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Ce mémoire présente l'étude d'un hôtel de type RDC+7+entresol+sous-sol en utilisant la modélisation des données du bâtiment (BIM) dans le domaine de l'architecture et de l'ingénierie de construction. La structure en béton armé est conçue pour résister aux charges sismiques conformément aux normes algériennes, et une analyse sismique a été réalisée à l'aide du logiciel SAP2000. L'étude met également en lumière l'importance du BIM dans la détection des conflits lors de la modélisation et de l'analyse structurelle.

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Ce mémoire présente l'étude d'un hôtel de type RDC+7+entresol+sous-sol en utilisant la modélisation des données du bâtiment (BIM) dans le domaine de l'architecture et de l'ingénierie de construction. La structure en béton armé est conçue pour résister aux charges sismiques conformément aux normes algériennes, et une analyse sismique a été réalisée à l'aide du logiciel SAP2000. L'étude met également en lumière l'importance du BIM dans la détection des conflits lors de la modélisation et de l'analyse structurelle.

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UNIVERSITE DE BLIDA 1

Faculté de technologie

Département de Génie civil

MEMOIRE DE MASTER
En vue de l’obtention du diplôme de
Master 02 en Génie Civil
Option : Structure

Thème :
ETUDE D’UN HOTEL RDC+7+ENTRESOL+SSOL AVEC
LA DEMARCHE MODELISATION DES DONNEES DU BATIMENT

Soutenu Par :

ACHOUR AYOUB
BACHOUNDA ABDELKRIM

Devant le jury composé de :

BRAHMA ABDELMALEK U. Saad Dahleb-Blida President

KERBOUA NASSIMA U. Saad Dahleb-Blida Examinatrice

DERBAL ISMAIL U. Saad Dahleb-Blida Promoteur

Blida, juillet 2022


‫ملــــخــص‬

‫يتناول هذا العمل دراسة فندق متكون من طابق أرضي ‪ 7 +‬طوابق ‪ +‬طابق منخفض بين طابقين ‪ +‬قبو من خالل تطبيق منهج نمذجة‬
‫معلومات البناء )‪ (BIM‬في صناعة الهندسة المعمارية والتشييد‪.‬‬

‫تتعلق هذه الدراسة بهيكل خرساني مسلح مصنف في المنطقة الزلزالية (المنطقة الثالثة)‪ .‬وتتحقق مقاومة الهيكل لألحمال األفقية‬
‫والرأسية بواسطة نظام التشكيل‪ :‬الجدران الخرسانية المسلحة الحاملة‪.‬‬
‫تم قياس وحساب جميع العناصر المقاومة صمم وفقا ً لالئحة الجزائرية سارية اإلصدار (‪ (RPA version 2003‬والورقة التقنية ‪.‬‬
‫‪CBA93‬‬

‫وقد أجريت الدراسة الزلزالية تتبع للطريقة العددية المستندة إلى طريقة العنصر المحدود مع البرنامج )‪(SAP2000‬‬

‫وبعد ذلك أجريت الدراسة الببليوغرافية التي تركز بشكل أساسي على تعريف وتاريخ وتطور ‪ BIM‬ودوره المهم وجميع‬
‫األعضاء المشاركون فيه‪.‬‬

‫أخيرا‪ ،‬أهم خطوة في هذه األطروحة هي النمذجة الهيكلية والتحليل باستخدام أدوات ‪ BIM‬بهدف اكتشاف التعارضات باستعمال‬
‫ً‬
‫‪BIM‬التعاوني‪.‬‬
‫الكلمات الرئيسية ‪: BIM:‬نمذجة معلومات البناء‬
RÉSUMÉ

Ce projet est une étude d’un hôtel RDC+7+entresol+sous-sol en appliquant la démarche de


modélisation des données du bâtiment (Building information modeling « BIM ») dans l’industrie de
l’architecture, de l’ingénierie de construction.
Cette étude traite une structure en béton armé qui est classée dans une zone sismique
(zone III).
La résistance de la structure aux charges horizontales et verticales est assurée par un
système de contreventement : voiles porteurs.
Le dimensionnement et le calcul du ferraillage de tous les éléments résistants ont été établis
conformément au règlement algérien en vigueur (RPA version 2003) et le document
technique CBA93.
L’étude sismique a été menée suivant la méthode numérique basée sur la méthode des
éléments finis moyennant le logiciel (SAP2000)

Ensuite une étude bibliographique a été menée qui porte principalement sur la définition,
l’historique et le développement de BIM, son rôle important ainsi que tous ses intervenants.

Enfin, l’étape la plus importante de ce mémoire est la modélisation et l’analyse structurale à l’aide
d’outils BIM dans l’intention de détecter les clashes avec le BIM collaboratif.

Mots clés : BIM : modélisation de l’information du bâtiment


ABSTRACT

This project is a study of an R+7+entresol+subsoil+ hotel by applying the Building Information


Modeling (BIM) approach in the architectural and construction engineering industry.

This study concerns a reinforced concrete structure classified in a seismic zone (zone III).

The resistance of the structure to horizontal and vertical loads is ensured by a bracing system: load-
bearing walls.

The dimensions and reinforcement of the resistant elements were established by the Algerian
regulations in force (RPA version 2003) and the technical document CBA93.

The seismic study was conducted according to the numerical method based on the finite element
method using the software (SAP2000)

Then a bibliographical study was done about BIM. it concerns BIM definition, BIM history and
developement, BIM Role and BIM Users.

Finally, the most important step of this thesis is the modeling and structural analysis using BIM tools
to detect clashes with collaborative BIM.

Keywords: BIM: building information modeling


Remercîements

Nous remercions en premier le bon dieu, tout puissant de nous avoir

donné le courage et la volonté pour mener ce travail.

En préambule à ce mémoire, nous souhaitons adresser nos

remerciements les plus sincères aux personnes qui nous ont apportées

leur aide et qui ont contribuées à l'élaboration de ce mémoire.

Nous tenons à remercier nos encadreurs en l'occurrence, Mr Ismail

DERBAL et Mr Hakim TALBI pour leurs efforts louables qu'ils ont

fournis ainsi que pour leurs prestigieuses orientations durant toute la

période du stage.

Que les membres du jury soient gracieusement remerciés pour avoir

accepté d'évaluer notre travail.

Nous adressons nos remerciements à nos parents, frères, sœurs et

ami(e)s, pour leur soutien et encouragement tout au long de la

réalisation de ce mémoire.

Merci à toutes et à tous.


Dédicaces

Je dédie ce modeste travail à ...

À ma très chère maman qui m'a soutenu et encouragé durant toutes mes années
d'études, Qu'elle trouve ici le témoignage de ma profonde reconnaissance.
À mon très cher père qui a toujours été à mes côtés pour me soutenir et
m'encourager, Que ce travail traduit ma gratitude et mon action.
A mon binôme Ayoub.
A mon frère et à tous mes chers amis pour tous leurs encouragements et leurs
soutiens.
A Ceux qui me sont proches et chers de loin ou de prés
BACHOUNDA KARIM

Je dédie ce modeste travail à ...

Mes parents, les mots ne sauraient exprimer l’immense et profonde


gratitude que je leur témoigne ici pour leur précieux soutien, pour leur
patience, pour avoir crus en moi, pour leurs sourires réconfortants et pour
leurs sacrifices qui m’ont permis d’atteindre cette étape dans ma vie et
qu’ils m’ont jamais cessé de consentir pour mon instruction et mon bien
être. Que dieu me les gardes et les protège.
Mes frères pour leur patience, d’avoir tendu chaleureusement leurs bras et
pour avoir évincé mes moments de doute.
Toute ma famille, Mes amis ‘walid , mounir, azzedine ,sawab ‘ et surtout mon
binôme ‘krimo’ .
Tous mes enseignants tout au long des cycles de mes études.
Tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de
ce travail.
ACHOUR AYOUB
Sommaire

Résumé
Remercîments
Liste des figures
Liste des tableaux
Notations

Introduction générale..................................................................................................... ..17


Chapitre 1 : PRESENTATION DU PROJET
1.1 Introduction ......................................................................................................................... ..18
1.2 Présentation de l’ouvrage ...................................................................................................... 18
[Link]éristique de l’ouvrage ................................................................................................ 18
[Link]éristiques géométriques ............................................................................................ 18
[Link] ............................................................................................................................... 18
[Link] Planchers ....................................................................................................................... 19
[Link] .............................................................................................................................. 19
1.3 Ascenseurs ............................................................................................................................. 19
1.4 Maçonnerie ............................................................................................................................ 19
1.4 Les propriétés des matériaux................................................................................................... 19
1.4.1 Béton .................................................................................................................................... 19
1.4.2 Acier..................................................................................................................................... 23
1.5 Hypothèses de calcul aux états limites .................................................................................... 25
1.5.1 Hypothèse de calcul à l’ELU .............................................................................................. 25
1.5.2 Règle des trois pivots ........................................................................................................... 25
1.5.3 Hypothèse de calcul à l’ELS ............................................................................................... 26
1.6. Conclusion ............................................................................................................................. 26

Chapitre 2 : Prédimensionnent des éléments structuraux


2.1 Introduction .................................................................................................................................. 27
2.2 Pré dimensionnement des planchers ……………………………………………………….........27
2.3 Evaluation des charges et surcharges ……………………………………………………….........29
2.4 Pré dimensionnement des poutres ………………………………………………………….........33
2.4.1 Exemple de calcul ………………………………………………………………………..........34
2.5 Pré dimensionnement des poteaux ………………………………………………………….........35
2.6 Pré dimensionnement des voiles ………………………………………………………………..42
2.7. Conclusion ................................................................................................................................... 43
Chapitre 3 : Etude dynamique
[Link] ................................................................................................................................ ..44
[Link] sismique .............................................................................................................................. 44
3.2.1. Introduction ............................................................................................................................... 44
3.2.2. Présentation des différentes méthodes d’estimation des forces sismiques ................................. 44
3.2.3. Méthode statique équivalente .................................................................................................... 44
[Link].Principe de la méthode………………………………………………………………………..44
3.2.4.Méthode d’Analyse Modale…
[Link] De La Période Fondamentale De La Structure ........................................................ 49
3.2.6. Périodes de vibration et taux de participation des masses modales .......................................... 54
3.2.6.1Vérification de la résultante des forces sismiques..................................................................... 55
[Link].Vérification des déplacements ................................................................................................. 55
[Link].Justification vis-à-vis de l’effet P-∆: [RPA (5.9)] .................................................................... 56
3.2.6.4Vérification de l’effort normal réduit ........................................................................................ 57
[Link].Vérification des conditions du facteur de comportement R..................................................... 57
[Link].Conclusion ............................................................................................................................... 57

Chapitre 4 : Ferraillage des éléments principaux


4.1 Introduction .................................................................................................................................. 58
4.2 Définition ...................................................................................................................................... 58
4.3 Combinaison des charges ............................................................................................................. 58
4.4 Ferraillage des poteaux ................................................................................................................. 59
4.4.a. Introduction ............................................................................................................................... 59
4.4.b. Combinaison d’action ............................................................................................................... 59
4.4.c. Recommandation selon RPA99 version 2003 ........................................................................... 60
4.4.1. Situation durable....................................................................................................................... 61
4.4.2. Situation accidentelle ................................................................................................................ 61
4.4.3. Schéma du ferraillage ............................................................................................................... 62
4.5 Ferraillage des poutres ................................................................................................................... 63
4.5.a Introduction .............................................................................................................................. 63
[Link] ............................................................................................................................. 63
4.5.c Ferraillage réglementaire............................................................................................................. 63
a) Recommandation du R.P.A99 (version 2003) [ART [Link]] ...................................................... 63
b) Vérification vis-à-vis de l’ELS .................................................................................................... 64
4.5.1 Les Poutres principales ......................................................................................................... 65
a) En travée ..................................................................................................................................... 65
b) En appuis ..................................................................................................................................... 66
c) Vérification des armatures transversales .................................................................................... 67
4.5.2) Poutres secondaires ................................................................................................................. 68
Vérification de la flèche ................................................................................................................... 68
a) Poutres principale ....................................................................................................................... 69
b) Poutres secondaires .................................................................................................................... 69
4.5.3) Schéma de ferraillage ........................................................................................................... 70
4.6 Ferraillage des voiles........................................................................................................................ 72
4.6.1 Ferraillage Vertical ............................................................................................................... 72
4.6.2 Ferraillage Horizontal........................................................................................................... 73
4.6.3 Exemple de calcul ................................................................................................................ 75
4.6.4 Schéma du ferraillage .......................................................................................................... 79
Chapitre 5 : Recherche bibliographique
[Link] ...... …………………………………………………………………………………82
[Link] ...... …………………………………………………………………………………...83
5.3.Définition du BIM ...... ………………………………………………………………….……….85
[Link] avantages du BIM ...... …………………………………………………………………...87
[Link] inconvénients du BIM ...... …………………………………………………………………88
5.4.Rôle du BIM ...... …………………………………………………………………………………88
[Link] acteurs du bim ...... ………. …………………………………………………………………..89
[Link] d’œuvre ....... …………………………………………………………….………………89
[Link] de maitre de l’ouvrage ....... …………………………….……………..………………89
[Link] d’execution ....... ……………………………………………………………………89
[Link] bim management ....... ………………………………………………………………...……...90
[Link] coordinateur bim ....... ……………………………………………………………...………..90
[Link] modeleur bim (contributeur bim) ....... ……………………………………….……………...90
[Link]....... ……….……………………………………………………………………...91
[Link] BIM / Closed BIM ...... ……….………………………………………………………….91
[Link] outils bim ....... ……………………………………………………………………...………..91
5.7.1outils de modelisation ..... ……………………………………………………………………91
[Link] bim...... ………………………………………………………………….………..92
[Link] plateformes collaboratives ...... ……………………………………………….…………….92
[Link] bim ...... …………………………………………………………………………………….92
[Link] du BIM ..... …………………………………………………………………………....93
[Link] les données ..... …………………………………………………................………...93
[Link] et controler les données ..... ………………………………………................………..93
[Link] les données ..... …………………………………………………................………93
[Link] dimensions du bim .... …………………………………………………................…………93
[Link] niveaux de maturité du bim .... ……………………………….......................………………95
[Link] 0 .... ……………………………….......................……………………………………95
5.11. Niveau 1 .... ……………………………….......................…………………………………….95
5.11. Niveau 2 ..... ……………………………….......................…………………………………….95
5.11. Niveau 3 ..... ……………………………….......................…………………………………….95
[Link] de developpement (lod) ..... ……………………………………………………………..96
[Link] de gestion BIM .... …………………………………………………………….…………98
5.14.Détermination des objectifs et des usages BIM ..... ……………………………….……………99
[Link] ................................................................................................................................. 101
Chapitre 6 : Application
[Link]. ....... ………………………………………………………………………..……..102
6.2.Définition. ........ …………………………………………………………………………..…….102
[Link] ........ …………………………………………………………………………..……….102
[Link] visualisation en 3D ........ …………………………………………………………………..102
[Link].La visualisation en 3D de la maquette structurale ......... ………………….………………..103
[Link].La visualisation en 3D de la maquette architecturale ......... ……………....………………..104
[Link].La visualisation en 3D de la maquette MEP .......... ………………………..……………….105
[Link].[Link]. ......... …………………………………………………………………………..…...105
[Link].Revit structure. ......... ……………………………………………………………………….108
[Link].Revit architecture. ......... ……………………………………………………………………108
[Link].Revit MEP. ........ …………………………………………………………………………...108
[Link] détection des clashes ......... ………………………………………………....…………......108
[Link].Affichage d’un autre exemple de clash ......... ………………………………………………113
[Link].Affichage d’un clash ( Archi/mep ........ ………………………………………………....…114
[Link] collaboration BIM : ........ …………………………………………………... …………….115
[Link] .................................................................................................................................... 115
Conclusion générale ....................................................................................................................... 117
LISTE DES FIGURES

Fig 1.1. Essai Brésilien............................................................................................................... 20


Fig 1.2. Traction par flexion.. .................................................................................................... 20
Fig 1.3. Diagramme contraintes – déformations à l’ELU. ......................................................... 22
Fig 1.4. Diagramme contraintes – déformations du béton à l’ELS. ........................................... 23
Fig 1.5. Diagramme contrainte – déformations de l’acier à l’ELU... ......................................... 25
Fig 1.6. Règle des trois pivots.. .................................................................................................. 25
Fig 2.1. Plancher à corps creux. ................................................................................................. 27
Fig 2.2. Coupe verticale du plancher courant à corps creux. ..................................................... 31
Fig 2.3. Coupe verticale du plancher courant à dalle pleine.. .................................................... 31
Fig 2.4. Représentation de la surface reprise par le poteau central. ........................................... 38
Fig 2.5. Schéma du voile. ........................................................................................................... 42
Fig 3.1. Spectre de réponse. ..................................................................................................... ..47
Fig 3.2. Vue en 3D du model obtenu par logiciel SAP2000 .................................................... . 52
Fig 3.3. Vue en 3D du model sans voiles par logiciel SAP2000.............................................. . 53
Fig 3.4. Repérage des voiles .................................................................................................... . 53
Fig 4.1. Zone nodale. ............................................................................................................... . 60
Fig 4.2. Ferraillage d’un poteau 40x60cm ............................................................................... ..62
Fig 4.3. Ferraillage des poutres principale ............................................................................... . 70
Fig 4.4. Ferraillage des poutres secondaires ........................................................................... . 70
Fig 4.5. Coupe longitudinale des poutres principale ............................................................... 71
Fig 4.6. Coupe longitudinale des poutres secondaires ............................................................ . 71
Fig 4.7. Disposition des armatures verticales dans les voiles. ................................................ . 73
Fig 4.8. Repérage des voiles .................................................................................................... . 74
Fig 4.9. ferraillage du voile ( entresol)..................................................................................... . 79
Fig 4.10. ferraillage du voile (autres niveaux) ......................................................................... . 79
Fig 4.11. ferraillage du voile ( autres niveaux) ........................................................................ . 80
Fig 4.12. ferraillage du voile (entresol).................................................................................... . 80
Fig 4.13. ferraillage du voile (entresol).................................................................................... . 81
Fig 4.14. ferraillage du voile (autres niveaux) ......................................................................... . 81
Fig 5.1. Le développement de BIM ........................................................................................ . 84
Fig 5.2. Exemple de maquette numérique ................................................................................ . 86
Fig 5.3. Les dimensions du BIM ............................................................................................. . 94
Fig 5.4. Niveaux de maturité BIM ......................................................................................... . 96
Fig 5.5. Niveaux de développement BIM ............................................................................... . 97
Fig 5.6. Usages BIM ............................................................................................................... 100
Fig 6.1. maquette structurale en 3D ......................................................................................... 102
Fig 6.2. maquette structurale en 3D ......................................................................................... 102
Fig 6.3. maquette architecturale en 3D. ................................................................................... 103
Fig 6.4. maquette architecturale en 3D. ................................................................................... 103
Fig 6.5. maquette architecturale en 2D. ................................................................................... 104
Fig 6.6. vue en plan de l’éclairage RDC .................................................................................. 104
Fig 6.7. maquette MEP en 3D. ................................................................................................. 105
Fig 6.8. vue en 3D plan électricité.. ......................................................................................... 105
Fig 6.9. vue en 3D plan de plomberie. ..................................................................................... 106
Fig 6.10. Onglet lier revit.. ....................................................................................................... 107
Fig 6.11. Tableau de liaison.. ................................................................................................... 108
Fig 6.12. vérification des interférences.. .................................................................................. 109
Fig 6.13. tableau déterminant la catégorie.. ............................................................................. 109
Fig 6.14. Rapport des interférences. ........................................................................................ 110
Fig 6.15. sélection par identifiant............................................................................................. 110
Fig 6.16. introduction de l’identifiant.. .................................................................................... 111
Fig 6.17. affichage du clash.. ................................................................................................... 111
Fig 6.18. identifiant du voile.. .................................................................................................. 112
Fig 6.19. affichage du clash.. ................................................................................................... 112
Fig 6.20. identifiant du mur.. ................................................................................................... 113
Fig 6.21. affichage du clash.. ................................................................................................... 113
LISTE DES TABLEAUX
Tab 1.1. Les limites élastiques. ............................................................................................... 23
Tab 2.1. Evaluation des charges permanentes du plancher terrasse........................................ 30
Tab 2.2. Evaluation des charges permanentes du plancher toiture........................................... 30
Tab 2.3. Evaluation des charges permanentes du plancher courant ......................................... 31
Tab 2.4. Evaluation des charges permanentes du plancher dalle pleine .................................. 32
Tab 2.5. Evaluation des charges permanentes du plancher de la cage d’ascenseur ................. 32
Tab 2.6. Evaluation des charges permanentes des murs extérieurs. ........................................ 33
Tab 2.7. Les efforts dans les niveaux ....................................................................................... 41
Tab 3.1. Classification du Site ................................................................................................. 48
Tab 3.2. Valeur de ξ(%) ........................................................................................................... 48
Tab 3.3. Valeurs des pénalités Pq ............................................................................................ 49
Tab 3 4. Modes et Périodes de vibration et taux de participation massique ………………… 54
Tab 3.5. Déplacements des poutres ......................................................................................... 55
Tab 3.6 Vérification a L’effet P- ∆ ......................................................................................... 56
Tab 3.7. Résultats des efforts normaux réduits ........................................................................ 57
Tab 4.1. Caractéristiques du béton et de l'acier........................................................................ 59
Tab 4.2. Efforts internes à l’ELU (Situation durable).............................................................. 61
Tab 4.3. Efforts internes (Situation accidentelle) .................................................................... 61
Tab 4.4. Récapitulatif des moments fléchissant et efforts tranchants ...................................... 65
Tab 4.5. Calcul des armatures verticales de l’exemple (Va).................................................... 75
Tab 4.6. Calcul des armatures du voile (Va) ........................................................................... 76
Tab 4.7. Calcul des aciers horizontaux du voile (Va) .............................................................. 77
Tab 4.8. Calcul des armatures du voile (Vb) ........................................................................... 77
Tab 4.9. Calcul des aciers horizontaux du voile (Vb) .............................................................. 77
Tab 4.10. Calcul des armatures du voile (Vc).......................................................................... 78
Tab 4.11. Calcul des aciers horizontaux du voile (Vc) ............................................................ 78
Tab 4.12. Calcul des armatures du voile (Vd) ......................................................................... 78
Tab 4.13. Calcul des aciers horizontaux voile (Vd) ................................................................. 79
NOTATION

 Majuscules romaines :

A : Section d'acier tendue.


