Memoire Basic
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INTRODUCTION GENERALE
De nos jours toutes les entreprises modernes ont un ou plusieurs serveurs, des ordinateurs,
des imprimantes multifonction et d’autres équipements informatiques en plus toutes ces
entreprises utilisent des ERP, des CRM et beaucoup d’autres logiciels et plateformes qui doivent
fonctionnés en réseau. Pour cela les réseaux informatiques sont devenus une nécessité et une
obligation pour le bon fonctionnement et la bonne gestion des entreprises et des organisations.
Un réseau informatique est défini comme étant un groupe d'ordinateurs ou plus
généralement d’équipements connectés les uns aux autres soit par des fils en cuivre ou en fibres
optiques, soit sans fils en utilisant une des technologies telles que Bluetooth, Wi-Fi, WiMax ou
autre, de sorte que ces divers périphériques et équipements puissent interagir les uns avec les
autres.
Pour concevoir un réseau informatique, il faut avoir des équipements réseaux tel que les
routeurs, les modems routeurs, les DSLAM, les commutateurs ou switches entre autres, tous ces
équipements doivent être connectés selon des normes bien précises et doivent être configurés
selon des protocoles et des règles. Les objectifs principaux de notre travail se résument dans le
développement de diverses structures réseaux d’entreprises selon leurs organigrammes, la
programmation et la configuration des réseaux informatiques sous GNS3, puis la simulation des
réseaux informatiques créés. Tous les réseaux informatiques conçus et configurés peuvent être
réalisé physiquement avec du matériel réseau dans des vrai entreprises. Ce mémoire est organisé
en quatre chapitres répartis comme suit :
Le premier chapitre comportera une introduction aux réseaux informatique en générale,
où on va parler des différents types de réseaux selon la portée et selon la fonction, puis on montre
les différentes topologies de la plus ancienne et basique qui est la topologie en Bus à la plus
complexe des topologies appelée topologie maillée représentée par le réseaux global qui est
internet, ensuite on donne une idée globale sur les principaux équipements utilisés dans les
réseaux informatiques allants du plus simple représenté par les cartes réseaux et allant au plus
complexe qui sont les routeurs, on va entamer par la suite les supports de transmission dans les
réseaux informatiques. Dans ce chapitre on va parler aussi des architectures des réseaux
informatiques où on va se contenter de deux architectures, le modèle de référence OSI et le
modèle Internet TCP/IP, en suite on va définir la notion de protocoles informatiques et donner les
avantages et les inconvénients des plus importants protocoles parmi les centaines de protocoles
qui existe, en termine ce chapitre par la sécurité des réseaux informatiques et des différentes
méthodes et techniques utilisées.
Le second chapitre présentera les architectures et les structures générales des entreprises
et les architectures réseaux informatiques correspondantes à chaque type d’entreprise. Nous
commençons le chapitre par donner une idée sur la notion d’entreprise et ses principales
fonctions, où on va parler des différents services et départements qui la composent comme le
service direction, finance, approvisionnement, production, commercial, ressources humaines et
recherche et développement. Par la suite on présente les principales structures des organisations
et des entreprises, puis on parle de leurs caractéristiques générales telles que la catégorie, la
finalité, la taille, le statut juridique, la nationalité, le secteur, le champ d’action et les ressources.
La dernière partie du chapitre va aborder les architectures des réseaux informatiques selon les
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tailles des entreprises, où on va définir le réseau informatique correspondant à chaque entreprise
suivant sa taille (MIC, TPE, PME, ETI, GE ou Groupe d’entreprises), suivant le nombre du
personnel et l’élargissement de la surface de l’entreprise et son étendu.
Dans le troisième chapitre on va parler de l’outil qu’on va utiliser pour réaliser notre
travail où en va évoquer le simulateur graphique des réseaux informatique GNS3. On commence
par présenter le logiciel, pourquoi l’utiliser et quel sont les exigences de son utilisation. Puis on
va exposer les composantes de son interface graphique. Dans le point suivant on va décrire en
détaille l’installation et la configuration de GNS3, son téléchargement, son processus
d’installation sur les trois plateformes Windows, MacOS et Linux et sa configuration où on va
principalement parler du téléchargement, de l’installation et de la configuration des images IOS
des routeurs CISCO comme l’IOS du Cisco 7200, Cisco 3620, Cisco 3725, etc… car ce sont les
routeurs qu’on va utiliser dans notre projet. On finalise le chapitre avec une présentation rapide
des principaux émulateurs supportés par GNS3.
Le dernier chapitre va être consacré à la conception, l’implémentation, la configuration et
enfin la simulation et le test des réseaux informatiques qui peuvent être installé dans une
entreprise réelle. On commence le chapitre par donner les trois types de réseaux informatiques
qu’une entreprise peut avoir et qui sont le réseau intranet pour les entreprises dont l’accès est
restreint au personnel seulement, les réseaux extranet pour les entreprises où les clients, les
fournisseurs et les collaborateurs peuvent avoir un accès limité à l’entreprise bien sûr avec une
authentification et enfin le réseau internet où l’accès et permis de partout dans le monde et pour
tout le monde, bien sûr toujours avec certaines règles et contrainte d’accès. La suite du chapitre
va être consacrée à la conception et la configuration des différents réseaux informatiques du plus
simple aux plus complexe. On commence par le réseau le plus simple point à point où nous
allons connecter directement deux ordinateurs dans un même réseau puis on va faire un PING
pour tester la liaison entre les deux PCs. Dans le réseau suivant qui est un réseau en étoile simple,
on va connecter plusieurs ordinateurs via un switch de couche 2, les configurer dans le même
réseau et bien sûr faire un test de connexion via la commande PING. Dans le troisième réseau qui
représente toujours un réseau en étoile, on va compliquer un peu plus les choses et créer
plusieurs réseaux virtuels, chacun contient un certain nombre d’ordinateurs, tous ces ordinateurs
seront liés par un switch de niveau 3 ou un switch multicouche. Dans ce réseau nous allons
d’abord configurer le switch multicouche pour que les ordinateurs des différents réseaux virtuels
puissent communiqués entre eux. Le quatrième réseau sera un réseau en étoile étendue qui
contient un switch de niveau 3 et plusieurs switches de niveau 2, ces derniers vont relier
plusieurs ordinateurs dans un réseau virtuel, puis chaque réseau virtuel sera connecté avec le
switch multicouche. Dans le réseau qui suit on va introduire l’équipement réseau le plus puissant
qui est le routeur. On va créer un simple réseau étoile composé d’ordinateurs liés directement au
routeur et connecté au Cloud qui représente le réseau mondial Internet. Dans ce réseau on va
donner la configuration complète du routeur et bien sûr tester le fonctionnement du réseau. Dans
le sixième réseau on va créer un réseau étoile composé d’un switch de niveau 2 connecté à
plusieurs ordinateurs, ce switch est lié directement avec un routeur. Le septième réseau sera un
réseau en étoile étendue où nous allons relier plusieurs réseaux étoiles composé chacun de switch
de niveau 2 et relié avec un switch de niveau 3, ce dernier est connecté directement au routeur.
Le huitième réseau représente un réseau maillé où plusieurs routeurs seront lier à plusieurs
réseaux en étoiles étendues composés chacun de plusieurs ordinateurs et switches de niveau 2
tous reliés avec un switch multicouche. Ce dernier réseau représente le réseau d’une grande
entreprise qui peut avoir plusieurs représentants et filiales dans
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plusieurs villes ou même dans des pays différents. Le réseau suivant va représenter le réseau
informatique d’un groupe d’entreprises donc on va lier plusieurs routeurs et plusieurs VLAN
entre eux bien sûr tous connectés à internet. Tous les réseaux où nous allons utiliser au moins un
routeur vont être connectés à internet. Le chapitre quatre va être clôturé par deux exemples
d’entreprises et les réseaux informatiques qui leurs correspondent.
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Chapitre 1 : Introduction
générale aux réseaux
informatiques
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux
informatiques
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
1.1 Introduction :
Les idées de base dans tous les types de communication sont qu'il doit y avoir trois
ingrédients pour que la communication soit efficace. Premièrement, il doit y avoir deux entités,
appelées un émetteur et un récepteur. Ces deux entités doivent avoir quelque chose à partager.
Deuxièmement, il doit y avoir un moyen par lequel l'objet à partager est acheminé. Il s'agit du
moyen de transmission. Enfin, il doit y avoir un groupe de règles ou de protocoles de
communication. Ces trois exigences s'appliquent à chaque catégorie ou structure de
communication. [2]
Un réseau d'ordinateurs est un système distribué composé d'ordinateurs et d'autres
dispositifs faiblement couplés. Deux quelconques de ces dispositifs, que nous appellerons
dorénavant éléments de réseau ou éléments de transmission sans perte de généralité, peuvent
communiquer entre eux par le biais d'un support de communication. Pour que ces dispositifs
connectés soient considérés comme un réseau de communication, il doit exister un ensemble de
règles ou de protocoles de communication que chaque dispositif du réseau doit suivre pour
communiquer avec un autre dispositif du réseau. La combinaison résultante composée de matériel
et de logiciel est un réseau de communication informatique, ou réseau informatique en bref.
La composante matérielle est constituée d'éléments de réseau comprenant une collection de
nœuds qui comprennent les systèmes finaux communément appelés hôtes et les éléments de
commutation intermédiaires qui comprennent des concentrateurs, des ponts, des routeurs et des
passerelles que nous appellerons, sans perte de généralité, des éléments de réseau.
Les éléments de réseau peuvent posséder des ressources individuellement, c'est-à-dire
localement ou globalement. Le logiciel de réseau se compose de tous les programmes
d'application et des protocoles de réseau qui sont utilisés pour synchroniser, coordonner et réaliser
le partage et l'échange de données entre les éléments du réseau. Le logiciel de réseau permet
également le partage de ressources coûteuses du réseau. Les éléments du réseau, les logiciels de
réseau, et les utilisateurs travaillent tous ensemble pour que les utilisateurs individuels puissent
échanger des messages et partager des ressources sur d'autres systèmes qui ne sont pas facilement
disponibles localement.
Les éléments ainsi que leurs ressources, peuvent être de technologies matérielles diverses,
et les logiciels peuvent être aussi différents que possible, mais l'ensemble doit fonctionner à
l'unisson.
La technologie des interconnexions permet à de multiples technologies matérielles
sousjacentes et à différents régimes logiciels de s'interconnecter des réseaux hétérogènes et de les
faire communiquer en douceur. Le bon fonctionnement de tout réseau de communication
informatique est assuré par les mécanismes de bas niveau fournis par les éléments du réseau et les
facilités de communication de haut niveau fournies par le logiciel fonctionnant sur les éléments
communicants. Avant de discuter du fonctionnement de ces réseaux, examinons d'abord les
différents types de réseaux. [2]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
revanche, tous les ordinateurs ont leur propre système d'exploitation et peuvent agir
indépendamment. [3]
(LAN : Réseau local) : Les réseaux locaux LAN (Local Area Network) sont restreints à
de courtes surfaces physiques. Les vitesses de transmission de fichiers des réseaux LAN
sont généralement élevées. La totalité du LAN composé de PC, de lignes et autres
accessoires est souvent la propriété d'une seule entité, telle une société, une pièce
électronique ou un domicile privé. [3]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Spectre étendu.
Micro-ondes à large spectre.
Infrarouge.
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Il y a 4 types de changement :
Permutation des messages : Un module de message est un jeu de données qui forme un
tout (fichier, courriel) qui est envoyé par un émetteur à un receveur en traversant le nœud
à partir du réseau. Chaque message émis dispose d'un seul trajet logique. Le virus ne
pourra être émis vers le prochain point avant d'avoir été intégralement réceptionné, sans
erreurs, par le nœud en cours.
Commutation de circuits : une voie matérielle est créée dès le commencement des
échanges commerciaux entre les deux parties et demeure identique tout au long de ces
échanges. Si, durant une durée définie, les parties n'ont aucune information à émettre, la
ligne reste libre.
