, elles créent et financent parfois des fondations d'entreprise
pour promouvoir des causes spécifiques. [30]
 Finalités Environnementales
Les compagnies se concentrent désormais sur leurs objectifs environnementaux, se
traduisant par des méthodes de production qui protègent l'environnement, les ressources
naturelles et de garantir aux clients une bonne sécurité et une bonne qualité de leurs produits.
[30]
[Link] Taille :
L'échelle en elle-même ne représente pas un type d'activité. En revanche, elle a son
importance au regard d'une certaine thématique. Elle peut être envisagée sous divers aspects :
chiffre d’affaires, capital, effectifs… [23]
 Une compagnie ME (Micro Entreprise) : de 1 à 3 salariés.
 Une compagnie TPE (Très Petites Entreprises) : entre 3 à une dizaine de salariés.
 Une compagnie PME (Petites et Moyennes Entreprises) : entre 10 à 250 salariés.
 Une compagnie ETI (Entreprises de Tailles Intermédiaires) : entre 250 à 5000
employés.
 Une compagnie GE (Grande Entreprise) : plus de 5000 salariés.
[Link] Statut juridique :
La sélection de la structure juridique en Algérie est une démarche primordiale avant toute
création d'entreprise. Le choix du statut juridique va entraîner des effets fiscaux, financiers,
administratifs et une gestion complète de l'entreprise.
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Il y a deux familles majeures de structures juridiques en Algérie :


 Personne physique :
Ce genre de statut juridique est idéal pour les créateurs qui veulent lancer leur activité de
façon rapide et les petites entreprises. Elle ne requiert ni capital social ni statut juridique. Les
étapes pour créer ce type d'entité juridique sont ainsi très simples, au contraire des entités
juridiques.
Ce statut juridique offre à son fondateur tout le pouvoir de décision sur le futur de la
société sans devoir consulter les autres associés. En revanche, les biens de la société et de la
personne morale sont indivisibles. En cas de défaillance, par exemple si la compagnie ne met pas
en œuvre des contremesures, les actifs de la personne morale seront associés.
Les particuliers ne sont pas tenus de déposer un compte commercial auprès du CNRC
(L’immatriculation au CNRC confère au propriétaire le statut de commerçant).
Les personnes physiques ont la possibilité de constituer une société qui est rémunérée au
régime IBS réel ou au régime forfaitaire unique (IFU), les personnes physiques dépassant 15 000
000 DA de chiffre d'affaires devront s'y conformer au régime réel IBS.
 Personne morale :
Une personne morale est un organisme virtuel formé par une ou plusieurs entités
physiques ou morales dans un objectif précis (SARL, SPA, etc.). Il y a en Algérie de nombreuses
structures juridiques accessibles aux personnes morales et elles partagent toutes des propriétés
similaires :
 Élaboration des règlements juridiques auprès des notaires.
 Création de l'équité
 Edition de comptes sociaux avec le CNRC
 Inscription au régime réel obligatoire
 Remise d'une déclaration fiscale annuelle (bilan, compte de résultat, etc.)
 Devoir sous certaines formes juridiques de disposer d'un ou deux commissaires aux
comptes (SARL, SPA, etc.)
Quelques formes juridiques qui existent en Algérie :
➤ SPA (société par action)
Ce type de statut juridique est réservé en général aux entreprises de grande taille. Elle
consiste à diviser le capital en parts et à le constituer en associés généraux, qui n'encourent des
pertes qu'en fonction de leurs parts. Les associés sont au nombre de 7 au minimum.
Elle exige une élaboration de lois légales devant un avocat et un capital minimal de
1.000.000 DA ou 5.000.000 DA en cas d'activité de collecte de fonds publics. Ce dernier est
réparti en actions selon le nombre de commanditaires.
Une société par actions est gérée par un conseil de direction de 03 membres minimum et
12 membres maximum et elle est contrôlée par un conseil de surveillance. Les directeurs seront
élus par les membres réunis en assemblées ordinaires. Leur durée est déterminée par les lois et ne
peut pas excéder 06 ans.
La SPA devra nommer un ou plusieurs vérificateurs aux comptes qui confirmeront sa
comptabilité.
➤ SNC (société en nom collectif)

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Cette catégorie est créée par un couple minimal de commerçants. Le capital n'est pas
imposé lors de sa constitution mais est divisé en plusieurs actions. La gérance est assurée par
d'un ou plusieurs managers, désignés par une pluralité majoritaire des commanditaires et prenant
des décisions sous leur contrôle. Au sein des sociétés de type social, chaque partenaire répond
des dettes engagées par celle-ci. [23]
➤ SARL (société à responsabilité limitée)
L'association de 2 à 50 salariés forme ce genre de société. La loi sur les initiatives
économiques du 1er août 2003 a aboli une obligation de capital social minimale. La direction
générale est assurée par des managers identifiés statutairement ou socialement par les membres
représentants plus de 50% des capitaux. Les actes de gérance sont effectués par le directeur, et
les décisions simples sont adoptées en séance à la majorité des membres et les actes
exceptionnels à une majorité de 75 %. En principe, la responsabilité du dirigeant se limite à celle
de ses apports mais peut s'étendre à sa fortune privée dans le cas de graves erreurs de gestion,
tandis qu'en
revanche, la responsabilité de ses associés est limitée à leurs seuls apports. [23]
➤ EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée)
La direction générale de ce genre d'entreprise est confiée à un chef d'entreprise. En raison
de la mise en œuvre de la politique monétaire du 1er août 2003, il n'y a plus aucune obligation de
constitution minimale de fonds propres. Elle obéit dès le départ aux mêmes principes que la
SARL ordinaire, sauf les ajustements requis en raison du principe de l'unicité de la clientèle. Le
créateur d'entreprise peut désigner un manager qui dirigera son activité sous son autorité. A noter
que la responsabilité de ce dernier se limite à son apport mais peut s'étendre à ses biens propres
en cas de faute grave de gérance. [23]
[Link] Nationalité :
 Organisation algérienne [28]
 Organisation étrangère [28]  Organisation multinationale
[28]
[Link] Secteur :
Il est très courant d'entendre qu'une entreprise s'occupe de mécanique, d'électronique, de
produits agricoles, d'alimentaire... En fait, l'entreprise peut être vue de bien des façons différentes
selon l'analyse de son mouvement économique. [23] - Quatre principaux volets ont été définis :
• Le secteur primaire : cela correspond aux sociétés orientées vers la production de
produits bruts primaires. On inclut sous ce secteur les sociétés liées à la pêche, à l'agriculture, à
l'exploitation minière, etc. [23]

• Le secteur secondaire : il inclut la totalité des sociétés ayant pour but la transformation
des matières premières (industrie de transformation, constructions et équipements publics). [23]
• Le secteur tertiaire : il comprend des compagnies offrant un service (commerce, banque,
assurance, tourisme, service, transport). [23]
• Le secteur quaternaire : il englobe toutes les opérations relatives à l'information, à la
recherche, à la communication, à l'innovation, à l'informatique et aux technologies modernes.
[23]
La gestion de la production a connu jusqu'à présent une évolution très marquée au sein
des entreprises de la filière secondaire, mais à présent, cette filière retient de plus en plus
l'attention des sociétés du secteur secondaire et du tertiaire (banque, conseil, etc.). [23]
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

[Link] Champ d’action :


• Activité marchande ou non marchande
Le terme production marchande désigne la fabrication de marchandises et de prestations à
vendre au marché, qui inclut à son prix au moins un prix de production. Ces produits sont
développés par la société. [31]
La production non marchande, quant à elle, comprend des services gratuits ou quasi
gratuits (en échange d'une redevance inférieure à 50 % du prix de production). Ils sont fournis
par les gouvernements ou des organisations à but non lucratif (associations, etc.). [31]
• Activité locale, nationale, européenne ou internationale
• Type de besoins satisfaits
- Nous distinguons les besoins essentiels suivants des entreprises : [32]  Développer votre
entreprise.  Sponsoriser vos réalisations.
 Améliorez la qualité de vie en économisant du temps et de l'argent.
 Agir : créez et partez en douceur.
 Conformez-vous aux règles et aux standards.
 Maîtrisez les techniques appropriées : embauche, gestion, formation.
 Type de biens ou type de services produits
Les 3 biens majeurs : [33]
 Biens consommables
 Biens intermédiaires
 Biens de production
Les 3 services majeurs : [33]
 Services aux individus
 Service de la publicité commerciale
 Services aux entreprises
[Link] Ressources :
On définit le terme "ressources" comme étant les éléments susceptibles de permettre ou
non de corriger un état de choses. Dans une société, ces ressources constituent la somme des
moyens à disposition pour mener à bien les opérations de celle-ci. Ce sont des composantes
incontournables d'une bonne gestion de société. [34]

- Voici la liste de ressources dont dispose la compagnie :


 Ressources humaines
Les ressources humaines contribuent de manière décisive au bon fonctionnement des
opérations de la société. Celles-ci désignent les travailleurs de la firme. [34] Ceux-ci sont
hétérogènes et la classification se fait suivante :
 Statut : le personnel opérateur est distingué des cadres et des agents de contrôle.
 Nombre de collaborateurs au sein d’une entreprise.
En outre, la qualité du personnel doit être établie par la compagnie à travers leurs
compétences (savoir, savoir-faire et savoir-être). [34]
 Ressources financières
- La fixation des ressources budgétaires de la société exige de définir les trois notions suivantes :
 Capital : Cette appellation qualifie à la fois la participation des actionnaires et celle des
partenaires de la société. Cela peut être constitué de contributions en espèces,

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

immatérielles et financières. Pour acquérir de nouveaux membres, la société devra faire


preuve de discernement. La source du capital représente la partie intégrante du processus
financier intérieur de la firme. [34]
 Bénéfice : Il s`agit du butin de l`firme arrière un affermi médiateur ou toute une année.
Une dépouille peut appartenir mis en manufacture et/ou réparti aux propriétaires. Les
contredit seront des affairé financières pendant lequel un autofinancement de l`firme.
[34]
 L’emprunt : Le crédit bancaire n'est pas indispensable. Pour y parvenir, il convient de
vérifier les capacités à rembourser la créance et en même temps de disposer des garanties.
Une entreprise peut aussi émettre des obligations. Cette modalité opérationnelle implique
l'émission en bourse et en échange de monnaie des actions. [34]
• Ressources matérielles
Les ressources matérielles sont des produits ayant une présence réelle (véhicules,
mobilier, machines, locaux, bâtiments, etc...). [34]
• Ressources immatérielles
Les ressources immatérielles sont des produits sans existence corporelle (réputation,
brevets, image de marque, savoir-faire, etc...). [34]

