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Faculté de technologie
MEMOIRE DE MASTER
En vue de l’obtention du diplôme de
Master 02 en Génie Civil
Option : Structure
Thème :
ETUDE D’UN HOTEL RDC+7+ENTRESOL+SSOL AVEC
LA DEMARCHE MODELISATION DES DONNEES DU BATIMENT
Soutenu Par :
ACHOUR AYOUB
BACHOUNDA ABDELKRIM
يتناول هذا العمل دراسة فندق متكون من طابق أرضي 7 +طوابق +طابق منخفض بين طابقين +قبو من خالل تطبيق منهج نمذجة
معلومات البناء ) (BIMفي صناعة الهندسة المعمارية والتشييد.
تتعلق هذه الدراسة بهيكل خرساني مسلح مصنف في المنطقة الزلزالية (المنطقة الثالثة) .وتتحقق مقاومة الهيكل لألحمال األفقية
والرأسية بواسطة نظام التشكيل :الجدران الخرسانية المسلحة الحاملة.
تم قياس وحساب جميع العناصر المقاومة صمم وفقا ً لالئحة الجزائرية سارية اإلصدار ( (RPA version 2003والورقة التقنية .
CBA93
وقد أجريت الدراسة الزلزالية تتبع للطريقة العددية المستندة إلى طريقة العنصر المحدود مع البرنامج )(SAP2000
وبعد ذلك أجريت الدراسة الببليوغرافية التي تركز بشكل أساسي على تعريف وتاريخ وتطور BIMودوره المهم وجميع
األعضاء المشاركون فيه.
أخيرا ،أهم خطوة في هذه األطروحة هي النمذجة الهيكلية والتحليل باستخدام أدوات BIMبهدف اكتشاف التعارضات باستعمال
ً
BIMالتعاوني.
الكلمات الرئيسية : BIM:نمذجة معلومات البناء
RÉSUMÉ
Ensuite une étude bibliographique a été menée qui porte principalement sur la définition,
l’historique et le développement de BIM, son rôle important ainsi que tous ses intervenants.
Enfin, l’étape la plus importante de ce mémoire est la modélisation et l’analyse structurale à l’aide
d’outils BIM dans l’intention de détecter les clashes avec le BIM collaboratif.
This study concerns a reinforced concrete structure classified in a seismic zone (zone III).
The resistance of the structure to horizontal and vertical loads is ensured by a bracing system: load-
bearing walls.
The dimensions and reinforcement of the resistant elements were established by the Algerian
regulations in force (RPA version 2003) and the technical document CBA93.
The seismic study was conducted according to the numerical method based on the finite element
method using the software (SAP2000)
Then a bibliographical study was done about BIM. it concerns BIM definition, BIM history and
developement, BIM Role and BIM Users.
Finally, the most important step of this thesis is the modeling and structural analysis using BIM tools
to detect clashes with collaborative BIM.
remerciements les plus sincères aux personnes qui nous ont apportées
période du stage.
réalisation de ce mémoire.
À ma très chère maman qui m'a soutenu et encouragé durant toutes mes années
d'études, Qu'elle trouve ici le témoignage de ma profonde reconnaissance.
À mon très cher père qui a toujours été à mes côtés pour me soutenir et
m'encourager, Que ce travail traduit ma gratitude et mon action.
A mon binôme Ayoub.
A mon frère et à tous mes chers amis pour tous leurs encouragements et leurs
soutiens.
A Ceux qui me sont proches et chers de loin ou de prés
BACHOUNDA KARIM
Résumé
Remercîments
Liste des figures
Liste des tableaux
Notations
Majuscules romaines :
Minuscules romaines :
Majuscules grecques :
∆ : Variation.
Σ : Sommation.
Ф: Diamètre nominal d'une barre d'aciers.
W : Poids.
Minuscules grecques :
γ : Coefficient de sécurité.
ε: Déformation relative.
η: Coefficient de fissuration.
λ: Élancement mécanique.
µ: Coefficient de frottement.
ν: Coefficient de POISSON.
ρ : Rapport de deux dimensions.
σ : Contrainte normale.
τ : Contrainte tangentielle.
δ: Déplacement d'un niveau.
Autres notations :
CV : Condition vérifiée.
CNV : Condition non vérifiée.
RDC : Rez-De-Chaussée.
Dur : Durable.
ACC : Accidentelle.
AN : Axe neutre .
Introduction Générale
Ce modeste travail consiste une étude détaillée d’une structure en béton armée a usage multiple
utilisant le procédé BIM, composée d’un sous-sols, RDC et 5 étages+ terrasse accessible et
toiture, contreventé par voiles et portiques. Il est nécessaire de faire une étude sismique à l’aide
de calculs informatiques.
Le but de cette étude est donc de faire une maquette numérique avec le BIM, qui est la
représentation virtuelle de cette ouvrage, qui intègre des vues géométriques ainsi que diverses
informations., et de modéliser la structure aux éléments finis sur un logiciel informatique afin
d’effectuer les analyses modale et sismique nécessaires. Les résultats trouvés seront ensuite
exploités pour vérifier le système constructif choisi puis pour dimensionner les éléments de la
structure.
Toute étude de projet d’un bâtiment, a pour but d’assurer la stabilité de la structure en fonction
de la résistance des différents éléments structuraux (poteaux, poutres, voiles…) aux différentes
sollicitations (compression, flexion…).
Donc, pour le calcul des éléments constituants un ouvrage, nous suivons des règlements et des
méthodes connues (BAEL91 modifié 99 et RPA99 V 2003) qui se basent sur la connaissance des
matériaux (béton et acier). Ce règlement vise à assurer un niveau de sécurité acceptable desvies
humaines et des biens vis-à-vis des actions sismiques par une conception et un dimensionnement
appropriés.
Le travail qui nous a été confié consiste à une étude technique avec une analyse et le
dimensionnement du bâtiment. nous entamons notre étude par une description générale avec une
présentation des éléments de bâtiment.
Après, nous faisons l’étude des éléments structuraux (poteaux, poutres, voiles…).
Puis nous faisons une recherche bibliographique sur le BIM, et une application sur le REVIT
qui est l’un des plateformes BIM
Enfin, nous terminons par une conclusion générale.
17
CHAPITRE 1 :
PRESENTATION DU PROJET
ET CARACTIRISTIQUES MECANIQUES
DES MATERIEAUX
CHAPITRE 1
1.1 Introduction
L’objectif de ce chapitre est de présenter la liste des données du bâtiment analysé,
concernant le type de structure, les éléments, la géométrie et les propriétés des matériaux.
1.2.3 Ossature
Le bâtiment qui fait l’objet de notre étude est constitué par un système de
contreventement mixte, à savoir portiques et voiles en béton armé suivant les deux sens.
18
CHAPITRE 1
C’est une surface généralement plane destinée à séparer les niveaux, on distingue
des planchers à corps creux et des planchers à dalle pleine.
1.2.5 Escaliers
Servent à relier les niveaux successifs et à faciliter les déplacements inter étages,
réalisés en béton armé coulé sur place. Notre structure comporte deux types d’escalier :
Escalier à trois volées et deux paliers intermédiaires.
Escalier à deux volées et un palier intermédiaire.
1.2.6 Ascenseurs
La structure comporte deux cage d’ascenseur du sous-sol jusqu’à la toiture.
1.2.7 Maçonnerie
Murs extérieurs : Ils seront constitués d’une double cloison de 30cm d’épaisseur.
Brique creuse de 10 cm d’épaisseur pour la paroi interne et externe du mur.
L’âme d’air de 10 cm d’épaisseur.
Murs intérieurs : Ils seront constitués par des cloisons de 10 cm d’épaisseur qui sert à
séparer
19
CHAPITRE 1
Eau de gâchage : Elle met en réaction le ciment en provoquant son hydratation, elle
doit être propre et dépourvue de tous produits pouvant nuire aux caractéristiques
mécaniques du béton.
b. Résistance du béton [2]
Le béton est caractérisé par sa résistance à la compression, et sa résistance à la traction,
mesurée à " j" jours d’âge.
Prisme
a
a/2 3a a/2
Figure 1.2 : Traction par flexion.
20
CHAPITRE 1
d. Coefficient de poisson
Il représente la variation relative de dimension transversale d’une pièce soumise à une
variation relative de dimension longitudinale.
21
CHAPITRE 1
bc
εbc
2‰ 3,5‰
Figure 1.3 : Diagramme contraintes – déformations à l’ELU.
Etat limite de service est un état de chargement au-delà duquel la construction ne peut
plus assurer le confort et la durabilité pour lesquels elle a été conçue.
Le bâtiment doit vérifier les trois critères suivants :
Compression du béton.
L’ouverture des fissures.
Déformation des éléments de la construction.
La contrainte limite de service est donnée par :
22
CHAPITRE 1
Les barres à haute (HA) : nuances FeE 400 et FeE 500 pour les armatures
longitudinales.
Treillis soudés (TS) : TLE52 Ø = 6 mm pour les dalles.
a. Limites élastiques
Tableau 1.1 : Les limites élastiques.
Type Nuance fe (MPa)
Haute adhérence FeE400 400
FeE500 500
23
CHAPITRE 1
2. E. L. S
2
Pour une fissuration préjudiciable : s s Min f e , max 0,5 f e ;110 f tj
3
2
Pour une fissuration très préjudiciable : s 0.8 s 0.8 Min f e , max 0,5 f e ;110 f tj
3
Avec :
η = coefficient de fissuration tel que :
σs = Contrainte de l‘acier.
24
CHAPITRE 1
H4 : Le raccourcissement unitaire du béton est limité à εbc=3,5‰ dans le cas de la flexion simple
ou composée et de 2 ‰ dans le cas de la compression simple.
