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6000486330
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5
327
1
TRAITÉ
DE MÉCANIQUE
13257. - PARIS , IMPRIMERIE GÉNÉRALE A. LAHURE
9, RUE DE FLEURUS, 9
TRAITÉ
MÉCANIQUE PAR
ÉDOUARD COLLIGNON
Ingénieur en chef des ponts et chaussées, répétiteur à l'École polytechnique
Inspecteur de l'École des ponts et chaussées
CINQUIÈNE PARTIE
QUESTIONS DIVERSES – COMPLÉMENTS – TABLE GÉNÉRALE
I F E
CL
DEUXIÈME ÉDITION
revue et augmentée RAD
14 SITE
Mili
e
OXFORD
PARIS
LIBRAIRIE PACHETTE ET C'e
79 , BOULEVARD SAINT-GERMAIN , 79
1886
18
TRAITÉ
DE MÉCANIQUE
THÉORIES ET QUESTIONS DIVERSES
SUR LES MATIÈRES TRAITÉES DANS LES QUATRE PREMIERS VOLUMES .
CHAPITRE PREMIER.
QUESTIONS DE CINÉMATIQUE.
f (8)
l'autre , M' , à
t + dt = M’OP
el à
8+ ds = OM '.
12 5.
ou à
11
d'heure : ce qui équivaut à 15m 11
de minute .
4h
R' = W=
5
= 4 * +- 2.6 **,
C -A=
2-1(do 1
720
2π
== + 2kt,
477
-1 ( 1-120) = # *+ 2K' ,
-
1 I2 + 3k '
720 +3+ 2K
ou bien
11 +1 + 3k
719 + 2 + 3k '
B t,
A + 2k'n = 2 ľ,
pour une seconde valeur t'.
Donc
1 / 26 2. t' — 121
k
720 € -60 720
et
121' - t
K=
= ( 1 - 1 )= 60 720 7.20
9
ou bien
t' — 121 = 720k,
12ť - t = 720k ',
et
12k ' .
I' = 720 X
143
SUR LE MOUVEMENT RELATIF. 15
et pour la seconde
A' =
21 x 12
143
270 720 x 12 144 275
B' = = 210 x
60 143 143 143
32 dents — 8 dents
120 dents — 8 dents.
PROBLÈMES .
1
équations d’où les termes 5 gt* ont disparu par la soustraction ,
et qui définissent par conséquent un mouvement rectilignc et
uniforme . Tel est le mouvement relatif d'un des points par
rapport à l'autre.
On arriverait plus rapidement au même résultat en consi
dérant les équations différentielles des deux mouvements : en
les retranchant , on aura les composantes de l'accélération dans
le mouvement relatif ; or ces trois
Z composantes sont nulles à la fois, ce
qui caractérise un mouvement recti
ligne et uniforme.
4
Fig . 9.
M
COURBES DE POURSUITE .
On demande le rayon de
courbure p de la courbe de
poursuite au point A.
Pendant le temps dt infi
niment petit , le mobile A
parcourt un arc AA' v’dt,
Fig. 10.
dirigé vers la position B du
point poursuivi . Dans l'intervalle de temps suivant, égal
aussi à dt, il parcourt un arc égal A’A”, dirigé vers le point B’,
posilion nouvelle du point B , séparéc de l'ancienne par un
arc BB' = vdl .
L'accélération totale du point A se réduit à la composante
normale puisque la vitesse est constante . Abaissons du
p
point A” la perpendiculaire A”M sur la droite AB . Je dis que
l'on aura A " M x dt'. En effet, A’A" étant égal à v’dt ,
p
et par conséquent
p = sin .
Pour construire le rayon de courbure, élevons au point B
une perpendiculaire BL sur AB ; puis du point A abaissons
une perpendiculaire AH sur la tangente BB '. Ces deux droites
se couperont en un point L, et l'angle ALB sera égal à
1
l'angle a . Donc AL sera égale à Soit C le centre de cour
sina
cette figure .
Fig. 11 .
On sait que le point de contact de la
courbe roulante avec la courbe fixe est à chaque instant le
centre instantané autour duquel tourne la figure mobile ;
soit C ce point. Il suffira d'en prendre les coordonnées,
x = -OM , y = CM par rapport aux axes mobiles, et les coor
données x ' = O'M ', y ' = CM' par rapport aux axes fixes, pour
tracer par points les deux courbes cherchées. Si l'on déter
mine analytiquement ces mêmes coordonnées en fonction
d'un même paramètre, l'élimination du paramètre entre les
deux équations qui donnent c et y fera connaître l'équation
24 RECHERCHE DES COURBES ROULANTES
ලහ. M'
Fig . 12.
On prendra pour axes
mobiles la droite AB elle
même et une perpendi
culaire AY menée par le
point A , et pour axes
fixes la droite OHX ', et la perpendiculaire OY'. Le centre in
stantané C'est la rencontre des rayons OA , HB. On le projel
tera en M et M' sur les deux axes des abscisses , et on aura
x = AM, X' = OM',
y = MC, y ' = M'C.
D B B' D'
с C'
Fig. 15 .
MBA + M'B'A' des angles formés par BM, B'M' avec les droites
parallèles BA , B'A '. Donc cette somme B + B' est constante.
Mais l'angle B, inscrit dans le cercle BMA, a pour mesure la
moitié de l'arc AM ; de même l'angle B’ , inscrit dans le cercle
1
égal B'M'A' , a pour mesure 2 arc A'M' . Donc la somme des
arcs AM et A'M' est constante ; el comme dansla cycloïde on a
arc AM = AC,
arc A'M ' = A'C ',
PROBLÈME .
s'ils se confondent.
F.g. 16.
Soit v la vitesse constante de cha
cun des points . Au bout du temps dt, le point A est parvenu
en A' sur le côté AB, à une distance AA' = vdt ; le point B est
venu en B' à la même distance du point B , et le point C en
C' à la même distance du point C ; de sorte qu'au bout du
temps dt les trois points occupent les sommets d'un nouveau
triangle A'B'C' inscrit dans le triangle ABC , et équilateral
comme ce triangle . Au bout d'un nouvel intervalle de temps
égal à dt , les trois points seront parvenus en A ”, B ”, C" , aux
sommets d'un troisième triangle équilatéral inscrit dans le
second , et ainsi de suite.
Tous ces triangles équilatéraux successifs , considérés
comme surfaces, ont un point commun 0, qui est le centre du
30 PROBLÈME .
bile ; Fig . 20 .
OP = x, PM = y les coordonnées d'un
point de cette figure, par rapport aux axes entraînés ;
O'X ', OʻY' deux axes rectangulaires fixes, auxquels on rap
porte les positions successives de la figure, et qui sont la
position primitive des axes Ox , OY ;
OʻP = ', P'M = y' les coordonnées du point M par rapport
aux axes fixes ;
yệc. [Link] .
34 PROBLÈME .
XOX " = l'angle dont a tourné la figure mobile par rapport
aux axes fixes.
On passera des coordonnées x et y aux coordonnées xc et y',
au moyen des équations
x' = x + x cos o- y sinq,
y ' = ß + x sino + y coso,
R'
le rapport 2 = On peut observer d'ailleurs que le trans
port du cercle peut s'opérer par une infinité de rotations, qui
reviennent à associer à la translation 00 ' de centre en centre
une rotation arbitraire autour du centre 0. Dans ces condi
tions, l'angle w, qui mesure la rotation, est tout à fait arbi
traire, et il y a une infinité de points qui peuvent être con
sidérés comme appartenant à la fois aux deux figures.
Si l'on se donne l'angle q, les coordonnées x el y du point
commun correspondant sont fournies par les équations
ax = + * cos - y sinę,
2y = 3 + sin + y cos .
et pour rayon
Va* + ßa.
PS 1 - 1
R'
aussi égal à R
-
2, et le point M appartient au lieu des
points dont les distances à deux points fixes sont dans un
rapport donné. Ce licu est, comme on sait , une circonfé
rence, décrite sur le segment IK comme diamètre , I et K
étant les pieds des bissectrices de l'angle OʻMO et de l'angle
adjacent, obtenu en prolongeant O'M .
L'angle OʻMO est l'angle o dont on peut imaginer qu'on ait
fait tourner la figure.
PROBLÈME .
tées épicycloïdalement
à l'extrémité du bras
porte- train OC .
Les deux roues mon Fig. 23 .
tées sur l'axe fixe 0
sont indépendantes ; il en est de même des deux roues O' ,
montées également sur un axe fixe ; quant aux roues C , qui
forment le train épicycloïdal , elles font corps l'une avec
l'autre , et se meuvent solidairement.
Soit r le rayon des trois petites roues, et R le rayon des
trois grandes. La transmission se fait de la petite roue O' à
la grande roue 0, de celle-ci à la petite roue C, qui entraîne
la grande roue C, de celle-ci à la petite roue 0, et de la petite
roue 0 à la grande roue O'.
40 TRAIN ÉPICYCLOIDAL.
Désignons par a la vitesse angulaire de la petite O',
b la vitesse angulaire de la grande Oʻ ,
w la vitesse angulaire de la grande 0 ,
W, la vitesse angulaire de la petite 0 ;
w' la vitesse angulaire commune aux deux
roues C, rapportée à des axes CX, CY d'orientation constante.
Soient enfin o la vitesse angulaire du bras porte-train OC
autour du point 0 ;
e la raison de l'engrenage qui comprend une grande roue
menant une petite ;
1
e' la raison inverse, égale à , de l'engrenage dans lequel
une petite roue mène une grande.
Nous appliquerons au train épicycloïdal la formule de
Willis . Si l'on considère d'abord le train formé de la petite
roue 0 menant la grande roue C , la formule donnera
a' - 6.
De plus, les trains de roues dentées formés par les roues O'
et 0 donnent
w = ai
W = be.
et
(a - b ) et' a
puisquc ei' = 1 .
-
Q
Le rapport a b est constant. C'est le rapport entre l'angle
décrit par le bras porte-train OC et l'angle de déplace.
ment relatif de l'une des roues O' par rapport à l'autre. Le
déplacement angulaire du bras OC peut servir à mesurer le
glissement relatif d'un essieu solidaire de la grande roue O',
par rapport à la jante du même essieu , qui fait corps avec la
petite roue O ' : ce qui fournit l'un des facteurs du travail à
évaluer .
Les rapports e et é', qui sont réciproques, s'expriment au
moyen des rayons des deux roues ; on a en effet
R
E
é
II
et
gº — R$
1-1 = - = Rr
Donc
dr ' dr dr — dr d (r' — ) _dp
ED =
do do do do do'
ou bien
MB NB'
MB ' NB
A Fig . 26 .
que le point A soit amené au
point 0 .
le
Si , au contraire , on amenait
point B à coïncider avec le
point 0 , le point A deviendrait
le point C, qui décrit la courbe au delà du pôle ; alors il fau
drait prendre les segments égaux sur la tangente à la
courbe ( a) , porter AP = AM , et join
dre CP pour avoir la tangente cher
chée .
La conchoïde ordinaire est un cas
particulier de l'une des courbes (a)
ou (b ) , quand on suppose constant le
(a
segment intermédiaire AB , el que
l'autre est une figure droite .
B
Dans ce cas le lieu du point C de
с
vient une circonférence dont le pôle
O est le centre . Comme on connaît les
tangentes à la circonférence et à la
droite , la tangente à la conchoïde s'en
déduit .
Si l'on mène CN perpendiculaire
au rayon OC, comme la droite AM est
sa propre tangente, la tangente en B å
Fig. 27 . la conchoïde est la droite MBN menée
par B de telle sorte, que ce point soit le milieu de la por
tion inscrite dans l'angle MIF. Il suffira pour la construire de
mener BF parallèle à la droite (a) et de joindre le point B au
point N, pris en faisant PN = IF .
SUR LES OVALES DE DESCARTES .
sis
ct la
tion (1 ) ; il suffit en effet de déterminer les rapports
distance I, de manière qu'on ait les égalités
14
M=
ca
N =
aai - 67'
P=
- 6 ° /2
Il viendra
p'l = M (1 - p ),
q = N ( 1 - P) ,
g * -p' = P (1p ).
Fig . 30 .
même point deux forces
égales à a'et b', dirigées sui
vant MA et MC, et enfin en composant deux forces égales à
a" et b", dirigées suivant MB et MC . Du point M abaissons
des perpendiculaires sur les directions de ces diverses forces.
Soient p , p', p " les distances du pied N de la normale aux
trois rayons MA, MB, MC. Le théorème des moments , appli
qué successivement aux trois groupes de composantes, don
nera les relations
pa = p'b ",
p'a ' = - p" b', le point II étant en dehors du segment BC ,
et
p"a" = pl".
et de plus l'égalité
(ca' – db) b" (ca ' – db)a "
aa' bb '
V. - MÉC. COLLIGNON .
4
CHAPITRE II.
On a aussi
HR = BQ = Q ,
COMPOSITION DES FORCES PARALLÈLES.
51
et par conséquent
IU = P .
AB AQ '
c'est- à - dire
P
BI = AB X
P + Q
et IHEAP = P
BI IH
ои
Les triangles BAQ' , BIH donnent la proportion AB AQ
d E
b
A
0 "
с D
B
Fig. 33 .
entre eux , ABCD ... , abcd ..., sont articulés aux points B , C... ,
b, C... , ainsi qu'aux points 0 , 0' , 0 " ..., où ils se coupent mu
tuellement en deux parties égales . Le système ainsi formé est
susceptible de déformation : il s'allonge en diminuant de hau
teur, quand on le développe en éloignant les sommets voi
sins ; il se contracte en augmentant de hauteur , quand on en
rapproche les sommets .
Nous supposerons que le point A, extrémité supérieure du
D'UN SYSTÈME ARTICULÉ. 53
Fig. 35 .
au point b a la direc
tion 60' , car cette force
doit agir en O' sur la barre CB , et, comme il n'y a pas de force
appliquée entre b et O' , elle transmet au point Oʻ de la barre
CB la force qui est exercée sur elle au point b par la barre
ab. Cette force a donc la direction 10 '. On trouvera les
deux forces développées aux sommets b et B , en décomposant ,
suivant les directions cb, cB, le poids P transporté en c , où sa
direction rencontre la direction 60' prolongée ; ce qui fait
connaître la force K développée en B, et la force II déve
loppée en b suivant la direction 60' . On voit que les forces
développées en B sont horizontales. Les forces K ' et II , égales
respectivement à K et H , mais agissant en sens contraire,
sont les actions subies par les barres AB et ab aux points
B et b. On décomposera de même le poids P, transporté en c,
suivant les directions ca , ca , ce qui donnera les composantes
F et G , à appliquer en les changeant de sens aux points A et a .
Si l'on compose ensuite BK' et AF, qui agissent sur la barre
AB , la résultante, qui passe forcément au point c, passera
aussi au point 0 ; car elle est tenue en équilibre par la force
T développée en ce point, et provenant de la barre ab qui s'y
assemble; elle a donc pour direction la droite c0 . On trou
verait, par la même raison , cette même force T , en composant
au point c les deux forces bll' et af , appliquées à la barre ab ;
Ja force T' , égale et contraire, les tient en équilibre .
D'UN SYSTÈME ARTICULE. 55
a
GR ' B R C
PHS
Fig. 36.
P + Q + pl
k
m ta
Ida
M
B B'
M'
dri
a '
Fig. 37.
2pxdx – sir– ) dx = 0.
On a entre x et a la relalion
dx
da = edo = EE
E T
Donc
2pxde – js(r — M ** et = 0,
équation satisfaite si l'on a
7—2 =
4pR.r
(2) Se
dz = ģ (" — 1 )dx.
puis
2pR d.r 2pR Rda 2pR
dy = 2p Rx =
Se*
da .
Donc
Se ?
d3 = y X 2pR? dy
et enfin
Se
(3) pky ,
7 - que
4pR2 a
Sat
ct par suite
M =
4pR?
Smet'
ce qui donne
4pR ?
(5) Sme?
Q + 7o ,
9 = 9 * (1-3)
qui donne g = 9. pour z = 0, c'est-à-dire au niveau du sol , et
g = 0 au centre de la terre.
On a donc
mgo mgo 2a
T = S ( K : +40 :: -
s(k + )
Le dernier terme est généralement négligeable , à cause de
la grandeur du rayon a par rapport à la profondeur z.
On a supposé la section constante, comme cela a lieu habi
tuellement . On pourrait aussi bien admettre que S varie en
fonction de z, suivant une loi donnée. Alors l'intégration qui
fait passer de dt å T devrait porter sur le facteur S , et l'on
aurait , en supposant que la pesanteur conserve sa valeur sur
tout le parcours OM ,
Sdz + 1
Ekſ
T = K
•Ssd S : d :.
dᎢ
Le rapport dz S (K + [Iz) représente , pour chaque pro
fondeur z , la difficulté d'un approfondissement égal à l'unité
de longueur . Si S est constant , elle croit avec la profondeur
suivant les ordonnées d'une droite . Mais on pourrait , en ren
dant S variable , faire en sorte que cette difficulté soit con
stante. Il suffirait en effet pour cela de régler les sections de
manière à rendre le produit S (K + II:) constant. S et z sont
alors les coordonnées des points d'une hyperbole.
COURBES FUNICULAIRES .
COS
a
on en déduit, en effet,
=
Multipliant la première par K et ajoutant à la seconde, on
retombe sur l'équation donnée.
On posera ensuite
+ - + u,
u étant l'intégrale générale de l'équation proposée,
+ KP = 0,
:=m - +
* de - 14 .
- e - ky) ,
(1 -
72 MOUVEMENT DES PROJECTILES .
Donc
75
að coss0 = as x 259
955a525
25 xx a?'
et enfin
8a?A?
j = دم
et
r = 2a cos 0 .
Donc
x = 2a cos 0 ;
par suite
AP
j =
4a : x
490
(6) ܕܐ
dy dy dy
du dv die
-2
di' dz' di
dw du dw dv
d: dx dy di
dv dw du dw du dv
---
dy
du dv dw
da dz --- dy dx
d:
du dv dan
+ -0.
dy dzda + di dx dy
a = 0,
CIA
Q =
B = 0,
ने
NI
B= y = 0.
४
Il
dv dv
0, 0.
da du
x + udt, y + vdt.
Soient de même x + y +1
Fig. 43 . les coordonnées, à l'époque t , de la
molécule qui passe en A’, les différences et y étant infini
ment petites . Elles deviennent , au bout du temps dl ,
(x + 1)+ (u + n) de
et
dt .
(y +n) + (0++ + )
Soit a l'angle que fait à l'époque t la droite AA' avec l'axe
OX. On aura à l'époque t
tanga = ou bien q = arc tang
dv dv du du
dx p2 cosa + dy po cosa sina
dx dy 12 sin ? a = 1;.
E
o aura pour le rayon du parallèle
r = R cosa ,
p'
6
M
M
N m'
n
Fig. 45.
dh
Tr
4 '(r)dr. ce qui donne h = hoe
7
Syimler
Si , au lieu d'exprimer s en fonction de r , on exprimait r en
fonction de s , au moyen d'une équation de la forme r = f (s) ,
on aurait à intégrer l'équation
dh ds
h 18)
Si l'on fait g = 9", 815 et R = 6376 821" (t. III, & 201 ) ,
on trouve
die
K=
Vi= 0,00124063 ,
1w W'R
et l'aplatissement relatif 2 K est égal à 2g' = 0,001731 ,
1
soit 577. L'aplatissement observé est d'environ 300 L'erreur
relative est d'environ moitié ; mais, si l'on a en vue seu
lement la forme générale du globe terrestre , les deux ré
sultats s'accordent à faire reconnaître qu'elle est très peu dif
férente de la sphère.
94 MOMENTS D'INERTIE .
Fig. 48.
(1) mry = 0,
Σmr = 0, Σmy = 0, Σms
les sommes indiquées étant étendues à tous les points
donnés .
Cherchons les directions des axes principaux pour un point
O' quelconque, défini par ses coordonnées a et B. Pour cela ,
nous commencerons par transporter les axes OX, OY parallè
lement à eux -mêmes en O'X' et O'Y' ; ensuite nous ferons
tourner ces axes autour du point O’d'un angle o , tel , que la
somme analogue à Emxy, prise pour les nouveaux axes , soit
égale à zéro .
Soient ac', y ' les coordonnées du point (x , y) , rapportées
aux axes O'X', O'Y'. Il viendra d'abord
X = X - a,
(2)
y ' = y - B,
et par conséquent
L'y ' = xy - ay - 3x + «ß,
a'? = x" — 2ax + a",
y"* = yº — 2By + 34 ;
tang 2ạ =
2 Σma'y
ma”– myne
Remplaçons Emxé par Mpy', en appelant eu le rayon de
giration du système matériel par rapport à l'axe OY ; et de
même Emy’ par Mpg" . Il vient
12143 223
tang 22
Mpy + «*) — M (p= + 34)Pys – px' + e * - 32
et par conséquent
dB
2
da 2dad3
tang 2p =
1 ds das — dze '
da
T2
T
» et par suite M
psin = L
F
v2 0
I
,
pourra porter sur la direction de l'accélération tolale . Menons
par le point II un plan normal à MH ; ce plan contiendra le
point C, centre de courbure au point M de la trajectoire du
point mobile, quelle qu'elle soit , et l'on obtient ce théorème :
Quand il y a des surfaces de niveau et que la vitesse du
point mobile est connue en grandeur pour chaque point de
l'espace, le centre de courbure de toute trajectoire qui passe
104 MOUVEMENT ELLIPTIQUE
en un point donné est contenu dans un plan qu'on peut
construire à priori.
49. Cette remarque trouve son application dans la théorie
du mouvement elliptique des planètes.
Soient 0 le centre d'attraction , que nous supposerons fixe;
M la position , à une certaine
K
époque, du point mobile, à la
distance OM = r du centre
fixe.
L'accélération j du point M
est , par hypothèse, dirigée sui
vant MO, et s'exprime par la
K
fonction K étant une con
7 ?'
stante . Les surfaces de niveau
Fig . 50 . sont ici des sphères décrites de
0 comme centre ; et si l'on
donne la vitesse v à la distance OM = r, la vitesse sera con
nue pour tout point de l'espace .
L'équation des forces vives appliquée au mouvement du
point donne dans ces conditions
2.2 — 10% = - 2K
Si =2 (34– ;)
équation qu'on peut mettre sous la forme
(1)
**= 2 ( - )
en déterminant la quantité a par la relation
1 2K
(2) 2a - 10%
2K 2K 2K
Suivant qu'on aura v, < -V, a sera
1 0 7. 7.
positif, infini ou négatif. Nous supposerons ici que le pre
DES PLANÈTES. 105
mier cas ait lieu , de sorte qu'on obtiendra une certaine lon
gueur positive 2a satisfaisant à la condition (2) .
S'il en est ainsi , on aura v = 0 pour r = 2a, et si l'on prend
OA = 2a , tous les points de la sphère S décrite du point 0
comme centre avec OA pour rayon correspondent à une
vitesse nulle du point mobile. La vitesse v en un point quel
conque du rayon OA est donnée par l'équation ( 1 ) , qu'on peut
mettre sous la forme
Kri
p* = 25 ( ) a
rri
=
(4 )
6)
On voit que la hauteur due à la vitesse v , sous l'accélé
ration j, est proportionnelle au produit des deux segments
OM , MA , dans lesquels le point M divise le rayon 0A . Le
maximum de ce produit a lieu pour r = r', c'est- à -dire au
v
milieu de OA ; on a alors - = a .
1
rom? r(2a - r )
Construisons la parabole y u a
qui passe par
les points 0 ct A , et qui a pour ordonnée, au milieu de OA , la
moitié de la distance OA . Si l'on rabat MK en MII sur la
direction de l'accélération , le centre de courbure de la tra
jectoire au point M, quelle qu'elle soit, sera silué sur la
droite WII' perpendiculaire à OA , en supposant que le mou
vement s'opère dans le plan de la figure .
On peut trouver cette quantité MH sans tracer la parabole
OKA .
06 MOUVEMENT ELLIPTIQUE
Du point A menons une tangente AS au cercle décrit de 0
comme centre avec OM = r pour rayon . Abaissons SP
perpendiculairement sur OA . II
viendra
os' = OP XOA
ou
g = OP X 2a .
Р
Donc
H
OP
Donc
MH = 2PM .
PX
VĀV = 24
ou encore, en élevant au carré,
41'a
pp' к
9
quantité constante .
