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CCTP

Le document présente les spécifications techniques pour les travaux de terrassement et de béton armé dans le cadre d'un projet de construction. Il couvre des aspects tels que l'implantation, l'exécution des fouilles et remblais, ainsi que les normes à respecter pour les matériaux et la mise en œuvre. Les responsabilités de l'entrepreneur sont clairement définies, notamment en ce qui concerne la vérification des plans et la gestion des accès au chantier.

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Le document présente les spécifications techniques pour les travaux de terrassement et de béton armé dans le cadre d'un projet de construction. Il couvre des aspects tels que l'implantation, l'exécution des fouilles et remblais, ainsi que les normes à respecter pour les matériaux et la mise en œuvre. Les responsabilités de l'entrepreneur sont clairement définies, notamment en ce qui concerne la vérification des plans et la gestion des accès au chantier.

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SOMMAIRE

1. TERRASSEMENTS......................................................................................................... 2

1.1. IMPLANTATION............................................................................................. 2
1.2. PARTICULARITES RENCONTREES EN COURS DE TRAVAUX...............2
1.3. EXECUTION DES FOUILLES.........................................................................2
1.4. EXECUTION DES REMBLAIS.......................................................................3
1.5. CONDUITE EN P.V.C...................................................................................... 4
1.6. REGARDS ET CANIVEAUX........................................................................... 4
1.7. ACCES DU CHANTIER................................................................................... 4
1.8. . RECOLTE DES EAUX................................................................................... 4
2. GÉNÉRALITÉS............................................................................................................... 5

2.1. DESCRIPTIF SOMMAIRE DU PROJET..............................................................5


2.2. VÉRIFICATION DES PLANS - CORRÉLATION PIÈCES ÉCRITES - PLANS. .5
2.3. PASSAGES DES CANALISATIONS, SAIGNÉES ET TROUS DE
SCELLEMENT............................................................................................................. 5
2.4. PRINCIPES DE CONSTRUCTION......................................................................6
2.5. DOCUMENTS RÉGLEMENTAIRES DE RÉFÉRENCE......................................6
3 - BÉTON ARME............................................................................................................... 8

3.1. Documents de références......................................................................................... 8


3.2. Charges permanentes et charges d’exploitation......................................................8
3.3. Résistance au feu des structures.............................................................................. 8
3.4. Isolation phonique................................................................................................... 8
3.5. Matériaux................................................................................................................ 8
3.6 - FABRICATION ET MISE EN ŒUVRE DES BÉTONS.....................................15
3.7 - TRAVAUX DE MAÇONNERIE.........................................................................28

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STRUCTURE

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1. TERRASSEMENTS

1.1. IMPLANTATION

Les cotes de niveaux indiquées sur les plans doivent être reportées sur un repère fixe et visible durant les
travaux. Le tracé des axes et l’établissement des repères seront faits par les soins de l’Entrepreneur du
présent lot. L’Architecte étant chargé de leur vérification.

1.2. PARTICULARITES RENCONTREES EN COURS DE TRAVAUX

Aucune maçonnerie, canalisation, vestige, etc… rencontrées dans les fouilles ne devra être démolie sans
qu’une enquête préalable n’ait donné la certitude quelle ne fait pas partie d’installation organisée, présentant
un caractère de propriété ou d’utilisation publique ou privée. Toutes dégradations causées aux riverains,
et/ou aux réseaux publics seront reprises aux frais de l’Entrepreneur. Ce dernier devra s’assurer auprès des
services compétents de l’emplacement de chaque réseau avant d’entamer ces travaux.

1.3. EXECUTION DES FOUILLES

Toutes les fouilles seront exécutées dans toutes natures de terrains. L’Entrepreneur aura à prévoir le système
d’étaiement, de blindage, rabattement de la nappe et pompage selon la nature du sol rencontré. Une note de
calcul de stabilité des fouilles doit être fournie au Maître d’œuvre et au Bureau de Contrôle. L’Entrepreneur
ne pourra prétendre à aucun supplément pour la nature du terrain rencontré et pour toutes sujétions de
soutènement.

Les terres provenant des fouilles seront stockées ou amenées aux décharges publiques par le soin de
l’Entrepreneur sans qu’il y ait lieu à aucune indemnité spéciale quelle que soit la distance.

Dans le cas où les terres des fouilles devraient être ultérieurement utilisées pour les travaux (terre végétale)
elles devront être entreposées sur les lieux et sous les conditions imposées par le Maître de l’œuvre et le
Bureau de Contrôle.

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Les fouilles seront exécutées jusqu’à la profondeur donnée par le Maître d’œuvre et le Bureau de Contrôle
dans n’importe quelle nature et qualité de terrain. Les profondeurs indiquées sur les plans du projet d’Appel
d’Offres auront seulement valeur d’indication et la Maîtrise d’œuvre des travaux pourra ordonner toute
variation sans que l’Entrepreneur puisse s’y opposer ou prétendre à une indemnité quelconque.

Il est expressément interdit à l’Entrepreneur, sous peine de démolir les ouvrages exécutés, de commencer les
travaux de coulage sans que le Maître de l’œuvre et le Bureau de Contrôle aient réceptionné les fonds de
fouilles des radiers, semelles ou longrines et mentionné leur accord par écrit.

Les fonds des fouilles seront soigneusement nettoyés et épuisés. S’il s’avère qu’il est impossible de réaliser
les fouilles aux engins mécaniques habituels, l’Entrepreneur devra utiliser du matériel perforateur et
terrassement à la main sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure et sans qu’il puisse prétendre à
l’application d’une plus value.

Lors de l’exécution des fouilles et jusqu’à leur profil définitif, l’Entrepreneur devra procéder de façon à
éviter tout affouillement. Il sera responsable de tout dommage aux personnes et aux propriétés publiques ou
privées qui pourraient arriver du fait de son Entreprise.

Si des éboulements se produisent à la suite d’arrivées d’eau de toutes natures ou de modifications imprévues
dans la nature du terrain, il ne sera dû aucune indemnité à l’Entrepreneur, celui-ci devra prendre toutes
précautions utiles pour les éviter. Si les fouilles sont envahies par des eaux de quelques natures que ce soit,
il devra l’épuisement qui restera à sa charge ainsi que tous les frais afférents aux épuisements qui seront
nécessaires à la bonne exécution des travaux.

