Cours Méthodo de Com G
Cours Méthodo de Com G
Filière
Génie des Procédés de l’Energie et de
l’Environnement
Professeur
Idriss EL OUAFA
Années Universitaires
2016-2017
2017-2018
2018-2019
Contenu
Sommaire
Objectifs du cours ........................................................................................................... 3
Introduction ..................................................................................................................... 4
L’entreprise ..................................................................................................................... 4
Les facteurs de production ............................................................................................. 5
L'environnement de l'entreprise ..................................................................................... 5
Connaître les bases de la communication professionnelle ........................................... 7
La communication dans l’entreprise ............................................................................. 16
Les fonctions de la communication interne .............................................................. 19
Le plan de communication ........................................................................................ 21
Formes de la communication, réseaux et outils de communication ........................... 25
Les différentes formes de la communication interne ................................................ 25
Les caractéristiques de la communication interne ................................................... 26
Les réseaux de communication ................................................................................ 27
Les outils de la communication interne..................................................................... 31
Les obstacles à la communication interne ................................................................ 32
L’évaluation de la communication interne ................................................................ 34
La communication commerciale ................................................................................... 36
Le marketing mix ........................................................................................................... 39
Lexique de communication en entreprise .................................................................... 41
Conclusion..................................................................................................................... 52
BIBLIOGRAPHIE .......................................................................................................... 53
2
Objectifs du cours
3
Introduction
La notion d'entreprise n’est pas univoque et dépend du point de vue dont on l'aborde :
juridique, économique, sociologique… Dans ce cours, il ne s’agit pas de prétendre à
une quelconque exhaustivité, mais notre objectif est nous intéresser à l’entreprise d’un
point de vue communicationnel. En d’autres termes, l’entreprise comprend un
ensemble d’éléments dont la composante « communication » aujourd’hui n’est pas un
luxe.
Bien au contraire, les entreprises qui réussissent sont celles qui accordent, entre
autres, une place de choix à la communication. Il faut rappeler que le terme
« communication » couvre différentes activités et divers aspect si bien qu’il devient
difficile d’en cerner les contours : qu’est-ce que la communication ? qui est censé la
pratiquer ? à qui s’adresse-t-elle ? s’agit-il d’un processus ? d’un don ?
L’entreprise
4
Les facteurs de production
L'environnement de l'entreprise
L'entreprise n'est pas une cellule isolée, elle est en interaction constante avec un
environnement varié et complexe, qui va avoir une incidence sur son activité. On peut
identifier, entre autres, les éléments suivants :
5
Social
Démographique Géographique
Economique Juridique
Technologique
Environnement de l’entreprise
6
Connaître les bases de la communication professionnelle
7
visioconférence, listes de diffusion par courrier électronique via Intranet ou Internet,
réunion par téléphone…
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L’approche de la communication peut se faire à partir de plusieurs familles de
modèles explicatifs.
Message
Emetteur Récepteur
(Canal)
Codage Décodage
Rétroaction
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« On ne communique pas, on participe à une communication ; communiquer, c’est
entrer dans l’orchestre », c’est-à-dire participer à une relation entre de nombreux
éléments verbaux et non verbaux, de nombreux signes.
➢ les enjeux que chacun projette dans la relation qu’il établit avec l’autre ou les
autres ;
Exemple : donner une image valorisée de soi-même aux autres.
10
Exemples : statut des acteurs, lieux, temps disponible, canal utilisé, distance
physique…
Le processus de la communication
11
Exemples : négociations salariales entres patrons et représentants syndicaux, rituels
des présentations.
Exemples : fumer sans en demander la permission dans une réunion, ne pas saluer
un collègue.
b) La proxémique
Edouard T. Hall, dans La Dimension cachée, explore la notion de proxémique. Il
étudie la distance séparant les individus les uns des autres en fonction des
circonstances. Il détermine
ainsi plusieurs types de
distances (intimité, distance
interpersonnelle, distance
sociale, distance publique).
Il démontre également
l’existence d’un code sur le
modèle de celui du langage
auquel tous les membres
d’une même culture se
réfèrent, consciemment ou
non. Si une personne se
place à 50 cm d’une autre
avant même d’avoir parlé,
elle communique déjà
quelque chose. Cette même distance, dans une autre culture, pourra avoir une tout
autre signification.
L’expression d’enjeux
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a) L’enjeu informatif
C’est le cas de la personne qui s’exprime et souhaite simplement communiquer une
ou des informations. L’objectif ici est de transmettre une ou des informations.
c) L’enjeu de pouvoir
L’intervenant veut assurer son autorité sur une personne, son leadership sur les
membres d’un groupe.
d) L’enjeu d’influence
Celui qui s’exprime a des idées qu’il souhaite voir adopter par d’autres.
e) L’enjeu de séduction
L’intervenant souhaite se faire apprécier, aimer par les autres. La séduction est un
moyen pour y parvenir.
