TD27sol
TD27sol
2. Puissance de Larmor
~ = q q2
~2 = q2
Réponses : E 4πε0 r 2 ~
er est un champ électrique donc 12 ε0 E
32π 2 ε0 r 4 , cela fait que ε0 r 4 est en J · m
−3
. Si
2
4 q
l’on multiplie par une longueur à la puissance 4 comme r , on obtient ε0 qui est en J · m. On multiple par une
2 2
accélération au carré a2 qui est en m2 · s−4 . on arrive à une expression q εa0 qui est en J · m3 · s−4 = W · m3 · s−3 .
2 2
Il ne reste plus qu’à diviser par une vitesse au cube, en l’occurrence c3 , pour que l’on obtienne qε0ac3 qui est une
puissance en W. La bonne formule correspond à la réponse c).
3. Influence de la foudre
Réponses : Potentiels retardés, temps de propagation de M en A, zone très proche r ≪ λ qualifiée de zone statique
~ = δp̈ 2 ~eθ , δ B
où on néglige le retard, δB ≃ 10−6 T inférieur à Bterrestre ≃ 2 × 10−5 T, δ E ~ = µ0 δp̈ ~eϕ , E/cB = 1
4πε0 rc 4πrc
~ = µ0 H dI ~ = E ~eϕ , E
~ = − 0,01I0 exp − 0,01t + 0,01r [exp H − 1]~eθ ,
R
structure d’onde plane, B 4πrc 0dz~eϕ , B
dt t−r/c c 4πε0 cr τ cτ cτ
E ≃ 0, 1 V · m−1 faible.
4. Radar de veille
−−→ −−→
Réponses : P M 2 = (OM − OP )2 = r2 − 2rOP cos θ d’où P M ≃ r − z cos θ,
~ k=0 = i I0 h sin θ sinc πh cos θ exp iω(t − r )~eθ , rayonnement maximal en θ = π/2, φ = 2π a cos ϕ − φ0 , E
E ~k =
2ε0 c λ r λ c λ
~ k=0 exp ik( 2π a cos ϕ − φ0 ), E
E ~ tot = E ~ k=0 F (u) avec u = 2π a cos ϕ − φ0 , les maxima principaux sont obtenus
λ λ
φ0 λ φ0 φ0
pour u = m2π avec m entier donc cos ϕ = m λa + 2π a a
a ou encore − λ − 2π ≤ m ≤ λ − 2π , maximum unique pour
2
1
< a < 1, R ~ = I0 h2 F 2 (u) 12 ~er , le maximum unique tourne dans le plan Oxy à la vitesse Ω.
2
2 λ 4ε0 c λ r
5. Antenne demi-onde
R L/2
~ = ~eθ iωI0 2 sin θ exp i(ω(t− r ))
Réponses : i(z, t) = I0 cos(πz/L) exp(iωt), δ = z cos θ, E exp i ωc z cos θ cos πz
L dz,
~ = iµ0 cI0 cos( πcos θ)
4πε0 c r
2
c
~ >= 2µ02cI0 2 cos2 ( π cos θ)~er , P =
~ = E ~eϕ , < R
s
−L/2
E 2
2πr sin θexp i(ωt−kr)~eθ , B c 8π r sin θ 2 < R > r2 sin θdθdϕ,
µ0 cI02
q
P = 4π 1, 22, Ra = 1,22µ
2π
0c
= 1,22
2π
µ0
ε0 = 73 Ω, I0 = 240 A, E = 0, 144 V · m−1 .