2.4 Architectures des réseaux informatiques selon la taille des entreprises :


2.4.1 Réseaux informatiques d’entreprises :
Globalement, un réseau d'entreprises fait référence à une série de compagnies
indépendantes ayant des liens structurés via des accords de concession, des contrats de franchise
ou autres contrats, sans obligation financière particulière. Ils se distinguent en cela des
groupements, des ensembles de sociétés unies par un patrimoine. [41]
Elles constituent en fait des systèmes professionnels qui ont pour objectif de permettre à
leurs affiliés de concrétiser des buts qui servent au bien commun de tous, et dont la réalisation
paraît délicate, pour ne pas dire irréalisable, par le biais de mesures prises isolément et
séparément. Les organisations de type indépendant visent généralement à poursuivre un but
collectif présélectionné. [41]
Ces réseaux peuvent se présenter sous diverses manières, leur finalité déterminant leur
choix, et les buts visés sont parfois multiples :
 Échange de savoir-faire
 Évolution au niveau national ou international
 Coûts moindres et frais mutualisés
 Accroître la clientèle
 Amélioration de la qualité des services et des produits
Les organismes pourront se manifester sous forme de syndicats ou d'associations, portant
des appellations variées comme les maisons de jeunes, les chambres de commerce et d'industrie,
les syndicats d'employeurs ou encore les clubs de businessmen. [41] - On distingue souvent les
entreprises de type ME, PME, TPE, ETI et GE.

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

Figure 2. 9 Les différents types d’entreprises


2.4.2 Réseaux LAN pour les très petites entreprises (TPE) ou microentreprises (MIC) :
(Un serveur et 10 Ordinateurs au maximum)
 TPE ou très petites entreprises
Une TPE est une entreprise de très petite dimension. Elle regroupe celles qui emploient
moins de dix salariés et par conséquent ceux qui ne sont pas employés. On parle ici de
microentreprises dans lesquelles un seul dirigeant existe, appelé autrefois autoentreprise. [35]
Or, ce terme à disparu depuis le 1er Janvier 2016 en faveur de la microentreprise,
réunissant ainsi sous une même désignation, ex-auto entreprise et très petite entreprise (TPE).
[35]
En outre, la catégorisation des TPE obéit à un cap de chiffre d'affaires de 2 millions
d'euros pour ce type de société. Aussi, une telle prestation pourrait être considérée comme étant
une PME. Or, de nombreux acteurs ne dépassent pas ce seuil et parmi eux, on compte des
indépendants mais également des commerçants et des restaurateurs. [35]

Bénéfices du TPE : [36]


 La taille des TPE constitue un facteur important de leur avantage.
 Les TPE sont libérés notamment des charges des grandes sociétés, et échappent donc aux
instances représentatives du personnel.
 Les TPE échappent souvent à des impôts ou à des charges fiscales dont la loi prévoit un
seuil d'effectif ou un chiffre d'affaires.
 Au final, on parle d'une petite structure dont tout le monde profite pour se connaître, sans
avoir la pesanteur des plus grandes compagnies.

Défauts de la TPE : [36]


 La TPE possède des désavantages liés à l'encombrement. Souvent, le succès de la société
tient à la personnalité du fondateur et de ses dirigeants, qui peuvent en pâtir dès lors qu'ils
ont des problèmes de santé ou souhaitent prendre leur retraite.

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

 Sa petite taille ne lui donne pas de marge de sécurité en cas de ralentissement


économique. Ainsi, une entreprise de petite taille peut voir son avenir compromis du seul
fait d'une mauvaise période de l'année.
 Pour finir, les rapports avec les banques sont difficiles, celles-ci n'accordant pas
forcément leur attention aux compagnies qui ne sont pas leurs principaux clients.
2.4.3 Réseaux LAN pour les petites et moyennes entreprises (PME) :
(Un ou plusieurs serveurs avec une ou plusieurs dizaines d’ordinateurs) 
PME ou petites et moyennes entreprises :
Les PME comprennent un éventail de petites ou moyennes entreprises employant au
moins 10 salariés et pas plus de 250 personnes. Le chiffre d'affaires des PME est généralement
supérieur à 2 millions d'euros, mais aussi inférieur à la limite de 50 millions d'euros. Il faut noter
que le montant des bénéfices cumulés ne peut excéder 43 millions d'euros, faute de quoi les
entreprises concernées seront classées plus haut. [35]
Selon l'Union européenne, les PME constituent un facteur important dans ce classement
des entreprises et représentent la vie économique de certains pays. En fait, les PME génèrent
chaque année un tiers du chiffre d'affaires total des entreprises européennes. [35]

- Les petites et moyennes entreprises (PME) sont réputées pour leurs propriétés particulières :
[36]  Centralisation du management de la compagnie auprès du dirigeant.
 Une complicité avec les opérateurs économiques.
 Une dimension de taille modeste.
 Un système informel et assez intuitif.
 Une aptitude aux innovations rapides, et à l'adaptation aux évolutions du marché.
 Une structure organisée sous forme de réseau avec d'autres PME.
 Disponibilité du patron et du salarié à travers un nombre réduit d'échelons.

Les bénéfices des PME : [36]


 Les PME ont un nombre de bénéfices par rapport aux autres formes d'entreprises. Ils
peuvent bénéficier d'aides financières, grâce à des programmes de soutien aux PME,
comme des allégements fiscaux ou des exonérations de sécurité sociale.
 La réactivité aux évolutions du marché et le dynamisme des rapports avec la clientèle
sont accrus au sein des PME.
 Au sein des PME, la hiérarchie est très simplifiée. La prise de décisions est alors plus vite
effectuée, comparativement à une grande entreprise.
 La flexibilité du travail, mais aussi une réglementation moins lourde.

Les désavantages des PME : [36]


 De manière générale, les PME souffrent d'un manque de capital ainsi que de ressources
humaines ou industrielles. À cause de ce handicap majeur, elles risquent de ne pas être en
mesure de répondre à des marchés étendus. Résultat : elles perdent les clients importants
qui attirent les grandes entreprises.
 La limitation de ressources financières influe sur les effectifs. La rémunération et les
possibilités de formation offertes sont toujours inférieures aux salaires réels dans les
PME.

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

2.4.4 Réseaux LAN ou MAN pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI) :
(Des switches et des switches multicouches avec plusieurs serveurs et plusieurs dizaines
d’ordinateurs)
 ETI ou entreprises de tailles intermédiaires :
Les ETI ont un effectif généralement de 250 à 5 000 employés avec un chiffre d'affaires
annuel compris également entre 50 millions et 1,5 milliard d’euros. Là encore, et contrairement à
d'autres entreprises, le total maximal du bilan se situe entre 43 millions et 2 milliards d'euros.
[35]
Ce type d'entreprise se caractérise également par sa structure largement dominée par les
sociétés, avec seulement 6% d'entre elles étant indépendantes. Enfin, la majorité d'entre eux se
retrouvent dans les secteurs industriels et surtout manufacturiers. Fortement influencées par leurs
compétences dans ce domaine, les PME contribuent significativement à leurs exportations. La
plupart de ces entreprises représentent entre 30% et 40%. [35]
- Une ETI repose sur 3 critères incontournables : [37]
 Leur capital est en majorité artisanal, souvent même familial.
 Par conséquent, leur taille est plus proche de la taille des petites et moyennes entreprises
que des grandes entreprises.
 Leur distribution selon le secteur des activités révèle une forte surreprésentation des
industries.
Les points faibles des ETI : [38]
 Les ETI possèdent de nombreux bénéfices, leur taille représentant un critère clé dans les
capacités de leur structure à investir dans l'innovation et les exportations. Toutefois, les
ETI sont aussi soumises à des difficultés.
 Ces dernières tiennent assez peu à la qualité intrinsèque du statut d'ETI mais découlent
plutôt de la subtilité du classement des ETI dans la catégorie des autres dimensions de
firmes.
 Les ETI subissent effectivement une fiscalité désavantageuse. Elles ne profitent ni des
avantages de la défiscalisation des TPE et des PME, ni de ceux des grands entreprises
bénéficiant des optimisations de la fiscalité.

2.4.5 Réseaux des Grandes entreprises (GE) :


(Un routeur ou plus avec plusieurs switches et switches multicouches et plusieurs serveurs
et plusieurs centaines d’ordinateurs)
 GE ou grandes entreprises :
Les entreprises considérées comme de grandes entreprises et dont l'abréviation est GE
relèvent donc de la classification de la taille de l'entreprise. Cette catégorie est très simple en ce
sens qu'elle regroupe toutes les entreprises qui ne rentrent dans aucune autre forme d'entreprise.
Parfois appelé "groupe" ou même "compte principal". [35]
Les entreprises de ce type comprennent généralement des installations avec plusieurs
emplacements ainsi que plusieurs filiales ou succursales à travers le pays. Ils ont aussi presque
toujours une connotation internationale, avec des divisions régionales responsables de plusieurs
territoires ou localités gouvernant potentiellement différents pays. Les GE sont soit privés ou
bien publiques. [35]
- Une grande entreprise est celle qui répond à une des deux conditions suivantes au minimum :

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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

 Elle a un effectif de 5 000 salariés au minimum.


 Elle possède une valeur ajoutée supérieure à 1,5 milliard d'euros ainsi qu'un montant total
de son capital dépassant les 2 milliards d'euros.
Avantages et désavantages des GE : [39]
 Les grosses compagnies sont en mesure de fournir plus de moyens aux employés.
 Les prises de décisions pesantes et le manque d'avancement des projets peuvent être
décevants pour beaucoup.
 Plus susceptibles d'être exposés à plus d'opportunités d'échange.
 Les opportunités de croître sont diversifiées puisque les grosses équipes préfèrent se
déplacer géographiquement ou entre les filiales.
 Le salaire est généralement plus élevé.
 Des règles trop strictes et des actions impératives lorsqu'il y a trop de monde. Ce qui peut
arriver à quelques-uns n'arrive pas toujours à un groupe.
 Les tensions internes liées à de nombreuses ambitions peuvent être dérangeantes.