Toute communication apporte donc des informations sur l’identité de la personne avec
laquelle on communique : ses valeurs, ses émotions.
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Tout message doit être adapté à la situation de communication et à la qualité du
récepteur. Le contenu du message sera différent selon le type de relation que l’on
cherche à établir.
Même s’il est illusoire de penser que la communication puisse être parfaite, s’interroger
sur sa complexité, l’ambiguïté des messages, les interprétations possibles de la part
du récepteur, les enjeux souvent cachés, contribue à améliorer sa qualité.
14
15
La communication dans l’entreprise
La communication interne :
Détrie et Broyez définissent la communication interne comme « un ensemble de
principes, d’actions et de pratiques visant à donner du sens et favoriser l’appropriation,
à donner de l’âme pour favoriser la cohésion et inciter chacun à mieux communiquer
pour favoriser le travail en commun » (2001 : p.42).
Elle a pour objectif de mettre en relation les salariés de l’entreprise afin de faciliter leur
action collective.
Les objectifs et enjeux sont souvent de différentes natures et peuvent avoir :
➢ une dimension utilitariste : faire connaître à chaque salarié non seulement le
sens de sa « mission » mais aussi, au quotidien, les instructions relatives à
son travail ;
➢ une dimension humaine : assurer la cohésion sociale contribuant à créer une
véritable culture d’entreprise, à préparer au changement…
La communication interne peut s’analyser sous différents angles et vise aussi bien les
membres collaborateurs de l’entreprise que les sous-traitants qui participent au
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fonctionnement de l’organisation. Elle a pour objectifs d’échanger avec eux des
informations, de les mobiliser, de développer leur sentiment d’appartenance et de
favoriser le dialogue.
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Exemples
Rapport – Information descendante d’un supérieur qui donne des
asymétrique consignes à un subordonné afin d’asseoir son autorité,
qui induit de user de son influence mais aussi lui faire connaître la
la distance nature exacte du travail à réaliser.
dans la – Information ascendante d’un subordonné qui rend
relation compte à un supérieur hiérarchique.
Rapport – Information d’égal à égal qui établit une relation de
symétrique coopération sur un projet commun entre des acteurs placés
qui induit au même niveau hiérarchique. Les positions s’ajustent
de la de façon complémentaire.
proximité
dans la
relation
Degré de – Au niveau des opinions (accord/désaccord).
convergence – Au niveau des intérêts (partagés/incompatibles).
ou de – Au niveau des affinités (attirance/répulsion).
divergence – Au niveau du rapport des positions (chef/subordonné).
entre les
personnes
La communication externe
L’entreprise doit se faire connaître, entretenir une image de marque, nouer des
relations avec différents partenaires : clients, fournisseurs, État, institutions
financières…
Dans ce sens, la communication externe, elle vise l’environnement de l’entreprise
(fournisseurs, clients, Etat, institutions financières ou non financières et autres
partenaires externes). Elle a pour objectifs d’échanger de l’information avec
l’extérieur, de se faire connaitre, de conquérir le marché et fidéliser les clients.
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une image : logo, valeurs, avec des tiers : clients, fournisseurs,
culture d’entreprise… institutions
financières, État, organismes sociaux…
L’entreprise
communique…
Cette précision apportée, nous nous centrerons ici sur la communication interne.
19
Ainsi, la communication interne est inséparable du management de l’organisation. Elle
vise la compréhension d’une stratégie, d’un plan d’action, de procédures, de modes
de fonctionnement, par les membres de l’entreprise qui en seront les acteurs.
Dans une perspective sociale, elle répond aux attentes et besoins d’information des
salariés et surtout le besoin être écoutés et d’être reconnus pour leurs compétences.
Elle permet de créer un esprit d’entreprise et donc de motiver les salariés.
Pour que la communication soit efficace, il ne suffit pas que les messages soient
communiqués/diffusés aux bonnes personnes et compris par celles-ci. Le destinataire
du message doit s’approprier sa signification, en faire siens les enjeux et contribuer
ainsi au développement de l’entreprise.
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d’intégration au travers d’informations sur le contexte interne (la vie dans
l’entreprise, les enjeux) et externe (les projets, les clients, l’environnement,…).
Le plan de communication
21
Le plan de communication permet d’avoir un aperçu structuré des actions de
communication, de faciliter leur préparation et leur déploiement au sein de
l’organisation en tenant compte des moyens financiers, humains et matériels.
