TD30
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1. Diffractométrie de neutrons
La diffractométrie de neutrons est une technique d’analyse basée sur la diffraction des neutrons dits thermiques
par la matière. Les neutrons sont utilisés comme sonde pour explorer la matière à l’échelle atomique. À quelle
température sont les neutrons ?
Proposition de réponses :
a) T = 0 K b) T = 4 K c) T = 0 ◦ C d) T > Tambiante
2. Atmosphère isotherme
On rappelle que la loi de la statique des fluides conduit, dans une atmosphère isotherme, à une loi d’évolution
de la pression en fonction de l’altitude z de la forme suivante :
M gz
P (z) = P0 exp −
RT
où M est la masse molaire moyenne de l’atmosphère, g l’accélération de la pesanteur, R la constante molaire
des gaz parfaits telle que R = NA kB et T la température. P0 est la pression à l’altitude z = 0.
1. Quelle est la loi d’évolution de la densité volumique moyenne nv de particules dans l’atmosphère isotherme
en fonction de l’altitude z ?
2. On considère que l’atmosphère est uniquement composée de diazote N2 et de dioxygène O2 . Au niveau de
la mer, on considère que les fractions molaires des deux composés sont dans le rapport 4 : xN2 = 4xO2 . Pour
une atmosphère isotherme à T = 290 K, quel est le rapport des fractions molaires à 4 000 m d’altitude ?
5. Expérience de Kappler
L’expérience de Kappler en a permis de mesurer la constante de Boltzmann kB en étudiant les fluc-
tuations de position d’un petit pendule de torsion placé dans une enceinte thermostatée à la température T .
Le pendule est constitué d’un petit miroir suspendu à un fil de quartz. Ce miroir peut tourner autour de l’axe
vertical du fil. Lorsque sa position est repérée par l’angle θ par rapport à la position d’équilibre, le miroir subit
1
un couple de rappel −Cθ. À ce couple est associée une énergie potentielle Ep = Cθ2 .
2
1. Un rayon lumineux arrive sur le miroir en faisant un angle θ par rapport à la normale à celui-ci. Quel est
l’angle d’émergence du rayon réfléchi ? Le rayon réfléchi arrive sur un écran situé à grande distance du
miroir, soit L cette distance. Exprimer le déplacement du rayon lumineux sur l’écran lorsque le miroir
tourne et que l’angle d’incidence θ varie d’une très petite quantité ∆θ.
2. Du fait des chocs des molécules du gaz sur le miroir, l’angle θ fluctue autour de 0. En utilisant l’équi-
partition de l’énergie, exprimer < θ2 >. Quelle valeur de kB Kappler a-t-il trouvé ? Il a travaillé avec
T = 287, 1 K, C = 9, 428 × 10−16 N · m, L = 0, 865 m. Il a mesuré < d2 >= 1, 25 × 10−5 m2 .
πδ 4
3. Le fil était en quartz, de longueur ℓ et de diamètre δ. Sa constante de raideur est C = G où
32ℓ
7
G = 3, 114 × 10 Pa est le module de rigidité du quartz. En supposant que ℓ était de l’ordre de 1 m,
déterminer l’ordre de grandeur de δ.
6. Ultracentrifugation
Un cylindre de rayon a et de hauteur h est rempli d’un gaz parfait masse molaire M . Ce cylindre est animé
d’un mouvement de rotation à la vitesse ω autour de son axe Oz par rapport au référentiel terrestre supposé
galiléen. On admet que le gaz atteint un état d’équilibre dans le référentiel du cylindre et qu’il a une température
uniforme T . On ne tient pas compte de la pesanteur.
