79-98
79-98
La recherche-intervention :
fondements et pratiques
2
3558
6703
Franck AGGERI
04:1
.29.1
.206
P
:196
our un chercheur en gestion, il y a deux façons de concevoir
le rapport de la recherche à la pratique. Le mode le plus
2602
répandu en sciences sociales est d’adopter un point de vue
d’extériorité par rapport à son terrain d’étude comme gage de 8883
scientificité. Dans cette perspective, beaucoup préfèrent
travailler sur des matériaux « froids » (données existantes, statis-
6:
0076
2
à la manière des anthropologues, sur une immersion dans
3558
l’organisation en vue de conduire une intervention, c’est-à-dire
d’accompagner ou de susciter une transformation des organi-
6703
sations. C’est à ce type de recherche que ce chapitre est consacré.
04:1
DE L’ETHNOGRAPHIE DES ORGANISATIONS
.29.1
À LA RECHERCHE-INTERVENTION
.206
L’hypothèse de neutralité de la recherche à l’égard de la pratique
:196
a été contestée depuis longtemps par la discipline où les interac-
2602
tions avec le terrain ont été les mieux théorisées : l’anthropologie.
Les anthropologues considèrent, en effet, que la compréhension
de pratiques culturelles éloignées, a priori indéchiffrables pour 8883
les non autochtones, ne peut se satisfaire d’une observation
6:
fonctionnements.
ech:2
3. Devereux, 1967.
[Link]
ation
La recherche-intervention : fondements et pratiques
81
2
lointaines, n’en constitue pas moins un univers avec ses codes,
3558
ses rites, son langage et ses mythes1. Or, ce qui est accessible de
l’extérieur, à savoir les récits et documents officiels, ne permet
6703
de saisir que des bribes de ces fonctionnements concrets. En
04:1
effet, les entreprises et les organisations sont passées maîtresses
dans l’art du storytelling, c’est-à-dire dans la production de
.29.1
discours enjolivés pour la communication externe ou interne.
Par ailleurs, les discours officiels mentionnent rarement certains
.206
éléments de contexte qu’elles jugent sans valeur ou évidentes,
:196
alors que les chercheurs peuvent y attacher une grande impor-
tance. Ainsi, les outils de gestion, la communication informelle,
2602
l’agencement des espaces, les compétences tacites, etc. ; bref,
tout ce qui relève de l’intendance pour de nombreux managers, 8883
est souvent laissé au second plan au profit de l’exposé des
desseins stratégiques et des choix organisationnels.
6:
0076
ech:2
1. Riveline, 1983.
2. Berry, 1983.
holar
2
nombre de conditions comme la négociation préalable avec les
3558
praticiens de l’accès au terrain et du cadre de la recherche. En
effet, si les entreprises acceptent la présence de chercheurs, c’est
6703
qu’elles attendent en général un retour qui peut prendre des
formes variées (rapport, exposé, outils, modèles, formations,
04:1
etc.).
.29.1
Autrement dit, la recherche de terrain est indissociable d’une
forme d’intervention, c’est-à-dire d’un retour critique sur le
.206
fonctionnement de l’organisation qui pourra déboucher, le cas
:196
échéant, sur des propositions qui seront éventuellement
expérimentées.
2602
En France, deux centres de recherche en gestion ont
contribué à formaliser la démarche de recherche-intervention 8883
(RI), à en définir les modalités pratiques et à la mettre en œuvre
dans les environnements les plus variés depuis plus de
6:
0076
Le dispositif de la recherche-intervention
2
Il s’agit d’une forme de recherche collaborative, au sens fort
3558
du terme, dans la mesure où les questions de recherche sont
elles-mêmes discutées et mises à l’épreuve au cours de la
6703
recherche. Ce type de recherche s’appuie sur des engage-
04:1
ments réciproques des deux parties sur le type d’investigation
à mener, la nature des rendus et le type d’objectif visé.