Il permet de veiller à une bonne synchronisation des actions de communication entre
elles mais aussi avec d’autres actions prévues au sein de l’entreprise (actions de
formations, mouvements saisonniers de personnel, par exemple).
A titre d’exemple, à la page suivante, une matrice qui peut être utilisée pour réaliser le
plan de communication.
Actio Dat Fréquenc Publi Messag Can Responsab Suppo Cod do Logistiqu Remarqu
n e e c e al le rt e c e es
cible
Plan de communication
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les différentes actions, exemple avoir prévu deux réunions d’information le
même jour, organiser une réunion avant une formation.
➢ Fréquence
Certaines actions peuvent se répéter dans le temps. Il peut être utile de préciser
leur fréquence, (une fois par mois, tous les premiers lundis du mois,…).
➢ Public cible
Il s’agit d’identifier clairement les personnes ou les catégories de personnes que l’on
souhaite toucher par la communication. Il peut être utile d’identifier les parties
concernées directement et indirectement afin de bien cerner le public cible pour
chaque action.
Par exemple, une information qui s’adresse directement aux ouvriers peut nécessiter
l’information des chefs d’équipe. Il s’agira alors de décider s’il est pertinent de prévoir
deux actions de communication distinctes et spécifiques ou si c’est la même action qui
s’adressera aux deux parties concernées, simultanément ou séparément.
Faut-il, par exemple, une réunion d’information qui regroupe tant les ouvriers que leur
chef d’équipe, ou une réunion pour les ouvriers et un courrier pour les chefs d’équipe,
ou encore une réunion pour les ouvriers et une autre pour les chefs d’équipe.
Pour adapter au mieux les actions à chaque groupe cible, il peut être utile de les
subdiviser en sous-groupes en fonction :
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Le responsable de chaque action est identifié ; il peut s’agir de celui qui a élaboré le
plan ou d’une autre personne.
➢ Support
Il s’agit de préciser le(s) support(s) de communication qui doivent être mis à disposition
pour réaliser l’action. Par exemple, il peut s’agir d’une affiche, d’un pictogramme, d’un
diaporama, d’un extrait de texte, d’un document de référence,…
➢ Code doc
Il peut être utile de prévoir une rubrique spécifique pour reprendre les documents
(supports ou autres) qui se rapportent à l’action. Cette rubrique sera peut-être à
compléter ultérieurement quand les documents auront été créés ou archivés. Par
exemple le titre et l’emplacement du diaporama, les références d’une règlementation
spécifique.
➢ Logistique
Les besoins logistiques doivent être répertoriés : réservation d’une salle, mise en place
de matériel de projection, réservation d’un ordinateur, par exemple. Pour les actions
de communication d’une certaine ampleur, il peut être utile de rédiger une fiche plus
détaillée par action reprenant l’objectif, le budget, les tâches à réaliser…
Au-delà du plan de communication, la rédaction d’un document synthétique qui permet
la visualisation du planning des actions est utile.
Au départ de chaque public cible identifié, l’action prévue dans le plan sera reportée
sur une ligne du temps.
24
différentes formes et caractéristiques de la communication afin de les maîtriser et les
intégrer dans l’élaboration d’une véritable stratégie de communication.
La communication de groupe
Il s’agit d’un échange avec plusieurs personnes, avec une catégorie de personnes.
Exemple : le Chef e production présente la nouvelle orientation stratégique aux
responsables de production :
Il s’agit d’un échange d’une personne avec un grand public. Exemple : le Directeur
général présente la stratégie de l’entreprise à l’ensemble du personnel
25
Les caractéristiques de la communication interne
Dans les entreprises, la communication interne porte sur l’échange d’un nombre
important de messages et se décline en fonction :
26
La communication ascendante est celle qui monte de la base vers le sommet. C’est
une communication bottom-up.
27
de décision parce qu’ils autorisent la libre circulation des informations ou permettent
d’en accélérer le processus. Enfin, certains types de réseau créent ou augmentent la
satisfaction au sein de l’organisation.
Ainsi, le type de réseau dépend de différentes variables telles que les objectifs du
groupe, le statut et les caractéristiques des membres, les conventions, l’aménagement
physique par exemple.
Chef
d’équipe
1
Chef Chef
Chef
d’équipe production d’équipe
2 3
Chef
d’équipe
4
2. La chaîne
28
Les informations sont transmises de façon linéaire en passant de l’une à l’autre des
personnes, sans qu’elles ne puissent communiquer entre elles. Ce type de réseau
favorise la distorsion des messages (cf. le jeu du téléphone sans fil), et ce d’autant
plus que le nombre de ses membres est important (ex. : relations de type militaire).