2.4.6 Réseaux de groupe d’entreprises :


(Plusieurs routeurs avec plusieurs centaines de switches et switches multicouches et
plusieurs centaines de serveurs et des milliers d’ordinateurs)
Le principe de base du groupe de sociétés est le regroupement de plusieurs sociétés
possédées par une entité juridique ou une personne physique dans le but d'organiser et de gérer
ces sociétés dans un but commun de développement économique. [42]
La mise en place de ce type de société ne se fait pas arbitrairement. En effet, il requiert le
plus souvent la création au préalable et par ordre hiérarchique d'un schéma organisationnel des
différentes compagnies qui le composent. De ce fait, il se peut que certaines sociétés apparaissent
au sein d'autres sociétés du groupe. [42]
En effet, pour garder la cohérence interne du groupe de sociétés, il faudra accorder à une
ou plusieurs sociétés une hiérarchie plus forte afin de faciliter la gestion des filiales. En outre, il
est à préciser que les modalités de gestion sociale, budgétaire et fiscale de la société pourront être
harmonisées à travers des conventions de prestations de services conclues entre la société mère et
ses succursales. [42]

Avantages et désavantages des groupes d’entreprises :


Les financements disponibles offrent une possibilité importante permettant de constituer
un groupe de compagnies en bénéficiant de conditions fiscales avantageuses, voire substantielles.
Ainsi, il est possible de faire jouer un certain effet de levier, en particulier sur le plan comptable
et fiscal. Il est donc envisageable de procéder à un pilotage optimal de la société sur le plan
financier, fiscal et social via un contrat de gestion conclu entre la société mère et ses succursales.
Ce dernier est appelé la convention de management fees. [43]
En dépit de tout, la direction d'un groupe d'entreprises est une activité délicate qui fait
intervenir de multiples facteurs, dont il est primordial de savoir la teneur et les modalités, au
niveau stratégique et opérationnel. [43]

2.5 Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons entamé les structures générales des entreprises et leurs
analogies avec les architectures des réseaux informatiques. Pour cela nous avons commencé par
- 71 -
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques

donner quelques définitions sur les entreprises, puis on a parlé des principales fonctions et
services qui composent une entreprise. Ensuite on a expliqué de manière assez brève les
principales structures des organisations et des entreprises. En fin de chapitre, on a parlé des
réseaux informatiques et de leurs correspondances par rapport à la taille de l’entreprise. Dans
cette partie on a fait une comparaison entre la taille, le nombre du personnel et la taille de
l’espace de travail de l’entreprise et le type de réseau informatique qui lui correspond selon la
portée, le nombre et le type d’équipements (ordinateurs, switches, routeurs, modem, etc...).

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Chapitre 3 : Le simulateur
graphique des réseaux GNS3
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux
GNS3

3.1 Introduction :
Le chapitre 3 va être consacré au logiciel GNS3 que nous avons utilisé pour réaliser notre
travail. Dans ce chapitre nous allons parler des origines de ce logiciel et donner une présentation
générale, puis nous présenterons l’interface graphique de GNS3 où nous allons illustrer ses
différentes composantes. Ensuite nous allons expliquer comment l’installer et le configurer. Ce
chapitre sera terminé par une présentation des différents émulateurs supportés par GNS3.
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
3.1.1 Origine du projet :
Le projet GNS3 est né à l'origine du programme open source Dynamips. Il fait de la
famille Cisco qui est un émulateur créé par Christophe Fillot. Il prend en compte plusieurs
émulations matérielles (C2691, C3620, C3640, C3660, C7206, C3745, C3725) et peut utiliser de
vrais Cisco IOS. [49]

3.1.2 Présentation de GNS3 :


GNS3 est un simulateur graphique de réseau multiplateforme qui peut fonctionner sous
Windows, Linux et aussi IOS pour simuler des réseaux informatiques, et il est le fruit de la
collaboration de quelques nerds super-talentueux et industriels, tels que Christophe Fillot, Jeremy
Grossmann, et Julien Duponchelle, etc.... [44]
Fillot est l’inventeur du programme d'émulation du processeur MIPS (Dynamips) qui
vous permet d'exécuter le système de fonctionnement des routeurs Cisco, et Grossmann est le
créateur du GNS3. Il a pris Dynamips et l'a intégré avec d'autres logiciels open source, dans une
interface utilisateur graphique facile à utiliser. Duponchelle participe au codage de GNS3, et ses
contributions ont contribué à faire progresser le logiciel. [44]
GNS3 nous offre la conception et le test des réseaux informatiques virtuels sur le pc
personnel, comme les réseaux Cisco IOS, Juniper, MikroTik, Arista et Vyatta, et il est
couramment utilisé par les étudiants qui veulent faire une expérience pratique avec le routage et
la commutation Cisco IOS tout en étudiant pour le (CCNA : Cisco Certified Network Associate)
et (CCNP : Cisco Certified Network Professional). Mais cela ne fait qu’effleurer la surface de ce
que le GNS3 peut faire. [44]
- GNS3 peut émuler les différents réseaux locaux et étendus ex frame-relay, ethernet, hdlc, atm,
…etc. Il peut interconnecter les PCs émulés sur des switches virtuels…etc.
- L'architecture peut être distribuée sur plusieurs serveurs. Il aide à faire des structures difficiles.
- Le trafic passant par l'interface de l'appareil peut être capturé en temps réel.
- Les structures produites GNS3 sont exportables et importables. Utilisez la console texte ou la
console graphique pour vous connecter aux appareils de votre topologie.

3.1.3 Pourquoi utiliser GNS3 ?


Avant les merveilles de la virtualisation, les ingénieurs réseau, les administrateurs et les
étudiants devaient construire des laboratoires qui contiennent des matériels physiques ou bien
louer du temps sur des racks, mais ces deux options peuvent être coûteuses et peu pratiques, et
elles limitent les conceptions de réseau à votre disposition. Les logiciels de simulation tels que
Boson NetSim et RouterSim existent depuis longtemps, mais ces applications limitées se
contentent de simuler les commandes de Cisco IOS. Cisco Education propose la location d'un
rack virtualisé moins cher, basé sur Cisco IOS ou Unix (IOU), mais il ne vous permet de vous
entraîner que sur des configurations réseau spécifiques préconfigurées. Elle exige également que
vous disposiez d'une connexion Internet active pour accéder aux laboratoires. [44] - GNS3, nous
permet de :
 Personnaliser nos laboratoires de réseau pour répondre exactement à nos besoins.
 Créer un nombre illimité de projets utilisant des technologies Cisco et non-Cisco.
 Ajouter un nombre illimité d'objets à vos projets et d'accéder à ces projets à tout moment,
quelle que soit la connectivité Internet.

- 74 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
 GNS3 offre une flexibilité maximale pour vos conceptions grâce à une combinaison de
dispositifs matériels émulés qui exécutent des systèmes d'exploitation réseau réels tels
que Cisco IOS, des systèmes d'exploitation simulés tels que NX-OSv.
 La possibilité de partager des ressources entre plusieurs ordinateurs.
3.1.4 Exigences de GNS3 :
Systèmes d’exploitation Programmes opérationnels supportés :
Le GNS3 est compatible pratiquement avec tous les systèmes de fonctionnement
Windows qui existent ex : Windows 7, 8, 10 ............etc. [47]
Les conditions minimum du réseau pour un environnement de travail GNS3 sous Windows [47]
 Mémoire 4GB ram
 Stockage de 1GB d’espace disponible
 Processeur de 2 ou plus de noyaux logiques
 Système de fonctionnement : Windows 7 ou bien plus
 Emulation : Extensions de la fonctionnalité de virtualisation exigées

3.2 Composants et utilisation de GNS3 :


La manipulation du GNS3 est très simple : il faut déplacer les dispositifs dans la zone de
travail, ensuite il faut poser les fils de liaison, ensuite il faut activer les dispositifs dans la
structure et on peut accéder aux commandes de contrôle. [47]

Sur le plan visuel, l'interface est constituée de 6 parties :

1. Zone de travail
2. Barre de tâches des dispositifs
3. Barre de tâches centrale
4. Panneau sommaire des serveurs
5. Panneau sommaire de la topologie
6. Panneau de la console du régulateur

Figure 3. 1 Interface graphique de GNS3

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
3.2.1 Espace de travail :
La zone de travail permet de créer une structure géométrique et de commander les divers
dispositifs. [47]

Figure 3. 2 Zone de travail GNS3

3.2.2 Barre de tâches de dispositifs périphériques :


La bande de dispositifs sert à administrer les équipements et à mettre en œuvre des équipements
et des liaisons :
 Liaisons
 Hôtes des points d'extrémité
 Switch
 Routeurs

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Figure 3. 3 Barre de tâches de dispositifs périphériques GNS3

3.2.3 Barre de tâches centrale : Elle


nous aide à :
 Créer des structures
 Intégrer du contenu (images, chiffres, etc.) à la structure du réseau
 Lancer et mettre à fin les dispositifs de la structure
 Gérer les instantanés

Figure 3. 4 Barre de tâches centrale GNS3

3.2.4 Panneau sommaire des serveurs :


Dans cette liste on observe les serveurs de GNS3. [47]

Figure 3. 5 Panneau sommaire des serveurs GNS3

En visualisant les différents types de serveurs existants, on peut en conclure que la liaison
à travers le canal du réseau ouvert a été établie et que le satellite est disposé à accueillir les ordres
du consommateur. [47]

3.2.5 Panneau sommaire de la topologie :


Dans cette liste, nous visualisons les dispositifs avec tous leurs paramètres. On peut aussi
les contrôler en cliquant dessus. [47]

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3

Figure 3. 6 Panneau sommaire de la topologie GNS3

3.2.6 Panneau de la console du régulateur :


C’est la palette de contrôle textuelle qui autorise le pilotage en direct de la structure. [47]

Figure 3. 7 Panneau de la console du régulateur GNS3

Accès à la plate-forme :

Pour accéder à l'interface d'un périphérique, il faut cliquer 2 fois sur le dispositif. Sur le
site Internet, on clique avec le bouton droit sur le périphérique, il est possible de sélectionner une
console locale ou dans le navigateur. [47]

Possibilité de management :

Un exemple d’un clic droit sur un équipement

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3

Figure 3. 8 Clic droit sur un périphérique GNS3 Il


y a différentes méthodes de contrôle très utiles :
 Configuration
 Changement de nom
 Changement de symbole
 Copie
 Console
 Importer, exporter la configuration
 Console
 Lancement, interruption, suspension, suppression