A' : Section d'acier comprimée.
Amax : Section d'acier maximale.
Amin: Section d'acier minimale
At : Section d'acier transversale.
B : Aire du béton.
Br : Section réduite du béton d'un poteau.

Bt : Section de la partie tendue.


Lt : Largeur de la section tendue.
ELU : Etat Limite Ultime.
ELS : Etat Limite de Service.
SPC : Section partiellement comprimée
SEC : Section entièrement comprimée
SET : Section entièrement tendue
Evj : Module de déformation longitudinale différée du béton.
Eij: Module de déformation longitudinale instantanée du béton.

G : Module d'élasticité transversale.


Es : Module de déformation longitudinale de l'acier.
I : Moment d'inertie.
Ie : Moment d'inertie équivalent.
M : Moment fléchissant.
M0 : Moment isostatique.
Mt : Moment fléchissant en travée d'une poutre.
Ma : Moment fléchissant en appui d'une poutre.
Mu : Moment fléchissant à l'ELU.
Mser : Moment fléchissant à l'ELS.
N:Effort normal.
Nser : Effort normal à l'ELS.
Nu : Effort normal ultime.
Tu : Effort tranchant ultime.
Tw : Effort tranchant à gauche.
Te : Effort tranchant à droite.
F : Effort de traction
Ra : Réaction à gauche.
Rd: Réaction à droite.
G : Charge permanente.
Q : Charge d'exploitation.
E : Charge sismique.

 Minuscules romaines :

h: Hauteur de la section du béton.


b : Largeur de la section du béton.
b0 : Largeur de la nervure du béton (section en Té.)
c, c' : Enrobage supérieur et inférieur.
d : Hauteur utile d'une section.
f : Flèche.
ep : Epaisseur
e : Epaisseur du voile.
fcj : Résistance caractéristique du béton à la compression à « j » jours.
fc28 : Résistance caractéristique du béton à la compression à « 28 » jours.
fe : Limite d'élasticité de l'acier.
ftj : Résistance conventionnelle de la traction du béton à « j » jours.
ft28 : Résistance conventionnelle de la traction de béton à «28 » jours.
i : Rayon de giration.
If : Longueur de flambement.
St : Espacement d'armature transversale.
Srep : Espacement de répartition.

 Majuscules grecques :

∆ : Variation.
Σ : Sommation.
Ф: Diamètre nominal d'une barre d'aciers.
W : Poids.
 Minuscules grecques :

γ : Coefficient de sécurité.
ε: Déformation relative.
η: Coefficient de fissuration.
λ: Élancement mécanique.
µ: Coefficient de frottement.
ν: Coefficient de POISSON.
ρ : Rapport de deux dimensions.
σ : Contrainte normale.
τ : Contrainte tangentielle.
δ: Déplacement d'un niveau.

 Autres notations :

CV : Condition vérifiée.
CNV : Condition non vérifiée.
RDC : Rez-De-Chaussée.
Dur : Durable.
ACC : Accidentelle.
AN : Axe neutre .
Introduction Générale

Ce modeste travail consiste une étude détaillée d’une structure en béton armée a usage multiple
utilisant le procédé BIM, composée d’un sous-sols, RDC et 5 étages+ terrasse accessible et
toiture, contreventé par voiles et portiques. Il est nécessaire de faire une étude sismique à l’aide
de calculs informatiques.

Le but de cette étude est donc de faire une maquette numérique avec le BIM, qui est la
représentation virtuelle de cette ouvrage, qui intègre des vues géométriques ainsi que diverses
informations., et de modéliser la structure aux éléments finis sur un logiciel informatique afin
d’effectuer les analyses modale et sismique nécessaires. Les résultats trouvés seront ensuite
exploités pour vérifier le système constructif choisi puis pour dimensionner les éléments de la
structure.

Toute étude de projet d’un bâtiment, a pour but d’assurer la stabilité de la structure en fonction
de la résistance des différents éléments structuraux (poteaux, poutres, voiles…) aux différentes
sollicitations (compression, flexion…).

Donc, pour le calcul des éléments constituants un ouvrage, nous suivons des règlements et des
méthodes connues (BAEL91 modifié 99 et RPA99 V 2003) qui se basent sur la connaissance des
matériaux (béton et acier). Ce règlement vise à assurer un niveau de sécurité acceptable desvies
humaines et des biens vis-à-vis des actions sismiques par une conception et un dimensionnement
appropriés.

Le travail qui nous a été confié consiste à une étude technique avec une analyse et le
dimensionnement du bâtiment. nous entamons notre étude par une description générale avec une
présentation des éléments de bâtiment.

Ensuite, nous faisons un pré-dimensionnement des éléments structuraux et la descente des


charges.
Puis, nous enchaînons avec l’étude dynamique qui a été réalisée par le logiciel SAP 2000.

Après, nous faisons l’étude des éléments structuraux (poteaux, poutres, voiles…).
Puis nous faisons une recherche bibliographique sur le BIM, et une application sur le REVIT
qui est l’un des plateformes BIM
Enfin, nous terminons par une conclusion générale.

17
CHAPITRE 1 :

PRESENTATION DU PROJET
ET CARACTIRISTIQUES MECANIQUES
DES MATERIEAUX
CHAPITRE 1

1.1 Introduction
L’objectif de ce chapitre est de présenter la liste des données du bâtiment analysé,
concernant le type de structure, les éléments, la géométrie et les propriétés des matériaux.

1.2 Présentation de l’ouvrage


L’ouvrage faisant l’objet de cette présente étude est d’un HOTEL multifonctionnel qui
regroupe, commerces, logements d’habitations, L'ouvrage est implanté dans la wilaya
TIPAZA, selon le règlement parasismique algérien (RPA99 version2003) il est classé
comme étant une zone de forte sismicité (zone III).
Cet ouvrage est classé comme étant un ouvrage courant d'importance moyenne, car sa hauteur
ne dépasse pas 48m, c'est le « groupe 2 ». [1]

1.2.1 Caractéristique de l’ouvrage


L’ouvrage a une forme irrégulière, il se compose de RDC+5 étages+ terrasse accessible
+ un sous-sol et un entresol .
 Un sous-sol d’usage stockage.
 RDC d’usage commerce.
 1ère étage
 De 1er étage jusqu’au 5ème étages à usage d’habitation.
 Cet ouvrage comporte une terrasse accessible.

1.2.2 Caractéristiques géométriques


a. Dimensions en élévation
- Hauteur totale est de : 25.30 m .
- Hauteur du RDC :3.75 m
- Hauteur de l’étage courant est de : 3,06 m.
- Hauteur de sous-sol et de l’entresol : 2.72 m.
b. Dimensions en plan
- Longueur total (sens longitudinal) : L=19.6 m.
- Largeur total (sens transversale) : L=17.6 m.

1.2.3 Ossature
Le bâtiment qui fait l’objet de notre étude est constitué par un système de
contreventement mixte, à savoir portiques et voiles en béton armé suivant les deux sens.

18
CHAPITRE 1

1.2.4 Les planchers

C’est une surface généralement plane destinée à séparer les niveaux, on distingue
des planchers à corps creux et des planchers à dalle pleine.

1.2.5 Escaliers
Servent à relier les niveaux successifs et à faciliter les déplacements inter étages,
réalisés en béton armé coulé sur place. Notre structure comporte deux types d’escalier :
 Escalier à trois volées et deux paliers intermédiaires.
 Escalier à deux volées et un palier intermédiaire.

1.2.6 Ascenseurs
La structure comporte deux cage d’ascenseur du sous-sol jusqu’à la toiture.

1.2.7 Maçonnerie
 Murs extérieurs : Ils seront constitués d’une double cloison de 30cm d’épaisseur.
Brique creuse de 10 cm d’épaisseur pour la paroi interne et externe du mur.
L’âme d’air de 10 cm d’épaisseur.

 Murs intérieurs : Ils seront constitués par des cloisons de 10 cm d’épaisseur qui sert à
séparer

1.4 Les propriétés des matériaux


1.4.1 Béton
a. Composition
On appelle béton, le matériau constitué par le mélange, dans les proportions
convenables, de ciment, granulats et eau. Le béton armé est le matériau obtenu en enrobant
dans le béton des aciers disposés de manière à équilibrer les efforts de traction ou à renforcer
le béton pour résister aux efforts de compression s’il ne peut pas à lui seul remplir ce rôle.
 Ciment : Le CPJ - CEM II/B 42,5.
 Granulats : Trois types de granulats participent dans la constitution du béton :

- Sable de dimension (0≤ Ds ≤5) mm


- Graviers de dimension (8≤ Dg ≤15) mm
- Graviers de dimension (15≤ Dg ≤25) mm

19
CHAPITRE 1

 Eau de gâchage : Elle met en réaction le ciment en provoquant son hydratation, elle
doit être propre et dépourvue de tous produits pouvant nuire aux caractéristiques
mécaniques du béton.
b. Résistance du béton [2]
Le béton est caractérisé par sa résistance à la compression, et sa résistance à la traction,
mesurée à " j" jours d’âge.

 Résistance à la compression : Désignée par fc28 (résistance à la compression à 28


jours), elle et obtenue par écrasement en compression axiale sur des éprouvettes
cylindriques normalisées (1632) cm² dont la hauteur est double du diamètre et leurs
sections est de 200 cm².Pour les ouvrages courants, on admet une résistance
caractéristique à la compression à 28 jours égale à 25 MPa.
 Résistance à la traction : La résistance à la traction est déterminée par plusieurs
essais, parmi ces essais on peut citer :
1. Traction directe sur les cylindres précédents.
2. Traction par fendage en écrasant un cylindre de béton placé horizontalement entre les
plateaux d’une presse (essai Brésilien).

Plateau de la presse Cylindre

Figure 1.1 : Essai Brésilien.

3. Traction par flexion : A l’aide d’une éprouvette prismatique de côté « a » et de longueur


« 4a » reposant sur deux appuis horizontaux et soumise à la flexion :
a a a

Prisme
a

a/2 3a a/2
Figure 1.2 : Traction par flexion.

20
CHAPITRE 1

La résistance caractéristique à la traction du béton à « j » jours, notée ftj, est


conventionnellement définie par la relation :
ftj = 0,6 + 0,06 fcj (MPa) [2].
Pour notre ouvrage, on utilise le même dosage de béton avec une résistance caractéristique à
la compression f C28 = 25 MPa et à la traction ft28 = 2,1 MPa.
c. Module de déformation longitudinale du béton
Ce module est connu sous le nom de module de Young ou de module d’élasticité
longitudinal ; il est défini sous l’action des contraintes normale à courte et à longue durée.

 Module de déformation instantané


Pour un chargement d’une durée d’application inférieure à 24 heures, le module de
déformation instantané Eij du béton âgé de « j » jours est égale à :
Eij = 11 000×(fcj) 1/3 (MPa) [2].
Pour : fc28= 25 MPa on trouve : Ei28 = 32164,2 MPa.

 Module de déformation différé


Il est réservé spécialement pour des charges de durée d'application supérieure à 24
heures ; ce module est défini par :

Evj = 3700× (fcj)1/3 (MPa) [2].


Pour : fc28 = 25 MPa on trouve : Ev28 = 10818,87 MPa.

d. Coefficient de poisson
Il représente la variation relative de dimension transversale d’une pièce soumise à une
variation relative de dimension longitudinale.

𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐭é 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧


𝛎=
𝐫𝐚𝐜𝐜𝐨𝐮𝐫𝐜𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐥𝐨𝐧𝐠𝐢𝐭𝐮𝐝𝐢𝐧𝐚𝐥
 ν = 0,2 pour le calcul des déformations et pour les justifications aux états-limites de
service (béton non fissuré).
 ν = 0 pour le calcul des sollicitations et dans le cas des états – limites ultimes (béton
fissuré).
e. Contraintes limites de calcul
En se référant au règlement du BAEL 91(modifier 99), on distingue deux états
limites :

21
CHAPITRE 1

1. Etat limite ultime « E.L.U »


C’est un état au-delà duquel le bâtiment n’est plus exploitable et dont le déplacement
entraîne la ruine de l’ouvrage. La contrainte limite, notée fbu est donnée par :
0.85 f c 28
f bu 
b
Avec : γb = Coefficient de sécurité.
1,5 Cas de situations durables ou transitoires.
γb =
1,15 Cas de situations accidentelles.

fc28 = Résistance caractéristique à la compression à 28 jours.


Le coefficient de minoration 0,85 a pour objet de couvrir l’erreur faite en négligent le fluage
du béton.

bc

εbc
2‰ 3,5‰
Figure 1.3 : Diagramme contraintes – déformations à l’ELU.

2. Etat limite de service « E. L. S »

Etat limite de service est un état de chargement au-delà duquel la construction ne peut
plus assurer le confort et la durabilité pour lesquels elle a été conçue.
Le bâtiment doit vérifier les trois critères suivants :
 Compression du béton.
 L’ouverture des fissures.
 Déformation des éléments de la construction.
La contrainte limite de service est donnée par :

σbc = 0,6×fc28 [MPa]


Pour fc28 = 25 MPa on trouve : σbc = 15 MPa.

22
CHAPITRE 1

Figure 1.4 : Diagramme contraintes – déformations du béton à l’ELS.


1.4.2 Acier
L’acier est un matériau caractérisé par sa bonne résistance à la traction, nous utiliserons
les types d’aciers suivants :

 Les barres à haute (HA) : nuances FeE 400 et FeE 500 pour les armatures
longitudinales.
 Treillis soudés (TS) : TLE52 Ø = 6 mm pour les dalles.

a. Limites élastiques
Tableau 1.1 : Les limites élastiques.
Type Nuance fe (MPa)
Haute adhérence FeE400 400
FeE500 500

b. Contrainte de calcul [2]


1. E. L. U
σs = Contrainte de l’acier à l’ELU
f
La contrainte de calcul, notée σs et qui est définie par la relation :  s  e
s
Avec :
γs : Est le coefficient de sécurité de l’acier qui a pour valeur :

1,15 Situation durable ou transitoire.


γs =
1,0 Situation accidentelle.

23
CHAPITRE 1

σs = 435 MPa Situation durable ou transitoire.


 Haute adhérence
(fe = 500 MPA) σs = 500 MPa Situation accidentelle.

2. E. L. S

La vérification de la contrainte dans les aciers se fait :

 Pour une fissuration peu nuisible : pas de vérification.


2
 
Pour une fissuration préjudiciable :  s   s  Min f e , max 0,5 f e ;110 f tj 
3 


2
 
Pour une fissuration très préjudiciable :  s  0.8 s  0.8  Min f e , max 0,5 f e ;110 f tj 
3 
Avec :
η = coefficient de fissuration tel que :

1,0 Pour les aciers ronds lisses.


η=
1,6 Pour les aciers à haute adhérence.
c. Allongement de rupture
εs = Allongement de l’acier à l’ELU égale à 10‰.
d. Module d’élasticité longitudinale
Le module d’élasticité de l’acier est la pente du diagramme contrainte – déformations,
il sera pris égale à : Es = 2,1×105 [MPa].

e. Diagramme contraintes – déformations à l’ELU

σs = Contrainte de l‘acier.

γs = Coefficient de sécurité de l’acier.

εs = Allongement relatif de l’acier.

24
CHAPITRE 1

Figure 1.5 : Diagramme contrainte – déformations de l’acier à l’ELU.

1.5 Hypothèses de calcul aux états limites

1.5.1 Hypothèse de calcul à l’ELU

H1 : Conservation des sections planes (diagramme linéaire des déformations).

H2 : Il n’y a pas de glissement relatif entre les armatures d’acier et le béton.

H3 : Le béton tendu est négligé dans le calcul.

H4 : Le raccourcissement unitaire du béton est limité à εbc=3,5‰ dans le cas de la flexion simple
ou composée et de 2 ‰ dans le cas de la compression simple.

H5 : L’allongement unitaire de l’acier est limité à 10‰.

1.5.2 Règle des trois pivots [2]

Figure 1.6 : Règle des trois pivots.

25
CHAPITRE 1

Le diagramme des déformations de la section correspond à un l’état limite, il passe par un


des trois pivots A, B et C ce qui indique que si :

 Le diagramme passe par le pivot A (Domaine 1) ce qui correspond à l’allongement


unitaire 10‰ de l’armature la plus tendue.
 Le diagramme passe par le pivot B (Domaine 2) ce qui correspond à un
raccourcissement unitaire de 3,5‰ du béton.
 Le diagramme passe par le pivot C (Domaine3) ce qui correspond à un
raccourcissement unitaire de 2‰ de la fibre du béton située à une distance égale à
3h/7 de la fibre la plus comprimée.

1.5.3 Hypothèse de calcul à l’ELS

H1 : Conservation des sections planes.

H2 : Glissement entre l’acier et le béton est négligeable.

H3 : Le béton tendu est négligé dans le calcul.

H4 : Les contraintes de compressions du béton, et de leurs déformations élastiques :


 b  Eb *  b
 s  Es *  s

Es
H5 : Par convention le coefficient d’équivalence entre l’acier et le béton et :    15
Eb
1.6. Conclusion :

Fc28 = 25 MPa

Fe=500 MPa

26
CHAPITRE 2 :

PREDIMENSIONNEMENT DES
ELEMENTS STRUCTURAUX
CHAPITRE 2

2.1 Introduction

Le pré dimensionnement des éléments porteurs (poteaux, poutres et voiles) d’une


structure est une étape très importante dans un projet de génie civil.

En se basant sur le principe de la descente des charges et surcharges verticales qui agissent
directement sur la stabilité et la résistance de l’ouvrage, et des formules empiriques utilisées
par les règlements en vigueur, notamment le RPA99 version 2003, BAEL 91 modifie 99 et
CBA 93 (règles de conception et de calcul des structures en béton armé).

Le pré dimensionnement de ces éléments est présenté dans les paragraphes subséquents.

2.2 Pré dimensionnement des planchers

Les planchers sont des plaques minces dont l’épaisseur est faible par rapport aux autres
dimensions et peuvent reposer sur 2,3 et 4 appuis.
Ils sont conçus afin de supporter leurs poids propres et les surcharges d’exploitation et assurer
l’isolation thermique et phonique.
Lorsqu’on veut dimensionner la structure, lors de l’avant-projet ou pour la descente de charge,
on peut utiliser les formules approchées suivantes :
a. Plancher en corps creux

Figure 2.1 : Plancher à corps creux.