29
3. Le « y »
Il s’agit d’une variante du réseau en chaîne. Un membre de la chaîne est en contact
avec une personne non membre de la chaîne (cf. relations gestionnaire–expert-
conseil).
Commer
cial
2. La toile d’araignée
L’information circule dans tous les sens et entre toutes les personnes. Ce type de
réseau favorise la participation de ses membres. Il implique cependant une certaine
lenteur dans les prises de décision liées à la nécessaire discussion entre les
personnes.
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Chef
d’équipe 1 Responsable
Chef
d’équipe 2 Chef
d’équipe 4
Chef
d’équipe 3
Parmi les différents types de réseau présentés, le plus adapté est celui qui permet la
communication la plus efficace dans une situation spécifique.
La communication dans l’entreprise utilise différents moyens, divers supports dont les
effets seront liés aux éléments précédents.
31
4. La communication informatique : l’e-mail, la newsletter électronique, l’intranet,…
➢ Physique (mécanique)
Le canal : le support utilisé pour transmettre une information n’est pas adapté au
message, à son contenu, à ses objectifs ou au public cible (contenu, objectif) ;
Le code : le code utilisé pour encoder le message n’est pas adapté au (x) récepteur(s).
Le choix du code se fait à deux niveaux : la nature du code (linguistique, graphique,
iconique,...), le niveau du code (termes techniques, vulgarisation,...). Il doit également
tenir compte de l’univers symbolique des récepteurs ;
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Les bruits : les bruits (au sens communicationnel du terme) perturbent la transmission
d’un message (messages simultanés, message lacunaire,...).L’élimination de ces
bruits ou du moins leur réduction doit conduire à améliorer la communication ;
Le message : il y a des exigences importantes pour la compréhension d’un message :
clarté, précision, concision, structure. Leur absence engendre à la mauvaise qualité
de la communication.
➢ Psychologique (interaction)
du côté de l’émetteur :
- la rétention de l’information (volontaire ou non) ;
- l’état émotionnel de l’émetteur ;
- les préjugés.
Et du côté du récepteur :
- entendre sans écouter ;
- l’état émotionnel du récepteur ;
- la distraction ;
- les préjugés ;
- le désir de parler ou d’avoir raison ;
- le manque d’intérêt pour les propos émis ;
- le phénomène de perception sélective.
Lorsque nous sommes dans le cadre de la communication interpersonnelle, il y a lieu
de se rappeler les caractéristiques spécifiques de la communication verbale et non
verbale.
3. Contextuel
Il s’agit d’obstacles liés au contexte, au climat dans lequel se déroulent les échanges.
Le contexte n’est pas toujours propice à l’apparition d’une communication de qualité :
l’existence de tension, de conflit, l’apparition de rumeurs,... sont des obstacles.
Par ailleurs, le lieu et le moment (choisis ou non) de la communication ne sont pas
toujours adéquats.
33
L’évaluation de la communication interne
34
- - Responsables ?
- - Supports ?
- - Code documentaire ?
- - Logistique ?
35
La communication commerciale
La publicité :
36
✓ Internet : son coût est faible, on peut réactualiser les messages en permanence
et il offre la possibilité de réaliser la vente immédiatement ; il faut cependant
que l’entreprise et le site soient connus.
Elle comprend l’ensemble les actions, limitées dans le temps et dans l’espace et
apportant un avantage supplémentaire, mises en œuvre pour augmenter rapidement
les ventes d’un produit. La promotion des ventes vise à pousser le produit vers le
consommateur alors que la publicité a pour fonction d’attirer le consommateur vers le
produit. Parmi les techniques utilisées, on peut relever :
✓ les ventes avec primes : offres de type « 30% de produit en plus », article
supplémentaire gratuitement remis avec le produit, conditionnement
réutilisable (le contenant peut servir de verre), …
✓ les jeux : loteries, concours…
✓ les réductions de prix : bon de réduction, offre de type « 3 pour 2 », rachat
par le fabricant d’un vieux produit…
✓ les essais : remise d’échantillons, abonnement temporaire gratuit à un
magazine, dégustation…
Ces techniques sont souvent renforcées par des actions spécifiques menées chez le
distributeur comme :
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Les relations publiques
Ce sont les techniques qui ont pour objectif d’établir, de maintenir ou de renforcer la
notoriété, l’image et les relations entre l’entreprise et son environnement : séminaires,
visites d’entreprises, conférences de presse…
La mercatique directe
Elle désigne toutes les techniques qui ont pour objet d’établir un contact direct et
personnalisé avec les clients. Elle utilise divers moyens comme :
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Le marketing mix
39
Marketing mix
40
Lexique de communication en entreprise
41
La communication digitale définit, dans un écosystème numérique, la
stratégie et les actions de communication à mener sur le web, les
médias sociaux et les terminaux mobiles.