25
CHAPITRE 1
Es
H5 : Par convention le coefficient d’équivalence entre l’acier et le béton et : 15
Eb
1.6. Conclusion :
Fc28 = 25 MPa
Fe=500 MPa
26
CHAPITRE 2 :
PREDIMENSIONNEMENT DES
ELEMENTS STRUCTURAUX
CHAPITRE 2
2.1 Introduction
En se basant sur le principe de la descente des charges et surcharges verticales qui agissent
directement sur la stabilité et la résistance de l’ouvrage, et des formules empiriques utilisées
par les règlements en vigueur, notamment le RPA99 version 2003, BAEL 91 modifie 99 et
CBA 93 (règles de conception et de calcul des structures en béton armé).
Le pré dimensionnement de ces éléments est présenté dans les paragraphes subséquents.
Les planchers sont des plaques minces dont l’épaisseur est faible par rapport aux autres
dimensions et peuvent reposer sur 2,3 et 4 appuis.
Ils sont conçus afin de supporter leurs poids propres et les surcharges d’exploitation et assurer
l’isolation thermique et phonique.
Lorsqu’on veut dimensionner la structure, lors de l’avant-projet ou pour la descente de charge,
on peut utiliser les formules approchées suivantes :
a. Plancher en corps creux
27
CHAPITRE 2
𝐿 𝐿
<𝑒<
25 20
(Art B.6.8, 424) [2]
L : Longueur de la portée libre maximale de la grande travée dans le sens des poutrelles.
ht : Hauteur du plancher.
L= 500-30 = 470 cm
0.188m<e<0.235m Donc on adopte une épaisseur de : e= 20 cm
Donc on adoptera des planchers à corps creux avec une hauteur de (16+4) = 20cm.
Avec :
16 cm : hauteur du corps creux.
4 cm : hauteur de la dalle de compression.
L’épaisseur des dalles dépend le plus souvent des conditions d’utilisation que des
vérifications de résistance, on déduira donc l’épaisseur des dalles à partir des conditions
suivantes :
Résistance au feu
e =7 cm Pour une demi-heure de coupe-feu.
Isolation phonique
Selon les règles « CBA93 », le confort et l’isolation phonique exigent une épaisseur
supérieure ou égale à 13 cm .
On admet : e = 15cm
Résistance à la flexion
Les conditions qui doivent être vérifiées selon le nombre des appuis sont les suivantes :
lx lx
-Dalle reposant sur deux appuis : ≤e≤ [5]
35 30
lx lx
-Dalle reposant sur trois ou quatre appuis : ≤e≤ [5]
50 40
28
CHAPITRE 2
Avec :
Lx = 5,50 m
On admet : e= 12 cm
Balcon
𝐿𝑥 𝐿𝑥
<𝑒<
35 30
L=1.26m
126 126
<𝑒< ⇒
35 30
3.6cm<e<4.2cm
Cette étape consiste à déterminer les charges et les surcharges qui influent sur la
résistance et la stabilité de notre ouvrage.
29
CHAPITRE 2
30
CHAPITRE 2
*Charge permanente :
6- Closions de distribution / / 1
1
2
3
5
6
31
CHAPITRE 2
6- Closions de distribution / / 1
32
CHAPITRE 2
g. Maçonnerie :
Matière G (KN/m2)
Les poutres sont des éléments porteurs horizontaux en béton armé, leur pré
dimensionnement se base sur les trois étapes suivantes :
- Détermination des dimensions (h, b) à partir des formules empiriques données
par le B.A.E.L 91 modifié 99
- Vérification des conditions imposées sur (h, b) par le Règlement Parasismique
Algérien (RPA 99 version 2003).
- Vérification de la rigidité.
Les trois étapes précédentes sont résumées dans ce qui suit :
33
CHAPITRE 2
36.66 ≤ h ≤ 55 cm h = 45 cm
13.5 ≤ b ≤ 31.5 cm b = 30 cm
Nous choisissons une poutre de : b x h = 30 × 45 cm2
b = 30 cm 20cm
31.33 ≤ h ≤ 47 cm h = 40cm
12 ≤ b ≤ 28 cm b = 30 cm
Nous choisissons une poutre de : b x h = 30 × 40 cm2
b = 30 cm 20cm
h
1,33 4
b
34
CHAPITRE 2
a. Principe
Ce type de poteau est affecté de la surface du plancher chargé lui revenant, et on utilisera un
calcul basé sur la descente de charge. Et On appliquera la loi de dégression des charges
d’exploitation.
c. Loi de dégression
Comme il est rare que toutes les charges d’exploitation agissent simultanément, on
applique pour leur détermination la loi de dégression qui consiste à réduire les charges
identiques à chaque étage de 10% jusqu’à 0,5Q.
Q : Charge d’exploitation.
Lorsque le nombre d’étage est supérieur à cinq (n≥5) on applique la loi suivante :
3 n
Q0 Q1 Q2 .......... .. Qn Donnée par [DTR B.C.2.2] [3].
2n
Avec :
n : nombre d’étage.
35
CHAPITRE 2
Le pré dimensionnement est déterminé en supposant que les poteaux sont soumis à la
compression simple par la formule suivante :
Br. f c 28 As fe
Nu .......... ....1 Art (B-8-4-1) [2]
0,9 b s
Avec :
lf
λ: élancement d’EULER .
i
lf : longueur de flambement ;
I
i : rayon de giration i .
B
I : moment d’inertie de la section par rapport à l’axe passant par son centre de gravité et
bh3
perpendiculaire au plan de flambement I .
12
36
CHAPITRE 2
As
On cherche à dimensionner le poteau de telle sorte que : 1%
B
0,85
si 50
2
1 0,2
35
2
50
0,6 si 50 100
Nu
Br 0,66N u
f A fe
c 28 s
0,9 b B s
Mina; b 30cm
he
Mina; b Avec : (a ; b) dimension du poteau / he : Hauteur d’étage.
20
1 a
4
4 b
37
CHAPITRE 2
Calcul du poteau
2.6m
4.25 m
1.65m
1.375m 1.525m
2.9m
38
CHAPITRE 2
G=116.57 KN
39
CHAPITRE 2
40
CHAPITRE 2
Ɓ×𝑁𝑢
Br≥ 𝑓𝑐𝑏 𝐴𝑠
+ ×ɕ
0.9 𝐵
Ɓ=1.2
𝟎.𝟖𝟓𝒇𝒄𝟐𝟖 𝟎.𝟖𝟓∗𝟐𝟓
Fcb= 𝜰
= = 14.17Mpa
𝟏.𝟓
𝒇𝒆 500
ɕ= 𝜰 = 1.15=434.78Mpa
Nu =1.35G+1.5Q
Sous sol 963.031 159.052 1521.229 100401.11 19.04 60.92 40*60 condition
vérifiée
𝑎1+𝑎2 𝑏1+𝑏2
S=( )×( )
2 2
S=16.005𝑚2
41
CHAPITRE 2
On appelle voiles, les murs réalisés en béton armé, ils sont conçus de façon à reprendre
les charges et surcharges verticales, et assure la stabilité de l’ouvrage vis-à-vis des charges
horizontales (séisme). Pour leur pré dimensionnement, nous avons basés sur les
recommandations du le RPA99 version 2003. L'épaisseur minimale est de 15cm. De plus,
l'épaisseur doit être déterminée en fonction de la hauteur libre d'étage he et des conditions de
rigidité aux extrémités.
a min ≥16.5 cm
42
CHAPITRE 2
2.7. Conclusion :
poteaux b×h=40×60cm²
Voiles e=20 cm
balcons e=15 cm
43
CHAPITRE 3
CHAPITRE 3 :
ETUDE
DYNAMIQUE EN ZONE
SISMIQUE
44
CHAPITRE 3
3.1. Introduction
Vu que l’activité sismique peut se produire à tout moment, provoquant d’importants dégâts
humains et matériels, les structures doivent être conçues et construites de manière adéquate afin de
résister à ses secousses sismiques, toute en respectant les recommandations des règlements
parasismiques.
Le but de ce chapitre est de définir un modèle de structure qui vérifie les conditions et critères de
sécurités imposées par les règles parasismiques Algériennes RPA99/version 2003.
La modélisation de notre structure a été effectuée à l’aide du logiciel SAP2000 23.0.0 qui est un logiciel
de calcul automatique des structures.
3.2.1 Introduction
L’étude sismique d’une structure vise à assurer une protection des constructions vis-à-vis
des effets des actions sismiques par une conception et un dimensionnement approprié, tout
en satisfaisant les trois aspects essentiels de la conception qui sont : la résistance, l’aspect
architectural et l’économie.
45
CHAPITRE 3
a. Modélisation
Le modèle du bâtiment à utiliser dans chacune des deux directions de calcul est plan avec les
masses concentrées au centre de gravité des planchers et un seul degré de liberté en translation
horizontale par niveau sous réserve que les systèmes de contreventement dans les deux (2)
directions puissent être découplés.
- La rigidité latérale des éléments porteurs du système de contreventement est calculée à
partir de sections non fissurées pour les structures en béton armé ou en maçonnerie.
- Le mode fondamental de vibration de la structure est à considérer dans le calcul de la force
sismique totale.
- Le bâtiment présente sensiblement une symétrie orthogonale aussi bien pour la distribution
des rigidités que pour celle des masses.
- A chaque niveau et pour chaque direction de calcul, la distance entre le centre de gravité et
le centre de masses ne dépasse pas 15% de la dimension du bâtiment mesurée
perpendiculairement à la direction de l'action sismique considérée.
- La forme du bâtiment doit être compacte avec un rapport (longueur/largeur).
- La somme des dimensions des parties rentrantes ou saillantes du bâtiment dans une
direction donnée ne doit pas excéder 25% de la dimension totale du bâtiment dans cette
direction.