Il est précisé que toutes les manipulations de déblais, évacuation à la charge publique, jets de pelle,
chargement, levage, stockage, reprise, manipulations définies explicitement ou non dans le présent CCTP
font partie intégrante des prix unitaires des différents postes relatifs aux travaux de terrassement.

1.4. EXECUTION DES REMBLAIS

Après achèvement des ouvrages, les parties de fouilles non occupées par le béton seront comblées au moyen
de remblais sélectionné. Chaque couche de remblais sera soigneusement régalée, arrosée et pilonnée par
couches de 20 cm maximum.

Pour les remblais à exécuter contre les voiles et les murs, seront toujours employées des matières
désagrégées ou composées dans leur majeure partie par des graviers, étant absolument interdits l’emploi
d’argile ou d’autres matériaux qui puissent se gonfler ou ramollir en présence d’eau.

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Il est fait obligation à l’Entrepreneur de donner aux remblais pendant leur exécution des dimensions plus
importantes rendues nécessaires du fait de leur tassement. Les remblais seront placés par couches de 20 cm
d’épaisseur maximale, damés et arrosés. Avant mise en place de toute couche de remblais, le sol devant la
recevoir doit être nettoyé.

1.5. CONDUITE EN P.V.C.

Les conduites en P.V.C. seront en polychlorure de vinyle. Elles doivent être conformes aux normes
définissant les dimensions et les spécifications des essais propres aux tuyaux en PVC rigide. L’assemblage
des tuyaux se fait par emboîtement et collage ou par enboîtement et joint en élastomère. Les pièces de
raccordement et de chargement d’angle (tés, crois de branchement, coudes, etc…) sont en PVC. Les
conduites seront noyées dans du béton ou posées sur un lit de sable conformément aux plans d’exécution.

1.6. REGARDS ET CANIVEAUX

Les regards et caniveaux seront conformes aux plans d’exécution. Ces ouvrages sont en béton armé, coulé en
place ou préfabriqué.

1.7. ACCES DU CHANTIER

Avant démarrage des travaux, l’Entreprise est tenue de faire le constat des accès au chantier. Elle doit
dresser un plan de circulation des engins en précisant leurs points d’entrée et de sortie et le soumettre aux
autorités compétentes.

1.8. . RECOLTE DES EAUX

L’Entrepreneur est responsable de la récolte et de l’évacuation de toutes les eaux par les moyens appropriés
jusqu’à la réception provisoire des travaux conformément à l’étude détaillée des soutènements.

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2. GÉNÉRALITÉS

2.1. DESCRIPTIF SOMMAIRE DU PROJET

Se reporter au Descriptif de l'Architecte.

2.2. VÉRIFICATION DES PLANS - CORRÉLATION PIÈCES ÉCRITES - PLANS

Avant toute exécution, l'entrepreneur doit procéder à la vérification de tous les plans qui lui seront remis,
ainsi qu'à la corrélation entre les pièces écrites et les plans.

Aucune mesure ne doit être prise à l'échelle métrique sur les plans.

L'entrepreneur doit compléter les plans d'exécution établis par le Maître d'Œuvre et approuvés par le Bureau
de Contrôle par les détails nécessaires avant exécution sur la base des plans d'architecture et de structure et
les soumettre au Maître d'Œuvre et au Bureau de Contrôle pour approbation.

Les conséquences matérielles des erreurs, manques, imprécisions, etc... sont à la charge de l'entrepreneur qui
ne les aurait pas signalé par écrit au Maître d'Œuvre avant exécution et aucune demande de suspension de
délais, d'arrêt des travaux, prolongation de délais, etc... ne sera acceptée.

2.3. PASSAGES DES CANALISATIONS, SAIGNÉES ET TROUS DE SCELLEMENT

Les passages et réservations pour canalisations et gaines de toutes natures à travers les ouvrages en béton ou
en béton armé, poteaux, poutres, dalles, voiles, etc... doivent être obligatoirement prévus avant le coulage.

L'entrepreneur doit veiller à ce que toutes les dispositions telles que la pose de fourreaux, précadre de toute
nature, réservation, trous de passage, saignées ou trous de scellement, soient mises en place dans les
coffrages à leur emplacement définitif avant coulage.

Ces emplacements sont définis sur les plans d'exécution établis par les Maîtres d'Œuvre conformément aux
besoins des corps d'états secondaires, tels que climatisation, plomberie électricité, menuiserie, etc...

Tous les travaux de percement pour passage de tuyauteries, gaines, etc... dans les ouvrages de béton ou en
béton armé sont à la charge de l'entrepreneur titulaire du présent marché jusqu'à la réception provisoire des
travaux.

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Ces travaux ne peuvent être exécutés qu'après accord écrit du Maître d'Œuvre et du Bureau de Contrôle.

Les travaux de colmatage, bouchage après mise en place des gaines, tuyauteries, etc... sont à la charge du
titulaire du présent marché suivant détails approuvés par le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle jusqu'à
la réception provisoire des travaux.

Ces travaux de percement et de colmatage, bouchage, calfeutrement ne font pas l'objet d'articles spécifiques
mais font partie intégrante des sujétions des travaux et sont compris dans les prix unitaires des divers
articles. L'entrepreneur ne peut réclamer aucune indemnisation pour ces travaux.

L'Entrepreneur est responsable des ouvrages en béton et béton armé jusqu'à la réception provisoire du
présent marché et doit empêcher toute intervention sur ces ouvrages par les titulaires des autres corps d'état.

2.4. PRINCIPES DE CONSTRUCTION

Les principes de construction sont définis par les plans d'architecture et de structures.

D'une façon générale, les principes se résument comme suit :

- Éléments verticaux porteurs constitués par des voiles et des poteaux


- Planchers constitués de poutres et de dalles pleines.