Elle conduit à mener un dialogue/échange en utilisant des applications
Communication
dédiées à cette activité et en passant par les applications de l’internet
digitale
ou de la téléphonie mobile. Elle peut intégrer des images (photos et
vidéos).
La communication digitale contribue à la construction de l’image de
l’entreprise, à son identité numérique, donc à sa e-réputation. Elle
participe donc à la communication globale.
Communication Informe sur la santé financière de l’entreprise auprès d’une cible plus
financière spécifique (banques, actionnaires, fournisseurs).
La Communication globale est une approche cohérente des
communications interne et externe de la PME. Correspond à
l’ensemble des différentes communications des entreprises :
institutionnelle, marketing et interne. Le management de la
communication globale vise à développer une image cohérente de
Communication l’entreprise en réduisant les contradictions entre l’interne et l’externe.
globale La communication globale est un outil de la stratégie de l’entrepreneur
qui est liée au projet de l’entreprise. Sa fonction est de révéler le projet,
de l’assister et d’aider à sa réalisation.
Échange entre deux personnes qui sont en interaction. Le partage de
sens se fait par l’interprétation réciproque de signes (signes verbaux
Communication
et non verbaux) et non par un simple transfert d’informations. La
orale
relation est une composante essentielle dans la communication
interpersonnelle
interpersonnelle. (voir schéma). La communication interpersonnelle
s’inscrit dans un contexte.
D'après l’Association Française de Communication Interne :« la
communication interne peut se traduire par l’ensemble des échanges
d’informations - mais aussi affectifs et symboliques – qui s’établissent
entre les acteurs d’une organisation pour leur permettre de vivre et de
Communication travailler ensemble ». On distinguera la communication interne
interne intégrative qui recouvre les initiatives managériales afin d’intégrer les
acteurs au sein de la PME, la communication interne opérationnelle ou
opératoire nécessaire à la réalisation (optimisation ?) de la production
de biens ou services de la PME. Elle facilite la circulation de
l’information entre les acteurs. Elle développe le sens collectif.
Influence de la culture sur le fonctionnement des entreprises, sur les
Communication
rites entre les individus. Il faut observer apprendre ces différences
interculturelle
culturelles pour être efficace en entreprise, il faut être capable de
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s’adapter aux valeurs, coutumes et attentes commerciales des
partenaires étrangers.
La communication opérationnelle, contrairement à la communication
Communication
stratégique se réalise au quotidien. Elle correspond aux échanges
opérationnelle
d’informations indispensables au fonctionnement de la PME.
La communication institutionnelle assure la promotion de l’entreprise
et de ses valeurs auprès d’une cible très large (grand public, tous les
partenaires externes, personnel) ; sociale (actions humanitaires,
Communication
mécénat, sponsoring) ou économique (relations avec la presse comme
institutionnelles
les communiqués de presse, salons professionnels, portes ouvertes).
Elle participe à la reconnaissance et à la pérennité de l’entreprise et
vise à développer la notoriété de l’organisation.
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Cadre des interactions dans lequel s’élabore la construction du sens. Il
se compose :
- d’un contexte organisationnel (cadre général) : entreprise, service,
style de management, valeurs, normes, règles, modèles, rituels, etc.
- d’un contexte de l’échange (cadre plus précis lié à la situation) : Lieu,
Contexte organisation de l’espace, temps (date, durée), l’expression de l’identité
des acteurs et de leurs enjeux, la place des acteurs, leur position
sociale, la nature de la relation, les faits qui ont généré la situation et/ou
serviront à l’expliquer
Le contexte influe sur la relation et la construction du sens (voir schéma
infra).
Notion qui est suscitée par l'histoire de l'entreprise, par les hommes qui
font l'entreprise (des salariés aux cadres), par les événements
importants de l’entreprise (les trois entreprises boycottées en 2017 ont
dû revoir leur culture et philosophie sous le poids de la demande
Culture populaire). Elle met en commun un langage, des valeurs, des codes
d’entreprise (vestimentaire par exemple), des rituels (les pots d'arrivée, les départs
à la retraite, l’entre-aide notamment pendant les fêtes religieuses, les
repas en commun). Elle forge l’identité de l’entreprise (ce qui la rend
identifiable et permet de s’identifier à elle) et participa à son image.
44
ou au contraire, il y a gommage de la distance symbolique, les acteurs
échangent sur un pied d’égalité)
Le document est constitué d’informations structurées et d’un support qui
contient ces informations. Un document répond aux objectifs d’information et
de communication de l’organisation (rendre compte, informer, échanger,
notifier, etc.) par son contenu, sa présentation, sa structure et son cycle de
vie dépend de son utilité et de contraintes légales.
