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scénario

La Terre a été ravagée par une guerre entre dieux et démons, mais 5 000 ans plus tard, l'humanité a reconstruit son monde. Un jeune homme nommé Shin se retrouve impliqué dans un conflit en tentant de défendre une femme, ce qui le conduit à une arrestation par la police. Pendant ce temps, son frère Rei affronte un mystérieux adversaire nommé Joel, révélant des tensions entre les héritiers des Célestes et les forces obscures.

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scénario

La Terre a été ravagée par une guerre entre dieux et démons, mais 5 000 ans plus tard, l'humanité a reconstruit son monde. Un jeune homme nommé Shin se retrouve impliqué dans un conflit en tentant de défendre une femme, ce qui le conduit à une arrestation par la police. Pendant ce temps, son frère Rei affronte un mystérieux adversaire nommé Joel, révélant des tensions entre les héritiers des Célestes et les forces obscures.

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« La Terre fut dévastée par une guerre entre dieux et démons.

Les différentes races se battaient


soit aux côtés des divinités, soit auprès des démons, mais la race humaine restait en retrait,
refusant de s’impliquer dans un conflit qui n’était pas le sien. Après 50 ans de chaos, les
Célestes décidèrent enfin d’intervenir pour mettre fin à cette guerre. Ils scellèrent le Roi
Démon, tout en sachant qu’un jour, il reviendrait. Ils choisirent alors des héritiers pour
protéger la Terre de cette future menace : une fois tous réunis, ils auraient le pouvoir de
défendre leur monde.
5 000 ans après la guerre… L’humanité a reconstruit le monde sur les ruines du passé, mêlant
magie oubliée et technologie. Les dieux sont devenus des mythes, et la vie a repris son cours
dans les cités. Mais dans l’ombre, la menace plane toujours. »
Un jeune homme âgé d’environ 17 ans court à toute vitesse dans une ruelle sombre. Tentant
de fuir ses poursuivants, il débouche soudainement sur une impasse. Il regarde frénétiquement
autour de lui, cherchant une échappatoire, mais il est coincé.
Une voix sombre et menaçante l’arrête net :
— « Hé, petit ! Tu pensais vraiment nous échapper après avoir aidé la fille à fuir ? »
Le jeune homme, nommé Shin, se retourne. Malgré le danger, un grand sourire se dessine sur
ses lèvres :
— « Désolé… J’aime bien jouer aux héros. »
L’homme s’avance alors vers lui, l’air menaçant :
— « Alors tu vas payer pour elle. »
À ces mots, quatre hommes sortirent de l’ombre avec un rire sadique : « HA HA HA HA ! »
Les quatre se jetèrent sur Shin, armés de bâtons insufflés d’une énergie de foudre. Shin réagit
immédiatement, frappa l’un des hommes et le fit tomber à terre. Mais un autre l’attaqua par-
derrière avec son bâton : des éclairs parcoururent instantanément le corps du jeune homme.
Shin lâcha un cri étouffé :
— « Aahg ! »
Rassemblant ses forces, Shin le saisit par le col et le projeta violemment contre le mur. C’est
alors que deux hommes l’attrapèrent par-derrière et l’immobilisèrent, pendant que la brute,
Genji, le rouait de coups violents.
Shin cracha du sang, puis s’agenouilla, à bout de forces.
Genji, un sourire cruel aux lèvres, lui ordonna :
— « Cire mes chaussures avec ta langue. »
Shin, complètement affaibli, murmura :
— « D’accord… »
Les deux hommes le lâchèrent. Shin s’accroupit, sortit la langue… mais au dernier moment, il
lui cracha son sang en plein sur les pieds et le frappa de plein fouet à la tête !
S’ensuivit une chorégraphie de combat intense et désespérée, jusqu’à ce que les sirènes de la
police retentissent au loin. Les agresseurs prirent immédiatement la fuite. Shin, épuisé et
blessé, tenta d’expliquer la situation aux forces de l’ordre… mais les policiers, sans rien
vouloir entendre, le placèrent directement en état d’arrestation.
Au poste de police, Shin passe un interrogatoire.
Un agent lui demande :
— « Vos papiers, s’il vous plaît. »
Shin rétorque, un brin insolent :
— « Malheureusement, je ne les ai pas sur moi… »
Les deux agents installent Shin sur une chaise. C’est alors que le sergent Sato entre dans la
pièce et ordonne immédiatement :
— « Soignez ses blessures. »
Sato est un homme d’une trentaine ou quarantaine d’années, vêtu d’un pantalon noir, d’une
chemise surmontée d’un gilet de costume, le tout couvert par un long manteau brun.
Shin tente de s’expliquer :
— « Hein, Sato, écoute… »
Il s’arrête net, grimaçant à cause de l’alcool à brûler qu’on applique sur ses plaies. Les agents
finissent par lui poser des bandages.