27
CHAPITRE 2

𝐿 𝐿
<𝑒<
25 20
(Art B.6.8, 424) [2]
L : Longueur de la portée libre maximale de la grande travée dans le sens des poutrelles.
ht : Hauteur du plancher.
L= 500-30 = 470 cm
0.188m<e<0.235m Donc on adopte une épaisseur de : e= 20 cm
Donc on adoptera des planchers à corps creux avec une hauteur de (16+4) = 20cm.
Avec :
16 cm : hauteur du corps creux.
4 cm : hauteur de la dalle de compression.

b. Planchers à dalle pleine

L’épaisseur des dalles dépend le plus souvent des conditions d’utilisation que des
vérifications de résistance, on déduira donc l’épaisseur des dalles à partir des conditions
suivantes :

 Résistance au feu
e =7 cm Pour une demi-heure de coupe-feu.

e =11 cm Pour une heure de coupe-feu.

On admet : e =10 cm.

 Isolation phonique

Selon les règles « CBA93 », le confort et l’isolation phonique exigent une épaisseur
supérieure ou égale à 13 cm .

On admet : e = 15cm

 Résistance à la flexion
Les conditions qui doivent être vérifiées selon le nombre des appuis sont les suivantes :

lx lx
-Dalle reposant sur deux appuis : ≤e≤ [5]
35 30

lx lx
-Dalle reposant sur trois ou quatre appuis : ≤e≤ [5]
50 40

28
CHAPITRE 2

Avec :

e : Epaisseur de la dalle pleine.

Lx : la portée mesurée entre nus des appuis du panneau le plus sollicité.

Lx = 5,50 m

La dalle repose sur quatre appuis.

On aura donc : 11 ≤ e ≤ 13.75 (cm).

On admet : e= 12 cm

 Balcon

On a une dalle qui repose sur deux appuis donc :

𝐿𝑥 𝐿𝑥
<𝑒<
35 30

L=1.26m
126 126
<𝑒< ⇒
35 30

3.6cm<e<4.2cm

On adopte pour : e=15 cm

D’après les conditions précédentes, l’épaisseur des dalles pleines :

e ≥ max (12 ; 15) cm e= 15 cm.

2.3 Evaluation des charges et surcharges [3]

Cette étape consiste à déterminer les charges et les surcharges qui influent sur la
résistance et la stabilité de notre ouvrage.

Les différents charges et surcharges existantes sont :

*Les charges permanentes (G).

*Les surcharges d’exploitation (Q).

29
CHAPITRE 2

b. Plancher terrasse (accessible)

La terrasse est accessible et réalisée en corps creux.


Charge permanente :

Tableau 2.1. Evaluation des charges permanentes du plancher terrasse.


Matière Épaisseur (m) (KN/m3) G (KN/m2)

1- Protection lourde 0,05 15 0.75

2- Étanchéité multicouche 0,1 1 0.10

3- Forme de pente 0,1 22 2.20

4- Isolation thermique 0,04 4 0.16

5-plancher en corps creux 0,2 / 2.80

6- enduit de plâtre 0,02 12 0.24

Charge permanente : G 6.25

Charge d’exploitation Terrasse : La plancher terrasse accessible (restaurant)


Q=2.50KN/m

c. Plancher toiture (inaccessible) :

La toiture est inaccessible et réalisée en corps creux.

Tableau 2.2. Evaluation des charges permanentes du plancher toiture.

Matériaux Epaisseur « m » Poids volumique Poids surfacique


« KN/m3 » « KN/m2 »
Protection en gravier 0.05 17 0.85
Etanchéité 0.02 6 0.12
Forme de pente 0.1 22 2.2
Isolation thermique (liège) 0.04 4 0.16
Plancher à corps creux 16+4 / 2.80
Enduit en plâtre 0.02 10 0.2
Poids surfacique du plancher 6.33
Charge d’exploitation toiture : La plancher toiture inaccessible Q=1.00KN/m2

30
CHAPITRE 2

[Link] étages courants :

Les planchers étages courant sont en corps creux.

*Charge permanente :

Figure 2.2 : Coupe verticale du plancher courant à corps creux.

Tableau 2.3. Evaluation des charges permanentes du plancher courant.

Matière Épaisseur (KN/m3) G (KN/m2)


(m)
1- carrelage 0.02 22 0.44

2- mortier de pose 0.02 20 0.40

3- couche de sable 0.02 18 0.36

4- enduit de plâtre 0.02 12 0.24

5-plancher en corps creux 0.2 14 2.80

6- Closions de distribution / / 1

Charge permanente : G 5.24

Charge d’exploitation étages : usage habitation Q = 1.5kN/m2

[Link] dalle pleine :

1
2
3

5
6

Figure 2.3 : Coupe verticale du plancher courant à dalle pleine.

31
CHAPITRE 2

Tableau 2.4. Evaluation des charges permanentes du plancher dalle pleine.

Matière Épaisseur (KN/m3) G (KN/m2)


(m)
1- carrelage 0.02 22 0.44

2- mortier de pose 0.02 20 0.40

3- couche de sable 0.02 18 0.36

4- enduit de plâtre 0.02 12 0.24

5-plancher en dalle pleine / / 3.75

6- Closions de distribution / / 1

Charge permanente : G 6.19

Charge d’exploitation balcon : Q = 3.5kN/m2

f. Plancher dalle pleine de la cage d’ascenseur :

Tableau 2.5. Evaluation des charges permanentes du plancher de la cage d’ascenseur.


Matière Element G (KN/m2)

1- salle des Chaudieres Machines Pour 7.00


Ascenseur
2- salle des Machines Pour Ascenseurs Accessoires Electriques 0.10
et HVAC
Charge permanente : G 7.10

32
CHAPITRE 2

g. Maçonnerie :

Tableau 2.6. Evaluation des charges permanentes des murs extérieurs.

Matière G (KN/m2)

1- Enduit intérieur au plâtre 0.10 kN/m2

2-Briques creux ( e  10cm )*2 0.90*2 kN/m2

3-Enduit extérieur au ciment ( e  2cm ) 0.18 kN/m2

Charge permanente : G 2.08 kN/m2

2.4 Pré dimensionnement des poutres

Les poutres sont des éléments porteurs horizontaux en béton armé, leur pré
dimensionnement se base sur les trois étapes suivantes :
- Détermination des dimensions (h, b) à partir des formules empiriques données
par le B.A.E.L 91 modifié 99
- Vérification des conditions imposées sur (h, b) par le Règlement Parasismique
Algérien (RPA 99 version 2003).
- Vérification de la rigidité.
Les trois étapes précédentes sont résumées dans ce qui suit :

 Selon le BAEL 91 modifié 99


L L
- La hauteur h de la poutre doit être : h
15 10
- La longueur b de la poutre doit être : 0,3h  b  0,7h
Avec : L : Portée de la poutre de la plus grande travée considérée.
h : Hauteur de la poutre.
b : Largueur de la poutre.

33
CHAPITRE 2

 Selon le R.P.A 99 (version2003)


- La hauteur h de la poutre doit être : h  30 cm
- La largeur b de la poutre doit être : b  20 cm
h
- Le rapport hauteur largueur doit être : 4
b

2.4.1 Exemple de calcul

 Poutre Porteuse : Lmax = 5.80 – 0,30 =5,50 m

36.66 ≤ h ≤ 55 cm  h = 45 cm
13.5 ≤ b ≤ 31.5 cm  b = 30 cm
Nous choisissons une poutre de : b x h = 30 × 45 cm2

 Vérification selon le RPA99

b = 30 cm  20cm

h = 45 cm  30cm  les trois conditions dictées par le RPA99 sont vérifiées



= 1.5  4
𝑏

 Poutre non Porteuse : Lmax =5 – 0,30 =4,70 m

31.33 ≤ h ≤ 47 cm  h = 40cm
12 ≤ b ≤ 28 cm  b = 30 cm
Nous choisissons une poutre de : b x h = 30 × 40 cm2

 Vérification selon le RPA99

b = 30 cm  20cm

h = 40 cm  30cm  les trois conditions dictées par le RPA99 sont vérifiées

h
 1,33  4
b

34
CHAPITRE 2

2.5 Pré dimensionnement des poteaux

a. Principe

Les poteaux sont pré-dimensionnés en compression simple en choisissant le poteau le


plus sollicité de la structure.

Ce type de poteau est affecté de la surface du plancher chargé lui revenant, et on utilisera un
calcul basé sur la descente de charge. Et On appliquera la loi de dégression des charges
d’exploitation.

b. Étapes de pré dimensionnement (calcul)

 Calcul de la surface reprise par chaque poteau.


 Évaluation de l’effort normal ultime de la compression à chaque niveau.
 La section du poteau est alors calculée aux états limite ultime (ELU) vis-à-vis de la
compression simple du poteau.
 La section du poteau obtenue doit vérifier les conditions minimales imposées par le
« RPA99 version 2003 » [1].
 Vérification préliminaire de l’effort normal réduit pour éviter l’écrasement du béton.

c. Loi de dégression

Comme il est rare que toutes les charges d’exploitation agissent simultanément, on
applique pour leur détermination la loi de dégression qui consiste à réduire les charges
identiques à chaque étage de 10% jusqu’à 0,5Q.

Q : Charge d’exploitation.

Lorsque le nombre d’étage est supérieur à cinq (n≥5) on applique la loi suivante :

3 n
Q0  Q1  Q2  .......... ..  Qn  Donnée par [DTR B.C.2.2] [3].
2n

Avec :

n : nombre d’étage.

Q0 : la structure d’exploitation sur la terrasse.

Q1, Q2,…, Qn : les surcharges d’exploitation des planchers respectifs

35
CHAPITRE 2

 Dimensionnement des poteaux

Le pré dimensionnement est déterminé en supposant que les poteaux sont soumis à la
compression simple par la formule suivante :

 Br. f c 28 As fe 
Nu     .......... ....1 Art (B-8-4-1) [2]
 0,9 b  s 

Avec :

* Nu : effort normal ultime (compression) =1,35G+1,5Q ;

* α : coefficient réducteur tenant compte de la stabilité   f ( ) .

 lf 
λ: élancement d’EULER    .
 i 

lf : longueur de flambement ;

 I 
i : rayon de giration  i  .
 B 

I : moment d’inertie de la section par rapport à l’axe passant par son centre de gravité et
 bh3 
perpendiculaire au plan de flambement  I  .
 12 

* B : surface de la section du béton

* γb : coefficient de sécurité pour le béton (γb=1,50).…..........situation durable.

* γs : coefficient de sécurité pour l’acier (γs=1,15)………….situation durable.

* fe : limite élastique de l’acier (fe=500MPa).

* fc28 : contrainte caractéristique du béton à 28 jours (fc28=25MPa).

* As : section d’acier comprimée

* Br : section réduite d’un poteau, obtenue en réduisant de sa section réelle 1cm


d’épaisseur sur tout son périphérique tel que :
 Poteau rectangulaire …………. Br  (a  0,02)  (b  0,02) [m2]

36
CHAPITRE 2

 Selon le « BAEL 91 modifié 99 »


A
0,2%  s  5%
B

As
On cherche à dimensionner le poteau de telle sorte que :  1%
B

0,85 
  si   50 
 
2

1  0,2  

 35  
2 
 50 
   0,6  si 50    100
   

Pour les poteaux, il est préférable de prendre   35    0,708

On tire de l’équation (1) la valeur de Br :

Nu
Br   0,66N u
 f A fe 
  c 28  s 
 0,9 b B  s 

Avec : [Br] = [cm²] [Nu] = [kN]

 Le minimum requis par « RPA99 version 2003 »

Pour une zone sismique III, on doit avoir au minimum :


 Mina; b   30cm

 he
 Mina; b   Avec : (a ; b) dimension du poteau / he : Hauteur d’étage.
 20
 1 a
  4
 4 b

37
CHAPITRE 2

 Calcul du poteau

Le poteau le plus sollicité est : Poteau central. (C-2)

2.6m

4.25 m

1.65m

1.375m 1.525m

2.9m

Figure 2.4 : Représentation de la surface reprise par le poteau central.

Soit S la surface reprise par le poteau central :

S= 2.9 × 4,25 = 12.325 m2

1) Poids revenant au poteau de la toiture :

- Poids du plancher terrasse................................ G x S=12.325*6.33=78.02kN


- Poids du poteau ……………..... hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*3.06=6.88kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=117.56 KN

 Poids revenant au poteau de la toiture : Gt = G


=117.56KN
La charge explantation Q0 = Q×S = 1×16.005
𝐐𝟎 = 16.005KN

2) Poids revenant au poteau de la terrasse :

- Poids du plancher terrasse................................ G x S=12.325*6.25=77.03kN


- Poids du poteau ……………..... hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*3.06=6.88kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN

38
CHAPITRE 2

G=116.57 KN

 Poids revenant au poteau de la terrasse : Gt = G


=234.13KN
La charge explantation Q1 = Q×S = 2.5× 16.005+Q0
𝐐1 = 56.018KN

3) Poids revenant au poteau du 5ème étage


- Poids du plancher courant ................................... G x S=12.325*5.24=64.583kN
- Poids du poteau ……………..... hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*3.06=6.88kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=104.123 KN

 Poids revenant au poteau du 5ème étage : G5 =338.253KN


La charge explantation Q2 = Q×S = (1.5×16.005+Q1)0.95+Q0
𝐐2 = 76.825KN

4) Poids revenant au poteau du 4ème étage


- Poids du plancher courant ................................... G x S=12.325*5.24=64.583kN
- Poids du poteau ……………..... hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*3.06=6.88kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=104.123 KN

 Poids revenant au poteau du 4ème étage : G4 =442.376KN


La charge explantation Q3 = Q×S = 0.9(Q1+Q2+Q3) +Q0
𝐐3 = 95.23KN

5) Poids revenant au poteau du 3ème étage


- Poids du plancher courant ................................... G x S=12.325*5.24=64.583kN
- Poids du poteau ……………..... hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*3.06=6.88kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=104.123 KN

 Poids revenant au poteau du 3ème étage : G3 =546.499KN


La charge explantation Q4 = Q×S = 0.85(Q1+Q2+Q3+Q4) +Q0
𝐐4 = 111.236KN

6) Poids revenant au poteau du 2ème étage


- Poids du plancher courant ................................... G x S=12.325*5.24=64.583kN
- Poids du poteau ……………..... hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*3.06=6.88kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb= 4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=104.123 KN

39
CHAPITRE 2

 Poids revenant au poteau du 2ème étage : G2 =650.622KN


La charge explantation Q5 = Q×S = 0.8(Q1+Q2+Q3+Q4+Q5) +Q0
𝐐5 = 124.84KN

7) Poids revenant au poteau du RDC


- Poids du plancher courant ................................... G x S=12.325*5.24=64.583kN
- Poids du poteau ………………. hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*3.75=8.44kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=105.683 KN

 Poids revenant au poteau du RDC: Grdc =756..305KN


La charge explantation Q7 = Q×S = 0.714(Q1+…..+Q7) +Q0
𝐐7 = 147.425KN

8) Poids revenant au poteau de l’entre sol


- Poids du plancher courant ................................... G x S=12.325*5.24=64.583kN
- Poids du poteau ………………. hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*2.72=6.12kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=103.363 KN

 Poids revenant au poteau du 4ème étage : Ges =859.668KN


La charge explantation Q8= Q×S = 0.6875(Q1+…...+Q8) +Q0
𝐐8 = 159.052KN

9) Poids revenant au poteau du sous-sol


- Poids du plancher courant ................................... G x S=12.325*5.24=64.583kN
- Poids du poteau ………………. hp *a* b* ρb= 0.3*0.3*25*2.72=6.12kN
- Poids de la poutre principale . Lpp* h*b* ρb= 5.5*0.45*0.3*25=18.56kN
- Poids de la poutre secondaire ...... Lps* h* b* ρb=4.7*0,4*0,3*25=14.10kN
G=103.363 KN

 Poids revenant au poteau du 4ème étage : Ges =963.031KN


La charge explantation Q8= Q×S = 0.6875(Q1+…...+Q8) +Q0
𝐐8 = 159.052KN

40
CHAPITRE 2

Ɓ×𝑁𝑢
Br≥ 𝑓𝑐𝑏 𝐴𝑠
+ ×ɕ
0.9 𝐵
Ɓ=1.2

𝟎.𝟖𝟓𝒇𝒄𝟐𝟖 𝟎.𝟖𝟓∗𝟐𝟓
Fcb= 𝜰
= = 14.17Mpa
𝟏.𝟓

𝒇𝒆 500
ɕ= 𝜰 = 1.15=434.78Mpa

Nu =1.35G+1.5Q

0.066Nu < Br (suivant le BAEL91)

Tableau 2.7. Les efforts dans les niveaux.

Niveaux Ng(KN) Nq(KN) Nu(KN) Br(mm2) a(cm) b(cm) choix Observation

Toiture 117.56 16.005 182.714 12059.12 21.42 8.21 40*60 condition


vérifiée

Terrasse 234.13 56.018 400.103 26406.80 21.42 15.63 40*60 condition


vérifiée

4ème 338.253 76.825 571.879 37744.01 21.42 21.44 40*60 condition


Etage vérifiée

3ème 442.376 95.23 712.445 47021.37 21.42 26.21 40*60 condition


Etage vérifiée

2ème 546.499 111.236 880.619 58120.85 21.42 31.93 40*60 condition


Etage vérifiée

1er 650.622 124.84 1045.194 68982.80 21.42 37.50 40*60 condition


Etage vérifiée

RDC 756..305 136.045 1208.272 79745.95 26.04 35.17 40*60 condition


vérifiée

Entre 859.668 147.425 1364.619 90064.85 19.04 54.86 40*60 condition


Sol vérifiée

Sous sol 963.031 159.052 1521.229 100401.11 19.04 60.92 40*60 condition
vérifiée

𝑎1+𝑎2 𝑏1+𝑏2
S=( )×( )
2 2

S=16.005𝑚2

41
CHAPITRE 2

2.6 Pré dimensionnement des voiles

On appelle voiles, les murs réalisés en béton armé, ils sont conçus de façon à reprendre
les charges et surcharges verticales, et assure la stabilité de l’ouvrage vis-à-vis des charges
horizontales (séisme). Pour leur pré dimensionnement, nous avons basés sur les
recommandations du le RPA99 version 2003. L'épaisseur minimale est de 15cm. De plus,
l'épaisseur doit être déterminée en fonction de la hauteur libre d'étage he et des conditions de
rigidité aux extrémités.

Dans notre cas : a min ≥ max 15cm ; he / 20 (art : 7.7.1) [1]

Avec : he : Hauteur d’étage.

a min : Epaisseur de voile

 Pour le Sous-sol et entre sol : he = (2.72-0,45)=2,27 m.

a min ≥ max 15cm ; 11.35cm => a min ≥ 15 cm

 Pour l’étage courant : he = (3.06-0,45)=2.61 m.

a min ≥ max 15cm ; 13.05cm => a min ≥ 15 cm

 Pour le RDC : he = (3.75-0,45)=3.3 m.


Figure 2.5 : Schéma du voile

a min ≥ max 15cm ; 16.5cm

a min ≥16.5 cm

On adopte pour a = 20 cm.

42
CHAPITRE 2

2.7. Conclusion :

poteaux b×h=40×60cm²

Poutres principales b×h=30×45cm²

Poutres secondaires b×h=30×40cm²

Voiles e=20 cm

balcons e=15 cm

Planchers corps creux e=20 cm

43
CHAPITRE 3

CHAPITRE 3 :

ETUDE
DYNAMIQUE EN ZONE
SISMIQUE

44
CHAPITRE 3

3.1. Introduction

Vu que l’activité sismique peut se produire à tout moment, provoquant d’importants dégâts
humains et matériels, les structures doivent être conçues et construites de manière adéquate afin de
résister à ses secousses sismiques, toute en respectant les recommandations des règlements
parasismiques.
Le but de ce chapitre est de définir un modèle de structure qui vérifie les conditions et critères de
sécurités imposées par les règles parasismiques Algériennes RPA99/version 2003.
La modélisation de notre structure a été effectuée à l’aide du logiciel SAP2000 23.0.0 qui est un logiciel
de calcul automatique des structures.

3.2. Etude sismique

3.2.1 Introduction

L’étude sismique d’une structure vise à assurer une protection des constructions vis-à-vis
des effets des actions sismiques par une conception et un dimensionnement approprié, tout
en satisfaisant les trois aspects essentiels de la conception qui sont : la résistance, l’aspect
architectural et l’économie.

3.2.2. Présentation des différentes méthodes d’estimation des forces sismiques

Selon les règles parasismiques Algériennes (RPA99/version2003) le calcul des forces


sismiques peut être mené suivant trois méthodes :
- Par la méthode statique équivalente.
- Par la méthode d’analyse modale spectrale.
- Par la méthode d’analyse dynamique par accélérogrammes.

3.2.3.Méthode statique équivalente


[Link].Principe de la méthode

La méthode statique équivalente (ou méthode des forces de remplacement) consiste à


remplacer l’ensemble des forces réelles dynamiques qui se développent dans la construction
par un système de forces fictives dont les effets sont considérés équivalents à ceux de l’action
sismique. Elle traite seulement le 1er mode de vibration et elle néglige les autres modes.