3.3 Installation et configuration de GNS3 :


3.3.1 Installation de GNS3 :
 Téléchargement de GNS3
En tenant compte de notre système d'exploitation, nous pouvons télécharger différentes
interfaces pour faire marcher le GNS3. Mais, il vaut mieux le télécharger à travers de son site
internet officiel : [Link] [45]
- On trouve des versions de téléchargements de GNS3 pour Windows, OS X et Linux [45] 
Le processus d'installation de logiciel
- Le déroulement de l'installation est variable en fonction du type de système d'exploitation.
[45] [Link] Installation sur Microsoft Windows :
Le logiciel d'installation de Windows contient quasiment toutes les parties du système
GNS3 nécessaires. Il inclut aussi quelques applications supplémentaires utiles comme PuTTY,
un émulateur de borne Windows, et Wireshark, un logiciel de contrôle de réseau apprécié, et
VPCS, un stimulateur de contrôle de type DOS permettant de vérifier la connexion à travers les
ordres ping et traceroute et QEMU, utilisé pour Juniper et ASA, il comporte 2 versions la 32 bits
et la 64
bits de GNS3, et il installe automatiquement la meilleure option. [44] Étapes
d'installation de GNS3 sous Windows :
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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Après avoir ouvert une session, vous êtes prié de choisir la version de GNS3 à télécharger.
Dans cette section, nous choisissons l'installation sous Windows. Cliquez sur le bouton
télécharger pour obtenir le pack complet GNS3. [44]

Figure 3. 9 Choix de la version du GNS3 à télécharger


Télécharger le logiciel d'installation complet GNS3 à partir du site internet officiel
([Link] et le lancer pour démarrer l'installation.

Figure 3. 10 Démarrage de l'installation de GNS3

Cliquez sur Next sur la fenêtre du guide d'installation, puis sélectionnez I accepte sur la
barre d'accord de la licence.

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3

Figure 3. 11 Acceptation de l'accord de licence

Sélectionnez le fichier dans lequel vous désirez que le logiciel d'installation crée un lien
vers l'application à partir du menu Start et appuyez sur Suivant.

Figure 3. 12 Choix d'un dossier dans le menu de démarrage

Vous choisissez les composants à intégrer à votre programme d'installation, comme


illustré à la Figure 3.13 Le choix standard inclut tous les composants nécessaires à la mise en
place d'un système GNS3 parfaitement adapté, y inclus VPCS, Wireshark, et QEMU. Pour
gagner de l'espace mémoire, ou si vous ne souhaitez pas utiliser ces fonctions supplémentaires,
désactivez les options. Dynamips est exigé pour réaliser des projets qui utilisent des routeurs et
des switches Cisco. Et WinPCAP est requis pour les liaisons cloud Ethernet NIO. Faites vos
choix, puis appuyez sur Next. [44]

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3

Figure 3. 13 Choix des composants GNS3 à installer


La fenêtre de choix de la localisation de l'installation apparaît, comme le montre la
Figure 3.14. Si vous souhaitez installer GNS3 à un autre emplacement, indiquez le nouveau lieu
dans le champ Dossier de destination et sélectionnez Installer. [44]

Figure 3. 14 Choix de l'emplacement du dossier de destination

Continuez à respecter toutes les invites pour achever le processus d'installation. Il vaut
mieux accepter tous les réglages par défaut.

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3

Figure 3. 15 Validation de l'installation de GNS3

[Link] Installation sur OS X :


GNS3 est supporté seulement sur les PC Portables Mac sous OS X. Il est recommandé de
vérifier que la version d'OS X est à jour avant de le lancer le programme. [47]
GNS3 se trouve dehors la boutique Apple. C'est pour sa il faut d’abord autoriser
l'installation en allant sur la section sécurité et confidentialité des préférences système. [47]

Figure 3. 16 Autorisation de l'installation en allant dans la section sécurité et confidentialité

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
[47]

Figure 3. 17 Clique sur le cadenas pour faire des modifications [47]

Figure 3. 18 Sélectionnez l'option Anywhere sous Allow apps downloaded from [47]

Figure 3. 19 Glissement d'icône du programme GNS3 dans le dossier Applications [47]

Cliquez sur Disk Image et déplacez l'icône GNS3 dans le fichier d'applications. [47]
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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Cliquez sur l'icône Applications. Recherchez et cliquez sur l'icône GNS3 pour démarrer le
logiciel. [47]

Lorsque GNS3 est lancé, il vous est demandé de permettre l'accès à la racine uBridge. Cela est
nécessaire pour autoriser GNS3 à gérer votre
système. Appuyez sur YES. [47]

Il vous sera proposé deux fois de taper le code root. [47]

Figure 3. 20 Autorisation racine et saisie du mot de passe [47]

[Link] Installation sur Linux :


Il y a de multiples versions de Linux, mais en ce qui concerne la diffusion de
programmes, il existe des divers types d'installation principales : DEB (UBUNTU) et RPM. [45]

Étape 1 : Préparez votre référentiel [45]


Les sources GNS3 sont enregistrées dans une PPA (archive de paquets). Il faut d'abord autoriser
le système Linux de l'utiliser. Par une ligne de commande Linux qui est la suivante :
sudo add-apt-repository ppa:gns3/ppa sudo
apt-get update

Étape 2 : Installer Dynamips et GNS3 [45]


Il vaut mieux que Dynamips soit installé avant qu’on installe le GNS3 en utilisent la commande
suivante :
sudo apt-get install gns3 dynamips

Étape 3 : Installer VPCS [45]


VPCS fait partie du PPA et s'installe avec la commande suivante :
sudo apt-get install vpcs

Étape 4 : Installation de Xterm [45]


Pour faire marcher le VPCS et les autres outils, il faut installer Xterm mais dans le système
Linux Xterm est fréquemment installée par défaut, en utilisant la commande suivante Xterm se
installera ou bien se mettra à jour. sudo apt-get install xterm

- 85 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Une fois que l'installation est achevée, nous voyons sur le bureau une icône qui ressemble à la
Figure 3.21.

Figure 3. 21 Icône du logiciel GNS3

3.3.2 Configuration de GNS3 :


La mise en place de GNS3 n'est seulement que la 1ère étape de la création de projets, la
prochaine étape est la configuration, il suffit d'effectuer quelques actions. [44]
En cliquant sur le symbole et en lançant le programme GNS3, la configuration de ce dernier peut
débuter.

Définition des fichiers Cisco IOS :


Vous devez fournir votre propre image Cisco IOS et IOU à utiliser avec GNS3 en raison
de problèmes de licence. GNS3 est destiné à l’utilisation dans un environnement de laboratoire
pour les tests et l'apprentissage. [46]
On doit prévoir notre propre image Cisco IOS et IOU à utiliser avec GNS3 pour des
questions de droits de licence. GNS3 est conçu pour une utilisation dans un milieu de test et de
formation en laboratoire. Les modèles pris en compte sont : Cisco 7200, 3620, 3640, 3725, 3745,
2600, 1700 etc…. [46]

Créer un projet en saisissant le nom :

Figure 3. 22 Création d’un nouveau projet

Faites un clic sur le symbole illustré dans la figure. Il correspond à l'icône utilisée dans les
structures de type switch ou routeur.

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3

Figure 3. 23 L’icône des routeurs et des commutateurs


Un tableau de commande apparaît et il est vierge. Nous avons donc besoin de rajouter des
représentations de routeurs avant de pouvoir les utiliser. Faites un clic sur Edit dans le haut du
coin gauche.

Figure 3. 24 Edit, onglet Préférences

De là, cliquez sur Dynamiques -> Routeurs IOS.


Sélectionnez Nouveau (New)

Figure 3. 25 Préférences Dynamips, onglet IOS routers

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3

Sélectionnez la localisation du routeur, et cliquez sur ‘’ Next ’’.

Figure 3. 26 Choix de l'image IOS

La photo ci-dessous indique que le GNS3 a reconnu la présence de la plate-forme du


routeur et lui a donné un nom correspondant.

Figure 3. 27 Nom de la
plate-forme

Figure 3. 28 Fenêtre des adaptateurs réseaux

Là, on peut configurer les modules.

Figure 3. 29 Fenêtre des modules WIC

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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Là, on à ajouter des modules WIC !

Enfin, On va obtenir une page qui affiche les préférences du routeur IOS.

Figure 3. 30 Préférences des routeurs IOS Sélectionner


Appliquer (Apply). Puis sur OK.

Figure 3. 31 Routeur virtuel IOS


A la fin un routeur s’affiche dans l’écran.
Donc, l'installation est terminée. On a configuré un routeur IOS et on peut l’utiliser dans nos
structures.

3.4 Les émulateurs supportés par GNS3 :

GNS3 peut être envisagé comme un point de rencontre pour une variété d'émulateurs OS. [47]

3.4.1 Dynamips, Cisco : Dynamips c’est une invention utilisée par GNS3 depuis tout son début,
il peut émuler des routeurs Cisco et il fait une commutation de base. Elle utilise des images IOS
Cisco réelles. [47]
Nous devions avoir accès au matériel physique, ou bien les droits de contrat de Cisco
pour obtenir des photos IOS. Le Cisco n’accepte pas les images IOS non-Cisco. [47]

3.4.2 GNS3 Virtuelle Machine :


La GNS3 Virtuelle Machine est conseillée dans la plupart des cas qu’on on utilise soit
Windows ou Mac OS. [47]
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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Les développeurs de GNS3 on fait de quelque sorte tous leurs efforts pour créer une
méthode légère et facile pour l’établissement des structures GNS3. Cela inclut l'absence de prise
en charge correcte de Qemu lors de l'utilisation de VIRL en mode natif sous Windows, ainsi
qu'une méthode qui autorise l’ajoute facile des conteneurs docker à nos projets. [47]
Toutefois, si on veut créer des structures GNS3 de base en utilisant des routeurs de types
Cisco IOS, l’interface Dynamips sera suffisante. C’est-à-dire que seule la GUI GNS3 est
installée.
[47]
Après que nous maitrisons l’utilisation de GNS3, il vaut mieux de passer à une
configuration GNS3 Virtuelle Machine pour l’optimisation de GNS3. [47]

3.4.3 VPCS :
Pc simulateur virtuel, c’est un émulateur basique qui nous aide à émuler un PC sans interface
graphique et si on est besoin que de faire quelques commandes basiques par exemple le Ping qui
teste la connexion des réseaux GNS3. [47]