2.5. DOCUMENTS RÉGLEMENTAIRES DE RÉFÉRENCE

Les matériaux et la mise en œuvre des ouvrages doivent être conformes aux règles de l'art (règlements,
DTU, normes, CPC, etc.) et notamment :
- DTU 11 - Reconnaissance des sols
- DTU 12 - Terrassement
- DTU 13 - Fondations
- DTU 14 - Cuvelage
- DTU 21 - Béton armé
- DTU 23 - Béton divers
- DTU 26 - Enduits et liants hydrauliques
- Fascicule 62 - Titre V - Règles techniques de conception et de calcul des fondations des ouvrages de
Génie Civil
- Fascicule 68 - Exécution des travaux de fondation des ouvrages de Génie Civil
- B.A.E.L. 91 modifié 99
- Fascicule 65 et 65A - Exécution des ouvrages de Génie Civil
- C.M. 66 et additifs
- N.V. 65 et additifs
- P.S. 92
- DTU F.B.
- Guide U.T.I. des soutènements

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- Le reste des DTU non cités ci-dessus
- Le reste des Règlements du Cahier des Clauses Techniques Générales Françaises (CCTG) non cités ci-
dessus
- Les Normes Tunisiennes
- Les Normes Françaises
- Les Cahiers des Prescriptions Communes (CPC) Tunisiens.
- Les Cahiers des Prescriptions Communes (CPC) Français.
- Les règles professionnelles éditées par les Fédérations Françaises du BTP.

Règlements, normes, DTU, CPC dans leur dernière mise à jour.

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3 - BÉTON ARME

3.1. DOCUMENTS DE RÉFÉRENCES

Les ouvrages, matériaux, matériels seront conformes aux règles de l'art.

3.2. CHARGES PERMANENTES ET CHARGES D’EXPLOITATION

Les charges permanentes sont évaluées à partir des dimensions, épaisseurs des divers ouvrages, revêtements,
etc... conformément aux normes en vigueur.

Les surcharges d’exploitation appliquées sur les éléments de structures sont fonction de la destination des
locaux et conformes aux normes en vigueur.

3.3. RÉSISTANCE AU FEU DES STRUCTURES

La structure sera conforme au rapport sécurité et la réglementation en vigueur.

3.4. ISOLATION PHONIQUE

Un soin particulier sera apporté à la mise en œuvre pour éviter la création de ponts phoniques. Les trous de
banches seront soigneusement rebouchés. Les maçonneries comporteront en partie haute un bourrage soigné
entre elles et le plafond, les incorporations adossées seront toujours décalées de 20 cm l'une par rapport à
l'autre, les boîtiers électriques encastrés ne seront jamais placés dos à dos dans les voiles.

3.5. MATÉRIAUX

3.5.1. Ciment

A. Nature

Les ciments doivent être exclusivement les suivants :

- Ciment HRS 1 42,5


- Ciment CP 1 42,5

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B. Livraison et stockage

Les ciments doivent être livrés soit en vrac, soit en sacs de 50 kilogrammes à une température inférieure à
Cinquante (50) degrés celsius.

Si le ciment est livré en vrac, l'Entrepreneur doit assurer le nettoyage préalable des containers et en
particulier l'élimination de tout résidu contenant du sucre ou des nitrates.

Le ciment en vrac doit être stocké dans les silos propres équipés de dispositif de prélèvement et de mesure
de température.

L'Entrepreneur doit communiquer les résultats de l'auto-contrôle effectué par la cimenterie sur le ciment
utilisé au Maître d'Œuvre et au Bureau de Contrôle avant démarrage des travaux.

C. Prélèvements et essais

Les ciments pour béton ne feront pas l'objet de réception avant utilisation mais seront assujettis aux
prélèvements conservatoires suivants :

- prélèvement de vingt cinq (25) kilogrammes pour chaque lot de ciment utilisé pour les épreuves d'étude
et de convenance des bétons

- cinq (5) kilogrammes pour les lots de ciment utilisés au cours de chantier.

Le terme "lot" désigne la quantité et produits faisant de la même unité de transport (camion).

La cadence des prélèvements conservatoires est au minimum d'un prélèvement pour chaque partie d'ouvrage.
Ces prélèvements sont à conserver à l'abri dans des récipients étanches et étiquetés.
Les essais que doit effectuer impérativement l'Entrepreneur par livraison sur les prélèvements sont les
suivants :
- Temps de prise à chaud
- Expansion à chaud
- Surface spécifique blaine
- Chaleur d'hydratation
- Teneur en S03, chlore, soufre

- Essais mécaniques à 28 jours


- Retrait.

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Ces essais doivent être comparés aux essais d'auto-contrôle de la cimenterie, en cas de divergence le ciment
ne doit pas être utilisé et une deuxième série d'essais doit être effectuée, si la divergence persiste, le lot
incriminé doit être évacué de la centrale.

L'Entrepreneur assume toutes les conséquences (démolitions, renforcements, etc...) de l'utilisation d'un
ciment de qualités non conformes aux normes en vigueur.

Les résultats de ces essais devront être communiqués au Maître d'Œuvre et au Bureau de Contrôle dans les
soixante douze (72) heures qui suivront les prélèvements et en état de cause avant l'emploi des ciments.

Si l'une des épreuves donne des résultats défavorables, le lot correspondant sera rebuté. Dans le cas de
double contre-épreuve demandée par l'Entrepreneur le lot correspondant sera rebuté si le résultat de l'une des
deux contre-épreuves est défavorable.

3.5.2. Sable

A. Nature

La nature et la provenance des sables demeurent soumises à l'agrément du Maître d'Œuvre et du Bureau de
Contrôle.

L'emploi de sable provenant de broyage ou de concassage, ou de poussière de carrière est interdit.

Les sables argileux, les sables de mer et les sables dont la teneur en carbonate de calcium est supérieure à
vingt cinq pour cent (25%) sont totalement exclus.

B. Granularité

La proportion maximale d'éléments, retenue sur le tamis de module 3 T (Tamis de 5 mm) devra être
inférieure à dix pour cent.

La granularité devra être contenue dans le fuseau de tolérance proposé par l'Entrepreneur après son étude
granulométrique de composition des bétons et agrée par le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle.