- Les planchers doivent présenter une rigidité suffisante vis-à-vis de celle des
Contreventements verticaux pour être considéré comme indéformables dans leur plan. Pour
cela la surface totale des ouvertures de plancher doit inférieure à 15% de celle de ce dernier.
- Le bâtiment ou bloc étudié présente une configuration irrégulière tout en respectant, outres
les conditions de hauteur énoncées en haut, et les conditions complémentaires suivantes :
Zone III : ● Groupe d’usage 3 et 2, si la hauteur est inférieure ou égale à 5 niveaux ou 17m
● Groupe d’usage 1B, si la hauteur est inférieure ou égale à 3 niveaux ou 10m.
● Groupe d’usage 1A, si la hauteur est inférieure ou égale à 2 niveaux ou 8m.
- La méthode statique équivalente n’est pas applicable dans le cas de notre bâtiment car la structure est
en zone III de groupe d’usage 2 et sa hauteur dépasse les 17m.
46
CHAPITRE 3
La méthode d’analyse modale spectrale peut être utilisée dans tous les cas, et en particulier,
dans lecas où la méthode statique équivalente n’est pas permise
Méthode d’Analyse dynamique par accélérogrammes :
La méthode d’analyse dynamique par accélérogrammes peut être utilisée au cas par cas par
un personnel qualifié, ayant justifié auparavant les choix des séismes de calcul et des lois de
comportement utilisées ainsi que la méthode d’interprétation des résultats et les critères de
sécurité à satisfaire.
a. Principe :
Le minimum de modes à retenir est de trois (3) dans chaque direction considérée.
Dans le cas où les conditions décrites ci-dessus ne peuvent pas être satisfaites à cause de l’influence
importante des modes de torsion, le nombre minimal de modes (K) à retenir doit être tel
que :
K 3 N et TK 0.20 sec … (4-14) [1]
Où : N est le nombre de niveaux au-dessus de sol et TK la période du mode K.
b. Analyse spectrale :
Utilisation des spectres de réponse
L’action sismique est représentée par un spectre de calcul suivant :
T Q
1, 25 A 1 2,5 1 0 T T1
T1 R
Q
2,5 1, 25 A T1 T T2
Sa R
2/3
............. (4-13)
g QT
2,5 1, 25 A 2 T2 T 3, 0s
RT
2/3 5/ 3
Q T2 3
2,5 1, 25 A T 3, 0s
R 3 T
47
CHAPITRE 3
Sa/g
Avec :
g : accélération de la pesanteur.
A : coefficient d’accélération de zone.
η : facteur de correction d’amortissement.
R : Coefficient de comportement de la structure.
T1, T2 : Périodes caractéristiques associées à la catégorie de site.
Q : Facteur de qualité.
Avec :
V : l’effort tranchant statique à la base du bâtiment.
A : coefficient d’accélération de zone ; Vu que l’ouvrage est courant est d’importance
moyenne donc il a un groupe d’usage (2) et la zone III, donc : A= 0.25
D : facteur d’amplification dynamique moyen, en fonction du site, du facteur de
correction d’amortissement « » et de la période fondamentale de la structure « T ».
Ce facteur classé selon quatre types de sol :
Catégorie S1 « site rocheux »
Catégorie S2 « site ferme »
Catégorie S3 « site meuble »
48
CHAPITRE 3
= √7/(2 + ξ) ≥ 0.7
ξ(%) : pourcentage d’amortissement critique; fonction du matériau constitutif, du type de
structure et de l’importance des remplissages.
Tableau 3.2. Valeur de ξ(%).
Remplissage Portiques Voiles ou murs
Béton armé Acier Béton armé /maçonnerie
Léger 6 4 10
Dense 7 5
On prend : ξ = 10%
= √7/(2 + 6) = 0.74≥ 0.7
49
CHAPITRE 3
Q = 1+∑16 𝑃𝑞
Q = 1+ 0.15 Q = 1.15
Poids total de la structure :
W est égal à la somme des poids Wi, calculés à chaque niveau (i) :
W = ∑𝑛𝑖=1 Wi Avec : Wi = WGi + β WQi
WGi : poids dû aux charges permanentes et à celles des équipements fixes éventuels,
solidaires de lastructure
WQi: charges d’exploitation
β: coefficient de pondération, fonction de la nature et de la durée de la charge d’exploitation.
Pour tous les étages de l’hôtel (salle de réunion et sport) RPA99
D’après le SAP2000 (23.0.0) le poids de la structure est : 𝑊=30994.27KN.
La valeur de la période fondamentale (T) de la structure peut être estimée à partir de formules
empiriques ou calculées par des méthodes analytiques ou numériques.
Les formules empiriques à utiliser selon le RPA99/version 2003 sont :
1ere formule
50
CHAPITRE 3
a) Sens longitudinale
22.61
D’où ; Lx =19.60m donc : 𝑇𝑥 = 0.09 = 0.459 𝑆
√19.60
b) Sens transversal
Donc :
𝑇𝑥= min (0.518 sec ; 0.459 sec) = 0.459 sec
𝑇𝑦= min (0.518 sec ; 0. 462 sec) = 0.462 sec
Donc la période fondamentale statique majorée de30 % est :
𝑇𝑥.𝑠𝑡= 1.3 × 0.518 = 0.674 sec
𝑇𝑦.𝑠𝑡= 1.3 × 0.518 = 0.674 sec
T2 =0,50 sec.
51
CHAPITRE 3
2.5η 0 T T2 .
2/3
T
D= 2.5 2 T2 T 3.0s . [1]
T
2/3 5/3
T 3.0
2.5 2 T 3.0s .
3 .0 T
a) Sens longitudinal
b) Sens transversal
a) Sens Longitudinal
52
CHAPITRE 3
b) Sens Transversal
a. Principe :
Par cette méthode, il est recherché pour chaque mode de vibration, le maximum des effets
engendrés dans la structure par les forces sismiques représentées par un spectre de réponse de
calcul. Ces effets sont par la suite combinés pour obtenir la réponse de la structure
53
CHAPITRE 3
54
CHAPITRE 3
Pour une structure modélisée en tridimensionnel et ne pressentant pas des problèmes de torsion,
le nombre de modes de vibration à retenir dans chacune des deux directions doit être tel que
(Article 4.3.4 des RPA99/Version2003):
- La somme des masses modales effectives pour les modes retenus soit supérieure ou égale à
90% de la masse totale de la structure.
- ou que tous les modes ayant une masse modale effective supérieure à 5% de la masse totale de
la structure soient retenus pour la détermination de la réponse totale de la structure.
Le minimum de modes à retenir est de trois (03) dans chaque direction considérer.
Modes et Périodes de vibration et taux de participation massique
Tableau 3.4. Modes et Périodes de vibration et taux de participation massique (plan régulier)
Vérification de la période :
D’âpre l’article 4.2.4. Du RPA 99/ VERSION 2003 les valeurs de T calculées à partir des méthodes
numériques ne doivent pas dépassés celles estimés à partir des formules empiriques de 30%
T numérique ≤ 1.3 T empirique
0.599≤ 1.3x0.518
0.599sec ≤0.67sec …………………………………………..condition vérifiée
55
CHAPITRE 3
Selon le RPA99 (Art 5.10), les déplacements relatifs latéraux d’un étage ∆𝑘 par rapport aux
étages qui lui sont adjacents, ne doivent pas dépasser 1.0% de la hauteur de l’étage. Le
déplacement relatif au niveau "k" par rapport au niveau "k-1" est égale à :
∆𝑘 = 𝛿𝑘- 𝛿𝑘−1
Sachant que
𝛿𝑘: Déplacement horizontal à chaque niveau "k" de la structure donné par le RPA(Art4.43)
𝛿𝑒𝑘: Déplacement dû aux forces sismiques Fi (y compris l’effet de torsion)R : coefficient de
comportement (R = 3.5).
adm = 1 h = 0.01 3.06 = 0.0306 m.
= 0.01 3.74 = 0.0374 m.
= 0.01 2.72 = 0.0272 m.
e K K R e K k k k 1
Niveau R hJ 0, 01hJ
x(cm) y(cm) R R x R y x (cm) y (cm)
(m) (cm)
toiture 3.35 2.95 3.5 11.73 10.33 0.98 0.74 3.06 3.06
terrasse 3.07 2.74 3.5 10.75 9.59 1.26 1.12 3.06 3.06
5 2.71 2.42 3.5 9.49 8.47 1.33 1.30 3.06 3.06
4 2.33 2.05 3.5 8.16 7.18 1.86 1.54 3.06 3.06
3 1.80 1.61 3.5 6.30 5.64 1.89 1.86 3.06 3.06
2 1.26 1.08 3.5 4.41 3.78 1.93 1.89 3.06 3.06
1 0.71 0.54 3.5 2.49 1.89 1.75 1.26 3.06 3.06
RDC 0.21 0.18 3.5 0.74 0.63 0.74 0.63 3.74 3.74
entresol 0 0 3.5 0 0 0 0 2.72 2.72
Tous les déplacements relatifs sont inférieurs à adm (ki adm). Condition vérifié dans tous
les niveaux.
56
CHAPITRE 3
D’après les résultats obtenus dans le tableau, les effets (P- ∆) peuvent être
négligés lorsque 𝜃𝑘 < 0.1
57
CHAPITRE 3
𝑁𝑑
N 0.30
𝐵𝑐.𝐹𝑐28
Avec :
Nd: l'effort normal maximal
Bc: l'air de section brute
Fcj:la résistance caractéristique du béton
Nd : G+Q ±E
[Link]. Conclusion
58
CHAPITRE 4
CHAPITRE 4 :
4.1. Introduction
Une construction en béton armé demeure résistante avant et après séisme grâce à ses éléments
principaux. Cependant ces derniers doivent être étudiés conformément à la réglementation
pour qu'ils puissent reprendre toutes les sollicitations. Dans ce chapitre on étudie le ferraillage
des éléments résistants qui devra être conforme aux règlements en vigueur en l’occurrence le
CBA 93 et RPA 99 version 2003.