Sato s’assoit nonchalamment sur le bord de la table, le fixant du regard :
— « Shin, tu es devenu fou ou quoi… ? »
Shin le coupe aussitôt :
— « Sato, écoute ma version avant de me juger ! »
Sato acquiesce d’un signe de tête :
— « Ah… Vas-y, je t’écoute. »
— « Ils étaient en train d’agresser une pauvre jeune femme sans défense ! »
Entendant cela, Sato se lève, écarte les bras et crie sur lui, exaspéré :
— « Et toi, tu t’es pris pour un chevalier saint ?! »
Shin baissa la tête, presque de honte, avant de la relever directement avec un grand sourire :
— « Il y a des permis pour presque tout… alors pourquoi pas pour cogner ? »
Sato faillit s’étouffer avec sa salive en entendant ces mots. Exaspéré, il s’exclama :
— « J’en ai marre, j’appelle ton frère. »
Il sortit son téléphone de sa poche, composa un numéro et lança l’appel :
— « Allô ! Rei ? Ton frère a encore foutu le bordel ! »
À l’autre bout du fil, la réponse de Rei fusat d’un ton meurtrier :
— « J’arrive dans cinq minutes. »
Sato remit son téléphone en poche et regarda Shin avec un sourire mesquin :
— « Tu vas manger ? »
Shin resta silencieux :
— « …… »
— « Je prends ça pour un oui », conclut Sato.
Sato sortit de la pièce et revint un moment plus tard les bras chargés de nourriture : des pizzas,
des frites, du yassa au poulet, du choukouya, du mafé, des burgers et des sandwichs. Il étala
tout ce festin sur une grande table.
Sato prit une assiette et commença à nourrir Shin presque comme un bébé. Avec l’air d’une
mère heureuse, il le dorlotait, lui donnant bouchée après bouchée, si bien que les joues de
Shin devinrent grosses comme des ballons.
Sato gazouilla :
— « Ça, c’est pour mon Shinoumaïs… Allez, mange ! »
Shin se débattait tant bien que mal pour essayer de manger seul, comme un grand :
— « Sato, arrête ! »
Sato prit alors un bol, but un peu de soupe, puis en prit un autre pour forcer Shin à boire. Shin
se débattait de toutes ses forces.
Soudain, la porte s’ouvrit. Rei entra, vêtu d’un costume noir impeccable et d’un cache-nez
noir ultra-stylé, orné d’un motif de dents bleu-noir.
Une aura glaciale envahit la pièce : plus personne ne bougea. Rei s’avança calmement et
frappa Shin derrière la tête.
— « Aïe ! Aïe, aïe, aïe ! », cria Shin en se tenant le crâne.
Sato se retourna alors et gronda Rei :
— « Toi, tu ne vas rien manger ! Personne ne frappe mon Shinoumaïs ! »
Rei et Sato commencèrent à se disputer, puis ils finirent par s’installer à table. Sato refusait
toujours que Rei touche à la nourriture après ce qu'il venait de faire, mais Shin finit par
l’inviter à manger avec eux.
Pendant que Shin essaie de mâcher discrètement et que Sato surveille Rei du coin de l’œil,
Rei pose soudainement sa fourchette et fixe Shin du regard.
Rei : — « Tu sais au moins qui tu as essayé de défendre ? »
Shin, en se grattant maladroitement la tête : — « Non… »
Rei : — « Tu as au moins eu son nom, son numéro, ou autre chose ? J’espère. »
Shin, restant exactement dans la même position : — « Non… »
D’un même mouvement, Sato et Rei se lèvent d’un coup sec, appuient lourdement leurs mains
sur la table et hurlent en chœur :
— « Espèce d’idiot ! »
Shin, complètement désorienté : — « Mais pourquoi ?! J’ai fait quoi ? »
Sato se laisse retomber lourdement sur sa chaise, se prenant la tête entre les mains, désespéré.
Rei enchaîne : — « Quand le chevalier sauve la princesse, normalement, il gagne un bisou ! »
Shin, presque incrédule : — « ouh… Quoi ? »
Sato ajoute : — « Pourquoi tu n’as même pas cherché à savoir son nom ? »
Rei, en se rassayant : — « Voilà pourquoi tu es célibataire ! »
Shin réfléchit une seconde, réalise enfin la situation, se tire les cheveux et crie :
— « Quel idiot je fais ! »
Ils finirent de manger.
Rei se leva : — « Sato, il est temps, on te laisse. »
Shin hocha la tête : — « On part maintenant ? »
Rei : — « Oui, j’ai une affaire à régler. »
Tout le monde se dirigea vers la porte. Sato les accompagna jusqu’à une voiture blindée noire.
Rei et Shin montèrent à bord, Rei prenant la place du conducteur.
Rei : — « Sato, il est quelle heure ? »
Sato regarda sa montre : — « Il est 17 h 45 et 35 secondes. »
Rei, d’un ton soudainement très sérieux : — « Donc, dans 5 minutes et 45 secondes, je serai
en retard. »
Rei remonta la vitre. Les pneus pivotèrent pour rentrer dans la carrosserie et la voiture
s’envola à toute vitesse dans les airs.
Ils arrivèrent rapidement dans une immense propriété. Rei descendit du véhicule et ordonna à
son frère : — « Reste là. »
Il s’avança seul vers la grande demeure. À l’intérieur, le spectacle était macabre : le sol était
jonché de corps sans vie.
Rei murmura pour lui-même : — « Qui a bien pu faire mon boulot… ? »
Soudain, une silhouette surgit de l’ombre, armée d’un sabre et vêtue d’un grand manteau. Son
visage était dissimulé par une capuche tachée de sang.
Rei, se tenant prêt : — « Qui es-tu ? »
L’individu laissa échapper un rire sadique avant de répondre :
— « Joel… Joel Casongo. »
Rei se mit immédiatement en position de combat. Il tendit son bras en arrière et, dans un
crépitement d’énergie, une épée noire traversée par une ligne lumineuse bleue apparut dans sa
main.
Rei : — « Tu travailles pour qui ? »
Joel, un sourire invisible sous sa capuche : — « Pour personne… sauf la mort. »
Dans un élan de rage, les deux guerriers se jetèrent l’un sur l’autre pour un combat à l’épée
d’une violence démesurée.