1. Le référentiel lié au cylindre est-il galiléen ? Vérifier que l’énergie potentielle dans ce référentiel d’une
molécule de masse m située au point de coordonnées (r, θ, z) est :
1
Ep = − mω 2 r2
2
2. On note n(r) la densité volumique de particule régnant dans le cylindre à la distance r de l’ax Oz.
n(r)
Exprimer en fonction de M , ω, r, T et R la constante molaire des gaz parfaits.
n(0)
3. Le dispositif précédent est à la base de la méthode d’enrichissement de l’uranium par ultracentrifugation.
L’hexafluorure d’uranium UF6 est introduit dans des cylindres de rayon a = 20 cm qui tournent à 10 000
n(a)
tours par minute. La température est T = 300 K. Calculer numériquement dans le cas d’une molécule
n(0)
238 −1
UF6 de masse molaire M238 = 352 g · mol , puis dans le cas d’une molécule 235 UF6 .
4. Dans la nature, la fraction molaire de l’isotope 235 U est égale à 0, 72% et l’opération d’enrichissement
doit fournir un combustible contenant entre 3% et 5% de cet isotope. On note x235 la fraction molaire
x235 (0)
de molécules d’hexafluorure contenant 235 U. Calculer .
x235 (a)
1. Exprimer les nombres moyens N1 et N2 de molécules qui occupent respectivement l’état 1 et l’état 2 en
fonction de N , ε1 , ε, kB et T .
2. Donner l’expression de l’énergie E du système. Quelles sont les limites de cette énergie à haute et à basse
température ?
3. Déterminer la capacité thermique. Discuter les cas des hautes températures et celui des basses tempéra-
tures.
4. On donne T = 14 K et ε = 0, 02 eV. Peut-on dire que l’on est en haute température ? en basse tempéra-
ture ? En déduire les expressions de N1 et de N2 et celle de l’énergie E du système.
1. Donner les expressions des probabilités P0 , P1 et P2 d’occupation par une particule des niveaux d’énergie
respectifs (0), (1) et (2).
2. Reprendre la question précédente relativement à chaque état de chaque niveau d’énergie.
3. Ordonner les probabilités P0 , P1 et P2 de la première question en fonction de la température T . Définir
et expliciter une température d’inversion Ti .
4. Discuter les limites pour T ≪ Ti et T ≫ Ti des probabilités P0 , P1 et P2 , ainsi que de l’énergie moyenne
totale du système et de sa capacité thermique.
5. Calculer l’énergie totale moyenne du système pour T = Ti et discuter qualitativement de l’importance
de sa capacité thermique à cette température.
(1) (2)
~ex
On note N1 (t) et N2 (t) les nombres de molécules dans les compartiments (1) et (2). Pour le gaz parfait, on
adopte le modèle simplifié suivant :
— Toutes les molécules de gaz ont la même vitesse vq , vitesse quadratique moyenne.
— Les directions possibles des vitesses des molécules ne peuvent qu’être ~ex , ~ey et ~ez .
— Les sens des vitesses des molécules sont réparties de façon équivalente entre toutes les possibilités.
1. Rappeler l’expression de la vitesse quadratique moyenne vq d’une molécule diatomique dans un gaz parfait
à l’équilibre à la température T .
2. Établir l’expression du nombre dN1→2 de molécules contenues dans le compartiment (1) à l’instant t qui
traversent la surface s vers le compartiment (2) entre la date t et la date t + dt.
dN1 dN2
3. En déduire les expressions de et en fonction de N1 , N2 , s, vq et V .
dt dt
4. Établir les expressions de N1 (t) et de N2 (t). Faire apparaı̂tre une constante de temps τ et commenter les
solutions obtenues. Comment pourrait-on mesurer expérimentalement N1 (t) et N2 (t) ?
5. Comment varie τ lorsque l’on compare l’effusion de dihydrogène H2 et l’effusion de la molécule obtenue
avec le deutérium isotope de l’atome d’hydrogène D2 ? Expliquer comment dans un processus industriel
lié à la fusion nucléaire, on peut enrichir en deutérium un mélange H2 − D2 .
y
fe,p (~v ) = exp −
2πkB T0 2kB T0
4. Définir la vitesse de libération vlib d’une particule située à la distance r0 d’un astre de masse Ma . Cette
vitesse est-elle la même pour les électrons et les protons ? Comparer aux vitesses précédentes.