La notion de document recouvre la définition d’un support et ses
caractéristiques (format, respect des standards). Ces documents doivent
correspondre aux besoins de l’entreprise en termes de durée de vie,
Documents et compatibilité, traçabilité, conservation, validité juridique et doivent intégrer
son cycle de vie les exigences liées aux modes d’organisation des informations et aux modes
d’accès.
Les documents peuvent être textuels (documents écrits : lettres, mémoire
environnemental, rapport…) ou non-textuels (documents sonores ou
iconographiques de type images fixes ou animées). Quand la source est
une combinaison des images et du son (et/ou de l'écrit), on parle de
documents audiovisuels ou multimédia.
Le document est constitué d’informations structurées et d’un support qui
contient ces informations.
Dynamique Étude du fonctionnement des groupes restreints, des comportements
de groupe individuels dans les groupes
Adresser et recevoir en retour. Ces échanges peuvent se faire via l’écrit ou
l’oral (communication de groupe ou interpersonnelle).
Lors d’une communication orale, l’échange est une suite d’interactions :
Je parle il écoute ; je fais une grimace, je hausse les épaules, je fronce les
sourcils il observe; j’émets des messages il perçoit, il interprète, il réagit
; il parle, il bouge j’écoute, j’observe, je réagis. L’échange s’observe à
travers le verbal et le non- verbal :
le langage ou le verbal ou le « dit » : correspond aux mots choisis pour
Echange exprimer un message, il varie néanmoins selon la langue utilisée, le registre
du langage (familier, courant ou soutenu), la spécificité culturelle ou
professionnelle du vocabulaire…
le langage non verbal ou le « non-dit » : les signes émis par l’interlocuteur, ont
souvent plus de sens que les mots eux-mêmes : le ton, les silences, le
regard, un sourire, un geste de la main, une posture…
Lors d’une communication écrite, l’interaction ne peut se faire (impossible de
lever les malentendus
par exemple). Il est donc important de soigner la communication écrite.
Écoute Attention portée au discours de son interlocuteur
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Comportement facilitateur de l’expression de son interlocuteur. Vise à
Écoute active comprendre objectivement et complètement un message. Utilise les
techniques de questionnement et de reformulation.
L’enjeu de l’échange pour un acteur correspond à ce qu’il peut y perdre ou y
gagner : une légitimité, une crédibilité, une image de soi, de l’entreprise, une
relation de confiance ou une simple approbation ou confirmation.
L’enjeu donne lieu à une stratégie d’influence, consciente ou non, qui traduit
l’intention dans l’échange.
Enjeu
En communication interpersonnelle l’enjeu est opératoire (relève du travail
quotidien), identitaire (l’acteur a quelque chose à (se) prouver), territorial
(concerne l’intégrité ou le développement du champ d’action ou du champ de
responsabilités de l’acteur) et relationnel (conserver la relation, renforcer la
relation…).
Attitude compréhensive qui reflète (par des signes verbaux et non verbaux)
un effort sincère pour comprendre ce que dit son interlocuteur, sans aucune
Empathie
tentative de jugement, interprétation, consolation, enquête, conseil («
attitudes de Porter »).
Facilitation Une des 3 fonctions d’un groupe de travail.
Technique de filtre, en face à face ou au téléphone exercé par l’assistant(e),
entre le dirigeant et son équipe, entre le dirigeant et ses interlocuteurs
externes :
• laisser passer un visiteur ou transmettre un appel téléphonique ;
• faire patienter ou reporter ;
Filtrage
• noter un message et proposer un rappel ultérieur ;
• noter un rendez-vous ou une demande de rendez-vous, etc.
Cette technique s’appuie sur une charte d’accueil, l’agenda, historique des
contacts et dossier important suivi et de consignes. Le barrage consiste à
ne laisser passer aucune communication.
Fonctions d’un Produire (obtenir le résultat attendu), Faciliter (les relations
groupe de travail interpersonnelles), Réguler (fixer des règles de fonctionnement).
Groupe restreint Équipe ou groupe de travail, de 3 à 20 membres.
L’image globale de l’entreprise traduit l’ensemble des perceptions et
impressions des individus à
Image
l’égard de l’entreprise ou de ses produits. L’image de marque traduit les
perceptions et impressions majoritairement associées à une marque.
Ce sont les caractéristiques propres des individus. Elle s’exprime par leur
Identité des
personnalité, leurs valeurs, leurs attitudes et leurs comportements, leur
acteurs
culture, etc.