Substitution de cellules : méthode spécifique de substitution de paquets. Chaque paquet
a une taille fixe (1 paquet = 1 cellule de 53 octets en mode ATM). Un trajet est fixé afin
de faciliter la tâche aux cellules. Substitution cellulaire = combinaison de 2 types de
substitution : commutation par circuits et commutation par paquets.
Permutation par paquets : amélioration de la substitution de message, laquelle console
de fractionner ces derniers dans plusieurs colis pouvant être routés plus vite et de façon
autonome les unes vis-à-vis des autres. La réalisation de ce procédé requiert la prise en
charge du numérotage des lots.
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
données. Dans un réseau informatique, un bus est un câble unique auquel tous les ordinateurs sont
connectés. Aux deux extrémités de ce câble, il y a des résistances qui absorbent les signaux
indésirables afin qu'ils ne soient pas détournés le long du bus. Si le bus tombe en panne, la
communication s'arrête. Un bus physique était utilisé dans les premiers types de réseaux locaux
Ethernet. Les réseaux de bus facilitent la connexion de plusieurs clients, mais créent des
problèmes lorsque deux clients veulent transmettre des données en même temps sur le même bus.
[3]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Dans le cas d'un réseau filaire, une carte réseau avec une connexion (câble RJ45 ou
Ethernet) est principalement relié au modèle de l'internet, qui fait office ainsi de routeur et
transmet continuellement des données. [5]
Les réseaux sans fil ou Wifi, véhiculent les mêmes informations qu'une connexion filaire.
C'est une antenne qui assure la transmission entre les différentes cartes réseau installées dans
chaque appareil. [5]
Différents types de cartes réseau :
• Carte Wifi à l'intérieur : dispose d'une connexion filaire et d'une antenne pour recevoir
et transmettre des données.
• Filaire externe : il s'agit d'un petit boîtier placé entre l'ordinateur et le câble Ethernet, le
plus souvent via le connecteur USB.
• Clé USB Wifi Externe : il s'agit d'une clé USB qui se branche sur l'ordinateur et permet
d'accéder à Internet de n'importe où.
• Câblée en interne : elle dispose d'une connexion sur laquelle se branche un câble
Ethernet. Si elle était initialement autorisée à connecter plusieurs PC situés sur un même réseau
local, désormais la carte réseau peut communiquer avec d'autres types d'éléments (imprimantes,
scanners, smartphones, ordinateurs, tables, etc.) et étendre les échanges de données avec le
monde extérieur, à savoir Internet. Cette métrique mesure la capacité d'un périphérique réseau à
transmettre et/ou recevoir des données par seconde.
Les cartes réseau récentes utilisent des débits de l'ordre du gigabit par seconde (Gbit/s ou
Gbps). Les vitesses de la norme Ethernet utilisées aujourd'hui sont :
• Catégorie 3 (CAT 3), débit maximum 10 Mbps.
• Catégorie 4 (CAT 4), débit maximum 16 Mbps.
• Catégorie 5 (CAT 5), débit maximum 100 Mbps (FAST Ethernet ou Ethernet rapide).
• Catégorie 5e et 6 (CAT 5e et CAT 6), débit maximum 1000 Mbps ou 1 Gbps.
• Catégorie 6a, 7 et 7a (CAT 6a, CAT 7 et CAT 7a), débit maximum 10 Gbps.
• Catégorie 8 (CAT 8), débit maximum 25 Gbps ou 40Gbps.
Quelques photos (types de cartes réseaux)
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Figure 1.24 Concentrateur (hub) 1 [10] Figure 1.25 Concentrateur (hub) 2 [4]
Figure 1.27 Symbole d’un switch Figure 1.28 Symbole d’un switch multicouche
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
réseau. Ceci est indispensable car les réseaux LAN et WAN emploient chacun un type de
protocole spécifique. [6]
Les routeurs peuvent aussi diviser un réseau intérieur en deux ou plusieurs sous-réseaux.
Un routeur comporte des éléments indiquant le système qui y est branché et la cible visée par les
requêtes à expédier si cette dernière n'est effectivement pas connue. [6]
Le routeur constitue la première barrière de résistance et doit être paramétré de façon à ne
renvoyer que le seul trafic approuvé par le directeur du réseau. Ils servent le plus souvent à des
postes spécialisés et disposent de plusieurs interfaces réseau distinctes en entrée et en sortie pour
chaque réseau raccordé. Comme les routeurs et les Gateway forment le squelette des réseaux
informatiques principaux tels qu'Internet, ils possèdent des qualités particulières leur conférant la
flexibilité et la souplesse requise pour s'adapter aux plans du réseau en matière de systèmes
spécifiques d'adressage ainsi qu'aux diverses structures de trame par la segmentation des grands
colis en plus petits, conçus selon les nouveaux critères du réseau. Grâce à une carte de routage, le
serveur enregistre les itinéraires qu'un bloc de données est susceptible de parcourir de sa
provenance à sa cible. [6]
Quand un paquet est réceptionné, le routeur en dissocie son en-tête et sa bande de fin, puis
il analyse son en-tête IP afin de définir les coordonnées de la provenance et des destinations et les
types de fichiers, et il note l'heure de la réception.
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Le câble coaxial (fréquemment appelé "coax") est un autre moyen de transmission courant. Il
possède un meilleur blindage que les paires torsadées, ce qui lui permet de couvrir des distances
plus larges à des vitesses plus grandes. [11]
Les câbles coaxiaux étaient largement utilisés dans le système téléphonique. Aujourd'hui,
ils sont largement remplacés par la fibre optique sur les liaisons grande distance. [11]
Le fil câblé 75 ohms est employé pour la TV numérique classique. Il constitue donc un câble
à haut débit. [11]
Dans le monde de la téléphonie, le terme "large bande" désigne tout ce qui est supérieur à 4
KHz. Dans le monde des réseaux informatiques, le terme "câble à large bande" désigne tout
réseau câblé utilisant la transmission analogique (la signalisation analogique consiste à faire
varier la tension dans le temps pour représenter un flux d'informations). [11]
Les câbles des réseaux à large bande peuvent être utilisés souvent jusqu'à 450 MHz et peuvent
parcourir près de 100 km grâce à la signalisation analogique qui est beaucoup moins critique que
la signalisation numérique. Pour transmettre un signal numérique sur un réseau analogique, le
flux binaire sortant doit être converti en un signal analogique et le signal analogique entrant en un
flux binaire. 1 bps peut occuper environ 1 Hz de la bande passante. À des fréquences plus
élevées, de nombreux bits par Hz sont possibles grâce à des techniques de modulation avancées.
[11]
Les systèmes à large bande sont divisés en plusieurs canaux, souvent les canaux de 6 MHz
utilisés pour la télédiffusion. Chaque canal peut être utilisé pour la télévision analogique, l'audio
de qualité CD (1,4 Mbps) ou un flux binaire numérique à, par exemple, 3 Mbps. La télévision et
les données peuvent être mélangées sur le câble. [11]
Les amplificateurs des systèmes de diffusion ne peuvent transmettre le signal que dans
une seule direction. Lorsque le câblage est utilisé pour connecter des ordinateurs, des systèmes à
double câble et des systèmes à câble unique ont été développés. [11]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Figure 1.40 Les réseaux à large bande. (a) Double câble. (b) Câble simple.
Paires torsadées :
La paire torsadée est le moyen de transmission le plus ancien et le plus courant. Elle se
compose de deux fils de cuivre isolés, généralement d'une épaisseur d'environ 1 mm. Les fils sont
torsadés ensemble afin de réduire les interférences électriques provenant de paires similaires
situées à proximité (deux fils parallèles constituent une antenne simple, mais pas une paire
torsadée). [11]
L'application de pair torsadée la plus courante est le système téléphonique. Les paires
torsadées peuvent parcourir plusieurs kilomètres sans amplification, mais pour les distances plus
longues, des répéteurs sont nécessaires. [11]
Les paires torsadées peuvent être utilisées pour la transmission analogique ou numérique.
La bande passante dépend de l'épaisseur du fil et de la distance parcourue (on peut atteindre
plusieurs Mbps pour quelques km). [11]
Le câblage à paires torsadées existe en plusieurs variétés, dont deux sont importantes pour
les réseaux informatiques :
• Paires torsadées de catégorie 3 - torsion douce, 4 paires généralement regroupées dans une
gaine en plastique.
• Paires torsadées de catégorie 5 - introduites en 1988. Plus de torsades par cm que la catégorie
3 et isolation en téflon, ce qui permet de réduire la diaphonie et d'obtenir un signal de
meilleure qualité sur de plus longues distances.
Fibre optique :
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Figure 1.41 Fibre optique. (a) Trois exemples d'un rayon lumineux provenant de l'intérieur d'une
fibre de silice frappant la limite air/silice à différents angles. (b) Lumière piégée par réflexion
interne totale. [11]
Étant donné que tout rayon de lumière arrivant à la limite au-dessus de l'angle critique sera
réfléchi en interne, de nombreux rayons différents seront réfléchis à des angles différents. On dit
que chaque rayon a un mode différent, donc une fibre avec cette propriété est appelée une fibre
multimodale. Si le diamètre d'une fibre optique est réduit à quelques longueurs d'onde de lumière,
la fibre agit comme un guide d'ondes et le déplacement des rayons lumineux se fait en rectiligne,
sans rebondir, ce qui donne une fibre monomode. [11]
La fibre monomode est plus chère mais peut être utilisée sur de plus longues distances. [11]
Câbles à fibres optiques :
Les câbles à fibres optiques sont semblables aux câbles coaxiaux, mais sans la tresse.
Dans les fibres multimodes, l'âme a généralement un diamètre de 50 microns, dans les fibres
monomodes, l'âme à un diamètre de 8 à 10 microns. La coque a un indice de réfraction inférieur à
celui du noyau pour conserver toute la lumière dans le noyau. [11] Les fibres peuvent être
connectées de trois manières différentes :
• Terminées par des connecteurs et enfichées dans des prises pour fibres.
• Epissées mécaniquement par une pince.
• Fusionnées pour former une connexion solide.
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
La technologie Bluetooth vise à permettre des communications sans fil à courte portée
entre plusieurs appareils. Développée à l'origine par Ericsson, Bluetooth subit une évolution de
ses spécifications maintenues et développées par le Spécial Lobby Special Interest Group (SIG)
de Bluetooth et est accessoirement normalisée par l'IEEE sous la référence IEEE 802.15.1.