4.2. Définition
Poteaux : Ce sont des éléments porteurs verticaux en béton armé, ils constituent des points
d'appuis des poutres permettant de transmettre les charges de la superstructure aux fondations,
ils sont sollicités à la flexion composée.
Poutres : Ce sont des éléments horizontaux en béton armé, transmettant les charges des
planchers aux Poteaux, leur mode de sollicitation est la flexion simple étant donné qu'elles
subissent des efforts normaux très faibles.
Les combinaisons de charges que nous allons les utilisés pour le calcul de ferraillage dans les éléments
porteurs de la structure sont de deux natures distinctes :
Combinaisons BAEL :
Selon les règles CBA93 et BAEL91mod.99, et combinant les charges verticales permanentes et
d’exploitations comme suit : a L’ELU : 1.35G+1.5Q
a L’ELS : G+Q
Combinaisons RPA :
Correspondent à la situation accidentelle de la structure, ces combinaisons sont prescrites par le
règlement parasismique algérien RPA99v2003 par la baie de l’article 5.2 comme suit :
G+ Q ± E
0.8G ± E
59
CHAPITRE 4
Avec :
G : Charges permanentes.
Q : Charges d’exploitation non pondérées.
E : Action du séisme représentée par des composantes horizontales
Les efforts sont calculés en tenant compte de ces combinaisons à l'aide du logiciel SAP2000.
Les armatures sont obtenues à l'état limite ultime (E.L.U) sous l'effet des sollicitations les plus
défavorables et dans les situations suivantes :
Tableau 4.1: Caractéristiques du béton et de l'acier.
Situation Béton Acier
b fc28 (MPa) bc (MPa) s fe (MPa) s (MPa)
Durable 1,5 25 14,17 1,15 500 435
Accidentelle 1,15 25 18,48 1 500 500
60
CHAPITRE 4
h
h' Max e ; b1; h1;60 cm
6
he : la hauteur d’étage.
61
CHAPITRE 4
Les tableaux suivants regroupent tous les résultats des efforts ainsi que la section d’armature calculée en
utilisant les différentes combinaisons
N.B : nous utilisons Le logiciel de SOCOTEC pour le ferraillage des sections.
Armatures minimales :
Condition imposée par le RPA99/V2003 :
Amax = 4%(b.h) =0,04×40×60 =96 cm² en zone courante
Amax = 6%(b.h) =0,06×40×60 =144 cm² en zone de recouvrement
Choix des armatures :
62
CHAPITRE 4
Nmax = -1122.21 KN
Mcorr = -6.8672 KN.m
e = 𝑀/𝑁 = -6.8672/-1122.21 = 0.006 cm < ℎ/12 = 5 cm [Compression centrée, donc
le calcul à l'E.L.S n'est pas nécessaire]
– Vérification de l'effort tranchant :
[Link]éma de ferraillage
63
CHAPITRE 4
4.5.a. Introduction :
Le ferraillage des poutres sera déterminé en flexion simple à l’état limite ultime (ELU), puis
vérifié à l’état limite de service (ELS) en considérant la fissuration comme étant peu nuisible.
Les poutres seront étudiées en tenant compte des efforts donnés par le logiciel SAP, qui
résultent des combinaisons les plus défavorables, présentées par le RPA99 V03 et le BAEL
91. Les poutres sont sollicitées en flexion simple sous un moment fléchissant et un effort
tranchant. Pour le ferraillage on doit respecter le pourcentage minimal des armatures imposé
par le RPA99 en zone III.
On distingue deux types des poutres :
– Poutres principales : (30×45) cm².
– Poutres secondaires : (30×40) cm².
[Link] :
Les poutres sont calculées sous les deux situations suivantes :
Situation durable selon BAEL (1.35G+1.5Q) : pour déterminer le moment Max entravée.
Situation accidentelle selon le RPA99V2003 (G+Q ± Ey) :
Pour déterminer respectivement le moment maximum négatif et positif, sur les appuis et permettra de
déterminer le ferraillage supérieur au niveau des appuis.
Armature longitudinale :
Le pourcentage total minimum des aciers longitudinaux sur toute la longueur de la poutre est
de 0.5%en toute section,
Donc :
Armature minimale : 0,5% B
Armatures maximales {4% B en zone courante / 6% B en zone de recouvrement
La longueur minimale de recouvrement est de 50Ø en zone III.
L’ancrage des armatures longitudinales supérieures et inférieures dans les poteaux de
rive et d’angle doit être effectué avec des crochets à 90°.
64
CHAPITRE 4
Armatures transversales :
Les contraintes sont calculées à l’état limite de service sous, puis elles sont comparées aux contraintes
admissibles données par :
Fissuration peu nuisible : pas de vérification
Fissuration préjudiciable :
Fissuration très
préjudiciable : Ou : η =1.60 pour les
aciers à HA
Dans notre cas la fissuration est considérée très
préjudiciable. On doit vérifier que :
M
b ser y b 15MPa
I
15 M ser d y 200MPa
s
I
s
65
CHAPITRE 4
Types
Moments Mt Ma Mt Ma Mt Ma T [KN]
[KN.m] [KN.m] [KN.m] [KN.m] [KN.m] [KN.m]
Poutre 36.42 -77.61 26.26 -56.36 164.27 -162.48 311.58
Principales
Poutre 20.45 -44.47 14.87 -32.24 145.05 -140.40 228.72
Secondaires
Armatures longitudinales :
- Conditions imposées par le RPA99/V2003 :
Poutre principale : Amin = 0,005×30×45 = 6.75 cm²
Poutre secondaire : Amin = 0,005×30×40 = 6 cm²
Exemple de calcul :
4.5.1) Les Poutres principales
a) En travée
A =2.13 cm2
As =max (Acal ; Amin) = 6.75 cm²/ ml
66
CHAPITRE 4
Avec : ɣ =1.39
Conclusion :
σb ≤ σb= 15 Mpa
Fissuration nuisible
Les armatures calculées à ELU seront maintenues. (Aucune vérification pour σs)]
Situations accidentelles :
A=9.05 cm2
As =max (Acal ; Amin ;Aacc) = 9.05 cm²/ ml
b) En appuis
67
CHAPITRE 4
Avec : ɣ =1.38
Conclusion :
σb ≤ σb= 15 Mpa
Fissuration très nuisible
Les armatures calculées à ELU seront maintenues. (Aucune vérification pour σs)]
Situations accidentelles :
Maacc = -162.48 KN.m
Avec :
h : hauteur totale de la poutre.
ϕL : diamètre maximal des armatures longitudinales.
b0 : largeur de la poutre.
ϕt ≥ min (45;30; 14) = 1.29cm
35 10
On prend ϕt = 8 mm
Choix : 4T8 ......................... At=2,01 cm²
68
CHAPITRE 4
St ≤ min (0,9d ; 40
cm) St ≤ min (36.45 ;
40 cm).
St ≤ 36.45 cm donc St = 35 cm.
Selon (R.P.A.99version2003) :
-Zone Nodale : St ≤ min (h/4 ; 30 cm) donc St ≤ 11,25 alors St = 10 cm.
-Zone Courante : St ≤ h/2 donc St ≤ 45/2 = 22,5 alors St = 20 cm
Armatures longitudinales :
On a
As=9.13 cm²/ (en travée)
As=8.80 cm²/ (en appuis)
(As calculé à l’aide du logiciel SOCOTEC)
Choix des armatures :
6T14 ...................... AS=9.24 cm²/ ml (en travée)
6T14 ....................... AS=9.24 cm²/ ml (en appuis)
Armatures transversales :
Vérification de la flèche :
fmax ≤ f
𝐿
*ƒmax ≤ 1000 si : la portée L est au plus égale à 5 m.
𝐿
*ƒmax ≤ 1000 + 0.5 si : la portée L est supérieure à 5 m
69
CHAPITRE 4
Dans le cas de poutre isostatique avec une charge uniformément répartie, la flèche
maximale
est donnée par :
5𝑞𝐿4
ƒmax = 384𝐸𝐼
Avec :
f max : Flèche maximale de la poutre.
L : portée de la poutre
h : hauteur de la section de la poutre.
q : charge uniformément répartie déterminé à l’ELS
E : module d’élasticité différée du béton.
I : moment d’inertie de la section I= bh3 / 12
70
CHAPITRE 4
Conclusion :
fmax ≤ f donc la flèche est vérifier pour les poutres principales et secondaires .
71
CHAPITRE 4
3T14 3T14
3T14 3T14
72
CHAPITRE 4
1) Généralités :
Les voiles et les murs sont des éléments ayant deux dimensions grandes par rapport à la troisième
appelée épaisseur, généralement verticaux et chargés dans leur plan.
Ces éléments peuvent être :
Nous allons traiter l’étude des voiles par la méthode des contraintes :
Pour le ferraillage des trumeaux, le calcul et la disposition des aciers verticaux et les aciers
horizontaux est conformément aux règlements B.A.E.L 91 et RPA 99.
Le modèle le plus simple d’un voile est celui d’une console parfaitement encastrée à la base.
73
CHAPITRE 4
Les armatures horizontales sont des cadres disposés selon la hauteur du voile permettant la
couture des fissures inclinées à 45° engendré par l'effort tranchant, ces barres doivent être
munies de crochet 135° ayant une largeur de 10Φ.
Règles Communes :
L'espacement des barres horizontales et verticales doivent être inférieur à la plus
petite des deux valeurs suivantes :
– St ≤ 1,5a
– St ≤ 30 cm
Avec a : l'épaisseur de voile.
Les deux nappes d'armatures doivent être reliées au moins par quatre épingles au
m², dans chaque nappe, les barres horizontales doivent être disposer vers l'extérieur.