1. Exprimer l’énergie moyenne ε d’une particule en fonction de la dérivée de ln z(β) par rapport à β.
2. Montrer que l’écart quadratique moyen de l’énergie d’une particule ∆ε est tel que :
d2 ln z
(∆ε)2 =
dβ 2
3. Relier la capacité thermique CV du système total à (∆E)2 , où E est l’énergie des N particules. Com-
menter.
1. Pour un solide en équilibre avec un thermostat de température T , exprimer la probabilité pn (u) qu’un
atome soit dans l’état indicé par n.
2. Montrer que l’énergie moyenne ε(T ) d’un atome vaut :
~ω ~ω
ε(T ) = coth
2 2kB T
∞
X 1
On donne : n exp(−αn) = α pour α > 0.
n=0 4 sh2
2
d coth x 1
3. Évaluer la capacité thermique molaire CV,mol (T ) du solide. On rappelle la relation =− 2 .
dx sh x
4. Quelle est la limite à haute température ? Quelle loi retrouve-t-on ?
5. Tracer l’allure de CV,m (T ).
1. L’écart entre deux niveaux d’énergie de translation d’une molécule H2 est de l’ordre de grandeur de
h2
∆trans = ∗ 2 où m∗ = 3,345.10−27 kg est la masse de la molécule et L la taille du récipient dans
m L
lequel le gaz est contenu. Calculer Θtrans = ∆trans /kB pour une valeur réaliste de L et conclure quant
à l’utilisation du théorème d’équipartition de l’énergie pour les degrés de liberté de translation.
2. La distance entre les deux noyaux d’hydrogène dans la molécule H2 est supposée ici constante, égale
à a = 74,14 pm.
3. Vérifier que le moment d’inertie de la molécule par rapport à un axe perpendiculaire à l’axe des noyaux
est I ≃ m∗ a2 /4. Calculer numériquement I.
4. Rappeler les expressions du moment cinétique L et de l’énergie cinétique Ec d’un solide en rotation
autour d’un axe fixe en fonction de son moment d’inertie I et de sa vitesse angulaire de rotation ω. En
déduire une expression de Ec en fonction de L et I uniquement.
5. En physique quantique, l’expression de l’énergie de rotation en fonction du moment cinétique reste la
même qu’en mécanique classique et le moment cinétique est quantifié : les valeurs possibles de L2 sont
ℓ (ℓ + 1) ~2 où ℓ est un entier positif ou nul. Exprimer le plus petit écart énergétique ∆rot entre deux
niveaux d’énergie de rotation de la molécule de dihydrogène en fonction de ~ et I.
6. Calculer numériquement Θrot = ∆rot /kB .
7. On s’intéresse aux mouvements de vibration de la molécule. On note r la distance entre les deux noyaux
d’hydrogène qui n’est plus nécessairement égale à a. L’énergie potentielle de déformation de la molécule
est modélisée par :
Ep = E0 (exp −2 α (r − a) − 2 exp −α (r − a) + 1)
avec E0 = 7,716.10−19 J et α = 2,002.1010 m. L’énergie cinétique de vibration est donnée par Ec =
m∗ ṙ2 /8.
8. Tracer la courbe donnant Ep /E0 en fonction de r.
9. On s’intéresse à des petites vibrations pour lesquelles α (r −a) ≪ 1. Trouver l’expression de la constante k
telle que Ep ≃ k (r − a)2 /2. Calculer numériquement k.
10. Exprimer l’énergie mécanique de vibration en fonction de u = r − a et u̇. En déduire l’expression de la
fréquence ν de vibration. Calculer numériquement ν.
