Cours_1
Cours_1
B. AIT EL HAJ
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DIFFÉRENTS PROCÉDÉS DE MOULAGE
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Introduction aux procédés de moulage et de noyautage
– Moulage / Noyautage
– Démoulage
– Remmoulage
– Coulée
– Décochage /débourrage
– Ébarbage
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Introduction aux procédés de moulage et de noyautage
7
Sables de moulage et de noyautage
Exigences environnementales:
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Sables de moulage et de noyautage
Le sable doit satisfaire les exigences:
Réfractarité
Perméabilité
Stabilité dimensionnelle
Absence de réaction moule (noyau) / métal
Facilité de décochage / débourrage
Faible coût des matériaux
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SABLES DE MOULAGE : SABLES DE BASE
• Le Zircon : ZrSiO4
– Coût 45 fois plus cher que la silice
– Tf ~ 2000 °C : alliages à haut point de fusion
– Bonne inertie chimique
– Expansion thermique limitée et plus régulière
– Un réfractaire très stable et de grande inertie chimique ; très
résistant au choc thermique
• La chromite : Cr2O4Fe
– Grain anguleux obtenu par broyage et tamisage de la roche
– Tf ~1800 °C, utilisé principalement pour les ferreux
• Olivine, silico-allumineux,…
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SABLES DE MOULAGE : SABLES DE BASE
Propriétés des sables de base disponibles
Chamottes et
Propriété Silice Chromite Olivine Zircon
mullites
très
Disponibilité limitée limitée limitée limitée
abondante
très bon moyen à très
Coût élevé moyen élevé
marché élevé
Masse volumique absolue (g/cm3) 2,65 4,3 à 4,5 3,2 à 3,6 4,4 à 4,7 2,5 à 2,7
Température de fusion (°C) 1 730 1 760 à 1 980 1 540 à 1 760 2 000 à 2 200 1 300 à 1 800
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SABLES DE MOULAGE : CONTRÔLE DES
RÉFRACTAIRES
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SABLES DE MOULAGE : CONTRÔLE DES
RÉFRACTAIRES
Exemple de calcul d’indice de finesse
Répartition granulométrique :
Numéro
elle est effectuée par un tamisage sur une Refus Coefficient
de tamis Produit
% multiplicateur
(ASTM)
série de tamis superposés de diamètre
6 0 3 0
d’ouverture de mailles décroissant. 12 0 5 0
20 0,1 10 1
30 0,3 20 6
40 2,9 30 87
50 17,0 40 680
70 39,5 50 1 975
Indice de finesse
100 34,0 70 2 380
5761 140 5,4 100 540
F 57,8 200 0,3 140 42
99, 7
270 0,1 200 20
Fond 0,1 300 30
Total 99,7 5 761
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SABLES DE MOULAGE : CONTRÔLE DES
RÉFRACTAIRES
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GRANULOMÉTRIE
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Sables de moulage et de noyautage
–Grain de réfractaire permettant la réalisation d’un élément
d’empreinte, les liaisons étant assurées par :
– Un film d’argile plastique enrobant chaque grain, la
déformation de la couche d’argile assurée par compactage
Sables argileux, liaison par compactage
uniquement pour le moulage
– Un film d’agglomérant généralement liquide enrobant les
grains de réfractaire et faisant prise (durcissement) après
mise en contact des différents grains
Sables agglomérés, liaison par réaction chimique
Sables destinés au moulage et au noyautage
– Sans liant : Lost Foam, V-process
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LES FAMILLES DE LIANTS ET PROCESSUS DE
PRISE
• Liants minéraux
– Ciments, plâtres,…
– Argiles
– Silicate de soude, silicate d’éthyle
• Liants organiques ‘naturels ‘
– Huile siccatives et dérivés : Huile de poisson, de lin,
de pépin de raisin
– Matières amylacés (dérivés d’amidon)
• Liants organiques synthétiques (résines)
– Résines thermoplastiques
– Résines thermodurcissables
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Mode de prise : Avec prise hydraulique
Plâtres et ciments
21
Mode de prise : Sans prise « Argiles »
22
Liants organiques
23
Liants organiques
Résines synthétiques
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Mode de prise : prise thermique
Résines synthétiques
Résines thermodurcissables
Résines phénoliques : Les phénols sont des dérivés du benzène qui possèdent
un groupement hydroxyle (–OH) lié à un atome de carbone du cycle benzénique.