3.4.4 Qemu et VIRL :


On devait avoir un abonnement Cisco VIRL pour qu’on puisse utiliser les images Qemu
avec le GNS3, et ceci nous donne accès à des images originales par l’équipe Cisco, les images
VIRL sont inventées essentiellement pour la simulation et si on veut des nouvelles versions de
Cisco. [47]

3.4.5 VirtualBox / VMware :


VirtualBox et VMware propose un moyen simple qui virtualise des dispositifs et peuvent
être ajoutés aux structures GNS3. [47]
Les stations de travail VMware sont conseillées si l’enchevêtrement du système
d'exploitation est exigé en raison de l'excellente prise en charge de VTx pour les processeurs
AMD et Intel. [47]
Virtualbox à additionner la prise en charge de la virtualisation intégrée dans la version
6.0, mais depuis la version 6.0.12, cette prise en charge ne s’applique qu’aux processeurs AMD.
Les questions sur le moment d’ajouter la prise en compte de la virtualisation intégrée pour les
processeurs Intel doivent être envoyées aux forums Virtualbox, et non aux forums d'utilisateurs
GNS3. [47]

3.4.6 Docker :
La virtualisation par conteneurs nous aide à optimiser les ressources matérielles du serveur avec
toute facilité et simplicité. Docker est un outil qui peut regrouper une application et ses
dépendances dans un conteneur isolé, qui peut s'exécuter sur n'importe quel serveur. [47]

3.5 Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons présenté le logiciel GNS3, qui est un émulateur de réseaux
puissant, très pratique est indispensable pour créer des réseaux informatiques réel virtuellement
(sur ordinateur), les configurer, les simuler et les tester avant de créer les mêmes réseaux
physiquement. GNS3 a été créée en 2008, écrit en langage Python, supporte les plateformes
Microsoft Windows, MacOs et GNU/Linux, il est distribué en licence libre GNU GPL (GNU
General Public License). Il peut émuler les équipements réseaux de plus constructeurs mondiaux
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Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
comme CISCO et Juniper entre autres. Tous d’abord nous avons présenté le logiciel GNS3 et
quand et pourquoi l’utiliser, puis on a présenté son interface et ses différentes composantes, après
nous avons expliqué la procédure d’installation et de configuration du logiciel et on a finalisé le
chapitre par les différents émulateurs supportés par GNS3. [48]

- 91 -
Chapitre 4 : Conception,
configuration et simulation des
réseaux d’entreprises par GNS3
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation
des réseaux d’entreprises par GNS3

4.1 Introduction :

Dans le monde entier, les réseaux informatiques (intranets, extranets et Internet) ont
considérablement influencé le comportement des entreprises vis-à-vis de leurs collaborateurs.
Pour commencer, les organismes ont débuté par utiliser l'Internet, et ensuite l'intranet, pour y
diffuser des renseignements sur eux-mêmes et leurs services afin de familiariser leurs
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

utilisateurs, une forme de publicité passive. Depuis ces dernières années, les compagnies et leurs
systèmes informatiques ont élargi leurs utilisations vers l'extranet. [50]
En fait, une entreprise qui a ouvert partiellement ses réseaux Intranet aux utilisateurs
indépendants et autorisés a créé un réseau Extranet. La désignation " Intranet " appelle une
comparaison avec la désignation " Internet ". En réalité, le véritable parallèle est fait avec le
World Wide Web - cette distinction à son importance, dans la mesure où le réseau Internet se
focalise sur une infrastructure matérielle et technologique, contrairement au réseau international
qui comprend toutes les informations qui sont accessibles sur cette même infrastructure physique
et professionnelle. Par ailleurs, si les intranets permettent le raccordement de plusieurs
compagnies situées dans des endroits éloignés, il est également envisageable que leur
fonctionnement soit exclusivement strictement réservé à l'interne, sur le réseau local (Local Area
Network ou LAN). Leur avantage est de faciliter les opérations effectuées en interne par le
secrétariat de la société, qui est chargé de la planification, de la conception et de la réalisation des
réseaux Intranet au sein de l'entreprise, de façon à assurer un accès performant et fiable aux
informations. [50]
Les sociétés ont deux possibilités pour mettre en relation les usagers d'un Intranet avec le réseau
Internet :
• En achetant des connexions commutées auprès d'un fournisseur d'accès Internet (FAI) ou,
• En obtenant une connexion directe à Internet via une ligne louée.
Par ailleurs, les technologies de l'Internet constituent une formidable plate-forme qui
permettra aux entreprises et aux organismes concernés de se redéfinir, en redéfinissant
notamment leurs fonctions fondamentales, y compris les acquisitions et les dispositions, les
opérations et la communication dans le domaine des ressources électroniques, ainsi que la
fourniture de renseignements confidentiels en temps réel. En fournissant ainsi aux chercheurs et
aux prestataires de renseignements la possibilité de se procurer des données indispensables, ces
toutes dernières technologiques enrichissent le mécanisme décisionnel en permettant aux
particuliers de bénéficier de la connaissance qui leur permettra de communiquer rapidement et de
faire des choix plus éclairés. La diffusion des informations est un élément incontournable de la
propagation médiatique. Les possibilités accrues offertes en matière de diffusion des
informations ont fait évoluer le monde des affaires en favorisant l'émergence de nouvelles
perspectives dans ce domaine. Les échanges entre entreprises et salariés ont été améliorés, et
cette amélioration ne pourra être que profitable pour le milieu professionnel et les prestations
offertes par la compagnie.
[50]

4.2 Réseau d’entreprise intranet :


Un réseau intranet, est un réseau architecturé visant à offrir des solutions internes aux
problèmes informatiques en utilisant la technologie TCP/IP Internet et en ayant à disposition les
notions techniques du web. Il correspond à la mise en œuvre de la technologie Internet au sein
d'un système privé. La désignation Intranet qualifie un réseau informatisé clos bâti selon la
technologie du World Wide Web dont l'accès est restreint et réservé à un certain nombre
d'utilisateurs. [50]

- 93 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 1 Un réseau Intranet 1

Figure 4. 2 Un réseau Intranet 2

4.3 Réseau d’entreprise extranet :

Le terme Extranet est issu de la notion d'intranet étendu. Un extranet est conçu de
manière à stimuler les échanges entre entreprises. On peut envisager l'extranet comme faisant
partie d'un système intégré ouvert aux utilisateurs du monde extérieur pour leur permettre de
partager en sécurité des données ou des actions avec leurs partenaires. Typiquement, un
identifiant et un password sont remis aux participants extranets, indiquant aux ordinateurs la
nature des contenus autorisés à accéder au réseau. La popularité croissante des extranets ne cesse
de croître. En outre, un extranet se rattache à Internet étant donné que les internautes visitant le
site web public y ont accès, sans toutefois être autorisés à consulter les éléments intrinsèques de
l'intranet. Cet extranet requiert la confidentialité et la sécurité, il nécessite de gérer des pare-feu,

- 94 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

il émet et exploite de préférence des brevets digitaux et autres outils concurrents assurant le
verrouillage des courriers, leur authentification auprès des usagers, et autres. [50]

Figure 4. 3 Un réseau Extranet 1

Figure 4. 4 Un réseau Extranet 2

4.4 Réseau d’entreprise internet :


La désignation Internet provient de la combinaison d’INTERconnection NETwork,
c'està-dire qu'elle spécifie la connexion entre différents réseaux (LAN, MAN, WAN) et dans

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

lequel tous les utilisateurs (utilisateurs et serveurs) sont connectés au réseau. Ces unités peuvent
se contacter grâce à une norme standard, appelée le TCP/IP. [51]
Afin de permettre aux divers internautes de dialoguer plus aisément entre eux, certaines
applications particulières ont été conçues, telles que : les browsers de type Mozilla Firefox, IE :
Internet Explorer, Google Chrome, les serveurs de type DNS, FTP, etc. [51]

La relation entre ces systèmes de navigation à l'aspect d'une toile d'araignée, connue en
anglais sous le nom de WEB. [51]
WWW: World Wide Web

Figure 4. 5 Un réseau Internet 1

Figure 4. 6 Un réseau Internet 2

Tableau 4.1 Tableau comparatif entre l'Internet, l'Intranet et l'Extranet


Paramètre Internet Intranet Extranet
Type de réseau Public Privé Privé /VPN

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Nombre limité
Grand nombre Nombre limité
d'appareils
Taille d'appareils d'appareils
connectés à
connectés connectés
l'internet
Dépend du Un pare-feu sépare
Protégé par un pare-
Sécurité dispositif connecté l'Internet et
feu
à l'appareil l'Extranet
Ethernet et fibre
Ethernet et fibre
optique, WIFI, Ethernet (câbles en
Supports de optique, WIFI,
Bluetooth, cuivre), WIFI,
communication Bluetooth,
WIMAX, 3G, 4G, Bluetooth
WIMAX
5G, Satellite
Tous les protocoles Tous les protocoles
d’internet (TCP, IP, La majorité de d’internet (TCP, IP,
Protocoles
HTTPs, FTPs, protocoles HTTPs, FTPs,
utilisés
DNS, DHCP, d’internet DNS, DHCP,
….etc.) ….etc.)
Personnes
Personnes
autorisées
autorisées
Accessibilité Toute personne (personnel,
(personnel de collaborateurs,
l’entreprise) clients….etc.)
Les informations
Les informations
Les informations peuvent être
peuvent être
Partage de peuvent être partagées entre les
partagées en toute
l'information partagées dans le employés et les
sécurité au sein
monde entier personnes
d'une organisation
extérieures
Propriété d'une Propriété d'une ou
N'appartient à
Propriétaire organisation plusieurs
personne
particulière organisations
Réseau de
World Wide Web, Réseau des
collaboration entre
Exemple Courriel, Chat, opérations internes
deux entreprises ou
Médias sociaux d'une organisation
plus

4.5 Différents types de topologies des réseaux informatiques :

- 97 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

4.5.1 Programme 1 : Réseau direct entre 2 ordinateurs (connexion point à point)

Dans cet exemple, nous avons pris 2 ordinateurs en leur attribuant des adresses IP du
même réseau [Link], puis nous les avons connectés avec un câble Ethernet.