4A’a
rr ' =
к
Fig. 52.
et menons BB " parallèle à 0A. Les
poinls d'intersection B’ et B ”, projetés sur OA , donneront les
valeurs extrêmes OM ' et OM ” du rayon r , et feront connaitre
deux cercles entre lesquels la trajectoire reste nécessaire
ment comprise .
Il faut, pour que la rencontre en B' et B ” soit possible, que
l'on ait 24 V
VAK < a ou 2A < Ka; cette condition est aussi
nécessaire et suffisante pour que la valeur du minimum de
sin . soit réelle.
Or cette condition est toujours remplie. En effet, 2A est égal
au produit pr, lequel est au plus égal à v xr, c'est -à -dire à
VĀVExr= Vāvor;
le maximum de rr ' correspond à r = r = a, puisque r et r' sont
deux longueurs dont la somme est constante et égale à 2a .
Donc 2A est au plus égal à Vka.
v?
On peut remarquer que est maximum et égal à a pour
j
et
(5) pv = 21 ;
4A ? 2K K
(9 ) p
--
et par suite
1 2A 1
toni
kp
il vient
( 10) p2
q = r*( + a)= m + 2a
donne
p=a;
DES PLANÈTES. 111
r
Malo
du lieu du point P, centre
qui sera nécessairement un 0
d'une vitesse
K
(*).
On a v ? -- lorsque r = r', c'est-à- dire quand le mobile
a
4A 6*
a
est le rayon de courbure au sommet du grand
axe de l’ellipse. C'est évident d'après la construction.
La durée T de la révolution est indépendante de A. On a
παb
en effet T = A ", en divisant l'aire de l’ellipse par la vitesse
a
aréolaire; mais b = 2A Donc T = 2πανα
VA K VK , expression qui
ne renferme plus A.
5. – MÉC. COLLIGNON . 8
SER LE XOCTEIENT ELLIPTIQUE
K
Le moyen mourement n est égal à On re
ī ou à a3
trouvelarelation n'd = K , conformeàla troisièmeloideKepler.
Si l'on remplace v par V, vitesse uniforme sur le cercle
moyen , on a
LIVRE I
DE L'ATTRACTION
CHAPITRE PREMIER
GÉNÉRALITÉS.
X = 1 S S S PF (-) * 7 dxdyda,
( 1)
Y = fu SS F(r)).' * dxdydž,
2 = SSS'de yada
Les intégrales sont supposées étendues à tous les éléments du système P.
La distance r s'exprime en fonction des coordonnées par l'équation
(2) r = VII — c )2 + (y - 3)2 + (ö ) 3,
( 4) 69 (r) dxdyd : = U,
-- SSSS dedyda,
et enſin
du
X = -fue da
AV
(5) Y --
= .fu
d3
dU
Z -fu
dy
de sorte que le travail total de l'attraction subie par le point M est mesuré
par la différence - f4 (U , -U.),ou par fu ( U - U ,), pour un déplacement
fini quelconque qui fait passer le point M de la surface de niveau U = 0,
à une autre surface U = U,.
56. La loi la plus simple qu'on puisse imaginer consiste à poser F (r) = r.
Alors les équations (1 ) deviennent
I = Pk S S Sple — a)dxdyds,
Y = r«SS SPW – )dxdydz,
2 = « S S Spla—y) dxdydz.
Abstraction faite du facteur constant fu, I est la somme des moments
des masses [Link] par rapport à un plan condiut par le point M parallèle
ment au plan des yz.
Si donc Ę est l'abscisse du centre de gravité du système P, et que II soit
sa masse totale , on aura
X = ful (E - a ),
et de même, en appelant n. et les autres coordonnées du centre de gravité,
Y = full (n - 3 ),
Z = ful (5-7) ;
c'est-à -dire que tout se passe comme si la masse entière du système P était
concentrée en son centre de gravité. La fonction U s'obtient dans ce cas en
faisant l'intégration de Xdx + Yds + Zdy, ou de
dU = full [ 5 - x ) dx + (n - B) d3 + (5 - y )dy]
= ful (Edx + yd3 + gdy - (ada + Bd3 + ydy)].
On obtient
1
fu11 2
ATTRACTION NEWTONIENNE .
(6) 'pdxdlyd :
et par suile
dV
X = fudal
dV
(7) Y = true
d3
dV
2 = fu do
La fonction V a reçu de Gauss le nom de potentiel (IV, § 127). Elle a des
propriétés très remarquables, qui en faci z
litent la détermination dans chaque cas
particulier.
Observons d'abord que les équations (6)
el (7) ne sont pas en défaut lorsque r
devient nul, ce qui arrive quand le point M
fait partie du système P. Alors le fac M
V2 Fig. 57 ,
sante cherchée parallèle à l'axe des z '.
Si l'on veut, par exemple, projeter l'al
Traction totale R sur le rayon OM qui va de
l'origine au point M, on peut , d'après cette
méthode, prendre pour axes coordonnés la
droite OM, et deux autres droites rectangu
laires, ON, OH , normales à OM. Mais il est plus simple d'employer les coor
données polaires, savoir le rayon vecteurr = OM, l'angle 0 = ZON et l'angle
du plan ZOM avec le plan Zox. On a en effet alors
a = rsino cosy,
B = rsino siny,
y = rcos .
Les composantes de l'attraction totale suivant les axes Ox, OY, OZ,
étant X, Y, Z, la projection, R cos w, de la résultante sur le rayon OM est la
somme des projections de X , Y, Z sur ce même rayon , et l'on a
Rcosw = =x + y +2 .
Mais la différentiation relative à r des équations de transformatio:
donne
a
da
dr
= sino cosy =
d3 sino sin
dr
dy = cos 0 = 2 .
dr r
Donc
Rcosw = X
da
dr
+Y
d3
dr
dV da
da dr
+
dv d3
dz dr
+ ) =fe dVdr
av 影 )=
Si la fonction V est exprimée en fonction des coordonnées polaires, r, 0 , ý,
dV
le produit fu dr représente la composante de l'attraction totale suivant le
rayon mené de l'origine au point M.
On prourerait de même que, lorsque la fonc
tion V est exprimée en fonction des coordonnées
MP = %
MQ = OP = ml, 0
angle POX = 0 ,
dV
le produit fitan est la composante de l'attrac
lion totale suivant le rayon MQ , abaissé du Fig. 58.
point M perpendiculairement à l'axe OZ .
En général , si V et V + DV représentent les valeurs du potentiel d'un
même système par rapport à deux points A et A', infiniment voisins, distants
dᏙ
l'un de l'autre de e , le produit fi &
est la composante de l'attraction
lotale projetée sur la direction AA'.
et
deV dev d'V ( 12V
ma m'a + m"2
dara da² + dy ?
deV deV d2V
+ 2mm ' + 2mm" + 2m'm"
dad dad , dßdj
d2V d» V
On trouverait deux équations semblables pour dira' dyr; ajoutant, et
tenant compte des relations qui lient entre eux les cosinus , il vient l'identité
deV d2V dưV d2V deV dlaV
dz² +T dye
+ + +
da '? dyr dao
Cela posé, cherchons à quoi cette fonction est égale quand on prend
pour V un potentiel, c'est- à - dire quand on fait
(6)
V =-SS feledydis
DU POTENTIEL. 123
Il vient, en différentiant deux fois de suile par rapport à a,
pdxdyd : dr 'pdxdyd: * —
da da
PV c) ?
da ? - + Sadxdyds -3
De même
dạy
dz Setzdyd: (9–3145*")
= SS Sedmaydi
et
V
- SS Sadavdy (1-34 >> ").
Faisons la somme des trois dérivées secondes ; il vient
dey d'V dV
da + dze + d ,
3-3 ( - ) (y - 3) ( )
.
Le facteur entre parenthèses est identiquement nul ; si donc r ne reçoit
pas la valeur zéro, tous les éléments de l'intégrale triple sont séparément
égaux à zéro, et par conséquent
day dºV + d ?V
(9) da + ds : 0.
60. Supposons que le système P soit une sphère creuse, ayant son centre
au point 0, terminée à deux surfaces sphériques de rayon R, et R, et
formée de couches concentriques homogènes, de telle sorte que la densité
p d'une couche soit une fonction du rayon de cette couche.
Soit R, < Rg. Nous supposerons d'abord le point M en dehors de la
sphère de rayon Rg ; ensuite , nous le supposerons au dedans de la sphère
de rayon Rg ; dans ces deux situations il ne ſera pas partie du système atti
124 ATTRACTION
rant , et l'équation (9) sera applicable sans restriction. Enfin nous aurons à
examiner ce qui a lieu quand le point M est compris dans l'épaisseur de la
splière creuse, et nous en déduirons la modification générale à faire subir
à l'équation (9) , lorsque la distance r peut recevoir la valeur zéro.
La couche sphérique qui vient d'être définie étant symétrique, comme
forme et comme distribution des masses, par rapport à tout plan conduit
par le point 0, la fonction V ne dépend que de la distance r du point N
à l'origine 0 des coordonnées. i
Changeons donc de variables, et au lieu des coordonnées a, b, y , intro
duisons les coordonnées polaires r, 0 et 4. Nous aurons
g = * + 8 + 78,
et par conséquent
da ais
ois
sin8
dr
d3
dr
dj
da dr da
et
dey dey ' dr dV dº ,
+
da² dra da dr daa "
niais
dr
!
R
da
et par suite
dar
d- 1 a dr 1
da? r g2 da
}
Z.!
On a donc
dV d2V a AV
+ dr
du? dra
6- ).
On trouverait de même
V d’V ß? dV
di ! +
d32 dr
dev d'V ya dV
dya dr ? ( 4-3 ).
D'UNE SPHÈRE. 125
Faisant la somme de ces trois fonctions, et observant que a ' + ß" + y = 1 ",
il vient pour l'équation (9)
div IV /3 dev 22 AV
( 10) +
dr dr ?
+r dr
= 0,
dr
de toutes ces couches (II, SS 153 à 160) . La même règle s'applique en vertu
de la continuité au cas où l'on aurait r = Rg.
La constante C est donc égale à O si r est < Ry , et égale à la masse
du corps attirant prise négativement si r est > Ro.
Il reste à examiner ce qui arrive quand r est
compris entre R, et Rg. Ce cas rentre dans les
deux premiers.
R1 MRg
En effet, le point M est alors à l'extérieur de
toutes les couches dont les rayons sont compris
entre R, et r, et à l'intérieur de toutes les cou
Fig . 59. ches dont les rayons varient de r à Rg. Ces der
nières n'agissent pas sur le point M ; les premières
agissent seules et exercent sur lui une attraction égale à
fr x H
AV Il [ "Anpredr
R
=
dr
dar 1
=
isala
d. 1
ddr
ds
ZIP
dºr 1
-
d32
!!
d2V
On a d'ailleurs 0.
dy:
Donc enfin
dºv day deV
da² + d3 : + dy?
d2V dV d'V dV day 17
+ +
dri dr dr dr (do +
D'UN CYLINDRE INDÉFINI . 131
fum x rdo
L'attraction de l'élément est égale à ou à fumodo
cos ? 0 x
cos : 0
Multiplions par coso pour avoir la composante de celle attraction sui
vant MO ; il vient
fum cos de
fum
[ - (- )]= 2u4 m ,
xsin
1
ou
2fu.m
r
7 en tenant compte du signe que nous devons attribuer à la
résultante cherchée .
Nous avons trouvé plus haut que cette résultante est égale à r
Vic – * + ***(12–2j++
( R2 )** T12- aj* + )
Pour avoir l'attraction totale de la tranche NY , il faudra intégrer cette
expression sans faire varier x, entre les limites r = 0 et r = R. Pour y
arriver, posons (1 - x): + y2 = u”.
On en déduit, en différentiant sans faire varier x,
2rdr = 2udu ,
ce qui transforme la fonction à intégrer en
udu du
2π x dx x pll -— x) = 21212 — x) dx x
u3
du 1
L'intégrale générale de est qu'on devra prendre entre les limites
u 1
Cette fonction devra être intégrée de nouveau entre les deux sections
extrêmes A et B du cylindre , c'est - à - dire de x = -a å x = ta. Il
vient pour l'intégrale générale
R.
’ = 25 (21a — b) + Væ + R - V(2a — bjº +Fr*)
A l'extrémité de la barre, les deux formules donnent
H = 278 (2a + R + V40 + R *).
Si l'on suppose R très petit par rapport à l - a, il sera à fortiori très
petit par rapport à l + a ; on pourra développer les radicaux en série
et ne conserver que les premiers termes. Il viendra
R?
H= 27px 2a + 11- a) (1+ ( ?
1 R
2 )
= 27P ( 2a + ( - a) (1+ 217 - a
1 R?
1+
2 (1 + a )
+ 1- a R?/ 1 22
= 2px 2a- 12 + a - az '
+ y = A
Vx? + yo'
ou
(2? + y ) = A x,
ou enfin
12? + y )} = A * c .
Pour achever la solution , il reste à chercher le volume de ce solide de
révolution , et à l'égaler au volume donné V.
Faisant y = 0 , il vient pour déterminer la longueur OB de l'axe x = A x ;
cette équation donne x =0 (point 0) et x = A.
Le volume du solide est exprimé par l'intégrale
V
S'enyedt.
Or yº = (A®z) – x . Donc
v = 1 ={1 }1==')dx= -S."Widex"da).
DE PLUS GRANDE ATTRACTION . 137
= T
[v 3
15 V
Donc A =
EV 455
1xX ; TENA,
et par conséquent l'attraction totale est la somme
+ +
les deux cordes AD, BC, ont le même point milieu I. Donc les longueurs
AB, CD sont égales.
70. Définition . - Deux ellipsoïdes concentriques et ayant les mêmes
plans principaux sont homofocaux quand la différence des carrés des
demi-axes de même direction est constante.
Soit par exemple
+ +
a'ő Cla somme des carrés des trois premiers rapports est égale à l'unité
en même temps que la somme des carrés des trois autres.
Étant donné le point M , on en déduit sans ambiguïté le point M’, corres
pondant du point M.
Les sommets des axes de même nom sont des points correspondants.
Si des points M sont en ligne droite, les points correspondants M seront
aussi en ligne droite , et si la première droite est parallèle à l'un des axes
principaux, la seconde sera aussi parallèle à cet axe.
72. Lemme II. — La différence des carrés des distances, OM Om',
du centre commun des ellipsoïdes à deux points correspondants M'et ,
situés respectivement sur deux ellipsoïdes homofocaux, est constante.
On a en effet
(x^2 +218 + ) — (x2 + y + zº)
= G - 1)* + -1) + ( - 1) -*
= 1 "-16 + % + 3) =-69 = a " - *,
DES ELLIPSOIDES.
en observant qu'on a à la fois
62 - 62 = a'2 — a : = 62- Cº,
puisque les ellipsoïdes sont homofocaux , et
ya
+ + : 1,
La direction OM fait avec les axes coordonnés des angles dont les
cosinus sont respectivement
y %
74. Lemme IV. Les distances MN ', M'N sont égales . En effet on a , en
verlu du lemme II,
0912 – 01 = 0N – ON,
puisque M ' et M, Net N sont des points respectivement correspondants.
Donc ON + OV = OM ?+ ON.
On a de plus, en vertu du lemme III,
20M X ON'cosMON = 20M'X ON Xcos M'ON.
dV dV
ds' qui mesurent les composantes de l'attraction , sont séparément
mulles.
II en est de même tout le long de la surface interne d'une couche ellip
soidale infiniment mince .
X
a'b'c' * feded f'a'b'c' XV.
abc MA pabc
Les potentiels du point M par rapport aux deux couches S, S" sont pra
portionnels aux produits des axes de ces couches par leur densité. n
en est de même des dérivées partielles des fonctions V et V, par rapport
aux coordonnées a, B, y du point M. Donc les composantes des attractions
exercées par les couches S et S" sont entre elles dans ce même rapport :
propriété qui subsiste encore à la limite lorsque le point M touche extérieu
rement la couche S".
7
148 ACTION D'UNE COUCHIE ELLIPSOIDALE
La première intégration portera sur la variable a, qui sera prise entre
les limites 4 = 0 et a = IMP, dans un azimut défini par une valeur deo
quelconque; ensuite on ſera varier 0 de 0 à 2x, pour faire la sommation
dans toute l'étendue du cône.
Le point M étant infiniment voisin de la courbe S', l'arc PD est infiniment
petit , et peut par conséquent être confondu , aux infiniment petits du troi
sième ordre près , avec un arc de parabole qui aurait son sommet su
point D, qui aurait pour axe la droite MN, et qui toucherait la droite MP
au point P.
Le point D est le milieu de la distance MI, projection de MP sur la nor
male MN. Appelons ß l'angle PMI, limite de l'angle a, el e la distance MD.
L'équation de la parabole DP, rapportée à son axe et à la tangente au
sommet, est de la forme
yº = 2px ;
ici
y = usine. 2 = U COS . E.
Donc
u sin.x = 2p (ucos — c).
On en déduit, en résolvant par rapport à u, et en prenant la moindre
racine, celle qui correspond à la valeur négative du radical,
P
sin a tanga
sin alang aV1– 2etang р
P tanga
sin a tanga ( -VO langs
Or
cosa
tanga adx = da = tanga - Ch ,
S cosa
l'ordre Dans un calcul où l'on doit négliger les infiniment petits d'un
150 ACTION D'UNE COUCHE ELLIPSOIDALE
ordre supérieur au premier, on doit effacer le second terme de la série, et
à plus forte raison les suivants, qui sont d'un ordre plus élevé de petitesse.
Il reste alors pour l'intégrale
+ ( 1 - coss ) ,
ou à la limite, pour ß égal à l'épaisseur de la couche comme le calcul
sommaire nous l'avait appris .
On a donc en définitive
R = 4afup XE,
i = MD étant l'épaisseur de la couche au pointM.
80. On peut transformer celte expression . Soit 0 ( fig. 67) le centre
conimun des deux surfaces. Joignons OM ; celle droite coupe en E la sur
ſace S' ; abaissons du point o la perpendiculaire OF sur le plan tangent à
l'ellipsoïde en M ; les triangles MDE, OFM seront semblables, et si on ap
pelle P la distance OF du centre au plan tangent, on aura la proportion
MD or P
ME OM ON
On en déduit
ME
MD = PX
ON '
MT+ +
où le radical doit être pris positivement.
SUR UN POINT DE SA SURFACE . 151
et les cosinus des angles que cette droite fait avec les axes sont égaux res
pectivement à
an go cy'
Va² +82 + 4² +7
+ B's + ay Va + 81% +
ou bien å
Pas
VE +(A)+ (3) B
PB
VA) + (A) +( )
i을 Pey
c?
V ( ) + ($ ) + (3)
Le signe + , attribué aux radicaux, correspond à la normale extérieure;
comme l'attraction totale est dirigée suivant MN, c'est - à -dire suivant la
normale intérieure, il faut prendre les radicaux avec le signe -, de sorte
Ра PB PX .
que les cosinus à employer sont aº
Appelant X, Y, Z les composantes de R suivant les axes des ellipsoides ,
nous aurons donc
da
X = - 41fppPad and >
da db
Y = - 4xfuppas abi 4rfmpP3 15
da dc
Z = - 4 fuppyac ? - 4rfupply 3
On peut vérifier sur ces formules que la fonction V est constante tout le
long de la surface S. On a en effet
dV da
da 4npP as
DV
ARPP 37db5
d3
dV dc
dy - Απρ * '
formules vraies pour tous les points de l'ellipsoïde.
152 ATTRACTION D'UN ELLIPSOIDE
On a donc, avec cette restriction ,
dV dV
DV = dV- dat dß +
da d3
dydb + diet)
da
– 47pP ( adx + Bd3
42pp2 da (uda Bd3 + yd ,
+
+ ),
quantité identiquement nulle en tous les points de l'ellipsoide, puisqu'on
a l'équation
+
+ 1.
B =&
( 1) da db dc
a b
Pour que la surface extérieure passe par le point M, il faut de plus qu’ou ait
( 5) + +
= 1.
Soit enfin P' la distance de l'origine au plan tangent mené à l'ellipsoïde
(a’, b, c) au point M ; les composantes de l'attraction de la couche
( a', a ' - da') sur le point M seront ($ 80).
da'
- 4af4pP22a'3 )
da '
- 4. fxpP3 abra'
da '
- AzfupP.2.1 a'da
and
abc
En les multipliant par le rapport a'b'c',,' on aura les composantes de la
couche (a, a - da) , savoir :
abcda' bcda
dX - --- [Link] a *b'c Ar fuppia231c '
bcda
dY --- kafuPPAR bac
bcda
dZ = - 41fuppany cha'i "'
da ' da
en observant que a' a '
82. Nous allons exprimer toutes les variables a , b, c, a', V , c ', et Pen
fonction d'une même quantité u, définie par l'équation
a
(5 ) = U ;
b= a
V +.
Faisant de même -1 = :29, il viendra
AP
c = a +43.
qui donne
*6 + * 6+) +
Vente 219 +
da = (3 + 3) +2) du
a²u² + es + ya
V 2+
1
212 + *
1
du
(**** Toft( +9 )
a²u² + +
1 1
d® + in +
SUR UN POINT EXTÉRIEUR. 155
ou bien
die
ציין asdu a'sdie
da
tXa p /2213 P2
Remplaçant enfin a', b', c', b et c par leurs valeurs en u, il vient successive
ment
вс
bc BC
W'c
a Va + +29 A? +42 tja
ВСа ?
APV [1 + 1*u *)(1 + 2 ?u *)
abc bc BC
Bic D'c
+6+) BCut
** V + V + *** 6+ )
+
Aº (1 + i?u ) V /1 + d ?u?)
a”
aAbc a'2 be Вси ?
X
U'chi b'c'
aº AV1 + 2%u*) (1 + %
BCu ?
( +16)
Ay1 + 2*a* x (1 + 2**)
Donc
BC u du
dX = 4nfupa x
A vii + % ?)(1 + 2 ?u =)
BC u'du
dY = - 4 fupß X
V[1 + **ua) (1 + 2 ?u?)'
BC u du
dl = - Anfupy X
V (1 + u^) (1 + Xuys
ATTRACTIOS DTS ELLIPSOIDE
si l'on observe que la masse totale N de l'ellipsoide est égale à
= 12C X , on pourra écrire plus simplement
SN u du
1 + 2** 1+ u
зу uda
OY
X
+ 2* u * 51 + mu )
SV
dz Xey
+49 1 +
Il n'y a plus qu'à intégrer ces fonctions entre les limites u = 0 et
A
ce qui donne, en indiquant seulement l'opération à exécuter ,
SV widu
-
I= A3
Si
fus
11tiu ), 1 + )
SN
Xfus
S.
li
1 *u * 14ư°)
3V u du
Z =
A3 xfur ( 1 + iu 1 + * )s
dX 51 u'du
x fuis Х
da A3
1+ Au? [ ( 1 + i* u
Donc
>u^du
Vi + iu*(V1 + 2Pua) ]
5M 'u’du ( 1 + 2?u – d %u %) 3M u'du
is fra
-- [Link] V1 + u * (V1 + *u*) AS fμα
S. V 1 + *u*)s(1 +24 )
SUR UN POINT EXTÉRIEUR . 157
Donc enſin
d ( 2X ) Y = ß d (» X).
(9) di
Y, et
da
De même Z = t2 d (2X )
d '
84. Remarques. 1 ° Supposons que le point M soit placé sur la sur
A
face extérieure de l'ellipsoïde. Alors on a A'= 1, et les limites des inté
grales qui figurent dans les équations (8) sont les nombres 0 et 1. Ces inté
grales prennent des valeurs numériques complètement déterminées dès qu'on
X Y Z
connait les nombres a et l' ; les rapports sont donc indépendants
9 9
a' B
de la position du point à la surface de l'ellipsoide.
2. Si le point M était à l'intérieur de l’ellipsoide, tout se passerait comme
si l'on retranchait du système altirant toute la matière comprise entre sa
surface extérieure et une surface semblable menée par le point M ; on aural
A
donc encore la limite A = 1 , et les integralesdéfinies conserveraient leurs
A
M
valeurs. Il en est de même aussi du rapport 23: qui correspond à l'el
lipsoide semblable ; car les masses des ellipsoïdes semblables sont entre
elles comme les cubes des demi-axes homologues. Donc les rapports
Y Z
Big
sont constants, quelle que soit la position du point atliré à l'intérier: r
ou à la surface d'un ellipsoide homogène.