Résines urée-formol
Résines furanniques
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Mode de prise : prise thermique
Résines phénoliques
Il s’agit de condensés de phénol et de formol; on en distingue deux types
suivant que le rapport du nombre de moles de formol au nombre de moles de
phénol Nf/Np est supérieur ou inférieur à 1.
Généralités
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Mode de prise : prise thermique
Principe
Le sable est mélangé avec deux liants pour lui donner la cohésion à vert
(conservation de sa forme après démoulage de la boîte à noyaux) et la résistance
mécanique finale après cuisson à 250 oC.
29
Mode de prise : prise thermique
Procédé Croning
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Mode de prise : prise thermique
Chauffage et durcissement du sable dans l’empreinte
Procédés en boîtes chaudes ou en boîtes tièdes
Dans ces procédés, le sable siliceux sec mélangé à un liant thermodurcissable
liquide (résines urée-formol, furanniques, phénoliques) dans une proportion
d’environ 1 à 2 % en masse, additionné d’environ 0,5 % de catalyseur, est
injecté pneumatiquement dans un outillage chauffé à 200 o C environ.
31
Mode de prise : prise thermique
•Température de
l’outillage : 230 °C
à 290 °C
•Temps de cuisson
: 5-10 s pour petits
noyaux à quelques
minutes pour les
gros noyaux
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Mode de prise : prise chimique
Généralités
Dans les procédés modernes à prise chimique, à liants organiques ou
minéraux, on a cherché à supprimer l’étuvage des moules ou la cuisson des
noyaux qui conduisent à des déformations, nuisent à la qualité des pièces et
nécessitent des matériels importants (étuves pour gros moules, étuves
mécanisées de grande production, etc.). En outre, ces opérations induisent des
manutentions très nombreuses, d’un coût très élevé, aussi bien en fabrication
de pièces unitaires qu’en fabrication de pièces de série.
Le sable siliceux pur, associé à ces liants, reste la base de fabrication. Bien que
leur prix soit parfois élevé, il est largement compensé par les avantages
obtenus : moules rigides réalisés à température ambiante, grande précision
dimensionnelle, réduction des usinages, allègement des pièces et amélioration
de l’état de surface.
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Mode de prise : prise chimique
Sables autodurcissants à froid
Résines durcissables à température ambiante sous l’effet de
catalyseurs : Résines phénoliques, Résines polyuréthanes, Résines
furanniques
• Catalyseurs liquides ou solides : introduits en même temps que la
résine : réaction commence instantanément mais le durcissement
est lent pour laisser le temps à la mise en forme (2 min à qques
heures) : procédés autodurcissants.
Les procédés de moulage avec sables autodurcissants utilisant des résines
synthétiques sont relativement nombreux. Nous citerons les plus courants, mais
quelles que soient les résines employées, elles sont toujours mélangées avec un
catalyseur (liquides ou solides) provoquant la polymérisation de la résine et le
durcissement du sable. Suivant les sortes de résines employées,
on peut distinguer trois types de sables.
Les sables avec résines furanniques
Les sables avec résines phénoliques (autodurcissantes)
Les sables avec résines polyuréthannes ou procédé Pepset
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Mode de prise : prise chimique
Sables autodurcissants à froid
Résines furanniques :
• Très grande souplesse d’emploi
• Caractéristiques mécaniques élevées
• Temps de durcissement facile à régler
• Agressivité du catalyseur
• Certaines résines à base d’urée entraînent des défauts de soufflures
pour les ferreux
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Mode de prise : prise chimique
Sables autodurcissants à froid
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Mode de prise : prise chimique
Sables autodurcissants à froid
– Résines polyuréthanes (Procédé PEPSET )
– Mélange
Mélange d’une
d’une résine
résine phénolique
phénolique (résol)
(résol) et
et un
un isocyanate
isocyanate
qui
qui polymérise
polymérise après
après addition
addition d’une
d’une amine
amine
– Produits chimiques les plus utilisés
– Très bonnes caractéristiques mécaniques
– Durcissement réglable entre 1 min et 1 h
– Bel aspect de surface
– Compatible avec tous les alliages
– Décochage et débourrage aisé
– Inconvénients : cher et pas écologique
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Mode de prise : prise chimique
Sables à prise par gazage
Procédé appelé boîte froide ou cold box pour la fabrication des noyaux, à
très grande vitesse de prise, et par conséquent prédestinés à la très grande
série.