45
CHAPITRE 3

a. Modélisation

Le modèle du bâtiment à utiliser dans chacune des deux directions de calcul est plan avec les
masses concentrées au centre de gravité des planchers et un seul degré de liberté en translation
horizontale par niveau sous réserve que les systèmes de contreventement dans les deux (2)
directions puissent être découplés.
- La rigidité latérale des éléments porteurs du système de contreventement est calculée à
partir de sections non fissurées pour les structures en béton armé ou en maçonnerie.
- Le mode fondamental de vibration de la structure est à considérer dans le calcul de la force
sismique totale.

b. Condition d’application de la méthode statique

b.1-Régularité en plan (article 3.5.1.a RPA)

- Le bâtiment présente sensiblement une symétrie orthogonale aussi bien pour la distribution
des rigidités que pour celle des masses.
- A chaque niveau et pour chaque direction de calcul, la distance entre le centre de gravité et
le centre de masses ne dépasse pas 15% de la dimension du bâtiment mesurée
perpendiculairement à la direction de l'action sismique considérée.
- La forme du bâtiment doit être compacte avec un rapport (longueur/largeur).
- La somme des dimensions des parties rentrantes ou saillantes du bâtiment dans une
direction donnée ne doit pas excéder 25% de la dimension totale du bâtiment dans cette
direction.
- Les planchers doivent présenter une rigidité suffisante vis-à-vis de celle des
Contreventements verticaux pour être considéré comme indéformables dans leur plan. Pour
cela la surface totale des ouvertures de plancher doit inférieure à 15% de celle de ce dernier.
- Le bâtiment ou bloc étudié présente une configuration irrégulière tout en respectant, outres
les conditions de hauteur énoncées en haut, et les conditions complémentaires suivantes :
Zone III : ● Groupe d’usage 3 et 2, si la hauteur est inférieure ou égale à 5 niveaux ou 17m
● Groupe d’usage 1B, si la hauteur est inférieure ou égale à 3 niveaux ou 10m.
● Groupe d’usage 1A, si la hauteur est inférieure ou égale à 2 niveaux ou 8m.

- La méthode statique équivalente n’est pas applicable dans le cas de notre bâtiment car la structure est
en zone III de groupe d’usage 2 et sa hauteur dépasse les 17m.

46
CHAPITRE 3

b.2-Régularité en élévation (article 3.5.1.b du RPA)

- Le système de contreventement ne doit pas compter d'élément porteur vertical discontinu,


dont la charge ne transmet pas directement à la fondation.
- La raideur et la masse des différents niveaux restent constantes ou diminuent
progressivement, sans changement brusque, de la base au sommet du bâtiment.

3.2.4Méthode d’analyse modale spectrale

La méthode d’analyse modale spectrale peut être utilisée dans tous les cas, et en particulier,
dans lecas où la méthode statique équivalente n’est pas permise
Méthode d’Analyse dynamique par accélérogrammes :
La méthode d’analyse dynamique par accélérogrammes peut être utilisée au cas par cas par
un personnel qualifié, ayant justifié auparavant les choix des séismes de calcul et des lois de
comportement utilisées ainsi que la méthode d’interprétation des résultats et les critères de
sécurité à satisfaire.
a. Principe :

Le minimum de modes à retenir est de trois (3) dans chaque direction considérée.
Dans le cas où les conditions décrites ci-dessus ne peuvent pas être satisfaites à cause de l’influence
importante des modes de torsion, le nombre minimal de modes (K) à retenir doit être tel
que :
K 3 N et TK  0.20 sec … (4-14) [1]
Où : N est le nombre de niveaux au-dessus de sol et TK la période du mode K.
b. Analyse spectrale :
 Utilisation des spectres de réponse
L’action sismique est représentée par un spectre de calcul suivant :

  T Q 
1, 25 A 1   2,5  1  0  T  T1
  T1  R 
 Q
2,5 1, 25 A  T1  T  T2
Sa  R
 2/3
............. (4-13)
g  QT 
2,5 1, 25 A   2  T2  T  3, 0s
 RT 


2/3 5/ 3
Q  T2   3 
 2,5 1, 25 A      T  3, 0s
 R  3  T 

47
CHAPITRE 3

 Représentation graphique du spectre de réponse

Sa/g

Figure 3.1 : Spectre de réponse.

Avec :
g : accélération de la pesanteur.
A : coefficient d’accélération de zone.
η : facteur de correction d’amortissement.
R : Coefficient de comportement de la structure.
T1, T2 : Périodes caractéristiques associées à la catégorie de site.
Q : Facteur de qualité.

c. Calcul de la force sismique totale RPA99 (Article 4.2.3)

La force sismique V, appliquée à la base de la structure, doit être calculée successivement


dans lesdeux directions horizontales et orthogonales selon la formule :
A D Q
V   W [1]
R

Avec :
V : l’effort tranchant statique à la base du bâtiment.
A : coefficient d’accélération de zone ; Vu que l’ouvrage est courant est d’importance
moyenne donc il a un groupe d’usage (2) et la zone III, donc : A= 0.25
D : facteur d’amplification dynamique moyen, en fonction du site, du facteur de
correction d’amortissement «  » et de la période fondamentale de la structure « T ».
Ce facteur classé selon quatre types de sol :
 Catégorie S1 « site rocheux »
 Catégorie S2 « site ferme »
 Catégorie S3 « site meuble »

48
CHAPITRE 3

Tableau 3.1. Classification du Site.


Site S1 S2 S3 S4
T1 (sec) 0.15 0.15 0.15 0.15
T2 (sec) 0.3 0.4 0.5 0.7

La structure à étudier est située dans un site meuble


(S3)Avec :
T2 : période caractéristique associée à la catégorie du site est donné par le Tableau (4.7du
RPA)
Le sol du site de notre bâtiment est meuble (S3) On prend : T2 = 0.5sec.
Le facteur D est par ailleurs donné sous forme graphique pour un amortissement ξ=10%.
 : Facteur de correction d’amortissement donné par la formule :

 = √7/(2 + ξ) ≥ 0.7
ξ(%) : pourcentage d’amortissement critique; fonction du matériau constitutif, du type de
structure et de l’importance des remplissages.
Tableau 3.2. Valeur de ξ(%).
Remplissage Portiques Voiles ou murs
Béton armé Acier Béton armé /maçonnerie
Léger 6 4 10
Dense 7 5
On prend : ξ = 10%
 = √7/(2 + 6) = 0.74≥ 0.7

R : coefficient de comportement global de la structure donnée par le Tableau (4.3 du RPA),


en fonction de système de contreventement.
Notre ouvrage est contreventé par des voiles porteurs (les voiles reprennent plus de 20% des
sollicitations dues aux charges verticales donc on est dans les systeme2). Dans cette structure
R=3.5

Le facteur de qualité Q de la structure est fonction de :


- La redondance et de la géométrie des éléments qui la constituent
- La régularité en plan et en élévation
- La qualité du contrôle de la construction
La valeur de Q est déterminée par la formule :
Q = 1+∑16 𝑃𝑞 RPA99/2003 (Formule 4.4)
Sachant que :
Pq : est la pénalité à retenir selon que le critère de qualité (q) est observé ou non.
Les valeurs à retenir sont dans le tableau (à noter que c’est la même dans les deux sens).

49
CHAPITRE 3

Tableau 3.3. Valeurs des pénalités Pq.


Critère q Observée (Oui ou Non) Pq
1-Conditions minimales sur les Non 0.05
files de contreventement
2-Redondance en plan Non 0.05
3-Régularité en plan Oui 0
4-Régularité en élévation Non 0.05
5-Contrôle de qualité des Oui 0
matériaux
6-Contrôles de qualité Oui 0
d’exécution

Q = 1+∑16 𝑃𝑞
Q = 1+ 0.15  Q = 1.15
Poids total de la structure :
W est égal à la somme des poids Wi, calculés à chaque niveau (i) :
W = ∑𝑛𝑖=1 Wi Avec : Wi = WGi + β WQi

WGi : poids dû aux charges permanentes et à celles des équipements fixes éventuels,
solidaires de lastructure
WQi: charges d’exploitation
β: coefficient de pondération, fonction de la nature et de la durée de la charge d’exploitation.   
Pour tous les étages de l’hôtel (salle de réunion et sport) RPA99
D’après le SAP2000 (23.0.0) le poids de la structure est : 𝑊=30994.27KN.

[Link] De La Période Fondamentale De La Structure

La valeur de la période fondamentale (T) de la structure peut être estimée à partir de formules
empiriques ou calculées par des méthodes analytiques ou numériques.
Les formules empiriques à utiliser selon le RPA99/version 2003 sont :

1ere formule

On peut aussi calculer T par la formule empirique suivante :

T  𝐶𝑇 ℎ𝑁3/4 (Formule 4.6 du RPA)


ℎ𝑁: Hauteur mesurée en mètres à partir de la base de la structure jusqu’au dernier niveau (N).
ℎ𝑁= 22.61 m
CT : coefficient en fonction du système de contreventement et du type de remplissage, il est
donné parle Tableau (4.6 du RPA).

50
CHAPITRE 3

CT = 0.05 ⟹ T = 0.05 (22.61)3/4 = 0.518 s


2eme formule

Pour les systèmes de contreventement assurés par :


- Des portiques auto-stables en béton armé ou en acier avec remplissage en maçonnerie.
- Des voiles en partie ou dans sa totalité, des palées triangulées et des murs de maçonnerie.
T = 0.09 𝐻𝑛 (Formule 4.7 du RPA)
√𝐿
Avec :
L : dimension du bâtiment mesurée à sa base dans la direction de calcul considérée.
H n: la hauteur mesurée en mètre à partir de la base de la structure jusqu'au dernier niveau (n).

a) Sens longitudinale

22.61
D’où ; Lx =19.60m donc : 𝑇𝑥 = 0.09 = 0.459 𝑆
√19.60

b) Sens transversal

D’où ; Ly =19.35m donc 𝑇𝑦 = 0.09


22.61
= 0.462 𝑆
√19.35

Donc :
𝑇𝑥= min (0.518 sec ; 0.459 sec) = 0.459 sec
𝑇𝑦= min (0.518 sec ; 0. 462 sec) = 0.462 sec
Donc la période fondamentale statique majorée de30 % est :
𝑇𝑥.𝑠𝑡= 1.3 × 0.518 = 0.674 sec
𝑇𝑦.𝑠𝑡= 1.3 × 0.518 = 0.674 sec

Calcul de Facteur d’amplification D :

Ce facteur est fonction de la catégorie du site, du facteur de correction d’amortissement (η) et de la


période fondamentale de la structure (T).
T1, T2 : périodes caractéristiques associée à la catégorie du site est donnée dans le tableau 4.7 de
RPA99/version 2003.

Catégorie S3 site meuble T1 =0,15 sec.

T2 =0,50 sec.

51
CHAPITRE 3

2.5η 0  T  T2 .
2/3
T 
D= 2.5  2  T2  T  3.0s . [1]
T 
2/3 5/3
T   3.0 
2.5  2    T  3.0s .
 3 .0   T 

Donc le facteur d’amplification dynamique moyens DX et DY, respectivement pour le sens :

-longitudinal et transversal comme suit :

a) Sens longitudinal

On a : 0 ≤T≤T2  0 ≤0.459≤ 0.5 s


⇒DX = 2,5 
⇒DX = 2.35

b) Sens transversal

On a : 0≤T ≤T2  0≤ 0.462≤ 0.5 s


⇒Dy= 2,5 
⇒Dy =2.35

 Calcul de La force sismique totale

a) Sens Longitudinal

0.25 × 2.35 × 1.15 × 30994.27


𝑉𝑠𝑡.𝑥 = = 5983 KN→ 𝑉x = 598.30 𝑡
3.5

52
CHAPITRE 3

b) Sens Transversal

0.25 × 2.35 × 1.15 × 30994.27


𝑉𝑠𝑡.𝑦 = = 5983 KN→ 𝑉𝑦 = 598.30 𝑡
3.5
 Distribution de la résultante des forces sismiques selon la hauteur

En utilisant le programme SAP2000 on a :


𝑉𝑑𝑥 = ∑ 𝐹𝑖 = 4889,26 KN.
𝑉𝑑𝑦 = ∑ 𝐹𝑖 = 5270,65 KN.

Méthode dynamique modale spectrale :


L’étude dynamique consiste à déterminer les caractéristiques de vibration, qui peuvent se
développer dans une construction donnée, en vue de l’estimation de la charge sismique de
Calcul la plus défavorable.

a. Principe :
Par cette méthode, il est recherché pour chaque mode de vibration, le maximum des effets
engendrés dans la structure par les forces sismiques représentées par un spectre de réponse de
calcul. Ces effets sont par la suite combinés pour obtenir la réponse de la structure

[Link] des voiles :


Interprétation des résultats de l’analyse dynamique donnée par SAP2000

Figure 3.2. Vue en 3D du model obtenu par logiciel SAP2000

53
CHAPITRE 3

Figure 3.3. Vue en 3d model sans voiles par logiciel sap2000

Figure 3.4. Repérage des voiles

54
CHAPITRE 3

3.2.6. Périodes de vibration et taux de participation des masses modales :

Pour une structure modélisée en tridimensionnel et ne pressentant pas des problèmes de torsion,
le nombre de modes de vibration à retenir dans chacune des deux directions doit être tel que
(Article 4.3.4 des RPA99/Version2003):
- La somme des masses modales effectives pour les modes retenus soit supérieure ou égale à
90% de la masse totale de la structure.
- ou que tous les modes ayant une masse modale effective supérieure à 5% de la masse totale de
la structure soient retenus pour la détermination de la réponse totale de la structure.
Le minimum de modes à retenir est de trois (03) dans chaque direction considérer.
Modes et Périodes de vibration et taux de participation massique
Tableau 3.4. Modes et Périodes de vibration et taux de participation massique (plan régulier)

Modes Périodes Masses modale Masses Cumulées


(sec)
Ux Uy Ux Uy
Mode 1 0.599 0.704 0.000 0,704 0.000
Mode 2 0.594 0.000 0,762 0,704 0,762
Mode 3 0.530 0,067 0.000 0,769 0,762
Mode 4 0.175 0,103 0.000 0,872 0,762
Mode 5 0.174 0.000 0,122 0,872 0,884
Mode 6 0.156 0,009518 0,000 0,883 0,884
Mode 7 0.087 0,000 0,039 0,883 0,923
Mode 8 0.086 0,038 0,000 0,921 0,923
Mode 9 0.082 0,00131 0,000 0,922 0,923
Mode 10 0.073 0,000 0,00059 0,922 0,924

Vérification de la période :

D’âpre l’article 4.2.4. Du RPA 99/ VERSION 2003 les valeurs de T calculées à partir des méthodes
numériques ne doivent pas dépassés celles estimés à partir des formules empiriques de 30%
T numérique ≤ 1.3 T empirique
0.599≤ 1.3x0.518
0.599sec ≤0.67sec …………………………………………..condition vérifiée

55
CHAPITRE 3

[Link]. Vérification de la résultante des forces sismiques


Selon l’article 4.3.6 de l’RPA/2003, la résultante des forces sismiques à la base Vdyn
obtenue par combinaisons des valeurs modales ne doit pas être inférieure à 80% de la
résultante des forces sismique déterminée par la méthode statique équivalente Vst.

𝑉𝑑x ≥ 0.8Vst ⇒ 4889.26 KN ≥ 4786.39 KN ................................................. CV


𝑉𝑑𝑦 ≥ 0.8Vst ⇒ 5270.65 KN ≥ 4786.39 KN ................................................. CV

[Link]. Vérification des déplacements

Selon le RPA99 (Art 5.10), les déplacements relatifs latéraux d’un étage ∆𝑘 par rapport aux
étages qui lui sont adjacents, ne doivent pas dépasser 1.0% de la hauteur de l’étage. Le
déplacement relatif au niveau "k" par rapport au niveau "k-1" est égale à :
∆𝑘 = 𝛿𝑘- 𝛿𝑘−1
Sachant que
𝛿𝑘: Déplacement horizontal à chaque niveau "k" de la structure donné par le RPA(Art4.43)
𝛿𝑒𝑘: Déplacement dû aux forces sismiques Fi (y compris l’effet de torsion)R : coefficient de
comportement (R = 3.5).
adm = 1 h = 0.01 3.06 = 0.0306 m.
= 0.01 3.74 = 0.0374 m.
= 0.01 2.72 = 0.0272 m.

Tous les résultats sont regroupés dans le tableau suivant :


Tableau 3.5. Déplacements

e K  K  R e K k k  k 1
Niveau R hJ 0, 01hJ
 x(cm)  y(cm) R R x R y x (cm) y (cm)
(m) (cm)

toiture 3.35 2.95 3.5 11.73 10.33 0.98 0.74 3.06 3.06
terrasse 3.07 2.74 3.5 10.75 9.59 1.26 1.12 3.06 3.06
5 2.71 2.42 3.5 9.49 8.47 1.33 1.30 3.06 3.06
4 2.33 2.05 3.5 8.16 7.18 1.86 1.54 3.06 3.06
3 1.80 1.61 3.5 6.30 5.64 1.89 1.86 3.06 3.06
2 1.26 1.08 3.5 4.41 3.78 1.93 1.89 3.06 3.06
1 0.71 0.54 3.5 2.49 1.89 1.75 1.26 3.06 3.06
RDC 0.21 0.18 3.5 0.74 0.63 0.74 0.63 3.74 3.74
entresol 0 0 3.5 0 0 0 0 2.72 2.72
Tous les déplacements relatifs sont inférieurs à adm (ki  adm). Condition vérifié dans tous
les niveaux.

56
CHAPITRE 3

[Link]. Justification vis-à-vis de l’effet P-∆: [RPA (5.9)]


Les effets de deuxième ordre (ou P−∆) sont les effets dus aux charges verticales après
déplacement ils peuvent être négliges dans le cas des bâtiments si la condition suivante est
satisfaite a tous les niveaux :
𝜃 𝑘 = 𝑃𝑘×∆𝑘 ≤ 0.1
𝑉𝑘×ℎ𝑘
VK : Effort tranchant d’étage au niveau (k).
ΔK : Déplacement relatif du niveau(k) par rapport au niveau (k-1).
hK : Hauteur de l’étage (k).
Pk : Poids total de la structure et des charges d’exploitation associées au-dessus du niveau(K).
𝑃𝑘 = ∑𝑛i=i𝑘 (W Gi + 𝛽W Qi)
 Si 0.1 ≤ 𝜃𝑘 ≤ 0.2 les effets (P-Δ) peuvent être pris en compte de manière
approximative en amplifiant les effets de l’action sismique calcule au
moyen
d’une analyse élastique du 1er ordre par le facteur (1/ (1−qk))
 Si 𝜃𝑘> 0.2 la structure est potentiellement instable et doit être
redimensionnée.

D’après les résultats obtenus dans le tableau, les effets (P- ∆) peuvent être
négligés lorsque 𝜃𝑘 < 0.1

 Les résultats sont regroupés dans le tableau suivant :

Tableau 3.6. Vérification a L’effet P- ∆


Niveau hk(m) Pk(KN) Sens(x-x) Sens(y-y)
ΔK(cm) VK(KN) 𝜃𝑘 ΔK(cm) VK(KN) 𝜃𝑘
entresol 2.72 30871.88 0.74 4729,08 0.004 0.63 5210,50 0.003
RDC 3.74 26961.67 1.75 4684,40 0.011 1.26 5099,09 0.008
1èreétage 3.06 22605.02 1.93 4408,84 0.017 1.89 4788,64 0.010
2èmeétage 3.06 18519.31 1.89 3802,05 0.021 1.86 4234,38 0.015
3èmeétage 3.06 14373.41 1.86 3356,81 0.027 1.54 3719,13 0.020
4èmeétage 3.06 10339.34 1.33 2632.88 0.028 1.30 3027,29 0.020
5èmeétage 3.06 6115.51 1.26 1902,11 0.028 1.12 2319,92 0.021
terrasse 3.06 1648.26 0.98 1108.03 0.014 0.74 1562,72 0.011

57
CHAPITRE 3

[Link]. Vérification de l’effort normal réduit


Pour évites la rupture fragile de la section de béton on doit vérifier la formule suivante :

𝑁𝑑
N  0.30
𝐵𝑐.𝐹𝑐28

Avec :
Nd: l'effort normal maximal
Bc: l'air de section brute
Fcj:la résistance caractéristique du béton
Nd : G+Q ±E

Les résultats sont donnés dans le tableau suivant :

Tableau 3.7. Résultats des efforts normaux réduits

Niveau Section N(KN) FC28(MPa) Nrd Vérification


Tous les 60X40 1807.26 25 0.30 C.V
étages

[Link]. Vérification des conditions du facteur de comportement R

 Justification des voiles sous charges verticales

L’effort normal total à la base de la structure PTot= 34381.79 kN.