FIN DU CHAPITRE 1 : L’OUVERTURE (1)
## [Chorégraphie du combat : 15 Secondes d’Impact]
**[00 :00 – 00 :03] L’Impact Initial & L’Onde de Choc**
* **Visuel :** Les deux lames s’entrechoquent au centre de la pièce dans un flash aveuglant.
Le choc est si violent que le sol en marbre se fissure instantanément sous leurs pieds. Une
onde de choc circulaire balaie la poussière et les débris environnants. Les visages sont au plus
près, séparés uniquement par l’étincelle de leurs armes.
* **Effet Manga :** Lignes de vitesse extrêmes (*speed lines*), plans serrés sur les yeux
déterminés de Rei et le sourire sadique de Joel visible sous l’ombre de sa capuche.
**[00 :03 – 00 :07] Vitesse Divine & Téléportation Visuelle**
* **Visuel :** Les combattants disparaissent de l’écran pour réapparaître aux quatre coins de
la pièce en une fraction de seconde. On ne perçoit que des traînées de lumière : le bleu
électrique de l’épée de Rei et le rouge sang de la lame de Joel. Chaque collision produit un
tintement métallique strident et des éclairs d’énergie qui découpent les piliers de la demeure.
* **Effet Manga :** Effets d’images rémanentes (*afterimages*). Les mouvements sont si
rapides qu’ils semblent se battre à plusieurs endroits en même temps.
**[00 :07 – 00 :11] Pouvoirs Fous & Corps-à-Corps Acrobatique**
* **Visuel :** Joel pivote horizontalement dans les airs pour un coup de pied circulaire. Rei
bloque avec le plat de sa lame noire, mais la force de l’impact le projette en arrière. En plein
vol, Rei plante son épée au sol pour freiner sa course, canalise son énergie bleue et déclenche
une onde de choc tranchante qui fonce vers Joel.
* **Chorégraphie :** Joel court verticalement sur un mur pour esquiver l’attaque (qui
pulvérise le mur derrière lui) et plonge sur Rei en faisant tournoyer son sabre comme une
hélice mortelle.
**[00 :11 – 00 :15] Le Climax : Dialogue sous Haute Tension**
 **Visuel :** Leurs lames se bloquent à nouveau dans un crépitement d’énergie instable.
La ligne bleue de l’épée de Rei brille si fort qu’elle illumine toute la pièce, tandis qu’une
aura noire et rouge s’échappe du manteau de Joel. Le sol commence à léviter autour
d’eux sous la pression de leur puissance.
### Dialogues de Fin
**Joel** *(poussant de toutes ses forces sur son sabre, la voix distordue par l’excitation)* :
— « Ta tête fera un excellent trophée pour ma collection, Rei ! »
**Rei** *(les dents serrées, l’énergie bleue de son épée commençant à envelopper son
bras)* :
— « Tu parles beaucoup pour un homme qui s’apprête à rejoindre ses victimes. »
*Dans un dernier cri de rage synchrone, une explosion d’énergie pure (mélange de bleu et de
rouge) s’exprime dans un plan large. L’écran devient blanc.*
CHAPITRE 2 : Ajusté (Sans le statut d’Héritiers)
Scène 1 : La fin du duel (Rei vs Joel)
Le choc des lames (bleue et rouge) détruit la pièce. Les deux se séparent. Joel a sa capuche
arrachée, révélant ses traits non-humains.
Le Dialogue corrigé : Joel pense affronter un Héritier divin à cause de la force de Rei, mais
Rei le détrompe tout de suite avec une classe absolue.
Joel (souriant, essuyant du sang) : « Cette force… Tu es l’un des fichus Héritiers des Célestes,
c’est ça ? »
Rei (impassible, rangeant son épée noire) : « Tu te trompes. Je n’ai reçu aucune bénédiction
divine. Je suis juste un soldat de la République du Japon. Et pour les intrus dans ton genre, ça
suffit amplement. »
Scène 4 : Le Cliffhanger – Les Héritiers et l’Anomalie
On passe du côté des méchants. Joel Casongo fait son rapport à son chef (un démon majeur ou
un humain haut placé qui collabore avec les démons).
La discussion de l’ombre :
Le Chef : « Le nettoyeur Rei t’a bloqué ? Ce n’est qu’un humain ordinaire, pourtant… Qu’en
est-il de notre traque des vrais Héritiers des Célestes ? »
Joel : « Nos agents les cherchent toujours. Ils sont cachés parmi la population. En revanche…
j’ai croisé le petit frère de Rei en partant. Il n'a aucune magie, mais son regard… il dégage
une aura de « néant » qui m’a donné des frissons. »
[Suite de la Scène 4]
Le Chef resta un instant silencieux, une main posée sur son menton, réfléchissant aux paroles
de son subordonné.
Le Chef (touchant son menton) :
— « Des frissons tu dis… rentre à la base. »
À ces mots, Joel prit son élan et s’élança directement sur la surface de l’océan. Ses pieds
frappaient l’eau à une vitesse telle qu’il courait littéralement sur les vagues, s’éloignant
rapidement pour quitter l’île.
Pendant sa course effrénée, une pensée lui traversa l’esprit.
Joel pensa : (… si nos chemins se recroiseront un jour…)
Poussant sa vitesse à un niveau divin, il traversa l’océan Atlantique puis l’océan Indien,
fendant les eaux en courant à une allure si phénoménale qu’il atteignit la RDC en à peine une
minute.