Figure 4. 7 Interface d’un réseau composé de 2 PCs Configuration


des 2 ordinateurs PC1 et PC2 :
PC1: ip [Link]/24
PC1: [Link] [Link]

PC2: ip [Link]/24
PC2: [Link] [Link]

- Pour tester le ping sur le PC1 vers le PC2 on utilise l’instruction


suivante : Ping [Link]
- Pour tester le ping sur le PC2 vers le PC1 on utilise l’instruction
suivante : Ping [Link]

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 8 Configuration du PC1 et ping du PC2

Figure 4. 9 Configuration du PC2 et ping du PC1

4.5.2 Programme 2 : Réseau étoile composé de 4 ordinateurs relié entre eux avec un switch
(MIC ou TPE)

Dans ce programme, on a utilisé 4 ordinateurs individuels à qui on a assigné des adresses


IP du même réseau [Link], et que l'on a raccordés avec un switch Ethernet.

- 99 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 10 Interface d’un réseau composé de 4 PCs et un switch


La figure suivante représente à la fois la configuration du PC1 en utilisent l’instruction ip
[Link]/24 et le ping des autres adresses PCs en utilisent l’instruction ping [Link] pour
le PC2, ping [Link] pour le PC3 et ping [Link] pour le PC4

- 100 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 11 Configuration du PC1 et ping des 3 autres PCs du réseau

4.5.3 Programme 3 : Réseau local virtuel composé de 3 VLANs (2 PCs dans chaque
serveur) relié entre eux par un switch multicouches (PME)

Dans ce cas, on a établi 3 réseaux locaux virtuels (VLAN 10, VLAN 20 et VLAN 30)
contenant chacun 2 PCs, puis, on a fourni diverses adresses réseaux à ces VLANs, et enfin, on a
branché le tout avec un switch multicouche C3600 de type CISCO en attribuant l’interface f0/2
et f0/3 au 1er VLAN, l’interface f0/4 et f0/5 au 2 ème VLAN et l’interface f0/6 et f0/7 au 3 ème
VLAN.

- 101 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 12 Interface d’un réseau composé de 3 VLANs reliés par un switch multicouches
Création des VLANs :
ESW1: vlan database
ESW1: vlan 10 VLAN
10 ajoutée :
Nom : VLAN 0010
ESW1: vlan 20 VLAN
20 ajoutée :
Nom : VLAN 0020
ESW1: vlan 30
VLAN 30 ajoutée :
Nom: VLAN 0030 ESW1:
exit

Figure 4. 13 Configuration du switch multicouches : Création des VLANs


Affectation des interfaces aux VLANs :
1/ Affectation des interfaces au VLAN 10 :
ESW1: conf t
ESW1: int f 0/2
ESW1: switchport access vlan 10
ESW1: exit
ESW1: int f 0/3
ESW1: switchport access vlan 10
ESW1: exit
2/ Affectation des interfaces au VLAN 20 :
ESW1: int f 0/4
ESW1: switchport access vlan 20
ESW1: exit

- 102 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

ESW1: int f 0/5


ESW1: switchport access vlan 20
ESW1 : exit

- 103 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

3/ Affectation des interfaces au VLAN 30 :


ESW1: int f 0/6
ESW1: switchport access vlan 30
ESW1: exit
ESW1: int f 0/7
ESW1: switchport access vlan 30
ESW1 (config-if): exit ESW1
(config): exit

Figure 4. 14 Configuration du switch multicouches : Affectation des interfaces aux VLANs

- 104 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 15 Configuration du switch multicouches : Affichage des VLANs et interfaces


crées

Configuration des adresses IP des VLANs :


1/ Configuration d’adresse IP de VLAN 10 :
ESW1: conf t
ESW1: int vlan 10
ESW1: ip address [Link] [Link]
ESW1: no sh ESW1:
exit
2/ Configuration d’adresse IP de VLAN 20 : ESW1:
int vlan 20
ESW1: ip address [Link] [Link]
ESW1: no sh ESW1:
exit
3/ Configuration d’adresse IP de VLAN 30 : ESW1:
int vlan 30
ESW1: ip address [Link] [Link]
ESW1: no sh ESW1:
exit

Figure 4. 16 Configuration du switch multicouches : Configuration des adresses IP des


VLANs

- 105 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

- Cette figure représente l’affichage du routage du switch multicouches C3600 de type CISCO

Figure 4. 17 Configuration du switch multicouches : Affichage du routage

La figure ci-dessous montre le ping vers d’autres adresses PCs dans les 3 différents
VLANs existent en utilisent l’instruction ping [Link] pour le PC2 du VLAN 1, ping
[Link] pour le PC1 du VLAN 2, ping [Link] pour le PC2 du VLAN 2, ping [Link]
pour le PC1 du VLAN 3 et ping [Link] pour le PC2 du VLAN 3.

- 106 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 18 Ping de 5 PCs dans les 3 VLANs du réseau

4.5.4 Programme 4 : Réseau en étoile étendu composé de 3 VLANs qui contient 5 PCs
chacun relié avec un switch simple, le tout est relié par un switch multicouches (ETI)

- 107 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Dans l'exemple suivant, on a implanté trois réseaux locaux virtuels (VLAN 10, VLAN 20
et VLAN 30), dont chacun regroupe 5 PCs, et chaque ensemble de PCs est branché à un switch
Ethernet. Par la suite, on a affecté des adresses réseaux variées aux VLANs, et pour finir, on a
raccordé le tout avec un switch multicouche C3600 de type CISCO en attribuant l’interface f0/2
au 1er VLAN, l’interface f0/3 au 2ème VLAN et l’interface f0/4 au 3ème VLAN.

Figure 4. 19 Switch multicouches connecté avec 3 switches (3 VLANs)

Dans la Figure 4.20 on a essayé de faire un ping à partir du PC du VLAN 1 vers un PC


de chaque VLANs en débutant par le ping du PC3 du VLAN 1 selon la consigne ci-après ping
[Link], le PC5 du VLAN 2 selon la consigne : ping [Link], et le PC2 du VLAN 3 avec
l’indication suivante : ping [Link]

- 108 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 20 Ping de 3 PCs de 3 VLANs divers


4.5.5 Programme 5 : Réseau WAN composé d’un seul PC relié avec un routeur et un cloud

Dans le cas qui suit, on a mis en place un ordinateur dont son adresse IP sera [Link]
et on lui a associé un Routeur C3725 de type CISCO qui possède 2 ports, on a indiqué au premier
port f0/1 une adresse de masque de réseau [Link], ce dernier est relié à l'ordinateur,
tandis que pour le second port f0/0 nous lui avons fourni une adresse DHCP et il sera relié au
Cloud.

- 109 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 21 Interface d’un réseau composé d’un PC relié avec un routeur et un cloud
Configuration d’adresse IP de l’interface f 0/1 du routeur : R1:
conf t
R1: int f 0/1
R1: ip add [Link] [Link]
R1: no shutdown R1:
exit

Figure 4. 22 Configuration du routeur : Configuration d’adresse IP de l’interface f 0/1

Configuration d’adresse IP de l’interface f 0/0 du routeur :


R1: conf t
R1: int f 0/0
R1: ip add dhcp
R1: no shutdown
R1 (config-if): exit
R1 (config): exit

Figure 4. 23 Configuration du routeur : Configuration d’adresse IP de l’interface f 0/0

- Pour visualiser les adresses affectées aux interfaces f 1/0 et f 0/0 il faut utiliser l’instruction Sh
ip int brief

Figure 4. 24 Configuration du routeur : Affichage des adresses affectées aux interfaces

Configuration de la recherche DNS du routeur pour l’interface f 0/0 :

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

R1 : conf t
R1 : ip domain-lookup
R1 : exit
L'instruction ip domain-lookup exécute et active la fonction de recherche DNS (système
de nom de domaine) qui convertit les appellations du domaine Internet en adressage IP.
L'instruction wr est destinée à la sauvegarde de la configuration que nous avons faite au
niveau du Routeur.

Figure 4. 25 Configuration du routeur avec l’instruction : ip domain-lookup

Comme le montre l'illustration ci-dessous, nous avons tenté de transmettre un ping à


partir du routeur du site GOOLGE avec la commande ping [Link] et du site AMAZON
avec la commande ping [Link].

Figure 4. 26 Ping de divers sites à partir du routeur

A titre d'exemple, nous avons testé à partir du PC un ping vers le site GOOGLE à travers
la séquence ping [Link] et vers le site INSTAGRAM à travers la séquence ping
[Link].

- 111 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 27 Ping de divers sites à partir du PC


4.5.6 Programme 6 : Réseau WAN composé de 5PCs reliés avec un switch, un routeur et un
cloud

Dans le cas ci-dessous, on a installé cinq PCs qui disposent de la même adresse réseau
[Link], puis, on les a branchés à un switch Ethernet, et ce dernier on l'a rattaché à un
Routeur C3725 de type CISCO, en attribuant au premier port f0/1 l'adresse du masque
[Link] et au deuxième port une adresse DHCP, et pour terminer on a raccordé ce Routeur
avec un Cloud.

- 112 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 28 Interface d’un réseau composé d’un VLAN de 5 PCs liée avec un switch, un
routeur et un cloud

Comme indiqué sur l'illustration inférieure, à partir du routeur nous avons effectué un
ping sur le moteur de recherche YOUTUBE en utilisant la directive ping [Link] et sur le
site WIKIPEDIA en utilisant la directive ping [Link].

Figure 4. 29 Ping de quelques sites à partir du routeur


On a pu, ainsi, tester depuis le PC1 un ping à destination du site GMAIL par la saisie de
la formule ping [Link] et à destination du site LINKEDIN par la saisie de la formule ping
[Link]. Comme on le constate à la figure qui suit.

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 30 Ping de quelques sites à partir du PC1

On a aussi, fait un test de ping depuis le PC3 vers le site GMAIL suivant la consigne
ping [Link] et vers le site LINKEDIN suivant la consigne ping [Link]. Ainsi que le
prouve le figure en bas.

Figure 4. 31 Ping de quelques sites à partir du PC3

4.5.7 Programme 7 : Réseau WAN composé de 3 VLANs qui contient 4 PCs chacun reliés
avec un switch, le tout est relié par un switch multicouches, un routeur et un cloud

Dans cet exemple, on a créé 3 réseaux locaux virtuels (VLAN 10, VLAN 20 et VLAN
30) réunissant chacun 4 PCs, et chaque groupe de PCs est branché à un switch Ethernet. Puis, on
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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

a affecté divers adresses réseaux aux VLANs, ensuite, on a lié le tout avec un switch multicouche
C3725 de type CISCO en affectant l'interface f1/1 au 1er VLAN, l'interface f1/2 au 2ème VLAN
et l'interface f1/3 au 3ème VLAN, et on a attaché ce dernier à un Routeur C3725 de type CISCO.
On a ensuite affecté à l'interface f0/1 du switch multicouche et du routeur une adresse IP du
même réseau 192. 168.10.0, pendant que le second port a été assigné à une adresse DHCP, et
pour finir on a branché le Routeur avec un Cloud.