Le diamètre des barres verticales et horizontales du voile (à l'exception des zones
d'about) nedevrait pas dépasser 1/10 de l'épaisseur du voile.
Les longueurs de recouvrement doivent être égale à :
– 40Φ : pour les barres situées dans les zones ou le renversement du signe des
efforts est possible.
– 20Φ : pour les barres situées dans les zones comprimées sous l'action de toutes les
combinaisons possibles de charges.
Remarque :
La méthode utiliser pour l’étude des voiles est la méthode des contraintes.
74
CHAPITRE 4
1.75 Va Va
3.40 Vb Vb
5.80
3.90
Vc Vc
4.50 Vd Vd
75
CHAPITRE 4
4.6.3Exemple de calcul
: a) Voile (H=2.72m ;
L=1.4m)
Armatures de traction
nous pourrons décomposer la zone tendue en bande dont la longueur li est telle que :
𝐿
𝑙 𝑖 = = 0,35𝑚
4
Bande 1 2 3 4
La langueur de 0,35 0.35 0.35 0.35
bande Li( m )
Dimensions (m²) 0,070 0,070 0,070 0,070
(a*li) = Sj
Contrainte moyenne
7,83 5,54 3,18
par bande σj (MPa) 1,18
Force de traction 0,548 0,388 0,223 0,083
Ft(MN) =σjSj
Section d’acier (cm²)
Ft
As
s 10,96 7,75 4,45 1,65
(situation
accidentelle γs= 1)
Aciers minimaux
(cm²)
1. Selon BAEL: 0,70 0,70 0,70 0,70
0,1%Sbéton
2. Selon RPA99:
0,2 %Sbéton 1.40 1.40 1.40 1,40
τ (MPA) / / / 1.50
Choix 2x5T12 2x5T10 2x3T10 2x5T12
AVadopté 11,30
11,30 7,85 4,71
(cm2)
Si : espacement (cm) 7 12 12 7
76
CHAPITRE 4
Aciers horizontaux :
u .a.S t
Ah1
0,8 f e 0,8 St max=300mm.
u 1,4 u 1,4S12
u S12 Est donnée par les résultats du logiciel sap2000
2
Ah 2 AV ; Av= {section d’acier vertical de la bande la plus armé}
3
2
𝐴ℎ2 = (11,30) = 7,53𝑐𝑚²
3
0.15
𝐴ℎ 𝑚𝑖𝑛 = (0.15%). 𝑎. 𝑙 = 100 (20)(35) =1,05 cm²
D’où :
𝐴ℎ = 𝑀𝑎𝑥(𝐴ℎ1 , 𝐴ℎ2 , 𝐴𝑚𝑖𝑛
ℎ ) = 7,53𝑐𝑚²
Soit : 2x5T10= 7,85cm2
Avec : 𝑆𝑡 = 30𝑐𝑚 < St min=30 cm ...................... Vérifiée.
Les résultats de ferraillage des voiles sont regroupés dans les tableaux suivants :
VOILE (a) :
Aciers verticaux :
Tableau 4.6 : Calcul des armatures du voile (Va)
Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)
77
CHAPITRE 4
Aciers horizontaux :
Tableau 4.7 : Calcul des aciers horizontaux du voile (Va)
Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)
Aciers horizontaux :
Tableau 4.9 : Calcul des aciers horizontaux du voile (Vb)
78
CHAPITRE 4
Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)
Aciers horizontaux :
Tableau 4.11 : Calcul des aciers horizontaux du voile (Vc)
Hauteur
Li Si σj Ft As τu AVadopté St
(m) bande Le choix
(m) (m2) (MPa) (MN) (cm2) (MPa) (cm2) (cm)
Aciers horizontaux :
Tableau 4.13 : Calcul des aciers horizontaux voile (Vd)
Voile Va :
20cm
Poteau
Poteau 20cm
80
CHAPITRE 4
Voile Vb :
Poteau
Poteau 20cm
81
CHAPITRE 4
Voile Vc :
Poteau
Voile Vd :
Poteau
82
CHAPITRE 5 :
ÉTUDE BIBILIOGRAPHIQUE
SUR LE BIM
CHAPITRE 5
[Link]
L’attention croissante pour l'O&M et le FM [6-7]. Bien que l'on observe une tendance
croissante à l'adoption du BIM dans les secteurs suivants AECO (Architecture, Engineering,
Construction and Opération), elle n'a été utilisée que pour quelques nouveaux projets ces
dernières années [8]. Par conséquent, la plupart des bâtiments existants ne disposent pas du
BIM.
Sur le site Afin de profiter pleinement des avantages du BIM, il est nécessaire de créer un
BIM pour les bâtiments existants.
Les chercheurs ont travaillé à la création d'un BIM compatible avec les bâtiments existants.
Néanmoins, la création d'un BIM riche sur le plan sémantique est un défi, complexe et
coûteux compte tenu des équipements spéciaux requis pour la capture des données, l'effort
élevé de modélisation/conversion, les connaissances spécialisées d’un personnel compétent,
de la manipulation d'obstacles/de données incertaines et ainsi de suite [9-11].
Par conséquent, le potentiel du BIM pour les bâtiments existants n'a pas encore été
pleinement réalisé.
83
CHAPITRE 5
[Link]
Le BIM est considéré comme la dernière génération de systèmes de conception assistée par
ordinateur CAO orientés objet, qui étaient à l'origine basés sur des bases de données d'objets.
Le premier passage de la CAO au BIM remonte à 1985, lorsque les informations ont été
intégrées à la géométrie dans la modélisation basée sur les caractéristiques. Il a été développé
et amélioré avec la création de la modélisation paramétrique en 1987. La première étincelle,
qui a ensuite conduit à la création de modèles basés sur des fonctionnalités, était le désir
d'intégrer la planification de processus assistée par ordinateur dans la conception assistée par
ordinateur CAO.
Cela remonte à la fin des années 1970, lorsque de nombreuses recherches ont été effectuées
pour développer une technologie permettant de fournir des données de caractérisation de
fabrication pour la programmation (NC).
Une grande partie de cette recherche a été effectuée au CAD Center de l'Université de
Cambridge.
En 1985, Pratt et Wilson ont été les premiers à proposer le concept de feature design.
À la fin des années 1980 et au début des années 1990, la plupart des fournisseurs de CAO ont
commencé à adopter la modélisation paramétrique et la modélisation basée sur les
fonctionnalités dans leurs systèmes de CAO.
ProEngineer de Parametric Technologies (PTC) est considéré comme l'un des premiers
systèmes à utiliser des modèles basés sur les caractéristiques et la modélisation paramétrique
dans leurs systèmes de CAO. ProEngineer by Parametric Technologies (PTC) est considéré
84
CHAPITRE 5
comme l'un des premiers systèmes utilisant à la fois la modélisation basée sur les
caractéristiques et la modélisation paramétrique.
Le terme BIM a été inclut par le professeur Charles M. Eastman à l’institut de technologie de
Géorgie.
Depuis la fin des années 1970 Eastman a inventé La théorie qui est basée sur le terme
"Building Product Model" dans ses livres et papiers, qui est développé dans le terme
"Building Information Model". L'acronyme actuel BIM pour "Building Information
Modeling" a été utilisé pour la première fois par Phil Bernstein.
Plus tard Jerry Laiserin a popularisé et normalisé le terme comme un nom commun pour
représenter un processus de construction numériquement. [14]
Figure 5.1. Le développement de bim. (Abd Nasir B Matori, Zubair Imam Syed, Mohamed
Hasnain Isa and Bashar S. Mohammed, 2014)
Chronologie de la définition du BIM
85
CHAPITRE 5
L’expression BIM, mot valise de Building Information Modeling, aurore la création d'une
maquette numérique, à partir de processus et de méthodes de création et de gestion des
informations. Un accord existe aujourd'hui sur la définition du BIM ; ainsi, selon le National
BIM Standard des États-Unis (National BIM Standard - United States, n.d.) : « Le BIM est
une représentation numérique des caractéristiques physiques et fonctionnelles d'une
installation.
Par essence, il agit comme une source partagée de connaissances d'une institution, fournissant
une base solide pour la prise de décision tout au long du cycle de vie dès le début. [15]
Le BIM (Notions Clés Du BIM - BuildingSmart France, n.d.) est clairement défini et sépare la
maquette numérique du processus de création et d’utilisation :
"Modèle Numérique (MN) : Il s'agit d'une représentation en 3D des caractéristiques
physiques et fonctionnelles d'un bâtiment. Mais en plus de ces trois dimensions, il comprend
également le temps (4D), "les données financières (5D), l'environnement (6D), patrimoine (
7D) ...
Donc tout d'abord une donnée technique de base, constituée d'objets définis par leurs
caractéristiques et leurs interrelations, le tout formant un ensemble structuré d'informations
sur un métier de travail pour créer et exploiter des données techniques : Il vous permet de
concevoir, construire et exploiter une structure tout au long de son cycle de vie. Il s'agit d'un
processus collaboratif au sein de l'entreprise (BIM Niveau 1) ou entre partenaires externes
(BIM Niveau 2) autour du MN. »
86
CHAPITRE 5
Exemple de maquette numérique (VALENTE, BIM & BTP / Construire grâce à la maquette
numérique, 2015)
Maquette BIM, ou modèle numérique, comprend en soi des informations géométriques et non
géométriques ; c'est-à-dire des objets riches sémantiquement.
Ont utilisée dans le Bâtiment la famille d'outils numériques constituée d'outils de CAD
(Computer aided design), avant la naissance du BIM. C’est-à-dire de dessins numériques en
[Link] métadonnées, appeler le niveau de donner non géométrique sont la nouveauté qu’à
apporter le BIM.
Associées à la modélisation 3D occasionnelle dans l'AEC avant les années 2000. De plus, la
modélisation orientée objet émerge comme le modèle.
Modèle BIM peut être décrit comme un modèle CAO, enrichi de métadonnées et orienté objet
(Muller et al., 2017). En fait, le soi-disant BIM est une méthode ou un processus de création et
d'utilisation d'un modèle BIM pour réaliser un projet. Différents participants, au lieu
d'échanger des dessins CAO, éditent la même base de données BIM.
Concrètement, en 2021, les équipes sortent des maquettes BIM orientées métier ; les
différentes maquettes sont ensuite regroupées pour former une maquette composite
regroupant différentes zones du projet. Ainsi, le terme modèle BIM peut être ambigu : à
l'échelle d'une équipe, il peut spécifier un modèle métier ; à l'échelle d'un projet, il peut
spécifier un modèle associé ou l'un de ses modèles économiques constitutifs.
De plus, la taille du modèle, business ou modèle conjoint, dépend de la taille du stade et du
niveau de développement (LOD, Level of développement), c'est-à-dire selon la richesse
géométrique et sémantique de ses objets BIM ; il peut être contenu dans un seul fichier ou
réparti dans un ensemble de fichiers dont la taille peut dépasser 100 Go.
87
CHAPITRE 5
Par conséquent, le terme modèle BIM doit être compris comme un ensemble de données
BIM, cohérent avec une entité donnée : un projet, une entreprise, un fragment de projet ; le
terme implique différents niveaux de granularité. [15]
Autour du BIM, divers métiers se sont créés, AMO BIM (Assistant à Maîtrise d'Ouvrage) aide
les clients à définir la stratégie BIM ; les BIM managers, qui fixent dans la convention BIM
les règles de création et de gestion des maquettes numériques dans un projet donné,
impliquant différentes équipes ; Coordonnateurs BIM faisant un travail similaire, Au sein
d'une équipe ou d'une entreprise, les modélisateurs BIM ont remplacé les dessinateurs 2D -
sans oublier les éditeurs de logiciels et leurs armée de formateurs BIM.
Ces nouveaux rôles, et parfois de nouvelles industries, sont très spécialisés et plutôt obscurs
pour les non-initiés ; ils proviennent de postes de spécialistes dans le "Far -West" de
l'industrie émergente du BIM - malheureusement, il y a peu d'anti-professionnalisme, le BIM
Est un domaine trop immature.
- La diminution des coûts d’entretien pendant toute la durée de vie du bâtiment (7% sur la
maintenance). Ces diminutions des coûts sont informatives et sont le résultat d’études
appréciative.
Le BIM a des avantages lors de la construction ou de la démolition d’un bâtiment tel que :
88
CHAPITRE 5
- L’évaluation du coût en temps réel : favorisant la vérification sur les retombées budgétaires
- la perte des relations humaines : Nous pouvons nous questionner sur cet aspect car le BIM à
le pouvoir d’éliminer au maximum les actes de la construction mais cela peut réduire le
contact humain. Avec sa capacité de calcul et de résolution de clash, le BIM présente une
immense force mais le terrain, l’expérience et l’avis d’un expert seront souvent nécessaires
pour résoudre certains problèmes. [21]
5.4.Rôle du BIM
Le système est conçu non seulement pour avoir la possibilité d'explorer les données collectées
mais aussi pour intégrer les données dans le logiciel BIM.
Le BIM présente un avantage considérable pour détecter et agir en cas de dangers intérieurs.
Le BIM est utilisé (1) pour connecter les données stockées dans Microsoft Access à l'interface
visuelle 3D. (2) pour visualiser les données en temps réel dans une gamme de couleurs pour
une meilleure illustration des données, (3) pour détecter toute situation anormale, (4) pour
localiser le danger à l'intérieur du bâtiment, (4) pour suivre les occupants et de définir leurs
places, (5) interagir avec l'habitant en cas d'urgence en le guidant vers la sortie la plus proche
à l'aide des systèmes de localisation en temps réel (RTLS), (6) prendre les bonnes décisions
pour limiter le danger, comme éteindre l'équipement et (7) donner l'alerte.
Le BIM est utilisé pour collecter, analyser, détecter, prendre des décisions et donner l'alerte
par rapport à la plateforme.
D'autre part, la plateforme visualise des graphiques et un modèle 3D par paramètre et par
danger, collecte des données auprès des utilisateurs et d'autres acteurs, notifie les parties
prenantes avec toutes les Informations nécessaires en temps réel, et permet ensuite de
contrôler et de réinitialiser le système en marche/arrêt. [17]
89
CHAPITRE 5
Tous les acteurs du BIM sont concerné et chacun pourra en tirer profit pendant toute la durée
de vie du bâtiment allant jusqu’à sa démolition tout en s’évitant des saisies inutilement
répétées, sources d’erreur et de perte de temps.
[Link] d’œuvre
Au cœur du processus BIM se trouve l’équipe de maitrise d’œuvre. Car c’est elle qui va avoir
lieu en premier dans la maturation du projet, avec les premiers croquis de maquette. Le BIM
sera un outil de conception à part entière et un instrument fiable permettant de vérifier la
vraisemblance de la saisie avec les objectifs du projet. [18]
Dans les projets de construction, ses dernières années le BIM est présent en masse. Les
assistants maîtres d’ouvrages, initiateurs de l’acte de construire, sont en première ligne, car ils
doivent lancer des projets de construction sous la démarche BIM. [18]
[Link] d’exécution
Au départ le BIM étais réserver aux architectes et ingénieurs, actuellement les entrepreneurs
du bâtiment et du génie civil sont maintenant eux aussi impliqués dans la démarche.
90
CHAPITRE 5
Son rôle est de guider l’élaboration de la Convention BIM. Selon la nature du BIM
Management, en particulier sa contractualisation de mission auprès du donneur d’ordre, la
Convention BIM sera élaborée, rédigée et mise à jour en coordination et approbation avec
l’ensemble des parties associées dans le projet qui souhaitent ou peuvent adhérer à la
Convention BIM. Le leader ou référent du BIM Management, parfois dénommé BIM
Manager, est un rôle, supporté par l’un des membres des contributeurs. En fonction de son
niveau de maturité BIM et ses capacités à gérer le projet il est choisi parmi les collaborateurs.
Il cherche, développe et met en place les outils et processus pour permettre la stratégie BIM
du projet, en accord avec les directions et les objectifs BIM du programme, en interface des
services impactés par ce dernier. Il met en place les rôles et le périmètre d’intervention des
Contributeurs BIM et vis-à-vis de la direction de projet il est le garant du caractère BIM du
projet. (Mediaconstruct, 2016). [18]
On retrouve également le modeleur BIM Dans les équipes BIM. Il métra en œuvre la
modélisation de la maquette pour la spécialité métier qui le concerne.
Le modeleur BIM, sera le garant du rendu de la maquette, par le suivi des processus établis
tout acteur impliqué dans des pratiques BIM de production et/ou de coordination du projet,
représente le modeleur BIM. [18]
Son rôle et son périmètre d’intervention sont avant tout productifs. Suivant les préconisations
prescriptives établies par la Coordination BIM, les plans nécessaires à chaque phase du
projet… [18]
91
CHAPITRE 5
[Link]érabilité
« L’objectif est de donner la possibilité à chaque associé de pouvoir travailler à partir des
logiciels les plus approprié à sa profession, sans pour autant être limité à un seul choix »
(MAESTRI, 2017)
Le closed BIM représente un concept avec plusieurs logiciels, mais qui utilisent un format de
fichier commun. Chaque logiciel aura recours à ce format particulier. On se trouve plus dans
un concept de compatibilité entre logiciel plutôt que d’interopérabilité. [18]
[Link] de modélisation
Lors des phases de conception l’équipe de maîtrise d’œuvre (architecte et bureaux d’études) et
les entreprises de construction utilisent les outils de modélisation. Il existe énormément
d’éditeurs de logiciels BIM et fournisseurs de services de modélisation pour la filière
Architecture numérique dont les plus célèbres sont, ArchiCAD, REVIT … [18]
2- Outils de modélisation techniques : permettent des calculs et des analyses, parmi lesquelles
on cite : Autodesk Robot Structural Analysis, Tekla Structure… [18]
92
CHAPITRE 5
[Link] bim
Les visionneuses BIM permettent aux intervenants de visualiser le projet durant ses
différentes étapes. Il existe actuellement des visionneuses BIM gratuites comme Solibri,
TeklaBIMSight ou encore BIMVision. Celles-ci possèdent parfois des fonctionnalités
supplémentaires comme la sélection des objets par corps de métiers ou par classes d’objets,
des outils de mesures de volumes, de surface ou de longueur, et différents paramètres de
modes de vues. [18]
[Link] bim
Un objet BIM est une représentation numérique d'un produit ou d'un matériau avec des
données intégrées.
Les objets BIM sont constitués d'une géométrie 3D et de données ou de propriétés qui
décrivent le type, le matériau, la classification, les performances, la durée de vie, etc. de
l'objet.
- Des objets spécifiques, qui sont fabriqués avec soin à l'initiative du fabricant et restent ainsi
fidèles à la réalité par leurs propriétés. Pour une chaudière par exemple, taille, la puissance, le
diamètre de raccordement...les propriétés sont précisées.
93
CHAPITRE 5
A noter que les objets génériques peuvent être bien adaptés et utilisés tout au long du cycle de
vie de la maquette numérique.
Les objets BIM sont essentiels au développement du BIM. Ces objets doivent être
disponibles, soit sous une forme générique au stade de la conception, soit sous une forme
spécifique conçue ou construite. [18]
[Link] du BIM
Recueillir des données structurées, actualisées et fiables auprès de tous les intervenants
(bâtiment, structure, fluide, thermique, courants faibles et forts, etc.) à toutes les étapes du
projet ; Centralisé en un seul endroit mais avec de multiples usages (bibliothèque commune
dynamique) Évitez de dupliquer les informations.
*Générer des données : Générer des informations sur les projets de manière simple sur
différents supports (graphiques, rapports, tableaux, plans...) et des données à jour ;
Représenter le projet de manière détaillée ou schématique pour les membres du projet ou pour
des membres extérieurs (futurs utilisateurs, riverains...). [19]
Détection d’hétérogénéité entre les modèles produits par les différents intervenants
(incohérence physique, planning...) ;
Tous les acteurs du BIM partage les données et les commentaires entre eux
94
CHAPITRE 5
Elles accordent les visualisations, les détections d'interférences, la préfabrication, les relevés
de l'existant, le calcul des quantités. [19]
4D : gestion du planning (analyse des temps) ; Ajoute le paramètre temps aux trois
dimensions géométriques précédente. Permet de lier les éléments géométriques avec une
information "temps" ou un planning de construction, ce qui va permettre aux différents
acteurs d'un projet de visionner dans le temps la durée la progression d'une phase de
construction. [19]
5D : analyse des coûts : on ajoute aux 4 dimensions précédentes la donnée « coût » qui
Permet de lier les éléments géométriques et la contrainte "temps" à un "coût" et ainsi estimer
les coûts de construction d'un projet à un moment donné. [19]
7D : gestion et facility management ; rassemble et relie les éléments du projet à tous les
aspects de la durée de vie du bâtiment. Généralement délivré à la fin de la construction, le
modèle 7D tel que construit possède toutes les informations nécessaires au propriétaire pour
l'utilisation et la maintenance du bâtiment. [19]
Figure 5.3.
Les dimensions du BIM (construction ad architecture news, 2018)
95
CHAPITRE 5
Le BIM a plusieurs niveaux de maturité. Ce sont les étapes afin de passer vers le BIM
collaboratif. Il tourne donc autour de plusieurs niveaux d’organisation allant de 0 à 3 selon
son utilisation lors du projet, (Jonathan Renou, Stevens Chemise, 07/11/2019)
[Link] 0 : pre-bim
La collaboration est difficile par l’absence d’un processus commun entre les participants dans
le projet c’est le cas du niveau 0 qui correspond à un dessin 2D papier ou numérique du
projet. [18]
Il s’agit d’une maquette numérique isolée qui n’est pas destinée à usage collaboratif. Les
modèles sont construits pour les besoins propres et internes à chaque entreprise. [18]
Certains pays font même respecter les contrats publics. Lors de l'utilisation du format natif du
logiciel, on parle de "BIM fermé", et dans le cas d'échange basé sur des formats interopérables
comme IFC, on parle de "BIM ouvert".
A ce stade, le protocole existe car chacun travaille sur son propre modèle, mais il peut être
utilisé par d'autres acteurs. [18]
96
CHAPITRE 5
Parfois appelé modélisation intégrée des informations du bâtiment (iBIM), ce niveau est
considéré comme la dernière étape du processus. Il décrit une collaboration globale, continue
et multi-métiers basée sur un modèle numérique unique hébergé sur des serveurs dédiés. [18]
Figure 5.4.
Niveaux de maturité BIM (Bew & Richards, 2008)
Plus le niveau LOD est élevé, plus le niveau de détail est important. (Olivier Celnik,Eric
Lebègue, 29/10/2015 )
- LOD 100 : Les éléments du modèle sont représentés de manière générique ou par des
Symboles. Stade d’esquisse (volume, orientation, cout général...)
97
CHAPITRE 5
- LOD 200 : Stade schématique correspond à la phase de l’avant-projet sommaire APS (Les
dimensions, quantités, formes, positions et orientations des éléments peuvent être
approximatives.)
- LOD 300 : Les éléments du modèle sont représentés graphiquement d'une manière
spécifique en tant qu'objet ou assemblage. Les dimensions, quantités, formes, positions et
orientations sont spécifiques aux éléments. Il correspond à la phase d’avant-projet détaillé
APD
- LOD 350 : Les éléments du modèle sont représentés graphiquement d'une manière
spécifique en tant qu'objet ou assemblage. Les dimensions, quantités, formes, positions et
orientations sont spécifiques aux éléments. Les éléments interagissent avec les autres
éléments du projet.
- LOD 400 : Identique à LOD 350, avec des informations supplémentaires sur les détails, la
fabrication, l'assemblage et l'installation, intégrées dans l'élément.
- LOD 500 : Identique au LOD 400 mais construit et inspecté sur place. Ce niveau est destiné
à l'exploitation et à la maintenance de la structure.
98
CHAPITRE 5
La première étape importante dans la mise en œuvre du BIM dans un projet de construction
consiste à établir un PGB (Forgues et al., 2011). C'est un document qui définit les rôles et les
responsabilités des parties prenantes, la finalité et les objectifs du BIM, et expose les
processus, procédures et méthodes associés.
Par conséquent, PGB peut prévoir les problèmes dus à une coopération inhabituelle dans la
construction, et centralise les informations pertinentes pour le projet (Ben Hassine, Collot,
Dionne, Frenette, & Sert, 2014).
99
CHAPITRE 5
Les éléments initiaux du PGB relatifs à l’identification des buts et des usages BIM seront
présentés dans un premier temps. Puis, l’élaboration des processus d’exécution du BIM et
d’échanges d’informations constituera la deuxième étape.
Ces deux parties introduisent les notions d’usages BIM puis de LOD, formant le l’essence de
cette revue de littérature En accord avec le document de référence « BIM Project Exécution
Planning Guide » présenté par The Computer Integrated Construction Research Program
(2011). [20]
La première partie du BMP décrit les attentes et les objectifs généraux liés à l'utilisation du
BIM dans les projets. La première étape consiste à attribuer des rôles organisationnels au
niveau BIM du projet. Identifier le personnel ressource, y compris les gestionnaires et
coordonnateurs BIM, et définir leurs responsabilités (BIM Institute of Canada, 2013).
La deuxième étape consiste à définir les objectifs du projet qui seront atteints grâce au BIM.
Ces objectifs peuvent impliquer à la fois l'amélioration des performances globales du projet,
telles que la conception de structures à faible consommation d'énergie, et l'amélioration de
tâches spécifiques, telles que l'amélioration des estimations grâce à des lectures automatisées
des quantités (Computer Integrated Building Research Program, 2011). Capacités de l'équipe
projet à Identifier les utilisations du BIM pour atteindre ces objectifs.
Le but est une méthode d'application du BIM pour atteindre un ou plusieurs objectifs
spécifiques, quelle que soit l'étape du projet.
Les 25 usages (figure 6) sont organisés selon les phases du projet et entrent donc dans ces
catégories (Kreider et Messner, 2013).
Pour cela, des moyens techniques tels que le balayage laser ou les drones, associés à des
logiciels de traitement de données, permettent d'obtenir des informations sur l'environnement
du projet afin de modéliser les conditions existantes, ou de mesurer son avancement durant la
construction (contrôle et planification 3D).
100
CHAPITRE 5
De plus, à partir des maquettes des relevés de quantités peuvent être effectués directement
afin de fournir des données utiles à l’estimation des coûts et à la mise en œuvre d’un
échéancier.
Les concepteurs amorcent la phase de génération des données avec la modélisation, à partir
de la demande du client et des informations de terrain, le paramétrage et les premiers
dimensionnements d’un concept préliminaire.
Dans un environnement 3D on doit générer et agencer des objets numérique en y ajoutant les
paramètres et les informations nécessaires aux analyses sans pour autant effectuer ces
dernières.
Les informations produites doivent être exploitables via des technologies utilisées afin de
limiter le besoin de redessiner et de ressaisir l’information.
Les usages principalement utilisés lors de la phase de conception (Design) visibles dans, (la
Figure 6) sont employés afin d’analyser les solutions générées. Le respect du cahier des
charges, des codes et des standards de construction est ainsi assuré par des études cadrées par
ces usages.
La section d'analyse comprend également une étude des alternatives, des coûts, de la
coordination et de la planification. Pour cela, des modèles sont utilisés pour la détection
d'interférences, la simulation 4D (planning intégré) ou ND (logistique, environnement, etc.),
et pour optimiser les phases de construction et résoudre la plupart des problèmes avant le
début de la construction. [20]
Ils peuvent établir des protocoles de communication directement à travers ces plateformes et
fournir un support visuel pour une meilleure vision globale du projet, facilitant ainsi la
collaboration.
101
CHAPITRE 5
[Link] :
Le BIM est un concept évolutif. les progrès incroyables de la technologie de ces dernières
années a transformé les modèles numériques en projets dynamique, rassemblant des acteurs
informés et coordonnés, Il donne également vie à des bâtiments plus innovants. les
informations sur le bâtiment sont partagées et fiables tout au long de son cycle de vie. La vie,
de sa conception à son démantèlement. ils permettent la visualisation, analyse et simulation
énergétique, vérification du respect des normes, budgétisez et détectez les conflits et les
distractions. [18]
102
CHAPITRE 6 :
APPLICATION
DE BIM SUR LE PROJET
CHAPITRE 6
[Link] :
Le BIM traite la création, la gestion, l’utilisation et le partage d'informations structurées
fiables tout au long de la durée de vie d'un ouvrage (bâtiment ou infrastructure) de la
conception jusqu'à la démolition, en passant par la construction.
6.2.Définition :
6.2.1Revit : est un logiciel de conception de bâtiment édité par la
société américaine Autodesk qui permet de créer un modèle en 3D d'un bâtiment pour
créer divers documents nécessaires à sa construction (plan, perspective, ...).
Revit est un logiciel de CAO, mais sa particularité est d'être un logiciel BIM multi-métiers
destiné aux professionnels du BTP (ingénieurs, architectes, dessinateurs-projeteurs,
entrepreneurs,...).
103
CHAPITRE 6
104
CHAPITRE 6
105
CHAPITRE 6
106
CHAPITRE 6
107
CHAPITRE 6
108
CHAPITRE 6
109
CHAPITRE 6
Cependant, si votre projet n’est composé que de maquettes Revit, et que vous n’avez
pas besoin filtrer vos éléments au-delà des catégories. Vous avez la possibilité
d’effectuer une détection de clash directement sous Revit.
110
CHAPITRE 6
111
CHAPITRE 6
Nous avons également la possibilité d’identifier l’élément concerné dans une vue du
modèle :
Cela va ouvrir une vue adéquate en centrant celle-ci sur l’élément choisit.
112
CHAPITRE 6
113
CHAPITRE 6
114
CHAPITRE 6
115
CHAPITRE 6
Les intervenants sur un projet BIM travaillent généralement sur des sites distants. Grâce
à un modèle partagé (ou centralisé) chaque contributeur peut accéder au projet et y
apporter des modifications.
Évaluer mieux les changements effectués en contexte via une analyse intuitive
Economiser de l’argent
[Link] :
Conception et détection des problèmes de meilleure qualité grâce au BIM avant le début
de la construction. La modélisation améliore la cohérence et la précision de la
documentation dans les études en amont et exécutives. Il rend le service à effectuer plus
clair et réduit l'improvisation sur le lieu de travail. Avec le BIM, vous pouvez mieux
contrôler les coûts et les délais de construction. L'anticipation induite par la modélisation
permet d'optimiser la mise en œuvre et l'approvisionnement. Le BIM est avant tout un
outil de conception qui force l'échange d'informations numériques entre les acteurs du
projet et offre une nouvelle façon de travailler. Et aussi en savoir plus sur revit, un logiciel
de simulation de bâtiments en 3D car il est réaliste.
Ainsi, vous pouvez obtenir des plans de coffrage, des sections, des plans et des détails de
ferraillage, des modèles d'analyse de chute de charge ou une analyse sismique.
116
CONCLUSION GENERALE
CONCLUSION GENERALE
Les Conclusions auxquelles a abouti le présent travail, sont résumés dans les points
suivants :
L’analyse dynamique est l’étape la plus importante dans l’analyse de la superstructure, elle
permet de donner une vision proche de la réalité du comportement de la structure après les
vérifications nécessaires des codes réglementaires.
Le BIM est plus qu'un ensemble de logiciels, mais une façon de penser et de traiter
l'ensemble du cycle de vie d'un bâtiment. De la planification à la démolition à travers un
modèle numérique qui est continue, toutes les données connexes et les rendre évaluables
pour les participants à chaque phase.
L’avantage du BIM pour le génie civil est massif et incommensurable dans tous les
domaines, quel que soit le type ou la complexité de la structure.
Enfin, nous espérons que ce modeste travail va constituer une référence fiable et crédible
pour les promotions à venir.
117
REFERENCES
[1] : Règlement Parasismique Algérien (RPA 99 modifié 2003).
[2]: Règles BAEL91 modifié 99
[3]: DTR (32 DTR algériens)
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building models from scanned 2D floor plans," Automation in Construction, vol. 63, pp.
48-56, 3/1/March 2016.
[5] E. M. Wetzel and W. Y. Thabet, "The use of a BIM-based framework to support safe
facility management processes," Automation in Construction, vol. 60, pp. 12-24, 2015.
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realization management building information modeling framework for asset owners,"
Automation in Construction, vol. 37, pp. 1-10, 2014/01/01/ 2014.
[7] E. A. Pärn, D. J. Edwards, and M. C. P. Sing, "The building information modelling
trajectory in facilities management : A review," Automation in Construction, vol. 75, pp.
45-55, 3// 2017.
[8] NBS, "NBS National BIM Report 2016," 2016.
[9] C. Wang, Y. K. Cho, and C. Kim, "Automatic BIM component extraction from point
clouds of existing buildings for sustainability applications," Automation in Construction,
vol. 56, pp. 1-13, 8/1/August 2015.
[10] Q. Lu and S. Lee, "Image-Based Technologies for Constructing As-Is Building
Information Models for Existing Buildings," Journal of Computing in Civil Engineering,
vol. 31, p. 04017005, 2017.
[11] R. Volk, J. Stengel, and F. Schultmann, "Building Information Modeling (BIM) for
existing buildings — Literature review and future needs," Automation in Construction, vol.
38, pp. 109- 127, 3// 2014.
[12] D. F. Laefer and L. Truong-Hong, "Toward automatic generation of 3D steel
structures for building information modelling," Automation in Construction, vol. 74, pp.
66-77, 2/1/February 2017.
[13] M. G. Angelini, V. Baiocchi, D. Costantino, and F. Garzia, "Scan To BIM for 3D
Reconstruction of the Papal Basilica of Saint Francis in Assisi in Italy," Int. Arch.
Photogramm. Remote Sens. Spatial Inf. Sci., vol. XLII-5/W1, pp. 47-54, 2017.
[14] Chuck E., Teicholz P., Sacks R. and Liston K. BIM Handbook: A guide to Building
Information Modeling for Owners, Managers, Designer, Engineers and Contractor,2011.
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[15] Léa SATTLER, Amélioration de l’interopérabilité BIM via un cadre de Co-
modélisation par requêtes et enrichissements itératifs de données, thèse de doctorat : génie
industriel,28mars2022.
[16] Article L111-10-5 de la Loi n°2015-992, relative à la transition énergétique pour la
croissance verte – Légifrance,17 Août 2015.
Gouv 6 Loi n°2014-366, l’accès au logement et un urbanisme rénové – Légifrance. Gouv,24
Mars 2014.
[17] Rania WEHBI, Intégration of BIM and Digital Technologies for Smart Indoor Hazards
Management, Doctorate Degree Speciality: Civil Engineering, October 22nd, 2021.
[18] MAHMOUDI OUIZA, CONTRIBURION À L’IMPLANTATION DU BIM DANS
LE CONTEXTE ALGERIEN, CAS D’ETUDE : TENTATIVE D’APPLICATION SUR
UN PROJET DE CANTINE SCOLAIRE A TIZI OUZOU, MEMOIRE DE MASTER EN
ARCHITECTURE 2020 /2021.
[19] CHELBAB NASSIMA/ RAHMOUNI AMINA, L'interopérabilité entre la maquette
numérique et les dimensions du processus BIM, mémoire de master académique, 2018
/2019.
[20], Valentin MARCHIONI, Évaluation du niveau de développement des maquettes
numériques du BIM pour les entrepreneurs spécialisés de la construction au Québec,
mémoire de master de la genie de construction,05 SEPTEMBRE 2018.
[21] Loïc Bouillon, Le BIM comme support de la gestion foncière des immeubles bâtis et
des ouvrages complexes, mémoire présenté en vue d'obtenir le DIPLÔME D'INGÉNIEUR
CNAM, 6 Juillet 2016.
[22] : I. Motawa and A. Almarshad, "A knowledge-based BIM system for building
maintenance," Automation in Construction, vol. 29, pp. 173-182, 1// 2013.
119
Normes
La liste des Réglementations et Normes algériennes utilisées dans cette étude :
DTR-BC 2.1 Principes généraux pour vérifier la sécurité des ouvrages
DTR-BC 2.2 Charges permanentes et charges d’exploitation
DTR-BC 2.31 Dénomination provisoire des sols et des roches
DTR-BC 2.32 Méthodes de sondages et d’essais des sols
DTR-BC 2.33.1 Règles de calcul des fondations superficielles
DTR-BC 2.34 Règles de Conception des Cuvelages
DTR-BC 2.41 Règles de conception et de calcul des structures en béton armé C.B.A 93
DTR-BC 2.48 Règles parasismiques algériennes - RPA 99 version 2003
DTR-BE 1.1 Travaux de sondages et d’essais des sols
DTR-BE 1.2 Règles d’exécution des travaux de terrassement pour les bâtiments
DTR-BE 1.31 Règles d’exécution des travaux de fondations superficielles
DTR-BE 2.1 Règles d’exécution des travaux de construction d’ouvrages en béton armé
DTR-BE 2.1a Règles d’exécution des chapes et dalles à base de liants hydrauliques
DTR-C 2.4.7 Règlement Neige et Vent - RNV 2013
DTR-C 2.45 Règles de Conception et de Calcul des Maçonneries
DTR-C 3.1.1 Isolation Acoustique des Parois aux Bruits Aériens - Règles de Calcul
DTR-C 3.2 Réglementation Thermique des Bâtiments d'Habitation - Règles de Calcul des
Déperditions Calorifiques
DTR-C 3.4 Climatisation - Règles de Calcul des Apports Calorifiques des Bâtiments
DTR-E 10.1 Travaux d'Exécution des Installations Électriques des Bâtiments a Usage
d'Habitation
DTR-E 2.4 Travaux de Maçonnerie de Petits Éléments
DTR-E 4-1 Travaux d'Étanchéité des Toitures Terrasses et Toitures Inclinées - Support
Maçonnerie
120
DTR-E 4-4 Travaux d'Isolation Thermique et d'Étanchéité des Toitures en Tôles d'Acier
Nervurées
DTR-E 5-1 Travaux de Menuiserie en Bois
DTR-E 5-2 Travaux de Menuiserie Métallique
DTR-E 6.2.1 Travaux d'Enduits Intérieurs en Plâtre
DTR-E 6.2.3 Travaux d'Exécution des Plaques de Parement en Plâtre - Ouvrages
Verticaux
DTR-E 6.6 Travaux de Peinture pour Bâtiments
DTR-E 6-1 Travaux d'Enduits pour Bâtiments
DTR-E 6-3 Règles de Mise en Œuvre des Revêtements de Sol
DTR-E 8.1 Travaux De Plomberie Sanitaire
121