L’effort normal à la base repris par les voiles Pvoiles= 8012,01 kN.

Pvoiles/ PTot=23,30 % > 20%.


Alors les voiles de contreventement reprennent plus de 20% des sollicitations dues aux charges
verticales.

[Link]. Conclusion

Après plusieurs essais sur la disposition des voiles de contreventement, et en équilibrant


entre le critère de résistance et le critère économique, nous avons satisfait toutes les
conditions exigées par le RPA99/2003, ce qui nous permet de garder notre modèle et de
passer au calcul des éléments structuraux.

58
CHAPITRE 4

CHAPITRE 4 :

FERRAILLAGE DES ELEMENTS


PRINCIPAUX
CHAPITRE 4

4.1. Introduction

Une construction en béton armé demeure résistante avant et après séisme grâce à ses éléments
principaux. Cependant ces derniers doivent être étudiés conformément à la réglementation
pour qu'ils puissent reprendre toutes les sollicitations. Dans ce chapitre on étudie le ferraillage
des éléments résistants qui devra être conforme aux règlements en vigueur en l’occurrence le
CBA 93 et RPA 99 version 2003.

4.2. Définition

 Poteaux : Ce sont des éléments porteurs verticaux en béton armé, ils constituent des points
d'appuis des poutres permettant de transmettre les charges de la superstructure aux fondations,
ils sont sollicités à la flexion composée.
 Poutres : Ce sont des éléments horizontaux en béton armé, transmettant les charges des
planchers aux Poteaux, leur mode de sollicitation est la flexion simple étant donné qu'elles
subissent des efforts normaux très faibles.

4.3 Combinaison des charges :

Les combinaisons de charges que nous allons les utilisés pour le calcul de ferraillage dans les éléments
porteurs de la structure sont de deux natures distinctes :

Combinaisons BAEL :
Selon les règles CBA93 et BAEL91mod.99, et combinant les charges verticales permanentes et
d’exploitations comme suit : a L’ELU : 1.35G+1.5Q
a L’ELS : G+Q
Combinaisons RPA :
Correspondent à la situation accidentelle de la structure, ces combinaisons sont prescrites par le
règlement parasismique algérien RPA99v2003 par la baie de l’article 5.2 comme suit :

G+ Q ± E
0.8G ± E

- La combinaison (1.35G+1.5Q) nous permet de déterminer le moment maximal en travée.


- La combinaison (G+Q± E) dont le moment négative maximum en valeur absolue, sur les appuis et
permettra de déterminer le ferraillage supérieur en nouveau des appuis.
- La combinaison (0.8G ± E) nous permettra de déterminer le moment négatif ou positif minimum en
valeur absolue sur les appuis et permettra don le cas ou M>0 de déterminer le ferraillage au nouveau des
appuis.

59
CHAPITRE 4

Avec :
G : Charges permanentes.
Q : Charges d’exploitation non pondérées.
E : Action du séisme représentée par des composantes horizontales
Les efforts sont calculés en tenant compte de ces combinaisons à l'aide du logiciel SAP2000.

4.4 Ferraillage des poteaux


4.4.a. Introduction
Les poteaux sont des éléments structuraux verticaux, ils constituent des points d'appuis pour les
poutres et jouent un rôle très important dans la transmission des efforts vers les fondations. Les sections
des poteaux sont soumises à la flexion composée (M, N), compression “N“, et à un moment fléchissant
"
M".
Une section soumise à la flexion composée peut être l'un des trois cas suivants :
 Section entièrement tendue SET.
 Section entièrement comprimée SEC.
 Section partiellement comprimée SPC.

Les armatures sont obtenues à l'état limite ultime (E.L.U) sous l'effet des sollicitations les plus
défavorables et dans les situations suivantes :
Tableau 4.1: Caractéristiques du béton et de l'acier.
Situation Béton Acier
b fc28 (MPa) bc (MPa) s fe (MPa) s (MPa)
Durable 1,5 25 14,17 1,15 500 435
Accidentelle 1,15 25 18,48 1 500 500

4.4.b. Combinaison d’action


En fonction du type de sollicitations, nous distinguons les différentes combinaisons suivantes :
1. Selon CBA 93 :
Situation durable : ELU : 1,35G+1,5Q
ELS : G+Q
2. Selon RPA 99 :
Situation accidentelle : G+Q+E
0,8G±E

60
CHAPITRE 4

A partir de ces combinaisons, nous distinguons les cas suivants :


1- Effort normal maximal de traction et le moment correspondant (Nmax, Mcorr).
2- Le moment maximum et l’effort correspondant (Mmax, Ncorr).
3- Effort normal minimal et le moment correspondant (Nmin, Mcorr).

4.4.c. Recommandation selon RPA99 version 2003


D'après le RPA99 version 2003, pour une zone sismique III, les armatures longitudinales doivent
être à haute adhérence, droites et sans crochet.

 Leur pourcentage est limité par :


As
 0,9%   3% Zone courante (Z.C)
B
As
 0,9%   6% Zone de recouvrement (Z.R)
B
Avec :
As : La section d’acier.
B : Section du béton [cm2].
 Le diamètre minimal est de 12mm.
 La longueur minimale de 50Ø en zone de recouvrement.
 La distance entre les barres verticales dans une face du poteau ne doit pas dépasser 20cm.
 Les jonctions par recouvrement doivent être faites si possible, à l’extérieur des zones nodales.
 Pour la zone nodale dans les poteaux, les longueurs à prendre en compte pour chaque barre sont
données dans la figure ci-dessous :

h 
h'  Max  e ; b1; h1;60 cm 
 6 
he : la hauteur d’étage.

Figure 4.1 : Zone nodale.

61
CHAPITRE 4

Les tableaux suivants regroupent tous les résultats des efforts ainsi que la section d’armature calculée en
utilisant les différentes combinaisons
N.B : nous utilisons Le logiciel de SOCOTEC pour le ferraillage des sections.

4.4.1. Situation durable


 Combinaison : 1,35G+1,5Q

(Nmax, Mcorr) , (Mmax, Ncorr) :


Niveau Section ELU 1,35 G+1,5Q

[cm2] Nmax Mcorr Mmax Ncorr


[kN] [kN.m] [kN.m] [kN]
Tous les 60x40 -1541.8 -9.46 54.26 -205.2
niveaux

Tableau 4.2. Efforts internes à l’ELU (Situation durable).

4.4.2. Situation accidentelle


 Combinaison : G+Q+E , 0,8G+E

(Nmax, Mcorr) , (Mmax, Ncorr) , (Nmin, Mcorr) :

Niveau Section RPA ELA


[cm2] Nmax Mcorr Mmax Ncorr Mmax Ncorr Nmin Mcorr
kN kN.m kN.m kN kN.m kN kN kN.m
Tous 60x40 1183.75 75.18 152.4 7.189 178.36 61.015 0.11 12.11
les
niveaux
Tableau 4.3. Efforts internes (Situation accidentelle).

 Armatures minimales :
 Condition imposée par le RPA99/V2003 :
Amax = 4%(b.h) =0,04×40×60 =96 cm² en zone courante
Amax = 6%(b.h) =0,06×40×60 =144 cm² en zone de recouvrement
 Choix des armatures :

As´= 29.94 cm²


D’après le tableau des sections : Ast choisie = 10T16 + 4T20 = 32,66cm².

62
CHAPITRE 4

– Vérification à l’état limite de service :

Nmax = -1122.21 KN
Mcorr = -6.8672 KN.m
e = 𝑀/𝑁 = -6.8672/-1122.21 = 0.006 cm < ℎ/12 = 5 cm  [Compression centrée, donc
le calcul à l'E.L.S n'est pas nécessaire]
– Vérification de l'effort tranchant :

D'après le fichier de résultats SAP2000 :


Tmax = 328.231 KN
τ𝑢 = [BAEL91r99 /art-A.5.1,1]
τ𝑢 = 1.47 Mpa ≤ τ𝑢 = 3,75 Mpa
=Min (Fissuration trés préjudiciable).
 Les armatures transversales sont perpendiculaires à la ligne moyenne.

 Espacement des armatures transversales :


 D'après les règles RPA 99/V2003 : (zone III)
Zone nodale : S ≤ 10cm S ≤ 10 ...................................... S = 10 cm
Zone courante : S≤ min(b/2 ;h/2 ;10∅)=14 ........................ S = 15 cm
Longueur de recouvrement : L > 50 ∅ = 50 x1.6 = 80cm ............ L=80 cm
Longueur de recouvrement : L > 50 ∅ = 50 x2 = 100cm ............. L=100 cm

[Link]éma de ferraillage

Figure 4.2 Ferraillage d’un poteau 40x60cm.

63
CHAPITRE 4

4.5 Ferraillage des poutres

4.5.a. Introduction :
Le ferraillage des poutres sera déterminé en flexion simple à l’état limite ultime (ELU), puis
vérifié à l’état limite de service (ELS) en considérant la fissuration comme étant peu nuisible.
Les poutres seront étudiées en tenant compte des efforts donnés par le logiciel SAP, qui
résultent des combinaisons les plus défavorables, présentées par le RPA99 V03 et le BAEL
91. Les poutres sont sollicitées en flexion simple sous un moment fléchissant et un effort
tranchant. Pour le ferraillage on doit respecter le pourcentage minimal des armatures imposé
par le RPA99 en zone III.
On distingue deux types des poutres :
– Poutres principales : (30×45) cm².
– Poutres secondaires : (30×40) cm².

[Link] :
Les poutres sont calculées sous les deux situations suivantes :
 Situation durable selon BAEL (1.35G+1.5Q) : pour déterminer le moment Max entravée.
 Situation accidentelle selon le RPA99V2003 (G+Q ± Ey) :
 Pour déterminer respectivement le moment maximum négatif et positif, sur les appuis et permettra de
déterminer le ferraillage supérieur au niveau des appuis.

4.5.c Ferraillage réglementaire

a) Recommandation du R.P.A99 (version 2003) [ART [Link]]

 Armature longitudinale :

Le pourcentage total minimum des aciers longitudinaux sur toute la longueur de la poutre est
de 0.5%en toute section,
Donc :
 Armature minimale : 0,5% B
 Armatures maximales {4% B en zone courante / 6% B en zone de recouvrement
 La longueur minimale de recouvrement est de 50Ø en zone III.
 L’ancrage des armatures longitudinales supérieures et inférieures dans les poteaux de
rive et d’angle doit être effectué avec des crochets à 90°.

Avec B : est la section de la poutre

64
CHAPITRE 4

 Armatures transversales :

La quantité d'armatures transversales minimales est


donnée par At min= 0,003×S×b RPA99/V2003 [ART
[Link]].
Avec :
b est la largeur de la section.
S est l'espacement des armatures transversales.
- L'espacement maximal des armatures transversales est déterminé comme suit :
 Dans la zone nodale et en travée si les armatures comprimées sont nécessaires S
= min (ℎ/4 ;30cm)
 En dehors de la zone nodale : S = ℎ/2

 Règlement BAEL.91 : [BAEL91r99 /art-A.4.1,1]


La section minimale des armatures longitudinales en flexion simple
est Amin= 0,23×b×d× 𝑓𝑡28/𝑓𝑒 ⇒ Pour les armatures tendues
(BAEL91)

b) Vérification vis-à-vis de l’ELS

Les contraintes sont calculées à l’état limite de service sous, puis elles sont comparées aux contraintes
admissibles données par :
 Fissuration peu nuisible : pas de vérification
 Fissuration préjudiciable :
 Fissuration très
préjudiciable : Ou : η =1.60 pour les
aciers à HA
Dans notre cas la fissuration est considérée très
préjudiciable. On doit vérifier que :
 M
 b  ser y   b  15MPa
 I

  15 M ser d  y     200MPa


s
I
s

65
CHAPITRE 4

Tableau 4.4. Récapitulatif des moments fléchissants et efforts tranchants.

Etat limite Etat limite Situation Efforts


Combinaisons ultime [E.L.U] service [E.L.S] accidentelle Tranchants

Types
Moments Mt Ma Mt Ma Mt Ma T [KN]
[KN.m] [KN.m] [KN.m] [KN.m] [KN.m] [KN.m]
Poutre 36.42 -77.61 26.26 -56.36 164.27 -162.48 311.58
Principales
Poutre 20.45 -44.47 14.87 -32.24 145.05 -140.40 228.72
Secondaires

 Armatures longitudinales :
- Conditions imposées par le RPA99/V2003 :
 Poutre principale : Amin = 0,005×30×45 = 6.75 cm²
 Poutre secondaire : Amin = 0,005×30×40 = 6 cm²

 Conditions imposées par le BAEL.91 :

h=45cm; b=30cm; d= 0,9×h = 0,9×45= 40,5cm


Poutre principale :Amin= 0,23×30×40.5× 2,1/500 =1,17cm²
h=40cm; b=30cm; d= 0,9×h = 0,9×40= 36 cm
- Poutre secondaire : Amin= 0,23×30×36× 2,1/500 =1,04 cm²

 Exemple de calcul :
4.5.1) Les Poutres principales
a) En travée

 Situations durables et transitoire :

(A calculé à l’aide du logiciel SOCOTEC)

Etat limite ultime (E.L.U) : Mtu = 36.42 KN.m

 Détermination des armatures :

A =2.13 cm2
As =max (Acal ; Amin) = 6.75 cm²/ ml

66
CHAPITRE 4

– Vérification Etat limite service (ELS) : Mts = 26.26 KN.m


 Flexion simple
 Section rectangulaire  σb =5.6 ≤ σb = 0,6× fc28 = 15 Mpa
AcierFeE500

Avec : ɣ =1.39

 Conclusion :
 σb ≤ σb= 15 Mpa
 Fissuration nuisible
Les armatures calculées à ELU seront maintenues. (Aucune vérification pour σs)]

 Situations accidentelles :

Mtacc = 164.27 KN.m

 Détermination des armatures :

A=9.05 cm2
As =max (Acal ; Amin ;Aacc) = 9.05 cm²/ ml

 Choix des armatures :

6T14 --------------- A= 9.24 cm²/ ml

b) En appuis

 Situations durables et transitoire :

(As calculé à l’aide du logiciel SOCOTEC)


Etat limite ultime (E.L.U) : Mau = -77.61 KN.m
 Détermination des armatures :
A =4.69 cm2
As=max (Acal ; Amin) = 6.75 cm²

67
CHAPITRE 4

– Vérification Etat limite service (ELS) : Mas = -56.36 KN.m


 Flexion simple
 Section rectangulaire  σb=8.82 ≤ σb = 0,6× fc28 = 15 Mpa
Acier FeE500

Avec : ɣ =1.38

 Conclusion :
 σb ≤ σb= 15 Mpa
 Fissuration très nuisible
Les armatures calculées à ELU seront maintenues. (Aucune vérification pour σs)]

 Situations accidentelles :
Maacc = -162.48 KN.m

 Détermination des armatures :


Aacc =8.94 cm2
As =max (Acal ; Amin ;Aacc) = 8.94 cm²

 Choix des armatures :


6T14 ----------- A=9.24 cm²/ ml

c) Vérification des armatures transversales :

Vérification de la contrainte de cisaillement :


Il faut vérifier que : τ𝑢≤τ𝑢
τ𝑢m = 2.70 Mpa ≤ τ𝑢 = 3,75 Mpa
Avec : τ𝑢m= T/b×d = 2.56 Mpa
τ𝑢 = min ( 0.15fc28 ; 4 ) = 3,75 Mpa

 Section et écartement des armatures transversales :


 Diamètre des armatures transversales :
ℎ 𝑏0
ϕt ≥ min ( 35 ;10; ϕL) [BAEL91r99 /art-A.5.1,22]

Avec :
 h : hauteur totale de la poutre.
 ϕL : diamètre maximal des armatures longitudinales.
 b0 : largeur de la poutre.
ϕt ≥ min (45;30; 14) = 1.29cm
35 10
On prend ϕt = 8 mm
Choix : 4T8 ......................... At=2,01 cm²

68
CHAPITRE 4

 Espacement des armatures transversales :

St ≤ min (0,9d ; 40
cm) St ≤ min (36.45 ;
40 cm).
St ≤ 36.45 cm donc St = 35 cm.
 Selon (R.P.A.99version2003) :
-Zone Nodale : St ≤ min (h/4 ; 30 cm) donc St ≤ 11,25 alors St = 10 cm.
-Zone Courante : St ≤ h/2 donc St ≤ 45/2 = 22,5 alors St = 20 cm

4.5.2) Poutres secondaires

 Armatures longitudinales :

On a
 As=9.13 cm²/ (en travée)
 As=8.80 cm²/ (en appuis)
(As calculé à l’aide du logiciel SOCOTEC)
 Choix des armatures :
 6T14 ...................... AS=9.24 cm²/ ml (en travée)
 6T14 ....................... AS=9.24 cm²/ ml (en appuis)

Vérification de la contrainte de cisaillement :


τ𝑢m = 2.59 Mpa ≤ τ𝑢 = 3,75 Mpa

 Armatures transversales :

 Choix : 4T8 ......................... At=2,01 cm²


 Selon (R.P.A.99version2003) :
-Zone Nodale ................ St = 10 cm.
-Zone Courante ...................... St = 15 cm

Vérification de la flèche :
fmax ≤ f

𝐿
*ƒmax ≤ 1000 si : la portée L est au plus égale à 5 m.

𝐿
*ƒmax ≤ 1000 + 0.5 si : la portée L est supérieure à 5 m

69
CHAPITRE 4

Dans le cas de poutre isostatique avec une charge uniformément répartie, la flèche
maximale
est donnée par :
5𝑞𝐿4
ƒmax = 384𝐸𝐼
Avec :
 f max : Flèche maximale de la poutre.

 L : portée de la poutre
 h : hauteur de la section de la poutre.
 q : charge uniformément répartie déterminé à l’ELS
 E : module d’élasticité différée du béton.
 I : moment d’inertie de la section I= bh3 / 12

a) Poutres principales ( 30*45) : L = 5.2m


𝑞𝑙² 𝑀𝑠𝑒𝑟∗𝑙²
Mser= ƒmax =
8 10𝐸𝐼
𝐿
ƒmax ≤1000 + 0.5

E= 3700(ƒc28 )1/3=10818.87 Mpa.


I=2.28× 109 mm4
ƒc28 =25mpa
Mser=26.26 KN.m
Vérification de la rigidité :
26.26×106 ×5200² 𝐿
ƒmax = 2.28×109 ×10×10818.87= 2.878 mm ≤ 1000 + 0.5 =10.2 mm

b) Poutres secondaires (30*40) : L = 4.60 m


E= 3700(ƒc28 )1/3=10818.87 Mpa.
I=1.60× 109 mm4
ƒc28 =25mpa
Mser=14.87 KN.m

70
CHAPITRE 4

Vérification de la rigidité : ƒc28 =25mpa


14.87×106 ×4600² 𝐿
ƒmax = 1.60×109 ×10×10818.87= 1.817 mm ≤ 1000 = 4.60 mm

 Conclusion :
fmax ≤ f donc la flèche est vérifier pour les poutres principales et secondaires .

4.5.3) Schéma de ferraillage :

Figure 4.3. Ferraillage des poutres principales

Figure 4.4. Coupe longitudinale des poutres secondaires.

71
CHAPITRE 4

3T14 3T14

Figure 4.5. Coupe longitudinale des poutres principales.

3T14 3T14

Figure 4.6. Coupe longitudinale des poutres secondaires.

72
CHAPITRE 4

[Link] des voiles :

1) Généralités :
Les voiles et les murs sont des éléments ayant deux dimensions grandes par rapport à la troisième
appelée épaisseur, généralement verticaux et chargés dans leur plan.
Ces éléments peuvent être :

 En maçonnerie non armée ou armée. Auxquels on réservera le nom de murs.


 En béton armé ou non armé et appelés voiles.
Nous utilisons aussi l’expression murs en béton banché pour désigner les voiles en béton non armé.
Une banche est un outil de coffrage de grande surface.

Nous allons traiter l’étude des voiles par la méthode des contraintes :
Pour le ferraillage des trumeaux, le calcul et la disposition des aciers verticaux et les aciers
horizontaux est conformément aux règlements B.A.E.L 91 et RPA 99.

Le modèle le plus simple d’un voile est celui d’une console parfaitement encastrée à la base.