Aujourd'hui, des sous-groupes de l'IEEE 802.15 et d'autres forums tels que la Wimedia Alliance
se dispute le même champ d'action. L'idée directrice de Bluetooth consistait à spécifier un circuit
intégré de grande envergure à déployer à très grande échelle sur différents types d'équipements
avec une consommation d'énergie très réduite et annonçant ainsi des prix très bas. [13]
Architecture Bluetooth :
On trouve 2 de réseaux Bluetooth :
Piconets :
Les Piconets sont de petits réseaux Bluetooth, formés de 8 stations au maximum, dont
l'une est le nœud maître et les autres des nœuds esclaves (7 esclaves au maximum). Le nœud
maître est la station primaire qui gère le petit réseau. Les stations esclaves sont des stations
secondaires qui sont synchronisées avec la station primaire. La communication peut avoir lieu
entre un nœud maître et un nœud esclave de manière univoque ou univoque. Cependant, aucune
communication directe n'a lieu entre les esclaves. Chaque station, qu'elle soit maître ou esclave,
est associée à une adresse de dispositif fixe de 48 bits. Outre les sept esclaves actifs, il peut y
avoir jusqu'à 255 nœuds parqués. Ceux-ci sont dans un état de faible puissance pour la
conservation de l'énergie. Le seul travail qu'ils peuvent faire est de répondre à une trame de balise
d'activation du nœud maître. [15]
Scatternet :
Un Scatternet est un ensemble interconnecté de deux ou plusieurs Piconets. Il est formé
lorsqu'un nœud d'un Piconet, qu'il soit maître ou esclave, fait office d'esclave dans un autre
Piconet. Ce nœud est appelé le pont entre les deux Piconets, qui relie les Piconets individuels
pour former le Scatternet. [15]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Sécurité Bluetooth :
Les pirates et les chercheurs ont découvert plusieurs faiblesses de sécurité dans les
dispositifs Bluetooth. En fait, la plupart des attaques Bluetooth ne sont pas détectées et sont plus
localisées que les attaques Internet, de sorte qu'elles ne font pas l'objet de la même attention du
public. Il convient en outre de souligner que les appareils Bluetooth mobiles et intégrés attaqués
ont peu ou pas de fonctions de sécurité. [12]
Si les menaces Bluetooth vont probablement augmenter, la clé pour les rendre moins
efficaces est une meilleure compréhension de leur potentiel. [12]
Wifi :
Wi-Fi (Wireless Fidelity) : est un ensemble de paramètres de transmission par ondes sans
fil géré par un groupe de standards 802.11 de l'IEEE. Un réseau Wi-Fi permet une connexion sans
fil par ondes radio à un certain nombre d`appareils informatiques (modem routeurs, points
d'accès, ordinateurs, smartphones, smart TV, etc.) entre eux. La norme IEEE 802.11 a une
histoire remontant à plusieurs années, avec la première version de la norme en 1997. Cependant,
il ne fut pas une réussite commerciale, en raison de ses débits de données relativement faibles et
de son coût relativement élevé. Les futurs produits uniformisés sont plus efficaces et plus
performants. Toutes les éditions de ce standard sont destinées à servir de LAN sans-fil dont la
portée est souvent de quelques centaines de mètre. [12] [8]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
La naissance des services de téléphonie cellulaire de la 5ème génération (5G) annonce une
véritable évolution dans le secteur des réseaux mobiles. Les Coréens furent les premiers à
rejoindre ce genre de démarche en 2018, aux épreuves sportives hivernales de PyeongChang, en
rendant la 5G accessible aux athlètes et aux journalistes du complexe sportif des jeux de
l'Olympiade. Les nouveaux modèles de téléphones intelligents équipés de la technologie 5G sont
apparus dès 2019, alors que la base de ce réseau s'est éclairée l'année suivante. La 5G offre des
vitesses bien plus élevées par rapport à la 4G+, pouvant en théorie atteindre 1020 Gb/s environ
dix fois plus vite que la 4G. Cela va favoriser des usages inédits : la généralisation de l’UHD
(Ultra Haute Définition), la voiture hybride, la télé médecine.... Il permettra de raccorder en
même temps un nombre très élevé d'objets, ce qui accélèrera le développement du segment de la
domotique en particulier. [19] Wimax :
WiMax est une initiative soutenue par de nombreux fabricants du secteur BLR et est basée
sur la norme IEEE 802.16. Il a pour but de substituer le câblage électrique des réseaux urbains.
L'appareil doit être conforme à la norme 802.16 ainsi que tout système assurant la communication
sur le réseau interne, tel que HiperMAN destiné aux régimes conformes aux normes de l'ETSI. Le
protocole 802.16 original permettait la connectivité entre les stations de base et les ordinateurs
fixes dans les bâtiments. Des travaux ultérieurs ont permis la connectivité avec les utilisateurs
mobiles (802.16e en 2005). Pendant un certain temps, les versions 802.16 telles que la 802.16m
ont fourni un cadre viable pour les communications cellulaires 4G. Elles ont finalement été
supplantées par la technologie LTE. Par exemple, Sprint a fermé son réseau WiMax vers 2015.
[10] [12]
Satellite :
Il y a environ 3600 satellites de tous types en orbite, dont environ 1000 sont opérationnels.
Les satellites sont utilisés pour des fonctions telles que les communications, la navigation, la
météo, la détection de la terre et la recherche. Arthur C. Clarke, auteur de science-fiction, a
popularisé le concept d'utilisation des satellites comme relais de communication dans les années
1940. Les satellites sont aujourd'hui largement utilisés à des fins de communication. Ils
remplissent très bien certains créneaux technologiques : ils offrent une connectivité aux
utilisateurs mobiles, permettent de diffuser des émissions sur de grandes étendues et de
communiquer avec des zones où les infrastructures sont insuffisantes. Les deux principales
architectures de satellites de communication sont les satellites géostationnaires et les satellites en
orbite terrestre basse. [12]
Le satellite dit géostationnaire est une antenne synthétique placée dans une zone orbitale
géostationnaire. En cette place, le satellite se dirige en parfaite coordination avec le globe
planétaire et se situe continuellement au même niveau de la superficie de ce dernier. Cette
particularité est utilisée dans le domaine des télécoms (satellites de télécommunication) et
dans certaines activités liées à la surveillance planétaire (satellites de prévision météo,
satellites de détection lointaine). [12]
Les satellites orbitaux à faible altitude sont situés à une distance de 2 000 kilomètres de
la surface de la planète, entre la couche atmosphérique et la courroie de Van Allen. Les
satellites de télédétection, les satellites de télécommunications et certaines chaînes de
télévision, dont la station orbitale Internationale, gravitent autour de cette zone. [12]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Figure 1.47 Classification des altitudes pour les orbites géocentriques [16]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Couche physique :
La partie logique gère la diffusion de motifs binaires sur une voie de transmission. Elle est
responsable de la manière dont les 0 et 1 binaires sont représentés, par exemple, les niveaux de
tension utilisés. Elle s'occupe également des signaux de commande pour établir et interrompre les
connexions. Les connecteurs et l'affectation des broches sont également spécifiés par la couche
physique. EIA/TIA-232 (ou RS232-C) est un exemple de protocole de niveau physique. [3]
Couche liaison de données :
La couche de liaison de données gère les erreurs provenant du support de transmission
physique. Dans cette couche, les échantillons binaires bruts de la couche physique sont organisés
en trames. Ces trames sont acquittées par le récepteur si elles sont correctement reçues. La couche
liaison de données implémente également le contrôle de flux. Il peut accélérer ou ralentir la
vitesse à laquelle la source envoie des données, en fonction de l'espace tampon disponible au
niveau du récepteur. HDLC est un protocole de liaison de données typique. [3] Couche réseau :
La partie réseau assure le traitement des flux de colis au sein du réseau. Les messages
provenant de la source sont divisés en paquets. Puis les paquets sont envoyés à leur destination.
La partie réseau s'occupe de l'adressage. L'adresse source du paquet identifie l'ordinateur
émetteur. Cette adresse désigne le dernier PC à avoir reçu le colis. Le protocole IP constitue un
exemple de protocole de niveau réseau. [3] Couche transport :
La partie transport est chargée des connexions de haut en bas du réseau informatique entre
serveurs. Cette dernière dissimule les particularités du système sous-jacent, qui peuvent évoluer
en fonction des technologies. Les protocoles de la couche transport sont mis en œuvre sur les
hôtes, et non sur chaque machine de la chaîne qui relie ces hôtes. Le type le plus courant de
connexion de la couche transport implique l'établissement, la maintenance et la fin d'une
connexion logique (circuit virtuel) entre deux hôtes, où les données envoyées par la source sont
livrées dans l'ordre où elles ont été envoyées. Les éventuelles erreurs sont détectées et corrigées et
un contrôle de flux est effectué. Le TCP est l'exemple le plus marquant de ce type de protocoles.
[3] Couche session :
La couche session traite de l'établissement, de la maintenance et de la fin des sessions entre
deux utilisateurs. Cela revient à se connecter et se déconnecter d'un système informatique à temps
partagé, mais par le biais d'un réseau plutôt que d'un terminal directement connecté. Les
précautions de sécurité, telles que l'authentification des utilisateurs par mot de passe,
appartiennent à cette couche. Le système UNIX X Windows, un système client-serveur qui offre
un environnement de fenêtrage sur un réseau, est un exemple de protocole de couche session. [3]
Couche de présentation :
La couche de présentation s`occupe du formatage des données, de leur compression et de leur
cryptage. Par exemple, le format de fichier binaire PNG (Portable Network Graphics), utilisé
pour afficher des images sur l'internet, fait partie de la couche de présentation. La strate
présentation s'occupe en outre de la composition des données. La réduction est effectuée à l'aide
de programmes qui rendent les fichiers plus petits qu'ils ne l'étaient à l'origine. [3] Couche
d'application :
La couche application contient un certain nombre de protocoles dont les utilisateurs ont
besoin pour pouvoir communiquer sur un réseau.
Le protocole de transfert hypertexte (HTTP), qui est utilisé pour transférer des pages sur le site
Internet mondial, est un exemple des nombreux types de protocoles de la partie applicative. [3]
- 37 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Couche transport :
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Pour le réseau Internet, la couche transport comporte deux protocoles standards : le TCP
et l’UDP. Le protocole TCP fournit un service orienté connexion et garantit la livraison de tous
les paquets de la couche application à leur destination. [2]
UDP fournit un service sans connexion sans fioritures, avec seulement la livraison et aucun
accusé de réception, mais il est beaucoup plus efficace et constitue un protocole de choix pour les
données en temps réel telles que la vidéo et la musique en continu. [2]
Couche d'application :
Ce niveau, qui est très analogue à celui de la section "application" de la norme OSI,
fournit à l'interface utilisateur des ressources riches en fonctionnalités d'application. Il prend en
charge toutes les applications réseau et inclut de nombreux protocoles sur une structure de
données composée de flux binaires. [2]
IPv4 est un paramètre de la phase réseau contenant les adresses ainsi que les éléments
nécessaires à la gestion du trafic sur le réseau. IP agit en parallèle avec TCP afin de livrer les colis
de donnés via un réseau. Sous IP, chaque hôte reçoit une adresse de 32 bits formée de 2 parties
majeures : la section réseau et la section hôte. Le nombre de nœuds permet de définir le réseau et
il est attribué par la toile, le nombre d'hôtes définit un hôte au sein du réseau et il est établi selon
les critères de l'individu responsable du réseau. IP est le seul organisme chargé de fournir des
colis et le TCP aide à les livrer dans le bon sens. [9]
Avantages [9]
Avec IP, le routage des données devient plus évolutif et économique.
IPv4 crypte les données pour assurer la confidentialité et la sécurité.
Défauts [9]
IPv4 est laborieux, complexe et sujet aux erreurs
IPv6 : Internet Protocol (version6)
Avantages [9]
Acheminement des flux et des paquets plus efficace que l'IPv4.
Sécurité renforcée comparée à IPv4.
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Défauts [9]
IPv6 est incompatible avec les ordinateurs utilisant IPv4.
Difficulté lors de la mise à niveau des dispositifs vers IPv6.
TCP : un protocole de couche de transport qui fournit des services fiables de connexion
virtuelle et de diffusion de flux aux applications grâce à l`utilisation d'assertions séquencées.
TCP fournit le séquençage des données, ce qui signifie que les paquets de données arrivent dans
l'ordre à l'extrémité de réception. [9]
Avantages [9]
TCP sépare les données en plusieurs lots avant de les expédier.
TCP offre 3 avantages : les informations atteignent la cible, respectent les délais et ne sont
pas copiées.
Défauts [9]
TCP ne peut pas servir pour les liaisons de diffusion et de multidiffusion UDP :
Protocole de datagramme utilisateur
UDP : un service de couche transfert sans liaison qui offre un moyen de messagerie
unique et non fiable. Au contraire de TCP, UDP ne permet pas la fiabilité, le contrôle de débit ou
la reprise en cas de panne. UDP est utile dans les cas où le dispositif de sécurité TCP est inutile.
La
réémission des paquets de données égarés est impossible en UDP. [9]
Avantages [9]
UDP est plus vite que TCP.
Les liaisons de diffusion et de multidiffusion peuvent être effectuées par UDP.
Défauts [9]
Il est nécessaire de décomposer manuellement les colis des informations.
Un colis ne peut pas être envoyé, être envoyé deux fois ou ne pas être livré du tout.
HTTP : Protocole de transfert Hyper Text
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Avantages [9]
Possibilité de reprise du transfert en cas de rupture.
Vous autorise à restaurer les pertes et à planifier les échanges de données.
Autorise le partage en parallèle de fichiers et répertoires volumineux.
Défauts [9]
Le FTP n'est pas crypté, ce qui en fait un outil non conforme aux standards de sécurité.
FTP présente un défaut de sécurisation. Les bases de données, les identifiants et des mots
de passe sont transmis en langage courant, ce qui rend les fichiers accessibles aux acteurs
malicieux.