3. Les intégrales peuvent être obtenues sous forme finie quand la sur
face est de révolution : mais alors deux cas sont à distinguer. Nous avons ad
mis que A était < B, et que B < C ; ces inégalités sont nécessaires pour que
les rapports a et x soient réels. L'ellipsoide peut être de révolution de deus
manières :
Si B = C, l'axe A est l'axe de révolution et l'ellipsoide est aplati vers
les pôles ; dans ce cas a = '.
Si A = B, l'ellipsoide est de révolution autour du plus grand axe, ct
il est allongé vers les pôles ; dans ce cas à = :0.
Lorsque 1 = ', les formules deviennent
uldu
I = 3Mfua
A5
Si 1 + ;* u *
3.1 fux ( A
A % 23 A' arctang )
u'du
Y = 5 fm3 3M43 ΧΑ AA '
A3
S." (1 + *ua) 2.323
arc tang A
A +2:19 10)
158 ATTRACTION DES ELLIPSOIDES.
Dans ces formules, arc tang A ' représente l'arc positif et s qui corres
λΑ
pond à la tangente donnée
Si à = 0 , ou si l'ellipsoide est allongé vers les pôles, on trouvera
85. Les théorèmes de Mac -Laurin et d'Ivory ont pour objet de comparer
les attractions de deux ellipsoides homogènes et homofocaux sur un point
matériel ; ils consistent dans les énoncés suivants :
1. Deux ellipsoïdes homofocaux homogènes exercent sur un même point
extérieur quelconque des attractions qui ont la même direction , et qui sont
proportionnelles aux masses de ces ellipsoïdes.
2. Étant donnés deux ellipsoïdes homofocaux homogenes Set S, et deux
points correspondants M et M', placés le premier sur la surface de l'ellip
soïde s', le second sur la surface de l'ellipsoide S, les composantes paral
lèles à un axe principal des attractions de S sur M, et de S sur N' sont
entre elles comme les produits des deux autres axes principaux dans chaque
ellipsoide.
86. Le premier théorème, qui est celui de Mac-Laurin , peut se démon
trer géométriquement, en décomposant les deux ellipsoides donnés en cou
ches respectivement homofocales, semblables entre elles dans chacun
d'eux, et en appliquant à ces couches la remarque contenue dans les $$ 76
et 77. On le déduit également de l'examen des formules générales. Il
suffit de démontrer la proposition pour deux ellipsoides liomofocaux de
même densité dont l'un passe par le point donné.
Soient A, B, C les demi-axes du premier ellipsoide, e sa densité ; A ', B ',
Cles demi-axes du second, qui passe par le point M.
Nous aurons pour l'un, en n'écrivant que la composante X,
A
3.11 uºdu
As fuz
S. VI1 + u ) (1 + ***u *;
THÉORÈME DE MAC -LAURIN . 159
et pour le second,
3M' vødv
X' =
АA1з5 fua
[Link] + dg 204)(1 + 1, 2014)
Mais, puisque les ellipsoïdes sont homofocaux, on a
A ’? – AP = Br? - BP = C2 - C.
Donc
B? - ANO B? - A* B? - A ?
A3 A * Ag X ;ܐ8 ;
de même
AP
Andre
et si l'on pose
d'où résulte
du du ,
il vient en définitive
AR
-u 'x
31
X = A'Sxfuz
A ? Å du
(1 + x )(1+ * % )
5 uºdu
AS x fuis
S. Vil + *u *)(1 + 12 % 뽑X.
Y 7
On prouverait de même que Y
=
7 M
87. Le second théorème, celui d'Ivory, est remarquable en ce qu'il a
lieu, quelle que soit la loi d'attraction .
Soit ABC ( fig. 69) le premier ellipsoide, AʼB'C ' le second, M un point
pris sur la surface du second , M ' le point correspondant à M sur la sur
face du premier.
La composante X de l'attraction exercée par l'ellipsoide ABC sur le point
M est donnée par la formule générale
X = feu P(5) * 7 *drdydz,
où r est la distance du point M à l'élément de volume [Link], a l'abscisse
du point M, et F (r) la loi de l'attraction en fonction de la distance .
100 TUÉOREME
Partageons l'ellipsoide en éléments prismatiques parallèles à l'axe OX ;
soit PQ l'un de ces éléments, qui a pour base dans le plan ZOY le rectangle
mnpq = dydz; faisons l'intégration par rapport à tout le long de ce
prisme.
Nous aurons dr =
(it — « )dx
r
le long de la droite PQ parallèle à l'are
C'
ra
Fig. 69.
et par suite
B'C '
dy'dz' BC dyds.
Donc enſin
X Всі
X BC
v . - NÉC . COLLIGXON .
162 PROBLÈMES
Cette propriété, particulière à la loi newtonnienne, et la propriété d'im
poser aux points mobiles des trajectoires fermées (III, § 233) , montrent le
caractère tout spécial de cette loi.
89. Nous allons démontrer directement la même proposition .
Sout AA ' une couche sphérique homogène, dont la densité soit égale à
e par unité de surface. Soit a = 0A son rayon.
Formons la fonction V (S 54 ) pour un point
intérieur M défini par sa distance au centre
OM = r. Cette fonction devra être constante
UA
0 MV par hypothèse. La surface d'une zone infini
ment mince PP est égale à l'arc PP' = ads
multiplié par la circonférence décrite par le
Fig . 71 .
milieu de l'arc PP', ou par 2* X IP ; ce qui
donne 26 aºsin odo, en appelant o l'angle POA.
Soit MP = u la distance commune des points de la zone au point M. Nous
aurons
Différentiant, il vient
udu = ar sin odo .
npn
Remplaçons sin odo par ar
2- ap
U=
1 S *** up (u ) du,
=0
e Fig . 73.
91. Cherchons aussi quelle forme il faut donner à la fonction F (u) pour
que l'attraction d'une couche sphérique homogène AA' sur un point exté
rieur M soit la même que si la masse attirante était concentrée au cen
tre o de la couche.
DIVERS. 165
et
U = 2a* So (u ) sin odo,
u = a* + 70% — Parcos 0.
On en déduit encore
2παρ
S'= *uplu)du.
Mais pour 0 = 0, on a u = r - a ; pour 0 = , on a u = rta ; de
sorte que
Ωπαρ
T SS.***up(u)du = Znap 14 (r + a) — 417 — al).
T
Si l'attraction de la couche est la même que celle d'une masse égale con
dU
centrée au point 0, la fonction U ainsi exprimée doit être telle que dr
soit indépendant de a, et par suite la condition donnée s'exprimera en
posant
d'U
drda : 0,
équation qui s'intègre aisément , et qui montre que U est la somme d'une
fonction de r et d'une fonction de a .
92. Cherchons à déterminer sous cette condition la forme générale
de la fonction y.
Remarquons d'abord que, si nous connaissons deux solutions 4. et 4, du
problème, la somme %o + 4e en est une troisième solution. En effet, si l'on
a à la fois
4o1r + a) - Yor - a) = F. (r) + fola)
ct
4.(r + a) - Hal - a)
ar
= F (m ) + lila ),
la somine
Io(r + a) + b (r + a)] - [ lr - a) + ur - a)
ar
=
= ( F. (r) + F2(r)] + Vola) + f (a)]
166 PROBLÈMES
peut s'écrire
Ver + a) -4 (r - a )
ar
F , (r) + (2 (a ),
Donc
U = 2K ¥'[") = 2K7 ( ), I
$ rta - ?(r - a ) m 1 m ~
-2
ra
- 2mr. + 2m -a? +
plu) = 2A + + 21142,
et en prenant une seconde fois la dérivée,
B
F (u) oto 40lu .
Nous allons exprimer que cette surface est une surface de niveau par
rapport aux forces qui sollicitent chacun de ses points. Ces forces sont la
force centrifuge, dont les composantes seront représentées par X, Y , Z ,
et l'attraction de la masse dont les composantes X, Y, Z, sont données par
les équations de la page 157–8 pour un ellipsoïde de révolution aplati, l'axe
0X étant l'axe de révolution . Faisons u = 1 ; remplaçons a par x, ß par y,
A
I par % ; faisons = 1, puisque la surface de l'ellipsoide passe par le
4
point attiré; enfin remplaçons M par g apa (1 + *),p étant la densité de
la masse fluide. Il viendra
Anpft (1 +19(arctangi— ).
Y= 2ply 12 – 11 +20) arctangal,
2 = 20 [1 –11 +20)arctang 1)
170 FORME D'ÉQUILIBRE
pour les composantes de l'attraction, et
X = 0,
Y= wʻy,
Z' = w:,
(X + x )dx + (2 + 2 )dx = 0,
ou bien
zdz
Éliminons entre ces deux équations le rapport xdur
et il viendra pour
équation finale
2n =
arc tanga -3 ; arctanga
arctanga + 4i
+
4i +1
on en déduit
2; 2 x ( 2i — 1 ) iti - 2 2 x 2i
15 35 (41 — 1) (45 + 1 ) (4i + 1) (41 +3)
à "! +
Sous cette forme, on voit que n est nul pour 2 = 0, et que à a pour
limite o quand à diminue indéfiniment. Le changement de a en -a ne
change pas la valeur de n, de sorte que la courbe est symétrique par
rapport à l'axe des n. Elle est tout entière au - dessus de l'axe des 2,
n étant positif pour toute valeur réelle de 2. La série qui donne n est con
vergente tant que à n'excède pas l'unité , et comme ses termes sont
décroissants en valeur absolue et alternativement positifs et négatifs, la
222
somme a le signe du premier terme , 15 Donc n est positif pour loute va
-3
leur de 2 comprise entre 0 et 1. Pour q = 1 , on a n = Enfin pour
2
a= } ( +3 ) = x +3).
172 ELLIPSOIDE
en supposant que les divisions se fassent avec une parfaite exactitude. Or
celle quantité a décroit à mesure que a augmente. Par exemple,
pour = on a A = 98ò,
z' A = 138,
3
=
A = 4,928,
d = 1, A = 2 ..
Faisons successivement
=; ct de
R!
Pour a = on a
2'
2x3
ਵੜਾ64 et
04 OT
ixšxo 672'
7X3 X 52
2X4 1 1 1
18
256 9 X 11 * 256 xix.
9 x 11 x 32 3168
arc tanga
arctanga 2- arc larg u – 30
À EX DEGRÉS ES PARTIES U=
2 - arctanga از N =
à 23 2
ET
VINUTES RAYON
2 A 3 6 9 10 axe des a
Fig. 74.
On en déduit
SIT
94. Jacobi a montré le premier qu'un ellipsoïde à trois axes inégaux peut
aussi être une forme d'équilibre pour une masse fluide animée d'un mou
vement uniforme de rotation autour d'un axe fixe .
Prenons cet axe pour axe des x, et soit
xº
+ + 1
a? a* (1 + **) a * (1 + 2
X= - Px ,
as X ft + 2* u *)(1 + %u4)
3M u’du
Y= x fy Qy,
S. V ( 1 + 2%u23(1 + 2"+2 ")
3M uºdu
Z X fi · Ris,
Vi1 + *u *)(1+- วัน ))3
P, Q, R étant des coefficients constants .
ELLIPSOIDE A AXES INÉGAUX. 175
S.19 *Utrus
V1 ++1*u?)(1 + ; *u*) (1728-1720
)
(21% - dº )u'du
-Sca
et par conséquent
(1 + dºua) (1 + draua) F'
u du
94. Jacobi a mi
aussi être une foi
vement uniform
Prenons cet a
l'équation de
centrifuge
Les com
AA
TOSHKULES NÉGREE PESANTEUR .
On exprimerime te larminale at messingite
sant
+ TM
+ I
FI
-
ou bien + +
Dal:+
et en identitte Téputinel en observant que les surfaces de nivean
L'équation delasurlace diferentemente le l'attraction et de la force centrifuge,
erminale de la masse attirante , sont des
à la surface donnée ; la force est inverse
valle intimnent peut compris entre deus
Ces deux équations samt it voisines (III, § 50); or cet intervalle est
centre au plan tangent.
0
Éliminant d'entre
LA SURFACE D'UN ELLIPSOÏDE DE RÉVOLUTION APLATI.
volution , z!
1-3
rayon polaire = a, C
orial =a \ 1 + * .
Or en faisant att point M quelconque de la
1
maitrait dans le ionnelle à OPB,OP étant la
ée du centre 0 sur la tan
l'angle CNM que fait la nor
* , est la latitude « du point M.
pse AC est Fig. 75.
+
a * (1 + 2 )
en différentiant
ad:
cdz + 0,
iti
- tang q, il en résulle
2 lang ?
1 +
quation , jointe à celle de l'ellipse, permet d'exprimer I et 2 en
de q ; il vient
2 =
asin
V1 + cos*
a (1+ ) ) cosa
Vi + * cos *
-TÉC. COLLIGIOI . 12
178 VARIATIONS
V1 + is cos
Or au pôle la pesanteur se réduit à l'attraction, et on l'obtient en faisant
x = a dans la formule qui donne X, page 169 ; il vient, en changeant de
signe pour avoir la valeur absolue de g ',
4701a
g' = (1 + 2°) (à — arctanga).
Donc
Szefa(1+23 (2Viticos
— arctang ) )
Nous supposerons 2 assez petit pour qu'on puisse faire sans erreur sen
sible
23
arc tanga = )
cos .
I = 90 2 sºr
Si g, est la pesanteur à l'équateur, on a, en faisant p = 0
Donc
9 20 (1-4).
9 = 91
1
?
coso
= 91 + sinº
1
C 2?
ment relatif du globe a
7 sensiblement égal à 29 La divergence vient
97. Laplace a donné la loi suivant laquelle varie la densité des couches
successives dont se compose le globe terrestre supposé fluide. Cette loi est
fondée sur une hypothèse proposée par Legendre, à savoir que, dans les
liquides soumis à de fortes pressions, le rapport de l'accroissement de la
pression à l'accroissement de la densité est proportionnel à la densité
même, de sorte que, contrairement à ce qui a lieu dans les gaz soumis à la
loi de Mariotte, il faut d'autant plus accroître la pression pour obtenir une
augmentation donnée de la densité, que la densité du liquide est déjà plus
grande.
Admettons que le globe soit une sphère formée de couches concentriques
homogènes. Soit r le rayon d'une couche en particulier, « le rayon plus
petit d'une couche intérieure, et p la densité de cette couche. L'attraction o,
subie par un point de masse égale à l'unité situé sur la couche r de la part
des couches intérieures, est égale à
4 fS*«zºde
Si p est la pression de la couche r, l'équation de l'hydrostatique donno
dp = - ppdr.
dp
Enfin entre p et p on a la relation hypothétique d?
-
= 2Kp, K étant une
constante qu'on suppose connue.
De ces équations on tire
dp 2K : de
95 odr pdr
-
– 26
et on a pour déterminer la relation entre p et r l'équation
22K dpdr 1995?Sprede.
2.1
Posons,poursimplifier l'écriture,il = nº, nombre connu . Puis faisons
180 VARIATIONS DE LA DENSITÉ
A sin nR AR COSNR
po n
DU GLOBE TERRESTRE. 181
A sin nR
Remplaçons par p ; il vient, en mettant cette quantité en face
R
teur ,
3p n
Po R :19 (1 lang n ) '
ou , en mettant pour n sa valeur,
Po = 2 R7
3p'K VES
VO
tangV
On aurait de même pour la densité en un point quelconque défini par le
rayon 1 ,
Rsinr 12 몇
f= é x
rsin R
27f
к
=po (1 – Ka"),
ou po est la densité au centre, et où K et à sont des nombres constants,
qui restent à déterminer . La densité au centre p. correspond à a = 1, et
178 VARIATIONS
La distance OP s'exprime par z cos q + r sino, ou par
a sinº? + ali + ;')cos® a (1+ ; cos2
= av1 + ** coses
Vi ti cosa ? Vi + cos*
(1 + cos p) – = 1 – 322cos29.
Il viendra , toutes réductions faites,
cos
g =go ( ser),
Si g, est la pesanteur à l'équateur, on a, en faisant p = 0
Donc
9 = 5. ( - )
- - ;-coses
9 = 9
1
= 9 (1 + * sinºr).
Cette formule se vérifie le long d'un méridien du globe terrestre;
mais elle conduit à une valeur beaucoup trop élevée de l'aplatisse
DE LA PESANTEUR . 179
C- ( 1 23
ment relatif du globe sensiblement égal à 29 La divergence vient
97. Laplace a donné la loi suivant laquelle varie la densité des couches
successives dont se compose le globe terrestre supposé fluide. Celle loi est
fondée sur une hypothèse proposée par Legendre , à savoir que, dans les
liquides soumis à de fortes pressions, le rapport de l'accroissement de la
pression à l'accroissement de la densité est proportionnel à la densité
même, de sorte que, contrairement à ce qui a lieu dans les gaz soumis à la
loi de Mariotte, il faut d'autant plus accroître la pression pour obtenir une
augmentation donnée de la densité, que la densité du liquide est déjà plus
grande.
Admettons que le globe soit une sphère formée de couches concentriques
bomogènes. Soit r le rayon d'une couche en particulier, « le rayon plus
petit d'une couche intérieure, et p la densité de cette couche. L'attraction ,
subie par un point de masse égale à l'unité situé sur la couche r de la part
des couches intérieures, est égale à
4= sx *d :
AXNEAU DE SATURNE .
99. On connaît une dernière forme d'équilibre relatif pour une masse
fluide animée d'un mouvement permanent de rotation. La planète Saturne
en offre un exemple . Cette planète est entourée de plusieurs anneaux con
centriques, de forme plate, qui paraissent lous contenus dans un seul et
même plan ; leur centre commun coïncide à peu de chose près avec le
centre de la planète, autour duquel , en toute rigueur, il doit être animé
d'un petit mouvement. Nous allons montrer que les lois de l'attraction
newtonienne rendent compte de cette forme particulière d'équilibre, aussi
bien que de la forme ellipsoidale qui appartient aux autres corps du
système solaire. Nous suivrons la méthode donnée par Laplace dans le
tome II de la Mécanique céleste ?(liv. III , ch.v ).
Cherchons d'abord les composantes de l'attraction exercée par un an
neau circulaire homogène sur un point a, b, y, qui ne fait pas partie du
système attractif.
Celte équation rentre dans le type de celle des cordes vibrantes, dont on
connait l'intégrale générale. C'est , en désignant par o et 4 deux fonctions
arbitraires,
V = (utv 1) + 4 (u - V 1 ).
DE SATURNE. 185
sur le prolongement de OA , et
cherchons la valeur du potentiel V
dans le cas parliculier où la dis M
0
Tance AM, qui est égale à u, est très
petite par rapport au rayon 0A.
Soit x ' + 22 = K l'équation Fig. 76.
de l'ellipse BCB', rapportée à ses
axes AB et AC. Décomposons l'aire de l'ellipse génératrice en éléments rec
tangulaires dxdz, et formons le potentiel de M par rapport aux anneaux
engendrés par la révolution de ces éléments autour de OZ.
L'élément de masse N a pour mesure
adxd : X (a + x) do,
en désignant par p la masse spécifique, qu'on suppose constante, et par 0
l'angle NOM qui fixe la position de l'élément considéré.
La distance du point M à l'élément N est égale à
V : + (a + x ): + 1a + x ) — 21a + u) (a + x )cos ,
186 ANNEAU
et par suite
I = + K
(a + x )ded :do
V=P
LE 2 +12 + u)* + ,2 + 2)* — 2a + a)(a+ ives
intégrale qu'on ne peut obtenir sous forme finie . Mais nous devons nous
borner au cas où x, % et u sont très petits en valeur absolue par rapportà a.
Si nous divisions haut et bas par a , il viendrait
(1+ ) drdado
---S SS V + 1+ 2 + +1 +2 + az
xº
a
2 coso ( 1+
(1
et on simplifierait la fonction en négligeant les termes qui contiennent a
+1
a
SS asin ;
intégrale qui devient infinie quand on la prend entre les limites 6 = 0 et
0 = 27. Pour tourner celte difficulté, observons qu'il n'est pas nécessaire de
dV dV
connaitre la fonction V, mais seulement ses dérivées du ' di qui entrent
en facteur dans l'expression des composantes de l'attraction cherchée. Il
dV
suffit même de connaîtredu en fonction de u seul ; on a en effet
dV
du = f'(u + 1 = 1) +1'(1-1);
et si l'on connait l'expression générale de la fonction (' pour des valeurs
réelles de la variable, on pourra trouver par de simples substitutions les 12
leurs de cette fonction pour valeurs imaginaires,ut9 - 1, de cetta
dV
même variable ; on aura ensuite au moyen de l'équatio
dy
dV
der = v = 1 \/" (u + n - 1)-p(u - YV = 1)],
la fonction ('(u = 7V - 1) étant supposée connue.
dV
Proposons-nous donc de trouver du pour le cas où y est nul, où le rayon
moyen OA = a de l'anneau est très grand , où enfin la distance Al =u est
très petite en valeur absolue. Dans ce cas particulier, les molécules voisines
DE SATURNE. 187
V (11 — x * + + 3% .
Fig. 77.
Donc on aura , avec une approximation
d'autant plus grande que a est plus grand par rapport aux dimensions trans
versales de l'anneau,
drd :dt
v = SSS ( 11 — x )° + 1° +3
Les limites de x et de z seront encore données par le contour de la section
droile de l'anneau . Quant aux limites de l, on peut dans le cas d'un anneau
très grand attribuer à t les limites - settoo , ce qui revient à substi-
tuer à l'anneau un cylindre droit indėlini dans les deux sens , ayant même
section droite que l'anneau dans le plan 03. Nous aurons ainsi
+K
drd : dt
T=p
SS ST V (1— x )” + [++ ;
2pdxd3'u— )
(u - 23* + z''
dV
= -2 %: = " d: (arctang )
du
[G K
- hp
S **dx arctang
La troisième intégrale peut s'effectuer à l'aide de l'intégration par partics,
ce qui donne entre les limites – K et + K,
dV ܐܕ
du
ip x
*** [--- Vw –K*** }
Cette fonction devant être identique à 2p (u ), nous aurons pour déterminer
la fonction r l'équation
f (u ;V1)
--% [ = - = 1 - Vw »v=7)*- * "
DE SATURNE. 189
dv
du
u + y = 1 – V(w +y =1):– ****,
+ « - , FT - V (x-,N = 1)’– *
dV u + y =1 - V(x + yN = 1)'– K*
dy - 29
PS -u + : v + V (u - yV= T)' – Kº
formules qui sont seulement approximatives, et applicables aux petites va
leurs absolues de u et de r.
Si l'on suppose le point attiré placé à la surface de l'anneau, on aura en
fre u et y la relation u + 2348 = k , qui permet de chasser y de l'expression
dV dV
de et u de l'expression de
du
ily
Pour y parvenir plus aisément, changeons de variable, et pesons
: Kcosq .
Il viendra
K sing
7 λ
Dans l'équation
dll
du ==27 [2.– V(x +y =1 –13571
-V(« -» = 1):– *****].
remplaçor.s sous les radicaux u et q par leurs valeurs en fonction de l'an
gle ç ; le premier radical devient
2
K sin Kº
= VK*cos*p – + 2K2 cosą sing +
fieMady
Le second terme se réduit par la même méthode, en
[(a + ule + gols
négligeant les puissances de u et de y, å
fuM
as idy.
MARÉES.
fy
(4-1 )
Soit z l'angle Zml' = ZOL, angle zénithal de l'astre L par rapport à la
verticale moyenne. Projelons le point m en P sur la droite OL ; nous aurons
p = R- OP == R – rcos ?,
R r
R
cos 2 = 1 (1+ icosz).
en négligeant dans le développement du quotient les termes affectés des
puissances du rapport qui est toujours très petit.
Élevons au carré, et négligeons de même le terme qui contient le carré
il viendra
1 2r
**(1 + * cosz)= 8+ Is cosz,
I
enſin
1 1
p ens cosz.
L'accélération apparente due à l'attraction du corps L est donc égale à
2/Mr cos Z.
R3
On voit que l'angle a est nul quand sin 22 = 0, c'est- à -dire quand Z est
égal à 0 , à 90° ou à 180°, c'est-à-dire quand l'astre attirant est à l'horizon,
au zénith ou au nadir. Il est maximum en valeur absolue pour 2 = 45°
ou 135º .
103. Ce calcul, qui suppose la terre sphérique, s'applique encore approxi .
mativement au sphéroïde terrestre ; la verticale moyenne en un point donné
de la surface terrestre est la direction de la résultante de deux forces, sa
voir : l'attraction du globe sur ce point et la force centrifuge; g est l'ac
célération correspondante ; l'attraction de la lune produit , dans le plau
vertical qui passe par le centre de cet astre, une déviation très petite a,
donnée par la formule
flrsin 2Z
gR3
2 MT
X = -gcosZ + cosz ,
Fig . 79. Y = -gsin 2 .