6. Antenne en T
Réponses : l’antenne réceptrice se trouve dans la zone de rayonnement si tout point A′ de cette antenne se trouve
à une distance AA′ de tout point A de l’antenne émettrice telle que AA′ ≫ a et AA′ ≫ λ où λ est la longueur
d’onde de l’onde émise. La première condition est celle d’approximation dipolaire et la seconde est celle de zone
de rayonnement. L’onde rayonnée par le dipôle ~p1 est, comme vu en cours, localement plane et vérifie la relation
de structure locale B ~ 1 (M, t) = ~er ∧E~ 1 (M,t) donc B
~ 1 (M, t) = − µ0 ω2 p0 sin θ cos(ω t − ω r/c) ~eϕ . Le point M1 a
c 4π r c
pour coordonnées sphériques (r = x, θ = π/2, ϕ = 0), vis-à-vis du dipôle p~1 , et la base locale en ce point est
(~er = ~ex , ~eθ = −~ez , ~eϕ = ~ey ). Ainsi, le champ électromagnétique en M1 est E ~ 1 (M1 , t) = µ0 ω2 p0 cos(ω t−ω x/c)~ez
4π x
et B~ 1 (M1 , t) = − µ0 ω2 p0 cos(ω t−ω x/c)~ey . Les directions des champs sont conformes aux symétries de la source
4π x c
dipolaire p~1 : le champ électrique en M1 est orthogonal au plan M1 xy d’antisymétrie de la source et le champ
magnétique en M1 est orthogonal au plan M1 xz qui est de symétrie de la source ! Commençons par déterminer
le champ produit par le dipôle p~2 dans la zone de rayonnement. Une façon de faire consiste à expliciter d’abord
2
le champ magnétique précédent du dipôle p~1 de façon vectorielle : B ~ 1 (M, t) = − µ0 ω ~p1 (t − r/c) ∧ ~er . Par
4π r c
analogie, on déduit le champ magnétique rayonné par le dipôle p~2 , B ~ 2 (M, t) = − µ0 ω2 p~2 (t − r/c) ∧ ~er et,
4π r c
2
par relation de structure locale, le champ électrique associé est E ~ 2 (M, t) = − µ0 ω (~
4π r p2 (t − r/c) ∧ ~ er ) ∧ ~er . On
2 2
explicite ces champs au point M1 , d’où E ~ 2 (M1 , t) = µ ω ~ 2 (M1 , t) = µ ω
4π x p0 sin(ω t − ω x/c) ~
ey et B 4π x c p0 sin(ω t −
0 0
ω x/c) ~ez . On vérifie que les directions de ces champs sont cohérentes avec les symétries de la source p~2 (même
principe qu’à la question précédente). Par théorème de superposition (problème linéaire), on déduit le champ
~ µ0 ω 2 ~
électromagnétique total en M1 : E(M 1 , t) = 4π x p0 [sin(ω t − ω x/c) ~ ey + cos(ω t − ω x/c) ~ez ] et B(M 1 , t) =
µ0 ω 2
4π x c p0 [− cos(ω t − ω x/c) ~ey + sin(ω t − ω x/c) ~ez ]. Au point M1 , la propagation de l’onde rayonnée s’effectue
dans la direction et le sens de l’axe Ox. On voit que les composantes du champ électrique sont déphasées de
π/2 l’une par rapport à l’autre (quadrature) et leurs amplitudes sont identiques : le champ électrique tourne
donc avec sa pointe décrivant un cercle et on parle d’état de polarisation circulaire droite (la rotation se faisant
dans le sens horaire quand on regarde l’onde venir vers soi). En fait, l’état de polarisation est une image de la
rotation du dipôle source total p~1 +~ p2 qui décrit lui aussi un cercle en sens horaire ! On pourrait même démontrer
que cette vision des choses est générale pour tout point M de la zone de rayonnement : on a en M un état
de polarisation image de la trajectoire suivie par la pointe du dipôle source vue depuis un observateur placé
~ ~
en M . Le vecteur de Poynting au point M1 est R(M ~ 1 , t) = E(M 1 ,t)∧B(M1 ,t)
. En remplaçant les expressions
µ0
2 2 ~ µ0 ω 4 p0 2 ~ 1 , t)i.