FTPs : Protocole transport de
fichiers
SMTP est le protocole destiné à transmettre le contenu du message e-mail de façon sûre et
fiable. SMTP est un serveur push et sert à expédier le message, alors que POP et IMAP sert à
extraire le courrier chez l'utilisateur ultime. SMTP envoie le message entre des systèmes et
informe des e-mails reçus. Grâce au SMTP, un client peut envoyer ses e-mails à un autre sur le
même réseau ou à un autre via un transfert de port ou via la disponibilité d'un accès sur les 2
réseaux. [9] Avantages [9]
Connexion à tout type de réseau sans contrainte.
Il ne requiert aucun effort de conception de notre part. Installation aisée.
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Défauts [9]
Les ports SMTP sont parfois obstrués par les pare-feu.
Les échanges entre les utilisateurs et les fournisseurs sont souvent retardés et entraînent
un risque accru de non livraison du message.
POP et POP3 : Protocole de la poste
Le POP : protocole de messagerie aussi. Il permet aux usagers de charger les e-mails sur
le serveur de courriel vers leur propre client de courriel. Une fois les e-mails transférés en local,
ils pourront être lues sans être connectés à Internet. [9]
De plus, lors du transfert local des mails, ceux-ci sont effacés du serveur, libérant de l'espace.
POP3 ne vise pas à faire des actions majeures avec le courrier sur le serveur de mail,
contrairement à IMAP4. POP3 est la toute dernière version du POP. [9]
Avantages [9]
Le taux de stockage du système ne doit pas être excessif, vu qu'il sera effacé lors de la
phase de transfert local.
Lecture des mails en local sans liaison Internet.
Défauts [9]
Si le support local auquel les mails sont chargés échoue ou est dérobé, les mails seront
détruits.
DHCP : Protocole dynamique de coordination des
serveurs
DHCP : protocole de transmission qui autorise les autorités du réseau à affecter des adresses IP
automatiques sur celui-ci. Sur un réseau IP, chaque unité reliée à Internet a droit à sa propre
adresse IP. Le DHCP offre aux responsables réseau l'opportunité de diffuser des adresses IP à
distance et de fournir des adresses IP nouvelles dès qu'un matériel est relié à un autre site du
réseau. DHCP opère sur un modèle client/serveur. [9]
Avantages [9]
Réinstallation d'adresses IP, ce qui permet de diminuer le total d'adresses IP requis.
Intégration harmonieuse de nouvelles unités au réseau. Contrôle automatisé des
adresses IP.
Défauts [9]
Des PC équipés de DHCP ne sont pas utilisés pour les serveurs, étant donné que leurs
adresses IP varient dans le temps.
Le traçage en ligne des activités Internet peut s'avérer pénible, étant donné qu'un même
dispositif peut posséder de multiples adresses IP au fil du temps.
DNS : Protocole relatif au système des noms de domaines
Il est utilisable pour la conversion des sites en adresses IP. Le DNS opère sur un modèle
client/serveur et il utilise des bases de données situées au sein d'une hiérarchie de serveurs de
noms. Les serveurs sont repérés par leurs adresses IP, mais se souvenir de celles-ci est délicat car
elles sont complexes. Les adresses IP sont en outre très mobiles, ce qui rend nécessaire la mise à
jour des noms et adresses IP. Le DNS aide à régler ce problème par la conversion des sites web
en adresses IP chiffrées. [9]
Avantages [9]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
SNMP : protocole de niveau applicatif utilisable pour contrôler les points nodaux, par ex. des
serveurs, des postes informatiques, et des commutateurs, sur un réseau IP. Le protocole SNMP
repose sur trois volets : un dispositif contrôlé, un mandataire SNMP et un gestionnaire SNMP. Le
gestionnaire SNMP affiche les données fournies par le mandataire SNMP, aidant l'administrateur
réseau à assurer la gestion des nœuds de façon efficiente. [9]
Telnet : protocole d’émulation de terminal
Aujourd`hui, alors que des millions de citoyens ordinaires utilisent les réseaux pour faire
des achats et remplir leur déclaration d'impôts, des opérations bancaires, la sécurité des réseaux se
profile à l'horizon comme un problème potentiellement massif. Elle concerne les personnes qui
tentent d'accéder à des services distants qu'elles ne sont pas autorisées à utiliser. La sécurité traite
également des problèmes de capture et de relecture de messages légitimes, ainsi que des
personnes qui tentent de nier avoir envoyé certains messages. Les causes de la majorité des
difficultés liées à la sûreté proviennent intentionnellement par des personnes malveillantes qui
cherchent à obtenir un avantage, à attirer l'attention ou à nuire à quelqu'un. Souvent, la plupart des
attaques ne sont pas perpétrées par des personnes extérieures, mais par des personnes internes
rancunières [14].
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
protégée contre les accès non autorisés internes et externes. Ces ressources, physiques ou non,
sont des objets. La sécurisation d'un outil signifie la mise à l'abri d'un éventuel accès illicite, que
ce soit de l'intérieur ou de l'extérieur de celui-ci. En bref, nous protégeons les objets. Les objets
du système sont soit tangibles, soit non tangibles. Dans un réseau informatique, les objets
tangibles sont les ressources matérielles du système, et les objets intangibles sont les informations
et les données du système soient en transition ou stockées de manière statique. [2]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Cartes d'identification : Parfois appelées cartes de proximité, ces cartes sont devenues très
populaires aujourd'hui comme moyen de contrôler l'accès dans les bâtiments, les institutions
financières et autres zones réglementées. Ces étiquettes se présentent sous de nombreuses formes,
notamment magnétiques, à code-barres, à puce de contact et leurs combinaisons.
Identification biométrique : Il s'agit probablement de la forme d'outil de contrôle d'accès qui
connaît la croissance la plus rapide disponible aujourd'hui. Parmi les plus populaires figurent les
empreintes digitales, l'iris et la reconnaissance vocale. Cependant, la reconnaissance des
empreintes digitales offre une sécurité forte.
La vidéosurveillance : Il s'agit d'un remplacement de la vidéosurveillance des années
précédentes, qui gagne en popularité en tant qu'outil de contrôle d'accès. Grâce à la technologie
réseau rapide et aux caméras numériques, il est désormais possible de capturer et d'analyser des
images très rapidement et d'effectuer des mesures en quelques minutes.
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
signature du message, tout comme une empreinte digitale humaine. La fonction de hachage est
donc utilisée pour assurer l'intégrité et l'authenticité du message. [2] [Link] Non-
répudiation :
Dans la vie réelle, il est possible que l'expéditeur nie la propriété des données numériques
échangées dont il est à l'origine. Ce service, par le biais de la signature numérique et des
algorithmes de cryptage, garantit que les données numériques ne peuvent pas être répudiées en
fournissant une preuve d'origine qui est difficile à nier. [2]
Adrian McCullagh et Willian Caelli ont défini la "non-répudiation" d'une façon cryptographique
ainsi : "Dans le cas de la sécurité, il existe un lien entre l'intégrité et la provenance de ces données
: - En authentification, un service qui peut être déclaré authentique, avec grande sûreté, et qui ne
pourra être réfuté ensuite. [2]
- En authentification, un service qui offre une preuve de son intégrité et de son origine, toutes
deux à l'abri de la falsification, qui peut être vérifié par un tiers à tout instant. [2]
Dans le monde judiciaire, il existe toutefois une base de réfutation. Selon Adrian McCullagh, ce
motif est le suivant :
- Fraude commise par un tiers.
- La date de la signature est un contrefait. - Influence abusive d'un tiers.
1.9.3 Les pare-feu :
Un pare-feu est un dispositif de réseau, généralement un routeur, qui est situé aux entrées et
sorties du réseau pour éviter la pénétration de certains fichiers non désirés. L'emplacement du
pare-feu est indiqué sur la Fig 1.50. [10]
Acceptez tous les packages sauf ceux de la liste prédéfinie. Généralement, les pare-feu
utilisent la première solution en refusant tous les paquets sauf ceux qui peuvent être authentifiés
par rapport à une liste de paquets que l'on veut laisser entrer. Cependant, cela présente un
inconvénient : lorsqu'un client d’une entreprise se connecte à un serveur externe, la sortie du
parefeu est acceptée car elle est authentifiée. Pour que la réponse soit acceptée, le serveur doit
pouvoir s'authentifier et le pare-feu doit lui permettre d'accéder au port en question. L'autre option
est évidemment beaucoup plus dangereuse puisque tous les ports sont ouverts sauf ceux qui sont
déjà bloqués. [10]
Les filtres permettent de reconnaître plusieurs caractéristiques des paquets, comme
l'adresse IP d'envoi, l'adresse IP de réception, parfois l'adresse au niveau de la trame, le numéro
de port, et généralement tous les éléments disponibles dans l'en-tête du paquet IP. En ce qui
concerne l'identification de l'application, les filtres sont essentiellement effectués sur le numéro
- 46 -
Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
de port utilisé par l'application. Dans tous les cas, un filtre plus fort ou moins puissant doit être
utilisé. [10]
1.9.4 Les filtres :
Cependant, la gestion de ces numéros de port n'est pas simple. Par exemple, l'application
RPC attribue dynamiquement le numéro de port. [10]
Un cas plus compliqué peut survenir, où l'expéditeur et le destinataire conviennent
directement d'un numéro de port. Dans ce scénario, le pare-feu ne peut détecter la communication
que si tous les ports sont bloqués. [10]
Par exemple, un tunnel peut être créé sur le port 80, qui gère le protocole HTTP. De plus,
les attaques les plus dangereuses proviennent de ports qui ne peuvent pas être bloqués, tels que
les ports DNS. L'une des attaques les plus dangereuses se fait via un tunnel sur le port DNS. [10]
Cette solution permet d'identifier une application insérée dans une autre application et
d'identifier les applications sur des ports non conformes. Cependant, le pare-feu muni d'un tel
filtre applicatif peut interdire toute application non reconnue, ce qui permet de maintenir un haut
niveau de sécurité. [10]
1.9.5 La sécurité autour du pare-feu :
Les pares-feux ont pour but de contrôler la circulation du trafic de données sans pour
autant bloquer la diffusion des données qui sont utiles aux entreprises et dont les hackers peuvent
se servir. La conception des dispositifs internes de l'entreprise peut être réalisée de plusieurs
manières. Une solution générale est mise en œuvre (figure 1.51) [10]
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
Afin de pouvoir commercialiser plus vite leurs appareils, les constructeurs de dispositifs
mettent en veilleuse la question de la sécurité, croyant qu'ils peuvent aisément la rajouter par la
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Chapitre 1 : Introduction générale aux réseaux informatiques
suite. De fait, tenter de mettre en œuvre des mesures de protection dans un contexte non conçu à
ces fins soulève de multiples difficultés dont les usagers sont progressivement conscients [10].
1.10 Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons expliqué et introduit d’une manière globale les réseaux
informatique, où on a donné les différents types de réseaux selon la portée et selon la fonction,
puis on a montré les différentes topologies de la plus basique et ancienne à la plus complexe des
topologies, ensuite on a donné une idée globale sur les principaux équipements utilisés dans les
réseaux informatiques du plus simple représenté par les cartes réseaux aux plus complexes qui
sont les routeurs, on a entamé en suite les supports de transmission utilisés par les réseaux
informatique et qui sont le filaire et le sans-fil. Nous avons expliqué aussi les architectures des
réseaux informatiques où nous nous sommes contentés de deux architectures, qui sont le modèle
de référence OSI et le modèle TCP/IP, puis nous avons défini la notion de protocoles
informatiques et nous avons donné les avantages et les inconvénients des plus importants
protocoles utilisé sur internet et dans les réseaux informatiques, nous avons clôturé le chapitre par
des notions sur la sécurité des réseaux informatiques et les différentes méthodes et techniques
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Chapitre 2 : Architectures et
structures générales d’entreprises
et de leurs réseaux informatiques
Chapitre 2 : Architectures et structures générales
d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
2.1 Introduction :
Dans ce chapitre nous allons présenter les principales architectures, structures et fonctions
des entreprises afin de pouvoir présenter dans la dernière partie de ce chapitre une
correspondance entre les différentes architectures des entreprises et les architectures des réseaux
informatiques que nous allons présenter et utiliser dans le dernier chapitre de notre travail. [40]
Tout d’abord c’est quoi une entreprise ? On peut définir une entreprise sous divers angles :
Une compagnie est un ensemble de ressources humaines structurées de manière
hiérarchique qui exercent des activités liées à la production, à la constitution et à la distribution
de
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
biens conformément à des critères établis, afin de générer des bénéfices. [40] Un
groupe de participants, des acteurs réunis autour d'une structure réglementée.