Mais ils sont utilisés également pour les petites et moyennes séries, grâce à
la possibilité d’employer des outillages en toutes matières, même non
métalliques, le durcissement du sable s’effectuant à la température
ambiante.
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Mode de prise : prise chimique
Sables à prise par gazage
• Résines polyuréthanes - Procédé ASHLAND
- Même chimie que le procédé PEPSET, sauf que l’amine est acheminé sous forme d’aérosol (en
suspension dans un gaz vecteur CO2 ou N2)
- Même propriétés du sable PEPSET; Procédé qui peut être automatisé
Sécurité :
respiration prohibée
du catalyseur
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Mode de prise : prise chimique
Sables à prise par gazage
• Résines furanniques - Procédé Hardox
- Ajout de SO2, provoque la formation d’acide sulfurique
• Résines phénoliques - Procédé Betaset
- Gazage par ester volatil
C’est une variante du procédé Alphaset.
Les résines sont de même nature, phénolique mais à prise plus rapide, et le
durcissement se fait en quelques secondes sous l’action du formiate de
méthyle réchauffé et injecté avec de l’air à 80 oC comme gaz vecteur.
40
Mode de prise : prise chimique
avec prise : techniques de gélification
• Cas du silicate de soude/ silicate d’éthyle
– Formule chimique (nSiO2, pNa2O, qH2O), 3 à 5% du
sable
– Liquide visqueux défini complètement par deux
paramètres : m SiO2
R
• Le module m Na2O m SiO2 , Na2O
MS %
• La teneur en matières sèches massetotale
La teneur en matières solides des silicates usuels varie de 40 à 48 % et leur
module de 2,4 à 2,6.
– Augmentation de la viscosité (R ou MS) génère la gélification
– MS : Soit par séchage, soit par ajout d’argile : Procédé silicate-argile
Avantage : peu coûteux (gros noyaux)
inconvénient : relative imprécision des empreintes
41
Mode de prise : prise chimique
avec prise : techniques de gélification
42
Mode de prise : prise chimique
Sables à prise par gazage
43
Sables durcissant par gazage
Gazage à l’aiguille
Gazage à la ventouse
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Classification des procédés de moulage et de
noyautage en fonderie sable par mode de prise
CHIMIQUE ET
SANS PRISE THERMIQUE HYDRAULIQUE PHYSIQUE
AUTODURCISSANTS GAZÉS
Phénoliques
(Alphaset)
Polyuréthannes
(PEPSET)
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PROCEDES DE FONDERIE
Les procédés et moyens de production en fonderie
sable
Chantiers de moulage en moule destructible
Préparation du sable
Un sable synthétique est un mélange de divers constituants :
— sable siliceux de granulométrie appropriée ;
— bentonite (variété d’argile particulièrement active) ;
— noir minéral ;
— et divers autres produits suivant les besoins ; le tout
additionné d’un certain pourcentage d’eau.
Sableries
La préparation et la régénération des sables récupérés après décochage se font dans
des installations appelées sableries où les sables sont tamisés, démottés, concassés,
déferrés, dépoussiérés et refroidis (dans certains cas avant d’être malaxés et
mélangés dans les broyeurs avec les apports d’eau et d’adjuvants, bentonite, noir
minéral, etc.), pour être ensuite envoyés aux machines à mouler.
47
Moulage aux sables restant plastiques
Le refroidissement du sable
s’impose dans les gros chantiers de
moulage mécanisés, où le sable
tourne vite. La température doit être
abaissée à des valeurs d’environ 10
à 20 oC au-dessus de l’ambiante
avant l’entrée dans les broyeurs.