précédentes des champs en M1 et en notant que cos α+ sin α = 1, il vient R(M1 , t) = 16 π 2 c x2 u~x = hR(M
La moyenne temporelle a été facile à calculer puisque ce vecteur est constant. C’est pour le moins particulier
(on n’a pas la même chose avec un seul dipôle). Comme a ≪ x, on peut approximer le vecteur de Poynting
moyen en tout point sur le disque à sa valeur au centre M1 . Ainsi, la puissance électromagnétique moyenne reçue
ω 4 p0 2 a2
est hP i ≃ hRx (M1 , t)i π a2 = µ016π c x2 . Cette puissance moyenne décroı̂t en l’inverse du carré de la distance
à l’antenne émettrice. Le point M2 étant placé dans la direction du dipôle p~2 , il ne reçoit aucun rayonnement
de ce dipôle. Ainsi, on y relève le champ électromagnétique produit seulement par le dipôle p~1 . Le point M2
a pour coordonnées sphériques (r = x, θ = π/2, ϕ = π/2), vis-à-vis du dipôle p~1 , et la base locale en ce point
est (~er = ~ey , ~eθ = −~ez , ~eϕ = −~ex ). Ainsi, le champ électromagnétique en M2 est E(M ~ ~
2 , t) = E1 (M2 , t) =
µ0 ω 2 ~ ~ µ ω 2
le même que celui produit par p~1 en M1 , ce qui est cohérent vu l’invariance par rotation d’axe Oz autour de
ce dipôle et la direction selon ~ez de ce champ. On observe un état de polarisation rectiligne suivant ~ez (dans
~ ~
le plan dipôle-observateur (O, M2 , p~1 )). Le vecteur de Poynting en M2 est R(M ~ 2 , t) = E(M 2 ,t)∧B(M2 ,t)
. En µ0
remplaçant les expressions précédentes des champs en M2 , il vient R(M ~ 2 , t) = µ0 ω24 p0 22 cos2 (ω t − ω x/c) ~ey . La
16 π c x
moyenne temporelle associée est hR(M~ 2 , t)i = µ0 ω24 p0 22 ~ey . Par la même démarche que précédemment, il vient
32 π c x
la puissance moyenne détectée par l’antenne réceptrice hP ′ i = 21 hP i. Ce résultat n’est pas très étonnant : les
dipôles orthogonaux produisent des rayonnements incohérents entre eux (champ électriques orthogonaux) ; en
M1 , on cumule les puissances moyennes des deux dipôles (sans terme d’interférences) et en M2 , on ne récupère
que la puissance moyenne d’un seul.
produit vectoriel en pensant à la transversalité magnétique locale, d’où Π ~ = c B 2 ~er . Si l’on choisit un axe
µ0
~ez de coordonnées sphériques (r, θs , ϕs ) centrées sur le dipôle et tel que p~¨(t − r/c) = fp (r, t) ~ez , il vient Π
~ =
µ0 2 2
16 π 2 c r 2 fp sin θs ~
er . On passe à la puissance rayonnée à travers la surface d’une sphère (SR ) de centre O
v ~ ~
et de rayon R (assez grand pour être en zones d’approximation dipolaire et de rayonnement) : P (R, t) =
R π R 2π
(SR )
Π · dSext soit P (R, t) = θs =0 ϕs =0 16 πµ20c R2 fp 2 sin2 θs R2 sin θs dθs dϕs . Or, l’intégration sur ϕs donne
2π et celle sur θs d’un sinus cube donne 4/3, d’où P (R, t) = 6µπ0c fp 2 . On termine en utilisant µ0 ε0 c2 = 1,
h i2
soit P (R, t) = 6 π ǫ10 c3 p~¨(t − R/c) . Il s’agit là d’une formule de Larmor. Il ne faut pas s’emmêler entre
les divers systèmes de repérage (dont celui de repérage de l’électron dans le sujet). On applique la seconde
loi de Newton à l’électron (de notation de charge −q imposée par le sujet) dans le référentiel galiléen où
2
le proton est fixe. La force majoritaire est due à l’attraction électrique du noyau, d’où m ~a = − 4π qε0 ρ2 ~eρ .
