Fiche de révision – Examen
d'Informatique de gestion
Excel : condensé de ton cours PDF (Pr. Mohammed Azzakhnini), reformulé en paragraphes continus pour la
mémorisation. Histoire de l'ordinateur, composants, PowerPoint, Word : contenu reconstitué à partir de sources
pédagogiques en ligne fiables, citées à la fin de chaque partie, car tu n'as pas ces supports. Seuls les tableaux de syntaxe
(opérateurs, fonctions, erreurs) restent sous forme de tableau, car ce sont des références techniques et non des définitions
à apprendre par cœur. Vérifie toujours ces points avec le cours réel de ton professeur s'il diffère.
Partie 1 — Histoire de l'ordinateur (générations)
L'évolution des ordinateurs est généralement découpée en "générations", définies chacune par la technologie électronique
dominante de l'époque. La première génération, qui s'étend approximativement de 1945 à 1956, repose sur les tubes à vide,
c'est-à-dire des lampes électroniques ; les machines de cette période sont énormes, lentes et très gourmandes en énergie. La
deuxième génération, entre environ 1956 et 1963, voit l'apparition du transistor, qui remplace le tube à vide et permet de
construire des machines plus petites, plus rapides et plus fiables, comme l'IBM 1401. La troisième génération, de 1964 à
1971 environ, est marquée par l'invention du circuit intégré par Jack Kilby en 1958, qui regroupe plusieurs transistors sur
une même puce et permet l'apparition de la multiprogrammation et du temps partagé. La quatrième génération débute vers
1970 avec l'intégration à grande échelle (LSI/VLSI), qui donne naissance au microprocesseur et au micro-ordinateur,
ouvrant ainsi l'ère de l'informatique personnelle. Certains auteurs évoquent enfin une cinquième génération, liée à
l'intelligence artificielle, aux réseaux, à Internet et à l'informatique mobile, mais cette notion reste plus discutée que les
précédentes.
Sur le plan historique, on retient généralement qu'Ada Lovelace (1815-1852) est considérée comme l'auteure du premier
algorithme destiné à être exécuté par une machine, à savoir la machine analytique de Babbage. La souris, quant à elle, a été
inventée par Douglas Engelbart au Stanford Research Institute. Enfin, les langages de programmation se développent
surtout à partir des années 1950-1960, avec le COBOL dédié à la gestion, puis à partir des années 1990 avec les langages
orientés objet comme le C++ et le Java.
Sources : [Link]/info/histoire/[Link] ; [Link]/Techno/[Link] ; [Link]/hal-04792888v1 ; e-
[Link]/MONE2/section1/pdf/section1_1.pdf
Partie 2 — Les composants de l'ordinateur
2.1 L'unité centrale (UC)
L'unité centrale désigne le boîtier principal qui contient les composants essentiels au fonctionnement de l'ordinateur ; on la
considère souvent comme le "cerveau" de la machine car elle regroupe l'unité de traitement et la mémoire. Elle comprend
d'abord la carte mère, circuit imprimé principal sur lequel tous les autres composants viennent se connecter. Elle contient
également le processeur, ou microprocesseur (CPU), qui exécute les instructions et manipule les données, cadencé par une
horloge interne. La mémoire vive, ou RAM, stocke temporairement les données et les programmes en cours d'exécution et
s'efface à chaque extinction de l'ordinateur, tandis que la mémoire morte, ou ROM, conserve de façon permanente les
informations nécessaires au démarrage de la machine. Le stockage à long terme des fichiers et des logiciels est assuré par le
disque dur ou le SSD, alors que la carte graphique (GPU) traite les calculs liés à l'affichage et aux images. Le bloc
d'alimentation convertit le courant électrique du secteur en une tension utilisable par l'ensemble des composants, et le bus
assure le transport des données entre le processeur, la mémoire et les différents périphériques.
2.2 Les périphériques
Les périphériques sont les éléments qui permettent d'interagir avec l'ordinateur ; ils peuvent être internes, lorsqu'ils sont
intégrés au boîtier, ou externes, lorsqu'ils sont connectés le plus souvent par un port USB. On distingue les périphériques
d'entrée, qui envoient des informations vers l'ordinateur, comme le clavier, la souris, le scanner, la webcam ou le
microphone, des périphériques de sortie, qui reçoivent des informations depuis l'ordinateur, comme l'écran, l'imprimante ou
les haut-parleurs ; certains périphériques, comme un écran tactile ou une clé USB, remplissent d'ailleurs les deux fonctions
à la fois. Sur le plan des unités de mesure, l'information de base en informatique est le bit, qui vaut 0 ou 1, et un
regroupement de huit bits forme un octet (byte), à partir duquel on construit les unités plus grandes comme le kilo-octet, le
méga-octet, le giga-octet et le téra-octet.
Sources : [Link]/wiki/Unité_centrale ; [Link]/lecon/les-composants-dun-ordinateur ; cours-informatique-
[Link]/cours/composition-de-base-ordinateur-unite-centrale ; [Link] (Cours_8.html)
Partie 3 — Microsoft PowerPoint (bases)
PowerPoint est le logiciel de la suite Microsoft Office qui permet de créer des présentations, appelées diaporamas,
composées d'une succession de diapositives destinées à être projetées à l'écran pour accompagner un exposé oral.
3.1 Interface
L'interface de PowerPoint s'organise autour du ruban, situé en haut de la fenêtre, qui regroupe les commandes du logiciel
en plusieurs onglets tels qu'Accueil, Insertion, Création, Transitions, Animations, Diaporama, Révision et Affichage,
chaque onglet étant lui-même divisé en groupes de commandes. À gauche de l'écran se trouve le volet des diapositives, qui
affiche les miniatures permettant de naviguer entre elles, tandis que la zone de travail, au centre, correspond à la diapositive
en cours d'édition. En bas de la fenêtre, la barre d'état indique notamment le nombre de diapositives et le mode d'affichage
actif.
3.2 Modes d'affichage
PowerPoint propose trois modes d'affichage principaux. Le mode Normal est le mode actif par défaut, utilisé pour
concevoir et modifier une diapositive. Le mode Trieuse de diapositives offre une vue d'ensemble de toutes les diapositives
et permet de les réorganiser facilement. Le mode Diaporama, enfin, correspond à la lecture en plein écran de la
présentation, que l'on peut lancer avec la touche F5.
3.3 Notions clés
Une diapositive, ou slide, constitue une "page" de la présentation et peut contenir du texte, des images, des formes, des
tableaux, des graphiques ou encore des éléments audio et vidéo. Un thème est un ensemble cohérent de couleurs, de polices
et de styles appliqué à l'ensemble de la présentation pour lui donner un aspect harmonieux. Il faut par ailleurs distinguer la
transition, qui est un effet appliqué entre deux diapositives, de l'animation, qui agit sur un élément précis à l'intérieur d'une
même diapositive. Enfin, le masque des diapositives est un modèle qui définit la mise en forme commune à l'ensemble des
diapositives de la présentation.
Sources : [Link] (Découverte et prise en main de PowerPoint) ;
[Link]/powerpoint2007/[Link] ; [Link] (interface PowerPoint) ; cours-
[Link] (Créer ma première présentation)
Partie 4 — Microsoft Word (bases)
Word est le logiciel de traitement de texte de la suite Microsoft Office ; il est utilisé pour créer, mettre en forme et
imprimer des documents texte de toute nature.
4.1 Interface
Comme dans les autres logiciels Office, l'interface de Word s'articule autour du ruban, organisé en onglets tels qu'Accueil,
Insertion, Mise en page, Références, Publipostage, Révision et Affichage, chacun regroupant des commandes par groupes.
La zone de document occupe la grande partie centrale de la fenêtre et permet de saisir et de modifier le texte, tandis que la
règle, positionnée en haut et à gauche de cette zone, sert à régler les marges, les retraits et les taquets de tabulation. La
barre d'état, en bas de la fenêtre, affiche des informations utiles comme le nombre de mots, le numéro de page ou le niveau
de zoom.
4.2 Mise en forme
La mise en forme des caractères, accessible via l'onglet Police, permet de modifier la police, la taille, la couleur du texte,
ainsi que d'appliquer le gras, l'italique ou le soulignement. La mise en forme des paragraphes concerne quant à elle
l'alignement du texte, l'interligne, les retraits ainsi que l'espacement avant et après chaque paragraphe. Pour structurer un
document, on peut également recourir à des listes à puces ou numérotées, et utiliser des styles prédéfinis qui permettent
d'identifier automatiquement les titres et, par la suite, de générer une table des matières.
4.3 Mise en page et fonctions courantes
La mise en page d'un document Word comprend le réglage des marges, de l'orientation (portrait ou paysage) et de la taille
du papier, ainsi que la gestion des en-têtes, des pieds de page et de la numérotation des pages. Word permet également
d'insérer des tableaux, des images, des formes ou des liens hypertexte, de rechercher et de remplacer un mot dans
l'ensemble du document, et dispose enfin d'un correcteur orthographique et grammatical automatique.
Sources : [Link] (interface Word) ; [Link] (fonctionnalités de base Word) ;
[Link]/INF1026/Cours/[Link] ; [Link]/formation/word-initiation
Partie 5 — Excel (d'après ton cours, Pr. Mohammed Azzakhnini)
5.1 Qu'est-ce qu'un tableur ?
Un tableur est un outil informatique qui permet de mémoriser, classer, présenter, traiter et analyser des données. Il permet
notamment d'importer et de stocker des données, de faire des calculs mathématiques, scientifiques, financiers ou
statistiques, de résoudre des problèmes en trouvant les données qui permettent d'atteindre un résultat, de réaliser des
simulations sur un ensemble de données possibles, ainsi que de faire des synthèses et des analyses. Parmi les principaux
tableurs existants figurent Microsoft Excel, StarOffice Calc, OpenCalc, Lotus 1-2-3 et Quattro Pro.
5.2 Présentation de Microsoft Excel
Un document Excel est appelé un classeur et porte l'extension .xlsx ; un classeur regroupe un ensemble de feuilles de
calcul, présentées sous forme d'onglets en bas de l'écran. Une feuille de calcul est elle-même un ensemble de cellules
organisées en tableau, et une cellule correspond à l'intersection d'une ligne et d'une colonne, repérée par une référence ou
adresse telle que B3. Chaque feuille de calcul comprend des colonnes nommées de A à ZZZ et des lignes numérotées de 1
à 1 048 576. L'interface d'Excel s'organise, comme dans les autres logiciels Office, autour du ruban, qui regroupe des
onglets, eux-mêmes divisés en groupes de commandes et de boutons ; la barre de formule, quant à elle, permet de voir et de
modifier le contenu de la cellule active.
5.3 Gestion des classeurs et des feuilles
Pour créer un nouveau classeur, il suffit de passer par le bouton Office ou Fichier, puis de choisir Nouveau et de
sélectionner Document vierge, ou bien un modèle prédéfini contenant déjà des styles. Il est également possible d'ouvrir un
document existant ou récemment utilisé, de faire un aperçu avant impression, puis d'imprimer le document. Sur une feuille
de calcul, un clic droit sur son onglet permet de l'insérer, de la supprimer, de la renommer, ou encore de la déplacer ou de
la copier vers un autre emplacement.
5.4 Les formules
Les formules sont des équations qui effectuent des calculs sur les valeurs contenues dans une feuille de calcul ; elles
commencent toujours par le signe égal et peuvent combiner des fonctions, des références, des opérateurs et des constantes,
comme dans l'exemple suivant :
=SOMME(A1:A10)+SIN(B2)+COS(A1)+A1*E12+10
On distingue quatre types d'opérateurs de calcul dans Excel : les opérateurs arithmétiques, les opérateurs de comparaison,
l'opérateur de concaténation de texte et les opérateurs de référence, résumés dans le tableau suivant.
Type Opérateurs Exemple
Arithmétiques + − * / % ^ =3+A1 ; =B5/3 ; =E1^2
Comparaison = > < >= <= <> =A1>B1
Concaténation texte & =A1&" "&B1
Référence : ; (espace) =SOMME(B5:B15;D5:D15)
Lorsqu'une formule combine plusieurs opérateurs, Excel respecte un ordre de priorité précis : il traite d'abord les opérateurs
de référence (les deux-points, l'espace et le point-virgule), puis la négation, le pourcentage, l'exposant, la multiplication et
la division, l'addition et la soustraction, la concaténation, et enfin les opérateurs de comparaison. Pour copier une formule
d'une cellule vers les cellules voisines, on clique sur la poignée de recopie située dans le coin inférieur droit de la cellule et
l'on fait glisser la sélection, ou plus simplement, on double-clique dessus.
5.5 Les références
Une référence identifie une cellule ou une plage de cellules et indique où trouver les valeurs utilisées dans une formule ;
elle peut renvoyer à une cellule de la même feuille, d'une autre feuille du même classeur, ou même d'un autre classeur. Il
existe quatre façons de désigner une cellule dans une formule. La référence absolue utilise des coordonnées fixes, notées
avec le symbole dollar comme dans $B$3, et reste inchangée lors d'un déplacement ou d'une copie. La référence relative,
comme A8, est au contraire définie par rapport à la position de la cellule qui contient la formule, ce qui signifie qu'elle
change automatiquement lorsqu'on copie la formule ailleurs. La référence mixte combine les deux logiques, avec soit une
colonne absolue et une ligne relative, soit l'inverse, comme dans B$3 ou $A2. Enfin, la référence nommée consiste à
attribuer un nom particulier à une cellule, par exemple T.V.A, afin de pouvoir l'utiliser directement dans les formules à la
place de son adresse générique, comme dans =F2+F2*$B$11.
On peut également faire référence à une autre feuille du même classeur, par exemple avec =MOYENNE(Annuel!
C10:C25), ou combiner plusieurs feuilles à l'aide d'une référence dite 3D, comme =SOMME(Feuil4:Feuil10!A5), qui
additionne les valeurs de la cellule A5 sur l'ensemble des feuilles comprises entre Feuille 4 et Feuille 10.
5.6 Les fonctions
Une fonction est une formule prédéfinie qui permet d'exécuter des calculs plus ou moins complexes ; sa syntaxe s'écrit
toujours sous la forme NomDeLaFonction(argument1 ; argument2 ; … ; argumentN), les arguments étant séparés par des
points-virgules et placés entre parenthèses. Le tableau ci-dessous rassemble les principales fonctions vues dans le cours,
avec leur rôle et leur syntaxe.
Fonction Rôle Syntaxe
SI Renvoie une valeur si vrai, une SI(test_logique; valeur_si_vrai;
autre si faux valeur_si_faux)
SI imbriquée Gère plus de 2 cas possibles SI(test1; val1; SI(test2; val2;
val3))
ET VRAI si tous les arguments sont ET(val_log1; val_log2; ...)
vrais
OU VRAI si au moins un argument est OU(val_log1; val_log2; ...)
vrai
NON Inverse la valeur logique NON(val_logique)
MAX / MIN Plus grande / plus petite valeur MAX(nb1;nb2;...) /
MIN(nb1;nb2;...)
NB Compte les cellules contenant des NB(valeur1;valeur2;...)
nombres
NBVAL Compte les cellules non vides NBVAL(valeur1;valeur2;...)
[Link] Compte les cellules vides [Link](plage)
[Link] Compte selon un critère [Link](plage; critère)
[Link] Compte selon plusieurs critères [Link](plage1;crit1;plage2;cr
it2;...)
SOMME Additionne des nombres SOMME(nombre1;nombre2;...)
[Link] Somme selon un critère [Link](plage;critère;somme_
plage)
[Link] Somme selon plusieurs critères [Link](somme_plage;pl
age_crit1;crit1;...)
MOYENNE Moyenne arithmétique MOYENNE(nombre1;nombre2;...
)
[Link] Moyenne selon un critère [Link](plage;critère;
[plage_moyenne])
[Link] Moyenne selon plusieurs critères [Link](plage_moy;c
rit_plage1;crit1;...)
ANNEE / MOIS / JOUR Extrait année/mois/jour d'une date ANNEE(cellule) etc.
AUJOURDHUI Date système du jour AUJOURDHUI()
MAINTENANT Date et heure système MAINTENANT()
EXACT Compare 2 textes (sensible à la EXACT(texte1;texte2)
casse)
GAUCHE / DROITE Premiers / derniers caractères GAUCHE(texte;n) /
DROITE(texte;n)
CONCATENER Regroupe le contenu de plusieurs CONCATENER(cell1;cell2;...)
cellules
NBCAR Nombre de caractères NBCAR(cellule)
MAJUSCULE / MINUSCULE Convertit la casse du texte MAJUSCULE(cellule) /
MINUSCULE(cellule)
RECHERCHEV Recherche une valeur par ligne RECHERCHEV(val_recherchée;p
dans une table lage;n°colonne;VRAI/FAUX)
SIERREUR Affiche un message personnalisé SIERREUR(formule;"message")
au lieu d'une erreur
Pour la fonction RECHERCHEV, quatre éléments sont nécessaires : la valeur à rechercher, la plage dans laquelle elle doit
toujours apparaître en première colonne, le numéro de la colonne contenant la valeur à renvoyer, et enfin le choix entre une
correspondance approximative (VRAI) ou exacte (FAUX). Par exemple, la formule
=RECHERCHEV(18;A2:D14;3;FAUX) cherche la valeur 18 dans la première colonne de la plage A2:D14 et renvoie la
valeur correspondante située dans la troisième colonne, en exigeant une correspondance exacte. Enfin, pour éviter qu'un
message d'erreur standard ne s'affiche, on peut entourer une formule de la fonction SIERREUR, comme dans
=SIERREUR(RECHERCHEV(A2;$E$2:$G$20;3;FAUX);"Matricule introuvable"), qui affichera le message personnalisé
si aucune correspondance n'est trouvée.
5.7 Les erreurs Excel
Lorsqu'une fonction ou une formule est mal utilisée, par exemple si son nom est mal orthographié, si une parenthèse
manque ou si les arguments sont inappropriés, Excel affiche un message d'erreur à la place du résultat attendu. Le tableau
suivant résume les principaux types d'erreurs et leur cause.
Erreur Cause
##### La colonne n'est pas assez large pour afficher le
contenu
#VALEUR! Type de valeur incorrect (ex. addition d'un nombre et
d'un texte)
#REF! Référence de cellule supprimée, déplacée ou invalide
#DIV/0! Division par zéro ou par une cellule vide
#NUL! Plages qui ne se croisent pas, ou mauvais séparateur
d'arguments
#NOMBRE! Valeur numérique invalide ou résultat trop grand
#NOM! Nom de fonction mal écrit, ou texte non reconnu
(guillemets oubliés)
#N/A Valeur manquante, ou aucun résultat possible (ex.
RECHERCHEV sans correspondance)
5.8 Les graphiques
Excel permet de générer facilement un graphique à partir des données saisies dans une plage de cellules : il suffit de
sélectionner la plage concernée, de cliquer sur l'onglet Insertion du ruban, puis de choisir une commande du groupe
Graphiques correspondant au type souhaité, avant de sélectionner un sous-type dans le menu proposé. Le graphique obtenu
se met automatiquement à jour dès que l'on modifie les valeurs des données source. Il est également possible, une fois le
graphique créé, d'en modifier le type en passant par l'onglet Création puis la commande Modifier le type de graphique, ou
de modifier la plage de données source et d'y ajouter une nouvelle série en utilisant la commande Sélectionner des données
du même onglet.
5.9 Le tableau croisé dynamique (TCD)
Un tableau croisé dynamique est un outil d'Excel qui permet de résumer et d'analyser rapidement de grandes quantités de
données, de les regrouper, de les filtrer, de les trier et de les calculer automatiquement, afin de créer des tableaux de
synthèse interactifs ; il est particulièrement utile pour analyser des données financières, comptables ou administratives,
comparer des montants ou des effectifs, et identifier des tendances facilitant la prise de décision. Un TCD est structuré
autour de quatre zones : la zone Filtres, qui permet d'afficher un sous-ensemble de données ; la zone Lignes, qui organise
les données verticalement ; la zone Colonnes, qui les organise horizontalement ; et la zone Valeurs, qui effectue les calculs
tels que la somme, la moyenne ou le nombre. Dans un exemple appliqué à la finance, on pourrait ainsi placer les mois ou
les types d'opérations en lignes, les années ou les départements en colonnes, la somme des montants en valeurs, et filtrer
par banque, par agence ou par type de client.
Sources : Contenu de ce chapitre 5 basé intégralement sur ton PDF de cours "Cours Digital Skills", Pr. Mohammed Azzakhnini.
Partie 6 — Internet et le Web
Il faut d'abord distinguer Internet et le Web, deux notions souvent confondues. Internet est le réseau mondial d'ordinateurs
interconnectés, l'infrastructure physique et logique qui permet la circulation des données ; le Web, ou World Wide Web,
n'est que l'un des services qui fonctionnent grâce à ce réseau, au même titre que le courrier électronique ou le partage de
fichiers, et qui consiste en un ensemble de pages reliées entre elles par des liens hypertexte.
Le World Wide Web a été inventé en 1989 par le scientifique britannique Tim Berners-Lee, alors qu'il travaillait au CERN,
dans le but de faciliter le partage automatisé d'informations entre chercheurs répartis dans le monde entier. Il met au point
le protocole de communication HTTP ainsi que le langage HTML, et publie le premier site web en décembre 1990 ; en
août 1991, il annonce publiquement son projet sur les groupes de discussion d'Internet. Le 30 avril 1993, le CERN décide
de placer le Web dans le domaine public, ce qui favorise sa diffusion à grande échelle, et Tim Berners-Lee fonde en 1994
le World Wide Web Consortium (W3C), chargé de définir les standards du Web.
Chaque page web possède une adresse unique appelée URL (Uniform Resource Locator), qui permet de la localiser sur le
réseau. Pour consulter cette page, l'utilisateur passe par un navigateur, logiciel qui joue le rôle d'interface et qui traduit le
code de la page (HTML, CSS, JavaScript) en éléments visuels affichés à l'écran ; parmi les navigateurs les plus connus
figurent Chrome, Firefox, Safari et Edge. Il ne faut pas confondre le navigateur avec le moteur de recherche, qui est un site
web à part entière dont le rôle est de parcourir et d'indexer l'ensemble des pages du Web grâce à un robot d'indexation, puis
de classer les résultats par pertinence lorsqu'un internaute effectue une requête ; Google, lancé en 1998, en est aujourd'hui
l'exemple le plus utilisé dans le monde. Enfin, sur le plan de la sécurité, le protocole HTTPS, reconnaissable au cadenas
affiché dans la barre d'adresse, protège la confidentialité et l'intégrité des données échangées entre l'ordinateur de
l'internaute et le serveur, contrairement au simple protocole HTTP.
Sources : [Link] (A short history of the Web) ; [Link]/wiki/World_Wide_Web ; [Link]
(Navigateurs et moteurs de recherche) ; [Link]/fr (Naviguer sur le Web) ; [Link] (Navigateur web et sécurité sur
Internet)
Remarque finale : les parties 1 à 4 et 6 ont été reconstituées à partir de sources en ligne car tu n'avais pas ces supports —
vérifie-les avec le contenu exact vu en cours si ton professeur a une définition ou un découpage différent (dates de
générations, liste exacte des onglets du ruban, dates précises du Web, etc., peuvent varier selon les auteurs).