Dans ces expressions , nous remplacerons cos2 et sin Z par les rapports
OM MP
OP
ONT ou par et par ce qui donnera
X gr 2/11
+
+ R5
gy
Y
r
Xdx + Ydy = 0,
ou bien
? (x2 + y ) == RS
x" + C,
DU SPHEROIDE TERRESTRE. 197
ou bien
149++ ( -14
- 9 ) 2* = C ,
C
équation d'une ellipse qui a pour demi-axes OA' = 9 27M
et
R3
OB ' =
V
La constante C se déterminera en exprimant que le sphéroïde déformé a
le même volume que la sphère primitive, ce qui donnera l'équation
310
х
с
9 2/1
23
ou bien
or = v ==( - 1 )
2 Mr
C gr
OA' =
3 gR5
9 27M ./Mr V 1+ 3 g 15
r RS 915.
2 Mr
= r (: ont)
gR5
Le demi-ase dirigé vers l'astre attirant surpasse donc le demi- axe per
(flr: 2 ( Mr *
pendiculaire de la quantité ; la montée maximum , 3 est double
glo gR5
de la descente marimum , 3 glis
198 LOIS
105. Cette recherche n'a qu'un intérêt théorique. Elle fait connaitre les al
térations subies par les surfaces de niveau assujetties à couper à angle droit
toutes les verticales. Mais l'équilibre n'existant pas, rien ne proure que li
surface de la mer coincide à chaque instant avec la surface de niveau qui
correspond à la distribution des forces à ce même instant. Le problème est
en réalité beaucoup plus complexe.
Les mouvements du soleil et de la lune étant bien connus , on pourra dé
terminer pour un instant quelconque et pour un lieu donné du globe
les distances zér ithales Z et Z' des deux astres, et les distances Ret Rºde
leurs centres au centre de la terre ; on pourra ensuite décomposer les forces
Mr
horizontales R sin 22, correspondantes à chaque astre , en deux compo
santes suivant les directions du méridien et du parallèle. Les forces que
l'on obtiendra subiront d'instant en instant des variations correspondantes
aux variations des angles 2 et Z' ; la portion principale de ces variations sera
due au mouvement diurne de la terre . La hauteur de la mer est réglée par
les valeurs successives de ces forces, qui sont sensiblement périodiques pein
dant la durée d'une demi-journée ; or on peut admettre avec Laplace
comme un principe général, que lorsque les forces sont périodiques,
« l'état d'un système de corps dans lequel les conditions primitives du mou
vement ont disparu par les résistances qu'il éprouve, est périodique comine
les forces qui l'animent. » Ce principe permet d'éliminer toutes les
circonstances initiales et toutes les perturbations
accidentelles qui compliqueraient singulièrement le
problème des mouvements de la mer. A ce point de
vue, l'état de hauteur de la mer est assujetti à des
0
oscillations sensiblement périodiques, dont la durée
P
est d'environ une demi-journée. En réalité, la pé
riode est un peu plus longue, à cause des roure
A ments propres des astres attirants, et les périodes
Fig . 80. successives ne sont pas toutes égales à cause de
la variation des distances angulaires du soleil et de
la lune. La loi de montée et de descente de la mer dans une période en
particulier est très variable d'un point à l'autre ; mais on peut admettre
comme règle générale qu'elle suit la loi des oscillations simples d'un point
attiré par un centre fixe proportionnellement à sa distance à ce centre. Soit
A le niveau de la basse mer, B le niveau de la mer haute, AB = h l'amplitude
h
totale de l'oscillation . Du point 0, milieu de AB, comme centre avec
pour rayon , décrivons un cercle, et imaginons qu'un point mobile C par
coure ce cercle dans un sens ou dans l'autre avec une vitesse uniforme, de
manière à passer en A à l'instant de la basse mer, et en B à l'instant de la
mer haute. On admettra que le niveau de la mer coincide à chaque
DES MARÉES. 199
instant avec la hauteur du point C. Si donc ť' est l'heure de la mer basse ,
1" l'heure de la mer haute, ces deux heures étant exprimées en secondes,
la montée AP = r de la mer à l'instant t s'obtiendra par l'équation
COS
[:- –m
106. La loi exacte est beaucoup plus compliquée, et ne peut , pour cer
tains points du globe, s'exprimer que par une somme de plusieurs termes
de périodes différentes : l'observation seule permet de les découvrir pour
chaque port en particulier. Voici , du reste, un résumé des principales lois
générales du phénomène.
1 ° La hauteur de la mer se règle principalement sur la hauteur de la
iune, à cause de la plus grande proximité de cet astre ; mais l'observation
montre qu'il y a un retard de 36 heures environ entre l'état de la mer et la
position de la lune qui correspond à cet état ; ce retard est dû à l'inertie
de la mer, qui ne peut prendre instantanément la forme d'équilibre cor
respondante à une position donnée de la lune .
2. Les marées sont peu sensibles sur les mers fermées, telles que la Mé
diterranée et la Baltique ; elles sont tout à fait insensibles sur les mers de
petite étendue , comme la Caspienne ; elles ont une faible amplitude en
pleine mer, et notamment dans l'Océan Pacifique, où l'intumescence pro
duite par l'attraction du soleil et de la lune se propage avec une extrême
facilité à la surface des eaux . Le phénomène est extrêmement sensible au
contraire sur les côtes de l'Océan , surtout sur celles qui font obstacle à la
propagation du flot. Ainsi l'amplitude de la marée, qui s'élève à 6 mètres
sur les côtes de Saintonge et de Bretagne, atteint 14 mètres dans la baie
du Mont-Saint- Michel, 8 mètres sur les côtes de Normandie, et se trouve
réduile à 2 mètres environ le long des côles de la mier du Nord .
3. On a déterminé par l'observation pour chaque port deux constantes
qui servent à calculer l'heure de la pleine mer pour un jour donné, et la
hauteur probable de la marée. Ces constantes sont l'établissement du port
et l'unité de hauteur .
L'établissement du port est le retard de la haute mer par rapport à
l'instant du passage de la lune au méridien , ce retard étant constaté aux
environs de l'équinoxe, et quand la lune est à une distance moyenne de la
erre .
L'unité de hauteur est la moitié de l'amplitude totale de la marée à l'é
poque des syzygies équinoxiales, c'est-à -dire à l'époque la plus voisine des
équinoxes où la lune est nouvelle ou pleine.
On appelle lignes cotidales les lieux géométriques des points du globe ter
restre qui ont la pleine mer au même instant.
4° La hauteur de la haute mer en un point donné, au -dessus du niveau
moyen correspondant aux syzygies équinoxiales , dépend des distances du
soleil et de la lune à la terre, et de leurs déclinaisons . Elle est donnée par
la formule
Ro RO
- Il x
[1 (% )*ccos 2D + B cos ? D ?
Le retard de 36 heures que l'on observe dans les marées par rapport à la
position du soleil et de la lune, indique une tendance au ralentissement
dans le mouvement de rotation de notre globe. Si le renſement dû à la
marée solaire était constamment dirigé vers le soleil , la résultante des
aitractions exercées par le soleil sur les molécules du sphéroide déformé
passerait toujours par le centre de la terre, et ne contribuerait pas à alterer
sa vitesse angulaire. En réalité, les pôles du sphéroïde déformé étant lou
jours en retard par rapport au soleil , la résultante des altractions ne passe
plus par le centre du globe, et donne naissance à un couple très faible qui
lend à diminuer la vitesse de rotation . On peut comparer le bourrelet fluide
DES MAREES. 201
d'où l'on déduit, puisque dx, dy, dz, sont des facteurs indéterminés,
dº dቀ
Y ጊ2 W =
d.x dg di ' da '
les équations qui définissent les liaisons auxquelles le système est assujetti.
On suppose que ces liaisons dependent seulement des coordonnées x, y, z, ...,
et ne contiennent ni le temps t, ni les vitesses, ni les angles des vitesses
avec les axes .
La condition du maximum ou du minimum de la fonction des forces
est
dp = 0 .
Les différentielles dx , dy , dz, des variables qui entrent dans la fone
tion o doivent d'ailleurs satisfaire aux équations de condition
dL = 0,
dil = 0) ,
et
ረቃ < 0 .
quelles que soient les différentielles dx, dy , ... La première condition est
satisfaite dans la position d'équilibre.
Désignons par 5, 4 , 5, ... des variations infiniment petites des coordon
nées I, y, 2, ... comptées à partir de la position d'équilibre. Nous pourrons
remplacer dx par 5, dy par n, dz par $, ... Formons la fonction dao, en y
faisant la même substitution. Il vient d'abord un polynome du second de
gré en 5, 7 , 3, ...
d'} = P52 + Qžn + R + ...
A, A', A " , ... étant des fonctions essentiellement positives des coordonnées
1, Y , Z , ... qui définissent l'équilibre.
Imaginons qu'on amène le système dans une position infiniment voisine
de la position d'équilibre, et soient 60, nos los ... les écarts correspondants
projetés sur les axes ; soit de même v , la vitesse infiniment petite impri
mée à un point en particulier dans cette position du système. Appliquons
le théorème des forces vives au mouvement qui succède à l'état initial ainsi
défini. Il viendra
Σ; ο"- Σου,
= $ ( x + ě, y ty, : +5, . ) - $ (x + go, yt no. : + 02 ... ) ,
est nul à cause de l'équilibre, et que les fonctions 0(x , , z... ) -01, , ...)
se détruisent, on aura
est toujours au plus égale à la constante C. Donc s, s', s", ... ne peuvent
DE L'EQUILIBRE . 207
mo* = ( –918, n, $, . . ,
et si la constante C est positive et infiniment petite, la fonction 0 (5, n , t, ... )
sera limitée à la valeur C au maximum , puisque , mv2 est toujours positif.
Mais la fonction est nécessairement positive et croissanle pour des
valeurs des variables 5 , n , $ , ... à partir de la valeur 0 , sans quoi o ne
serait pas maximum dans la position (x, y , z ... ) , et il en est ainsi tant que
les variables 5 , 4 , 5, ... ne dépassent pas certaines limites Eg , ng , , à
m Y,
der
d:
di :
d ( rdr
ou bicn , en observant que at ( dt
al ( de) = 1 [1 dren] = 11 d2do (12)
(5) my? m dº (5 %)
2 de - (Xx + Yy +23).
Cette équation étant écrite pour tous les points d'un système mobile, on
aura un théorème applicable au mouvement de ce système en les ajoutant
toutes ensemble ; l'équation finale donnera la force vive totale en fonction
( rº)
du viriel et des quantités m dºdf
d” ( 1.4)
(0) mv = m
di ? (X2 + Yy + Z:).
Le viriel , pour un point M en particulier, est le produit de la force P qui
sollicite ce point par la distance r du point à l'origine et par le cosinus de
l'angle formé par la direction de la force MP avec le prolongement du
rayon OM qui joint le point M à l'origine.
En effet ,
X .: + Yy + 2 = 1
+ y
Pr + P1 ;) Pr = Prcos ( P, r ).
C'est le travail que produirait la force P, agissant toujours parallèlement
à elle-même, si son point d'application était transporté du point 0 au
point M.
Lorsque les points mobiles exercent les uns sur les autres des actions
mutuelles proportionnelles à leurs masses et à une fonction de leur distance ,
la portion du viriel afférente aux forces intérieures peut s'exprimer d'une
manière très élégante .
Soient m, m' les masses de deux points M , M’, dont les coordonnées sont
I, y, z pour le premier, X, Y ', z' pour le second ; soit p leur distance MM'.
MÉC . COLLIGNON.
210 DÉFINITIONS ET NOTATIONS DE LAMÉ.
Le produit fmm'le) représentera la force mutuelle F subie par les deux
points dans les directions MM’, M'M. Le viriel correspondant sera le travail
de la force F agissant dans le sens MM' quand son point d'application reçoit
le déplacement NM, augmenté du travail de la seconde force F agissant dans
le sens M'M, quand son point d'application reçoit le déplacement OX '. La
somme de ces deux quantités de travail sera le produit de la force F par la
distance MM’, ou enfin par p. Le viriel correspondant est donc exprimé par
fmm ' (e) p .
S'il n'y a dans le système que des forces intérieures, exprimables en
fonction des masses et des distances, l'équation de M. Yvon Villarceau
deviendra donc
d” ( 7-*)
(5) Σ mv Σ di?? -
m
fmm'ç (4) Xp
Sous cette forme, le théorème s'applique aux mouvements vibratoires
d'un système élastique.
A®(F ) =0
revient à l'équation
d - F dder d- F
+
[Link] dyd +:z1 = 0,
A ( A ) =0
par laquelle on indique que le paramètre différentiel du second ordre du
paramètre du second ordre de la fonction cherchée q est constamment
nul, revient à l'équation développée
dip , dh , do d'o d *p
duit dys+' d : 4 + 2 dedya +2 dx- d :: +2 dyd: 1 0,
= S S S/12,3,4}\(e(2-2)
–aje++ (y - 3)2+ (3-7)*daddy,
qu'on peut nommer avec Lamé potentiel direct, ou potentiel de seconde
espèce, d'après les mêmes analogies.
Comme applications des notions précédentes et des fonctions qu'on
vient de définir, on peut consulter un méinoire de M. J. Boussinesq, pro
fesseur à la faculté des sciences de Lille , intitulé : Application des poten
tiels à l'étude de l'équilibre et du mouvement des solides élastiques (Paris,
Gauthier - Villars, 1885) .
x = xo + 5
1 y = yot ng
* = * + $.
Σmx == Σ MmIO
(2 ) my= Smyo
mso."
y dt
dr d: doo
IO
(3 ) m
dt dt ) = Σ » (1 )
7
30 de
dy 2 - dx
dt
28
mከ
Σmg = 0,
do
=
Emn = 0, et par suite (5) dt
0,
m
ds = 0.
Σης = 0,
Quant aux trois suivantes, observons que la vitesse totale v de la mole
cule m a pour composantes la vitesse vo du mouvement moyen et la
vitesse u du mouvement vibratoire, de sorte que, si l'on prend par rap
port à un axe quelconque les moments de ces trois vitesses appliquées au
point M, et qu'on multiplie par la masse, on aura
M (mv) = M (mv.) + M (mu),
et par suite , faisant la somme de toutes ces équations appliquées à tous
les points, on aura aussi
(6 ) Σ »( mm): Σ »( mry) + ΣΜ( ma).
Les équations (3) font voir qu'on a
Σ»( mr = Σ ( mm.)
par rapport à chacun des trois axes coordonnés . Donc entin
Σ», (mu) = 0,
(7) No,mu) = 0,
M.:(mu)= 0.
D'UN SYSTÈME DE CORPS ÉLASTIQUES. 215
Des équations (7) et des équations (5) on déduit que les quantités de
mouvement du mouvement vibratoire, considérées comme des forces appli
quées au solide géométrique A , se font à chaque instant équilibre.
115. Cette proposition va nous servir à opérer la décomposition de la
force vive.
Des équations (1 ) on tire en différentiant
dx dro i, d5a
t t
dt dt
dy dyo , dn
dt dt
+ at
d: dzo . dz.
dt dt + dt
ከm
dn do
Σ dxo + m dt dyo + m dt
On en déduit l'égalité
8)
moe = m + Amuº,
égalité de même forme que celle qu'on a démontrée pour la décompo
sition de la force vive en deux parts, quand on rapporte le mouvement
d'un système à des axes de direction constante menés par le centre de
gravité.
La force vive totale est la somme de la force vive dans le mouvement
moyen et de la force vive vibratoire.
En général, le terme mu? est assez petit pour qu'on puisse le négliger
sans erreur appréciable ; ou bien il conserve une valeur sensiblement
constante , et disparait dans la différence des forces vives, prises à deus
époques déterminées.
116. Occupons- nous actuellement du travail des forces. Les forces
extérieures figurent seules dans les équations des quantités de moure
ment projetées et des moments de ces quantités; la substitution du
mouvement moyen au mouvement total n'altère pas sensiblement ces
forces extérieures, soit en grandeur, soit en direction , à cause de la
petitesse des différences 5, 4, 8 ; cette substitution , qui, par hypothèse,
est sans effet sur les quantités de mouvement et leurs moments, laisse
donc subsister sans changement les équations où elles figurent. Il n'en
est pas de même pour le théorème des forces vives , car si les forces
ne changent pas, le chemin parcouru par lequel elles doivent être multi
pliées est altéré par le mouvement vibratoire . Soient X , Y, Z les compo
santes d'une force extérieure appliquée au point dont les coordonnées
sont x, y, z. Le travail élémentaire de cette force dans le mouvement réel
sera
mv, - ,mv ,
- ES Xdxo+ Ydyo+ 2d:o)
mu – įmu
+Σξη 5 mu .
ES(Xdz+ Ydn + 2d5) + Sfdr.
La première ligne de cette équation , prise à part , est l'équation des
forces vives appliquée au mouvement moyen. Les forces intérieures n'y
figurent pas , puisque le système est alors considéré comme invariable.
On a donc aussi
117. Les corps solides que l'on rencontre dans la nature n'ont pas l'in
variabilité géométrique qu'on leur attribue communément dans la méca
nique rationnelle. Ils sont déformables plus ou moins, suivant les efforts
plus ou moins grands qu'on leur fait subir. Lorsque la déformation est
très petite, et qu'on fait cesser l'effort qui l'a produite, le corps revient
à sa forme naturelle d'équilibre, après une série de vibrations qui s'étei
gnent en général assez rapidement. Cette tendance des corps solides dé
formés vers leur état primitif constitue l'élasticité des corps ; elle suppose
que les efforts subis par le corps n'ont pas dépassé une certaine limite,
assez mal définie, qu'on nomme limite d'élasticité, et au delà de laquelle
la déformation resterait permanente en totalité ou en partie. Les diffé
rents corps sont plus ou moins élastiques, suivant que leur limite d'élasti
cité est plus ou moins élevée . Du reste, dans ce qui suit on supposera
toujours que les efforts qu'on leur applique pour y produire des déforma
tions sont inférieurs à cette limite.
Il ne sera question ici que des corps homogènes, de telle sorte qu'on
puisse admettre l'identité de toutes leurs parties. Parmi ces corps ho
mogènes, il y a lieu de distinguer les corps d'élasticité constante en tous
sens, et les corps qui ont , au contraire, une élasticité différente suivant le
sens dans lequel s'opère la déformation . Cette dernière classe comprend cer
tains corps cristallisés, dont les déformations obéissent à des lois spéciales.
Maisla plupart descorps homogènes ont aussi une élasticité constante, et c'est
d'eux seuls que nous aurons à nous occuper. Théoriquement on peut les
concevoir comme formés d'un assemblage de systèmes moléculaires telle
ment disposés autour d'un point 0, qu'une droite de longueur finie, issue
de ce point 0, rencontre dans tous les sens le même nombre de ces sys
tèmes : condition qui suppose un nombre infiniment grand de systèmes
moléculaires, et qui serait impossible à satisfaire s'il n'y en avait qu'un
nombre limité .
220 THÉORIE DE L'ÉLASTICITÉ.
118. La théorie de l'élasticité est toute moderne. Elle a été créée par
les travaux de Navier, de Poisson, de Cauchy, de Lamé ; les leçons de ce
dernier à la Faculté des sciences de Paris ! , publiées en 1852 , ont ré
sumé les principes de la science, et en ont donné des applications aur
problèmes les plus importants de la physique mathématique et de la mé
canique vibratoire. Elles forment le point de départ d'une foule de tra
vaux récents. Nous les prendrons pour guide dans le présent livre.
L'hypothèse fondamentale de la nouvelle doctrine est que l'augmenta
tion de la distance de deux molécules fait naître entre ces deux molécules
une attraction mutuelle proportionnelle à celte augmentation. Si l'on ap
pelle & la distance primitive de deux molécules, sy l'accroissement de dis
tance résultant de la déformation du solide auquel elles appartiennent,
l'action mutuelle développée entre les deux molécules par cette variation
de distance sera exprimée par le produit
F ( 5) Xos,
Ces forces sont tenues en équilibre par les forces élastiques dévelop
pées sur les six faces du parallélépipède. Occupons- nous d'abord des trois
faces qui concourent au point M. Sur la face CMB, perpendiculaire à OX ,
la force élastique rapportée à l'unité de surface est décomposable en trois
composantes parallèles aux axes , que nous désignerons par les lettres
X , Y,, 2,, ; de même sur la face CMA, perpendiculaire à OY, nous trouve
rons trois composantes Xg, Y., Zg, rapportées à l'unité de surface; et en
fin trois composantes X., Y, Z,, toujours rapportées à l'unité de surface,
sur la face AMB perpendiculaire à OZ. Les mêmes forces se retrouveront
sur les faces opposées, changées de sens, et augmentées de leurs différen
tielles partielles relatives à la coordonnée qui varie d'une face à l'autre.
Si l'on réunit dans une même équation les forces qui agissent suivant la
direction d'un même axe, on aura une équation de l'équilibre intérieur
222 ÉQUILIBRE DU PARALLÉLÉPIPÈDE RECTANGLE .
du solide ; on obtiendra trois équations analogues en opérant de même
pour chacun des trois axes. Pour écrire ces équations, on devra convenir
du signe avec lequel les forces élastiques doivent être prises . Si l'on convient,
avec Lamé, de prendre positivement les forces qui correspondent à une
traction , et négativement celles qui correspondent à une compression , il
faudra donner le signe aux forces indiquées sur la figure, qui agissent
sur les faces aboutissant au point M, et le signe + par conséquent à ces
mêmes forces auginentées de leurs différentielles, qui agissent sur les
faces opposées. Il vient alors , en prenant les composantes parallèles à
l'axe Ox ,
— X dyd ( dic dyd :
dr
— Xdxd + (x + dy)ded: = 0,
: d ,+ dX * +pXo= 0.
dX ,
da + ds
On peut aussi prendre les moments par rapport aux axes , ou mieux par
rapport à des parallèles aux axes menés par le
ጊ a
2
centre du parallélépipède . Ces parallèles ren
contrent à la fois la force extérieure et les
ܝ 6
y sus
. forces élastiques normales aux faces, qui se
trouveront ainsi éliminées . Si l'on considère la
parallèle GX à Ox, les trois forces X ,Y,Z, ren
contrant cette droite n'ont pas de moment; les
Fig . 82. forces X, et Ig , qui lui sont parallèles, n'en
ont pas davantage ; il reste les forces tangen
tielles 2, et Xg, et celles qui leur correspondent dans les faces opposées.
L'équation des moments par rapport à GX' donne donc simplement
{ 2ądad: + (12+
(1+ en dy)dard: } dy
- { Y;dzdy + (Ys + min : dxdy} d : = 0,
ÉQUILIBRE DU TÉTRAÈDRE ÉLÉMENTAIRE. 223
dtz +, dN +
, dr py =
dx dy d:
dT IN
+ + d: + plo = 0 .
dy
abe,
1
et sa masse sera 6 pabc , en appelant p la masse spécifique du système
au point M. Le produit de cette masse
z par la force extérieure rapportée à l'u
nité de masse sera un infiniment petit
C
du troisième ordre, qui disparaitra des
N2
équations d'équilibre.
Le tétraèdre est en équilibre sous l'ac
T,
NI
MTW tion de la force extérieure et des forces
T
élastiques développées sur ses quatre
T. faces. Nous avons donné des noms aux
composantes de la force élastique sur
Т.
B les diverses faces de l'angle triedre ;
appelons X, Y, Z, les composantes de la
Fig. 84. force élastique, rapportée à l'unité de
surface, sur la face inclinée. Écrivons
l'équation des composantes projetées sur l'axe MX ; il viendra
a, Bet y désignant les angles que fait la normale au plan ABC avec les trois
axes . On aura de même
Les trois équations (5) font connaitre en chaque point les composantes
de la force élastique pour un plan quelconque, défini par les angles, 2, 3, 4,
en fonction des six composantes N et T sur les plans coordonnés.
122. Ces équations conduisent à une généralisation du théorème cité
ELLIPSOIDE D'ÉLASTICITÉ . 225
ELLIPSOÏDE D'ÉLASTICITÉ.