Un instant plus tard, le calme était revenu. Joel se tenait désormais assis au bord d’un
immense gratte-ciel surplombant la région. Silencieux, il contempla la ville nocturne qui
s’étendait sous ses pieds, installé dans une position qui dégageait un charisme absolu.
Plan large sur Kinshasa la nuit. Au sommet d’un immense gratte-ciel, une silhouette est assise
sur le rebord, une jambe dans le vide, observant les néons de la ville avec un calme olympien.
C’est Joel. Son manteau flotte légèrement dans le vent, dégageant un charisme écrasant.
Le silence de la nuit est soudainement brisé par un cri d’effroi qui résonne dans les ruelles en
bas :
— « AAAH ! AU SECOURS ! »
La Pose Magistrale
Joel se lève lentement. Sans une once d’hésitation, il bascule dans le vide. Une double-page
magnifique. Joel plonge du haut du gratte-ciel. En plein vol, sa silhouette se découpe
parfaitement au centre d’une immense lune blanche, offrant une pose magistrale et terrifiante
à la fois.
Les Infiltrés
Plus bas, dans une ruelle sombre, une jeune fille est acculée contre un mur. Face à elle, deux
créatures massives à la peau écaillée et aux yeux futiles : des Hommes-Lézards.
Lézard 1 (avec un sourire vicieux et un air suspect) :
— « Qu’elle est mignonne, n’est-ce pas ? »
Lézard 2 (s’approchant en faisant claquer sa langue reptilienne) :
— « N’aie pas peur, petite… On va juste jouer un peu. »
Soudain, un immense BOOM retentit derrière eux. La poussière se lève. Au milieu du cratère
causé par sa chute de 50 étages, Joel se relève, son œil gauche noir et rouge brillant dans la
pénombre…
Scène : L’Intervention de l’Ombre
La poussière retombe lentement dans la ruelle. Au centre du cratère, la silhouette de Joel se
redresse. Face à lui, les deux créatures se figent, déstabilisées par cette arrivée brutale.
Joel avance d’un pas, sa voix résonnant avec un calme glacial et une autorité absolue :
— « Lâchez la fille du boss. »
La jeune fille, le regard embrumé par la terreur et le choc, lève les yeux vers lui. Sa voix est
faible, presque sourde :
— « Joel… c’est toi… ? »
Ignorant royalement les grognements et les postures menaçantes des Hommes-Lézards, Joel
continue de progresser vers elle, d’un pas régulier et implacable :
— « Ton père m’a dit de te raccompagner. »
Saisie d’un mouvement de recul, la fille tente de s’éloigner pour fuir. Mais dans un sifflement
aigu, la queue de l’un des reptiles claque dans l’air à toute vitesse, s’enroulant fermement
autour de son poignet pour la retenir.
La Fille (paniquée) :
— « AAAAH ! »
La jeune fille détale à toute vitesse, ses pas précipités résonnant contre les murs de briques
avant qu’elle ne disparaisse définitivement au tournant de la ruelle sombre.
Joel reste immobile un instant, fixant l’obscurité là où elle s’est enfuie. Un léger rictus étire
ses lèvres sous sa capuche. Il brise le silence d’une voix basse, presque sifflante :
— « Vu que la gamine n’est plus là… je n’ai plus aucune raison de me retenir. »
À ces mots, l’un des Hommes-Lézards lève sa lourde tête écaillée vers le ciel et émet un cri
strident, un sifflement guttural qui déchire la nuit pour appeler du renfort.
L’effet est immédiat. Après seulement quelques instants à peine, l’obscurité de la ruelle
s’anime de manière terrifiante. Des dizaines de rires sadiques et de bruits de griffes sur le sol
résonnent en écho. Dans la pénombre, une multitude d’yeux futiles et phosphorescents
commencent à s’allumer un à un, encerclant complètement la zone. Joël se retrouve piégé,
seul au milieu de cette marée de monstres tapis dans l’ombre.
L’Homme-Lézard qui fait face à Joel s’avance, sa langue reptilienne claquant dans l’air, et
lâche d’un ton provocateur :
— « Tu n’aurais pas dû nous chercher des noises ! »
Un rire général et démoniaque éclate alors en chœur parmi les créatures cachées, faisant
vibrer l’air de la ruelle :
— « HA HA HA HA HA ! »
Joel observe la meute qui l’encercle. Imperturbable, il pense en lui-même :
(« Donc, des lézards d’une race inférieure pensent pouvoir me terrifier ? »)
Mettant fin à ses réflexions, il lève son épée noire et lance d’un ton provocateur :
— « Allez, je vous attends ! »
Sur ces mots, les Hommes-Lézards bondissent sur lui un par un. Une pluie d’attaques s’abat
sur Joel, mais il esquive chaque assaut avec une fluidité déconcertante, arrêtant net les
monstres à coups de lame, de poings et de pieds. Les impacts sont lourds et secs.
Soudain, un lézard massif se jette sur lui avec un coup d’une rapidité fulgurante. Joel bloque
in extremis avec le plat de son arme. S’ensuit un combat au corps-à-corps sensationnel : les
coups pleuvent, l’air siffle à chaque mouvement. Même si le lézard réussit à prendre un
sérieux avantage sur Joel grâce à sa force brute, l’affrontement reste ultra-serré. Profitant
d’une ouverture, la créature enroule violemment sa queue autour de la cheville de Joel et, d’un
coup de rein surpuissant, le projette lourdement contre un conteneur métallique. Le choc
résonne dans toute la ruelle.
