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Chp2 Introduction Bon

Ce document présente une introduction à l'interprétation radiologique dentomaxillaire, en détaillant les types d'examens radiographiques, leur qualité, et l'anatomie radiographique normale. Il met en avant l'importance de la maîtrise des techniques radiologiques pour les chirurgiens-dentistes et décrit les méthodes d'analyse systématique des images radiologiques. Les examens intraoraux et extraoraux, tels que la radiographie panoramique et le Cone Beam, sont également abordés pour leur rôle dans le diagnostic dentaire.

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Chp2 Introduction Bon

Ce document présente une introduction à l'interprétation radiologique dentomaxillaire, en détaillant les types d'examens radiographiques, leur qualité, et l'anatomie radiographique normale. Il met en avant l'importance de la maîtrise des techniques radiologiques pour les chirurgiens-dentistes et décrit les méthodes d'analyse systématique des images radiologiques. Les examens intraoraux et extraoraux, tels que la radiographie panoramique et le Cone Beam, sont également abordés pour leur rôle dans le diagnostic dentaire.

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CHP2 INTRODUCTION DE L’INTERPRETATION RADIOLOGIQUE

DENTOMAXILLAIRE
OBJECTIFS
• Citer deux examens intraoraux et deux examens extraoraux en radiologie dentomaxillaire

• Donner la tonalité radiographique normale des structures et dentaires et osseuses

• Décrire le principe d’interprétation radiologique de l’OPT

PLAN
INTRODUCTION
I-EXAMENS RADIOGRAPHIQUES
1-TYPES D’EXAMENS
2-QUALITE DE L’IMAGE
II-ANATOMIE RADIOGRAPHIQUE
1-NORMALE
2-BIOMATERIAUX
III-INTREPRETATION
1-ANALYSE SYSTEMATIQUE OPT
2-ANALYSE SYSTEMATIQUE RA
3-DESCRIPTION DE LESION
4-COMPRAISON AVEC EXAMEN EXISTE
CONCLUSION
INTRODUCTION
La maîtrise des examens extraoraux en radiologie dentomaxillaire est un prérequis
indispensable à l’exercice du métier de chirurgien-dentiste. Dans sa pratique quotidienne, le
chirurgien-dentiste est amené à utiliser la radiographie comme moyen d’obtenir des
informations anatomiques précises du patient qu’il pourra utiliser lors de sa prise. Il est alors
important d’aborder dès le début du cursus des études odontologiques l’étude radio-
anatomique des images obtenues par les différentes techniques radiographiques utilisées par le
chirurgien-dentiste : les techniques endobuccales (rétroalvéolaire et rétrocoronaire) et les
techniques radiographiques exobuccales (en 2 dimensions (2D) pour la radiographie
panoramique et en 3 dimensions (3D) pour le cone beam). Ainsi dès la deuxième année,
l’enseignement de l’imagerie médicale aborde ces notions essentielles. Pour se faire,
l’élaboration de nouveaux supports d’enseignement s’avérait essentielle dans le but d’enrichir
le contenu pédagogique actuel
DEFINITION: « la radiologie Ensemble de procédés, permettant d'obtenir sur une surface
sensible l'image d'un objet exposé aux rayons X et de déterminer notamment, à l'intérieur du
corps humain (ou de l'animal), l'emplacement, la nature de certaines lésions ou la présence de
corps étrangers »
Cone Beam Computed Tomography (CBCT) est appelé en français, tomographie volumique à
faisceau conique. Il s’agit d’un examen d’imagerie en coupes qui permet une étude dans tous
les plans de l’espace avec l’avantage d’avoir une précision dimensionnelle non seulement
plus importante qu’avec un scanner mais aussi identique dans tous les plans de l’espace
Radiographie panoramique La radiographie panoramique, appelée également
orthopantomogramme est un cliché radiographique en 2 dimensions permettant d’obtenir une
vue d’ensemble des arcades dentaires supérieure et inférieure, du maxillaire, de la mandibule
ainsi que des structures périphériques : les sinus maxillaires et les articulations temporo-
mandibulaires
Une radiographie rétro-alvéolaire permet d’observer la dent en entier de la couronne jusqu’à
l’apex. A l’inverse un cliché rétro-coronaire dévoile uniquement les couronnes et les septas
osseux
Pour évaluer et interpréter tout image radiologique de manière correcte, le cliniciens doit
savoir:
• comment l’image devrait être?
• comment elle a été prise?
• quelles structures doivent apparaitre?
I-EXAMENS RADIOGRAPHIQUES
I-1-TYPES D’EXAMENS
EXAMENS INTRAORAUX
Il existe plusieurs sortes de radiographies qui peuvent aider le ou la dentiste à compléter un
examen bucco-dentaire. Chaque type de radiographie a un but dans l’analyse d’une zone
précise de la bouche ou les structures environnantes. Une radiographie peut être intra-orale, si
le film ou le capteur est placé à l’intérieur de la bouche, ou extra-orale si c’est placé à
l’extérieur.