Considérons une seconde surface du second degré, qui aura son centre
au point M , et dont les plans principaux coïncideront avec ceux de l'ellip
soide d'élasticité ; l'équation de cette surface sera
yº
( 8) Ā+ + ī
-EK ,
K représentant une quantité qu'on peut choisir arbitrairement. La droite
MF perce la surface (8) en un point F', dont les coordonnées seront pro
portionnelles à X, Y, Z , et pourront être exprimées par les produits 2X ,
XY, XZ, étant un facteur convenablement déterminé. Si en ce point F'on
mène à la surface (8) un plan tangent, ce plan aura pour équation
Xx Yу 22:
+ + с = IK ,
DÉFORMATION DU SOLIDE .
X' = x + h,
y' = y + k,
i = i + 1,
U ' = vt ht kt 1,
dr dy d:
dw dw dw
lit
w = w +
de
h+
dy dz 1 .
os = Y'P .
et
du dv dw du
5 = 5 dx cosa +
(4)
dy
cos 3 + cos .y +
les +
dy
COS cos
+ ( +) cosacosy+ G + ) cosycon] .
1
RÉDUCTION DES COEFFICIENTS . 233
entreront, en effet, en facteur dans tous les éléments des sommes qu'on
aura å former, et se retrouveront dans les sommes finales. Sans connaitre
les coefficients par lesquels elles seront multipliées, on pourra donc poser
d'une manière générale :
du dv dup du
+
dx + d: d : dy
dv
+ + + +
dx
6) du dv dur dv du
+ +
de dy 1
d: d: dy
du du du dv
+
dc + da
+ +
1 dy dz
128. Les trente-six coefficients Ar, Bis...Or .... doivent être regardés
comme des constantes en tous les points du système solide, si l'on admet
l'homogénéité du système, et la constance en tous ses points de ses pro
priétés élastiques. On les détermine, en effet, par des sommations qui
donneront toujours les mêmes résultats, en quelque point qu'on place le
centre M de la sphère au dedans de laquelle on les opère. Il ne pourrait y
avoir d'exception que pour les molécules situées très près de la surface
terminale du corps, auquel cas la sphère déborderait l'espace occupé
par le corps , et ne conduirait pas aux mêmes sommes qu'une sphère en
tièrement pleine . Cette exception ne s'applique pas aux milieux indéfinis.
Dans les corps cristallisés, au contraire, les coefficients Ai, Bi, ... peu
vent varier d'un point à l'autre ; ils peuvent aussi se retrouver périodi
quement les mêmes, si l'on admet qu'un cristal est l'assemblage d'une
infinité d'espaces polyédraux, tous égaux entre eux , semblablement places
les uns à côté des autres , et contenant un même nombre de molécules
semblablement placées dans chacun d'eux. Pour un tel milieu , les coeffi
234 RÉDUCTION DES COEFFICIENTS.
cients Ai, B. , ... , appliqués au groupe entier, seront encore constantssi
les déformations ou les vibrations subies par le système déplacent en
totalité chaque groupe polyédral, sans altérer les posilions relatives des
éléments du groupe ; mais, si les déplacements portent non seulement
sur les groupes, mais encore sur les éléments constitutifs de chaque
groupe, les coefficients Ai ... doivent être considérés comme périodiques,
et le problème de la déformation devient plus compliqué.
Nous supposerons ici l'homogénéité du corps et la constance des coef
ficients Ac ... OX .....
Dans ce cas, les expressions de N, et de Ti se simplifient.
Ces formules (6), qui font connaitre ces composantes, doivent conserter
leur forme lorsqu'on opère un changement quelconque d'axes coordon
nés ; car les axes que nous avons admis n'ont aucune particularité, et
sont assujettis seulement à la condition d'être menés par le point Metde
former un trièdre trirectangle. Si l'on permute notamment deux des ares,
les formules devront continuer à donner les mêmes valeurs pour celles
des composantes N et T qui conservent leur signification dans ce change
ment. On reconnait ainsi que N ,, parallèle à l'axe des x, doit conserver sa
valeur lorsqu'on échange l'axe des y avec l'axe des z ; dans ce cas, il faut
changer, dans la formule qui donne N,, v en w et y en z : de sorte qu'on
a à la fois
dv du dv dw
Ng = ar et + Ba ang+ ds + dz + dy
dw du du dv
+
e, dx d : + F, dy dx )
et
du der du
Ni = A + B , di + CA dy + D
dv du
+
dy da
de sorle qu'en réalité les valeurs des N ne contiennent chacune que quatre
RÉDUCTION DES COEFFICIENTS. 255
coefficients distincts. Mais on peut aller plus loin , en observant que la
formule réduite
du dv dro dv din
(7) N = A, dx + B
dy:)+ D, center og
+ da
du
dw du dv
+ E, CEO + + dy +影dx )
donnera aussi N, et Ng, moyennant qu'on y change
૪, ૫, V, w.
en
y, 7, V, u ,
puis en
, y, w, u , 1' ;
car cela revient à changer les noms des axes . Il vient alors
dv dw alw du
N = A, dy d : dic
+d :
du dv dv dwo
+ E, + dx + d: + dy +dos).
dw du dv du dv
Ng = A , da
+ B, + +
dy + dx
dx dy
dv du dur du
+ B. (edit
di dy
+ dx +
det
di
( du dv du dv
+ +
dx dy d: dx
dv dw dw du
+
dy
+
dx + d : da).
236 RÉDUCTION DES COEFFICIENTS.
129. On pousse plus loin la simplification en considérant successive
ment deux déformations particulières qui seraient imposées au milieu
élastique.
1° La première déformation que nous admettrons est une traction simple.
Chaque molécule du corps se déplace parallèlement à l'axe fixe OZ d'une
quantité proportionnelle à sa distance au
Z
plan fixe XOY : le déplacement subi par le
M point M ( x, y , z) sera exprimé par ses com
m posantes
1
M' u = 0, v = 0, W= 0 ,
X
1
Donc enfin les trois plans coordonnés et les plans parallèles sont dans
ce cas des plans principaux de l'ellipsoide d'inertie .
RÉDUCTION DES COEFFICIENTS. 237
Introduisons l'hypothèse u = 0, V = 0, w = cz dans les équations (8). Il
vient pour les dérivées partielles
du du du
dx 0,
dy
0,
dz = 0,
dv dv dv
dx
-0 , 0, = 0,
dy d
!
d10 dw dw
dx
: 0,
dy
= 0,
di
EC,
To = Bc, N = Bc,
Ty = AC , N3 = Ac .
Pour que les T soient nuls, il faut et il suffit qu'on ait =B=0,
de sorte que les équations (8) perdent leurs deux premiers termes.
La seconde déformation que nous imaginerons consiste à poser
U -wyz , v= WXz, w = 0,
ce qui montre que chaque point se déplace dans le plan parallèle à XOY
proportionnellement à ses distances à ce plan et à l'axe OZ . Ce mouvement
définit la torsion simple .
Imaginons un élément plan p, infiniment petit , perpendiculaire à OX , et
ayant son centre situé dans le plan des ZOX ;
cherchons la résultante des actions élas m
et par suite, en observant que les plans [Link] p'ont tous deux le plan ZOX
pour plan moyen , ce qui entraîne y = 0 ,
Ne = Dwr,
Ns = Ewr,
Ts = Ts = Ewr.
RÉDUCTION DES COEFFICIENTS . 239
du dv dw dv dw
A + + di
dx di dy
du
+ (A - B dx
du ' du dv 2
dw
dí = m , dx + ni? dy + PAS d :
du du
Tz f
dy
+
dx
ÉQUILIBRE D'ÉLASTICITÉ .
131. Les équations ( 10) et (11 ) , qui rattachent les six composantes de
la force élastique aux déplacements u, v, w , font connaître les N et les
T , et permettent de substituer ces valeurs dans les équations ( 1) du & 190,
lesquelles expriment l'équilibre du parallélépipède élémentaire . Reprodui
sons ici le tableau des diverses équations dont on aura à faire usage :
du
N = 10 + 2 da '
dv
N, = 10 + 204 dy
Ng = 16+ 2 det
dv dup
T, = « la + dy)
dw du
+
da)
du dv
Tg (George
dy + det
du dv dw
+ +
2) d.x dy
dTs
+
dN , dT
+ = ,
dix dy d:
dT
+ +
(3 ) dx dy d:
dT . dt , dN.
+ dy + d : + 22 = 0.
dix
du dv dw du
d
do ity dx dx d:
(a + 2.1) dx + dy d: + pX = 0.
En effet, on a
du dv
d
dy dx d'u dlar
dy dydady
dw du
de d : 11211 ረdu
=
d: drd : d : ?'
y, z, x, v, w, u, Yo
puis en
%, x, y, w, u , v, Ze ,
244 ÉQUILIBRE D'ÉLASTICITÉ.
et l'on obtient les trois équations
du dr du
dir d:
à + ? tpl = 0,
dy
der du dv
d
5 d9 dy dy dr
dy dr TpY = 0,
dar do dor
d
dr dy
1- ?. + ple = 0.
dy
ou bien
0.
si les tenus des seconds membres des équations ( 5) sont remplacés per
ÉQUILIBRE D'ÉLASTICITÉ. 245
du ? dPy daw
les produits phis'e dee' dia dans le cas du mouvement . On a en effet
identiquement
du dov dw dº /du dv dw d-
dldx
+ +
dy + )
:) ==P de
L'équation (6), l'équation (4) et les deux autres qu'on en déduit (ou les
équations (5) équivalentes ), sont en définitive les équations générales de
l'équilibre élastique ; elles sont réunies dans le tableau suivant :
d’u dºu dºu
+ w)an + u
( +x) + du² + + pXo = 0,
do dv
tu +
( +diq + + pY, = 0,
d -w d'w
d?w
(a+map + dx? 7+ dy ? + d :
( do )+ pZo = 0,
dº d20 d-6
(6) dirit +
dy T dz?
= 0.
ont la propriété d'annuler les termes poX, pYo, pZo. Dans tous les cas, on
246 COEFFICIENT D'ÉLASTICITÉ.
pourra faire abstraction de ces termes, en sous - entendant les termes
correctifs qu'il conviendrait d'ajouter à la solution , si l'on voulait en
tenir compte .
La forme linéaire des équations démontre en même temps le principe
si fécond de la superposition des effets des forces, analogue au principe
de la coexistence des petites oscillations dans l'hydrodynamique et la méca
nique vibratoire.
COEFFICIENT D'ÉLASTICITÉ.
V = -ay ,
W - a ,
N = N , = (c - 2a) - 2au ,
N, = (c - 2a + 2ch .
14 1λ F
c= 3 + 2." 2 1438 + 2
TRAVAIL DE LA DÉFORMATION .
dw
No = ì0 + 2 jeda
du dw
T, = ( d :
dw du
(dx + di
du
+
dy T dx
Le terme Nyu, en dehors du signe S, doit être pris entre les limites
correspondantes aux valeurs données de y et de z ; supposons que la
droite parallèle aux x qui correspond à ces valeurs, perce en deux points
seulement la surface extérieure du corps : soient N , et u ', N ", et u", les
valeurs des fonctions N, et u en ces deux points. On aura, en indiquant
seulement les deux autres intégrations ,
Ew.r
f= I
1
[Link].x
ce qui donne pour le travail élémentaire , et pour le travail
1
total 1 Ewa 1 Εωα Ewa
xa == 2; Fa, puisque F=
2T = Txa 1 Le travail Fa, cal
culé d'après la force finale, doit donc être réduit à moitié.
TRAVAIL DE LA DÉFORMATION . 251
Les huit autres termes de l'équation (3) se prêtent à la même trans
formation que le premier ; on trouvera donc, en faisant seulement une
intégration , et en se bornant à indiquer les deux autres, d'abord le
double 2T des travaux de toutes les forces appliquées à la surface du
corps , et ensuite , comme second terme, l'intégrale triple, à prendre avec
le signe — :
Nidu ( dv dor
te + T, +
di dy
dw du
dxdyd : { + N, dy + ;
dur du dv \
+ No do + Tz dy +
- ax )
le tout doit être égale à zéro.
La somme des deux termes devant être nulle, on a l'équation
du dv du
N dx d : + dy
dv du du
2T = dxdyd : + N , dy +
= dul
dur
+ dx
du
d :
+ Ng d : + T3 dy + dx
qui exprime le travail des forces superficielles en fonction des forces élas
tiques intérieures.
du du dw
Dans l'équation (4) nous remplacerons du' dz' .
dz par leurs va
leurs en fonction des N et des T, déduites des équations (2). Si l'on fait,
du dvº dw
pour abréger, o = dr + dy + dz ' il vient d'abord
0 = N , + N , + Nz
3a + 2je
du N , -20
2
js
.
N
dx
dv N , -20
Fizistis
dy 2u
du Ng — 10
(6 ) di 2.
dv dw
=
di + dy рM
dw du T
dx d:
du dv
dy + dx
252 TRAVAIL DE LA DÉFORMATION.
et la parenthèse de la triple somme, dans l'équation (5), devient par ces
substitutions
Nº + N ,* + N , _T;* + T, + T; ,
(N, + N . + Nz) +
24 24 32+ 2u u
1
(8) T= S SSE1.4 + B + C ) ?E ll
os] and
(BC + CA + AB) dxdyd :.
Observons encore que le travail des forces élastiques n'est pas nul lors
que le volume du corps conserve la même valeur, ou lorsque la fonction o
est nulle. On a dans ce cas Ng + Ng + Ng = 0, de sorte que Il est nul ;
mais G n'est pas égal à zéro, et l'expression de T conserve la valeur
de sorte que le travail n'est pas nul , bien que le volume soit conservé. « Ce
caractère, dit Lamé, sépare complètement les solides des fluides, et montre
que le travail des forces élastiques peut acquérir une très grande impor
tance sans qu'il y ait changement du volume total occupé par le corps
déformé.
138. Les principes que nous venons d'exposer d'aprės Lamé ont été
le point de départ de diverses recherches , que nous nous bornerons à si
gnaler brièvement. Dans l'ouvrage même de Lamé, on en trouve l'appli
cation à l'équilibre élastique et aux mouvements vibratoires des fils ou
des cordes et des membranes planes de différentes formes, à la propaga
tion des actions et des ondes dans les milieux , à la torsion des cylindres
pleins ou creux, aux vibrations longitudinales ou tournantes des tiges ,
à la vibration des timbres de forme sphérique, à l'équilibre des enve
loppes sphériques, et en particulier à l'équilibre intérieur de la croûte
du globe terrestre ; enfin à la double réfraction et à la théorie des ondes
lumineuses.
Dans une autre direction , on a appliqué les mêmes principes aux ques
tions qui rentrent dans le cadre de la résistance des matériaux. Cette
dernière science, que Lamé range parmi les sciences d'attente , destinées
à disparaitre devant les progrès de la physique et de l'analyse mathé.
matique ", donne des solutions approximatives des problèmes de con
struction qui se présentent dans la carrière de l'ingénieur. La théorie de
l'élasticité éclaire ces solutions d'un jour nouveau , quand elle n'a pas pour
résultat de les rectifier et de les compléter ; mais on n'y a encore abordé
l'étude que d'un petit nombre de cas particuliers, et généralement parmi
les plus symétriques et les plus simples.
CHAPITRE PREMIER
MÉTHODE DE JACOBI, DANS LE CAS DES POINTS LIBRES
de
day
di ?
Y,
d .
de
z.
dy as
(2) dt dy
d: ds
att d:
II
F!
c'est - à - dire telle que les dérivées partielles de celte fonction par rapport
aux coordonnées soient respectivement égales aux vitesses de ces coordon
nées. Supposons le problème résolu .
Différentions les équations (2) et divisons par dt ; il viendra pour la pre
mière équation du groupe
dS NS ds ds
d. d . Tx d . al
t
d.
de
dax 1 US 1 ..c • dat d:
dt +
dx
dy +
dt d. dt dt dy d:
ds. ds ds ds
d.
dx • dx dx dx dy d. de di
d.
+
dt + dx at + dy dt d : dt
dx dy dz
Remplaçons dt' dt' dt', par leurs valeurs fournies par les équations (2) ;
il viendra
IS ds ds ds
d. d. d. d.
dar • da dx ds dx ds dr ds
di dt + dx dx + dy dy + d : d :
sont égales. On prouverait de même que les dérivées de ces deux fonctions
par rapport à y et à z sont aussi égales, et par conséquent ces deux fonc
tions sont égales ou ne diffèrent que d'une fonction de la variable t . Comme
d'ailleurs la fonction S est définie seulement pas ses dérivées partielles
ds DS DS
dr' dy'dz ' données par les équations (2) , on peut y ajouter telle fonction
de t qu'on voudra, et en déterminant convenablement cette fonction addi
tionnelle, on pourra faire en sorte que la fonction de t qui représente la dif
férence entre les fonctions U et
ds
+ dy
di dx d :
ds
Or le premier membre est la différentielle totale de dia divisée par de .
dS
Cette différentielle étant nulle , la fonction ne varie pas avec le temps,
da ,
et reste constante pendant toute la durée du mouvement (III , § 57) .
ds
Donc enfin
da , -B, est une nouvelle intégrale du mouvement. On aura
ds ds
de même - Ba , el - Bz .
dra dag
En résumé, le problème est ramené à intégrer l'équation (3) , avec trois
constantes arbitraires, Oq , Og , Jiz, non compris la constante additionnelle, et
les intégrales de la question s'obtiendront ensuite : 1° en prenant les déri
vées de la fonction S par rapport aux variables x, y , z, et en les égalant aur
dar
vitesses des coordonnées ; 2º en prenant les dérivées de la fonction Spar
dt
rapport aux arbitraires ag , 9.2, Qg, et en les égalant à de nouvelles constantes
arbitraires By , B2 , B3 .
par rapport au temps, ce qui revient à mettre l'équation (4) sous la forme
S = F (x, y, 2, aq, ag) — Ct + C '.
Les dérivées partielles de S par rapport à t, à x, à y et à z ne contiendront
plus la variable t. Appelons o la fonction F (x, y , z, gg , o.s) qui est indé
pendante du temps, et remplaçons S par sa valeur dans l'équation (3) ; il
viendra
do 12
-C + + +
dix dy dz
ou bien
(5 )
( de )*+ (aq) + (49)*= 24U + C).
Cette équation est une simple conséquence de l'équation des forces vives;
car le premier membre représente le carré de la vitesse du point mobile, et le
second est, à une constante près, le double de la somme (Xdx +- Ydy + Zdə) ,
Sixd
ou du travail accompli par la force qui sollicite le point. On intégrera cette
équation (5) ; l'intégrale générale exprimera e en fonction de x , y, z et de
quatre constantes arbitraires, savoir 0.4, Q.g , C et la constante additionnelle
C'. On donne à la fonction o le nom de fonction caractéristique. La dériva
dx dy dz
tion de par rapport à x, à y et à z donnera les vitesses dl’dt ' dt conte
nant les arbitraires ag , og et C ; la dérivation de o par rapport à Qq et à og
fournira deux nouvelles intégrales. Pour avoir la sixième intégrale, on doit
égaler à une constante la dérivée de S par rapport à C ; or cette dérivée est
de do
égale à dC -t : la dernière intégrale prend donc la forme dC -1 = , en
appelant : une nouvelle arbitraire. Cette dernière équation est la seule qui
renferme le temps t.
142. Supposons (fig . 89) que le point M soit altiré vers le point O par
une force proportionnelle à l'inverse du carré de la distance OM ; la fonction
des forces U sera indépendante du temps et inversement proportionnelle à
la distance OM. Soit donc OM = r : nous aurons, en appelant A une con
stante donnée, U = Ą. La question est ramenée à chercher l'intégrale
générale de l'équation aux dérivées partielles
(6)
(de)*+ (aq) ++ (49)" 4+ 26.
260 MOUVEMENT D'UN POIST
On y parvient aisément par un changement de variables, en passant des
variables x =- OR , = RN , = NM, aux variables
z!
r = OM , \ = angle MOZ , p = argle POX; l'avan
M tage de celte substitution résulte de ce que le
second membre de l'équation ne contient que la
o
R variable r.
©
X
Il faut donc exprimer les dérivées partielles
do do do
en fonction des variables r , y et ,
dr' dy ' dz
Fig . 89. et des dérivées partielles de o par rapport à ces
nouvelles variables .
Or on passe des coordonnées r, 4, « aux coordonnées x, y, %, par les
équations
x = rsin y coso,
y rsin sing,
% = rcos y
On en déduit en différentiant
dz drsin ycose + rcos y cos pdiy — rsin sin odę,
dy = drsin y sing + rcos y sin çdy + rsin y cosodo ,
dx = drcos y — r sin pdf.
Résolvons par rapport à dr, dy, do ; il vient, en multipliant la première
par sin ý cos q, la seconde par sin ý sino, la troisième par cos y , et en ajou
tant
Enfin multiplions la première par sino , la seconde par cose ,et ajoutors
les deux équations ; il viendra , en divisant par r siny,
cosody - sin qdx
do
rsin
Ces relations vont nous servir à exprimer les anciennes dérivées partielles
en fonction des nouvelles variables . On a en effet identiquement
do dat do do do do de
• dy + d: drt da .
dic dy d: dr db -0% d ?
Remplaçons dr, dy , do par leurs valeurs en dx, dy, dz, puis identitions
ATTIRÉ VERS UN CENTRE FIXE. 261
sinų sing dr +
dy dy rsin dy
do do sin do
cos dr
d: pdf
Élev au carré chacune de ces équations , puis ajoutons et substituons
ons
dans l'équation (6) :
1 1 de 2 2A
+ rºsin 4 do + 2C.
dr 7.2 ( d!
24
-SVE
R= + 2C dr.
262 MOUVEMENT D'UN POINT
La fonction © est formée par l'addition de ces trois fonctions, et l'on a
112 2A
(8) O = Hg +
+Svo sinu-
det
+SM + + 2Cair .
Il est inutile d'ajouter une constante C', qui n'inſluerait pas sur la solution
du problème proposé. La fonction o une fois trouvée, on reviendra aux ancien
nes variables x, y, z et la solution sera contenue dans le tableau suivant :
do do
dt
>
dH h,
dy do
(9) dt dy (10) dG EO,
d: do do
dt dz AC == [ + s,
do
(11)
dp = VVoor
9
sin !
do G. 2A
dr
::
+ +20,
et par conséquent
dr do
dt d.
dt dz
G2 21 siny
+ + 2C
= cos
V g2 r
G?
sin *
De ces équations on tire, en élevant au carré et en ajoutant,
dx ? Idy ? 2A
de
+
dt + + 2C,
ATTIRÉ VERS UN CENTRE FIXE. 263
c'est- à - dire l'équation des forces vives, qui définit la constante C d'après la
vitesse initiale et la distance initiale du mobile au centre d'attraction .
Multiplions la première équation par y dans le premier membre, et par
r sin ý sin o dans le second ; la seconde par x dans le premier membre, et
par r sin 4 cos dans le second ; il vient, en retranchant la seconde de la
première,
xdy — ydt IT ,
dt
d'où résulte
h = 9
fiVG H >
sin *
VG2 – H5
LI
dG + 24
+ 2C
siny V
ou bien , en faisant les intégrations,
G?
Gcos Ar
g = arc cos arc cos
1.9 2CG
+
A ?
Les radicaux sont pris positivement. Il est inutile de tenir compte des
limites inférieures des intégrales définies qui fourniraient des termes con
stants, lesquels se fondraient avec la constante g.
Pour interpréter ce résultat, reportons-nous à la figure, et observons
VG : – H : Gcos y sin BC
que sin = G
et que cos y = sin BC. Donc VG : – H sin BAC
La proportion des sinus appliquée au triangle rectangle BCA donne
sin BC sin AB
sin BAC 1 . Donc le premier terme de l'intégrale ( 14) est égal à
arc cos ( sin AB) - AB .
Appelons & l'arc AB, décrit par le rayon vecteur dans le plan de la trajec
toire à partir de la trace OA ; faisons de plus entrer la constante dans la
constante g, en posant g' = g. L'équation (14) devient
1
Ar
arc cos g ' — 5,
+ 2CG *
A ?
équation polaire d'une courbe du second ordre, rapportée dans le plan EOA
2CG
au pôle 0 et à l'axe polaire OA . A est le paramètre, et 1+ l'excen.
Si +
G? 2A 1
+
V + 20 VA? + 2CGʻsin 5-0 ,
*** ( ****
ou, en effectuant l'intégration ,
A 2Cr + A
( 16)
1ts = 2 v= 6*+ 2Ar + 20 2CV 20
arccos
V20G + A
ATTIRÉ VERS UN CENTRE FIXE. 267
2CG:
On peut remarquer que V 1+ A
est l'excentricité relative de l'ellipse,
et que le demi grand axe de la courbe est égal à la demi-somme
Gº
A A
( -vin 1+
2CG
AP
+
1 +
+ V1
2CG:
dra
(19) u — esinu = VĀ +
!
rsin (5 – 9 ) G
2 sinu ava - 20 2CG ?