4.6.1 Ferraillage Vertical


Le ferraillage vertical sera disposé de tel sort qu’il prendra les contraintes de flexion
composée, en tenant compte des prescriptions composées par le RPA99 décrites ci -dessous :
 L’effort de traction engendré dans une partie de voile doit être repris en totalité par les
armatures dont le pourcentage minimal est de 0,20% de la section horizontale du béton
tendu.
 Les barres verticales des zones extrêmes devraient être ligaturées avec des cadres
horizontaux dont l’espacement ne doit pas être supérieur à l’épaisseur du voile.
 A chaque extrémité du voile (trumeau) l’espacement des barres doit être réduit de
moitié sur 1=10 de la largeur de voile, cet espacement doit être au plus égale à 15cm
(le ferraillage vertical doit être disposé symétriquement en raison de chargement en
termes de moment).
 Le pourcentage minimum d’armatures longitudinales des trumeaux dans chaque
direction est donné comme suit :
– Globalement dans la section du voile égale à : 0,15% ;
– En zone courante égale à : 0,10% ;

73
CHAPITRE 4

4.6.2 Ferraillage Horizontal

Les armatures horizontales sont des cadres disposés selon la hauteur du voile permettant la
couture des fissures inclinées à 45° engendré par l'effort tranchant, ces barres doivent être
munies de crochet 135° ayant une largeur de 10Φ.
Règles Communes :
 L'espacement des barres horizontales et verticales doivent être inférieur à la plus
petite des deux valeurs suivantes :
– St ≤ 1,5a
– St ≤ 30 cm
Avec a : l'épaisseur de voile.
 Les deux nappes d'armatures doivent être reliées au moins par quatre épingles au
m², dans chaque nappe, les barres horizontales doivent être disposer vers l'extérieur.
 Le diamètre des barres verticales et horizontales du voile (à l'exception des zones
d'about) nedevrait pas dépasser 1/10 de l'épaisseur du voile.
 Les longueurs de recouvrement doivent être égale à :
– 40Φ : pour les barres situées dans les zones ou le renversement du signe des
efforts est possible.
– 20Φ : pour les barres situées dans les zones comprimées sous l'action de toutes les
combinaisons possibles de charges.

Figure 4.7 : Disposition des armatures verticales dans les voiles.

 Remarque :
La méthode utiliser pour l’étude des voiles est la méthode des contraintes.

74
CHAPITRE 4

3.45 3.15 3.20 3.20 3.15 3.45

1.75 Va Va

3.40 Vb Vb

5.80

3.90
Vc Vc

4.50 Vd Vd

Figure 4.8 : Repérage des voiles

75
CHAPITRE 4

4.6.3Exemple de calcul
: a) Voile (H=2.72m ;
L=1.4m)

 Armatures de traction
nous pourrons décomposer la zone tendue en bande dont la longueur li est telle que :
𝐿
𝑙 𝑖 = = 0,35𝑚
4

Bande 1 2 3 4
La langueur de 0,35 0.35 0.35 0.35
bande Li( m )
Dimensions (m²) 0,070 0,070 0,070 0,070
(a*li) = Sj
Contrainte moyenne
7,83 5,54 3,18
par bande σj (MPa) 1,18
Force de traction 0,548 0,388 0,223 0,083
Ft(MN) =σjSj
Section d’acier (cm²)
Ft
As 
s 10,96 7,75 4,45 1,65

(situation
accidentelle γs= 1)
Aciers minimaux
(cm²)
1. Selon BAEL: 0,70 0,70 0,70 0,70
0,1%Sbéton
2. Selon RPA99:
0,2 %Sbéton 1.40 1.40 1.40 1,40

τ (MPA) / / / 1.50
Choix 2x5T12 2x5T10 2x3T10 2x5T12
AVadopté 11,30
11,30 7,85 4,71
(cm2)
Si : espacement (cm) 7 12 12 7

Tableau.4.5: Calcul des armatures verticales de l’exemple (Va)

76
CHAPITRE 4

Aciers horizontaux :

 u .a.S t
Ah1 
0,8 f e 0,8 St max=300mm.
 u  1,4 u  1,4S12
 u  S12 Est donnée par les résultats du logiciel sap2000

1,4 (1,50) (200) (300)


𝐴ℎ1 = (0,8) (500) (0,8)
= 3,94𝑐𝑚²

2
Ah 2  AV ; Av= {section d’acier vertical de la bande la plus armé}
3

2
𝐴ℎ2 = (11,30) = 7,53𝑐𝑚²
3
0.15
𝐴ℎ 𝑚𝑖𝑛 = (0.15%). 𝑎. 𝑙 = 100 (20)(35) =1,05 cm²
D’où :
𝐴ℎ = 𝑀𝑎𝑥(𝐴ℎ1 , 𝐴ℎ2 , 𝐴𝑚𝑖𝑛
ℎ ) = 7,53𝑐𝑚²
Soit : 2x5T10= 7,85cm2
Avec : 𝑆𝑡 = 30𝑐𝑚 < St min=30 cm ...................... Vérifiée.

Les résultats de ferraillage des voiles sont regroupés dans les tableaux suivants :
VOILE (a) :
Aciers verticaux :
Tableau 4.6 : Calcul des armatures du voile (Va)

Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)

1 0,35 0,070 7,83 0,548 10,96 1.50 2x5T12 11,30 7


0-2.72 2 0,35 0,070 5,54 0,388 7,75 1.50 2x5T10 7,85 14
3 0,35 0,070 3,18 0,223 4,45 1.50 2x3T10 4,71 14
4 0,35 0,070 1,18 0,083 1,65 1.50 2x5T12 11.30 7
1 0,35 0,070 6,20 0,434 8,68 1,44 2x4T12 9.04 7
Les 2 0,35 0,070 3,80 0,266 5,32 1,44 2x4T10 6,28 14
autres 3 0,35 0,070 2,07 0,145 2,89 1,44 2x2T10 3.14 14
niveaux 4 0,35 0,070 1,20 0,084 1,68 1,44 2x4T12 9.04 7

77
CHAPITRE 4

Aciers horizontaux :
Tableau 4.7 : Calcul des aciers horizontaux du voile (Va)

Voile τu Ah1 Ah2 Ahmin Ah Ahadopté St


Niveaux Choix
(Mpa) (cm ) (cm ) (cm ) (cm2)
2 2 2
(cm2) (cm)
0-2.72
1.50 3.94 7.53 1.05 7.53 2x5T10 7.85 30
(ENTRESOL)
V(a) LES
AUTRES 1.05 2x4T10
1.44 3.78 6.03 6.03 6.28 30
NIVEAUX

VOILE (b) : ( L=1.80m)


Aciers verticaux :
Tableau 4.8 : Calcul des armatures du voile (Vb)

Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)

1 0,45 0,090 11.90 1.070 21.42 1.67 2x7T14 21.54 7


0-2.72 2 0,45 0,090 5.00 0,450 9.00 1.67 2x3T14 9.23 15
3 0,45 0,090 3,03 0,273 5,45 1.67 2x2T14 6.15 15
4 0,45 0,090 7.73 0,696 13.91 1.67 2x7T14 21.54 7
1 0,45 0,090 6,47 0,582 11.65 1,49 2x4T14 12.31 6
Les 2 0,45 0,090 3,15 0,284 5,67 1,49 2x4T10 6,28 12
autres 3 0,45 0,090 1.68 0,151 3.02 1,49 2x2T10 3.14 12
niveaux 4 0,45 0,090 4.79 0,431 8.62 1,49 2x4T14 12.31 6

Aciers horizontaux :
Tableau 4.9 : Calcul des aciers horizontaux du voile (Vb)

Voile τu Ah1 Ah2 Ahmin Ah Ahadopté St


Niveaux Choix
(Mpa) (cm2) (cm2) (cm2) (cm2) (cm2) (cm)
0-2.72
1.67 4.38 14.36 1.35 14.36 2x5T14 15.39 30
(ENTRESOL)
V(b) LES
AUTRES 1.35 2x3T14
1.49 3.91 8.21 8.21 9.23 30
NIVEAUX

78
CHAPITRE 4

VOILE (c) : ( L=1.80m)


Aciers verticaux :
Tableau 4.10 : Calcul des armatures du voile (Vc)

Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)

1 0,45 0,090 10.89 0,980 19.60 1.77 2x7T14 21.54 7


0-2.72 2 0,45 0,090 4.59 0,413 8.26 1.77 2x3T14 9.23 15
3 0,45 0,090 2.36 0,212 4,25 1.77 2x2T14 6.15 15
4 0,45 0,090 3.04 0,274 5.47 1.77 2x7T14 21.54 7
1 0,45 0,090 6,18 0,556 11.12 1.77 2x5T12 11.30 9
Les 2 0,45 0,090 1.94 0,175 3.49 1.77 2x3T10 4.71 14
autres 3 0,45 0,090 1.38 0,124 2,84 1.77 2x2T10 3.14 14
niveaux 4 0,45 0,090 2.50 0,225 4.50 1.77 2x5T12 4.52 9

Aciers horizontaux :
Tableau 4.11 : Calcul des aciers horizontaux du voile (Vc)

Voile τu Ah1 Ah2 Ahmin Ah Ahadopté St


Niveaux Choix
(Mpa) (cm2) (cm2) (cm2) (cm2) (cm2) (cm)
0-2.72
1.77 4.65 14.36 1.35 14.36 2x5T14 15.39 30
(ENTRESOL)
V(c) LES
AUTRES 1.35 2x5T10
1.77 4.65 7.53 7.53 7.85 30
NIVEAUX

VOILE (d) : ( L=2m)


Aciers verticaux :
Tableau 4.12 : Calcul des armatures du voile (Vd)

Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)

1 0,50 0.10 11.11 1.110 22.22 2.42 2x4T20 25.12 7


0-2.72 2 0,50 0.10 9.05 0,905 18.10 2.42 2x3T20 18.84 14
3 0,50 0.10 5.35 0,535 10.70 2.42 2x2T20 12.56 14
4 0,50 0.10 2.19 0,219 4.38 2.42 2x4T20 25.12 7
1 0,50 0.10 7.78 0,778 15.56 2.68 2x4T16 16.08 7
Les 2 0,50 0.10 6.43 0,643 12.86 2.68 2x4T16 16.08 14
autres 3 0,50 0.10 3.86 0,386 7.72 2.68 2x2T16 8.04 14
niveaux 4 0,50 0.10 1,54 0,154 3.08 2.68 2x4T16 16.08 7
79
CHAPITRE 4

Aciers horizontaux :
Tableau 4.13 : Calcul des aciers horizontaux voile (Vd)

Voile τu Ah1 Ah2 Ahmin Ah Ahadopté St


Niveaux Choix
(Mpa) (cm2) (cm2) (cm2) (cm2) (cm2) (cm)
0-2.72
2.42 6.35 16.74 1.50 16.74 2x3T20 18.84 30
(ENTRESOL)
V(d) LES
AUTRES 1.50 2x3T16
2.68 7.04 10.72 10.72 12.06 30
NIVEAUX

4.6.4 Schéma de ferraillage :

Voile Va :

5T12 5T10 3T10 5T12


esp=7cm esp=14cm esp=14cm esp=7cm

20cm
Poteau

Figure 4.9 : Ferraillage du voile ( entresol)

4T12 4T10 2T10 4T12


esp=7cm esp=14cm esp=14cm esp=7cm

Poteau 20cm

Figure 4.10 : Ferraillage du voile (autres niveaux)

80
CHAPITRE 4

Voile Vb :

4T14 4T10 2T10 4T14


esp=6cm esp=12cm esp=12cm esp=6cm

Poteau

Figure 4.11 : Ferraillage du voile ( autres niveaux)

7T14 3T14 2T14 7T14


esp=7cm esp=15cm esp=15 esp=7cm

Poteau 20cm

Figure 4.12 : Ferraillage du voile (entresol)

81
CHAPITRE 4

Voile Vc :

Poteau

Figure 4.13 : Ferraillage du voile (entresol)

Voile Vd :

4T16 4T16 2T16 4T16


esp=7cm esp=14cm esp=14 esp=7cm

Poteau

Figure 4.14 : Ferraillage du voile (autres niveaux)

82
CHAPITRE 5 :

ÉTUDE BIBILIOGRAPHIQUE
SUR LE BIM
CHAPITRE 5

[Link]

La modélisation des informations du bâtiment (BIM) est en train de devenir le cœur de la


gestion de l'information dans l'industrie de l'architecture, de l'ingénierie et de la construction
(AEC) ainsi que pour l'exploitation et la maintenance (O&M) et la gestion des installations
(FM). Elle permet à toutes les parties prenantes d'échanger et de gérer des informations sur les
éléments de construction tout au long du cycle de vie d'un bâtiment [22]. En particulier, le
BIM peut être utilisée pour les analyses de la consommation d'énergie, la détection des
défauts, la lutte contre les incendies, la rénovation et la démolition, la sécurité dans la gestion
des installations, et ainsi de suite [4-5]. L'adoption du BIM dans le secteur de l'AEC est bien
établie et a reçu une attention croissante pour l'O&M et le FM.

L’attention croissante pour l'O&M et le FM [6-7]. Bien que l'on observe une tendance
croissante à l'adoption du BIM dans les secteurs suivants AECO (Architecture, Engineering,
Construction and Opération), elle n'a été utilisée que pour quelques nouveaux projets ces
dernières années [8]. Par conséquent, la plupart des bâtiments existants ne disposent pas du
BIM.

Sur le site Afin de profiter pleinement des avantages du BIM, il est nécessaire de créer un
BIM pour les bâtiments existants.

Les chercheurs ont travaillé à la création d'un BIM compatible avec les bâtiments existants.
Néanmoins, la création d'un BIM riche sur le plan sémantique est un défi, complexe et
coûteux compte tenu des équipements spéciaux requis pour la capture des données, l'effort
élevé de modélisation/conversion, les connaissances spécialisées d’un personnel compétent,
de la manipulation d'obstacles/de données incertaines et ainsi de suite [9-11].

En outre, la complexité de la génération d’un BIM dépend également du niveau de détail


(LOD) du BIM, de l'utilisation prévue, de l'interopérabilité et des questions fonctionnelles
[10, 12-13].

Par conséquent, le potentiel du BIM pour les bâtiments existants n'a pas encore été
pleinement réalisé.

83
CHAPITRE 5

[Link]

Le BIM est considéré comme la dernière génération de systèmes de conception assistée par
ordinateur CAO orientés objet, qui étaient à l'origine basés sur des bases de données d'objets.
Le premier passage de la CAO au BIM remonte à 1985, lorsque les informations ont été
intégrées à la géométrie dans la modélisation basée sur les caractéristiques. Il a été développé
et amélioré avec la création de la modélisation paramétrique en 1987. La première étincelle,
qui a ensuite conduit à la création de modèles basés sur des fonctionnalités, était le désir
d'intégrer la planification de processus assistée par ordinateur dans la conception assistée par
ordinateur CAO.

Cela remonte à la fin des années 1970, lorsque de nombreuses recherches ont été effectuées
pour développer une technologie permettant de fournir des données de caractérisation de
fabrication pour la programmation (NC).

Une grande partie de cette recherche a été effectuée au CAD Center de l'Université de
Cambridge.

En 1976, Grayer a présenté les méthodes d'automatisation de la programmation (NC) pour le


fraisage dans son doctorat. Dissertation, mais n'a pas reconnu les caractéristiques.

En 1980, Kyprianou a introduit l'idée de la reconnaissance des caractéristiques en comparant


les caractéristiques requises aux modèles géométriques et topologiques dans les bases de
données CAO.

En 1985, Pratt et Wilson ont été les premiers à proposer le concept de feature design.

Plus tard, en 1987, M. Geisberg a créé la technologie de modélisation paramétrique et a publié


la première suite utilisant des fonctions paramétriques.

À la fin des années 1980 et au début des années 1990, la plupart des fournisseurs de CAO ont
commencé à adopter la modélisation paramétrique et la modélisation basée sur les
fonctionnalités dans leurs systèmes de CAO.

ProEngineer de Parametric Technologies (PTC) est considéré comme l'un des premiers
systèmes à utiliser des modèles basés sur les caractéristiques et la modélisation paramétrique
dans leurs systèmes de CAO. ProEngineer by Parametric Technologies (PTC) est considéré

84
CHAPITRE 5

comme l'un des premiers systèmes utilisant à la fois la modélisation basée sur les
caractéristiques et la modélisation paramétrique.

Le terme BIM a été inclut par le professeur Charles M. Eastman à l’institut de technologie de
Géorgie.

Depuis la fin des années 1970 Eastman a inventé La théorie qui est basée sur le terme
"Building Product Model" dans ses livres et papiers, qui est développé dans le terme
"Building Information Model". L'acronyme actuel BIM pour "Building Information
Modeling" a été utilisé pour la première fois par Phil Bernstein.

Plus tard Jerry Laiserin a popularisé et normalisé le terme comme un nom commun pour
représenter un processus de construction numériquement. [14]

Figure 5.1. Le développement de bim. (Abd Nasir B Matori, Zubair Imam Syed, Mohamed
Hasnain Isa and Bashar S. Mohammed, 2014)
Chronologie de la définition du BIM

85
CHAPITRE 5

5.3. Définition du BIM :

L’expression BIM, mot valise de Building Information Modeling, aurore la création d'une
maquette numérique, à partir de processus et de méthodes de création et de gestion des
informations. Un accord existe aujourd'hui sur la définition du BIM ; ainsi, selon le National
BIM Standard des États-Unis (National BIM Standard - United States, n.d.) : « Le BIM est
une représentation numérique des caractéristiques physiques et fonctionnelles d'une
installation.

Par essence, il agit comme une source partagée de connaissances d'une institution, fournissant
une base solide pour la prise de décision tout au long du cycle de vie dès le début. [15]

Le BIM (Notions Clés Du BIM - BuildingSmart France, n.d.) est clairement défini et sépare la
maquette numérique du processus de création et d’utilisation :
"Modèle Numérique (MN) : Il s'agit d'une représentation en 3D des caractéristiques
physiques et fonctionnelles d'un bâtiment. Mais en plus de ces trois dimensions, il comprend
également le temps (4D), "les données financières (5D), l'environnement (6D), patrimoine (
7D) ...

Donc tout d'abord une donnée technique de base, constituée d'objets définis par leurs
caractéristiques et leurs interrelations, le tout formant un ensemble structuré d'informations
sur un métier de travail pour créer et exploiter des données techniques : Il vous permet de
concevoir, construire et exploiter une structure tout au long de son cycle de vie. Il s'agit d'un
processus collaboratif au sein de l'entreprise (BIM Niveau 1) ou entre partenaires externes
(BIM Niveau 2) autour du MN. »

86
CHAPITRE 5

Figure 5.2. Exemple de maquette numérique.

Exemple de maquette numérique (VALENTE, BIM & BTP / Construire grâce à la maquette
numérique, 2015)

Maquette BIM, ou modèle numérique, comprend en soi des informations géométriques et non
géométriques ; c'est-à-dire des objets riches sémantiquement.
Ont utilisée dans le Bâtiment la famille d'outils numériques constituée d'outils de CAD
(Computer aided design), avant la naissance du BIM. C’est-à-dire de dessins numériques en
[Link] métadonnées, appeler le niveau de donner non géométrique sont la nouveauté qu’à
apporter le BIM.
Associées à la modélisation 3D occasionnelle dans l'AEC avant les années 2000. De plus, la
modélisation orientée objet émerge comme le modèle.
Modèle BIM peut être décrit comme un modèle CAO, enrichi de métadonnées et orienté objet
(Muller et al., 2017). En fait, le soi-disant BIM est une méthode ou un processus de création et
d'utilisation d'un modèle BIM pour réaliser un projet. Différents participants, au lieu
d'échanger des dessins CAO, éditent la même base de données BIM.

Concrètement, en 2021, les équipes sortent des maquettes BIM orientées métier ; les
différentes maquettes sont ensuite regroupées pour former une maquette composite
regroupant différentes zones du projet. Ainsi, le terme modèle BIM peut être ambigu : à
l'échelle d'une équipe, il peut spécifier un modèle métier ; à l'échelle d'un projet, il peut
spécifier un modèle associé ou l'un de ses modèles économiques constitutifs.
De plus, la taille du modèle, business ou modèle conjoint, dépend de la taille du stade et du
niveau de développement (LOD, Level of développement), c'est-à-dire selon la richesse
géométrique et sémantique de ses objets BIM ; il peut être contenu dans un seul fichier ou
réparti dans un ensemble de fichiers dont la taille peut dépasser 100 Go.