Un contrat, explicite ou implicite, concernant le partage entre les différents intervenants
concernés par un ou plusieurs objectifs. [40]
Une distribution des tâches, précisant le rôle de chaque adhérent.
Un dispositif (un mode de communication) qui favorise la circulation des données selon
une logique d'orchestration plus ou moins formalisée qui assure la cohérence des actions à
réaliser ainsi qu'un accompagnement mutuel entre les différents interlocuteurs et les différents
postes. [40]
L'organisation est un ensemble composé de personnes matérielles qui se rassemblent au
sein d'un cadre organisationnel de décision commune pour un objectif défini. [40]
Une association est le fruit d'actions réglementées (administration, service militaire,
événement, secteur publique, compagnie, etc.). [40]
2.2.2 Financement :
- Son rôle est la réalisation du capital :
Récoltez des crédits en les sollicitant, et en les mutualisant après avoir étudié les
différents types de fonds possibles. [22]
Utiliser ces ressources financières en les assignant à des usages spécifiques (titres,
placements, prêts obtenus, investissements) et à différents services dans le cadre d'une
allocation budgétaire. [22]
Traitement du financement à travers des décisions (ex : échange de fonds contre des
fonds moins onéreux) et de tâches de performance (relations avec les créanciers et les
débiteurs, amortissement et rétribution des valeurs mobilières délivrées, etc...) [22]
En bref, le service de financement est chargé de procurer des capitaux à la société lorsque
celle-ci en a besoin, dans des conditions de sûreté optimales et à des coûts minimaux. [22]
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
2.2.3 Approvisionnement :
- Cette fonction a une double tâche : [22]
• L’achat
• La gestion de l'inventaire
Les achats contiennent : [22]
Recherche et sélection de fournisseurs.
Déterminer les produits commandés (qualité et prix).
Passer des ordres et contrôler leur exécution.
Prendre les commandes et en prendre le contrôle.
La gestion des inventaires contient : [22]
Le pilotage du dépôt même : dans son organisation, dans les matériaux employés, dans
les modalités de préservation.
Le pilotage des stocks de manière économique, autrement dit la fixation optimisée des
échéances des commandes et des volumes.
2.2.4 Production :
Une fonction de production est une activité qui consiste à convertir des matières brutes ou
des éléments en produits ayant une valeur commerciale, suivant un procédé approprié défini par
le biais de la fonction '' méthode ''. [23]
- La production peut se présenter sous diverses manières non autorisées, il est aisé de généraliser
cette fonction. [23]
- La production peut se faire :
Unitaire, en lots ou en quantités.
Continue et intermittente.
Impliquer une production à la tâche, en vue de son entreposage ou son mélange.
En outre, au niveau des opérations de production, une division peut être effectuée selon la
finalité de la production (transformation, montage, assemblage). [23]
La production peut être considérée comme un ensemble de processus et d'actions de base
visant à créer un bien. Ainsi, le processus de fabrication complet consiste en un cycle fixe au
cours duquel les ressources brutes sont progressivement converties en biens manufacturés. [23]
Trois types d'activités interviennent dans la chaîne de production :
Tâches de transport.
Tâches d'entrepôts.
Tâches sur la chaîne de production. Moyens de production :
Poste de travail
Ce terme désigne toute machine ou tout lieu spécifiquement consacré à l'exécution d'une
activité particulière. [23]
- Une station est reconnue par :
Une activité : en fonction de son genre d'opération, la station pourra être une production,
un contrôle, un traitement, etc.
Décrire les qualifications d'opérateur requises. Matériel et outils nécessaires.
• Moyens traditionnels
De tout temps, l'homme a fait appel aux outils afin de mener à bien diverses tâches. Ceux-
ci ayant toutefois progressé avec les années, certains ont recours à l'automatisation ou à
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
l'informatique. On appelle outil classique un appareil plus ou moins élaboré qui, sans
automatisation, assure l'exécution des tâches élémentaires. [23]
• Machine transfert :
La préoccupation première d'un responsable de production dans les années 50 était
d'atteindre la rentabilité. Pour y parvenir, son principal geste a été de mettre en place une chaîne
de production où les opérations d'assemblage, de désassemblage, de façonnage et de
transformation étaient réalisées automatiquement. Ces équipements et ces chaînes ont une
productivité fortement accrue mais ont pour défaut une absence de flexibilité et un coût très
élevé. En effet, il faut alors disposer de très grosses séries de pièces pour être en mesure de
rentabiliser cette ligne sur la durée de production de ces pièces. [23]
• Machines à contrôle numérique
Le souhait de parvenir à accroître la productivité sans renoncer à la souplesse a entraîné la
naissance de machines à commandes numériques. [23]
Cette évolution technologique a permis de distinguer au fil du temps :
➤ Commande Numérique (CN) :
La régie de commande est une boîte dotée d'un système filaire. Ces mécanismes sont
souvent très perfectionnés, dont la fiabilité est incertaine et le coût est très important. [23]
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
Figure 2. 4
L’organigramme de la structure hiérarchique
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
Le premier intérêt est de fédérer les adhérents au projet, conformément à leurs domaines
d'expertise, tout en permettant de renforcer et de maintenir un degré de technicité très avancé sur
les domaines nécessaires à la pérennité de cette organisation. En revanche, au cours du temps, ce
rassemblement de spécialités engendre une image de la société, focalisée sur la particularité
fonctionnelle. On peut alors évoquer l'émergence de cultures organisationnelles neuves, adaptées
à chaque activité, et de frontières culturelles entre les diverses fonctionnalités. Le but prioritaire a
un autre prolongement : seulement le management de haut niveau détient en effet une vue total
des affaires de l'organisation. De ce fait, les procédures décisionnelles sont plutôt axées sur le
centralisme et il devient extrêmement délicat d'intégrer les contributions des différentes fonctions
au projet global. De plus, les entreprises à structure de type fonctionnel risquent de se convertir
en bureaucraties. Cela veut dire que la structure fonctionnelle possède une série de normes et de
règlements, de spécifications de postes, etc. qui incluent les principaux intérêts et défauts de ce
type d'organisation. Ainsi, le tableau ci-dessous énumère une série d'avantages et d'inconvénients
de ce type de structure. [26]
Tableau 2.2 Avantages et inconvénients de la structure fonctionnelle
Bénéfices Inconvénients
Des trajectoires professionnelles Conflit de compétences entre les
parallèles pour les experts diverses professions
Développement technologique Pas de personne " objective " pour
mener une action multifonctionnelle.
Objectifs et perspectives précis des Interdépendance accrue
fonctions
Environnement et rapports constants Difficulté de la coordination
Suivi des experts Gestion soumise à des aspects
technologiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
Ainsi, une organisation fonctionnelle hiérarchisée s’articule entre les pôles management
et décisionnel et les pôles conseil et support. [27]
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
En ce qui concerne en revanche les éléments de la structure par projet, ils bénéficient, en
raison de leur caractère autonome, de la majorité des atouts de cette dernière : ils sont constitués
par des chargés de mission qui pilotent des équipes temporaires et interdisciplinaires dont la liste
des membres est souvent modifiée lors du cycle de vie du projet. [26]
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
Entreprise [28]
Organisation publique [28]
Association [28]
[Link] Finalité :
La finalité de la compagnie est identifiable à son mode de développement. Le but général
est celui qui justifie son existence. Indépendamment de leur taille ou de leur activité, les sociétés
appartenant à un ordre capitalistique ont pour but de réaliser des bénéfices. [29]
- Les quatre principales finalités d’une organisation :
Finalités Economiques
La finalité économique d'une entreprise est d'assurer la fourniture de produits et de
services en vue de leur commercialisation, de manière à générer, conserver et accroître une
clientèle. [30]
En complément de ces objectifs, il existe des sociétés qui se préoccupent du fait de ne pas
créer des biens superflus, nocifs voire même dangereux pour la vie humaine et le milieu ambiant,
en faisant mieux respecter les standards de sûreté prévus par la loi. [30]
Finalités Sociales
Les mesures visant à faciliter le développement des entreprises mettent l'accent sur la
vocation sociale de toute entreprise : la volonté de créer un ou plusieurs emplois et d'assurer un
revenu aux salariés, mais aussi la volonté d'assurer une formation pérenne à la création. Cette
finalité à caractère social se reflète aussi au niveau de la prestation non discriminante de services
et de biens à la clientèle. [30]
Finalités Sociétales
Le but social des entreprises est de s'orienter indirectement vers la société, en finançant
le développement industriel par la fiscalité, en s'engageant dans la formation des jeunes, en
finançant la recherche, ... De plus, elles créent et financent parfois des fondations d'entreprise
pour promouvoir des causes spécifiques. [30]
Finalités Environnementales
Les compagnies se concentrent désormais sur leurs objectifs environnementaux, se
traduisant par des méthodes de production qui protègent l'environnement, les ressources
naturelles et de garantir aux clients une bonne sécurité et une bonne qualité de leurs produits.
[30]
[Link] Taille :
L'échelle en elle-même ne représente pas un type d'activité. En revanche, elle a son
importance au regard d'une certaine thématique. Elle peut être envisagée sous divers aspects :
chiffre d’affaires, capital, effectifs… [23]
Une compagnie ME (Micro Entreprise) : de 1 à 3 salariés.
Une compagnie TPE (Très Petites Entreprises) : entre 3 à une dizaine de salariés.
Une compagnie PME (Petites et Moyennes Entreprises) : entre 10 à 250 salariés.
Une compagnie ETI (Entreprises de Tailles Intermédiaires) : entre 250 à 5000
employés.
Une compagnie GE (Grande Entreprise) : plus de 5000 salariés.
[Link] Statut juridique :
La sélection de la structure juridique en Algérie est une démarche primordiale avant toute
création d'entreprise. Le choix du statut juridique va entraîner des effets fiscaux, financiers,
administratifs et une gestion complète de l'entreprise.
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
Cette catégorie est créée par un couple minimal de commerçants. Le capital n'est pas
imposé lors de sa constitution mais est divisé en plusieurs actions. La gérance est assurée par
d'un ou plusieurs managers, désignés par une pluralité majoritaire des commanditaires et prenant
des décisions sous leur contrôle. Au sein des sociétés de type social, chaque partenaire répond
des dettes engagées par celle-ci. [23]
➤ SARL (société à responsabilité limitée)
L'association de 2 à 50 salariés forme ce genre de société. La loi sur les initiatives
économiques du 1er août 2003 a aboli une obligation de capital social minimale. La direction
générale est assurée par des managers identifiés statutairement ou socialement par les membres
représentants plus de 50% des capitaux. Les actes de gérance sont effectués par le directeur, et
les décisions simples sont adoptées en séance à la majorité des membres et les actes
exceptionnels à une majorité de 75 %. En principe, la responsabilité du dirigeant se limite à celle
de ses apports mais peut s'étendre à sa fortune privée dans le cas de graves erreurs de gestion,
tandis qu'en
revanche, la responsabilité de ses associés est limitée à leurs seuls apports. [23]
➤ EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée)
La direction générale de ce genre d'entreprise est confiée à un chef d'entreprise. En raison
de la mise en œuvre de la politique monétaire du 1er août 2003, il n'y a plus aucune obligation de
constitution minimale de fonds propres. Elle obéit dès le départ aux mêmes principes que la
SARL ordinaire, sauf les ajustements requis en raison du principe de l'unicité de la clientèle. Le
créateur d'entreprise peut désigner un manager qui dirigera son activité sous son autorité. A noter
que la responsabilité de ce dernier se limite à son apport mais peut s'étendre à ses biens propres
en cas de faute grave de gérance. [23]
[Link] Nationalité :
Organisation algérienne [28]
Organisation étrangère [28] Organisation multinationale
[28]
[Link] Secteur :
Il est très courant d'entendre qu'une entreprise s'occupe de mécanique, d'électronique, de
produits agricoles, d'alimentaire... En fait, l'entreprise peut être vue de bien des façons différentes
selon l'analyse de son mouvement économique. [23] - Quatre principaux volets ont été définis :
• Le secteur primaire : cela correspond aux sociétés orientées vers la production de
produits bruts primaires. On inclut sous ce secteur les sociétés liées à la pêche, à l'agriculture, à
l'exploitation minière, etc. [23]
• Le secteur secondaire : il inclut la totalité des sociétés ayant pour but la transformation
des matières premières (industrie de transformation, constructions et équipements publics). [23]
• Le secteur tertiaire : il comprend des compagnies offrant un service (commerce, banque,
assurance, tourisme, service, transport). [23]
• Le secteur quaternaire : il englobe toutes les opérations relatives à l'information, à la
recherche, à la communication, à l'innovation, à l'informatique et aux technologies modernes.