h i2 3
2 2 4 2
Alors, p~¨ = (−q ~a)2 = 4π ε0q m ρ2 = q ρc4 b . On injecte cela dans le résultat de la question précédente, d’où
3
b c
effectivement, après simplification, P (R, t) = 32 m c2 [ρ(t−R/c)] 4 . L’expression de P est non négligeable lorsque
l’électron est proche du proton, là où il est fortement dévié (donc accéléré). La distance ρ a alors le même
ordre de grandeur que le paramètre d’impact d. Dès que ρ ≫ d, P est négligeable. R +∞ Dès lors, on peut calculer
l’énergie totale rayonnée par l’électron sur toute la trajectoire et écrire ER = −∞ P (R, t) dt. Cette intégrale
R +∞ 3 3 +∞ dt
s’explicite en ER = 23 m c3 b3 −∞ [ρ(t−R/c)]dt 2
R
4 = 3 mc b −∞ ρ(t)4
. Le mouvement de l’électron étant à force
2
centrale, on peut exploiter la constante des aires C = ρ2 θ̇ = v0 d donc dt = vρ0 d dθ. L’intégrale précédente
c3 b3
R +θM dθ 2 m c3 b3
R +θM 2 m c3 b3 I 2 m c7 b5 I
devient ER = 2 m 3 v0 d −θM ρ(θ)2 = 3 v0 d δ 2
2
−θM (1 + e cos θ) dθ donc ER = 3 v0 d δ 2 = 3 v0 5 d5 . On peut
7 5
ER 4 c b
conclure que le ratio demandé est K = 1 m v 2 = 3 v0 d I. On obtient I = 12 et K = 1,7.10−6 . L’énergie
2 0
rayonnée par l’électron au cours de son mouvement est donc extrêmement faible devant l’énergie cinétique qu’il
avait avant sa diffusion.
Réponses : Les expressions données dans l’énoncé pour le champ électromagnétique correspondent au rayonne-
ment dans le cadre de l’approximation dipolaire électrique et de la zone de rayonnement : on doit avoir la hiérar-
chie a ≪ λ ≪ r (où a est la taille caractéristique de la distribution dipolaire et λ est la longueur d’onde caractéris-
tique associée aux ondes générées). On a p~∗ = p0 [u~x cos ω t∗ + u~y sin ωt∗ ] avec u~x = ~u sin θ+~v cos θ. On en déduit
la dérivée seconde p~¨∗ = −ω 2 p0 [(~u sin θ + ~v cos θ) cos ω t∗ + u~y sin ω t∗ ]. On calcule alors les produits vectoriels
nécessaires : ~p¨∗ ∧~u = −ω 2 p0 [−u~y cos θ cos ω t∗ +~v sin ω t∗ ] et (p~¨∗ ∧~u)∧~u = −ω 2 p0 [−~v cos θ cos ω t∗ − u~y sin ω t∗ ].
En définitive, on tire les expressions des champs E ~ et B~ : E ~ = µ0 ω2 p0 [~v cos θ cos ω t∗ + u~y sin ω t∗ ] et
4π r
B~ = µ0 ω2 p0 [−~v sin ω t∗ + u~y cos θ cos ω t∗ ]. On remarque que les champs ont, en M , la structure vectorielle
4π r c
locale d’une onde plane progressive monochromatique dont la pulsation est ω, la célérité est c et de vecteur
unitaire de propagation ~u, c’est-à-dire B ~ = u~ ∧E~ . La notion de polarisation évoquée à la question suivante prend
c
donc tout son sens. On dessine la courbe décrite par l’extrémité du vecteur E ~ dans le plan (~v , u~y ) perpendiculaire
µ0 ω 2 p0
à la direction de propagation (en posant α = 4π r ). Voir la figure 1.