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C. Propreté

Les sables doivent avoir un équivalent de sable (méthode visuelle) supérieur à 75

D. Stockage

Les sables doivent être stockés sur des aires bien nettoyées. L'Entrepreneur ne pourra utiliser que des sables
approvisionnés depuis au moins trois (3) jours. Il devra donc prévoir la capacité de stockage en conséquence.

3.5.3. Granulats

A. Nature

Les granulats doivent provenir de gîtes ou carrières choisis par l'Entrepreneur et agréés par le Maître
d'Œuvre et le Bureau de Contrôle. L'Entrepreneur doit fournir à l'appui de sa demande d'agrément un analyse
chimique du matériau mettant notamment en évidence sa teneur en sulfate et sulfures, en matière organiques
et sa stabilité eu égard à l'alcali-réaction.

Le cœfficient "Los Angeles" devra être au plus égal à 25.

B. Granularité

Les seuils de granularité des granulats sont les suivants :


Inférieurs Supérieurs
Tamis : mm Tamis : mm
5 25

Le poids des granulats retenus sur le tamis correspondant au seuil supérieur (D) et le poids des granulats
passant à travers le tamis correspondant au seuil inférieur (d) sont l'un et l'autre inférieurs à Dix (10) pour
cent du poids initial soumis au criblage.

En outre, la granulatarité des granulats doit être contenue dans le fuseau proposé par l'Entrepreneur après son
étude granulométrique de composition des bétons et agréé par le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle.
Le refus à 1,56 D doit être nul.
Le passant à 0,63 d doit être inférieur à 3%. Les dimensions sont exprimées en mailles de tamis normalisées.
C. Propreté

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La proportion de matières organiques susceptibles d'être éliminées par décantation suivant le processus de la
norme NFP 18.301 ne doit pas dépasser 1,5 %.
La proportion maximale en poids des granulats passant au lavage au tamis 0,5 mm doit être inférieure à 2%
suivant le mode opératoire du LCPC.
L'indice de plasticité sur ce passant devra être non mesurable.

D. Stockage

L'Entrepreneur ne doit utiliser que des granulats moyens et gros approvisionnés depuis au moins 5 jours. Il
devra donc prévoir la capacité de stockage en conséquence.

3.5.4. Essais sur sable et granulats

Les essais sur sable et granulat pourront être effectués à tout moment.

En cas de résultat négatif d'un essai effectué en application des paragraphes ci-dessus, le Maître d'Œuvre et
le Bureau de Contrôle feront procéder aux frais de l'Entrepreneur à deux contre-essais. Si le résultat de l'un
des contre-essais n'est pas satisfaisant, les matériaux correspondants seront rejetés, dans le cas contraire, ils
seront acceptés.

A. Essais sur sable

- Une (1) mesure de l'équivalent de sable par cinquante (50) mètres cubes ou fraction de cinquante (50)
mètres cubes de sable.
- Un (1) contrôle de granularité par cent (100) mètres cubes ou fraction de cent (100) mètres cubes de sable.
- Une (1) mesure de l'équivalent de sable et un (1) contrôle de granularité du sable par journée de livraison.

B. Essai sur granulats

Il sera exécuté :

- Une (1) mesure de la proportion en poids de granulats passant au criblage au tamis de module trente quatre
(34) tamis de deux millimètres, y compris s'il y a lieu, la mesure de l'indice de plasticité des éléments
inférieurs à deux (2) millimètres par cent (100) mètres cubes ou fraction de cent (100) mètres cubes de
granulats.
- Un (1) contrôle de granularité par deux cent (200) mètres cubes ou fraction de deux cents (200) mètres
cubes.

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- Une (1) mesure de la proportion en poids de granulats passant au tamis de module Trente Quatre (34)
(tamis de deux millimètres) et un contrôle de granularité par journée de livraison.

3.5.5. Essais facultatifs

Le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle peuvent à tout moment faire exécuter aux frais de l'Entrepreneur
tous autres essais prévus par les normes notamment :

- pour les sables :


+ essais calorimétriques
+ angularité

- pour les granulats :


+ cœfficient d'aplatissement
+ porosité
+ résistance mécanique (Los Angeles)

3.5.6. Eau de gâchage

L'eau destinée à la fabrication des mortiers et béton devra être exemple de toute matière organique.

Elle ne doit pas contenir plus de deux (2) grammes de sels dissous par litre, ni plus de Deux (2) grammes de
matière en suspension par litre.

Sa température doit être comprise entre et 5 et 35 degrés celsius.

3.5.7. Aciers

L'Entrepreneur doit fournir au Maître d'Œuvre et au Bureau de Contrôle tous les certificats authentifiant
l'origine et la classe des aciers approvisionnées.

Les aciers utilisés doivent être dégraissés et exempt de calamine. Les barres présentant des défauts seront
refusées le cintrage doit se faire à froid et les diamètres de mandrins doivent être conformes aux fiches
d'homologation.

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A. Armatures lisses

A1. Nuance des aciers

Les ronds lisses bruts de laminage doivent être de la classe Fe E215 telle que définie au chapitre II du titre I
du fascicule 4 du C.C.T.G Français.

A2. Domaine d'emploi

Ces aciers ne doivent être utilisés que :

- Comme armatures secondaires,


- Comme cadres, étrier, et épingles
- Comme armatures de frettage
- Comme armatures en attente de diamètre inférieur ou égal à dix millimètres
si elles sont exposées à un pliage suivi d'un dépliage.
- Comme barres de montage.

A3. Réception

Les aciers sont livrés par un producteur agréé qui garantira la qualité de la production.
Les ronds de diamètre au plus égal à 6 mm pourront être acceptés en couronnes de diamètre minimum
2,00 m.

B. Armatures à haute adhérence

B1. Nuances des aciers

Les armatures à haute adhérence pour béton armé doivent être conformes au chapitre III du titre I du
fascicule 4 du C.C.T.G Français.

La catégorie utilisée doit être de l'acier écroui seuls les aciers de la classe Fe E400 ou supérieure peuvent être
utilisés.

B2. Réception

Les armatures doivent être approvisionnés en longueur. Aucune ne sera inférieure à 12 mètres.