.29.1
Dans cette perspective, la RI se distingue aussi bien des
recherches hypothético-déductives classiques que d’une
.206
relation de mandat. Par rapport au premier type de
:196
recherche, la RI ne vise pas à tester des hypothèses théoriques
qui auraient été identifiées en amont, mais bien d’engager
2602
une exploration afin de mieux caractériser le problème en
jeu et d’identifier des pistes de réflexion ou d’instrumenta- 8883
tion. Les chercheurs ne répondent pas, non plus, à un cahier
des charges dicté par l’entreprise, comme dans beaucoup de
6:
0076
ech:2
mentations de gestion.
☞
m:EN
1
o
vox.c
☞
La formalisation du dispositif de l’intervention est une étape
essentielle du processus de recherche. Le point de départ est
la formulation par l’organisation d’une situation probléma-
tique dont le diagnostic est souvent vague. Une première
exploration est souvent nécessaire afin de mieux caractériser
2
la problématique et la partager avec les partenaires. Il s’agit,
3558
ensuite, de mettre en place un comité de pilotage, conçu
6703
comme un lieu d’échange avec les praticiens où des analyses,
des hypothèses et des pistes de réflexion sont proposées,
04:1
discutées et testées. Le raisonnement mobilisé est de type
« abductif »1. La démarche abductive vise à générer des
.29.1
questions et hypothèses nouvelles à partir de l’observation
de situations concrètes. Elle s’oppose à la démarche hypothé-
.206
tico-déductive dont l’objectif est de tester des hypothèses
issues des théories existantes. En parallèle des comités de
:196
pilotage avec les acteurs de terrain, des comités de suivi
2602
réunissant des chercheurs extérieurs, comme mécanisme de
« contre-transfert » (Girin, op. cit.), doivent être régulière-
8883
ment organisés afin de construire cette « familiarité distante »
indispensable à l’exercice d’un véritable travail de recherche
6:
☞
1
o
vox.c
☞
mobilisent (Dumez, 2013). Ces sources constituent, en effet,
le matériau à partir duquel le récit de la recherche-interven-
tion sera structuré. La qualité du recueil des données est le
gage de scientificité du travail mené et une condition essen-
tielle pour publier dans des revues à comité de lecture.
2
3558
6703
ACCOMPAGNER LE CHANGEMENT :
L’ORGANISATION DE LA VIGILANCE DANS UN
04:1
PROJET DE DÉVELOPPEMENT AUTOMOBILE
.29.1
Pour illustrer un processus de RI et mieux comprendre ses
.206
apports, nous allons faire le récit d’une intervention qui s’est
déroulée chez Renault pendant 18 mois au début des années
:196
2000 dans le domaine du développement de nouveaux
2602
véhicules. Renault a la particularité pour les chercheurs en
sciences sociales d’être un terrain d’étude et d’expérimentation 8883
fertile pour toute une génération de chercheurs en sciences
humaines et sociales (historiens, gestionnaires, sociologues,
6:
ech:2
☞
[Link]
ation
86 Quelques enjeux fondamentaux…
☞
et de production et d’introduire davantage d’innovations. À
une certaine époque, ces objectifs pouvaient sembler antago-
nistes, mais de nouveaux modèles de management, venus du
Japon, semblent attester qu’il est possible de viser tous ces
objectifs simultanément (Cusumano et Nobeoka, 1999).
2
3558
À quoi ressemble le développement d’une nouvelle voiture ?
Il consiste à réunir plusieurs centaines d’ingénieurs, techni-
6703
ciens et sous-traitants pendant 2 à 3 ans pour concevoir un
nouveau véhicule qui sera produit ensuite pendant au moins
04:1
6 ans à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. Chaque
.29.1
nouveau projet coûte plusieurs milliards d’euros, imputables
pour l’essentiel aux investissements nécessaires dans les
.206
usines de production et chez les fournisseurs. Quant à la
qualité de la conception, elle détermine en grande partie le
:196
succès commercial du produit.