A?
영서
2CG
= 0,
V
et par conséquent
(21) rsin ( 9) b.
asinu a
l'ellipse.
L'ordonnée du cercle PN = CN sin NCA = asin NGA , et par suite u = NCA .
L'angle u est compté à partir du grand axe CA, dans le sens du mouve
ment, autour du centre de l’ellipse. Les angles 5 - g' et u passent à la
fois par les valeurs 0, 75, 276, 37, ... ; ils ne
diffèrent que pour les valeurs interme
diaires. L'équation ( 19) donne l'angle u en
fonction du temps t ; l'équation (20 ) fait D
ensuite connaitre le rayon r = 0M , et
l'équation (21 ) l'angle - g' = MOA. OP
On peut remarquer que l'équation (20) a
une interprétation géométrique. La demi
distance des foyers, OC , est égale à ae.
D'ailleurs CN = a , et l'angle OCN est égal à
1. Projetons le point 0 en D sur le rayon CN .
Fig. 91 .
Nous aurons CD = Cocosu = ae cosu. Donc
DN = a l – ecosu ), et DN = r = 0M. Le point D est situé sur une circon
férence décrite sur CO comme diamètre ; de sorte que les rayons vecteurs
Oy , issus du foyer 0, sont respectivement égaux aux segments DN inter
ceptés entre les deux circonférences OC et AA’, sur les rayons correspon
dants CN, issus du centre C.
Pour trouver à un instant donné la position du mobile sur l'ellipse, on
a à résoudre l'équation transcendante
,
(22) u – esinu = VĀ '+
270 MOUVEMENT D'UN POINT
A
Faisant de plus TXV = nt = , on parvient à l'équation (23) . La
Vas
constante o serait nulle si l'on comptait le temps à partir de l'instant où
le mobile passe au sommet A de l'ellipse .
147. Pour résoudre cette équation , on peut employer une méthode géo
métrique.
Sur une droite indéfinie xy faisons rouler une circonférence aa ' de
rayon oa égal à l'unité. Le point p de cette circonférence décrira une
cycloide qor ; nous représentons
a' 1
seulement l'arc compris entre le
point de rebroussement q et le
sommet r de cette courbe.
P
Considérons un second pointm,
i placé sur le rayon op , à une dis
y
tance om = e. Ce point décrira
9
dans le mouvement du cercle une
Fig . 92 . cycloïde allongée m'mm " , tout
entière comprise entre les paral
lėles min', n" m " ; l'arc m'mm" se prolongerait au delà du point m' par un
arc symétrique par rapport à la droite rs, puis l'ensemble de ces deux
ATTIRÉ VERS UN CENTRE FIXE. 271
(l
= y:
a
= mh sinu.
Donc
= mh .
asinu
Un = nltat esinun - 1:
286. Cherchons enfin à exprimer la fonction @ en fonction de la varia
ble u. Pour cela, il suffirait de se reporter à l'équation (8) , et de rem
placer les variables Q, 4 et r par leurs valeurs en fonction de u. Mais il est
plus simple de procéder comme il suit.
Nous avons
do da
dt
do dy
dy vit
do il :
di '
en appelant V la vitesse .
Mais l'équation des forces vives nous donne
2A
vº + S.
Donc enfin
2Adt
do : + 2Cdi.
Cela posé,
- esinu : ntt a
donc
du (1 = ecosu) = ndt.
ATTIRÉ VERS UN CENTRE FIXE. 273
D'ailleurs
r = all - ecosu),
Substituant ces valeurs dans l'équation en do, il vient
do = 2Adu ( 1 ecos u
+
2Cdu (1 ecosu)
na (1 - ecosu) n
2A 20
du + ( 1 - ecos u) du.
na 1
A
Mais A = nºas, et - 2C
= a . Donc
2C = A = - n'a',
a
et enfin
do = 2na'du - na®(1 — ecos u )du = na'du + na’ecos udu.
On en déduit en intégrant
( 26) o = na®(u — uo) + na’e (sin u — sin uo),
Un étant une valeur arbitraire.
148. La solution que nous venons de développer trouve son application
dans la Mécanique céleste, lorsqu'on cherche le mouvement relatif d'une
planète unique autour du soleil.
La constante A est alors égale à fu, f étant l'attraction de l'unité de masse
sur l'unité de masse à une distance égale à l'unité de longueur, et po la
somme des masses du soleil et de la planète. Le plan XOY (fig. 90) est le
plan fire; l'axe Ox , la droite fire ;
L'angle « mesure la longitude relative au plan fixe ;
L'angle y est la colatitude ;
La distance r est le rayon vecteur ,
Le plan AB, dans lequel s'effectue le mouvement , est le plan de l'orbite;
L'angle BAC est l'inclinaison de l'orbite ;
La droite OA est la ligne des næuds ;
L'angle h = XOA est la longitude du næud ;
Le sommet de l’ellipse le plus voisin du point 0 est le périhélie de la
planète.
L'angle g = j -g est la longitude du périhelie comptée dans le plan de
l'orbite à partir de la ligne des næuds .
La distance ro est la distance de la planète au soleil, à son passage au
périhélie.
La constante e q est la valeur du temps qui correspond au passage de la
planète au périhélie.
1. – MÉC. COLLIGNox . 18
274 MOUVEMENT D'UN POINT
A +
ATTIRÉ VERS DEUX CENTRES FIXES . 275
12 x + yº,
do de de
Représentons provisoirement par les notations dp dh dz
les dérivées de prises par rapport aux variables y, h , ; les notations
do do do
de' dy ' di- , sans parenthèses, représentant les dérivées de o par rapport
aux variables x , y , 2. Nous aurons l'identité
do do do dht do
dx + dz =
da dy dy + dz ( ) dp + ( )
d? ch ( )d:
d:
dz .
d : -- dz .
( *+ ( ) = rim, =) ;
si l'on prend de nouvelles variables imaginaires, š = h + 2V1et
n = h- : V = 1 , elle se ramène à la forme suivante,
de do
de da = falg, nig
qui est intégrable.
La solution conduit à des fonctions elliptiques, que l'on ne peut exprimer
sous forme finie. Euler était parvenu à l'intégration directe des équations
différentielles du problème en prenant pour variables, p et q, des quantités
liées aux angles MBA = W, MAZ = 4, par les relations
1
tang W = P9 , tang apa ,
C'est cette méthode qu'a développée Legendre. Le même problème a été
traité par divers géomètres, entre autres par Jacobi, qui y a appliqué ses
méthodes d'intégration des équations aux dérivées partielles. Plus récem
ment , M. Serret a fait voir que la solution s'achève en employant les coor
données elliptiques. On sait que, dans ce système, chaque point du plan est
déterminé par la rencontre d'une ellipse et d'une hyperbole homofocales,
et se trouve défini par les paramètres spéciaux des deux courbes qui s'y
coupent å angle droit. De son côté, M. Bertrand a fait à ce problème l'ap
plication de la méthode fondée sur le théorème de Poisson, dont il sera
question plus loin .
150. Soient
(x, y, z) , ( x', Y', 3') , (x ", y ", 2"), ...
les coordonnées rectangles de n points mobiles ;
m, m ', m ",
les masses respectives de ces n points ;
X, Y , Z, X', Y , Z , X", Y" , Z" , ...
les composantes parallèles aux axes des forces qui agissent sur eus.
978 THÉOREME DE JACOBI
Les équations du mouvement, au nombre de 3n, seront
dhe
X
di
dit
Y pour le premier point;
Z
de
(1 )
de
d'y'
dit pour le second ;
d
= 2
d!
Les quantités X, Y, Z, X', Y', 2', ... sont des fonctions données des coor
données x, y, z, x ', y ', , de tous les points mobiles ; elles peuvent en
outre contenir le temps t. On appellera fonction des forces une fonction U
telle, qu'on ait identiquement
dU dU
X Y= Z
3
dr dy
U dU dU
=
X = Y' Z
dx ' dy'
du dU du
X" = Y" = >
d." dy"
ll
ds US
dt II do '
dx' ds
( 8)
dl '
il
dy' dS
dt dy
d :' ds
dt
II
d d d d
der dt 1 dr ds dy ds di ds
+
di? dx
+m dx dx di dy + da di
dS ds ds
d d
dir' ds dy' ds d : ' ds
+
(
m ' \ da da
+
da dy'
+ dx dz' [Link]
ou bien , en remplaçant m1 ds
de' m1 dy
ds dx dy
par leurs valeurs
di'de
tirées du groupe (2),
ds ds ds ds
d d d d
da da da da dy da da
dt +Σ da di
+
dy dt + d: dt
est une intégrale du problème. On aura donc les 3n intégrales qui restent
à trouver en posant les 3n équations
ds dS ds
das
Boy dag = B2, ... dusa = Bany
igaro= 0,
3n - k équations entre les coordonnées, équations qui peuvent contenir
284 RÉDUCTION DES ÉQUATIONS
aussi le temps t, et qui expriment les liaisons auxquelles le système est as
sujetti.
Les équations différentielles du mouvement se déduiront du théorème de
d'Alembert, à l'aide de l'équation du travail virtuel : .
= 0.
(1) » [( x-4m)iz + ( x - A) oy + ( 2 - *) ::] =
La somme E est étendue aux n points , et les variations 8x, dy, 8z... sa
tisfont aux équations L = 0 . Le nombre des équations différentielles dis
tinctes qu'on en déduit sera égal à k (III , § 132) .
L'équation ( 1 ) peut s'écrire, en séparant les forces dans un membre et les
accélérations dans l'autre,
ddy d?:
(1 lis) em Centro ht +
di cu + de² m (X 5x + Yöy + Zè:).
Nous supposerons qu'il existe une fonction U lelle, qu'on ait identique
ment , en différentiant la fonction U sans faire varier le temps t, opération
que nous indiquerons par la caractéristique 8,
de sorte que les composantes des forc es données seront les dérivées partiel
les de cette fonction par rapport aux coordonnées .
On peut donc remplacer par $U le second membre de l'équation ( 1 bis ).
Quant au premier, on le transforme d'une manière analogue en introdui
sant la force vive 2T :
(5) 2T
21-2- [(9 ) ( + (ar)
Faisons pour abréger
dr
= r' ,
dy d:
dt di = y', de
De même
AT
d
dy (dy ')
dly dt
dT
d2:
d
(d :'
di dt
Cette équation montre que x', fonction du temps i , des nouvelles coordon
nées q et de leurs vitesses q ', est linéaire par rapport aux vitesses q'; on en
déduit par conséquent, en prenant la dérivée partielle de z ' par rapport
à l'une quelconque des variables q', par rapport à q' par exemple,
dx ' dx
dq'; dqi
ᏧᎢ dT
Cette relation va nous servir à trouver les valeurs de et de
do's dy
dont nous aurons besoin pour transformer l'équation ( 4) .
Il vient d'abord , en observant qu'en vertu de l'équation (3 bis), T est
une fonction de x', y', z', et que ces variables s'expriment en fonction des
q et des q ' ,
dT AT [Link] AT | di da
+ +
dn't dx ' (7 )dg'i dz') dy'
da ' d.r dy ' dy
et par suite, en remplaçant dg par
dqi ' dqi par dqi
n
d Ꭲ dᎢ dr dTdy aT
(5) + +
dq' ; dx ) aq dy') dg, (2 ) . ]
les sommes I s'étendant à tous les points du système.
On aurait de même, en prenant la dérivée de T par rapport à qi ,
dT
dqi Σ [(4(2 )10. + C ) 5.影+ ( 二 ) d :' ) dy
A LA FORME CANONIQUE . 287
d Ꭲ. dx
Considérons en particulier le premier terme dx ' dqi dans le second :)
membre de cette équation . Pour le transformer , prenons dans l'équation
écrite plus haut la dérivée partielle de x ' par rapport à qı ; il viendra
dx de
dx dx d
d d d
dI ' dt dos 293 dok
dy
ta's dgn + q'z dai + + qi dai
dai
On aurait de même
dy dy diy dy
d d d d da a
dqi i i dpi
dy '
dqi dt ta's das + q'z aqa + + qx dgk
d dui.
dz d: d : d :
al d d
dz!
dqi dqi +
at 092 + . to iq )
de o dg ,
d Ꭲ
d
dr'
öx ,
dt
R X
154. Prenons pour axes la verticale et deux
droites horizontales rectangulaires se coupant
PA
S au centre 0 de la sphère. Le sens positif de
l'axe des z sera supposé descendant. Les co
ordonnées rectangulaires du point M seront
I = OR , y = RP, z = PM.
2)
Nous y substituerons les coordonnées indé
Fig. 91. pendantes qui suivent ,
v. - MÉC . COLLIGNON . 19
290 RÉDUCTION DES ÉQUATIONS
91 = angle AOS , longitude du point,
92 = angle SOM , latitude.
Le rayon OA de la sphère étant pris pour unité de longueur, et la masse
du point pour unité de masse, on aura
X = COS Y, COS 911 U = gx = g sin qa:
y cos 9, sin 91,
sin 921
de plus
dU dU
0,
dq, dge = g cos es
do's
dt cos q, sin qeXQ,* = g cos 92.
ou bien
dq's sing
dt cos 892 - g cos 92 = 0,
d
équation du second ordre en q », puisque cogit est égal à d '93.. di
A LA FORME CANONIQUE. 291
d Ꭲ
ou, en remplaçant
dq' par p,
( 12) dt = p'adq'. + p'adg': + . + Pidget":
292 SECONDE FORME
Mais T est la demi-force vive du système. Les liaisons L = 0 ... étant sup
posées indépendantes du temps, les coordonnées primitives x, y, z... s'er
primeront aussi indépendamment du temps t , en fonction des nouvelles
variables 91 , 92 ... Qx; par suite, on aura les vitesses des coordonnées par
des équations de la forme
dx dr dr
= a'at
dqi dq
a's + .... +
dak a's
c'est- à -dire que les a ' seront des fonctions homogènes du premier degré des
variables q'. La demi-force vive, T 2 " + ') donc
aussi une fonction homogène du second degré des variables q». Le théorème
des fonclions homogènes donne l'équation
dT dᎢ dT
2T = l'at .
da's
qat
d'a + dy's d'K
ou bien
+ q': ddpqsi
+
d
dpdge
TA 09 + 9'r dy J
1
CANONIQUE . 293
dT
d
dpi dq
Dans cette équation, changeons chaque dérivée da en d91 7 ou , en
,
intervertissant l'ordre des opérations, en
dT
d
dai
aq's
il viendra
ат d dT
d d d
dqi dai
dT
( 18) dq
i (
0 )+[ *
dqi
a's + dq', a's + .. do'k k春
]
Or T est une fonction homogène du second degré en q '; ses dérivées par
dT
tielles, par rapport aux variables q, sont encore homogènes et du se
dg,
cond degré par rapport aux variables q', et par conséquent on a, en appli
quant le théorème des fonctions homogènes,
d Ꭲ dT d Ꭲ
d d d
( 19) dai dqi dqi dT
.
git +
diq's da'. 9'2 + ... dark dyr
ou bien
dT
( 20) dg. ( 17.).
Ainsi le changement des variables (q, q) en (9, p) a pour effet de chan
ger le signe des dérivées de T par rapport aux variables q, communes à
ces deux groupes .
Nous avons déjà remarqué que ce changement de variables n'influe pas
sur les dérivées partielles de U par rapport à q, de sorte qu'on a, en em
ployant toujours la notation convenue ,
DU DU
( 21)
dg, (
da
dT dT
Substituons dans les équations (10) les valeurs de dq et de dq, dédut
';
294 SECONDE FORME
dU
tes de (11 ) et de (20) , et la valeur de da fournie par (21 ) ; il viendra
i
dp dT DU
dt daq dq;
ou bien
dpi d ( U – T)
( 22) dt
= [6407
dqi ]
et
PA
T = ; p + cos qq
PA ? g sinqe. On en déduit
La fonction H = T - U = p + cos' qa
dH
0,
dqa
dH Vesin qe
dga cos 392 - gcos 981
dll P1 9
dp . cos 292
dH
= P2.
dp ,
dq,
dan뼱 cos 92 dt = Ps.
C étant une constante. Dans ce cas l'inlégrale des forces vives a lieu ; il en
est ainsi quand les équations de liaisons et la fonction des forces sont indé
pendantes du temps t.
Si , au contraire, la fonction des forces, U, contient le temps t, on n'a
plus
dU
du = agod .
mais bien
DU
dU
dt
at + Σ dU
14,เ d4 เจ
de sorte que l'équation différentielle devient
AU
dT = dU dt,
dt
1
et les équations (2)
ds ds
d d
dP ; da; d's dqi dpi
dg , dqi d9, daj daj 19
Mais l'équation (2) nous donne, en prenant les dérivées partielles des deux
membres par rapport au temps t,
ds ds
dpi 'dq ; d
dt
6)
dt de dq;
Substituons cette valeur dans (5) , puis la valeur de la somme dans (4) ; il
vient
dS
d
dT ' dT at
(7)
dy, dq, + â dpi da ,
1
Mais
à:dpeo vitesse de la variable Pp, est donnée par la première des équa
tions (1)
dᎢ dU
à, dp, + dgi dai
300 MÉTHODE
ce qui change l'équation (7 ) en l'équation suivante,
as
d
dU dt
dq, dq, 191 .
ou encore
d ds dU
( 8) dq, dt +-T-) = dai '
Cette équation, ayant lieu pour toutes les valeurs de l'indice i, montre que
dS
les fonctions U et di + T' ont les mêmes dérivées partielles par rapport aux
variables q ; que, par conséquent, la différence de ces deux fonctions est une
constante ou une fonction de t seul; commed'ailleurs la fonction S ne sert qu'à
fournir les dérivées partielles par rapport aux variables q, on peut y ajouter
indifféremment telle constante ou telle fonction de t qu'on voudra , et par
conséquent on peut faire disparaître la différence ; ce qui conduit à l'équa
tion
ds
(9 ) dt
+ T' = U ,
dans laquelle l' est la demi-force vive exprimée en fonction des q et des
dérivées de S. La condition à laquelle doit satisfaire la fonction cherchée est
donc simplement exprimée par l'équation (9 ) , qui est une équation aui de
rivées partielles du premier ordre, liant la fonction S aux variables q.
Il reste à former la fonction T'.
Observons pour cela que la fonction T, égale à 1 m ( I"? + y + *** );
est homogène et du second degré par rapport aux vitesses I ', y ', : ", les
quelles sont linéaires en q ', dės que les liaisons sont indépendantes du
temps. La fonction T est donc aussi homogène et du second degré par
rapport aux vitesses q '. Mais les variables pétant liées aux variables par
la relation
Pi dai
les p sont linéaires par rapport aux q '; réciproquement les q' sont linéaires
par rapport aux p ; par suite enfin , la fonction T est homogène et du se
cond degré par rapport aux variables p.
Le calcul donnera donc pour T une expression de la forme
( 10) T = Ape? + 2BP,P: + Cpx' + 2DPP5 + ...
DE JACOBI . 301
dS ds ds
Pour en déduire T', il suffira de changer p, en da , P2 en
dqg P3 en
das
et l'on aura
dS DS ds 2
(11 ) TEA + 2B +C
(de) dg, dq, dq
L'équation (9) prend donc la forme définitive
ds ds dS ds
+ 2B
! 12 ) dt
+A
da. "
(ar) dg, dog
+C
( ) ++ ...... = U.
L'équation (12), qui est du premier ordre, exprime une relation qui lie la
fonction S aux k +1 variables indépendantes t, qu , qa ,... Qx ; l'intégrale com
plète de cette équation contiendra k + 1 constantes arbitraires, dont
l'une peut s'ajouter à la fonction Selle-même, puisque ses dérivées seules
figurent dans l'équation donnée, et se trouve sans influence sur la solution
du problème proposé. On peut laisser de côté celle constante , et mettre
la fonction cherchée sous la forme
(13) S = f(t, 91, 92, 9k age ag, ... , ax) ,
3g , ag , ... ak étant les arbitraires introduites par l'intégration .
160. Lorsqu'on aura trouvé cette fonction , on pourra en déduire le
groupe des valeurs de p fourni par les équations ( 2) , en prenant les déri
vées de S par rapport à quy 92, ... On aura ainsi k intégrales premières des
équations ( 1 ) . Pour achever l'intégration , on remarquera qu'il suffit de
prendre les dérivées de S par rapport aux arbitraires o., et d'égaler ces k
dérivées à de nouvelles constantes Ba , ... , Bx. En effet , prenons la dérivée de
l'équation (12) par rapport à une arbitraire a quelconque, nous aurons
ds ds ds ds
d d d
de ds de + 2B ds dan ds dq ,
+ 2A + 2B
da dg, da dq, da dq, da
ds
d
ds 092
+ 2C t ... = 0 .
dq, da
Nous égalons à zéro parce que la fonction U ne contient pas lesds a. Inter
vertissons l'ordre des dérivations partielles, puis remplaçons les dq par les p
de même indice. Il viendra
dds ds ds ds
da d d d
da da da
dt + 24p , das + 2Bp2 day + 2Bp . dqz
ds
da
+ 20P2 dya + = 0,
302 MÉTHODE
ou bien
ds ds
d
da da
( 14) dt + (2Ap. + 2Bp . + ... ) d
ą,
dS
d
da
+ (2Bp . + 2Cp2 + ... ) da + ... = 0.
e
De l'équation (10) on tire, en prenant les dérivées partielles de T par rapport
aux P,
dT
dp. 24p. + 2Bpa + ... ,
dT
dpg 2Bp. + 2Cp : +
THÉORÈNE DE POISSON .
dg , da dp, dll 1.
ou bien , en remplaçant par et par
dt dpi dt do
( da dll
(3) dpi) dy
DE POISSON . 305
=k ik
da d’H
dqi) dp , d9
dH dq , dH dp.
Remplaçons dans la première ligne par
dt '
et par
dt
dpi dq;
puis intervertissons l'ordre des différentiations :
det
d
'da i= k d 1=k d
0=
dg ,
di + Σ dqi
dq dqi
dt
+
da,) dp, dt
i= 1
dpi
i =k
dºH d'11
+ Σ ((dgn) dp,dq;
, dg;cy,
d2H PH
0
de a (46) + Σ dp,d7,( ) - dy,dq,(1;.). i = 1
dPH (da
dq;ep;(ap
(6) 0=
1
dt
d
(497)+ Σ 4:19 ( ) - 24.)
i= 1 i= 1
i=k i= k
(7)
o- 4 ( + Σπι, (18) -Στα (18)
L'indice j a la même valeur dans les quatre équations (4) , (5) , ( 6 ) et (7) .
Ajoutons ces quatre équations, après avoir multiplié la première par
ds d dz
la seconde par + la troisième par + la dernière
dp dg, dp
da.
par
da; nous aurons, en faisant passer les premiers termes du
second membre dans le premier membre de l'équation finale,
( 8)
a[(* ) 4 ( ) – ( 57) + (7.) - ( ..) 4 ( %)
i=
+
(47) ( )]= > [ :)( ) – ( ) :)] i =k
+
2. )- ) )
' da
dipedia,[(13)(4) - ( :) ( )]
+
i=1
dg ,
T ( 2 + y2 +33),
en supposant que la masse du point M soit égale à l'unité. On en déduit
dT dᎢ dT
da '
-X', -
= y ', d:
di
de sorte que x ', y ', z ' tiendront aussi lieu des variables p. La fonction U des
A B
forces est égale à r + s' en appelant A et B des constantes , r la distance
OM et s la distance AM .
Nous aurons une première intégrale du mouvement, en écrivant l'équation
des aires décrites autour du point 0 en projection sur le plan XOY , c'est-j
dire en posant
a = xy' - yx'.