[23]
La gestion de la production a connu jusqu'à présent une évolution très marquée au sein
des entreprises de la filière secondaire, mais à présent, cette filière retient de plus en plus
l'attention des sociétés du secteur secondaire et du tertiaire (banque, conseil, etc.). [23]
- 65 -
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
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Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
- Les petites et moyennes entreprises (PME) sont réputées pour leurs propriétés particulières :
[36] Centralisation du management de la compagnie auprès du dirigeant.
Une complicité avec les opérateurs économiques.
Une dimension de taille modeste.
Un système informel et assez intuitif.
Une aptitude aux innovations rapides, et à l'adaptation aux évolutions du marché.
Une structure organisée sous forme de réseau avec d'autres PME.
Disponibilité du patron et du salarié à travers un nombre réduit d'échelons.
- 69 -
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
2.4.4 Réseaux LAN ou MAN pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI) :
(Des switches et des switches multicouches avec plusieurs serveurs et plusieurs dizaines
d’ordinateurs)
ETI ou entreprises de tailles intermédiaires :
Les ETI ont un effectif généralement de 250 à 5 000 employés avec un chiffre d'affaires
annuel compris également entre 50 millions et 1,5 milliard d’euros. Là encore, et contrairement à
d'autres entreprises, le total maximal du bilan se situe entre 43 millions et 2 milliards d'euros.
[35]
Ce type d'entreprise se caractérise également par sa structure largement dominée par les
sociétés, avec seulement 6% d'entre elles étant indépendantes. Enfin, la majorité d'entre eux se
retrouvent dans les secteurs industriels et surtout manufacturiers. Fortement influencées par leurs
compétences dans ce domaine, les PME contribuent significativement à leurs exportations. La
plupart de ces entreprises représentent entre 30% et 40%. [35]
- Une ETI repose sur 3 critères incontournables : [37]
Leur capital est en majorité artisanal, souvent même familial.
Par conséquent, leur taille est plus proche de la taille des petites et moyennes entreprises
que des grandes entreprises.
Leur distribution selon le secteur des activités révèle une forte surreprésentation des
industries.
Les points faibles des ETI : [38]
Les ETI possèdent de nombreux bénéfices, leur taille représentant un critère clé dans les
capacités de leur structure à investir dans l'innovation et les exportations. Toutefois, les
ETI sont aussi soumises à des difficultés.
Ces dernières tiennent assez peu à la qualité intrinsèque du statut d'ETI mais découlent
plutôt de la subtilité du classement des ETI dans la catégorie des autres dimensions de
firmes.
Les ETI subissent effectivement une fiscalité désavantageuse. Elles ne profitent ni des
avantages de la défiscalisation des TPE et des PME, ni de ceux des grands entreprises
bénéficiant des optimisations de la fiscalité.
- 70 -
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
2.5 Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons entamé les structures générales des entreprises et leurs
analogies avec les architectures des réseaux informatiques. Pour cela nous avons commencé par
- 71 -
Chapitre 2 : Architectures et structures d’entreprises et de leurs réseaux informatiques
donner quelques définitions sur les entreprises, puis on a parlé des principales fonctions et
services qui composent une entreprise. Ensuite on a expliqué de manière assez brève les
principales structures des organisations et des entreprises. En fin de chapitre, on a parlé des
réseaux informatiques et de leurs correspondances par rapport à la taille de l’entreprise. Dans
cette partie on a fait une comparaison entre la taille, le nombre du personnel et la taille de
l’espace de travail de l’entreprise et le type de réseau informatique qui lui correspond selon la
portée, le nombre et le type d’équipements (ordinateurs, switches, routeurs, modem, etc...).
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Chapitre 3 : Le simulateur
graphique des réseaux GNS3
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux
GNS3
3.1 Introduction :
Le chapitre 3 va être consacré au logiciel GNS3 que nous avons utilisé pour réaliser notre
travail. Dans ce chapitre nous allons parler des origines de ce logiciel et donner une présentation
générale, puis nous présenterons l’interface graphique de GNS3 où nous allons illustrer ses
différentes composantes. Ensuite nous allons expliquer comment l’installer et le configurer. Ce
chapitre sera terminé par une présentation des différents émulateurs supportés par GNS3.
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
3.1.1 Origine du projet :
Le projet GNS3 est né à l'origine du programme open source Dynamips. Il fait de la
famille Cisco qui est un émulateur créé par Christophe Fillot. Il prend en compte plusieurs
émulations matérielles (C2691, C3620, C3640, C3660, C7206, C3745, C3725) et peut utiliser de
vrais Cisco IOS. [49]
- 74 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
GNS3 offre une flexibilité maximale pour vos conceptions grâce à une combinaison de
dispositifs matériels émulés qui exécutent des systèmes d'exploitation réseau réels tels
que Cisco IOS, des systèmes d'exploitation simulés tels que NX-OSv.
La possibilité de partager des ressources entre plusieurs ordinateurs.
3.1.4 Exigences de GNS3 :
Systèmes d’exploitation Programmes opérationnels supportés :
Le GNS3 est compatible pratiquement avec tous les systèmes de fonctionnement
Windows qui existent ex : Windows 7, 8, 10 ............etc. [47]
Les conditions minimum du réseau pour un environnement de travail GNS3 sous Windows [47]
Mémoire 4GB ram
Stockage de 1GB d’espace disponible
Processeur de 2 ou plus de noyaux logiques
Système de fonctionnement : Windows 7 ou bien plus
Emulation : Extensions de la fonctionnalité de virtualisation exigées
1. Zone de travail
2. Barre de tâches des dispositifs
3. Barre de tâches centrale
4. Panneau sommaire des serveurs
5. Panneau sommaire de la topologie
6. Panneau de la console du régulateur
- 75 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
3.2.1 Espace de travail :
La zone de travail permet de créer une structure géométrique et de commander les divers
dispositifs. [47]
- 76 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Figure 3. 3 Barre de tâches de dispositifs périphériques GNS3
En visualisant les différents types de serveurs existants, on peut en conclure que la liaison
à travers le canal du réseau ouvert a été établie et que le satellite est disposé à accueillir les ordres
du consommateur. [47]
- 77 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Accès à la plate-forme :
Pour accéder à l'interface d'un périphérique, il faut cliquer 2 fois sur le dispositif. Sur le
site Internet, on clique avec le bouton droit sur le périphérique, il est possible de sélectionner une
console locale ou dans le navigateur. [47]
Possibilité de management :
- 78 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Cliquez sur Next sur la fenêtre du guide d'installation, puis sélectionnez I accepte sur la
barre d'accord de la licence.
- 80 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Sélectionnez le fichier dans lequel vous désirez que le logiciel d'installation crée un lien
vers l'application à partir du menu Start et appuyez sur Suivant.
- 81 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Continuez à respecter toutes les invites pour achever le processus d'installation. Il vaut
mieux accepter tous les réglages par défaut.
- 82 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
- 83 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
[47]
Figure 3. 18 Sélectionnez l'option Anywhere sous Allow apps downloaded from [47]
Cliquez sur Disk Image et déplacez l'icône GNS3 dans le fichier d'applications. [47]
- 84 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Cliquez sur l'icône Applications. Recherchez et cliquez sur l'icône GNS3 pour démarrer le
logiciel. [47]
Lorsque GNS3 est lancé, il vous est demandé de permettre l'accès à la racine uBridge. Cela est
nécessaire pour autoriser GNS3 à gérer votre
système. Appuyez sur YES. [47]
- 85 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Une fois que l'installation est achevée, nous voyons sur le bureau une icône qui ressemble à la
Figure 3.21.
Faites un clic sur le symbole illustré dans la figure. Il correspond à l'icône utilisée dans les
structures de type switch ou routeur.
- 86 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
- 87 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Figure 3. 27 Nom de la
plate-forme
- 88 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
Là, on à ajouter des modules WIC !
Enfin, On va obtenir une page qui affiche les préférences du routeur IOS.
GNS3 peut être envisagé comme un point de rencontre pour une variété d'émulateurs OS. [47]
3.4.1 Dynamips, Cisco : Dynamips c’est une invention utilisée par GNS3 depuis tout son début,
il peut émuler des routeurs Cisco et il fait une commutation de base. Elle utilise des images IOS
Cisco réelles. [47]
Nous devions avoir accès au matériel physique, ou bien les droits de contrat de Cisco
pour obtenir des photos IOS. Le Cisco n’accepte pas les images IOS non-Cisco. [47]
3.4.3 VPCS :
Pc simulateur virtuel, c’est un émulateur basique qui nous aide à émuler un PC sans interface
graphique et si on est besoin que de faire quelques commandes basiques par exemple le Ping qui
teste la connexion des réseaux GNS3. [47]
3.4.6 Docker :
La virtualisation par conteneurs nous aide à optimiser les ressources matérielles du serveur avec
toute facilité et simplicité. Docker est un outil qui peut regrouper une application et ses
dépendances dans un conteneur isolé, qui peut s'exécuter sur n'importe quel serveur. [47]
3.5 Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons présenté le logiciel GNS3, qui est un émulateur de réseaux
puissant, très pratique est indispensable pour créer des réseaux informatiques réel virtuellement
(sur ordinateur), les configurer, les simuler et les tester avant de créer les mêmes réseaux
physiquement. GNS3 a été créée en 2008, écrit en langage Python, supporte les plateformes
Microsoft Windows, MacOs et GNU/Linux, il est distribué en licence libre GNU GPL (GNU
General Public License). Il peut émuler les équipements réseaux de plus constructeurs mondiaux
- 90 -
Chapitre 3 : Le simulateur graphique des réseaux GNS3
comme CISCO et Juniper entre autres. Tous d’abord nous avons présenté le logiciel GNS3 et
quand et pourquoi l’utiliser, puis on a présenté son interface et ses différentes composantes, après
nous avons expliqué la procédure d’installation et de configuration du logiciel et on a finalisé le
chapitre par les différents émulateurs supportés par GNS3. [48]
- 91 -
Chapitre 4 : Conception,
configuration et simulation des
réseaux d’entreprises par GNS3
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation
des réseaux d’entreprises par GNS3
4.1 Introduction :
Dans le monde entier, les réseaux informatiques (intranets, extranets et Internet) ont
considérablement influencé le comportement des entreprises vis-à-vis de leurs collaborateurs.
Pour commencer, les organismes ont débuté par utiliser l'Internet, et ensuite l'intranet, pour y
diffuser des renseignements sur eux-mêmes et leurs services afin de familiariser leurs
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
utilisateurs, une forme de publicité passive. Depuis ces dernières années, les compagnies et leurs
systèmes informatiques ont élargi leurs utilisations vers l'extranet. [50]
En fait, une entreprise qui a ouvert partiellement ses réseaux Intranet aux utilisateurs
indépendants et autorisés a créé un réseau Extranet. La désignation " Intranet " appelle une
comparaison avec la désignation " Internet ". En réalité, le véritable parallèle est fait avec le
World Wide Web - cette distinction à son importance, dans la mesure où le réseau Internet se
focalise sur une infrastructure matérielle et technologique, contrairement au réseau international
qui comprend toutes les informations qui sont accessibles sur cette même infrastructure physique
et professionnelle. Par ailleurs, si les intranets permettent le raccordement de plusieurs
compagnies situées dans des endroits éloignés, il est également envisageable que leur
fonctionnement soit exclusivement strictement réservé à l'interne, sur le réseau local (Local Area
Network ou LAN). Leur avantage est de faciliter les opérations effectuées en interne par le
secrétariat de la société, qui est chargé de la planification, de la conception et de la réalisation des
réseaux Intranet au sein de l'entreprise, de façon à assurer un accès performant et fiable aux
informations. [50]
Les sociétés ont deux possibilités pour mettre en relation les usagers d'un Intranet avec le réseau
Internet :
• En achetant des connexions commutées auprès d'un fournisseur d'accès Internet (FAI) ou,
• En obtenant une connexion directe à Internet via une ligne louée.