2602
L’introduction de la gestion par projets, décrite par
Christophe Midler à travers le cas de la Twingo, a marqué
8883
les esprits dans les milieux industriels et académiques au
milieu des années 90 (Midler, 1993). À partir d’une RI,
6:
☞
[Link]
ation
La recherche-intervention : fondements et pratiques
87
☞
superstructure, transmission) qui, produits en série, permet-
tront de réduire drastiquement les coûts.
Le développement des outils numériques et du prototypage
virtuel est alors l’autre grand chantier de rationalisation.
L’une des raisons qui rend difficile la réduction des délais
2
3558
de conception et les coûts est liée, en effet, à la réalisation
de prototypes physiques. Traditionnellement, ceux-ci sont
6703
nécessaires pour valider la robustesse des choix de concep-
tion. Mais l’élaboration de ces prototypes prend du temps
04:1
et coûte cher : il faut construire des outillages, réaliser des
.29.1
pièces réelles, les assembler puis tester ces prototypes (par
exemple pour les crash-tests). Or le développement rapide
.206
d’outils numériques (à l’instar du logiciel Catia de Dassault
Systèmes), laisse entrevoir à cette époque-là une nouvelle
:196
ère des maquettes numériques. Si l’on peut modéliser les
phénomènes physiques, comme par exemple un crash test
2602
ou un test de montage, plus besoin de prototypes
physiques, et donc la perspective de délais de conception 8883
radicalement réduits !
6:
0076
ech:2
coûts de production.
Tous ces changements simultanés ne sont pas sans susciter
holar
2
Assemblée Peinte (CAP) qui est particulièrement concernée
3558
par ces changements. Non seulement elle est directement
impactée par la logique de plate-forme, la numérisation et
6703
l’externalisation de la conception, mais ce domaine figure
souvent, compte tenu de sa complexité, sur le chemin critique
04:1
des projets.
.29.1
Les métiers concernés par ce sous-ensemble sont principa-
lement de trois types : l’emboutissage1 ; la tôlerie2 ; la peinture.
.206
La demande qui nous était adressée au départ était, à partir
:196
d’une observation de l’action des concepteurs en situation,
d’analyser les effets des innovations managériales et technolo-
2602
giques mises en place à l’occasion de ce nouveau projet. Nous
avions carte blanche pour mener notre enquête. Dans ce cas, 8883
la démarche d’observation participante devait s’accompagner
de retours d’expérience réguliers auprès des responsables de
6:
0076
relations informelles.
o
vox.c
2
représenter ou de transformer des objets : maquettes physiques
3558
ou 3D, simulations, modèles, plans, tableurs, fiches techniques,
6703
etc. Avant de parvenir à un objet technique abouti, la conception
se matérialise par la production d’une grande quantité d’objets
04:1
intermédiaires que constituent les maquettes, plans, fiches
techniques, etc. Le caractère abstrait se manifeste, ainsi, par le
.29.1
fait que pendant l’essentiel du processus de développement, il
n’existe pas d’épreuve de réalité mais seulement des épreuves
.206
virtuelles. Mais tous ces artefacts virtuels ne se matérialisent et
:196
ne sont mis à l’épreuve qu’en toute fin de course, au moment
où les prototypes physiques fabriqués à partir d’outillages
2602
définitifs sont réalisés. C’est à ce moment-là que l’on peut
réellement évaluer la performance du produit et la robustesse 8883
des choix de conception effectués.
6:
ech:2
savoirs particuliers.
[Link]
ation
90 Quelques enjeux fondamentaux…
2
un crash-test détecte des fragilités insoupçonnées ; des défauts
3558
matière apparaissent ; un fournisseur s’avère déficient ; des
problèmes acoustiques se manifestent, etc. La gestion de ces
6703
imprévus est le lot quotidien des concepteurs. Pour les pallier,
ceux-ci échangent et se réunissent, pour essayer de résoudre le
04:1
flot continu des problèmes de conception.