11. En physique quantique, les niveaux d’énergie de vibration sont (n + 1/2) h ν où n est un entier positif
ou nul. Exprimer le plus petit écart énergétique ∆vib entre deux niveaux d’énergie de vibration. Calculer
numériquement Θvib = ∆vib /kB .
12. Estimer la capacité thermique molaire à volume constant du dihydrogène aux températures suivantes :
50 K, 500 K et 10 000 K.
1. Les niveaux d’énergie électroniques de l’atome d’hydrogène sont En = −13, 6/n2 en électron-volt, avec
n ∈ N∗ . Quelle est la différence d’énergie ∆ entre l’état fondamental et le premier niveau excité ?
2. Le niveau d’énergie En est dégénéré 2 n2 fois. Sachant que chaque état quantique est peuplé par l’agi-
tation thermique selon la loi de Boltzmann, calculer le rapport du nombre d’atomes d’hydrogène dans
le premier niveau excité sur le nombre d’atomes au niveau fondamental, à l’équilibre thermique à la
température T = 298 K.
3. Quelle est l’influence des niveaux d’énergie électroniques sur la capacité thermique de l’hydrogène ato-
mique H à température ordinaire ? Le même comportement est observé pour la plupart des atomes, mais
pas pour ceux d’halogènes, comme le chlore abordé ensuite.
4. L’atome de chlore possède un niveau électronique fondamental dégénéré quatre fois, et un premier niveau
excité dégénéré deux fois, dont la différence d’énergie est de ∆ = 109 mEV seulement. On ne tient compte
dans la suite que de ces deux niveaux d’énergie dégénérés. Calculer le rapport du nombre d’atomes de
chlore dans le premier niveau excité sur le nombre d’atomes dans l’état fondamental, à l’équilibre à la
température T = 298 K. On prendra l’énergie du niveau fondamental nulle.
5. Exprimer, en fonction de ∆ et kB T , l’énergie électronique moyenne hEel i d’un atome de chlore en équilibre
avec un thermostat à la température T .
6. En déduire la contribution Cm,el à la capacité thermique molaire du gaz Cl de l’énergie d’excitation
électronique en fonction de R, T et Θel = ∆/kB . Tracer, à l’aide d’une calculatrice ou d’un ordinateur,
la courbe donnant Cm,e1 /R en fonction de T /Θel . Vérifier que Cm,el passe par un maximum pour la
température Tm ≃ 0,45 Θel . Calculer numériquement Θel , Tm et Cm,el (Tm ).
7. On trouve sur le site du National Institute of Standards and Technology (NIST) des formules donnant les
capacités thermiques à pression constante de différents gaz dans différents domaines de température. Il
propose notamment pour le gaz monoatomique Cl dans le domaine [298 K, 600 K] la formule (Cp,m )tab =
13,38 + 42,34 t − 64,75 t2 + 33,00 t3 + 63,32.10 en J · K−1 · mol−1 avec t en mK. Comparer cette formule
−3
t2
avec le résultat de la question précédente.
1. On considère une planète de masse mp en mouvement circulaire autour du Soleil. Montrer que l’énergie
potentielle de la planète soumise à l’interaction gravitationnelle du Soleil est reliée à son énergie cinétique
1
par la relation Ec = − Ep .
2
2. Déterminer N pour le Soleil ainsi que sa masse volumique moyenne µ.
Le Soleil possède une énergie potentielle gravitationnelle propre due à l’interaction gravitationnelle entre
les N particules qui le constituent. Celle-ci est donnée par l’expression :
3 GM 2
Ep,s = −
5 R
où G = 6, 67 × 10−11 m3 · kg−1 · s−2 est la constante de gravitation universelle.
1
3. La relation Ec = − Ep est aussi valable pour le Soleil. Exprimer l’énergie interne U du Soleil somme des
2
énergies cinétiques des N particules et de l’énergie d’interaction gravitationnelle. En étudiant U = f (R)
montrer que le Soleil ne peut être stable, que son rayon ne peut que diminuer tout comme son énergie.