Une seconde intégrale sera donnée par l'équation des forces vives,
T - U = constante , ou bien
A B
B = 3 (2+8 + y + ;-) –
Les quantités r et s sont respectivement égales à Væ : + y* + z et å
[Link] + y + (a — 2)", en appelant a la distance OA des deux centres d'at
traction. Formons les dérivées partielles des fonctions a et B , par rapport
à x et x ', puis par rapport à y et y', enfin par rapport à z et z', pour en
déduire les trois déterminants qui suivent :
da da da da da da
dx dx ' dy dy d : dz'
d3
dx
d3
dx ' 1 d3
dy
d3
dy 1 d3 d3
ds
DE POISSON . 309
On a successivement :
do da
da Y ', =
X ', 0,
dy d :
da da dz
dir - y,
di 0,
dy '
ds + d3 d3
>
(4 + )* (4 + 3) 2 +
+ 13 — a),
2.1
de y, di
d3 = X ', ds
dx = Y ',
'
et par suite
( <, B) = x'y' + Yx (A + ) – 44 –xymy (Ą ++ %).
quantité qui se réduit identiquement à zéro . Ici donc le théorème de Poisson
est vérifié, mais il ne fournit aucune indication z
nouvelle sur le mouvement. Il en est ainsi toutes
les fois que des deux intégrales a = constante, M
ment la variable t.
164. Autre exemple. Point matériel libre attire
vers un centre fixe, 0. Fig. 96 .
Nous prendrons encore pour variables q les
coordonnées rectangles x, y, z du point mobile , rapportées à des axes
menés par le point fixe,
Les vitesses x, y, z' de ces coordonnées seront les variables p, car
la demi-force vive T a pour valeur 2a (x^2 + y ^2 + x^2) et dT
1
= r '.
dx
Prenons pour intégrales a et B les équations des aires projetées sur les
plans XOY, YOZ ; il viendra
a = xy' — yx',
B = yz' — sy '.
de .
n) dn
dě
= 9dB
to
oddy + ( 2 , n) dn
+
dp . dpi de qk
a
dp, da, dast .x daak
)
2
(
daidz di 17
dq, - dza
i t . x Jaak
512 MÉTHODE
Substituons dans (1 ) les valeurs des dp et des dq données par les équa
tions (2) , puis identifions les coefficients des de dans les deux membres;
il viendra l'équation générale :
et
= l , si y = y.
Substituons aussi dans les équations (2) les valeurs des dz, fournies par
l'équation ( 1 ) , puis identifions les coefficients des dp et des dq; nous en d
duirons les six équations générales suivantes :
dp, day dp, dat
da, dp , dz, dp,
dpi da + dp, da ,
+
dz, dpj. dzot dp,; = 0, pour j different de i,
dpi dal dp, dagi
dz, dq ; + dook 29; = 0, quel que soit j.
dq; da , dq, dat
da, dq ,
+ +
dast dg, 1,
ajoutant. Il vient
da , da, dz, dp dp, dqi dq, dp,
(10) dg, da + dp, da , = (@g , as) ( daq da, da , da,
dp, da dq, dp,
+ ... + (2x, &,4) (dz , da, da , da ,影)
équation dans laquelle on peut donner à i toutes les valeurs 1 , 2 , ... k ; ajou
tant , on a pour la somme des premiers membres, le premier membre
de l'équation (3) , c'est - à -dire 0 ou 1. Dans le second membre, les paren
thèses (a, b ) se trouvent multipliées par les sommes
(dp, da, -
dq, dp,
18 (dx dx, da da ,
(12) (ago ara)[ag,mv] + ( ag, av) [ag, æ,] + ... + (2kg p)[235, ]
= 0, si u et y sont différents,
= 1 , si x = % .
Cela posé, multiplions l'équation (8) par (2_ , « ] , puis donnons à utoutes
les valeurs de 1 à 2k, et ajoutons les 2k équations résultantes. Nous auron
dpi dag dzak
(13) dzia do (09.08,] + dqi[ag, 2] + ... + dg,
On trouverait de même
dg, dag
[Link]
(14) -
da,
dp [4., .] – dqi [azt,2,). .
Ces équations (13) et ( 14) se déduisent respectivement des équations
et (9) en changeant à la fois
da da dp . dg
dp' da da da et les,a ')
en
dq, dp , da da
et (« , «'],
di da da
Par “, 0, q, les angles (III, § 321 ) qui fixent la position des axes mobiles
0X,, OY,, OZ, par rapport aux axes fixes Ox, OY, OZ .
Nous avons exprimé p, q, r en fonction des angles 0, 0, \ et de leurs vi
tesses, au moyen des équations
do
p = sino sino COS ? dt
at
dy do
(1) 9 = COS sin e at - sing at
:
da + cosa db .
dc đt
mz, xq sont nulles si l'on prend pour axes 08 ,, OY,, OZ,, les axes prin
cipaux de l’ellipsoide d'inertie. Nous supposons qu'il en est ainsi, et alors
la force vive 2T s'exprime par l'équation très simple
(2) 2T =: ApS + Bq2 + C/ ?,
316 ROTATION
ou , en fonction des nouvelles variables,
du dy do
21 = A dt
(3) sinº, sinºo + Acoses (ar) + 2A sinę cos sin 8 dl dt
du du do
+ B di )*cose,sinº8 + Bsin ? (11)' – 2Bsinę cos sin do di
de de
+ (a)* + Ccos?o ( * + 2Ccos e dt de
= (di)*(asin®,sinºo + Bcose; sinº6+ Ccosºs)
+ ( )" (acoses+ Bsin??)
+ (2 )
+2dy di (A sin cosợ sin — B sin p cose sin o)
dt dt
+ 2C de do .
dt dt
dT
d
du dT dU
dt de de
1
dT
d
dy dT dU
dt do
|
d
de dr dU
dt do
!sà
.
dt do dt df dt do
(8)
de dH dų AN do dH
=
+ do ' + +
dt dt dy dt do
Ces équations sont le point de départ des études analytiques sur le mouve
ment de rotation des corps célestes. Le point fixe 0 est alors le centre de
gravité du corps tournant. On sait, en effet, qu'un corps solide libre dans
l'espace tourne autour de son centre de gravité coinme si ce point était fixe
(t. III, § 311 ).
CHAPITRE III
169. Étant donnés n points, dont les masses sont m, m,, mg, ... et dont
les coordonnées rapportées à des axes fixes sont
X , X , Xg
Y , Y. , Ya .
fmm , XX
x
(x - 3,)* + (y - y .)? + ( — 34) Vix — xg)* + (y — yn' + (3 — 2,)?'
ou bien
d fim ,
dx Vi(x - 3,) + (y - y1)2 + (3 — 3,)**
L'attraction mutuelle du point m sur le point m, sera égale et contraire ;
on en obtiendra la composante en prenant la dérivée partielle de la même
fonction par rapport à sq . On aura autant de fonctions analogues à considérer
qu'il y a de manières de prendre deux points sur une collection de n points,
ou qu'il y a de combinaisons de n objets 2 à 2 , ou enfin nin 2 – 1).
La fonction des forces relative à l'ensemble du système sera donc la
somme de ces n (n - 1) fonctions particulières, et nous aurons par consé
2
quent
fmm ,
U =
V (x – & q) + (y — yı) + (* — :
fmmg
+
V(x – X,)? + (y – y2 )2 + (z 22
imm , +
t
Vix — xz) + (y — y3)2 + (z
+ fm , ing
Viz , — xg)" + (41 — ya)' + län
+ fm , m ,
V (x , — X3) + (ya – 93) + ( , –
fm9m3
+ t .
Vicry -43)* + ( , -1/3) + (ig -23)
320 MOUVEMENT
Les forces qui sollicitent le point m auront pour composantes suivant les
du dU dU
axes les dérivées partielles dx ' dy ' dz qui seront exprimées chacune
par n— 1 termes, représentant les composantes des actions de chacun des
n - 1 points sur le point m .
L'équation générale du mouvement est en définitive
dr dạy
dia dc dy + ada) = CU .
MOUVEMENT DU CENTRE DE GRAVITÉ, ET MOUVEMENT RELATIF PAR RAPPORT A DES
AXES DE DIRECTIONS CONSTANTES PASSANT PAR CE POINT.
et ainsi de suite pour les n points. Ajoutons ensemble toutes ces équations,
du du
et observons que , dans les diverses dérivées partielles les ter
dx ' da ,
mes sont deux à deux égaux en valeur absolue et de signes contrairei.
Leur somme est donc nulle , et l'on a par conséquent
d x
dt ?
+ my dts + = 0.
et par suite
de
- 0.
den
On prouverait de même que dt 0 , diº = 0 , net & étant les autres
coordonnées du centre de gravité.
Donc le mouvement du centre de gravité est rectiligne et uniforme.
DE TRANSLATION . 321
= 8U .
de plus
d :
de dt? m = 0,
ddạy d'n
Σ m
dt dla m = 0,
dd : dd
m : 0.
de
c'est à dire que le mouvement relatif à des axes mobiles de directions con
stantes, passant par le centre de gravité, a les mêmes équations différen
Lielles que le mouvement absolu.
V. - MÉC . CULLIGAON . 21
322 MOUVEVENT
soit que les axes primitifs scient fixes, soit qu'ils passent constamment
par le centre de gravité ; x, y, z, sont les coordonnées rapportées à ces
axes .
DE TRANSLATION . 323
Changeons z en X + x, y en Y + y, % en 2 + x ; la fonction U de
viendra
fum fumy
U= + +
[vzt
Væ? + y2 + 2 vx² + y² + 2
fmm ,
:]
+
[ View
( x - 2 )* + (y — y .) + ( — 24)*
le premier crochet contenant les n 1 termes qui renferment en facteur la
( n − 1 ) (n − 2 )
masse M du point principal , et le second les 2
termes qui cor
respondent aux actions mutuelles des n — 2 autres points .
Le premier membre devient , par la même transformation, en mettant en
évidence les termes correspondants au corps M, et en restreignant la somme
Σ aux n - 1 autres points seulement,
dd2X d? ( X + x)
M
di?
δX + Σ ከn
di ? ( oX + 8x)
dY ď ? (Y + y)
+ M des δY + Σ m
d12
( &Y + oy)
d22 d ' (Z + )
+ M dla δZ + Σ ከm
di
( 8Z + 8z) .
(w die +
8XM
dºx
m
d ” (X + 8
di ?
+ =)) + Ση m
d ? (X + x)
di?
ör .
La quantité qui multiplie 8X est nulle d'elle - même ; car elle représente le
d25
produit de la masse totale, 11+ Xm, par l'accélération, dt
du centre de
dex
Pour éliminer
dez ) seul facteur qui contienne encore trace des ancien
nes coordonnées, observons que le mouvement du point principal est défini
par les trois équations :
dºx dU
M 1
dla dx'
d'Y dU
M
dt : di '
dºz dU
M
di d '
324 MOUVEMENT
et qu'en vertu de la remarque faite en commençant, on peut poser, avec
les nouvelles coordonnées des n-- 1 autres points,
dºx dU
M
dy
M
d12 dy
dd'Z du
M
dia
d-X
Substituons ces valeurs dans le terme dt?
8x ; il prendra la forme
dU
- mår Σύ
moz dx
+ [ m ,11127
Pus
ou encore
_f(11 + m )mx
p3 - [rm , (o +:) + fmm, ( + ) +...]
On peut mettre le crochet sous forme de dérivée partielle . En effet le terme
X - T
est la dérivée partielle prise par rapport à x de .
Quant
Pori
TA
au terme 3
comme
ri est indépendant de x, c'est la dérivée partielle,
LIG 2x + yy, +23
;
par rapport à x , de >
ou encore de
۳دi
. forme qui permet
i
1 XX; + y + 33
ROL
Pool
on en déduit
dro0.1i X
+
dx ) جم r
dax f (M + m )x dRo .
de + di
dia dz
drva
dt
+
)
de
dp , n dp's.
+ + +
dpi dt dpa di
dau
dlateg
o da., dll dz dH (da , dH
to + +
dt dt d91 ) dm dg,, dp, doa dp:
da ) dH da , dH dH
-( ) Cerit
dpa dq2 Com
+ (da, ) da
dΩ dz do
+
Control
dp, dq.
+ +
dpa.
da , dado dΩ ( dx , ) da
(6 ) dt dpa , da,
+
dp2 ) dq2 dyn des
Telle est la condition à laquelle doit satisfaire la variable & pour que l'é
quation ( 2) soit une solution du système (3) . On sera ainsi conduit à poser
2n équations différentielles, qu'il restera à intégrer.
Mais on peut donner à ces équations une forme beaucoup plus simple en
exprimant les p et les q en fonction du temps et des arbitraires a, au moyen
des équations (2) . Faisons cette transformation dans la fonction n ; elle sera
DES ARBITRAIRES . 329
11.02
exprimée en fonction de t et des a. La dérivée partielle da , deviendra dans
+ ) ) ) )
-24100 +06 + ... +
Conta)(195.)]}
Cette dernière équation peut se simplifier ; multiplions l'équation (8) par
dz
puis faisons varier i de 1 à n, et ajoutons toutes les équations ainsi
Chat)
dq;
formées ; il viendra
de das do (duan ( da ,
+
(10) 0=
da tent) ( do ) + (0 :) ( )
condua +
daon dva
do
de deza ( da, de dag 'da , d.2 dage
+ da, dp , dg
+
da, ldp , dqa
+ +
dogn Moundpgtain dg
*
do / day
+
da, dpa dgn
v = 2R
(datd Cons + :) :
[( ;)) ( m ) ( dx ,.)]}
+
+ dan
330 VARIATION
Retranchons l'équation ( 10) de l'équation (9) . Nous aurons pour résultat,
en omettant les parenthèses pour les dérivées des a par rapport aux pdf
aux q ,
v = 21
deque da ( da, dz, da , da ,
dt dz, dp , dq, 19. dp.
dag da , da, da , dzdz, da, da,
+ dpz dq2 + +
dq, dp , dp, dan do , dpa .
telles, que pour une même valeur particulière, t = to,du temps, on ait
P = P , P, = P , . Pn = P,
G = ,, 9. lo, le
DES ARBITRAIRES . 331
Pour cela, il faut et il suffit qu'en faisant t = t, dans les équations inte.
grales du sytėme (1 ) ,
( 13) Pc = f (1,91 .
In , PA Pni ,
Q. = q (t, q In , PA · Pn) ,
10 .
De même
dg, est nul pour i différent de v, et égal à l'unité pour i = y.
dP. dQ ,
e
Enfin et
dai dpi sont nuls pour loute valeur de i . Donc
dPdQ, DP, 10, + + dP. do dPdQ,
(Pus_0.1 = colorido dg, di dP , dan dgn din
est identiquement nul si p. et v sont différents, car chaque terme du déve
loppement renferme un facteur nul . Mais il en est autrement si y = ' ; car
dP , 10 .
alors le développement contient le terme qui est égal à l'unité, et
dp , dq,
tous les autres termes sont égauxà zéro. On a donc (PH, Qu) = + 1, et par
suite ( Q,, PM) = - 1 , ce qu'on pourrait d'ailleurs reconnaitre directe
n :ent. Ces égalités sont vraies pour t = to; mais, comme la fonction ( , a )
est indépendanle du temps, elles sont vraies pour toute valeur du temps t si
elles sont vérifiées pour l'une d'elles . Grâce à ce choix spécial d'arbitraires ,
le second membre des équations ( 12) se réduit à un seul terme, et ces 2n
équations prennent la forme canonique
[Link] dΩ
( 14) dt
+
(1Q,
d . de
1 dt dl ,
MÉTHODE
da .
très petites valeurs, les vilesses dt
des arbitraires variables seront très
petites , et les arbitraires elles-mêmes pourront être développées en series
convergentes.
Cela posé, nous regarderons encore les équations (2) et (3) , au nombre
de 2n, comme les intégrales du système des 2n équations (4) , en y consi
dérant les arbitraires a et b comme de nouvelles variables . Cherchons
à quelles équations différentielles ces nouvelles variables doivent satis
faire.
Pour cela différentions et divisons par dt les équations (2 ) et (3) ; ce qui
donne
j =1 n
dpi das dºs_dq; dºs dze
+
(5) dt didy , Edq;dq, ai + Edqari
dq, di
141
j =* han
d's dsdq dus dzy ds.
(6 ) dzdit da dq de +
dada, di
, dt -0.
j =1 it = 1
Dans les 2n équations ainsi formées, et dans celles qu'on en déduira , les
indices i et » sont des indices constants pour une même équation , et va
riables d'une équation à l'autre ; tandis que les indices j et u. sont relatifs
aux sommations indiquées, et reçoivent dans chaque équation toutes les
valeurs entières de 1 à n.
Nous remplacerons dans les équations (5) et (6)6 , les dp et les dq par
dt di
leurs valeurs tirées de (4) , ce qui donnera des équations qu'on peut écrire
de la manière suivante :
das d ዳS du
dll +
dg, dida j=1
dq,dq, dp,
( 7) d da
十 d's de dºs da
+ dq, - dq,dq, dp, + Edgoda,de
j = t
d'S doS dH
dadt + dz,dq; dp;
(8) 各 =三 n
= 0.
dºs de dºs da dß,
-j = 1 da dq,dp; + Σ dzda , di dt
Nous considérons dans les équations (9) et ( 10) les « et les q comme da
variables indépendantes, et les quantités ß et p comme des fonctions des !
et des a, déduites des relations (2 ) el (3) ; la diſférentiation donnera ensu
les sp et les 3 en fonction des sq et des de qui resteront arbitraires. Cela
posé, multiplions l'équation (9) par 89, et l'équation (10) par 82,; apri
quoi, nous donnerons à l'indice i les n valeurs qu'il peut avoir, et nous fe
rons de même pour l'indice v ; enfin nous ajouterons les 2n équaticos
ainsi préparées. L'équation finale, où les 8x et dq restent arbitraires,
DE JACOBI . 335
j =n
19į 29 ;
de ögot dΩ
ico
Σ 44 , δη, + Σ αα
-Σ1 = 1
29
1 dpi i = 1 v= 1
dx
:)
On retrouve dans cette équation , comme coefficient de 14., la variation
dt
ds de
totale de ou de Bi ; et comme coefficient de la variation totale de
di ' dp,
ds
ou de Pj; l'équation ( 11 ) devient donc :
dq;
vn i =n
dB - d
δα ,
Logit
drΩi oli
Σ dt dt -Σ dai +Σ J = 1
Elle se simplifie encore si l'on remarque que les sommes sont alors sépa
rées les unes des autres, et que les indices H., v, i, j , doivent recevoir chacun
toutes les valeurs entières de 1 àn ; la distinction des indices estdonc sans
aucune utilité, et l'on peut écrire par conséquent l'équation sous la forme
d3
• δα
dt
( 12)
Σ (dan O'Ben– dB, dan) = dt én.
= 1
Cette équation très simple tient lieu des 2n équations ( 9) et (10) , et permet
d'opérer immédiatement le changement de variables. Au lieu de considé
rer N comme une fonction des p et des q , nous pouvons l'exprimer par une
fonction des a et des ß, qui sont liés aux p et aux q par les 2n équations (2)
et (3). Nous aurons alors
dΩ dΩ dΩ ΠΩ
i + da д dan 83, + . + on:
das dast n d32 lßn
336 MÉTHODE
Remplaçons S1 par cette valeur dans l'équation ( 12) , puis égalons les
coefficients des 8B et des da de même indice , nous obtiendrons les 2n équa
tions differentielles de la variation des arbitraires sous la forme cano
nique :
da d22
( 13) dt
d3 dΩ
dt da ,
c'est-à-dire sous une forme analogue à celle des équations ( 1 ) , qui appar
tiennent au mouvement non troublé .
=
fux
+
.
die da
dday + fuy de
2
di² dy
d ፡፡ fuz dΩ
+
d12 da
ddy fuy
di ?
+ 0,
:
+
luz - 0.
dis
od = Sa { (a* , ) dan
v= 1
.
variations des arbitraires sont définies par le groupe de six équations cano
niques :
dH dΩ dG da AC dΩ
>
dl dh dt de dc
(1) dΩ dΩ dc dΩ
dh dg
-
=
-
=
>
di dll dt dG de NC
II
qu'on peut écrire d'une autre manière, sous forme symbolique ($ 175),
(2) dheh - dhờH + dGåg – dgôG + dCcc — dcôC = dton .
Dans ces équations, est exprimée en fonction des coordonnées de la
planéte dont on étudie le mouvement, et des coordonnées de toutes les
autres planètes qui altèrent le mouvement de la première ; les coordonnées
de la planète s'expriment en fonction du temps et des éléments elliptiques ,
soit des éléments canoniques, soit des éléments usuels, par des formules
où le temps n'entre jamais en dehors des signes sinus et cosinus. La fonc
tion N ne contient donc que des termes périodiques. Mais nous allons voir
qu'il n'en est pas de même de toutes ses dérivées partielles. Le temps
n'entre dans les équations du mouvement ellip! ique que joint à la con
do dΩ dΩ dΩ
stante c, dans l'équation dc = t + c. Les dérivées partielles dhi' dh ' G'
da
dg s'obtiendront sans faire sortir le temps t des signes trigonométriques ,
de sorte que ces dérivées partielles restent encore périodiques . Pour élu
dier à ce point de vue la forme des deux dernières dérivées partielles, chan
geons de variables, et posons l = n (t + c) , n représentant le moyen mou
vement ( -20 ) et l l'anomalie moyenne de la planète ; cette transforma
fit
tion nous permet de remplacer par une lettre unique la somme t + c du
temps et de la variable c. Au système des arbitraires
H , h , G , 9, C, C,
nous substituons donc le système
II , h , G , g, C , 1 .
Cela posé, prenons les dérivées de 1 par rapport à c d'abord, puis par rap
port à C ; nous aurons
dΩ de dl dΩ
dc di dc di Xu ,
des
de sorte que dc ne contient pas non plus le temps en dehors des signes
340 MÉTIIODE
dne
sinus et cosinus. Mais il en est autrement de dC Observons en eſſet quen
exprimée dans le nouveau système de variables contient C explicilement
d'abord, et implicitement dans l. Désignons par des parenthèses les déri
vées prises dans ce nouveau système ; il viendra
dΩ dΩ di
Mais
dC (da) + ( a)
dC di ac
(-20)
ܽܕ
l = nlt + c) (1 + c).
fu
Donc
dl 31– 20)$(1 + + c0),,
=
dc M
et enſin
de da
31—2018 (-a) (4 +0) dl
Donc
dCic - dcôC = 1 {aCal — (dl — ndt) dC ),
n
di do
dl
Le temps ne sort plus alors des signes sinus et cosinus, mais la vitesse di
n'est plus de l'ordre de petitesse des forces perturbatrices, puisqu'elle con
tient un terme n , indépendant des dérivées partielles de la fonction n.
179. On peut employer deux procédés pour tourner cette difficulté.
Le premier consiste à poser
de
(9 ) di
et
( 10) l= p + %
en appelant p et y deux nouvelles variables . On en déduit en effet
dl de der
đi dt + dt = n + di
en posant encore
115) d' = n - C = a +
2L ?
ll
dhe dH dt | dG
0
l'angle 0 varie de 0 à 27, dans le sens de OX B Y
a =
fe
2C
= yto = yth + ;
344 MOUVEMENT DE TRANSLATION
et inversement on aurait, en exprimant les arbitraires canoniques en fonc
tion des arbitraires usuelles :
h = 0,
9 = 0-0,
C=
( 4) 2a '
G = Vfuaſi c ),
H = cose Vipa (1 – 0 ),
7
A ces équations on joint encore les deux suivantes qui définissent le moyen
mouvemnent n , et la durée T de la révolution :
1
( 5) (-20) uT = 27 .
fu
de = dy + dh + dg.
Ces équations nous serviront à former les valeurs des dérivées partielles
du de
dh ' dH figurant dans les équations ( 1 ) , en fonction des éléments
1
dh ) an (二 d)á + 1da )
(dodh + dodh 1
les dérivées entre parenthèses étant celles qui correspondent aux nouvelles
D'UNE PLANÈTE. 345
variables . Substituant les valeurs des différentielles données par ( 7 ) , on a
d9 do do de da d:
1, = 0, 1, 0, 0, 1.
dh dh dh dh dh dh
Donc enfin
dΩ dΩ dΩ
do + do +
dh d:
na cos ?