87
CHAPITRE 5

Par conséquent, le terme modèle BIM doit être compris comme un ensemble de données
BIM, cohérent avec une entité donnée : un projet, une entreprise, un fragment de projet ; le
terme implique différents niveaux de granularité. [15]
Autour du BIM, divers métiers se sont créés, AMO BIM (Assistant à Maîtrise d'Ouvrage) aide
les clients à définir la stratégie BIM ; les BIM managers, qui fixent dans la convention BIM
les règles de création et de gestion des maquettes numériques dans un projet donné,
impliquant différentes équipes ; Coordonnateurs BIM faisant un travail similaire, Au sein
d'une équipe ou d'une entreprise, les modélisateurs BIM ont remplacé les dessinateurs 2D -
sans oublier les éditeurs de logiciels et leurs armée de formateurs BIM.
Ces nouveaux rôles, et parfois de nouvelles industries, sont très spécialisés et plutôt obscurs
pour les non-initiés ; ils proviennent de postes de spécialistes dans le "Far -West" de
l'industrie émergente du BIM - malheureusement, il y a peu d'anti-professionnalisme, le BIM
Est un domaine trop immature.

5.3.1 Les avantages du BIM

- Compatibilité entre tous les professionnels agissant sur la maquette.

- Entrée permanente à la maquette grâce à un serveur accessible à toute heure.

- Un instrument d’incarnation exceptionnel, éliminant les erreurs de divagation entre les


différents plans ramener depuis la maquette.

- La conception de plans et de coupes 2D rapidement et simplement.

-La présentation d’un bâtiment en 3D, appuyant la projection dans l’espace.

- L’économie d’énergie d’un bâtiment,

- La diminution des coûts de construction d’un bâtiment (20%)

- La diminution des coûts d’entretien pendant toute la durée de vie du bâtiment (7% sur la
maintenance). Ces diminutions des coûts sont informatives et sont le résultat d’études
appréciative.

Le BIM a des avantages lors de la construction ou de la démolition d’un bâtiment tel que :

- Le décèlement des conflits résultant d’une mauvaise conception ou à une modification du


projet lors de sa construction (ex : canalisation traversant un volume ouvert)

88
CHAPITRE 5

- L’évaluation du coût en temps réel : favorisant la vérification sur les retombées budgétaires

- Le contrôle de la construction du bâtiment afin de suivre son évolution durant son


élaboration. [16]

[Link] inconvénients du BIM

Quelques inconvénients peuvent apparaitre tels que :

- la perte des relations humaines : Nous pouvons nous questionner sur cet aspect car le BIM à
le pouvoir d’éliminer au maximum les actes de la construction mais cela peut réduire le
contact humain. Avec sa capacité de calcul et de résolution de clash, le BIM présente une
immense force mais le terrain, l’expérience et l’avis d’un expert seront souvent nécessaires
pour résoudre certains problèmes. [21]

5.4.Rôle du BIM

Le système est conçu non seulement pour avoir la possibilité d'explorer les données collectées
mais aussi pour intégrer les données dans le logiciel BIM.

Le BIM présente un avantage considérable pour détecter et agir en cas de dangers intérieurs.

Le BIM est utilisé (1) pour connecter les données stockées dans Microsoft Access à l'interface
visuelle 3D. (2) pour visualiser les données en temps réel dans une gamme de couleurs pour
une meilleure illustration des données, (3) pour détecter toute situation anormale, (4) pour
localiser le danger à l'intérieur du bâtiment, (4) pour suivre les occupants et de définir leurs
places, (5) interagir avec l'habitant en cas d'urgence en le guidant vers la sortie la plus proche
à l'aide des systèmes de localisation en temps réel (RTLS), (6) prendre les bonnes décisions
pour limiter le danger, comme éteindre l'équipement et (7) donner l'alerte.

Le BIM est utilisé pour collecter, analyser, détecter, prendre des décisions et donner l'alerte
par rapport à la plateforme.

D'autre part, la plateforme visualise des graphiques et un modèle 3D par paramètre et par
danger, collecte des données auprès des utilisateurs et d'autres acteurs, notifie les parties
prenantes avec toutes les Informations nécessaires en temps réel, et permet ensuite de
contrôler et de réinitialiser le système en marche/arrêt. [17]

89
CHAPITRE 5

[Link] acteurs du bim

Tous les acteurs du BIM sont concerné et chacun pourra en tirer profit pendant toute la durée
de vie du bâtiment allant jusqu’à sa démolition tout en s’évitant des saisies inutilement
répétées, sources d’erreur et de perte de temps.

[Link] d’œuvre

Au cœur du processus BIM se trouve l’équipe de maitrise d’œuvre. Car c’est elle qui va avoir
lieu en premier dans la maturation du projet, avec les premiers croquis de maquette. Le BIM
sera un outil de conception à part entière et un instrument fiable permettant de vérifier la
vraisemblance de la saisie avec les objectifs du projet. [18]

[Link] de maitre de l’ouvrage

Dans les projets de construction, ses dernières années le BIM est présent en masse. Les
assistants maîtres d’ouvrages, initiateurs de l’acte de construire, sont en première ligne, car ils
doivent lancer des projets de construction sous la démarche BIM. [18]

[Link] d’exécution

Au départ le BIM étais réserver aux architectes et ingénieurs, actuellement les entrepreneurs
du bâtiment et du génie civil sont maintenant eux aussi impliqués dans la démarche.

La maquette numérique permet aux entreprises de visualiser le bâtiment avant sa construction


et ainsi de pouvoir localiser les aspects critiques avant le premier coup de pioche. Cette
maquette pourra être utilisée pour organiser le chantier (4D) et contrôler les coûts de
construction en temps réel (5D). La maquette numérique permet de visualiser les zones
dangereuses avant la construction ainsi, La sécurité sur le chantier est vérifiée ce qui va
permettre la mise en place des mesures préventives nécessaires. De plus, le BIM et sa
maquette numérique appuyant la préfabrication hors site, diminuant ainsi les temps de
construction. (MN) en phase de construction est souvent appelée VDC, de l'anglais Virtual
Design and Construction. [18]

90
CHAPITRE 5

[Link] bim management

Son rôle est de guider l’élaboration de la Convention BIM. Selon la nature du BIM
Management, en particulier sa contractualisation de mission auprès du donneur d’ordre, la
Convention BIM sera élaborée, rédigée et mise à jour en coordination et approbation avec
l’ensemble des parties associées dans le projet qui souhaitent ou peuvent adhérer à la
Convention BIM. Le leader ou référent du BIM Management, parfois dénommé BIM
Manager, est un rôle, supporté par l’un des membres des contributeurs. En fonction de son
niveau de maturité BIM et ses capacités à gérer le projet il est choisi parmi les collaborateurs.

Il cherche, développe et met en place les outils et processus pour permettre la stratégie BIM
du projet, en accord avec les directions et les objectifs BIM du programme, en interface des
services impactés par ce dernier. Il met en place les rôles et le périmètre d’intervention des
Contributeurs BIM et vis-à-vis de la direction de projet il est le garant du caractère BIM du
projet. (Mediaconstruct, 2016). [18]

[Link] coordinateur bim

Chaque entité met à disposition un coordinateur BIM, Dans la chaine organisationnelle du


projet qui devient alors l’interface entre son équipe et le BIM manager. Donc dans chaque
projet on retrouve un ou plusieurs coordinateurs BIM responsables de leurs maquettes métier.
Le coordinateur BIM sera un référent des processus et des dénuements de son équipe dans le
métier qu’il exerce et par suite responsable de la maquette métier que produit son entreprise.
Le coordinateur BIM est en collaboration étroite avec le BIM manager s’assurant du respect
des règles établies pour le projet. (MAESTRI, 2017). [18]

[Link] modeleur bim (contributeur bim)

On retrouve également le modeleur BIM Dans les équipes BIM. Il métra en œuvre la
modélisation de la maquette pour la spécialité métier qui le concerne.

Le modeleur BIM, sera le garant du rendu de la maquette, par le suivi des processus établis
tout acteur impliqué dans des pratiques BIM de production et/ou de coordination du projet,
représente le modeleur BIM. [18]

Son rôle et son périmètre d’intervention sont avant tout productifs. Suivant les préconisations
prescriptives établies par la Coordination BIM, les plans nécessaires à chaque phase du
projet… [18]

91
CHAPITRE 5

[Link]érabilité

L’interopérabilité, possibilité de communication entre plusieurs logiciels informatiques sans


perte de données pour l’interférence de plusieurs métiers

« L’objectif est de donner la possibilité à chaque associé de pouvoir travailler à partir des
logiciels les plus approprié à sa profession, sans pour autant être limité à un seul choix »
(MAESTRI, 2017)

[Link] BIM / Closed BIM

L’open BIM représente la notion de marché ouvert. Un nombre considérable de différents


logiciels sont fournis par plusieurs éditeurs et divulguent entre eux grâce à un format commun
d’échange de fichiers.

Le closed BIM représente un concept avec plusieurs logiciels, mais qui utilisent un format de
fichier commun. Chaque logiciel aura recours à ce format particulier. On se trouve plus dans
un concept de compatibilité entre logiciel plutôt que d’interopérabilité. [18]

[Link] outils bim

Le BIM possède 3 types d’outils :

[Link] de modélisation

Lors des phases de conception l’équipe de maîtrise d’œuvre (architecte et bureaux d’études) et
les entreprises de construction utilisent les outils de modélisation. Il existe énormément
d’éditeurs de logiciels BIM et fournisseurs de services de modélisation pour la filière
Architecture numérique dont les plus célèbres sont, ArchiCAD, REVIT … [18]

Il existe 3 famille d’outils de modélisation :

1- Outils de modélisation généralistes : ils peuvent être utilisés au début de la phase de la


maquette, ils permettent la modélisation de tout corps, parmi lesquelles on cite : Autodesk
Revit,GraphisoftArchicad, SketchUp…[18]

2- Outils de modélisation techniques : permettent des calculs et des analyses, parmi lesquelles
on cite : Autodesk Robot Structural Analysis, Tekla Structure… [18]

92
CHAPITRE 5

3-Outils liés aux métiers de l’économie de la construction, dont on cite : Devisoc,ATTIC


(MAESTRI, 2017)

[Link] bim

Les visionneuses BIM permettent aux intervenants de visualiser le projet durant ses
différentes étapes. Il existe actuellement des visionneuses BIM gratuites comme Solibri,
TeklaBIMSight ou encore BIMVision. Celles-ci possèdent parfois des fonctionnalités
supplémentaires comme la sélection des objets par corps de métiers ou par classes d’objets,
des outils de mesures de volumes, de surface ou de longueur, et différents paramètres de
modes de vues. [18]

[Link] plateformes collaboratives

Le principal cheminement du BIM est la collaboration. Il est donc nécessaire d’utiliser un


outil accessible par tous les intervenants qui permet le partage, le stockage et l’interaction
autour des différentes données (modèle 3D, plans, documents écrits, notices techniques) sans
oublier les différentes mises à jour effectuées sur les données. Parmi les plateformes de la
collaboration, on cite AUTODESK BIM360, TrimbleConnect, BIM+, Kroqi. [18]

[Link] bim

Un objet BIM est une représentation numérique d'un produit ou d'un matériau avec des
données intégrées.

Les objets BIM sont constitués d'une géométrie 3D et de données ou de propriétés qui
décrivent le type, le matériau, la classification, les performances, la durée de vie, etc. de
l'objet.

Il existe deux types d'objets BIM (Riedo, 2012) :

- Des objets spécifiques, qui sont fabriqués avec soin à l'initiative du fabricant et restent ainsi
fidèles à la réalité par leurs propriétés. Pour une chaudière par exemple, taille, la puissance, le
diamètre de raccordement...les propriétés sont précisées.

- Des objets génériques, généralement issus de bibliothèques ouvertes ou créés directement


par des experts métiers, utilisés lorsque le choix du matériau final n'est pas encore arrêté.
Dans ce cas la chaudière peut être modélisée par un simple parallélogramme auquel seront
ajoutées les données nécessaires

93
CHAPITRE 5

A noter que les objets génériques peuvent être bien adaptés et utilisés tout au long du cycle de
vie de la maquette numérique.

Les objets BIM sont essentiels au développement du BIM. Ces objets doivent être
disponibles, soit sous une forme générique au stade de la conception, soit sous une forme
spécifique conçue ou construite. [18]

[Link] du BIM

Le BIM peut être utilisé pour :

[Link] les données :

Recueillir des données structurées, actualisées et fiables auprès de tous les intervenants
(bâtiment, structure, fluide, thermique, courants faibles et forts, etc.) à toutes les étapes du
projet ; Centralisé en un seul endroit mais avec de multiples usages (bibliothèque commune
dynamique) Évitez de dupliquer les informations.

*Générer des données : Générer des informations sur les projets de manière simple sur
différents supports (graphiques, rapports, tableaux, plans...) et des données à jour ;
Représenter le projet de manière détaillée ou schématique pour les membres du projet ou pour
des membres extérieurs (futurs utilisateurs, riverains...). [19]

[Link] et contrôler les données :

 Détection d’hétérogénéité entre les modèles produits par les différents intervenants
(incohérence physique, planning...) ;

 Consécration de l'atteinte des besoins et exigences à chaque étape du projet. [19]

[Link] les données :

 Tous les acteurs du BIM partage les données et les commentaires entre eux

 Mise à jour du modèle dynamique, en temps réel. [19]

[Link] dimensions du bim

Les dimensions du BIM dépondent du niveau d’information d’un modèle BIM

3D : modélisation tridimensionnelle ; Les trois dimensions géométriques X-Y-Z, le BIM n’a


pas lieu d’être sans elles.

94
CHAPITRE 5

Elles accordent les visualisations, les détections d'interférences, la préfabrication, les relevés
de l'existant, le calcul des quantités. [19]

4D : gestion du planning (analyse des temps) ; Ajoute le paramètre temps aux trois
dimensions géométriques précédente. Permet de lier les éléments géométriques avec une
information "temps" ou un planning de construction, ce qui va permettre aux différents
acteurs d'un projet de visionner dans le temps la durée la progression d'une phase de
construction. [19]

5D : analyse des coûts : on ajoute aux 4 dimensions précédentes la donnée « coût » qui
Permet de lier les éléments géométriques et la contrainte "temps" à un "coût" et ainsi estimer
les coûts de construction d'un projet à un moment donné. [19]

6D : évaluation de la durabilité (sociale, économique et environnementale) ; le traitement de


tout ce qui concerne le développement durable d'un bâtiment, par exemple les analyses
énergétiques. [19]

7D : gestion et facility management ; rassemble et relie les éléments du projet à tous les
aspects de la durée de vie du bâtiment. Généralement délivré à la fin de la construction, le
modèle 7D tel que construit possède toutes les informations nécessaires au propriétaire pour
l'utilisation et la maintenance du bâtiment. [19]

Figure 5.3.
Les dimensions du BIM (construction ad architecture news, 2018)

95
CHAPITRE 5

[Link] niveaux de maturité du bim

Le BIM a plusieurs niveaux de maturité. Ce sont les étapes afin de passer vers le BIM
collaboratif. Il tourne donc autour de plusieurs niveaux d’organisation allant de 0 à 3 selon
son utilisation lors du projet, (Jonathan Renou, Stevens Chemise, 07/11/2019)

[Link] 0 : pre-bim

La collaboration est difficile par l’absence d’un processus commun entre les participants dans
le projet c’est le cas du niveau 0 qui correspond à un dessin 2D papier ou numérique du
projet. [18]

[Link] 1 : la maquette numérique isolée

Il s’agit d’une maquette numérique isolée qui n’est pas destinée à usage collaboratif. Les
modèles sont construits pour les besoins propres et internes à chaque entreprise. [18]

[Link] 2 : la maquette numérique collaborative

C'est le niveau de collaboration et d'utilisation multidisciplinaire des modèles numériques qui,


pour beaucoup, est le début du BIM, un niveau qui a été défini par plusieurs pays européens
comme étant atteint par des poursuites gouvernementales.

Certains pays font même respecter les contrats publics. Lors de l'utilisation du format natif du
logiciel, on parle de "BIM fermé", et dans le cas d'échange basé sur des formats interopérables
comme IFC, on parle de "BIM ouvert".

A ce stade, le protocole existe car chacun travaille sur son propre modèle, mais il peut être
utilisé par d'autres acteurs. [18]

96
CHAPITRE 5

[Link] 3 : la maquette numérique intégrée

Parfois appelé modélisation intégrée des informations du bâtiment (iBIM), ce niveau est
considéré comme la dernière étape du processus. Il décrit une collaboration globale, continue
et multi-métiers basée sur un modèle numérique unique hébergé sur des serveurs dédiés. [18]

Figure 5.4.
Niveaux de maturité BIM (Bew & Richards, 2008)

[Link] de développement (lod)

Le Niveau de détail ou de développement (appelés LOD pour l'anglais Level of Detail ou


level of développement), Un des concepts fondamentaux de la MN est la notion de niveau de
détail, il s’agit de préciser avec quel niveau de précision on va produire virtuellement le
produit que l’on cherche à présenter.

Plus le niveau LOD est élevé, plus le niveau de détail est important. (Olivier Celnik,Eric
Lebègue, 29/10/2015 )

- LOD 100 : Les éléments du modèle sont représentés de manière générique ou par des
Symboles. Stade d’esquisse (volume, orientation, cout général...)

97
CHAPITRE 5

- LOD 200 : Stade schématique correspond à la phase de l’avant-projet sommaire APS (Les
dimensions, quantités, formes, positions et orientations des éléments peuvent être
approximatives.)

- LOD 300 : Les éléments du modèle sont représentés graphiquement d'une manière
spécifique en tant qu'objet ou assemblage. Les dimensions, quantités, formes, positions et
orientations sont spécifiques aux éléments. Il correspond à la phase d’avant-projet détaillé
APD

- LOD 350 : Les éléments du modèle sont représentés graphiquement d'une manière
spécifique en tant qu'objet ou assemblage. Les dimensions, quantités, formes, positions et
orientations sont spécifiques aux éléments. Les éléments interagissent avec les autres
éléments du projet.

- LOD 400 : Identique à LOD 350, avec des informations supplémentaires sur les détails, la
fabrication, l'assemblage et l'installation, intégrées dans l'élément.

- LOD 500 : Identique au LOD 400 mais construit et inspecté sur place. Ce niveau est destiné
à l'exploitation et à la maintenance de la structure.

98
CHAPITRE 5

Figure 5.5. Niveaux de développement BM


Tirée de McPhee (2013) Illustration de la nuance LOD et LOd

[Link] de gestion BIM

La première étape importante dans la mise en œuvre du BIM dans un projet de construction
consiste à établir un PGB (Forgues et al., 2011). C'est un document qui définit les rôles et les
responsabilités des parties prenantes, la finalité et les objectifs du BIM, et expose les
processus, procédures et méthodes associés.

Par conséquent, PGB peut prévoir les problèmes dus à une coopération inhabituelle dans la
construction, et centralise les informations pertinentes pour le projet (Ben Hassine, Collot,
Dionne, Frenette, & Sert, 2014).

99
CHAPITRE 5

Les éléments initiaux du PGB relatifs à l’identification des buts et des usages BIM seront
présentés dans un premier temps. Puis, l’élaboration des processus d’exécution du BIM et
d’échanges d’informations constituera la deuxième étape.

Ces deux parties introduisent les notions d’usages BIM puis de LOD, formant le l’essence de
cette revue de littérature En accord avec le document de référence « BIM Project Exécution
Planning Guide » présenté par The Computer Integrated Construction Research Program
(2011). [20]

5.14.Détermination des objectifs et des usages BIM

La première partie du BMP décrit les attentes et les objectifs généraux liés à l'utilisation du
BIM dans les projets. La première étape consiste à attribuer des rôles organisationnels au
niveau BIM du projet. Identifier le personnel ressource, y compris les gestionnaires et
coordonnateurs BIM, et définir leurs responsabilités (BIM Institute of Canada, 2013).

La deuxième étape consiste à définir les objectifs du projet qui seront atteints grâce au BIM.
Ces objectifs peuvent impliquer à la fois l'amélioration des performances globales du projet,
telles que la conception de structures à faible consommation d'énergie, et l'amélioration de
tâches spécifiques, telles que l'amélioration des estimations grâce à des lectures automatisées
des quantités (Computer Integrated Building Research Program, 2011). Capacités de l'équipe
projet à Identifier les utilisations du BIM pour atteindre ces objectifs.

Le but est une méthode d'application du BIM pour atteindre un ou plusieurs objectifs
spécifiques, quelle que soit l'étape du projet.

Leurs décisions contribuent au développement des processus d'échange d'informations, à la


définition des livrables et à la mise en place de l'infrastructure du projet (Kreider & Messner,
2013). La mise en œuvre de l'utilisation du BIM s'effectue selon cinq objectifs principaux :
collecte, génération, analyse, communication et réalisation.