Les polarisations cherchées sont par conséquent : circulaire gauche pour θ = 0 ; elliptique gauche pour θ ∈]0; π2 [ ;
rectiligne pour θ = π2 ; elliptique droite pour θ ∈] π2 ; π[ ; et circulaire droite pour θ = π. On peut remarquer que
l’extrémité du vecteur champ électrique décrit la même courbe (à une homothétie près), et dans le même sens,
que le vecteur ~p vu en perspective depuis le point M : la polarisation observée donne une vue en perspective
du mouvement du dipôle ! Ce résultat est logique le champ électrique obtenu est la superposition des champs
électriques rayonnés par les dipôles px u~x et py u~y (linéarité des équations de Maxwell). Le vecteur de Poynting
~ B~ ~ ~ ~2
~ en M à l’instant t vaut (en utilisant la structure locale de l’onde) : Π
Π ~ = E∧ = E∧(~u∧E) = E ~u soit Π
µ0 µ0 c
~ =
µ0 c
µ0 ω 4 p0 2
θ cos2 ω t∗ + sin2 ω t∗ ) ~u. Sa valeur moyenne dans le temps, compte tenu des égalités hcos2 ω t∗ i =
16 π 2 c r 2 (cos
2
0°
45° 45°
90° 90°
0.2
0.4
0.6
0.8
1.0
135° 135°
180°
On voit que le dipôle tournant ne possède aucune direction sans émission (indicatrice en cacahuète) alors que le
dipôle fixe ne rayonne pas dans sa direction (indicatrice en huit). Calculons maintenant la puissance moyenne
qui traverse un élément de surface δΣ (orthogonal à ~u et orienté par ~u) au voisinage de M : dhPi = hΠi.~ ~ u δΣ,
4 2
dhPi = µ320 πω2 cpr0 2 [cos2 θ + 1] δΣ. On aurait obtenu le même résultat pour un point M appartenant au plan Ox′ z
(ϕ = Cte) ; il suffit alors de changer dans les calculs précédents ω t∗ par ω t∗ − ϕ, ce qui ne modifie pas les
résultats après la moyenne temporelle. Sachant que δΣ = r2 sin θ dθ dϕ, on intègre dhPi pour θ variant de 0 à
4 2
µ0 ω 4 p0 2
π et ϕ variant de 0 à 2π (coordonnées sphériques !), et on trouve hPi = µ32 0 ω p0
π2 c
16 π
3 soit hPi = 6π c . On
retrouve la proportionnalité bien connue signalée en cours avec ω 4 (diffusion atomique de Rayleigh).
Réponses : pour constituer le dipôle M0 cos(ωt) e~z en O, la spire circulaire doit déjà avoir son centre en O
et son axe confondu avec (Oz). De plus, la valeur de M0 est fixée par la relation M0 = π a2 I0 en choisissant
l’orientation du courant en accord avec l’axe (Oz). Soit un point M quelconque dans la zone de rayonnement.
Le plan (M, e~r , e~θ ) (qui contient l’axe (Oz)) est un plan d’antisymétrie de la source (le moment magnétique est
un pseudo-vecteur et on le retrouve avec la spire !). Par conséquent, le champ électrique E(M, ~ t) est orthogonal
~
à ce plan : E(M, t) = E(M, t) e~ϕ . Par la même argumentation, on déduit que le champ magnétique B(M, ~ t)
est contenu dans le plan (M, e~r , e~θ ). Cela permet donc déjà de trancher en faveur de l’identification suivante :
2 2
~
E(M, t) = µ0 M4π
0 ω sin θ ~
cos(ωt − kr) e~ϕ et B(M, t) = − µ0 M4π0 ωr c2sin θ cos(ωt − kr) e~θ . On peut aussi argumenter
rc
sur
h les2 dimensions
i h des expressions
i h iproposées.
h i Le plus direct est de voir que le second champ a la dimension
µ0 M0 ω 2 µ0 I0 a2 ω 2 µ0 I0 µ0 I0
r c2 = r c2 = r = 2π r et c’est bien la dimension d’un champ magnétique puisque l’on
reconnaı̂t la forme du champ magnétostatique créé par un fil rectiligne infini. Ce champ possède localement une
structure d’onde plane qui se propage radialement puisque E ~ = cB ~ ∧ e~r . Les orientations des champs E ~ et B
~
sont interverties par rapport au cas du dipôle électrique rayonnant (polarisations orthogonales), voir la figure 3.
~ = 1 ~ ~∗ µ0 ω 4 M0 2 sin2 θ
En complexes, on peut calculer la moyenne du vecteur de Poynting hΠi 2 µ0 ℜ(E∧B ) = 32 π 2 c3 r2 e~r
R π R 2π 2
d’où la puissance moyenne rayonnée à travers une sphère de rayon r Pmoy = θ=0 ϕ=0 hΠi r sin θ dθ dϕ soit
4 2
Pmoy = µ012ω πMc3 . On remarque que comme pour le dipole électrique rayonnant, la puissance moyenne est en
0