Par ailleurs, les technologies de l'Internet constituent une formidable plate-forme qui
permettra aux entreprises et aux organismes concernés de se redéfinir, en redéfinissant
notamment leurs fonctions fondamentales, y compris les acquisitions et les dispositions, les
opérations et la communication dans le domaine des ressources électroniques, ainsi que la
fourniture de renseignements confidentiels en temps réel. En fournissant ainsi aux chercheurs et
aux prestataires de renseignements la possibilité de se procurer des données indispensables, ces
toutes dernières technologiques enrichissent le mécanisme décisionnel en permettant aux
particuliers de bénéficier de la connaissance qui leur permettra de communiquer rapidement et de
faire des choix plus éclairés. La diffusion des informations est un élément incontournable de la
propagation médiatique. Les possibilités accrues offertes en matière de diffusion des
informations ont fait évoluer le monde des affaires en favorisant l'émergence de nouvelles
perspectives dans ce domaine. Les échanges entre entreprises et salariés ont été améliorés, et
cette amélioration ne pourra être que profitable pour le milieu professionnel et les prestations
offertes par la compagnie.
[50]
- 93 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Le terme Extranet est issu de la notion d'intranet étendu. Un extranet est conçu de
manière à stimuler les échanges entre entreprises. On peut envisager l'extranet comme faisant
partie d'un système intégré ouvert aux utilisateurs du monde extérieur pour leur permettre de
partager en sécurité des données ou des actions avec leurs partenaires. Typiquement, un
identifiant et un password sont remis aux participants extranets, indiquant aux ordinateurs la
nature des contenus autorisés à accéder au réseau. La popularité croissante des extranets ne cesse
de croître. En outre, un extranet se rattache à Internet étant donné que les internautes visitant le
site web public y ont accès, sans toutefois être autorisés à consulter les éléments intrinsèques de
l'intranet. Cet extranet requiert la confidentialité et la sécurité, il nécessite de gérer des pare-feu,
- 94 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
il émet et exploite de préférence des brevets digitaux et autres outils concurrents assurant le
verrouillage des courriers, leur authentification auprès des usagers, et autres. [50]
- 95 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
lequel tous les utilisateurs (utilisateurs et serveurs) sont connectés au réseau. Ces unités peuvent
se contacter grâce à une norme standard, appelée le TCP/IP. [51]
Afin de permettre aux divers internautes de dialoguer plus aisément entre eux, certaines
applications particulières ont été conçues, telles que : les browsers de type Mozilla Firefox, IE :
Internet Explorer, Google Chrome, les serveurs de type DNS, FTP, etc. [51]
La relation entre ces systèmes de navigation à l'aspect d'une toile d'araignée, connue en
anglais sous le nom de WEB. [51]
WWW: World Wide Web
- 96 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Nombre limité
Grand nombre Nombre limité
d'appareils
Taille d'appareils d'appareils
connectés à
connectés connectés
l'internet
Dépend du Un pare-feu sépare
Protégé par un pare-
Sécurité dispositif connecté l'Internet et
feu
à l'appareil l'Extranet
Ethernet et fibre
Ethernet et fibre
optique, WIFI, Ethernet (câbles en
Supports de optique, WIFI,
Bluetooth, cuivre), WIFI,
communication Bluetooth,
WIMAX, 3G, 4G, Bluetooth
WIMAX
5G, Satellite
Tous les protocoles Tous les protocoles
d’internet (TCP, IP, La majorité de d’internet (TCP, IP,
Protocoles
HTTPs, FTPs, protocoles HTTPs, FTPs,
utilisés
DNS, DHCP, d’internet DNS, DHCP,
….etc.) ….etc.)
Personnes
Personnes
autorisées
autorisées
Accessibilité Toute personne (personnel,
(personnel de collaborateurs,
l’entreprise) clients….etc.)
Les informations
Les informations
Les informations peuvent être
peuvent être
Partage de peuvent être partagées entre les
partagées en toute
l'information partagées dans le employés et les
sécurité au sein
monde entier personnes
d'une organisation
extérieures
Propriété d'une Propriété d'une ou
N'appartient à
Propriétaire organisation plusieurs
personne
particulière organisations
Réseau de
World Wide Web, Réseau des
collaboration entre
Exemple Courriel, Chat, opérations internes
deux entreprises ou
Médias sociaux d'une organisation
plus
- 97 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Dans cet exemple, nous avons pris 2 ordinateurs en leur attribuant des adresses IP du
même réseau [Link], puis nous les avons connectés avec un câble Ethernet.
PC2: ip [Link]/24
PC2: [Link] [Link]
- 98 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
4.5.2 Programme 2 : Réseau étoile composé de 4 ordinateurs relié entre eux avec un switch
(MIC ou TPE)
- 99 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
- 100 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
4.5.3 Programme 3 : Réseau local virtuel composé de 3 VLANs (2 PCs dans chaque
serveur) relié entre eux par un switch multicouches (PME)
Dans ce cas, on a établi 3 réseaux locaux virtuels (VLAN 10, VLAN 20 et VLAN 30)
contenant chacun 2 PCs, puis, on a fourni diverses adresses réseaux à ces VLANs, et enfin, on a
branché le tout avec un switch multicouche C3600 de type CISCO en attribuant l’interface f0/2
et f0/3 au 1er VLAN, l’interface f0/4 et f0/5 au 2 ème VLAN et l’interface f0/6 et f0/7 au 3 ème
VLAN.
- 101 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 12 Interface d’un réseau composé de 3 VLANs reliés par un switch multicouches
Création des VLANs :
ESW1: vlan database
ESW1: vlan 10 VLAN
10 ajoutée :
Nom : VLAN 0010
ESW1: vlan 20 VLAN
20 ajoutée :
Nom : VLAN 0020
ESW1: vlan 30
VLAN 30 ajoutée :
Nom: VLAN 0030 ESW1:
exit
- 102 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
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Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
- 105 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
- Cette figure représente l’affichage du routage du switch multicouches C3600 de type CISCO
La figure ci-dessous montre le ping vers d’autres adresses PCs dans les 3 différents
VLANs existent en utilisent l’instruction ping [Link] pour le PC2 du VLAN 1, ping
[Link] pour le PC1 du VLAN 2, ping [Link] pour le PC2 du VLAN 2, ping [Link]
pour le PC1 du VLAN 3 et ping [Link] pour le PC2 du VLAN 3.
- 106 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
4.5.4 Programme 4 : Réseau en étoile étendu composé de 3 VLANs qui contient 5 PCs
chacun relié avec un switch simple, le tout est relié par un switch multicouches (ETI)
- 107 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Dans l'exemple suivant, on a implanté trois réseaux locaux virtuels (VLAN 10, VLAN 20
et VLAN 30), dont chacun regroupe 5 PCs, et chaque ensemble de PCs est branché à un switch
Ethernet. Par la suite, on a affecté des adresses réseaux variées aux VLANs, et pour finir, on a
raccordé le tout avec un switch multicouche C3600 de type CISCO en attribuant l’interface f0/2
au 1er VLAN, l’interface f0/3 au 2ème VLAN et l’interface f0/4 au 3ème VLAN.
- 108 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Dans le cas qui suit, on a mis en place un ordinateur dont son adresse IP sera [Link]
et on lui a associé un Routeur C3725 de type CISCO qui possède 2 ports, on a indiqué au premier
port f0/1 une adresse de masque de réseau [Link], ce dernier est relié à l'ordinateur,
tandis que pour le second port f0/0 nous lui avons fourni une adresse DHCP et il sera relié au
Cloud.
- 109 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 21 Interface d’un réseau composé d’un PC relié avec un routeur et un cloud
Configuration d’adresse IP de l’interface f 0/1 du routeur : R1:
conf t
R1: int f 0/1
R1: ip add [Link] [Link]
R1: no shutdown R1:
exit
- Pour visualiser les adresses affectées aux interfaces f 1/0 et f 0/0 il faut utiliser l’instruction Sh
ip int brief
- 110 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
R1 : conf t
R1 : ip domain-lookup
R1 : exit
L'instruction ip domain-lookup exécute et active la fonction de recherche DNS (système
de nom de domaine) qui convertit les appellations du domaine Internet en adressage IP.
L'instruction wr est destinée à la sauvegarde de la configuration que nous avons faite au
niveau du Routeur.
A titre d'exemple, nous avons testé à partir du PC un ping vers le site GOOGLE à travers
la séquence ping [Link] et vers le site INSTAGRAM à travers la séquence ping
[Link].
- 111 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Dans le cas ci-dessous, on a installé cinq PCs qui disposent de la même adresse réseau
[Link], puis, on les a branchés à un switch Ethernet, et ce dernier on l'a rattaché à un
Routeur C3725 de type CISCO, en attribuant au premier port f0/1 l'adresse du masque
[Link] et au deuxième port une adresse DHCP, et pour terminer on a raccordé ce Routeur
avec un Cloud.
- 112 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 28 Interface d’un réseau composé d’un VLAN de 5 PCs liée avec un switch, un
routeur et un cloud
Comme indiqué sur l'illustration inférieure, à partir du routeur nous avons effectué un
ping sur le moteur de recherche YOUTUBE en utilisant la directive ping [Link] et sur le
site WIKIPEDIA en utilisant la directive ping [Link].
- 113 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
On a aussi, fait un test de ping depuis le PC3 vers le site GMAIL suivant la consigne
ping [Link] et vers le site LINKEDIN suivant la consigne ping [Link]. Ainsi que le
prouve le figure en bas.
4.5.7 Programme 7 : Réseau WAN composé de 3 VLANs qui contient 4 PCs chacun reliés
avec un switch, le tout est relié par un switch multicouches, un routeur et un cloud
Dans cet exemple, on a créé 3 réseaux locaux virtuels (VLAN 10, VLAN 20 et VLAN
30) réunissant chacun 4 PCs, et chaque groupe de PCs est branché à un switch Ethernet. Puis, on
- 114 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
a affecté divers adresses réseaux aux VLANs, ensuite, on a lié le tout avec un switch multicouche
C3725 de type CISCO en affectant l'interface f1/1 au 1er VLAN, l'interface f1/2 au 2ème VLAN
et l'interface f1/3 au 3ème VLAN, et on a attaché ce dernier à un Routeur C3725 de type CISCO.
On a ensuite affecté à l'interface f0/1 du switch multicouche et du routeur une adresse IP du
même réseau 192. 168.10.0, pendant que le second port a été assigné à une adresse DHCP, et
pour finir on a branché le Routeur avec un Cloud.
Figure 4. 32 Interface d’un réseau composé de 3 VLANs relié avec un switch multicouches,
un routeur et un cloud
Configuration de la commande « eigrp 100 » dans le routeur :
Routeur : conf t
Routeur : router eigrp 100
Routeur : no auto-summary
Routeur : network [Link]
Routeur (config-router) : exit Routeur
(config) : exit
- La commande « eigrp 100 » sert à relier le routeur avec les switches multicouches adjacents
- 115 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
La figure suivante montre un test de ping depuis le PC2 du VLAN 1 vers le site GNS3
suivant la consigne ping [Link]
- 116 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
La figure ci-après est un essayage d’un ping à partir du PC1 du VLAN 3 vers le site
LINKEDIN en utilisent la formule ping [Link]
- 117 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Comme le montre l'illustration ci-dessous, nous avons tenté de tester un ping à partir du
PC1 vers le PC3 du VLAN 3 (Département 1) avec l’instruction ping [Link], et vers le PC6 du
VLAN 2 (Département 2) avec l’instruction ping [Link] et aussi vers le PC8 du VLAN 1
(Département 3) avec l’instruction ping [Link].