.29.1
Ce besoin de coordination horizontale a présidé à la
co-localisation des activités sur un même lieu. Chez Renault,
.206
ce lieu est le technocentre de Guyancourt, dit la « ruche ». Ce
:196
terme imagé signale le mouvement permanent de milliers de
concepteurs à l’intérieur d’un bâtiment qui accueille
2602
15 000 personnes. Activité collective par essence, la conception
automobile est ainsi structurée autour d’une multitude d’évé- 8883
nements : réunions planifiées (revues de projet, prototypes,
essais), réunions spontanées autour d’objets intermédiaires
6:
0076
Ici, les managers ne font pas face à des signaux « forts » mais
à pléthore de signaux « faibles » qui sont des problèmes
o
vox.c
holar
2
faudra alors modifier les outillages et les postes de travail. À
3558
l’inverse, plus ils sont détectés et résolus en amont, moins leur
coût et leurs effets sur les délais de conception seront impor-
6703
tants. C’est l’enjeu du « front loading »1, c’est-à-dire d’une
anticipation précoce des problèmes grâce, en particulier, aux
04:1
outils de simulation numérique.
.29.1
Les managers ont un autre défi à relever : surmonter les
situations dites « d’engorgement cognitif » où ils sont
.206
constamment submergés de problèmes à gérer qui dépassent
:196
leurs capacités cognitives. Pour y parvenir, ils doivent allouer
leur attention sur un petit nombre de questions prioritaires
2602
qu’il est possible et utile d’approfondir2. Ils doivent non
seulement identifier et traiter les signaux faibles mais ne se 8883
focaliser que sur un petit nombre d’entre eux.
Mais ce qui est vrai pour le manager l’est a fortiori pour le
6:
0076
ech:2
1. Thomke, 2003.
holar
2
de Gantt hyper détaillés, où le suivi des tâches élémentaires du
3558
projet se matérialise par un voyant vert ou rouge selon que les
objectifs sont atteints ou non. Dans ces premières phases du
6703
projet, les plans de convergence étaient tous au vert. Et
pourtant, fallait-il se fier à ces indicateurs ? Y avait-il des signaux
04:1
faibles qui pourraient échapper à la vigilance des managers ?
.29.1
Suivre les modifications de conception :
.206
le cas des ouvrants
:196
Pour aller au-delà de ces analyses de surface, nous avons décidé
de focaliser notre attention sur une instrumentation particu-
2602
lière : la gestion des modifications. Le flot continu des problèmes
de conception identifiés engendre, en effet, des demandes de 8883
modification. Dès lors qu’un problème de conception est
6:
ou le délai du projet.
Nous avons alors essayé d’en savoir plus et de comprendre
m:EN
2
peuvent impacter la durée du projet, et donc avoir en fin de
3558
compte des répercussions financières. C’est à ce type de modifi-
cations que nous nous sommes intéressés.
6703
Parmi celles-ci, nous avons étudié le cas des portes latérales
04:1
où plusieurs modifications concernant les outillages étaient
prévues. Le cas nous avait interpellés car il s’agissait d’une pièce
.29.1
complexe où des innovations de process (technique du
raboutage laser, nouvelles variétés d’acier), visant à simplifier
.206
le processus d’emboutissage et réduire les coûts, avaient été
:196
introduites. Ce que nous ignorions au moment de cette étude
était qu’un problème de conception sur les ouvrants allait
2602
déclencher une crise d’une ampleur insoupçonnée dans
l’entreprise. 8883
ech:2
2
d’emboutissage. Le fournisseur fut convoqué par les respon-
3558
sables métiers, la direction du projet, puis par la direction
6703
générale de l’entreprise. Interrogé, les managers apprirent qu’il
avait volontairement omis de révéler les problèmes qu’il rencon-
04:1
trait dans la mise au point des outillages. Les pièces prototypes
fournies à Renault au cours du projet avaient été retouchées à
.29.1
la main pour répondre au cahier des charges. Les managers
.206
croyaient que le fournisseur était capable de fournir des pièces
bonnes à partir d’outillages définitifs et voilà qu’ils découvrirent
:196
qu’il en était incapable !