– Décochage facile
50
Moulage aux sables restant plastiques
Moulage main
On peut mouler une pièce d’après un modèle réalisé
habituellement en bois, ce modèle pouvant être parfois simplifié
(modèles carcasses ou squelettes, trousseau...).
Le modèle est
généralement séparé en
deux parties suivant un
plan de joint, une demi-
partie servant à faire le
moule de dessous,
l’autre demi-partie, le
moule de dessus.
Moulage au trousseau circulaire
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Critères de qualité d’un moulage à vert
• Reproductibilité du moulage
• Conditions de travail
52
Moulage aux sables restant plastiques
Moulage main
Machine
53
Moulage aux sables restant plastiques
Pour le serrage des moules, on peut utiliser :
— des secoueurs à moules pour tasser le sable ;
— des machines à projection de sable fixes ou mobiles,
projetant le sable de moulage par l’intermédiaire d’une
turbine à palette.
— Les démouleuses à retournement facilitent le
démoulage des modèles en remplaçant la classique
opération d’extraction au palan
après retournement des moules.
Secoueurs à moule
Moulage machine
Pour satisfaire les exigences sans cesse croissantes des utilisateurs au niveau
des performances et de la qualité, les procédés de moulage en sable plastique,
et tout particulièrement en sable vert, ont évolué, depuis le moulage main,
vers des moulages machines à basse pression puis à moyenne et haute
pressions pour améliorer la précision dimensionnelle des pièces produites.
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Chantiers de moulage
• Mécaniser et
automatiser les
opérations suivantes :
- Préparation du sable
- Moulage
- Noyautage
- Montage et positionnement des
noyaux (remmoulage)
- Fermeture des moules
- Mise en place des charges
- Fusion et coulée
- Refroidissement
- Décochage
- Régénération des sables
- Parachèvement des produits
moulés
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Moulage aux sables restant plastiques
Moulage machine
Suivant la pression développée sur le plan de joint, on peut distinguer deux types
de serrage :
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Chantiers sables à vert
Pression simple
On peut serrer le sable dans le châssis en exerçant simplement un effort de
serrage. Dans ce cas les efforts de compression sont uniformément répartis sur
la surface du moule, mais les parties verticales sont mal serrées. Il faut
réserver ce principe simple pour des modèles à très faible relief.
59
Moulage aux sables restant plastiques
Moulage machine
Moulage machine avec châssis: Serrage basse-pression
Serrage par secousses
Serré par inertie, le sable s’écoule mieux dans le châssis et tout autour de
l’empreinte ; l’aptitude des secousses est de 5 à 20 mm avec une cadence jusqu’à
350 coups/min. Les duretés des parties horizontales et verticales sont plus
homogènes que par simple pression.
60
Moulage aux sables restant plastiques
Serrage secousses-pression
C’est la machine la plus répandue dans les fonderies classiques. Elle possède une table à
secousses-pression équipée de chandelles de démoulage avec vibreur pour faciliter la
séparation du moule terminé et du modèle. La tête de serrage est pivotante, souvent
mécanisée, et s’efface pour permettre le remplissage du châssis avec le sable.
61
Moulage aux sables restant plastiques
Moulage machine
Moulage machine avec châssis: Serrage moyenne et haute pression
62
Moulage aux sables restant plastiques
Domaine des moyennes pressions
— Le serrage à membrane souple
L’application de la pression de serrage à l’aide d’une membrane souple permet une
bonne répartition de l’effort de serrage sur toute la surface du sable, mais les parois
verticales ne sont pas très bien serrées. C’est un procédé simple qui permet de grandes
cadences (200 moules/h et plus).
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Moulage aux sables restant plastiques
Domaine des moyennes pressions
64
Moulage aux sables restant plastiques
Serrage haute pression (0,8 à 1,2 MPa) (8 à 12 bar)
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Moulage aux sables restant plastiques
Serrage haute pression (0,8 à 1,2 MPa) (8 à 12 bar)
Serrage par écoulement d’air : Procédé ‘SEIATSU’
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Moulage aux sables restant plastiques
• Considérations particulières
– En phase de développement : fiabilité…
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Moulage aux sables restant plastiques
Serrage haute pression
Procédé par explosion de gaz
69
Moulage aux sables restant plastiques
Moulage mécanisé: Chantiers automatiques
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Moulage aux sables restant plastiques
Séduisant dans son principe, puisqu’il n’utilise pas de châssis, le moulage en mottes
est plus délicat à mettre en œuvre.