Le souffle coupé, Joel grimace au sol et pense, incrédule :
(« Comment a-t-il pu m’avoir ? »)
Pendant qu’il tente péniblement de se relever, plusieurs monstres tapis dans l’ombre
s’élancent ensemble pour lui porter le coup de grâce. Mais le lézard qui vient de projeter Joel
s’interpose brutalement et les repousse. Il refuse qu’on touche à sa proie : il veut un combat
singulier, d’égal à égal.
L’un des monstres en retrait lui hurle alors :
— « Tu es sûr, KRAGNAR ?! »
Kragnar se redresse de toute sa hauteur et répond fièrement :
— « Je ne suis pas un lâche ! »
Au sol, Joel, surpris par cette déclaration inattendue, écarquille les yeux. Un mélange de
respect et de surprise se lit sur son visage alors qu’il réalise la mentalité de son adversaire :
(« Il fait ça par honneur… »)
Joel se redresse rapidement et regagne une posture défensive, le corps ancré au sol, prêt pour
un combat sans retenue. Fixant le guerrier reptile, il lâche d’une voix coupante :
— « Même si la fille n’est plus là… je dois te faire payer pour ça. »
En entendant ces mots, Kragnar sourit jusqu’aux oreilles. Pose arrogante, il place les mains
sur les hanches et laisse échapper un petit fou-rire…
Son rire est brutalement interrompu par un coup de pied fulgurant de Joel en plein dans le
torse. Mais Kragnar accuse à peine le coup. Implacable, le reptile recule d’un millimètre,
saisit la jambe de Joel pour la dégager, puis le repousse d’un coup de paume violent. L’impact
projette Joel deux mètres en arrière.
Toujours agile, Joel amortit sa chute en exécutant un salto arrière parfait. Dès qu’il touche le
sol, il se met à courir à toute vitesse autour de Kragnar. Les deux guerriers s’engagent alors
dans un enchaînement de mouvements ultra-rapides. La puissance de leurs chocs est telle que
chaque contact crée des ondes de choc dévastatrices et soulève une brume de poussière
épaisse qui masque le reste de la ruelle.
Au milieu du chaos, la voix lourde de Kragnar résonne :
— « Plutôt bon… mais un génie se fait toujours battre par l’expérience ! »
Joel, déstabilisé :
— « Hein ?! »
Dans un angle mort, Kragnar surgit et lui décoche un coup surpuissant aux côtes, une force
brute qui semble traverser sa poitrine de part en part.
Joel lâche un cri de douleur déchirant :
— « AAHG ! »
Le souffle coupé, il crache une gerbe de sang sous la violence de l’impact.
Joel s’étale de tout son long sur le bitume dès que Kragnar retire son bras massif. Un silence
de mort s’installe immédiatement dans la ruelle obscure. Autour d’eux, plus personne ne crie,
plus aucun monstre ne se réjouit. La tension a laissé place à une atmosphère lourde et
solennelle.
Kragnar contemple le corps inerte, les yeux empreints d’une profonde tristesse. Il murmure
d’une voix sourde :
— « Désolé… Vraiment désolé. »
Le guerrier reptile prend une longue inspiration et continue pour lui-même :
— « Notre clan connaît la valeur de la vie… Je ne voulais pas te tuer, juste nous faire
plaisir… Tu es mort à cause de quelques pièces de ferraille… Tout ce que je voulais,
c’était faire un bon combat. »
D’un geste lent et respectueux, Kragnar sort un grand drap blanc de son sac. Il le déploie
doucement et le pose sur le corps sans vie de Joel. Puis, il approche sa lourde main écaillée du
visage du jeune homme et lui ferme délicatement les yeux.
Tout autour, la meute entière prend une pose solennelle pour lui rendre un dernier hommage
en silence.
Soudain, un frémissement rompt l’immobilité. Sous le drap blanc, la main de Joel bouge…
elle tremble presque. Ses doigts se crispent. Dans un élan d’énergie pure, Joel repousse
brutalement le tissu et se redresse d’un coup sec.
Fixant Kragnar avec un regard noir et un sourire provocateur, sa voix résonne à nouveau :
— « Tu ne penses pas que je vais te laisser ainsi ? »
Kragnar se fige de stupeur, puis un large sourire étire ses lèvres reptiliennes avant qu’il ne
lâche dans un rire franc :
— « Tu as une apparence humaine… mais tu es un non-humain ! »
Soudain, tout autour de Joel devient d’un noir absolu, comme si les ombres de la ruelle
l’avaient englouti. Le temps lui-même semble s’arrêter, figeant les monstres et la poussière.
Une voix résonne alors directement dans la tête de Joel, froide et impérieuse :
— « Rentre au QG. »
Joel répond par la pensée, agacé :
(« Pourquoi m’déranges-tu maintenant ? »)
La Voix :
— « Nous avons repéré un individu susceptible d’être un Héritier. »
Les yeux de Joel s’animent d’un nouvel intérêt :
(« Donne-moi l’adresse, j’y vais. »)
La Voix :
— « Dans une ville des Émirats arabes unis… la ville de Dubaï. »
Joel :
(« D’accord. »)
À cet instant, l’obscurité surnaturelle se dissipe d’un coup et tout redevient normal dans la
ruelle. Le temps reprend son cours. Sans perdre une seconde, Joel plonge sa main dans sa
poche, en sort une poignée d’argent et la jette négligemment aux pieds de Kragnar.