Figure 4. 32 Interface d’un réseau composé de 3 VLANs relié avec un switch multicouches,
un routeur et un cloud
Configuration de la commande « eigrp 100 » dans le routeur :
Routeur : conf t
Routeur : router eigrp 100
Routeur : no auto-summary
Routeur : network [Link]
Routeur (config-router) : exit Routeur
(config) : exit

- La commande « eigrp 100 » sert à relier le routeur avec les switches multicouches adjacents

Figure 4. 33 Configuration du routeur : eigrp 100


Configuration de la commande « eigrp 100 » dans le switch multicouches :
Switch_multicouches: conf t

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Switch_multicouches: router eigrp 100


Switch_multicouches: no auto-summary
Switch_multicouches: network [Link] [Link]
Switch_multicouches: network [Link] [Link]
Switch_multicouches: network [Link] [Link]
Switch_multicouches: network [Link] [Link]
Switch_multicouches (config-router): exit Switch_multicouches
(config): exit

Figure 4. 34 Configuration du switch multicouches : eigrp 100

Configuration switch multicouches « ip route [Link] [Link] f 0/1 » :


Switch_multicouches : conf t
Switch_multicouches : ip route [Link] [Link] f 0/1 Switch_multicouches
: exit

Figure 4. 35 Configuration du switch multicouches : ip route [Link] [Link] f 0/1

La figure suivante montre un test de ping depuis le PC2 du VLAN 1 vers le site GNS3
suivant la consigne ping [Link]

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 36 Ping du site [Link] à partir du PC2 VLAN 1


La figure ci-dessous illustre un ping du PC4 du VLAN 2 vers le site GOOGLE
SCHOLAR avec la commande ping [Link]

Figure 4. 37 Ping du site [Link] à partir du PC4 VLAN 2

La figure ci-après est un essayage d’un ping à partir du PC1 du VLAN 3 vers le site
LINKEDIN en utilisent la formule ping [Link]

Figure 4. 38 Ping du site [Link] à partir du PC1 VLAN 3

4.5.8 Programme 8 : Réseau GE : Grande Entreprise

Dans le cas suivant, on a constitué 3 départements distincts, contenant 2 à 3 VLANs, avec


chacun une adresse réseau particulière et qui sont liés avec des switches multicouches C3725 de
type CISCO, lesquels sont également connectés à des Routeurs C3725 de type CISCO, qui sont
eux-mêmes interconnectés entre eux au niveau du Routeur R2, et pour finir on a raccordé ceux-ci
à un Cloud.

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Figure 4. 39 Interface d’un réseau GE


- 113 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Comme le montre l'illustration ci-dessous, nous avons tenté de tester un ping à partir du
PC1 vers le PC3 du VLAN 3 (Département 1) avec l’instruction ping [Link], et vers le PC6 du
VLAN 2 (Département 2) avec l’instruction ping [Link] et aussi vers le PC8 du VLAN 1
(Département 3) avec l’instruction ping [Link].
Et on a pu faire un ping vers le site GOOLGE avec le même PC1 avec la commande
ping [Link]

Figure 4. 40 Ping du PC1 vers les 3 différents départements + ping du site GOOGLE

4.5.9 Programme 9 : Réseau Groupes d’entreprises

Dans l'exemple ci-dessous, on a construit 5 switches multicouches, contenant chacun 1 à


2 VLANs ayant des adresses réseau distinctes, connectés les uns aux autres par des routeurs qui
sont eux-mêmes attachés les uns aux autres en R4 et R1 et pour finir on a attaché le tout à un
Cloud.

- 120 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 41 Interface d’un réseau Groupes d’Entreprises

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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

Comme indiqué sur l'illustration inférieure, à partir du PC1 nous avons effectué un ping
vers le PC3 « ping [Link] », le PC5 « ping [Link] », le PC6 « ping [Link] » et le
PC7 « ping [Link] ».

Et aussi vers le site de recherche GOOGLE avec la directive ping [Link]

Figure 4. 42 Ping du PC1 vers d’autres différents PCs + ping du site GOOGLE

4.5.10 Programme 10 : Exemple réelle de l’unité commerciale SNVI Tlemcen

- 124 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

La figure ci-après illustre la hiérarchie réelle de l'unité commerciale SNVI Tlemcen avec
ses divers départements. Nous souhaitons traduire cette figure en une représentation graphique
sous GNS3.

Figure 4. 43 Organigramme de l’unité commerciale SNVI Tlemcen

Comme le prouve le graphique ci-dessous on a pu faire apparaître la hiérarchisation


globale de ce service SNVI Tlemcen en réalisant un Routeur qui représente la direction générale
composée de 4 départements distincts : le secrétariat et l'assistant de sécurité qui sont chacun
présentés par un PC connecté avec un switch Ethernet, ainsi que les départements DAF et DTC
qui ont été présentés par un switch multicouche C3725 type CISCO comprenant 5 VLANs pour
le DAF et 4 VLANs pour le DTC, et afin que le groupe SNVI puisse accéder vers Internet on a
connecté le Routeur avec un Cloud.

- 125 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 44 Interface du réseau d’unité commerciale SNVI Tlemcen

- 118 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

4.5.11 Programme 11 : Exemple d’une entreprise multinationale qui contient divers pôles
situées dans 3 continents divers (Amérique, Europe et Afrique)

Comme le montre la figure ci-dessous on a représenté la direction principale par un


Routeur, on a relier ce dernier avec 3 divers routeurs qui représente le 3 continents (Amérique,
Europe et Afrique), puis on a ajouté à chaque continent de 1 à 2 routeurs qui représente des pays
(USA et Brésil pour l’Amérique, France pour l’Europe et l’Algérie et la Tunisie pour l’Afrique),
ensuite on a relier chaque pays avec 1 à 2 switches multicouches contenant des switches Ethernet
et des PCs qui contient divers adresses réseaux, et pour que cette entreprise puisse sortir vers
Internet on a relier la direction principale avec un Cloud.

- 128 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 45 Exemple d’un réseau d’une entreprise multinationale

- 120 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3

4.6 Conclusion :
Le Quatrième chapitre a été consacré à la conception, la configuration et la simulation de
plusieurs types de réseaux représentant des réseaux d’entreprises par l’émulateur des réseaux
informatiques GNS3. Nous avons commencé le chapitre par présenter les trois différents types de
réseaux d’entreprises que l’on peut trouver (Intranet, Extranet et Internet). Dans la suite du
chapitre nous avons créé plusieurs réseaux informatiques de plusieurs topologies et qui peuvent
représenter des réseaux informatiques d’entreprises. Nous avons commencé par le réseau point à
point qui est le plus simple des réseaux et qui relie directement deux équipements (ordinateurs ou
autres) sans utilisé un nœud de connexion. Puis nous avons créé et configuré un réseau LAN
constitué d’un nœud de connexion représenté par un switch ce type de réseaux peut représenter
une petite entreprise constituée d’une dizaine de personnes dans un endroit restreint. Pour
représenter une Moyenne entreprise on a créé et configuré un réseau plus compliqué constitué
d’un switch multicouche et de plusieurs switches de niveau 2. Dans les configurations qui vont
représenter les grandes entreprises et les groupes d’entreprises et vu que ces dernières peuvent
être étendues sur plusieurs villes voir plusieurs pays ou continents, nous avons créé des réseaux
complexes composés d’un ou de plusieurs routeurs et qui vont être connecté avec le réseau
mondial internet. Tous les réseaux que nous avons créé ont fonctionné avec succès et peuvent
être créés et réalisés physiquement.