Que devient l’énergie interne perdue ?
4. On considère que tout le Soleil est à la température T . Exprimer l’énergie cinétique microscopique totale
du Soleil en fonction de N et T . En déduire l’expression de son énergie interne U . Calculer la capacité
thermique du Soleil. Commenter.
5. On considère maintenant une étoile à neutrons de rayon R∗ = 10 km, de masse volumique µ∗ = 1017 kg ·
m−3 . Évaluer le nombre N ∗ de neutrons contenus dans l’étoile ainsi que la taille r∗ de l’espace dont ils
disposent en moyenne (leur zone de confinement au sens de la Mécanique quantique).
6. Proposer une expression de la norme de leur quantité de mouvement au sens de la Mécanique quantique.
En déduire une expression de l’énergie cinétique totale d’origine microscopique de l’étoile à neutrons.
En prenant en compte l’énergie d’origine gravitationnelle, donner l’expression de l’énergie interne U ∗ de
l’étoile à neutrons en fonction de R∗ entre autres.
7. Étudier le graphique U ∗ = f (R∗ ). Montrer que l’étoile à neutrons est stable pour un rayon Rst que l’on
exprimera et que l’on calculera numériquement. Commenter le résultat.
1. L’énergie d’extraction Ws est l’énergie nécessaire pour qu’un électron soit extrait du métal. Quelle vitesse
minimale v0 doit avoir un électron pour sortir du métal ? Effectuer l’application numérique pour Ws =
4,5 eV.
2. En se limitant à la direction (Ox), perpendiculaire à la plaque, quel domaine de vitesse correspond aux
électrons sortants ? En déduire le nombre total d’électrons émis par unité de temps et de surface, ainsi
que le vecteur densité de courant électrique volumique maximal J~e .
3. Le tungstène a des masses molaire et volumique M = 184 g · mol−1 et ρ = 19,3.103 kg · m−3 . En outre,
sa conduction électrique est assurée par un électron par atome. Calculer nv puis le vecteur densité de
courant électrique volumique à 2 000 K.
1. Préliminaire : depuis un point O, un moment dipolaire p~ peut posséder toutes les directions possibles
de façon équivalente (isotropie). Quelle est la probabilité d2 P pour le dipôle d’être dans une direction
indiquée par le repérage (θ, ϕ) des coordonnées sphériques à (dθ, dϕ) près ? On pourra utiliser la notion
d’angle solide.
2. Dans le milieu diélectrique en équilibre avec un thermostat à la température T , le nombre de dipôles
orientés selon la direction (θ, ϕ) à (dθ, dϕ) près s’écrit :
1. Exprimer L = O0 ON en fonction de N , a et x.
2. On suppose que L ≪ N a et on rappelle la formule de Stirling ln q ! ≃ q ln q − q pour q ≫ 1. Montrer
que l’entropie vaut :
1 1
S = N kB ln 2 − (1 + x) ln(1 + x) − (1 − x) ln(1 − x)
2 2
3. On donne le développement limité suivant, pour x ≪ 1 :
(1 + x) ln(1 + x) + (1 − x) ln(1 − x) ≃ x2
En déduire l’expression de S en fonction de kB , L, N et a.
4. On néglige toute interaction entre les maillons et on admet que l’énergie cinétique microscopique de
chaque maillon est de la forme α kB T où α est une constante. Exprimer l’énergie interne U du fil en
fonction de α, N , kB et T .
5. Pour un fil élastique fixé à une extrémité et tendu à l’autre extrémité par une force F , on peut négliger le
travail des forces de pression et le travail au cours d’une évolution élémentaire réversible où le fil s’allonge
de dL vaut δWrev = F dL. Établir l’expression de F en fonction de T , kB , N , a et L (on supposera T
fixée). Commenter.