❖La panoramique dentaire est généralement le premier examen radiologique demandé en


consultation odontologique 3
La radiographie panoramique dentaire, également connue sous le nom d'orthopantomographie
(OPT) ou de panoramique, est un examen d'imagerie médicale qui permet d'obtenir une vue
panoramique de la bouche, des dents et des structures osseuses maxillo-faciales en une seule
image
C'est une image radiologique en coupe du complexe dento-maxillo-facial., elle va d'une
ATM (Articulation Temporo Mandibulaire) à l'autre et du menton jusqu'aux cavités
orbitaires. C'est une technique qui nous permet d'avoir une image qui passe uniquement par
les arcades dentaires et qu'on voit nettement alors que l'appareil tourne autour de la tête
entière. L'objectif de la panoramique est le diagnostic. Il s'agit d'un examen complémentaire
qui va nous donner des informations diagnostiques. On doit donc toujours examiner le patient
et lui poser des questions avant de faire une panoramique. Elle n’est pas utilisée
systématiquement et ne permet pas de détecter convenablement les lésions carieuses car elle
n’est pas précise comme une radio rétro-coronaire (on ne voit pas 30% des lésions carieuses).
➢C’est un examen de débrouillage mais qui doit rester de qualité,
➢Permettant l’exploration
➢ Structures dentaires
➢Structures osseuses maxillaire et mandibulaire
➢moitié inferieur des sinus maxillaire et des fosses nasales
[Link] hyoïde 2. Ombre du corps de la 3ème vertèbre cervicale 3. Ombre du corps de la 2ème
vertèbre cervicale 4. Ombre du corps de la 1ère vertèbre cervicale 5. Apophyse styloïde /
processus styloïde (28) 6. Conduit auditif externe / méat acoustique externe (19) 7. Lobe de
l’oreille 8. Fosse glénoïde (fosse mandibulaire) 9. Espace articulaire temporo-mandibulaire
[Link] zygomatique [Link] articulaire/ condyle temporal/ éminence temporale/
tubercule articulaire (19) 12. Condyle articulaire de la mandibule / processus condylaire de la
mandibule (29) / tête de la mandibule (19) 13. Incisure mandibulaire [Link] coronoïde
de la mandibule / coroné (17) [Link]érygoïde 16. Incisure ptérygo-maxillaire 17. Racine du
zygoma [Link] du sinus maxillaire [Link] maxillaire [Link] nasale 21. Cornets
nasaux inférieurs [Link] nasal 23. Fosses nasales [Link] externe des fosses nasales 25.
Orbite [Link] orbitaire interne [Link] orbitaire externe 28. Canal orbitaire [Link] dur /
palais osseux (28) 30. Canal incisif 31. Tubérosité maxillaire [Link] mou 33. Ligne oblique
externe 34. Ligne oblique interne 35. Foramen mandibulaire 36. Ramus mandibulaire
[Link] mandibulaire 38. Canal mandibulaire / canal alvéolaire inférieur (28) 39. Foramen
mentonnier 40.Épines mentonnières (apophyses geni)/tubercules géniens (29) 41. Foramen
lingual 42. Corticale basilaire 43. Corps de la mandibule
❖ Pour une étude sectorielle précise sans déformation des dents et des régions juxtadentaires,
on réalise des clichés retro-alvéolaires et retro coronaires par la méthode du parallélisme ou la
radio rétro-alvéolaire est l'examen permettant d'explorer une région précise de la mâchoire
d'un patient 1
2
Les radiographies rétro-alvéolaires maxillaire