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L'Entrepreneur doit fournir au Maître d'Œuvre et au Bureau de Contrôle tous les certificats authentifiant
l'origine de la classe des aciers approvisionnés.

C. Approvisionnement et stockage

L'Entrepreneur doit stocker la quantité nécessaire d'acier pour éviter les pénuries éventuelles.

Les armatures doivent être stockées sur un platelage en bois ou une aire bétonnée. Elles doivent être isolées
du sol.

D. Soudage

Les aciers TUNSID ne sont pas soudables par conséquent l'utilisation de ce procédé est totalement exclu.

3.6 - FABRICATION ET MISE EN ŒUVRE DES BÉTONS

3.6.1. - Fabrication

Les appareils de fabrication des bétons doivent être à l'exclusion de tout autre système, des centrales à
béton à dosage pondéral automatique.

Chaque centrale sera composée :

. d'au moins deux silos à ciment

. d'une bascule tarée. Une vérification périodique du tarage sera effectuée en


présence du Maître d'Œuvre et du Bureau de Contrôle.

- d'un doseur automatique

- de 2 à 4 divisions pour composants selon que le béton et du type binaire, ternaire ou quaternaire.

Le nombre, la dimension et la contenance des centrales seront tels que le respect du planning sera assuré.
L'Entreprise devra fournir un justificatif du début de prise du ciment compatible avec la durée probable de
bétonnage d'un plancher.

Les agrégats sont mis dans les appareils de fabrication mécanique des bétons dans l'ordre suivant : granulats
moyens et gros, ciment, sable puis eau. L'Entrepreneur ne pourra procéder différemment que s'il est

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démontré qu'il en résulte une meilleure homogénéité des composants du béton. La fabrication de gâchées
sèches en vue d'une addition ultérieure d'eau est interdite.

Les installations de fabrication du béton et leur fonctionnement doivent être soumis à l'accord du Maître
d'Œuvre et du Bureau de Contrôle avant le démarrage des travaux.

En cas de discontinuité importante dans l'étude de convenance, le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle
se réservent le droit d'exiger un béton quaternaire dans le but d'obtenir la compacité maximum escomptée
d'un béton dit "du type coulé".

3.6.2. - Dosage

Le dosage minimal de tous les types de béton armé est de 350 kg de ciment par mètre cube.

Le rapport eau/ciment doit être inférieur à 0,5.


L'incorporation en cimenterie de tout adjuvant dans les liants est interdite.

3.6.3. - Transport

Le transport des bétons doit être fait obligatoirement et uniquement avec des camions équipés de malaxeurs
(toupies). Si, ponctuellement, l'Entreprise utilise une pompe, cet emploi ne pourra se faire qu'après accord
écrit du Maître d'Œuvre et du Bureau de Contrôle.
Le transport en dumper est strictement interdit.

3.6.4. - Composition

A - Généralités

L'étude de la composition des bétons incombe à l'Entrepreneur à qui il appartient, par des essais, de justifier
la qualité des bétons mis en œuvre. La composition de ces bétons doit être soumise à l'agrément du Maître
d'Œuvre et du Bureau de Contrôle.
Les épreuves d'étude et de convenance doivent être réalisées en temps utile pour permettre le début des
travaux conformément au planning.
Tous les essais, sans exception, seront exécutés aux frais de l'Entrepreneur par un laboratoire agréé et
accepté par le Maître d'Œuvre et Bureau de Contrôle.

Durant toute la durée des travaux, les essais d'écrasement des éprouvettes ne peuvent être réalisés par
le laboratoire de l'Entrepreneur.

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L'étude de composition doit être effectuée après réception de la lettre de commande des travaux du présent
marché. Cette étude doit être réalisée conformément aux exigences du CCTP et spécifique au présent
marché. Aucune étude de composition antérieure ne sera acceptée.
L'étude de composition doit comporter :
- le dosage en ciment
- le dosage en sable
- le dosage en granulats
- le dosage en eau
- le dosage en adjuvants
- la maniabilité
- l’ouvrabilité
- la provenance et les essais sur le ciment, sable, granulats, eau et nature des adjuvants.

L'Entrepreneur doit effectuer une étude de composition pour chaque type de béton.

Les bétons doivent comporter obligatoirement des adjuvants superplastifiant et fumée de silice ayant le label
NF (Norme Française).

Les bétons doivent comporter obligatoirement un adjuvant plastifiant et/ou retardateur de prise pour les
ouvrages de grandes dimensions et pour tous les ouvrages si la durée de transport du béton l'impose.

Bien entendu, l'utilisation des adjuvants est incluse dans les prix unitaires des articles du Bordereau
des prix.

B - Épreuve d'étude

L'épreuve d'étude à pour objet de vérifier que la formule nominale de composition du béton permet de
satisfaire les résistances et qualités requises.

L'épreuve d'étude comporte l'exécution de :

- 2 gâchées correspondant à la formule nominale ;


- 2 gâchées dérivées de la formule nominale par une modification du rapport entre le poids de sable et
celui du total des granulats de plus ou moins dix pour cent (10%) ;

- 2 gâchées dérivées de la formule nominale par une modification de la quantités d'eau de gâchage de plus

ou moins dix (10) litres par m3.

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Chaque gâchée donne lieu à un prélèvement à partir duquel sont effectués :
• un essai de maniabilité
• un essai d'écrasement à 7 jours sur 3 éprouvettes
• un essai d'écrasement à 28 jours sur 3 éprouvettes
• un essai d'écrasement à 90 jours sur 3 éprouvettes.

L'étude sera réputée probante si les résultats seront conformes aux valeurs requises.

C - Épreuve de Convenance

L'épreuve de convenance a pour but de vérifier que le béton fabriqué avec les moyens de l'Entrepreneur et
les matériaux approvisionnés pour le chantier respecte les prescriptions du CCTP.
Cette épreuve doit être exécutée 28 jours au minimum avant démarrage des travaux pour chaque type de
béton dans les conditions de chantier (transport, température, etc...). Dans le cas d'un bétonnage à la pompe,
l'épreuve comporte un essai de pompage.