Joel, d’un ton détaché :
— « Tiens, c’est pour la fille. Même si ce n’est pas assez pour me faire pardonner cette
fin de combat pittoresque. »
Sans attendre de réponse, il se retourne brusquement et escalade plusieurs bâtiments à une
vitesse vertigineuse, disparaissant sur les toits de Kinshasa.
🎬 [RETOUR VERS SHIN — JAPON]

Shin marche tranquillement dans la rue, les mains enfoncées dans les poches, shootant
distraitement dans des cailloux sur le trottoir.
Soudain, une fille qui court à toute vitesse le percute de plein fouet et le fait tomber
lourdement par terre.
Shin, râlant en se redressant :
— « Hé ! Ho ! Faites attention ! »
Mais ses mots se coupent dans sa gorge. Shin lève les yeux et regarde attentivement le visage
de la fille…
Shin, complètement sous le choc :
— « Toi ?! Ici ? »
Sans perdre une seconde, la fille lui attrape fermement le bras. Elle recommence à courir à
toute vitesse, entraînant Shin de force derrière elle.
La fille, essoufflée :
— « Suis-moi ! »
Shin, à moitié traîné sur le trottoir :
— « Ce n’est pas comme si j’avais le choix ! »
D’un bond agile et surhumain, la jeune fille saute directement sur le toit d’un bâtiment. Shin,
qui n’a pas ses capacités, tente de suivre mais se prend le mur de plein fouet. Dans un soupir,
la fille se penche et le hisse rapidement sur le toit avec elle.
La fille, un brin taquine :
— « Tu parles trop, mais ce n’est rien. »
Shin grimace un instant, massant sa main endolorie, puis retire calmement son poignet de sa
poigne. Il la fixe, sérieux :
— « Qui es-tu ? »
D’un geste lent, la fille attrape le bord de sa capuche et la rabat en arrière. L’étoffe glisse pour
révéler des traits elfiques d’une pureté absolue.
Shin ne prête même pas attention au fait qu’elle appartienne à une autre race ; il reste
instantanément figé, en extase complète devant sa splendeur.
Shin (en pensée) :
(« Je n’avais pas remarqué sa beauté… »)
La fille rompt le silence d’une voix douce :
— « Je me prénomme Celestia. »
Soudain, un vrombissement lourd déchire le ciel. Un engin volant surgit de nulle part au-
dessus d’eux, dégageant un vent violent qui fait bruyamment voler sa robe. Celestia plaque
ses mains sur son vêtement pour le retenir, le regard levé vers la menace.
Une voix robotique ou amplifiée résonne depuis l’appareil :
— « Au nom de l’organisa… »
Shin enfile rapidement un masque sur son visage, coupant net la parole de l’intervenant.
Shin, d’un cri presque enfantin en pointant du doigt l’appareil :
— « Encore toi ! »
L’agent à bord se penche pour regarder de plus près. Reconnaissant instantanément le gêneur,
il commence à s’agiter et à remuer ses bras comme un hystérique.
L’Agent :
— « Le Voyou Masqué ! »
Shin s’avance brusquement vers lui, tête contre tête, bravache :
— « Ça fait 3 mois que tu me cours après et tu m’appelles encore « Le Voyou » ?! »
Shin recule d’un pas et prend une position exagérée de mécontentement. Il croise ses bras
fermement devant son torse pour former un grand « X ».
Shin, en hurlant :
— « Pourquoi je me tue à crier que mon nom c’est Red X ?! »
L’Agent, piqué au vif :
— « Et toi, tu as retenu mon nom peut-être ? »
Shin se fige, déstabilisé. Il se gratte bêtement la arrière de la tête, le regard fuyant :
— « Attends… Hum… Huuum… Hum… »
Pendant ce temps, l’agent descend de son appareil volant tout en jetant un coup d’œil agacé à
sa montre.
Shin, tapant dans ses mains avec un grand sourire soulagé :
— « Voilà ! François ! »
François, dépité :
— « Merci, hein… »
N’attendant pas une seconde de plus, Shin lui lance brusquement une bombe au visage. Dans
le même élan, il attrape fermement Celestia, se jette dans le vide du haut du toit et disparaît
dans les ombres.
BOOM ! BOOM !
Les explosions retentissent derrière eux, couvrant leur fuite.
François, assis par terre au milieu du toit fumant, essaie de reprendre ses esprits.
Complètement rasé par le souffle et recouvert de suie, il crache une épaisse bouffée de fumée
noire. D’un geste fatigué, il sort un mouchoir blanc de sa poche et commence à essuyer son
visage noirci.
François, dépité, marmonne pour lui-même :
— « Je vais faire comme si je n’avais rien vu… »
Il se relève péniblement et remonte à bord de son véhicule volant.
🎬 [RETOUR VERS SHIN]

Dans sa planque secrète, Shin enlève son masque. Il se tourne vers sa nouvelle invitée avec un
grand sourire confiant :
— « Bienvenue dans la Red Zone ! »
Il se pose face à Celestia et la fixe droit dans les yeux, retrouvant son sérieux :
— « Qui es-tu ? »
Celestia, un peu gênée, baisse le regard et joue nerveusement avec ses pouces :
— « Hein… Comment dire… »
Shin s’installe confortablement sur une chaise, attendant sa réponse.
Celestia prend une inspiration et lâche :
— « Je suis une elfe. »
Shin la regarde, complètement incrédule, plissant les yeux :
— « Un quoi ? »
🇦🇪 [RETOUR À DUBAÏ]

Le décor change radicalement. Une brume épaisse et mystérieuse enveloppe la ville. Au loin,
une silhouette avance lentement à travers le brouillard.