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« Ensemble de caractéristiques interdépendantes qui donnent à [une]
organisation sa spécificité, sa stabilité et sa cohérence et la rendent ainsi
Identité de identifiable » (Moingeon et Ramanantsoa, 1997).
l’entreprise L’identité numérique contribue à la construction de l’identité de l’entreprise.
La communication digitale contribue à la construction de l’image de
l’entreprise, à son identité numérique.
De nombreuses situations de communication ont pour effet d’influencer une
personne ou un public. Les phénomènes d’influence découlent du besoin de
partager du sens avec autrui. Nous mettons en œuvre différentes stratégies
Influence d’influence (parfois inconscientes) :
l’appel au sentiment d’appartenance, l’action sur l’affectif et les émotions,
le raisonnement logique, qui repose sur une démonstration ou une
argumentation.
Les interactions visuelles, verbales et vocales, entre deux acteurs,
Interactions constituent l’échange dans une situation de communication
interpersonnelle.
Individu qui conduit le groupe vers son objectif, parce qu’il est nommé (leader
Leader
légitime) ou parce qu’il joue ce rôle de lui-même (leader de fait)
La manipulation peut être définie comme une dérive de l’influence : elle utilise
souvent les principaux procédés suivants (et toutes leurs variantes) :
la déstabilisation de l’autre l’action sur les sentiments et les émotions
(séduction, doute, culpabilisation, menace...)
Manipulation
Une présentation déformée ou abusive des faits
l’engagement (amener l’autre à s’engager pour une petite chose, afin qu’il se
sente obligé de continuer) l’amalgame (rapprochement entre des faits sans
rapport entre eux), surtout utilisé dans la publicité
Mode de diffusion Il s’agit du moyen utilisé pour atteindre le destinataire : le courrier postal, le
d’un document courrier électronique, des médias sociaux, blogs, l’affichage
La dématérialisation de l’information, l’obligation de rendre compatibles les
réseaux, matériels et logiciels et la volonté d’une communication globale
cohérente incitent les organisations à modéliser les écrits qu’elles
Modélisation d’un produisent.
document Un modèle détermine la structure de base d’un document de référence. Il
contient ainsi de nombreux
paramètres déterminant la forme du document : les styles, les polices, la
mise en page… dans le respect de la charte graphique.
Une norme est une règle sociale inconsciente et communément acceptée
par le groupe. Les normes sociales recouvrent les usages, les pratiques de
Normes
savoir-vivre, les règles de politesse, les manières de parler, de se
comporter, les rituels et les codes qui ont pour fonction de faciliter les
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échanges
Les normes sont multiples : culturelles et sociales dans la vie quotidienne,
ou conduite en entreprise.
Elles définissent a priori un sens partagé par un groupe d'individus.
Revient à se demander quel est le but de la situation de communication ou
du message. Ce peut être
Objectif
Informer, s’informer, transmettre, expliquer, valoriser, convaincre, faire agir,
négocier
Matériels et supports utilisés pour animer une réunion : tableau interactif,
Outils d’animation
tableau noir, paper-board, diaporama et rétroprojecteur, supports à
d’une réunion
compléter…
Ouverture d’esprit Disponibilité intellectuelle, exempte de préjugés ou d’idées toutes faites.
Dans un groupe restreint, elle se fait soit pas consensus (unanimité), soit à
la majorité, éventuellement par vote (après débats ou non), soit
Prise de décision
unilatéralement (le leader ou responsable du
groupe décide seul, après consultation ou non des membres du groupe)
Support de la mémoire, essentiel dans de nombreuses activités
Prise de notes professionnelles. Elle nécessite des techniques personnelles : découpage
de la feuille de notes, système d’abréviations…
Production Une des 3 fonctions d’un groupe de travail.
Technique verbale de communication. Le questionnement colle au discours
de son interlocuteur et
Questionnement vise un développement ou un approfondissement de ce qu’il dit. Les
questions utilisables sont
variées : ouvertes, fermées, alternatives, de cadrage, de synthèse…
Technique verbale de communication, la reformulation reprend les propos
Reformulation de l’interlocuteur, avec les mêmes mots ou des mots différents. Permet de
s’assurer qu’on l’a bien compris.
Utilisation sélective mais cohérente des procédés d'une langue afin
d’adapter l’expression à sa cible, son interlocuteur. Certains choix,
notamment lexicaux et syntaxiques, un ton et une plus ou moins grande
liberté par rapport à la norme linguistique de cette langue permettent
d’ajuster la communication à une situation donnée.