Elle comprend l'exécution de trois gâchées, chaque gâchée donne lieu aux prélèvements et essais prévus au
paragraphe relatif à l'épreuve d'étude.
L'Entrepreneur ne peut démarrer la fabrication effective du béton que si les résistances requises à la
compression à sept (7) jours sont atteintes.
Si les résistances à vingt huit (28) jours ne sont pas au moins égales à celles requises, l'Entrepreneur doit
présenter un nouveau béton témoin, après avoir apporté à ses installations les améliorations nécessaires.

D - Slump Test

Cet essai s'appelle également cône d'ABRAMS ou Slump Test.


Les mesures d'affaissement au cône d'ABRAMS seront groupées par 3 au fur et à mesure de leur exécution
et, par convention, leur valeur représentative sera prise égale à la moyenne arithmétique des résultats des 3
mesures.
La hauteur du béton après affaissement doit être comprise entre 10 et 14 cm.
Chaque livraison de béton (camion toupie, gâchée) doit faire l'objet d'essai de maniabilité (consistance).
Tout résultat non conforme à la fourchette ci-dessus indiquée entraîne le rejet de la livraison.

E - Épreuves de contrôle

Les essais sur les éprouvettes prélevées en cours de travaux seront effectués à 7, 28 et 90 jours d'âge.

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Durant toute la durée des travaux les essais d'écrasement des éprouvettes ne peuvent être réalisés par
le laboratoire de l'Entrepreneur.

Ces essais doivent être réalisés par un laboratoire agréé accepté par le Maître d'Œuvre et le Bureau de
Contrôle.

L'Entrepreneur doit arrêter le bétonnage si les essais d'écrasement à 7 jours donnent des résistances
inférieures requises. Il ne peut reprendre qu'après réalisation d'une nouvelle épreuve de convenance.

Les prélèvements suivants doivent être faits par journée de coulage :

- 9 éprouvettes pour les massifs et semelles si le volume du béton est supérieur à 100 m 3 le nombre
V
d'éprouvettes est égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3.
100

- 9 éprouvettes pour les longrines et radier si le volume du béton est supérieur à 100 m 3 le nombre
V
d'éprouvettes est égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3.
100

- 9 éprouvettes pour les voiles si le volume du béton est supérieur à 100 m 3 le nombre d'éprouvettes est
V
égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3 ;
100

- 9 éprouvettes pour les poteaux si le volume du béton est supérieur à 100 m 3 le nombre d'éprouvettes est
V
égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3 ;
100

- 9 éprouvettes pour les poteaux dont le béton est BHP si le volume du béton est supérieur à 20 m 3 le
V
nombre d'éprouvettes est égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3 ;
20

- 9 éprouvettes pour les voiles dont le béton est BHP si le volume du béton est supérieur à 20 m 3 le
V
nombre d'éprouvettes est égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3 ;
20

- 9 éprouvettes pour les poutres et dalles si le volume du béton est supérieur à 100 m 3 le nombre
V
d'éprouvettes est égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3 ;
100

/conversion/tmp/activity_task_scratch/[Link] 20
- 9 éprouvettes pour les divers autres ouvrages (volées d'escaliers, etc...) si le volume du béton est
V
supérieur à 100 m3 le nombre d'éprouvettes est égale à 9 arrondi à l'entier supérieur multiple de 3
100

3.6.5. - Résistances requises

Le béton requis est de la classe B25, la résistance caractéristique à la compression à 28 jours est égale à 25
Mpa (équivalente à une résistance nominale à 28 jours de 330 bars).

Les résistances caractéristiques issues des essais d'écrasement effectués sur 3 séries de trois cylindres
prélevés dans 3 livraisons différentes sont déterminées comme suit :

- moyennes des résistances de rupture des 3 livraisons


- moyenne arithmétique de

fc 28 = min ( - 8, + 2) en MPa

Si les essais d'écrasement sont réalisés à un age différent de 28 jours, les résultats de ces essais doivent être
affectés des coefficients de correction indiqués dans les tableaux suivants :

- B25
AGE DU BÉTON (EN JOURS) 3 7 28 90
COEFFICIENT MULTIPLICATIF 2,5 1,5 1 0,85

3.6.6. - Éprouvettes

A - Dimensions

Les éprouvettes doivent être cylindriques : diamètre 16 cm, hauteur 32 cm.

B - Confection - Transport - Conservation

L'emploi de moules en matière plastique, dont les caractéristiques auront été préalablement approuvées par
le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle, est autorisé pour la confection des cylindres d'essai.

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La confection, le transport, la conservation des éprouvettes sont placés sous la responsabilité entière et
exclusive de l'Entrepreneur qui en assurera tous les frais.

Les éprouvettes seront conservées dans un bac rempli d’eau à l'abri de l'ensoleillement conformément aux
normes en vigueur.

C - Marquage

Les éprouvettes seront toutes marquées et comporteront les indications suivantes :

- Éprouvettes d'études ou de convenance

. Affaire
. Date
. Classe de béton

- Éprouvettes de contrôle en cours de travaux

. Affaire
. Date
. Repérage de l'ouvrage

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D - Nombre d'éprouvettes à fournir

- Éprouvette d'étude
54 éprouvettes (6 x 9) pour chaque type de béton

- Épreuve de convenance
39 éprouvettes pour chaque type de béton (3x9+12)
12 éprouvettes destinées à être conservées pour la courbe de corrélation d'essais soniques éventuels.

- Épreuve de contrôle en cours de travaux


Le nombre est défini dans le paragraphe épreuves de contrôle.

3.6.7 - Mise en oeuvre des bétons

A - Généralités

Les bétons seront mis en oeuvre au fur et à mesure de leur confection, le stockage dans des containers
nécessitant un rajout d'eau au moment de l'emploi est strictement interdit.
Les bétons seront toujours soigneusement vibrés. Les noeuds de ferraillage seront disposés de façon à
permettre une bonne mise en place du béton sur toute la hauteur de l'ouvrage considéré. L'entreprise prendra
toutes dispositions pour assurer un calage et une fixation correcte des aciers afin d'éviter leur déplacement
pendant le coulage. De même elle ajoutera toutes barres de montages et ligatures nécessaires au maintien
correct des ouvrages, fourreaux, tubes, canalisations, boites, taquets, pré-cadres etc.. posés par elle-même ou
d'autres corps d'état dans les coffrages.