- 131 -
CONCLUSION GENERALE

Les réseaux informatiques sont devenus presque primordiales dans nos vies quotidiennes,
tandis qu’ils sont devenus obligatoires dans les entreprises modernes avec le développement de
plus en plus rapide de l’informatique et de ces équipements et surtout avec l’industrie 4.0 qui va
devenir la référence de toutes les entreprises dans un futur proche. Pour cela l’avenir des
entreprises va dépondre de leurs connectivités et de la qualité de leurs réseaux informatiques.
Le mémoire que nous avons réalisé comporte quatre chapitres comme définis comme
suit :Dans le premier chapitre on a donné une présentation générales sur les réseaux
informatique, où on a parlé des différents types de réseaux selon la portée et selon la fonction,
puis on a présenté les différentes topologies de la plus basique à la plus complexe des topologies,
ensuite on a abordé et exposé les principaux équipements utilisés dans les réseaux informatiques
commençants par les équipements de base qui sont les cartes réseaux et allant jusqu’aux routeurs
qui sont les plus complexe et les plus évolués, par la suite on a entamé les divers supports de
transmission des réseaux informatiques. Dans ce chapitre on a parlé aussi des architectures des
réseaux informatiques résumés dans le modèle de référence OSI et le modèle Internet TCP/IP, en
suite on a défini les protocoles informatiques les plus célèbres, on a terminé le chapitre 1 par la
présentation de la sécurité des réseaux informatiques et des différentes méthodes et techniques
utilisées dans ce domaine.
Le second chapitre était consacré à la présentation des divers architectures et structures
des entreprises et des architectures réseaux informatiques correspondantes à chaque type
d’entreprise. On a commencé le chapitre par parler un peu de la notion d’entreprise et ses
principales fonctions, où on a parlé des services et départements qui constituent une entreprise
comme le service direction, finance, approvisionnement, production, commercial, ressources
humaines et recherche et développement. Ensuite on a présenté les principales structures des
organisations et des entreprises, puis on a parlé de leurs caractéristiques générales telles que la
catégorie, la finalité, la taille, le statut juridique, la nationalité, le secteur, le champ d’action et les
ressources. La fin du chapitre a abordé les architectures des réseaux informatiques selon les
tailles des entreprises, où on a présenté l’entreprise suivant sa taille (MIC, TPE, PME, ETI, GE
ou Groupe d’entreprises) et le réseau informatique correspondant à chacune d’elle, selon le
nombre du personnel et la surface de l’entreprise et son étendu.
Dans le troisième chapitre on a abordé et présenté l’outil qu’on a utilisé pour réaliser
notre travail où en a évoqué le simulateur graphique des réseaux informatique GNS3. On a
commencé par la présentation de logiciel, pourquoi il est utilisé et quel sont les recommandations
de son utilisation. Puis on a exposé les composantes de son interface graphique. Dans ce qui suit
on a expliqué en détail comment installer et configurer GNS3 et comment le télécharger, on a
cité aussi toutes les étapes de son installation sur les trois plateformes Windows, MacOS et
Linux. Pour sa configuration on a principalement parlé du téléchargement, de l’installation et de
la configuration des images IOS des routeurs CISCO comme l’IOS du Cisco 7200, Cisco 3620,
Cisco 3725, etc… car ce sont les routeurs qu’on a utilisé dans notre projet. A la fin de ce chapitre
on a donné une présentation rapide des principaux émulateurs supportés par GNS3.
- 132 -
Le dernier chapitre a été consacré à la conception, l’implémentation, la configuration et
enfin la simulation et le test des réseaux informatiques qui peuvent être installé dans une
entreprise réelle. Au début on a présenté les trois types de réseaux informatiques qu’une
entreprise peut avoir et qui sont le réseau intranet pour les entreprises dont l’accès est restreint au
personnel seulement, les réseaux extranet pour les entreprises où les clients, les fournisseurs et
les collaborateurs peuvent avoir un accès limité à l’entreprise avec une authentification et enfin
le réseau internet où l’accès et permis à tout le monde, avec certaines règles et contrainte d’accès
définit par l’entreprise ellemême. La suite du chapitre était consacrée la conception et la
configuration des différents réseaux informatiques du plus simple aux plus complexe. On a
commencé par le réseau point à point où on a connecté deux ordinateurs directement sans
utilisation de nœud de connexion après on a fait un PING afin tester la connexion entre les deux
PCs. Le réseau suivant, est un réseau en étoile simple où on a connecté plusieurs ordinateurs à un
switch de couche 2, après la configuration des ordinateurs dans le même réseau on a réalisé un
test de connexion toujours avec via la commande PING. Le troisième réseau qu’on conçu
représente aussi un réseau en étoile, cette fois on a compliqué un peu plus les choses et on a créé
plusieurs réseaux virtuels, chacun contient un certain nombre d’ordinateurs, tous ces ordinateurs
était liés par un switch de niveau 3 (switch multicouche). Dans ce réseau on a d’abord configuré
le switch multicouche pour que les ordinateurs des réseaux virtuels puissent communiqués entre
eux. Le quatrième réseau était un réseau en étoile étendue qui contenait un switch de niveau 3 et
plusieurs switches de niveau 2, ces derniers sont reliés à de nombreux ordinateurs dans un réseau
local virtuel (VLAN), chaque réseau virtuel est connecté avec le switch multicouche via son
switch de niveau 2. Dans le réseau suivant on a introduit un routeur qui est l’équipement réseau
le plus puissant. On a conçu un simple réseau étoile composé d’ordinateurs liés directement au
routeur et connecter au Cloud qui représente le réseau mondial Internet. On a présenté la
configuration complète du routeur et avec un du fonctionnement du réseau à la fin de la
configuration. Dans le sixième réseau on a créé un réseau étoile composé d’un switch de niveau
2 connecté à plusieurs ordinateurs, ce switch était lié directement avec un routeur. Le septième
réseau représentait une topologie en étoile étendue où nous avions relié plusieurs réseaux étoiles
composé chacun de switch de niveau 2 et relié avec un switch de niveau 3, ce dernier était
connecté directement au routeur. Le huitième réseau représente un réseau maillé où plusieurs
routeurs sont liés à plusieurs réseaux en étoiles étendues composés chacun de plusieurs
ordinateurs et switches de niveau 2 tous sont reliés avec un switch multicouche. Ce dernier
réseau représentait le réseau d’une grande entreprise qui peux avoir divers représentant ou
filiales dans diverses villes ou même dans des pays différents. Le réseau qui a suivi représente le
réseau informatique d’un groupe d’entreprises donc où on a connecté plusieurs routeurs et
plusieurs VLAN entre eux, tous sont connectés à internet. On a clôturé le chapitre quatre par
deux exemples d’entreprises et les réseaux informatiques qui leurs correspondent.
A la fin de ce mémoire nous pouvons dire qu’on a presque fait la configuration réseau de
tous les type de réseaux utilisant des switches de niveau deux et trois et les réseaux utilisant les
routeurs. Dans GNS3 on a utilisé que des équipements CISCO le leader des équipements
réseaux. Comme perspective, nous souhaitons prendre en compte dans des travaux futur l’aspect
de la sécurité des réseaux informatique, dont nous n’avons pas parlé beaucoup dans notre travail.
Aussi nous proposons l’utilisation d’autres équipements venant d’autres constructeurs comme
JUNIPER NETWORKS et aussi faire la conception et la configuration de réseaux informatiques

- 133 -
réel pour des entreprises ou des organisations, afin d’appliquer tous ce qu’on a appris tout au

long de ce travail.

Références bibliographiques
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Consulté le 12 mars 2022
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Références webographies
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Consulté à l’adresse [Link] Consulté le 14 mai
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doptimisation-organisationnelle-entreprises/avantagesinconvenients-principaux-types-de-
structure-organisationnelle-entreprise Consulté 11 mai 2022 à 17h: 40mn
[28] Consulté à l’adresse
[Link]
Consulté le 15 mai 2022 à 19h : 14 mn
[29] Consulté à l’adresse [Link]
delentreprise/ Consulté le 15 mai 2022 à 12h : 30mn

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[30] Consulté à l’adresse [Link] Consulté le
15 mai 2022 à 12h : 37mn
[31] Consulté à l’adresse [Link]
etproduction-non-marchande le 15 mai 2022 à 13h : 02mn
[32] Consulté à l’adresse [Link]
creationdentreprise/trouvez-lidee-qui-convient-au-marche Consulté le 14 mai 2022 à 10h :
13mn [33] Consulté à l’adresse [Link] Consulté
le 19 mai 2022 à 22h : 26mn
[34] Consulté à l’adresse [Link]
et-marketing/definitionressources-de-lentreprise/ Consulté le 19 mai 2022 à 22h : 34mn
[35] Consulté à l’adresse [Link] Consulté
le 11mai 2022 à 18h : 20mn
[36] Consulté à l’adresse [Link] Consulté le
13mai 2022 à 12h : 36mn
[37] Consulté à l’adresse [Link]
intermediairegros-potentiel Consulté le 13 mai 2022 à 15h : 26mn
[38] Consulté à l’adresse [Link]
intermediaire Consulté le 13 mai 2022 à 15h : 18mn
[39] Consulté à l’adresse
[Link]
grande-ou-une-petite-entreprise Consulté 13mai 2022 à 16h : 03mn [40] Consulté à
l’adresse
[Link]
ressources-humaines Consulté le 20mai 2022 à 13h : 14mn
[41] Consulté à l’adresse [Link]
[Link] Consulté le 21mai 2022 à 12h : 05mn
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Consulté le 21mai 2022 à 12h : 28mn
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2022 à 12h : 43mn
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17h40mn
[49] Consulté à l’adresse [Link]
Consulté le 21 avril 2022 à 19h20mn

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Résumé :
Avec l’industrie 4.0 et toutes les technologies qu’elle utilise, toutes les entreprises du futur vont
être obliger d’être connecter afin de pouvoir garantir leurs survies, pour cela les réseaux
informatiques dans les entreprises sont devenus une obligation. Dans ce travail nous avons utilisé
le logiciel open source de simulation des réseaux informatiques GNS3, afin de concevoir,
configurer et simuler divers types de réseaux informatiques, du réseau le plus simple point à point
au réseau maillé qui utilise les équipements réseaux les plus complexes tel que les routeurs et les
switches multicouche. Dans ce mémoire nous avons créé pour chaque type d’entreprise les
réseaux informatiques qui lui correspondent. Nous avons utilisé des émulateurs d’IOS de matériel
CISCO qui est supporté par GNS3. Tous les réseaux que nous avons développés ont été testés.

Mots clés :
GNS3, Simulateur, Réseaux informatiques d’entreprises, IOS, CISCO.

‫ ستكون جميع شركات‬،‫ وجميع التقنيات التي تستخدمها‬4.0 ‫ مع الصناعة‬: ‫ملخص‬


‫ ولهذا السبب أصبحت شبكات‬، ‫المستقبل ملزمة باالتصال من أجل ضمان بقائها‬
‫ استخدمنا برنامج محاكاة الشبكة‬،‫ في هذا العمل‬.‫الكمبيوتر في الشركات التزاًم ا‬
‫ لتصميم وتكوين ومحاكاة أنواع مختلفة من شبكات‬،GNS3 ‫مفتوحة المصدر‬
‫ من أبسط شبكة من نقطة إلى نقطة إلى أكثر الشبكات المعشقة تعقيدًا‬،‫الكمبيوتر‬
‫ في هذه األطروحة أنشأنا لكل‬.‫باستخدام أجهزة التوجيه والمحوالت متعددة الطبقات‬
‫ لقد استخدمنا محاكيات‬.‫نوع من أنواع الشركات شبكات الكمبيوتر التي تتوافق معها‬
‫ تم اختبار جميع الشبكات التي قمنا‬.GNS3 ‫ التي يدعمها‬CISCO ‫ ألجهزة‬IOS
.‫بتطويرها‬

‫ شبكات الكمبيوتر‬، ‫ المحاكي‬، GNS3 :‫الكلمات المفتاحية‬


. CISCO ،IOS ، ‫الخاصة بالمؤسسات‬

Abstract:
With the industry 4.0 and all the technologies that it uses, all the companies of the future are
going to be required to be connected in order to be able to guarantee their survival, for this
purpose, the computer networks in companies have become an obligation. In this work, we have
used the open source software GNS3, to design, configure and simulate various types of
computer networks, from the simplest point-to-point network to the mesh network that uses the
most complex network equipment such as routers and multilayer switches. In this document, we
have created for each type of company the computer networks that correspond to it. We used IOS
emulators from CISCO hardware that is supported by GNS3. All the networks we have developed
have been tested.

Keywords:
GNS3, Simulator, Enterprise computer networks, IOS, CISCO.

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