[Link] du nez [Link] nasal inférieur (fosse nasale) [Link] rétro-incisif [Link]
nasale antérieure [Link] médiane

Radiographie rétro-alvéolaire 46-47/Schéma 46-47


1. Ligne oblique externe 2. Ligne mylo hyoïdienne 3. Trame osseuse 4. Rebord basilaire 5.
Foramen mentonnier 6. Canal mandibulaire
Radiographie rétro-coronaire prémolaire droite/Schéma rétrocoronaire prémolaire droit
1. Email 2. Pulpe camérale 3. Canal pulpaire 4. Une partie de la limite latéro-basale du sinus
maxillaire 5. Cément 6. Dentine

❖ Les cliches occlusaux sont des clichés complémentaires correspondant au mordu L’intérêt
de ce cliché de deuxième intention c’est surtout d’avoir une vision complémentaire de la
morphologie ou la position d’une dent ou d’une lithiase

❖ La téléradiographie est une méthode céphalométrique mensurative et standardiser la


téléradiographie et la panoramiques sont des examens complémentaires. Elle permet
d'observer et de mesurer la tête entière ainsi que le début de la colonne vertébrale. ‘4
❖Autres incidences: Actuellement délaissées au profit de l’OPT et de la TDM
• Maxillaire défilé pour l’étude de la branche horizontale et la symphyse
• Incidence face basse: permet de visualiser l'ensemble de la mandibule et parfois la position
vestibulo-linguale du canal mandibulaire par rapport aux troisièmes molaires dans le sens
vestibulo-lingual.
• Incidence de Blondeau : Incidence destinée à l'étude de la face et de la base du crâne.
• Radiographie du crâne (F+P) : permet à votre médecin de voir les os du crâne et d'autres
tissus ou objets étrangers à l'intérieur de votre tête

❖TDM et CBCT
Le scanner, appelé aussi tomodensitométrie ou TDM, utilise les rayons X. C'est l'examen le
plus souvent utilisé pour étudier les surrénales et l'ensemble du tronc (thorax, abdomen,
pelvis) ou examen qui permet d’obtenir des images du corps en coupes fines au moyen de
rayons X. Il est utile pour étudier la région hypophysaire si l'IRM est contre-indiquée.
Le Cone Beam ou CBCT (pour Cone Beam Computed Tomography) est une technique
d'imagerie médicale tridimensionnelle fondée sur l'analyse numérique de l'absorption d'un
faisceau conique (cone beam) de rayons X et particulièrement adaptée à l'exploration du
système dento-maxillaire.

-IRM L'imagerie par résonance magnétique est une technique d'imagerie médicale permettant
d'obtenir des vues en deux ou en trois dimensions de l'intérieur du corps de façon non invasive
avec une résolution en contraste relativement élevée. Elle permet d'obtenir des images
précises des structures cérébrales et du flux sanguin et peut être utilisée pour diagnostiquer
des tumeurs, des anévrismes, des maladies neurologiques et des lésions cérébrales etc. …
- L'échographie vise à examiner les différentes parties du corps humain : utérus, ovaires,
bassin, abdomen, cou… Elle est utilisée pour établir un diagnostic. Ainsi, cet examen peut
servir à dépister ou surveiller certaines anomalies, maladies, ou suivre la grossesse d'une
patiente.
Indications selon le tissu