L'Entrepreneur doit proposer au Maître d'Œuvre et au Bureau de Contrôle le programme de bétonnage et les
positions des surfaces de reprise de bétonnage éventuelles pour approbation.

Les surfaces de reprises de bétonnage doivent être traitées suivant les règles de l’art, ces traitements sont
inclus dans les prix unitaires des différents articles.

Le décoffrage des ouvrages ne peut être effectué que lorsque le béton aura acquis une résistance suffisante et
après accord du Maître d'Œuvre et du Bureau de Contrôle.

Les poteaux et les voiles ne doivent en aucun cas être décoffrés avant 48 heures et doivent être arrosés
durant une semaine matin et soir.

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Les galettes et talonnettes de béton servant au calage des coffrages doivent être autorisées par écrit
par le Maître d’œuvre et le Bureau de contrôle.

La hauteur de chute du béton ne doit en aucun cas être supérieure à 2 m.

Les ragréages ne doivent être exécutés qu'après accord écrit du Maître d'Œuvre et du Bureau de Contrôle.

B - Vibration et compactage du béton

L'Entreprise doit constamment posséder un nombre de pervibrateurs, de fréquence adéquate et suffisante


pour assurer un serrage régulier du béton.

Le Maître de l'Œuvre et le Bureau de Contrôle n'autoriseront aucun coulage qu'après vérification de la


disponibilité sur chantier de pervibrateurs en nombre suffisant et en bon état de marche.

Le compactage du béton doit être assuré par un personnel compétent.

C - Bétonnage par temps chaud

Le coulage du béton pendant la saison estivale (début Juin, fin Septembre) n'est autorisé qu'à partir de 16
heures.

Le coulage des poteaux pourra être autorisé jusqu'à dix heure du matin et sera arrêté de dix heures à seize
heures.

L'Entrepreneur doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter la dessiccation du béton
(protection par bâches humidifiées, sable, produits de cure). Ces dispositions sont incluses dans les prix
unitaires des articles.

Le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle peuvent déroger cette restriction dans le cas où les
conditions climatiques le permettent.

D - Résistances insuffisantes

L'éventualité d'une évolution de la résistance entre 7 jours et 25 jour ne peut être acceptée.

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La détermination de la résistance caractéristique du béton à 28 jours à partir des essais d'écrasement des
éprouvettes à 7 jours est déterminée comme suit :

- f1 (7 jours) ≤ f2 (7 jours) ≤ f3 (7 jours) moyennes des résistances des 3 livraisons.

- fcm (7 jours) moyenne arithmétique de f1, f2, f3

fc28 = min (1,5 . fcm ( 7 jours) - 8 ; 1,5 . f1 (7 jours) + 2) en MPa pour B25.

L'Entrepreneur proposera au Maître d'Œuvre et au Bureau de Contrôle, des solutions de renforcement des
ouvrages en béton de la classe B25 dont la résistance à 28 jours est inférieure à la résistance requise.

Les essais complémentaires sur les ouvrages en béton de la classe B25 dont la résistance est inférieure à
la résistance requise, les études de renforcement et les renforcements sont à la charge totale de
l'Entrepreneur.

3.6.8 - Aspect et tolérances des ouvrages

L'aspect et le degré de finition des bétons seront essentiellement en fonction des ouvrages exécutés par
d'autres corps d'état qui viendront les recouvrir.

Les qualités d'aspect seront celles définies par les spécifications et les plans de l'Architecte.

Une réception contradictoire des subjectiles et supports sera opérée entre l'Entreprise titulaire du présent
marché et les Entreprises titulaires des autres lots. Un procès verbal sera établi par l'Architecte. L'Entreprise
du présent marché devra toutes les réparations demandées au cas où les ouvrages présenteraient des
anomalies.

Les éléments préfabriqués seront livrés exempts de toute épaufrure, fêlure fissure, manque de matière.

Toutes les valeurs des tolérances dimensionnelles ou d'aspect seront celles prévues par les règlements,
normes et DTU en vigueur.

Le béton ne sera jamais coulé en contact du sol, il sera toujours exécuté sur une forme et un béton de
propreté et les parois seront coffrées.

Les fonds de coffrage et tables de dalles doivent être toujours soigneusement nettoyés au jet d'air comprimé
avant tout coulage du béton, en particulier la rouille provenant des ferraillages et les déchets de ligatures qui

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seraient déposés dans les fonds des coffrages, sont à enlever. Ils seront préalablement passés à l'huile
spéciale de décoffrage.

Les coffrages en bois doivent être abondamment humidifiés avant la mise en place du béton.

3.6.9 - Coffrage et étaiement

Les coffrages, échafaudages et étaiements doivent avoir une rigidité suffisante pour éviter les déformations
en cours de coulage. Ils doivent être disposés pour résister aux charges, surcharges et actions diverses qu'il
peuvent être appelés à supporter jusqu'au décoffrage. L'action des efforts ne doit pas causer de dommage
quant à la résistance et à l'aspect des ouvrages frais coulés, ou en cours de prise ou de durcissement.

Les poutres de grande portée et les pièces en porte à faux doivent donner lieu à des précautions particulières
pour éviter notamment l'apparition des flèches visibles au décoffrage. Il sera prévu, dans ces cas, des contre-
flèches d'exécution dont la valeur sera indiquée par le Maître d'Œuvre et le Bureau de Contrôle. Le
décoffrage des portes-à-faux doit se faire après 45 jours de la date de bétonnage.

Les éléments constituant les parois des coffrages doivent être convenablement jointifs. Il ne doit se produire
aucune perte de laitance de ciment à la mise en oeuvre.

Les Maîtres de l'Œuvre et le Bureau de Contrôle pourront exiger la démolition et la reprise aux frais de
l'entrepreneur de toutes les parties d'ouvrages dont les coffrages se seraient déplacés ou déformés en cours de
bétonnage.