La suppression des châssis représente une économie d’investissement certaine et une
réduction des frais d’entretien, les châssis travaillant toujours dans des conditions
très dures (silice, fonte liquide, chocs).
Machine individuelle
Il s’agit souvent d’un moulage double face, en machine secousses pression sur laquelle
on moule successivement la demi-partie inférieure et la demi-partie supérieure avant
de démouler l’outillage et de fermer le moule.
Au poste de moulage machine, on utilise des châssis ouvrants pour la confection du
moule remplacés ensuite par des jaquettes.
72
Moulage machine sans châssis (en mottes)
Moulage en mottes à joint horizontal
73
Moulage machine sans châssis (en mottes)
Ce procédé, mis au point par la société DISA, a connu, au cours des 30 dernières
années un développement considérable grâce à la mise au point d’un principe de
moulage consistant à mouler une motte, en une seule opération, en reproduisant sur
ses deux faces externes les deux demi-parties d’un modèle.
Les machines de production (Disamatic ) dont le cycle est expliqué sur la figure
suivante:
les presses hydrauliques horizontales peuvent développer des pressions de
serrage réglables de façon continue entre 0 et environ 2,2 MPa (dureté des mottes
20 à 25 N/cm2), produisant des pièces moulées avec une très grande précision
74
Moulage machine sans châssis (en mottes)
Moulage en mottes à joint vertical
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Moulage machine sans châssis (en mottes)
Moulage en mottes à joint vertical
— Avantages : c’est un procédé très productif, très fiable, qui permet de fabriquer
toutes sortes de pièces en fonte grise, fonte GS, même les plus compliquées comme
des carters de cylindres.
— Inconvénients : les conditions de moulage, de transfert des mottes (la motte
produite doit être serrée fortement contre la précédente pour former un moule et
pouvoir ensuite déplacer toutes les autres) et de coulée verticale imposent une qualité
du sable excellente, parfaitement mise au point, conforme aux spécifications,
constante dans ses caractéristiques, ce qui exige une sablerie équipée de matériel très
performant, notamment pour le malaxeur et les automatismes de réglage.
76
PROCEDES DE FONDERIE
Procédés spéciaux
• Moulage en carapaces
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Procédés spéciaux
Moulage en carapaces
• Résines thermodurcissables durcissant en contact d’un outillage
métallique chaud (précis)
• Production de grande série de pièces de dimensions < 1 m
• Procédé le plus utilisé : Procédé Cröning (C)
– Résine novolaque (phénolique) qui enrobe (2 à 5%) le sable
– Au contact d’un outillage (généralement en fonte) chaud (200 à 300 °C)
durcit pour former des carapaces ou des noyaux creux , 1 à 2 min de
cuisson selon épaisseur
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Procédés spéciaux
Moulage en carapaces
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Procédés spéciaux
Moulage en carapaces
c-coulées
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Procédés spéciaux
Moulage en carapaces
• Mise en œuvre :
– Tir ou mise en place par gravité sur outillage chaud
– Formation d’une carapace
– Prise, renversement et éjection
Production de
la carapace
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Procédés spéciaux
Moulage en carapaces
83
Procédés spéciaux
Moulage en carapaces
• Avantages :
– Excellentes propriétés mécaniques
– Très bonne précision dimensionnelle
– Très bon état de surface
– Compatible avec tous alliages
• Inconvénients :
– Coût (résine, outillage,…)
– encombrement
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Procédés spéciaux
Moulage sous vide : V-process
• Procédé de moulage en sable sans liant : prise physique
dépression de l’ensemble
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Procédés spéciaux
Moulage sous vide : V-process
1. 2. 3.