Registre de langue On distingue 3 registre de langue : familier, courant et soutenu. Ex : j’en ai
marre, j’en ai assez, je suis
las ou bien godasses, chaussures, souliers
On peut ajouter le registre professionnel qui s’appuie sur le registre
courant et soutenu mais en intégrant un vocabulaire propre au
monde de l’entreprise.
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Une des 3 fonctions d’un groupe de travail. Consiste à distribuer des rôles
Régulation et instituer des règles de travail dans un groupe restreint, pour en faciliter le
fonctionnement.
La relation inclut la forme et la nature du lien qui unit, qui se crée entre deux
ou plusieurs acteurs dans la situation de communication. Les relations
Relation peuvent être familiales, professionnelles, amicales, hiérarchique, historique,
préexistante, complémentaire…
Elle révèle des facteurs cognitifs et émotionnels.
Responsabilité Capacité à assumer sa part, dans tout échec ou dysfonctionnement.
Ensemble des conduites attendues (actions et comportements) compte tenu
du statut de l’acteur d’une situation. Les rôles officiels, légitimes, sont fixés
par le groupe ou une personne extérieure au groupe ; les rôles de fait sont
Rôle
tenus par les individus selon leur personnalité (rôle permanent) ou selon leur
humeur et leur enjeu dans la situation de communication. Chaque individu
peut tenir plusieurs rôles.
Rôle officiel d’un membre d’un groupe en réunion : il prend en notes de façon
Secrétaire de
exhaustive et objective
réunion
le déroulement de la réunion afin d’en rédiger le compte rendu.
Ressenti par un membre d’un groupe qui adopte les valeurs, les normes, les
Sentiment règles de
d’appartenance fonctionnement du groupe ; il s’identifie au groupe et est solidaire de ses
autres membres.
Situation de Echange (instantané ou différé) d’au moins deux acteurs dans un contexte
communication déterminé. (Voir schéma en fin de lexique)
Statut des acteurs correspond à une position sociale objectivement repérable
(assistant/dirigeant,
Statut client, ouvrier…). Le statut instaure une distance symbolique : hiérarchique
ou de proximité :
repérable par l’utilisation du tutoiement ou vouvoiement.
Les acteurs de la communication mettent en œuvre des stratégies
conscientes ou inconscientes. Dans le cadre des entreprises, la
communication globale est réfléchie en termes d’image, d’objectifs, de
documents, de procédures, etc.
Dans des situations de communication interpersonnelle, l’équilibre est
Stratégie
souvent recherché de manière à établir une relation satisfaisante pour
chacun. A cette fin, des stratégies de base coopératives sont mises en œuvre
par les acteurs. (ex : stratégie d’engagement, de réparation etc.). « On peut
distinguer deux types de stratégie : l’une tend à maximiser les profits et l’autre
à minimiser les risques.
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On peut déployer consciemment ou inconsciemment les stratégies suivantes :
Stratégie de coopération : rechercher le consensus durant la communication,
écouter l’autre et ses arguments. La stratégie de résistance ou d’opposition :
être réfractaire au dialogue, s’entêter sur ses positions. La communication est
difficile.
Stratégie d’évitement : fuir le dialogue, éviter le conflit. La communication est
rompue.
Stratégie d’influence : essayer de faire changer l’opinion ou le comportement
de l’autre.
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Construction du sens dans une situation de communication interpersonnelle
ACTEUR 1 ACTEUR 2
DISTANCE RÉELLE
Sa personnalité, Sa personnalité,
statut, sa RELATION statut, sa
culture…
ECHANGES
Parler Parler
Écouter Écouter
Langage verbal
Observer et non verbal
Observer
Interpréter Interpréter
Réagir
CONSTRUCTION DU SENS
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Conclusion
L’élève-ingénieur est censé suivre une formation complexe : il doit à la fois répondre
aux exigences techniques et économiques de l’entreprise et aussi aux requis
managériaux et relationnels. L’entreprise n’étant pas un lieu de production isolé de son
environnement, le futur manager est appelé à saisir les enjeux qui se tissent à travers
l’interaction avec les différents collaborateurs : institutions financières, établissements
publics, médias, environnement juridique, technologique, concurrentiel…
Dans ce contexte, il est devient de plus en plus urgent et nécessaire sinon de maîtriser les
différents procédés et modalités de la communication de l’entreprise et en entreprise, au moins
de s’y initier et d’en survoler quelques facettes indispensables à l’accomplissement de la
mission d’ingénieur. Le présent cours avait pour ambition de vulgariser certains aspects
notions qui ne font pas nécessairement partie des préoccupations du futur ingénieur et de
l’aider, après sensibilisation, à mieux les intégrer aussi bien pendant la formation que durant
l’exercice des ces fonctions.
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BIBLIOGRAPHIE
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