Et on a pu faire un ping vers le site GOOLGE avec le même PC1 avec la commande
ping [Link]
Figure 4. 40 Ping du PC1 vers les 3 différents départements + ping du site GOOGLE
- 120 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 41 Interface d’un réseau Groupes d’Entreprises
- 115 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Comme indiqué sur l'illustration inférieure, à partir du PC1 nous avons effectué un ping
vers le PC3 « ping [Link] », le PC5 « ping [Link] », le PC6 « ping [Link] » et le
PC7 « ping [Link] ».
Figure 4. 42 Ping du PC1 vers d’autres différents PCs + ping du site GOOGLE
- 124 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
La figure ci-après illustre la hiérarchie réelle de l'unité commerciale SNVI Tlemcen avec
ses divers départements. Nous souhaitons traduire cette figure en une représentation graphique
sous GNS3.
- 125 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 44 Interface du réseau d’unité commerciale SNVI Tlemcen
- 118 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
4.5.11 Programme 11 : Exemple d’une entreprise multinationale qui contient divers pôles
situées dans 3 continents divers (Amérique, Europe et Afrique)
- 128 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
Figure 4. 45 Exemple d’un réseau d’une entreprise multinationale
- 120 -
Chapitre 4 : Conception, configuration et simulation des réseaux d’entreprises par GNS3
4.6 Conclusion :
Le Quatrième chapitre a été consacré à la conception, la configuration et la simulation de
plusieurs types de réseaux représentant des réseaux d’entreprises par l’émulateur des réseaux
informatiques GNS3. Nous avons commencé le chapitre par présenter les trois différents types de
réseaux d’entreprises que l’on peut trouver (Intranet, Extranet et Internet). Dans la suite du
chapitre nous avons créé plusieurs réseaux informatiques de plusieurs topologies et qui peuvent
représenter des réseaux informatiques d’entreprises. Nous avons commencé par le réseau point à
point qui est le plus simple des réseaux et qui relie directement deux équipements (ordinateurs ou
autres) sans utilisé un nœud de connexion. Puis nous avons créé et configuré un réseau LAN
constitué d’un nœud de connexion représenté par un switch ce type de réseaux peut représenter
une petite entreprise constituée d’une dizaine de personnes dans un endroit restreint. Pour
représenter une Moyenne entreprise on a créé et configuré un réseau plus compliqué constitué
d’un switch multicouche et de plusieurs switches de niveau 2. Dans les configurations qui vont
représenter les grandes entreprises et les groupes d’entreprises et vu que ces dernières peuvent
être étendues sur plusieurs villes voir plusieurs pays ou continents, nous avons créé des réseaux
complexes composés d’un ou de plusieurs routeurs et qui vont être connecté avec le réseau
mondial internet. Tous les réseaux que nous avons créé ont fonctionné avec succès et peuvent
être créés et réalisés physiquement.
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CONCLUSION GENERALE
Les réseaux informatiques sont devenus presque primordiales dans nos vies quotidiennes,
tandis qu’ils sont devenus obligatoires dans les entreprises modernes avec le développement de
plus en plus rapide de l’informatique et de ces équipements et surtout avec l’industrie 4.0 qui va
devenir la référence de toutes les entreprises dans un futur proche. Pour cela l’avenir des
entreprises va dépondre de leurs connectivités et de la qualité de leurs réseaux informatiques.
Le mémoire que nous avons réalisé comporte quatre chapitres comme définis comme
suit :Dans le premier chapitre on a donné une présentation générales sur les réseaux
informatique, où on a parlé des différents types de réseaux selon la portée et selon la fonction,
puis on a présenté les différentes topologies de la plus basique à la plus complexe des topologies,
ensuite on a abordé et exposé les principaux équipements utilisés dans les réseaux informatiques
commençants par les équipements de base qui sont les cartes réseaux et allant jusqu’aux routeurs
qui sont les plus complexe et les plus évolués, par la suite on a entamé les divers supports de
transmission des réseaux informatiques. Dans ce chapitre on a parlé aussi des architectures des
réseaux informatiques résumés dans le modèle de référence OSI et le modèle Internet TCP/IP, en
suite on a défini les protocoles informatiques les plus célèbres, on a terminé le chapitre 1 par la
présentation de la sécurité des réseaux informatiques et des différentes méthodes et techniques
utilisées dans ce domaine.
Le second chapitre était consacré à la présentation des divers architectures et structures
des entreprises et des architectures réseaux informatiques correspondantes à chaque type
d’entreprise. On a commencé le chapitre par parler un peu de la notion d’entreprise et ses
principales fonctions, où on a parlé des services et départements qui constituent une entreprise
comme le service direction, finance, approvisionnement, production, commercial, ressources
humaines et recherche et développement. Ensuite on a présenté les principales structures des
organisations et des entreprises, puis on a parlé de leurs caractéristiques générales telles que la
catégorie, la finalité, la taille, le statut juridique, la nationalité, le secteur, le champ d’action et les
ressources. La fin du chapitre a abordé les architectures des réseaux informatiques selon les
tailles des entreprises, où on a présenté l’entreprise suivant sa taille (MIC, TPE, PME, ETI, GE
ou Groupe d’entreprises) et le réseau informatique correspondant à chacune d’elle, selon le
nombre du personnel et la surface de l’entreprise et son étendu.
Dans le troisième chapitre on a abordé et présenté l’outil qu’on a utilisé pour réaliser
notre travail où en a évoqué le simulateur graphique des réseaux informatique GNS3. On a
commencé par la présentation de logiciel, pourquoi il est utilisé et quel sont les recommandations
de son utilisation. Puis on a exposé les composantes de son interface graphique. Dans ce qui suit
on a expliqué en détail comment installer et configurer GNS3 et comment le télécharger, on a
cité aussi toutes les étapes de son installation sur les trois plateformes Windows, MacOS et
Linux. Pour sa configuration on a principalement parlé du téléchargement, de l’installation et de
la configuration des images IOS des routeurs CISCO comme l’IOS du Cisco 7200, Cisco 3620,
Cisco 3725, etc… car ce sont les routeurs qu’on a utilisé dans notre projet. A la fin de ce chapitre
on a donné une présentation rapide des principaux émulateurs supportés par GNS3.
- 132 -
Le dernier chapitre a été consacré à la conception, l’implémentation, la configuration et
enfin la simulation et le test des réseaux informatiques qui peuvent être installé dans une
entreprise réelle. Au début on a présenté les trois types de réseaux informatiques qu’une
entreprise peut avoir et qui sont le réseau intranet pour les entreprises dont l’accès est restreint au
personnel seulement, les réseaux extranet pour les entreprises où les clients, les fournisseurs et
les collaborateurs peuvent avoir un accès limité à l’entreprise avec une authentification et enfin
le réseau internet où l’accès et permis à tout le monde, avec certaines règles et contrainte d’accès
définit par l’entreprise ellemême. La suite du chapitre était consacrée la conception et la
configuration des différents réseaux informatiques du plus simple aux plus complexe. On a
commencé par le réseau point à point où on a connecté deux ordinateurs directement sans
utilisation de nœud de connexion après on a fait un PING afin tester la connexion entre les deux
PCs. Le réseau suivant, est un réseau en étoile simple où on a connecté plusieurs ordinateurs à un
switch de couche 2, après la configuration des ordinateurs dans le même réseau on a réalisé un
test de connexion toujours avec via la commande PING. Le troisième réseau qu’on conçu
représente aussi un réseau en étoile, cette fois on a compliqué un peu plus les choses et on a créé
plusieurs réseaux virtuels, chacun contient un certain nombre d’ordinateurs, tous ces ordinateurs
était liés par un switch de niveau 3 (switch multicouche). Dans ce réseau on a d’abord configuré
le switch multicouche pour que les ordinateurs des réseaux virtuels puissent communiqués entre
eux. Le quatrième réseau était un réseau en étoile étendue qui contenait un switch de niveau 3 et
plusieurs switches de niveau 2, ces derniers sont reliés à de nombreux ordinateurs dans un réseau
local virtuel (VLAN), chaque réseau virtuel est connecté avec le switch multicouche via son
switch de niveau 2. Dans le réseau suivant on a introduit un routeur qui est l’équipement réseau
le plus puissant. On a conçu un simple réseau étoile composé d’ordinateurs liés directement au
routeur et connecter au Cloud qui représente le réseau mondial Internet. On a présenté la
configuration complète du routeur et avec un du fonctionnement du réseau à la fin de la
configuration. Dans le sixième réseau on a créé un réseau étoile composé d’un switch de niveau
2 connecté à plusieurs ordinateurs, ce switch était lié directement avec un routeur. Le septième
réseau représentait une topologie en étoile étendue où nous avions relié plusieurs réseaux étoiles
composé chacun de switch de niveau 2 et relié avec un switch de niveau 3, ce dernier était
connecté directement au routeur. Le huitième réseau représente un réseau maillé où plusieurs
routeurs sont liés à plusieurs réseaux en étoiles étendues composés chacun de plusieurs
ordinateurs et switches de niveau 2 tous sont reliés avec un switch multicouche. Ce dernier
réseau représentait le réseau d’une grande entreprise qui peux avoir divers représentant ou
filiales dans diverses villes ou même dans des pays différents. Le réseau qui a suivi représente le
réseau informatique d’un groupe d’entreprises donc où on a connecté plusieurs routeurs et
plusieurs VLAN entre eux, tous sont connectés à internet. On a clôturé le chapitre quatre par
deux exemples d’entreprises et les réseaux informatiques qui leurs correspondent.
A la fin de ce mémoire nous pouvons dire qu’on a presque fait la configuration réseau de
tous les type de réseaux utilisant des switches de niveau deux et trois et les réseaux utilisant les
routeurs. Dans GNS3 on a utilisé que des équipements CISCO le leader des équipements
réseaux. Comme perspective, nous souhaitons prendre en compte dans des travaux futur l’aspect
de la sécurité des réseaux informatique, dont nous n’avons pas parlé beaucoup dans notre travail.
Aussi nous proposons l’utilisation d’autres équipements venant d’autres constructeurs comme
JUNIPER NETWORKS et aussi faire la conception et la configuration de réseaux informatiques
- 133 -
réel pour des entreprises ou des organisations, afin d’appliquer tous ce qu’on a appris tout au
long de ce travail.
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Consulté le 21 avril 2022 à 19h20mn
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Résumé :
Avec l’industrie 4.0 et toutes les technologies qu’elle utilise, toutes les entreprises du futur vont
être obliger d’être connecter afin de pouvoir garantir leurs survies, pour cela les réseaux
informatiques dans les entreprises sont devenus une obligation. Dans ce travail nous avons utilisé
le logiciel open source de simulation des réseaux informatiques GNS3, afin de concevoir,
configurer et simuler divers types de réseaux informatiques, du réseau le plus simple point à point
au réseau maillé qui utilise les équipements réseaux les plus complexes tel que les routeurs et les
switches multicouche. Dans ce mémoire nous avons créé pour chaque type d’entreprise les
réseaux informatiques qui lui correspondent. Nous avons utilisé des émulateurs d’IOS de matériel
CISCO qui est supporté par GNS3. Tous les réseaux que nous avons développés ont été testés.
Mots clés :
GNS3, Simulateur, Réseaux informatiques d’entreprises, IOS, CISCO.
Abstract:
With the industry 4.0 and all the technologies that it uses, all the companies of the future are
going to be required to be connected in order to be able to guarantee their survival, for this
purpose, the computer networks in companies have become an obligation. In this work, we have
used the open source software GNS3, to design, configure and simulate various types of
computer networks, from the simplest point-to-point network to the mesh network that uses the
most complex network equipment such as routers and multilayer switches. In this document, we
have created for each type of company the computer networks that correspond to it. We used IOS
emulators from CISCO hardware that is supported by GNS3. All the networks we have developed
have been tested.
Keywords:
GNS3, Simulator, Enterprise computer networks, IOS, CISCO.