Une voix inconnue et ténébreuse résonne dans l’obscurité :
— « Tu es rapide. »
Soudain, un rire franc et moqueur retentit :
— « HAHAHA ! »
C’est Joel. Ses yeux rouges brillent intensément, perçant l’ombre de la brume…
🚪 FIN DU CHAPITRE 2

[CHAPITRE 3 — Titan’s Cage (La Cage du Titan)]


Joel avance au milieu de la pièce, dégageant une présence écrasante et menaçante. Sa lame
cramoisie fermement en main, il retire sa capuche d’un geste fluide.
Face à lui se tient un homme aux cheveux blancs, affichant un style vestimentaire de
gentleman impeccable, mais doté d’un corps à la carrure robuste de la trentaine. L’homme est
assis tranquillement sur son siège, buvant son café fumant.
Il lève les yeux vers l'intrus et lance avec détachement :
— « Hello mister. »
Joel, d’un ton de menace glacial :
— « N’osez pas vous mettre sur ma route. »
Soudain, un jeune homme au style décontracté sort de l’ombre juste derrière le gentleman. Il
sourit et déclare fièrement :
— « C’est mon mentor. »
Joel, sans ciller :
— « Rends-toi sans faire d’histoires. »
Pour toute réponse, le jeune homme sourit de plus belle et lance brusquement plusieurs boules
d’énergie successives sur Joel. Grâce à sa vitesse divine, Joel les esquive toutes sans la
moindre difficulté, glissant entre les attaques.
Joel, le regard noir :
— « De toute façon, je voulais t’guer. » (ou t’tuer)
Le gentleman observe la scène et dit calmement :
— « Congratulations mister Jay. »
À cet instant précis, Jay apparaît instantanément juste à côté de Joel. Avant que ce dernier ne
puisse réagir, Jay lui décoche un coup de pied dévastateur aux côtes. L’impact est si puissant
que Joel est propulsé en arrière et valse violemment contre une paroi.
Jay, tout en bougeant ses mains avec une assurance décontractée :
— « Tu dois être fou pour m’attaquer… »
Il fait une pause, un sourire en coin aux lèvres :
— « … Tu sais parfaitement qui je suis. »
Détournant un instant son attention de Joel, Jay retourne tranquillement vers la table, attrape
un biscuit et le fourre directement dans sa bouche. Puis, il tend simplement sa main dans le
vide : un objet mystérieux y apparaît instantanément.
Pendant ce temps, Joel, qui s’était retrouvé à quatre pattes sous la violence du choc, se relève
péniblement et observe la scène.
Joel, essuyant un filet de sang ou de poussière :
— « Les informations sont fondées… »
Jay, parlant la bouche pleine de son biscuit :
— « Donc tu sais que je suis un Héritier. »
D’un simple et fluide geste de la main, Jay utilise ses capacités pour soigner instantanément
les blessures de Joel et l’aider à se remettre debout.
Jay, redressant son col avec un air fier :
— « Malgré mon style, je suis un gentleman. »
Mais à peine Joel est-il sur ses pieds que Jay fonce à nouveau sur lui à une vitesse fulgurante.
Il lui décoche un coup surpuissant avec son poing, mais Joel réagit au quart de tour et parvient
à bloquer l’impact avec son épée cramoisie.
Jay commence alors à lui tourner autour comme une tornade. Joel reste sur ses gardes,
surveillant attentivement ses angles morts. Jay enchaîne les assauts à plusieurs reprises, mais
Joel tient bon et bloque chaque coup.
Soudain, Jay trouve une ouverture et lui assène un terrible kick en plein menton. La puissance
du coup propulse Joel tout en haut, vers le plafond de la grotte. Sans lui laisser le temps de
redescendre, Jay poursuit son offensive aérienne en enchaînant des coups de pied et de poing
magistraux.
PAM ! PAM ! PAM !
Dominant Joël dans les airs, Jay utilise soudain ses bandeaux magiques pour le ficeler
complètement, bloquant ses mouvements.
Jay, d’un cri ferme et confiant :
— « Toupie ! »
D’un coup sec, Jay abat son pied avec une puissance phénoménale sur Joël. L’impact est tel
qu’il fait tourbillonner Joël sur lui-même à une vitesse folle, le transformant en une véritable
toupie humaine prise dans une tornade.
Joël est en bien mauvaise posture. Jay, affichant un sourire impitoyable, l’enfonce encore plus
vers le bas. Leur impact au sol est d’une violence inouïe, comparable à l’explosion d’une
bombe.
Après le crash, Jay sort calmement du gigantesque nuage de poussière tout en époussetant
tranquillement ses mains.
Au centre du cratère formé par l’impact, Joël gît au sol. Il est en sang, les blessures giclant
comme un robinet ouvert.
Soudain, la même voix mystérieuse qui lui avait parlé à Kinshasa résonne à nouveau dans son
esprit. Le temps s’arrête net. Tout se fige autour d’eux. Joël bascule et entre à l’intérieur de sa
propre « Zone ».
La Voix, d’un ton calme et presque ironique :
— « Hmm, Joël… Tu es dans un sale état. »
Joël, furieux et à bout de forces :
— « Ferme-la ! Enlève-moi ces chaînes ! »
L’entité invisible ou la manifestation de la voix s’approche et enveloppe chaleureusement Joël
de ses bras.