➢Tissus mous: ➢echo, IRM, TDM avec ou sans PDC

➢Tissus durs: ➢RX, TDM, CBCT


2-QUALITE DE L’IMAGE

❖la technique radiographique utilisé


• Quelle technique a été utilisée
• Comment étaient positionnes le patient , le film et le générateur
• Est-ce la bonne incidence
• Quelle quantité de distorsion
• Quelle est la qualité de la résolution et la netteté
• Quels sont artefacts éventuellement présents
-Clichés rétro-alvéolaires Idéalement, un cliché rétro-alvéolaire doit montrer, non seulement,
la totalité de chaque dent radiographiée jusqu’à l’apex mais aussi les tissus osseux avoisinants
afin de pouvoir éliminer toute manifestation pathologique de voisinage. De plus, le centrage
du récepteur en arrière de la zone à explorer doit être rigoureux, il ne doit pas déborder du
plan occlusal de plus de 3 mm et pour un film de 31 x 41 mm, utilisé avec son grand axe
horizontal, trois dents contigües doivent être visibles dans leur intégralité. Il existe deux
techniques possibles pour prendre un cliché rétro-alvéolaire : la technique de la bissectrice et
la technique des plans parallèles

-Technique de la bissectrice La technique de la bissectrice est aussi appelée technique


isométrique. Le principe de cette technique est de placer le récepteur au contact de la
couronne de la dent et de la muqueuse, puis de visualiser la bissectrice de l’angle formé par le
grand axe de la dent et l’axe du récepteur pour placer le tube radiogène de manière à ce que le
faisceau de rayons X passe perpendiculairement à cette bissectrice. Ce principe géométrique
permet d’obtenir une image où la longueur des dents correspond à leur taille réelle

-Technique des plans parallèles


Cette technique consiste à placer le récepteur le plus près possible de la dent et parallèlement
au grand axe de celle-ci à l’aide d’un porte –récepteur et faire passer le faisceau de rayons X
perpendiculairement a la dent et au capteur
-Mordus ortho-occlusaux

-mordu mandibulaire orthocentré

❖ les facteurs d’exposition et le traitement du film,


• La radiographie est-elle correctement expose pour la raison pour laquelle elle a été demandé
• Est-elle trop noire
• Est-elle trop pale
• Le contraste est-il de bonne qualité
• Le film est-il humide ou sec
-Image trop sombre Une image trop sombre ou noire peut être due à une surexposition c'est-
à-dire à temps d’exposition trop long
-Image trop claire Une image trop claire peut être due à une sous-exposition, c'est-à-dire à
un temps d’exposition insuffisant

II-ANATOMIE RADIOGRAPHIQUE
1-Eléments anatomiques radio-opaques

➢ Email
➢ Dentine
➢ Parois osseux (lamina dura, cloison nasale, plancher sinusienne parois Canal Mandibulaire
➢ Crêtes et relief (ligne oblique interne
➢ Processus coronoïde, tubérosité maxillaire,
➢ Processus zygomatique
➢ Epine nasale
➢ Sinus maxillaire
➢ Cavités nasales
➢ Tissus mou(pulpe dentaire, moelle osseuse ligament alvéolodentaire..)
➢ Foramen ( mentonnier …)
➢ Canaux (mandibulaire..)
➢ Suture intermaxillaire..
2-BIOMATERIAUX
III-INTREPRETATION
1-ANALYSE SYSTEMATIQUE OPT
L'orthopantomographie (OPG), également appelée radiographie panoramique, est une
technique radiographique extra-orale très utilisée et d’une grande utilité diagnostique dans
la clinique dentaire, car elle permet de visualiser des éléments qui ne pourraient pas être vus
avec les techniques conventionnelles intra- ou extra-orales.
• Une approche systématique pour la lecture des radiographies est nécessaire pour assurer
qu’aucune information pertinente n’est omise. Cette approche systématique doit s’appliquer
sur la lecture globale de l’image radiographique.
Lecture globale de l’OPT (orthopantomographie )

interprétation de l’OPT suit la logique suivant:


• Analyser les structures osseuses environnantes (maxillaires mandibule, condyles …)
• Analyser les cavités aériennes (sinus, fosses nasales…)
• Analyser le système alveolo-dentaire (formule dentaire, lésions carieuses….)
Os maxillaire, fissure ptérygo-maxillaire, sinus maxillaires, os zygomatique, cavité nasale,
ATM, processus alvéolaire
ATM (condyle), processus coronoïde, ramus, corps et angle de la mandibule, région
mentionnière, processus alvéolaire

Os hyoïde, épiglotte, langue, cartilage thyroïdien, vertèbres


Dents! Denture, Age dentaire, Dents absentes, Pathologies, Positions, morphologie

2-analyse systématique de la radiographie periapicale


1. Aperçu général: la position, contour et densité des structures anatomiques superposées
2. Examiner chaque dent sur l’image
- La couronne : noter en particulier: présence de lésion carieuse et état de restauration
-La/les racines: anatomie morphologique, présence de pulpolithe, obturation résorption
fracture
3. Tissu periapicale: intégrité, continuité et épaisseur de radioclarté du desmondonte, radio-
opacité de la lamina dura, toute lésion radioclaire ou radioapoque associée,
4. Les tissus parodontaux : épaisseur du desmodonte, niveau et qualité de l’os crestale, perte
osseuse verticale ou horizontale, lésion de furcation
Caries dentaires
3-Description de lésion/anomalie
• Une description systematique d’une lesion doit inclure:
• Site ou la position anatomique
• La taille
• La morphologie
• Les contours/ bords ou la périphérie
• La radiodensité relative et la structure interne
• Les effets sur les structure adjacentes environnantes
• La date d’apparition, si connue

4-Comparaison avec image existante


• La disponibilité d’image déjà réalisées à but comparatif constitue une aide inestimable pour
l’interprétation radiographique. La présence, l’étendu et les caractéristiques des lésions
peuvent être comparées pour vérifier la vitesse de développement et de croissance ou le degré
de cicatrisation d’une lésion.
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CONCLUSION
L’interprétation efficace des radiographies compte sur la compréhension de l’image
radiographique par le praticien, qui doit être capable de reconnaitre aussi bien la variété des
aspects normaux possible que les caractéristiques essentielles correspondant à des états
pathologiques.
La radiographie intra-orale est un outil merveilleux et indispensable à la prise en charge de
nos patients. Toutefois, son utilisation ne peut être menée sans un minimum de précautions
car l’emploi des rayonnements ionisants, même à faible dose, peut avoir des conséquences sur
la santé des personnes exposées, voire sur leurs descendances. Les bonnes pratiques de
radiologie intra-orale ne sont pas très contraignantes mais nécessitent quand même un
minimum d’implication de la part des praticiens.
L’ensemble de ce cours permet d’envisager le CBCT comme un examen diagnostique
complémentaire de première intention. La littérature tend à démontrer sa supériorité sur
l’imagerie conventionnelle 2D et son rôle dans l’analyse céphalométrique, l’évaluation des
dysmorphoses et asymétries, des pathologies alvéolo‐dentaires ou encore du stade de
maturation sutural a été largement démontré. En outre, aujourd’hui associé aux scans intra‐
oraux et imprimantes 3D, le CBCT est intégré dans le flux de travail numérique. Cela offre de
nouvelles perspectives thérapeutiques individualisées, pour la réalisation d’appareillages et de
dispositifs chirurgicaux anatomiquement adaptés et pour l’amélioration du succès de certains
gestes tels que l’autotransplantation. Pourtant, le CBCT n’est actuellement recommandé que
dans les situations où les radiographies conventionnelles n’apportent pas de réponse adéquate
aux questions d’ordre clinique. Cette attitude devrait évoluer à l’avenir si la littérature
parvient à démontrer le bénéfice réel pour les patients de l’utilisation systématique du CBCT.
Il faut cependant garder à l’esprit qu’un excès d’information risque de noyer les données
utiles pour traiter nos patients, et que l’appréciation clinique prime et doit guider nos
décisions thérapeutiques.

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