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Procédés spéciaux
Moulage sous vide : V-process
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Procédés spéciaux
Moulage sous vide : V-process
• Avantages :
– Aucune préparation de sable, matériaux bon marché
– Excellente perméabilité du moule même pour des intensités de serrage
très élevées
– Hautes précisions géométriques et dimensionnelles des pièces coulées :
réduction de poids
– État de surface d’une qualité inégalée (avec revêtement)
– Aucune usure des châssis par suite des secousses ou du décochage
• Compétitivité :
– Dépouille non nécessaire
– Pas d’ébranlage pour le démoulage
– Pas de déformation du moule due au séchage ou à toute forme
d’évolution du liant
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Procédés spéciaux
Moulage à modèles perdus
Nous allons aborder les procédés de moulage qui utilisent des modèles en
matière fusible (polystyrène, cire, etc.) restant dans le moule au moment de
sa confection et qui sont éliminés par la suite, soit pendant la coulée (lost
foam , cas du polystyrène), soit avant la coulée, par chauffage du moule
(cire perdue, cas de la cire).
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Procédés spéciaux
Lost Foam : Principe
• Moulage avec modèle gazéifiable
(détruit par la coulée)
• Application en industrie automobiles
depuis les 90
• Modèle en polystyrène mis dans un
réfractaire
• Au moment de la coulée, l’alliage
remplace le modèle
• Les produits de gazéification
dispersées dans le réfractaire
90
Procédés spéciaux
Lost Foam : Principe
Le principe de ce procédé
consiste à fabriquer un modèle
en polystyrène expansé, noyé
ensuite dans le sable de
moulage. À la coulée, le métal
liquide vaporise le modèle et
remplit peu à peu l’empreinte
91
Procédés spéciaux
Lost Foam : Principe
- Les modèles (Mousse injectée de grains de polystyrène expansés) sont injectés sur
des machines spéciales et sont pour la plupart montés en grappes
93
Procédés spéciaux
Lost Foam : cycle de fabrication
94
Procédés spéciaux
Lost Foam
95
Procédés spéciaux
Lost Foam
• Avantages :
– Amélioration de la qualité des pièces : précision,
absence de dépouille, pas de noyaux
– Augmentation de la productivité : densité de pièces au
moule plus importante (coulée en grappe)
– Plus grande flexibilité des moyens de production
– Amélioration des conditions de travail
• Difficultés :
– Nécessité de fabriquer des modèles : coût; technique
nouvelle pour les fondeurs
96
Procédés spéciaux
Comparaison des procédés de moulage suivant les
tolérances dimensionnelles (alliages ferreux)
97
Procédés spéciaux
98
Procédés spéciaux
Moulage de précision : cire perdue
• Moulage en moule destructible
avec modèle perdu (détruit
avant la coulée)
• Moulage de précision
• Etapes :
– Injection de la cire
– Assemblage en grappe
– Fabrication du moule (carapace)
– Décirage, cuisson, coulée
99
Procédés spéciaux
Moulage de précision : cire perdue
Injection de la cire
Des machines d'injection de cire
produisent les modèles en cire,
dans des outillages d'injection
métalliques reproduisant la
forme et la précision des pièces
qui seront réalisées dans divers
métaux.
100
Procédés spéciaux
Moulage de précision : cire perdue
Assemblage en grappe
101
Procédés spéciaux
Moulage de précision : cire perdue
Fabrication du moule
– La grappe est garnie de
couches successives de
réfractaire par immersion dans
une barbotine et saupoudrage
de sable.
– Des machines de saupoudrage
font ensuite tomber en pluie un
sable réfractaire de
granulométrie appropriée.
– Les couches successives
constituent une carapace de
réfractaire uniforme autour de
la grappe en cire.
102
Procédés spéciaux
Moulage de précision : cire perdue
Décirage, cuisson, coulée
o Dans le four les modèles en cire s'écoulent
laissant dans la carapace leur empreinte exacte.
104
Procédés spéciaux
Moulage de précision : cire perdue
Avantages :
• Formes complexes (ne nécessite pas
l’existence de joint de moulage)
• Très bonne précision dimensionnelle (0,1 mm)
• État de surface
Inconvénients :
• Petite et moyenne série
• Cadence faible
• Procédé onéreux
106