La Voix :
— « Je veux retirer une partie pour te remettre une partie de ton pouvoir. Mais… »
(Coupure nette / Transition)
Joël se relève brusquement au milieu de la grotte. Ses yeux sont désormais injectés de sang,
terrifiants, emplis d’une rage noire.
Joël, avec un regard de prédateur, lâche froidement à Jay :
— « Ne nous la joue pas à l’envers. C’est fait. »
La Voix résonne une dernière fois en écho dans son esprit :
— « C’est fait… »
Joël avance d’un pas lourd, mais d’une régularité terrifiante. Sous les yeux de Jay, les bras de
Joël se régénèrent à une vitesse folle : les plaies ouvertes se referment d’elles-mêmes, tandis
que les tissus abîmés se volatilisent ou sont pulvérisés par l’intensité de son énergie sombre.
Gentle, observant la scène avec gravité, lève calmement la main et tousse légèrement pour
s’éclaircir la voix :
— « Ne joue plus, Jay. Combat sérieusement… car c’est un NON-HUMAIN ! »
Jay, le regard écarquillé par la surprise :
— « Un quoi ?! »
Gentle se lève enfin de son siège, sa tasse de café toujours fermement en main. Son ton
devient glacial :
— « Il ne peut pas mourir ainsi. Dans son corps, je détecte une force qui… »
Il n’a pas le temps de finir sa phrase. Gentle est brusquement interrompu par une charge
fulgurante de Joël. D’un geste d’une élégance rare, le vieil homme lève le bras et barre
l’attaque sans même renverser une seule goutte de son café.
Jay, reprenant ses esprits avec un sourire provocateur :
— « Okay, je vois. Ce n’est qu’un animal enchaîné. »
D’un mouvement fluide, Jay décoche un violent kick à Joël, l’obligeant à faire un bond en
arrière pour encaisser l’impact.
Joël, le souffle court, le regard noir :
— « Toi qui voulais me combattre à mon maximum… sache que je suis complètement
coincé à cause de ces maudits artefacts. »
Jay, un sourcil levé, lâche avec une pointe de déception :
— « Et moi qui pensais que cette voix ou ce pouvoir était là pour te rendre plus fort. »
💥 Le Grand Final (Les 5 Lignes Développées)

Le combat reprend instantanément, changeant de dimension pour devenir un affrontement de


cours plus titanesque que jamais. La grotte tremble sous la fureur des vagues d’énergie. Jay
parvient à rester constamment au-dessus, dominant les assauts désordonnés de Joël grâce à sa
supériorité technique d’Héritier. L’animal enchaîné s’épuise, jusqu’à ce que l’air se fige
complètement.
Soudain, une faille sombre se déchire dans la réalité. Des hommes mystérieux, vêtus de
costumes sombres et dégageant une aura menaçante, apparaissent à travers un immense
portail noir qui vient de s’ouvrir au milieu du chaos.
Sans un mot pour Jay ou Gentle, ces exécuteurs de l’ombre s’avancent vers le centre de la
pièce pour récupérer Joël, qui vient de s’effondrer lourdement au sol, totalement inconscient.
Ils soulèvent son corps inanimé et l’emportent avec eux à travers le vortex avant que
quiconque ne puisse intervenir.
Jay observe le portail se refermer dans un silence de mort. En regardant les traces de sang
laissées au sol, il comprend la vérité : le corps de Joël a subi des dégâts si monstrueux que si
cela avait été un commun des mortels, il serait mort sur le coup. Seule la nature de non-
humain de Joël lui a permis de respirer encore.
Joël se réveille attaché à une chaise qui le retient fermement. Encore extrêmement affaibli par
le choc de son combat contre Jay, il ouvre difficilement les yeux et regarde autour de lui pour
analyser l’endroit où le portail noir l’a emmené.
Joël, lachant un lourd soupir de déception :
— « Hmm… J’ai perdu. »
Soudain, une femme s’approche de lui. Elle est vêtue d’une blouse blanche, porte des
vêtements de moine en dessous, et possède de magnifiques cheveux bruns.
La femme, d’un ton doux mais ferme :
— « Ne bouge pas, mon beau. »
Joël lève la tête tant bien que mal, sa vision se stabilisant peu à peu :
— « Sophie… C’est toi ? »
Sophie remet ses cheveux en arrière d’un geste fluide, un sourire tendre aux lèvres :
— « Qui veux-tu que ce soit d’autre ? »
Joël, ressentant un immense soulagement :
— « Je suis soulagé de te voir. »
Sophie se rapproche un peu plus de Joël. Elle se penche vers lui et l’embrasse tendrement sur
le front, avant de poser délicatement ses deux mains sur ses joues pour redresser son visage.
Sophie, laissant couler quelques larmes le long de ses joues :
— « Je t’en supplie, ne te blesse plus ainsi… »
Pour essayer de la calmer, Joël fait un effort surhumain : il parvient à soulever une de ses
mains jusqu’au menton de Sophie, tandis que son autre main vient se poser doucement au-
dessus de sa tête.
Joël, affichant un sourire sincère, le regard rempli d’une douceur absolue :
— « Sophie, ne pleure pas. Je gère. »
Touchée par ses paroles, Sophie le prend chaleureusement dans ses bras, le serrant fort contre
elle.
Sophie, murmurant contre lui :
— « Tout ce que je veux, c’est notre liberté. »
Alors qu’elle l’embrasse affectueusement, une aura d’énergie verte mystérieuse commence
soudainement à entourer et envelopper tout le corps de Joël.
[FIN DU CHAPITRE 3]

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