2602
Il fut sommé par Renault de résoudre les problèmes sur le
champ sous peine de se voir retirer le contrat signé avec l’entre-
8883
prise. Engagé dans une fuite en avant, le partenaire reconnut
qu’il avait effectivement masqué les problèmes rencontrés, en
6:
qu’il avait tout essayé et qu’il n’avait pas les compétences néces-
1105
2
de plis. On découvrit là-aussi que des savoirs avaient été perdus
3558
à l’occasion du processus d’externalisation de ces activités. Ces
6703
derniers mettaient en évidence que l’innovation process
(raboutage laser) soulevait des problèmes inédits que les simula-
04:1
tions numériques n’avaient pas mises en évidence, faute des
modèles adéquats.
.29.1
Le problème, en apparence secondaire, devenait jour après
.206
jour l’objet d’attention de toute l’entreprise alors que chaque
jour de report de la commercialisation occasionnait un manque
:196
à gagner considérable. La crise prit une tournure inattendue :
2602
s’appuyant sur la logique des engagements, le PDG de l’entre-
prise convoqua le directeur du projet et menaça de le débarquer
8883
s’il ne trouvait pas de solution immédiatement.
Alors que la tension était à son comble dans l’entreprise, les
6:
0076
ech:2
2
commercialisation.
3558
La mise en défaut des cadres managériaux
6703
Enfermée dans une logique des engagements destructrice, la
04:1
direction générale avait cherché pendant la crise des boucs
.29.1
émissaires : le partenaire avait d’abord été mis en cause, puis le
métier et enfin le directeur de projet qui, tous, n’avaient pas
.206
tenus leurs promesses. Soumis à une pression considérable,
chacun d’entre eux reconnut qu’il était incapable de trouver
:196
une solution à un problème complexe qui révélait le déficit des
2602
connaissances effectives des acteurs et une série de choix de
conception risqués et mal contrôlés. La direction découvrit que
8883
les outils et modèles qu’elle avait mis en place au fil du temps
avaient été, dans ce cas, inopérants pour identifier le problème
6:
et gérer la crise.
0076
d’explications alternatives
ech:2
2
au contraire, pour le renforcement d’une logique d’expérimen-
3558
tation et d’apprentissage. Plus précisément, nous avons fait
6703
quatre propositions : premièrement, caractériser les risques de
manière différente en s’intéressant notamment aux conditions
04:1
de leur validation et de leur visibilité par des outils techniques
et de gestion ad hoc ; deuxièmement, dans des situations d’inno-
.29.1
vation, faire l’hypothèse que les modèles (techniques et
.206
managériaux) étaient a priori inadaptés et que l’enjeu des
métiers était de modéliser les effets de ces simulations ; troisiè-
:196
mement, lorsque des choix risqués étaient pris, mettre en place
2602
un suivi spécifique permettant une capitalisation des connais-
sances et l’accompagnement des acteurs en charge de ces
8883
opérations ; quatrièmement, à la lumière de ces événements,
revoir la liste des compétences jugées clés par le management
6:
ech:2
sont introduites.
[Link]
ation
98 Quelques enjeux fondamentaux…
2
autour de la gestion de la vigilance et du rôle de la gestion des
3558
événements. Nous avons défendu la thèse que les modèles de
management (plates-formes, intégration produit-process, front-
6703
loading, simulation numérique, etc.) n’ont pas d’efficacité en
04:1
soi mais que c’est leur articulation dans des situations de gestion
particulières qu’il fallait apprécier. En particulier, cumuler les
.29.1
choix risqués sur un même périmètre pouvait remettre en cause
l’atteinte d’objectifs ambitieux. La proposition de nos articles
.206
visait à organiser une gestion de la vigilance à partir de l’analyse
:196
de certains événements de conception : les modifications.
2602
LES APPORTS DE LA RECHERCHE 8883
INTERVENTION
6: