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L'interview de Guillaume Chapuy, directeur de recherche au CNRS, explore son parcours en mathématiques, ses défis personnels et son rôle à la FSMP. Il évoque son intérêt pour la combinatoire et les cartes, ainsi que l'importance de la recherche collaborative. Le document annonce également la nomination de Thomas Ehrhard comme nouveau directeur adjoint de la FSMP et présente des événements et opportunités liés aux mathématiques.

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L'interview de Guillaume Chapuy, directeur de recherche au CNRS, explore son parcours en mathématiques, ses défis personnels et son rôle à la FSMP. Il évoque son intérêt pour la combinatoire et les cartes, ainsi que l'importance de la recherche collaborative. Le document annonce également la nomination de Thomas Ehrhard comme nouveau directeur adjoint de la FSMP et présente des événements et opportunités liés aux mathématiques.

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Objet MathsInfos n°71

De Fondation Sciences
Mathématiques de Paris
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Date Hier à 19:30

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MathsInfos
n°71
Décembre 2025

L'interview
Guillaume
Chapuy
Directeur de recherche
au CNRS, membre de
l’IRIF
(CNRS, Université Paris
(CNRS, Université Paris
Cité)
Directeur adjoint de la
FSMP de 2022 à 2025
Avez-vous grandi dans un
environnement propice à susciter
l’intérêt pour les mathématiques ?
Oui, ma mère était professeure de
mathématiques au lycée, mon père
passionné de sciences, et j’ai trois grandes
sœurs qui étaient intéressées par les
sciences. C’était un plaisir que l’on
pouvait partager en famille.
Paradoxalement, ma mère pensait que les
mathématiques n’étaient « pas un truc de
filles », et mes sœurs ont plutôt été vers la
biologie. L’aînée de mes sœurs est
d’ailleurs maîtresse de conférence à
Toulouse dans ce domaine.
Aviez-vous aussi d’autres centres
d’intérêt et si oui, comment s’est fait
votre choix pour les mathématiques,
dans vos études puis votre carrière ?
Au collège, à Toulouse, j’aimais beaucoup
les cours d’espagnol. C’était le seul endroit
où l’on parlait vraiment d’art (en français
on parlait davantage de grammaire que de
littérature, en arts plastiques, on dessinait
mais parlait peu) : d’une certaine façon, je
dois à mes professeurs d’espagnol ma
survie intellectuelle. Quant aux autres
sciences, par rapport aux mathématiques,
j’ai l’impression qu’elles sont devenu
intéressantes beaucoup plus tard. Au fond,
c’est difficile d’échapper aux
c’est difficile d’échapper aux
mathématiques dans le système scolaire tel
qu’il est fait. Quand on correspond à un
profil d’enfant performant, que de surcroît
on vit dans une famille de la classe
moyenne de province, il faut pas mal de
créativité pour faire autre chose que des
maths dans la vie. Pour faire des études de
cinéma, par exemple, encore faudrait-il
savoir que ça existe. Je dirais donc que
c’était davantage un non-choix qu’un
choix, mais un non-choix heureux, qui m’a
convenu.
Est-ce que vous diriez que tout a été
facile pour vous ?
Pas du tout. Ça a été facile jusqu’à mon
arrivée au lycée, à Pierre-de-Fermat, à
Toulouse, un lycée « d’élite ». J’y étais très
mal à l’aise socialement. En prépa, c’était
la première fois que, scolairement, c’était
un peu difficile. J’y ai aussi compris que je
n’étais pas le meilleur en maths, ce qui
m’aura fait beaucoup de bien, mais il a
fallu le digérer. Ça a été une période très
dure sur le plan psychologique et humain.
Vous avez pourtant intégré l’ENS de la
rue d’Ulm…
J’ai fait 5/2. J’étais devenu un peu meilleur
en mathématiques. Et puis c’est l’année où
l’ENS a ouvert son concours informatique,
sujet qui m’intéressait et que je travaillais
en dehors des cours. L’arrivée à Paris a
changé ma vie. Je sortais de ma province,
j’ai débarqué du train de nuit dans cette
ville immense. À l’ENS, j’ai senti une
forme de confiance que l’on me portait
forme de confiance que l’on me portait
pour la première fois. J’ai laissé derrière
moi la question de l’échec et de l’égo.
J’étais accepté dans cet endroit où tout le
monde me semblait plus fort que moi et
c’était merveilleux. C’est sans doute la
raison pour laquelle je ne suis jamais
reparti de Paris : c’est le lieu de mon
émancipation.
Comment vous êtes-vous spécialisé en
combinatoire ?
Quand j’étais à l’ENS, il y avait un cours
de probabilités de Jean-François Le Gall
qui était assez incroyable. Un certain
nombre de gens de ma génération ont
choisi ce domaine grâce à lui. J’ai donc
fait un M2 de probabilités. Après le M2,
j’ai pris une année sabbatique pour me
perfectionner en musique (que j’avais
commencé à étudier à 12 ans), puis j’ai fait
une école d’été de probabilités à Cornell,
aux USA. Là, j’ai parlé à des gens des
travaux naïfs sur l’énumération d’arbres
que j’avais effectués pour m’amuser
pendant cette année, et ils m’ont appris
l’existence de la combinatoire. On m’a
orienté vers Philippe Flajolet, un grand
nom de la combinatoire, qui m’a reçu avec
une disponibilité extraordinaire et m’a
aiguillé vers Gilles Schaeffer, qui est
devenu mon directeur de thèse.
En quoi consistait votre thèse ?
Ma thèse portait sur la combinatoire des
cartes. Les cartes sont des diagrammes
dessinés sur des surfaces. On peut essayer
de compter de combien de façons il est
de compter de combien de façons il est
possible de dessiner des diagrammes avec
un certain nombre d’arcs sur une surface
donnée. Les cartes sont des objets
bidimensionnels assez basiques,
fondamentaux, donc elles apparaissent
partout : en physique quantique, en
géométrie, en théorie des représentations,
etc. En France, il y a une école de
combinatoire concrète reconnue
mondialement, qui essaie d’attaquer ces
problèmes avec les méthodes les plus
élémentaires possibles. À l’époque, Gilles
Schaeffer venait de trouver des
constructions pour des cartes planaires qui
ont beaucoup fait parler d’elles. Je suis
arrivé dans le domaine à cette période un
peu folle de la combinatoire française.
Cette thématique appartient-elle aux
mathématiques ou à l’informatique ?
Bien qu’étant une branche des
mathématiques, en France, la combinatoire
« concrète » s’est longtemps fait plutôt
dans des laboratoires d’informatique. C’est
sans doute lié au goût des mathématiques
françaises pour l’abstraction, qui ont
préféré laisser ce sujet à d’autres, qui un
jour en ont eu besoin puis se le sont
approprié. Un de nos leitmotivs consiste à
trouver des explications les plus simples
possibles à des questions combinatoires
qui, souvent, ont déjà été résolues par des
méthodes plus complexes (ce qui nous
conduit parfois à des conséquences
inattendues). C’est un domaine où l’on
traverse largement les frontières
traverse largement les frontières
disciplinaires, par exemple la physique
théorique de la gravité quantique
s’intéresse à des questions très proches.
C’est sans doute une vérité générale de la
recherche scientifique et des
mathématiques en particulier mais c’est
peut-être encore plus vrai dans ce
domaine.
Pouvez-vous nous décrire un problème
typique de combinatoire des cartes ?
Le problème le plus simple en
combinatoire des cartes est le suivant. On
prend un polygone avec nombre pair de
côtés, que l’on recolle deux à deux. On
obtient une surface sans bords, puisque
l’on a collé tous les bords. Cette surface
aura une certaine topologie, c’est-à-dire,
pour simplifier : un certain nombre de
trous. Par exemple, en recollant les côtés
opposés d’un carré, on obtient d’abord un
cylindre et pour finir un tore, une surface
en forme de bouée, à un trou. La question
est de savoir, quand on prend un grand
polygone (par exemple un 100-gone),
quelle sera la topologie probable de la
surface obtenue à la fin. Aura-t-elle
beaucoup de trous, pas beaucoup de trous ?
J’ai construit dans ma thèse un algorithme
décrivant toutes les manières de produire
ces recollements en contrôlant la surface
finale, ce qui permet de comprendre très
finement à quoi ressemble la topologie
d’un recollement typique (on parle aussi de
« carte aléatoire »).
Est-ce que vous recommanderiez ce
Est-ce que vous recommanderiez ce
métier à des jeunes ?
Absolument, car la recherche offre un
espace de liberté immense : on pense, on
réfléchit à ce qu’on veut. Il y a un aller-
retour permanent entre apprendre des
choses nouvelles et faire progresser l’état
de la science. L’aspect collectif est
également très fort : on n’est pas isolé, on
développe même avec le temps des amitiés
mathématiques très profondes. La
complémentarité entre les collègues joue
un rôle important : quand on travaille avec
quelqu’un, ce ne sont pas les mêmes
endroits du problème qui nous posent des
difficultés, chacun est en avance sur l’autre
sur certains aspects de la discussion, et
cela crée une relation très riche.
Il faut savoir, néanmoins, gérer le rapport à
l’échec. La frustration est omniprésente,
car on travaille sur des problèmes
difficiles. On a toujours des collègues plus
fort·e·s que soi, et de toute façon, les
mathématiques sont toujours plus fortes
que soi. Il faut comprendre cela assez tôt et
être capable de l’encaisser, cela ne
convient pas nécessairement à tout le
monde ! Mais si l’on dépasse ça, oui, c’est
un métier absolument formidable.
Pouvez-vous nous parler de votre
expérience à la FSMP ?
J’ai été directeur adjoint de la FSMP
pendant quatre ans, aux côtés d’une équipe
aguerrie et bienveillante, avec deux
directrices différentes : Isabelle Gallagher
d’abord, puis Béatrice de Tilière. C’est
d’abord, puis Béatrice de Tilière. C’est
mon prédécesseur, Olivier Serre, qui
m’avait proposé de prendre sa suite, mais
je connaissais déjà la Fondation avant mon
mandat car j’avais été tuteur PGSM., et
j’avais aussi eu un projet Emergences géré
par l’équipe administrative de la FSMP. Je
connaissais aussi depuis longtemps le
programme postdoctoral de la FSMP.
Concrètement, les directeur·ice·s de la
FSMP sont présent·e·s aux réunions
d’équipe, leur opinion en tant que
mathématicien·ne·s est importante sur tous
les sujets. On participe aussi à toutes les
sélections (postdocs, masters, etc.) Pour
ma part, j’ai été responsable des
programmes doctoraux COFUND (co-
financés par l’Europe), ce qui impliquait
l’écriture du projet, l’implémentation du
concours puis du programme proprement
dit. C’était un très gros travail pendant
quatre ans, une grosse responsabilité. Il
était normal pour moi de prendre des
responsabilités administratives sérieuses à
un moment donné de ma carrière, de
participer aux aspects collectifs et
administratifs de la communauté
scientifique. J’ai été content de le faire à la
FSMP, hors de mon laboratoire, car cela
m’a permis de rencontrer beaucoup de
gens différents. Avec le COFUND, j’ai été
en contact avec des collègues de toute la
France, c’était une expérience humaine
très riche ! Et quand après tout ce travail
on voit enfin les étudiant·e·s arriver du
monde entier, on ressent une réelle
émotion, ça a une vraie valeur. Au sein de
émotion, ça a une vraie valeur. Au sein de
l’équipe de la FSMP, il y a un esprit de
bienveillance et de collégialité qui fait
partie de l’ADN de la Fondation : c’est une
superstructure administrative dont la
vocation est d’être une force de cohésion
et de bienveillance. J’avoue que j’ai un
petit pincement au cœur à l’idée de partir.
Quels sont vos projets pour l’après
FSMP ?
Je suis curieux de voir ce que je vais faire
du temps qui va se libérer. Pendant ces
quatre ans, j’ai été moins présent à l’IRIF
donc dans l’immédiat, je vais reprendre
pied dans mon laboratoire. Et bien sûr, je
vais faire des maths ! Pour commencer je
vais aller discuter de graphes aléatoires
avec un proche collaborateur à Barcelone.
Je crois que vous préparez aussi un
concert de jazz…
Est-ce le bon endroit pour en parler ? Les
liens entre maths et musique sont très
profonds, mais dans mon cas personnel j’ai
toujours préféré séparer ces deux sujets
très intimes. Et puis si ça vous intéresse, la
rue des Lombards n’est pas très dure à
trouver...

Thomas
Ehrhard,
nouveau
directeur
adjoint de la
directeur
adjoint de la
FSMP
Le mandat de Guillaume Chapuy
touchant à sa fin, la FSMP est heureuse
d'accueillir Thomas Ehrhard en qualité de
nouveau directeur adjoint. Membre de
l'IRIF, il s'intéresse à la logique, et
principalement à la théorie de la
démonstration et à ses liens avec
l'informatique à travers la correspondance
de Curry-Howard.

Page personnelle de Thomas


Ehrhard

Mathématiques
en mouvement
sur la Théorie
des nombres :
les vidéos
Organisée sous la houlette de Harald
Helfgott (IMJ-PRG, CNRS) sur le thème
de la Théorie des nombres, la dernière
édition de la conférence Mathématiques
édition de la conférence Mathématiques
en mouvement s'est déroulée le 15
novembre 2025 à l'IHP devant un
amphithéâtre Hermite comble. Les
captations des exposés d'Anne-Marie
Aubert (IMJ-PRG, CNRS), Riccardo
Brasca (IMJ-PRG, Univ. Paris Cité),
Farrell Brumley (IMJ-PRG, SU), Harald
Helfgott (IMJ-PRJ, CNRS), François Lê
(Institut Camille Jordan, Univ. Claude
Bernard Lyon 1) et Cathy Swaenepoel
(IMJ-PRG, Univ. Paris Cité) sont
désormais en ligne sur le site de la
FSMP.

Voir les vidéos


Appels à
candidatures
PGSM
Les candidatures pour les programmes
Chaires d'excellence et Postdocs FSMP
sont closes. Les étudiant·e·s
intéressé·e·s par le programme de
bourses de master Paris Graduate School
for Mathematical Sciences (PGSM)
peuvent postuler au :

• premier appel (ouvert aux étudiantes et


étudiants internationaux) du lundi 03
novembre 2025 au mardi 03 février 2026
à 23h59, heure de Paris.
• second appel (ouvert aux étudiant·e·s
du réseau FSMP) du lundi 23 février 2026
au lundi 20 avril 2026 à 23h59, heure de
Paris.
Les candidatures se font exclusivement
via le formulaire en ligne.

Retrouvez le détail de l'offre


PGSM

Les cours des


Chaires
d'excellence en
2026
Les prochains cours de la FSMP seront
ceux de :

Maurice Duits, professeur au Royal


Maurice Duits, professeur au Royal
Institute of Technology (Suède), sur
le thème The Aztec Diamond: an
analytic journey through random
tilings. Ce cours de 20h aura lieu à
l'IHP entre le 15 janvier et le 10 mars
2026. Les deux premières séances
auront lieu les jeudis de 14h à 17h15
en amphithéâtre Yvonne Choquet-
Bruhat (bâtiment Perrin), puis les
séances suivantes auront lieu le
mardi de 9h30 à 12h45 en salle
Pierre Grisvard (3e étage du
bâtiment Borel).

En savoir plus

et

Claude R. LeBrun, professeur à


Stony Brook (chaire co-financée par
l'IMJ-PRG), sur le thème Einstein
Metrics, Four-Manifolds, and
Differential Topology. Ce cours de
15h aura lieu à l'IHP du 19 mars au
23 avril 2026 (séances les jeudis de
14h à 17h15), en amphithéâtre
Yvonne Choquet-Bruhat (bâtiment
Perrin) pour les séances du 19 mars,
26 mars et 2 avril, puis en salle
Pierre Grisvard (3e étage du
bâtiment Borel) pour les autres
Pierre Grisvard (3e étage du
bâtiment Borel) pour les autres
séances.

En savoir plus
Résultats de la
grande
consultation
citoyenne sur
les
mathématiques
Le 8 décembre dernier, l’Insmi a rendu
publics les résultats de la grande la
consultation nationale « Aux maths
citoyennes, citoyens ! » organisée par
CNRS Mathématiques entre mars et
juillet 2025. Plus d’un million de
contributions ont été recueillies, faisant de
cette initiative l’une des démarches
participatives les plus étendues jamais
conduites sur une discipline scientifique.

Consultez les résultats


Horizon Maths
2026 :
Mathématiques
et musique
La prochaine édition de la conférence
Horizon Mathématiques aura pour thème
Mathématiques et musique. Organisée
sous la direction scientifique de Moreno
Andreatta (CNRS, Université de
Strasbourg), elle aura lieu sur deux
journées, les jeudi 9 et vendredi 10 avril
2026, à l'IHP. Réservez ces dates ! Plus
d'informations sur la conférence seront
mises en ligne prochainement sur le site
de la FSMP.

Prix de
l'Académie des
Sciences
Plusieurs récompenses de l’Académie
des Sciences ont été décernées cet
automne à des scientifiques du réseau de
la FSMP :

Médaille de la section
Applications des Sciences à
Nicole El Karoui, professeure
émérite à Sorbonne Université,
membre du LPSM, pour ses
recherches en mathématiques
financières,
Médaille de la section Sciences
mécaniques et informatique à
Yvon Maday, professeur à
Yvon Maday, professeur à
Sorbonne Université, membre
du LJLL, pour ses travaux en
modélisation mathématique,
Prix Lazare Carnot à David
Pointcheval, directeur de
recherche CNRS au DI ENS,
pour ses travaux en
cryptographie,
Subvention de la Fondation
Simone et Cino Del Duca à
Delphine Salort, professeure à
Sorbonne Université, membre
du LJLL, pour ses contributions
aux modèles mathématiques
issus de la biologie et en
particulier des neurosciences,
Jérémie Szeftel, directeur de
recherche CNRS au LJLL et
ancien lauréat du prix de la
FSMP, pour ses recherches en
EDP issues de la physique.

La liste des lauréat·e·s


Bourses ERC
"Consolidator"
Deux scientifiques du périmètre de la
FSMP ont obtenu cette année une bourse
"Consolidator" de l'ERC :

André Belotto da Silva,


professeur à l'Université Paris
Cité et membre de l'IMJ-PRG,
pour son projet Differential
methods of Resolution of
Singularities and applications to
algebraic and differential
geometry (DiffeRS)
Katharina Schratz, professeure à
Sorbonne Université et membre du
Laboratoire Jacques-Louis Lions,
pour son projet From short to long
time scales: Resonances and
Structure in Computation (ReStruCt)

La liste des lauréat·e·s


Un texte, une
aventure
mathématique
Le cycle de conférences pour le grand
public Un texte, une aventure
mathématique, organisé par la SMF, la
BnF et Animath, se poursuit en 2026,
avec :

le 21 janvier, Sandrine Dallaporta


(Université de Poitiers), "Bienaymé et
l'extinction des familles" ;
le 18 février, Emmanuel Peyre
(Université Grenoble Alpes), "Sophie
Germain et l'histoire secrète du
dernier Théorème de Fermat" ;
le 18 mars, Simon Masnou
(Université Claude Bernard-Lyon 1),
"De Cauchy aux réseaux de
neurones, la descente de gradient et
ses variantes" ;
le 01 avril, Nalini Anantharaman
(Collège de France), "Les équations :
la méthode de Descartes pour
résoudre les problèmes
géométriques".

En savoir plus
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Dotée du statut de fondation de
coopération scientifique, la FSMP est
apte à recevoir des dons de particuliers
déductibles de l’impôt sur le revenu ou de
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