Les plans d'équarrissage établis par le Maître de l'Œuvre et approuvés par le Bureau de Contrôle définissent
les dimensions des divers ouvrages et il revient à l'Entreprise titulaire du présent lot la conception et le
dimensionnement des moules et coffrages en bois ou métalliques, des échafaudages et des étaiements
nécessaires pour la mise en œuvre et le durcissement du béton jusqu'à l'obtention des résistances requises.

Le décoffrage et le désétaiement ne doivent être effectués que lorsque les résistances des bétons requises
sont atteintes. Ces opérations doivent se faire de façon régulière et progressive pour ne pas entraîner des
sollicitations brutales dans les ouvrages.

Les poutres et dalles support d'un plancher courant en cours de mise en œuvre seront impérativement
étayées sur au moins 3 niveaux.

Le dimensionnement, calcul, conception, etc... des coffrages, échafaudages, étaiements, etc...


incombent totalement et exclusivement à l'Entrepreneur qui doit faire appel à des spécialistes dans le

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domaine. Le Maître de l'Œuvre et le Bureau de Contrôle n'assument aucune responsabilité dans ce
domaine. À titre indicatif, ils pourront suggérer à l'Entrepreneur quelques observations qui ne
diminuent en rien la responsabilité totale et exclusive de l'Entrepreneur.

3.6.10 - Travaux de cuvelage

Tous les enduits étanches et cuvelage seront réalisés obligatoirement par une entreprise spécialiste agréée
dans ce domaine et devront se faire suivant le cahier des charges du type de matériaux à mettre en œuvre.

Tous les supports doivent être repiqués à vif jusqu'à l'élimination de la laitance, brossés et lavés. Les
ségrégations éventuelles doivent être repiqués et traités en profondeur jusqu'au béton sain.
Les armatures corrodées doivent être passivées avant ragréage.
Toutes les opérations de réparation des ouvrages du sous-sol font partie des travaux de cuvelage et sont
compris dans les divers prix unitaires.
L'Entreprise titulaire du présent lot ne peut faire aucune réclamation à ce sujet.

Mise en œuvre

L'étanchéité du sous-sol sera assurée par un cuvelage dont l'épaisseur sera de 4 cm pour les surfaces
horizontales et de 3 cm pour les surfaces verticales.

L'exécution du cuvelage sera conforme au DTU 14.1 d'Octobre 1987. A titre indicatif : Procédé SIKA avec
l'emploi du produit SIKA 1 :

a - Exécution manuelle

Sur parois sèches :


Humidification des surfaces à enduire
Parois Verticales
1 Jeté clair 2 mm d'épaisseur dosé en ciment à 2 sacs
2 700 kg/m3 couvrant toute la surface 3 brouettes
En gorge : chanfrein de 5 à 6 cm de côté en 3 sacs
3 à 600 kg/m3 de sables 5 brouettes
Première couche : 8 à 10 mm d'épaisseur, dosage en 3 sacs
ciment à 600 kg/m3 jeté vigoureu-sement à la truelle 5 brouettes
4 Deuxième couche (chemise d'étanchéité) dès le début de 2 sacs
prise de la 1ère couche et avant durcissement complet 5 à 3 brouettes
8 mm d'épaisseur dosée en ciment à 700 kg/m3

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5 Après le début de prise identique à la 1ère couche, 2 sacs
appliquer un léger mouchetis dosé en ciment à 700 kg/m3 3 brouettes
pour assurer l'adhérence de la dernière couche
6 Troisième couche : 8 à 10 mm d'épaisseur, dosée en 1 sac
ciment à 500 kg/m3 soigneusement surfacée à la taloche. 2 brouettes

Sur parois humides :

Même descriptif mais avec adjonction de Sika-4 dans : Parois (1) jeté clair(3) 1ère couche.

Sur parois ruisselantes, après mise en place des drains :

- Première couche "Ecran d'eau" de 5 à 6 mm d'épaisseur avec incorporation de SIKA 4a.


- Immédiatement applications du mouchetis
- Application de la technique sur PAROIS HUMIDES
- Obturation des drains après 5 jours de durcissement de l'enduit et raccordement des couches laissées en
attente.

b - Exécution par projection mécanique

Les principes de préparation des supports, d'humidification sur parois sèches, de dosage des hydrofuges,
de reprise d'enduits, de particularités pour parois humides et parois ruisselantes sont les MEMES QUE
POUR L'EXECUTION MANUELLE. Suivant le type d'aggrégats, adjonction possible d'adjuvant.

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Parois Verticales
1 et 2 Jeté clair et le gobetage sont considérés comme faisant de la même
couche de 8 mm d'épaisseur dosée en 1000 kg/m3 réglée à la
lisseuse ou à la truelle.

4 La première couche (chemise d'étanchéité) 20 à 25 mm d'épaisseur


dosée en ciment à 700 kg fortement serrée

5 Un léger mouchetis dosé à 700 kg de ciment/m3 pour assurer


l'adhérence de la dernière couche.

6 Application d'une deuxième couche de 10 à 15 mm d'épaisseur dosé


à 600 kg de ciment/m3 à consistance plastique.

Sols et chapes

La technique adoptée sera celle de l'exécution manuelle.

Garantie

L'entrepreneur général et l'entrepreneur spécialiste ayant exécuté l'enduit étanche, s'engagent conjointement à
garantir au maître de l'Ouvrage pendant une durée de 10 ans à compter de la réception provisoire contre
toutes avaries, défauts ou vice d'exécution des enduits étanches ou de leur support.
Ils fourniront une attestation de bonne exécution des travaux de cuvelage conformément aux présentes
clauses et s'engagent à effectuer les travaux de réparation des fuites, suintement, etc... pendant une durée de
10 ans à compter de la date de réception provisoire.

3.7 - TRAVAUX DE MAÇONNERIE

L'Entrepreneur doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter la mise en compression des
cloisons en maçonnerie de petits éléments (semelles compressibles, vides sous dalles et poutres remplis
qu'après au moins 6 mois à partir de la date de décoffrage des dalles et poutres, ...).

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