Les 25 usages (figure 6) sont organisés selon les phases du projet et entrent donc dans ces
catégories (Kreider et Messner, 2013).

Pour cela, des moyens techniques tels que le balayage laser ou les drones, associés à des
logiciels de traitement de données, permettent d'obtenir des informations sur l'environnement
du projet afin de modéliser les conditions existantes, ou de mesurer son avancement durant la
construction (contrôle et planification 3D).

100
CHAPITRE 5

De plus, à partir des maquettes des relevés de quantités peuvent être effectués directement
afin de fournir des données utiles à l’estimation des coûts et à la mise en œuvre d’un
échéancier.

Les concepteurs amorcent la phase de génération des données avec la modélisation, à partir
de la demande du client et des informations de terrain, le paramétrage et les premiers
dimensionnements d’un concept préliminaire.

Les entrepreneurs, et principalement les entrepreneurs spécialisés, complèteront ce modèle et


créeront le plus grand volume d’information.

Dans un environnement 3D on doit générer et agencer des objets numérique en y ajoutant les
paramètres et les informations nécessaires aux analyses sans pour autant effectuer ces
dernières.

Les informations produites doivent être exploitables via des technologies utilisées afin de
limiter le besoin de redessiner et de ressaisir l’information.

Les usages principalement utilisés lors de la phase de conception (Design) visibles dans, (la
Figure 6) sont employés afin d’analyser les solutions générées. Le respect du cahier des
charges, des codes et des standards de construction est ainsi assuré par des études cadrées par
ces usages.

La section d'analyse comprend également une étude des alternatives, des coûts, de la
coordination et de la planification. Pour cela, des modèles sont utilisés pour la détection
d'interférences, la simulation 4D (planning intégré) ou ND (logistique, environnement, etc.),
et pour optimiser les phases de construction et résoudre la plupart des problèmes avant le
début de la construction. [20]

Les modèles et informations qui en résultent, qu'ils proviennent de la phase de conception ou


de la phase de construction, sont ensuite partagés via une plateforme collaborative qui
centralise les données du projet.

Ils peuvent établir des protocoles de communication directement à travers ces plateformes et
fournir un support visuel pour une meilleure vision globale du projet, facilitant ainsi la
collaboration.

101
CHAPITRE 5

Enfin, l'utilisation de fichiers dans un format permettant la fabrication, pour la production et


la préfabrication directement à partir du modèle, est l'utilisation de la "fabrication numérique".
Cela fait partie de la réalisation de l'objectif, car avec le contrôle et la gestion 3D utilisés sur
les chantiers, offre la possibilité de sécuriser la logistique de chantier. [20]

Figure 5.6. Usages BIM.


Tirée de The Computer Integrated Construction Research Program (2011)

[Link] :
Le BIM est un concept évolutif. les progrès incroyables de la technologie de ces dernières
années a transformé les modèles numériques en projets dynamique, rassemblant des acteurs
informés et coordonnés, Il donne également vie à des bâtiments plus innovants. les
informations sur le bâtiment sont partagées et fiables tout au long de son cycle de vie. La vie,
de sa conception à son démantèlement. ils permettent la visualisation, analyse et simulation
énergétique, vérification du respect des normes, budgétisez et détectez les conflits et les
distractions. [18]

102
CHAPITRE 6 :

APPLICATION
DE BIM SUR LE PROJET
CHAPITRE 6

[Link] :
Le BIM traite la création, la gestion, l’utilisation et le partage d'informations structurées
fiables tout au long de la durée de vie d'un ouvrage (bâtiment ou infrastructure) de la
conception jusqu'à la démolition, en passant par la construction.

6.2.Définition :
6.2.1Revit : est un logiciel de conception de bâtiment édité par la
société américaine Autodesk qui permet de créer un modèle en 3D d'un bâtiment pour
créer divers documents nécessaires à sa construction (plan, perspective, ...).

Revit est un logiciel de CAO, mais sa particularité est d'être un logiciel BIM multi-métiers
destiné aux professionnels du BTP (ingénieurs, architectes, dessinateurs-projeteurs,
entrepreneurs,...).

Le logiciel Revit Autodesk est un outil de conception et de dessin


leader du marché pour la modélisation des données du bâtiment
(BIM).

Le logiciel Revit est adapté pour les professionnels de la


construction, la conception architecturale, les études structure et
MEP. Vous pouvez modéliser, analyser et simuler vos projets. Et
même générer votre documentation.

Au-delà de la conception, l’interopérabilité fait de Revit un logiciel incontournable dans


le cadre d’un projet BIM. Exportez, importez facilement vos données grâce à des formats
tels que l’IFC, DWG ou DXF. Revit est un véritable logiciel collaboratif.

[Link] du procédé BIM :


Nous avons fixé les objectifs suivants dans cette application :
6.3.1. La visualisation en 3D Le dessin en bâtiment a bien évolué depuis les années 80.
Aujourd'hui, les exigences de représentation passent par plusieurs niveaux de définition. La
modélisation BIM exige une maîtrise avancée des logiciels 3D. Il s'agit de mettre en volume
les éléments du projet mais aussi de renseigner leurs attributs. Le tout est hiérarchisé et
structuré pour former la maquette numérique du bâtiment.

103
CHAPITRE 6

[Link].La visualisation en 3D de la maquette structure :

Figure 6.1 Maquette structurale en 3D.

104
CHAPITRE 6

[Link].La visualisation en 3D de la maquette architecture :

105
CHAPITRE 6

Figure 6.5 Maquette architecturale en 2D.

[Link].La visualisation en 3D de la maquette MEP :


[Link].[Link] :
MEP désigne les systèmes de mécanique, d’électricité et de plomberie, ainsi que
l’ingénierie sous-jacente permettant à ces éléments de fonctionner. Souvent masqués dans
les visualisations, les systèmes MEP garantissent qu’un bâtiment est habitable et sûr pour
ses occupants. Ces systèmes régulent la température et l’humidité, assurent l’évacuation
des eaux usées et des eaux de pluie et alimentent en électricité les ascenseurs
et d’innombrables autres équipements.

106
CHAPITRE 6

Figure 6.6 : Vue en plan de l’éclairage RDC.

Figure 6.7 Maquette MEP en 3D.

107
CHAPITRE 6

Figure 6.8 Vue en 3D plan électricité.

Figure 6.9 Vue en 3D plan de plomberie.

108
CHAPITRE 6

[Link].Revit Structure : Le logiciel de modélisation des données du bâtiment (BIM)


Autodesk® Revit® Structure pour l’ingénierie structure contient des outils conçus
spécifiquement pour la conception et l’analyse de structure. Modélisez vos structures
métalliques, assemblages en acier paramétrique, béton et analysez vos structures.

[Link].Autodesk® Revit® Architecture : est un logiciel de conception de bâtiments pour


les architectes et les concepteurs. Le logiciel Revit Autodesk est un outil de modélisation
des données du bâtiment (BIM). Dès le début de votre projet, Autodesk Revit
Architecture vous aide à fixer et à analyser vos conceptions dès le stade des idées et à
concrétiser votre vision, depuis la phase de conception jusqu’à la documentation et la
construction.

[Link].Revit MEP : est spécifique aux métiers de l’électricité, plomberie, climatisation,


protection incendie. Il couvre vos projets de la conception à la fabrication. Modélisez vos
projets, calculez les performances avec ce logiciel métier.

[Link] détection des clashes :


Dans le cadre d’un projet BIM, la détection de clash s’effectue traditionnellement sous
Autodesk Navisworks (ou Revit). Celui-ci autorise l’importation d’un grand nombre de
format de fichier et ainsi permet d’exploiter des maquettes issues de différents logiciels de
conception. Il permet également de filtrer et trier de manière fine les éléments à inclure dans
la détection de clash.

L'outil Clash Détective permet l'identification, l'inspection et le signalement effectifs des


interférences (appelées aussi conflits) dans un modèle de projet 3D.
Clash Détective contribue à réduire le risque d'erreurs humaines pendant les inspections des
modèles.
Cet outil peut également ponctuellement faire office de contrôle d'intégrité à l'issue d'un
travail de conception ou servir de contrôle d'audit tout au long du projet. Grâce à Clash
Détective, vous analysez la géométrie 3D traditionnelle (triangles) par rapport aux nuages
des points numérisés.

109
CHAPITRE 6

Cependant, si votre projet n’est composé que de maquettes Revit, et que vous n’avez
pas besoin filtrer vos éléments au-delà des catégories. Vous avez la possibilité
d’effectuer une détection de clash directement sous Revit.

Nous avons utilisé la fonctionnalité Clash Détective avec Autodesk revit :


Tout d’abord nous devons lier les modèles en cliquant sur l’onglet « Insérer », Fenêtre
« Lier Revit »,

Figure 6.10 Onglet lier revit.


Nous choisissons le modèle à lier en précisant le positionnement (Automatique –
point de base du projet vers point de base du projet) et on clique sur ouvrir.

Figure 6.11 Tableau de liaison.

110
CHAPITRE 6

Ensuite nous lançons la fonction « Vérification des interférences » :

 Onglet « Collaborer », Fenêtre « Coordonner », Fonction « Vérification des


interférences / Exécuter la vérification des interférences »

Figure 6.12 Vérification des interférences.


Dans la boite de dialogue « Vérification des interférences », nous choisissons la
catégorie (catégorie depuis projet en cours – catégorie depuis le model lier) et le contenu
des deux groupes à tester pour la détection de clash.

Pour le model en cours nous choisissons : « Mur – ossature – poteaux porteurs »


Pour le model lier nous choisissons : « Fenêtres – Garde-corps – portes »
Enfin, nous validons pour exécuter la détection de clash.

Figure 6.13 Tableau déterminant la catégorie.

111
CHAPITRE 6

Une nouvelle fenêtre s’affiche, illustrant le rapport sur les interférences.


Chaque clash liste les deux éléments en conflit en précisant leur identifiant respectif.

Nous avons également la possibilité d’identifier l’élément concerné dans une vue du
modèle :

 En Cliquant sur la ligne correspondante à l’objet il donne son ID


 Dans l’Onglet « Gérer », Fenêtre « sélectionnez par identifiant »
 Nous introduisons l’identifiant

Cela va ouvrir une vue adéquate en centrant celle-ci sur l’élément choisit.

Figure 6.14 Rapport des interférences.

Figure 6.15 Sélection par identifiant.

112
CHAPITRE 6

Figure 6.16 Introduction de l’identifiant.

Figure 6.17 Affichage du clash.

113
CHAPITRE 6

[Link].Affichage d’un autre exemple de clash :

Figure 6.18 Identifiant du voile.

Figure 6.19 Affichage du clash.

114
CHAPITRE 6

[Link].Affichage d’un clash ( Archi / MEP) :


Nous avons un clash entre un mur et un appreil sanitaire

Figure 6.20 Identifiant du mur.

Figure 6.21. Affichage du clash.

115
CHAPITRE 6

[Link] collaboration BIM :

Les intervenants sur un projet BIM travaillent généralement sur des sites distants. Grâce
à un modèle partagé (ou centralisé) chaque contributeur peut accéder au projet et y
apporter des modifications.

La collaboration BIM permet :

 Respecter les calendriers des projets en collaborant en temps réel

 Évaluer mieux les changements effectués en contexte via une analyse intuitive

 Évaluer la constructibilité via une analyse automatisée des conflits

 Consolider la gestion des problèmes pour réduire les modifications

 Contrôler l’accès aux documents grâce à des autorisations à plusieurs niveaux

 Obtenir de meilleurs résultats grâce à une analyse avancée

 Economiser de l’argent

 Trouver les solutions avant le problème.

[Link] :
Conception et détection des problèmes de meilleure qualité grâce au BIM avant le début
de la construction. La modélisation améliore la cohérence et la précision de la
documentation dans les études en amont et exécutives. Il rend le service à effectuer plus
clair et réduit l'improvisation sur le lieu de travail. Avec le BIM, vous pouvez mieux
contrôler les coûts et les délais de construction. L'anticipation induite par la modélisation
permet d'optimiser la mise en œuvre et l'approvisionnement. Le BIM est avant tout un
outil de conception qui force l'échange d'informations numériques entre les acteurs du
projet et offre une nouvelle façon de travailler. Et aussi en savoir plus sur revit, un logiciel
de simulation de bâtiments en 3D car il est réaliste.
Ainsi, vous pouvez obtenir des plans de coffrage, des sections, des plans et des détails de
ferraillage, des modèles d'analyse de chute de charge ou une analyse sismique.

116
CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE

Les Conclusions auxquelles a abouti le présent travail, sont résumés dans les points
suivants :

Le pré dimensionnement est une étape nécessaire pour la suite de l’analyse.

L’analyse dynamique est l’étape la plus importante dans l’analyse de la superstructure, elle
permet de donner une vision proche de la réalité du comportement de la structure après les
vérifications nécessaires des codes réglementaires.

Pour le contreventement et la disposition des voiles, on a constaté que la disposition des


voiles, est un facteur beaucoup plus important que la quantité des voiles à placer dans une
structure.

Le BIM est plus qu'un ensemble de logiciels, mais une façon de penser et de traiter
l'ensemble du cycle de vie d'un bâtiment. De la planification à la démolition à travers un
modèle numérique qui est continue, toutes les données connexes et les rendre évaluables
pour les participants à chaque phase.

L’avantage du BIM pour le génie civil est massif et incommensurable dans tous les
domaines, quel que soit le type ou la complexité de la structure.

L’avenir de la construction est la modélisation des informations du bâtiment (BIM).

Enfin, nous espérons que ce modeste travail va constituer une référence fiable et crédible
pour les promotions à venir.

117
REFERENCES
[1] : Règlement Parasismique Algérien (RPA 99 modifié 2003).
[2]: Règles BAEL91 modifié 99
[3]: DTR (32 DTR algériens)
[4]: L. Gimenez, S. Robert, F. Suard, and K. Zreik, "Automatic reconstruction of 3D
building models from scanned 2D floor plans," Automation in Construction, vol. 63, pp.
48-56, 3/1/March 2016.
[5] E. M. Wetzel and W. Y. Thabet, "The use of a BIM-based framework to support safe
facility management processes," Automation in Construction, vol. 60, pp. 12-24, 2015.
[6] P. E. D. Love, J. Matthews, I. Simpson, A. Hill, and O. A. Olatunji, "A benefits
realization management building information modeling framework for asset owners,"
Automation in Construction, vol. 37, pp. 1-10, 2014/01/01/ 2014.
[7] E. A. Pärn, D. J. Edwards, and M. C. P. Sing, "The building information modelling
trajectory in facilities management : A review," Automation in Construction, vol. 75, pp.
45-55, 3// 2017.
[8] NBS, "NBS National BIM Report 2016," 2016.
[9] C. Wang, Y. K. Cho, and C. Kim, "Automatic BIM component extraction from point
clouds of existing buildings for sustainability applications," Automation in Construction,
vol. 56, pp. 1-13, 8/1/August 2015.
[10] Q. Lu and S. Lee, "Image-Based Technologies for Constructing As-Is Building
Information Models for Existing Buildings," Journal of Computing in Civil Engineering,
vol. 31, p. 04017005, 2017.
[11] R. Volk, J. Stengel, and F. Schultmann, "Building Information Modeling (BIM) for
existing buildings — Literature review and future needs," Automation in Construction, vol.
38, pp. 109- 127, 3// 2014.
[12] D. F. Laefer and L. Truong-Hong, "Toward automatic generation of 3D steel
structures for building information modelling," Automation in Construction, vol. 74, pp.
66-77, 2/1/February 2017.
[13] M. G. Angelini, V. Baiocchi, D. Costantino, and F. Garzia, "Scan To BIM for 3D
Reconstruction of the Papal Basilica of Saint Francis in Assisi in Italy," Int. Arch.
Photogramm. Remote Sens. Spatial Inf. Sci., vol. XLII-5/W1, pp. 47-54, 2017.
[14] Chuck E., Teicholz P., Sacks R. and Liston K. BIM Handbook: A guide to Building
Information Modeling for Owners, Managers, Designer, Engineers and Contractor,2011.

118
[15] Léa SATTLER, Amélioration de l’interopérabilité BIM via un cadre de Co-
modélisation par requêtes et enrichissements itératifs de données, thèse de doctorat : génie
industriel,28mars2022.
[16] Article L111-10-5 de la Loi n°2015-992, relative à la transition énergétique pour la
croissance verte – Légifrance,17 Août 2015.
Gouv 6 Loi n°2014-366, l’accès au logement et un urbanisme rénové – Légifrance. Gouv,24
Mars 2014.
[17] Rania WEHBI, Intégration of BIM and Digital Technologies for Smart Indoor Hazards
Management, Doctorate Degree Speciality: Civil Engineering, October 22nd, 2021.
[18] MAHMOUDI OUIZA, CONTRIBURION À L’IMPLANTATION DU BIM DANS
LE CONTEXTE ALGERIEN, CAS D’ETUDE : TENTATIVE D’APPLICATION SUR
UN PROJET DE CANTINE SCOLAIRE A TIZI OUZOU, MEMOIRE DE MASTER EN
ARCHITECTURE 2020 /2021.
[19] CHELBAB NASSIMA/ RAHMOUNI AMINA, L'interopérabilité entre la maquette
numérique et les dimensions du processus BIM, mémoire de master académique, 2018
/2019.
[20], Valentin MARCHIONI, Évaluation du niveau de développement des maquettes
numériques du BIM pour les entrepreneurs spécialisés de la construction au Québec,
mémoire de master de la genie de construction,05 SEPTEMBRE 2018.
[21] Loïc Bouillon, Le BIM comme support de la gestion foncière des immeubles bâtis et
des ouvrages complexes, mémoire présenté en vue d'obtenir le DIPLÔME D'INGÉNIEUR
CNAM, 6 Juillet 2016.
[22] : I. Motawa and A. Almarshad, "A knowledge-based BIM system for building
maintenance," Automation in Construction, vol. 29, pp. 173-182, 1// 2013.

119
Normes
La liste des Réglementations et Normes algériennes utilisées dans cette étude :
DTR-BC 2.1 Principes généraux pour vérifier la sécurité des ouvrages
DTR-BC 2.2 Charges permanentes et charges d’exploitation
DTR-BC 2.31 Dénomination provisoire des sols et des roches
DTR-BC 2.32 Méthodes de sondages et d’essais des sols
DTR-BC 2.33.1 Règles de calcul des fondations superficielles
DTR-BC 2.34 Règles de Conception des Cuvelages
DTR-BC 2.41 Règles de conception et de calcul des structures en béton armé C.B.A 93
DTR-BC 2.48 Règles parasismiques algériennes - RPA 99 version 2003
DTR-BE 1.1 Travaux de sondages et d’essais des sols
DTR-BE 1.2 Règles d’exécution des travaux de terrassement pour les bâtiments
DTR-BE 1.31 Règles d’exécution des travaux de fondations superficielles
DTR-BE 2.1 Règles d’exécution des travaux de construction d’ouvrages en béton armé
DTR-BE 2.1a Règles d’exécution des chapes et dalles à base de liants hydrauliques
DTR-C 2.4.7 Règlement Neige et Vent - RNV 2013
DTR-C 2.45 Règles de Conception et de Calcul des Maçonneries
DTR-C 3.1.1 Isolation Acoustique des Parois aux Bruits Aériens - Règles de Calcul
DTR-C 3.2 Réglementation Thermique des Bâtiments d'Habitation - Règles de Calcul des
Déperditions Calorifiques
DTR-C 3.4 Climatisation - Règles de Calcul des Apports Calorifiques des Bâtiments
DTR-E 10.1 Travaux d'Exécution des Installations Électriques des Bâtiments a Usage
d'Habitation
DTR-E 2.4 Travaux de Maçonnerie de Petits Éléments
DTR-E 4-1 Travaux d'Étanchéité des Toitures Terrasses et Toitures Inclinées - Support
Maçonnerie

120
DTR-E 4-4 Travaux d'Isolation Thermique et d'Étanchéité des Toitures en Tôles d'Acier
Nervurées
DTR-E 5-1 Travaux de Menuiserie en Bois
DTR-E 5-2 Travaux de Menuiserie Métallique
DTR-E 6.2.1 Travaux d'Enduits Intérieurs en Plâtre
DTR-E 6.2.3 Travaux d'Exécution des Plaques de Parement en Plâtre - Ouvrages
Verticaux
DTR-E 6.6 Travaux de Peinture pour Bâtiments
DTR-E 6-1 Travaux d'Enduits pour Bâtiments
DTR-E 6-3 Règles de Mise en Œuvre des Revêtements de Sol
DTR-E 8.1 Travaux De Plomberie Sanitaire

121

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