=
+
dG
dΩ dΩ
fue de
fu vi - e? sin () 9
dy de )
de 2a" / do a ( 1 — c^) (do2
+ de
dC le (da fue
Divisons ensuite par dt les six équations .( 7), remplaçons les rapports
dh dh de d12
dl dt'
par leurs valeurs données par les équations ( 1 ) ,
ddil ' dh
puis substituons à ces dérivées partielles leurs valeurs en fonction des nou
selles dérivées, fournies par les relations (7) . On obtient en définitive le
tableau (9) , où le changement de variables est entièrement opéré :
do na del
dt
fue V1 – et sin ( d ? ).
de na dΩ
dt do
fu V1 – e sin
na ( 1 - cos )
dz
fuvi – e sinq
do navi e da na (1 — coso) dΩ
=
(9)
dt fue de
+
fu VI – e sin ? 1d ).
de navī e / do na (1 — eº) – navi e de
dt fue dos (1 ),
d :
li
fue
da 2aºn de
dt fil d:
di navi - p - na (1 — e ) (d9
dt fue ( de )
2na " na (1 coso)
fu da
fie V1 e sing do (
548 MOUVEMENT DE TRANSLATION
Pour faire usage de ces équations, on remplacera la fonction n par la valear
Ω = IΣ mito,.,
somme dans laquelle m, est la masse d'une des planėles troublantes, et
Routla fonction
xx, + yy; +34
Ro, Po, i
dt с р do d :
1 + 11
da ma dR0,1
dt
= 2aạn x de
.
ds dlo,
2a'n
dt da
Donc
dn 3n da
=
-
0,1
3an? ዝ፡
dt 24 de de
B'
a = (a) + A' + in ti n sin (il till + Wi .
348 MOUVEMENT DE TRANSLATION
Dans ces équations, il n'entre que la dérivée de la fonction Rore par rap
port à l'époque • ; mais e n'entre que dans la longitude moyenne I, et
ne figure pas dans le terme A de la valeur de Rod ; on aura donc, en déri
vant par rapport à é une équation de la forme :
d10,4
da iB sin (il+ ill + a),
dl
en observant que l = nt + 6, ce qui donne de
- 1.
Donc
da
Pa'n iB );
11
at
D'UNE PLANÈTE. 349
d'où l'on déduit en intégrant ,
DÉVELOPPEMENTS EN SÉRIE
GÉNÉRALITÉS.
$ = u- e sinu,
1
Si donc nous formons la demi-différence
pour résultat
( - ), , nous obtiendrons
( -5) = v = Tsin
et
esinuv = 1 = ;( - )
Multiplions par V - 1 l'équation u e sin u = %, et élevons e à la puis
sance dont l'exposant est &V — [Link] viendra
, -(- 1 ), la relation
(1 ) 3 = 8X : - ( -:).
186. Cela posé , en verlu d'un théorèmé du commandant Laurent, si deur
variables z et s sont liées par une équation f (s) = , et que la fonctionſ
soit continue pour toute valeur de s ; si de plus on sail que, pour toute va.
leur de z dont le module soit compris entre deux limites données Ro et R,
l'équation f ( s ) = x n'a pas de racines multiples, on pourra toujours
trouver une fonction « (z) telle, que l'on ait
s = $ (3) ,
160)— ; (5-- :)
dont la dérivée est
NI
S
- (1 + 5) .
DÉVELOPPEMENTS EN SÉRIE. 353
Les racines égales de l'équation (1 ) , résolue par rapport à s, s'obtien
dront donc en égalant cette dernière fonction à 0 ; ce qui donne
1 e 1
8 2 1+ = 0,
1 2
Sous celte forme, on voit que s et dont la somme est égale à et le
(2) gue--5 + 1 = 0,
e
1
1 EV 1 - 27
1
Substituons ces deux valeurs de s dans l'équation (1 ) ; on en déduira les
valeurs correspondantes de x, savoir
1 + V1– 2*,-V1
e
vi
زينة e
* +VI 6
ce sont les seules valeurs de la variable z qui puissent faire acquérir à
l'équation (1 ) des racines égales .
L'excentricité e est, pour toutes les planètes, un nombre moindre que
l'unité. Donc Z, et zą sont tous deux réels et positifs. Leur produit est
égal à l'unité ; donc l'un est < 1 et l'autre > 1 ; et par conséquent la va
leur z = 1 , pour laquelle on a aussi s = 1 , est comprise dans l'intervalle
des limites qui font acquérir à l'équation ( 1 ) des racines égales.
On déduit du théorème de Laurent que, non seulement s, mais en
core toute fonction continue de s, est développable suivant une double
série convergente, ordonnée suivant les exposants entiers, positifs ou né
gatifs, de z. Mais s et z tiennent la place des exponentielles imaginaires
CV - i
v =1 et e qui sont équivalentes à des fonctions de sinus et de
cosinus de u et G. On voit par là que l'on pourra développer en série con
vergente, en fonction de 5, non seulement la variable u, mais encore
v . - MÉC . COLLIGNON . 23
354 DÉVELOPPEMENTS EN SÉRIE.
toute fonction continue de cette variable. Nous donnerons le dévelop
pement de u en fonction de 6 plus loin.
187. Prenons comme second exemple la fonction perlurbatrice
1 ux, + yº, +351 ,
0,1
PO,
le mouvement ;
OX , OY , OZ , trois axes de directions con
stantes, menés par ce point;
M , le corps troublant ;
r = OM la distance du corps M au corps
principal ;
ri = OM, la distance du corps troublant Fig . 98 .
au même corps 0 ;
p0,1 = MM, la distance des deux corps M et Mg.
On aura
Via + (y — Yo ' + 1ö = Po.1
16
équation qui permet de remplacer M.1 , +94 + ** 10
par
.
On a donc
1 1
Ro,
Vp* – 2,775 +
356 DÉVELOPPEMENT EN SÉRIE
On peut faire deux hypothèses sur la grandeur relative de r et de r,.
1
Nous supposerons d'abord r < " , et nous ferons- -t , t étant une nou.
Vr - 217,5 + r 1 - 261+ +
1
et le problème est ramené à développer en série la fraction
V1 — 20t + f
On y parvient aisément en remarquant que la fonction
1
V1 - 21x + 1
ds 1
( 2) dx
1- 2tr + tỏ
Mais il faut observer que le radical peut être pris avec le signe + ou le
signe -. Si l'on prend le signe + , on z indéterminé pour t = 0, et si
l'on prend le signe -, l'équation ( 1 ) fait infini. Si l'on fait disparaitre
le radical de l'équation (1 ) , il vient , en élevant au carré,
(t: -1) = 1-2x +1,
ou bien
1939 — 21: + 1 = 1— 21x + t,
( 3) =x + 1
(42 ).
Sous cette forme, on voit que pour t = 0 on a x = x, ce qui est la vraie
valeur de z à déduire de l'équation (1 ) , quand on y fait t égal à 0. Cela
suppose que le radical y soit pris avec sa détermination positive. Nous
DE LA FONCTION PERTURBATRICE . 357
:=z +in + at ( ) + dn - 1
( -) +....
+ 1.2 . ..u dxn -i
( )" +
Faisons l'application de cette formule au cas particulier de l'équation (3),
où l'on a
13)= ****
Il vient
1 1 Id ', - 1) 구 18-11
( 7) +
do
ト - 2 trº
1 4 dn 5-1" )
+ + .
7 , " +1 1.2...1 da "
Nous avons supposé r < " 1, et l'équation (7) subsiste sans modification
d ( ! - 1)
Le second terme de la série contient un facteur ', quiestido do
tique à 2 3 ; de sorte que ce terme se réduit à
15
+
ri
1 + 1 d[ - 1) 1 d ? (G ' — 1) t ...
7 bus) da + X2 dot
– 2Tr 3 + *
1 1d" (.* — 1 )*
politi 1.2 .
Х21
den
+ ... ,
To
1
série moins commode que l'autre. Le premier terme수, contenant les coor
données du point M, formera des dérivées partielles à faire entrer dans les
équations du mouvement.
191. Comme application, proposons- nous de calculer le premier terme
effectif de la série (8) appliquée au mouvement de la Lune, quand on
prend pour corps troublant le Soleil.
La distance r sera la distance de la Lune à la Terre, corps principal ;
La distance r, sera la distance du Soleil à la Terre .
1
On aura environ 400 ' et la série ( 8) sera très convergente.
1
Le terme pouvant être écarté, occupons-nous du terme suivant ,
1 dlo! — 1)"
xis
* 1.7 * 22 *
qui prend pour valeur
1 3,112
( 124-4) 2
360 DÉVELOPPEMENT EN SÉRIE
Si l'on se borne au premier terme de la série, ce terme représente la fonc
tion perturbatrice R0,1. On voit qu'elle contient en facteur r et de
Mais
xx, + yy.+34;
donc
d'or)
der
De plus
x + y + ' = re;
donc
dr
d.c
On trouverait de même
dRo4 3
Х
dy xori
et
' 0.1 3
d: xorbit
La force perturbatrice totale se déduit de ses composantes en les el
vant au carré, et en ajoutant , puis en prenant la racine carrée de la
somme.
DE LA FONCTION PERTURBATRICE. 361
On a donc identiquement
droitt
i + dRodX + dRodX
da dy d :
dro de dR90,1 dy dRods d
dx ar + dy dr + di ar ar ( Ro,a)
fm,(3,4 – 11 n,
X (35 — 1 )
+ 2X354 000 X et
(40)
400 - 354 000 x 400 9
La force perturbatrice dont il est question ici est, à vrai dire, la com
posante de la force totale , estimée suivant le rayon OM. La force pertur
batrice totale a pour valeur
fm ,rv 33+ +
DE LA FONCTION PERTURBATRICE . 363
30* + 1x
1
ments, qui est environ 13 ' puisqu'il y a 13 mois lunaires dans l'année
solaire .
a
Le rapport
а.
des grands axes des orbites est égal à 400 ' et Delaunay
l'a considéré comme constituant un second ordre de petitesse.
Cela posé, il a développé en série chaque terme en fonction de tous ces
éléments, en s'arrêtant dans chaque série au huitième ordre . L'ensemble
de tous les termes ainsi obtenus constitue une valeur approximative de la
fonction perturbatrice, et conduit à une connaissance à peu près com
plète du mouvement troublé.
364 DÉVELOPPEMENT EN SÉRIE
i
DES VARIABLES DU MOUVEMENT ELLIPTIQUE. 365
d*
(sinal) - 2"
;"-4_MV= – (n–2,"–1/ 3 = + ...
.. +( -4 * ( - 1.2
)...(x = k +1)( n – 2k)" –1 /(" —2k){v =1
... k + ...)
+ (le même polynôme où l'on changerait le signe de V — 1)
=
en
Multiplions les deux membres par 1.2...n ; nous aurons pour le terme
général de la série (u), où l'on réintroduira les sinus à la place des expo
nentielles imaginaires,
() Хі -2
() X
( 1 1
i i )
(+)
+2
() (i + 4) (i + 3) i +-3
1.....(i + 4) 1.2
er
LA 2 (02 2
teur , est
2k 2x
(-1 )* = (- 1 )* r (k + 1) r (i + k + 1)'
1... (i + k))(1... )
en désignant par r (x) la fonction eulérienne,'qui, pour les valeurs entières
de la variable x, a pour valeur r(x) = 1.2 ... (.x— 1), avec f ( 1 ) = 1 .
Donc enfin le terme général en sin iç de la série (u) est
1 + 2k
ei
2 k 2
sin ixΣ - 1)
k -- 0
r (k + 1) r (i + k + 1) '
2 sin is
(-1 ) * *()
u = 5+ i= 1
1
k=0
r (k + 1) r (i + k +1) '
u
On a d'abord sinu = e
Par conséquent,
1
(2) sinu A , sin $ + e- A , sin 2 5 + -e A ; sin 35 + ....
e
DES VARIABLES DU MOUVEMENT ELLIPTIQUE. 367
du
( 1 - e cos u) de sin u = 0 .
Donc
du 1
ds 1 -e cos u
II
!
du sin u
de -e cos u
= 1 – e cos u = 1 + e cos ( -0
cos (3-0 ) et
'<<"( - 1),
i conduit au développement
Si l'on prend les dérivées partielles de par rapport à (, puis par rap
port à e , il vient
du esin u
= esin u
d; as 1 - cos u '
dos du u
cos u te sin u X 1 - ecos u
sin e - COS
-cos u tesin u de
de e cosa
= -cos (0-0) ,
Pour avoir -,
a il suffira d'intégrer l'une de ces équations, la première
par exemple, où l'on regardera e comme constant. Il vient
dag
a == 1H - e DA, cos 5
e dA, cos 25
de 2 de 5 de
cos 3 $ -...
d ”. dA,
a dH
e
de
cos 5
1
de
de ) cos 25 -
de de de 2 de
d
a
série qui doit coïncider avec le développement de de
cos ( v –0 ) ,
déjà ordonné suivant les cosinus des multiples successifs de 6. Il doit
donc y avoir identité terme à terme entre les deux développements, et, par
conséquent, on a
dll
e ,
de
= <+,
Cétant une constante arbitraire; on la détermine en faisant e = 0. Alors
DES VARIABLES DU MOUVEMENT ELLIPTIQUE . 369
l'orbite devient circulaire, et on doit avoir r = a . Donc C = 1 , et l'on
obtient en définitive le développement
e di , e dA ;
(6) a = 1(1++ ) - o cos
2 de cos 25... ide cos iš
a
COS U =
e
el par conséquent
dal 11 DA;
COS U =
(7) - + de cos 5+ + ide COS2 5 + i ...
tielles de az
par rapport à 5, puis par rapport à e.
On a d'abord
1 a 2r d ( 1 - ecos u ) 2r du
X e sin u
a ds a ds
mais
du 1 a
d: e cOS u 1
v . - MÉC , COLLIGNON . 24
370 DÉVELOPPEMENT EN SÉRIE
donc
! ( 1 - e cos u du
de de =2 de 2- cos u te sin u de
e COS ut
- =2 e cOS U
2 (e - cosu) .
d
( )= 2 (u— 5} d5 +2 (e – cos u) de,
équation où l'on peut remplacer u = $ et cosu par leurs valeurs en fone
tion de $ ; il vient
forme i* A%; cosi , et des termes de la forme 2ijA /A ; cos i cosjl, savoir
les carrés et les doubles produits . Or ces deux sortes de termes sont
réductibles à des cosinus d'arcs simples ; on a en effet
1 + cos2i
cos i = 2 + 5) .
et cosiscos js= } (cos (i –j5+ cos (i +j)
Donc la série cherchée est de la forme
ou bien
cos is ds
=
Bi
T
Mais on a
d5 = zdu
et
.
cosis du .
cos iš dz = -x cosisxdur - e cos u
Donc
cos i du
Bi
S. 1 - e cos u
dee
TT
S* [Link] (0 cos u — i sin uv – I)e elind =1–6)teicosu — isiny'= 1;
et , si l'on y fait e = 0, on aura
d P Bi
est nul lorsque p est inférieur à i ;
de ? 0
1 li + 2k) li + k +1) (0
et à + 1)*+ (0-1,6- da
+ 2k
S. 1.2 ... k
1
le moyen mouvement n . Donc A =
2 - na
na V1 — e*. Il vient par conséquent
r'd (0-0) = na?V1 -edt.
Mais
ndt = ds ;
donc
faarza
Si l'on intègre de ţ = 0 à = ?, v - o variant entre les mêmes limites ,
on a
şd's :
vie
a
Mais , en intégrant entre les mêmes limites la série qui donne tous
et il reste
Donc
Bor =
-S. vi
1
Bo =
374 FONCTIONS XX
En définitive, on a la série
1
(9) + B , cos $ + B, cos 25+ + Bicos iš + ... ,
FONCTIONS Xne
1 1 d "{x — 1)".
(2) In = 1.2 . Х
2" dan
cette même valeur donne aux fonctions voisines , X et X-,, des valeurs
de signes contraires ; car, X étant nul , on a entre X, et X la re
lation
nån + (n — 1)Xn-y = 0,
qui suppose X, et X.- , de signes différents.
198. Il résulte de ces caractères que la suite des fonctions
XX, Xn- 1 , Xn-2 ... X , X , X , = 1 ,
qui se termine à une constante, a les propriétés des fonctions de Sturm . Si
I'on substitue à x dans ces fonctions deux valeurs réelles a et B, a étant
< B, et qu'on compte les variations de signes de la suite pour chaque
substitution , le nombre des variations perdues en passant de x = xà x =
sera égal au nombre des racines réelles comprises entre a et B.
On retrouve là le théorème sur la réalité des racines de l'équation Xn = 0.
Si l'on substitue à x la valeur — 1 , la suite présentera n variations de
signes, savoir
(-1 )", (-1 )-1, (-1 )"-4, + 1, -1, +1;
+1 , +1 , +1 , +1 , +1 , +1
( 1 – 24x + x2)-1(0-1),
378 FONCTIONS SA
et il doit y avoir identité entre les deux développements. Égalant les coel
ficients d'une même puissance de t , 18–1, il vient
dX, dIn- 1
nX dir dx
dX- 1 dX,
On peut remplacer dans celte équation dn par x dn - nXg, et
d-X , ddx ,
par z
drº
- (n − 1 ) Il viendra
d.x
On déduit de l'équation (4) , en prenant deux fois la dérivée par rapport is,
d'Y
dx²
( 2n - 1) (= 4 2 ")+ ( n −1) des = 0,
équation où l'on remplacera Xdx -1, d'X ,-4 d -Xn -1 par leurs valeurs en
dr * dir "
fonction de Xn, et l'on aura comme équation finale, ne contenant plus
que Xn et ses dérivées,
d *In -23dX ,
(5) ( 1 — 22) dx? dx + n (n + 1 )X , = 0.
FONCTIONS Xn 379
dạy - 22 dy
da + n (n + 1)y = 0,
( 1 --- ( ) -2 ( 7-3) = :
on peut poser
ܙܙܐdy - y dc
dx
ou bien à
d: 2adc
x?
ou en intégrant à
с
sinº [Link] =
S. 2m
lorsque n = m .
X, dx = 0 lors i
Nous allons démontrer que l'on a de même siX
met n sont différents, et nous chercherons la valeur de S*
lorsque m et n deviennent égaux.
1 ° L'équation (5 ) peut s'écrire
as[1–20 ] ++ n (n + 1 ) X, = 0.
On aura de même, par un autre indice m,
dx ,
dr (1
(1 — )
) + m (m + 1 )X
dx = 0.
de [1–4*(** )] ;
de plus
m (m +1) - n (n + 1 ) = mn
( ) (m + + 1 ) .
Donc enfin
So XmX, dx = 0 .
ST X , dr
intégrale qui n'est pas nulle, puisque tous ses éléments sont positifs. Il
reste à en trouver la valeur ; c'est une fonction de l'indice n.
M. Liouville a donné pour cela une méthode indirecte très élégante .
Considérons l'intégrale définie
+ 1
dr
U= dy
8
S 1 - rs Vy - (1 - , ) (1 – 34)
On a donc
+
U = log nep.1 $:
fonction de s, indépendante de r, qu'on peut développer en série par la
formule connue
28+ 282
U =2 + 5 + 5+ +
2n +1 + ....
+ +
V1–2782 + x =[1–2rsz +r**]*!=1+1,83+ v* +... 1
1
[1–2x+ ;] =1+ , + +...+1,5 .
1–2 +
FONCTIONS X 383
2n +1
si m et n sont différents.
* L *'»„«,dx = 0
et = 1 si m = n .
201. Grâce à cette propriété, on pourra toujours exprimer par une série
contenant les fonctions X, toute fonction de la variable x qui ne devient
pas infinie entre les limites — 1 et + 1 .
Si la fonction qu'on veut développer est une fonction entière du degrén ,
on peut toujours l'exprimer par une fonction linéaire de polynomes don
nés, X., X. - 4 , Xx - , ... X , X , X, = 1 , dont les degrés soient respective
ment égaux aux indices. En effet, soit P le polynome du degré n à dé
velopper. On divisera P par Xn ; ces deux polynomes étant du même
384 FONCTIONS X ,
degré n, le quotient sera un nombre An, et le reste R sera du degré n - 1 .
On aura donc 1
P = A,X, + R.
2
XmX, dx = 0 et
S *, Xde 2n +1
et l'on aura
2
S *,' f(x)X dx = A,X 2n +1
d'où l'on déduit
.= * +
A, - dz.
FONCTIONS X., 385
Le coefticient numérique An est donné par une intégrale définie, et
l'on a , en indiquant la somme de la série,
- 2121 +1) , ;
+ 1) x.S xollejda.
HO
Xm F(.5) dx
(21 +1)S *, de L ' , f12)dec.
Chaque terme du second membre contient le produit de deux facteurs,
représentés chacun par une intégrale définie. L'un de ces facteurs
X , Indo est nul si m et n sont différents ; et il a pour valeur
2m +1
lorsque m = n . Il en résulte que la série, ainsi multipliée par Xmd.x et
intégrée de 1 à + 1 , se réduit à un seul terme, celui qui correspond
à n = m , et qu'on a identiquement
S , inde = 0.
de sorte que la fonction « (:2), entre les limites - 1 et + 1 , change de
signe ; sans quoi la somme d'éléments tous de même signe ne pourrait
pas donner zéro. Appelons donc a,, Ag, a; les racines de l'équation
® (x) = 0, comprises entre – 1 et + 1. Avec ces racines , nous pourrons
former un polynome du degré i,
P = (x - 2 ) ( x – a , ... * - ai
P = A, ' AX + + Aili.
Xeplade + + difikia1,64,da,
S , P={cjde= tof.* dos do +4 |*, X,pwde+...
équation dans laquelle chaque terme du second membre est identiquement
nul, tandis que le premier, somme d'éléments tous de même signe, ne
peut être égal à zéro.
L'hypothèse « (.x) différent de zéro conduit donc à un résultat contra
dictoire. Il est donc nécessaire que « ( r) soit constamment nulle entre
r = -1 et r = + 1, ce qui implique l'égalité
F (x) = 11 ).
TRANSFORMATION DE LA fonctioy XX .
202. La variable .x , qui figure dans la fonction Im, reçoit les valeurs
comprises entre i et + 1. On peut donc poser x = cos y , y étant un
arc réel, qu'on peut faire varier entre 0 et 17. Le polynome In, qui est en
DE LA FONCTION Xn:
387
lier el du degré n , el ne contient que les puissauces de x de deux en
deux, prendra la forme
M cos " , + N cos * - :, + [Link]" -4,1 + ...
Si donc on pose
– 2* de + n \ +1} ,= 0,
anak(101-23
pour rendre possible le changement de variable indépendante.
On a
1
I =
+7
388 TRANSFORMATION
et
(1 + ras
X , = yx " = y1 + 1?)
1 21 21 - 1 ) ... ( i + 1 ,
Cossidy
2 X1
S* 221 1.2 ... 3
el
cos dy = 0.
S."
DE LA FONCTION X 389
S cos2i+ $dy ,
4 = ( -1)" (M52
( n - 1 ) ...( n – k + 1 )
1.2 ... k * SS. cos felto
équation qui fournira toujours la valeur convenable de Ar pour k pair, et
qui se réduira å -0 pour k impair. On peut donc poser aussi
y = t + Agt + ... + Ant",
polynome du degré n , qui perdra toujours tous ses termes de degré im.
pair, et se réduira à la valeur de y donnée plus haut . Si l'on substitue à
At sa valeur générale, il vient
d (1-1) l cos V +
#
d!
ES ' + cos 17
siny
390 TRANSFORMATION
(n + y) : - * = (k2 + 1)
k désignant un entier, auquel on devra attribuer les n valeurs 0,1 , 2....
n— 1 ) . La courbe y = Xn, pour n très grand, coupe n fois l'axe des I entre
les limites x = -1 et x = + 1 , et a pour ordonnéc Il pour ces limites.
Elle présente donc l'une des formes suivantes, suivant que n est pair ou
impair.
1 pair # impair.
1
1
བ ཤེས་བྱ་བ་
سامره1
܂- 77
(.r + Vr - 1 cos ) " db + ( x - V2 — 1 cosu, * ds.
Dans cette somme, les parties réelles se groupent deux à deux pour
DE LA FONCTION Xg: 391
-v =1 sinye- ? V =1 + 5°43
on 6" représente un nombre déterminé , et l'on a l'équation
2 phia nA :+994
X C dib ,
B = -1 = v =1 sinye
5 sinye (5-1) = ;
;ܙ
Vsiny (cos ny + V=1 sin y) [cos (1 – 3)+v=īsin(4-1)]
ܙ
na Siny [ (* + - 1)+ v = Twin (w + -:)]
expression qu'on doit réduire å sa partie réelle. On trouve en définitive
la formule de Laplace
Im
(ir + 1-1)
cos ( intyy
sin ?
THÉORIES DIVERSES
THÉORÈME DE LAMBERT.
du
205. Le théorème deLamberta pourobjet d'exprimer le rapport
temps 6, que met une planète M à parcourir un arc MN de sa trajectoire
elliptique, à la durée T de la révolution , en fonction du grand are 2a
de l'orbite , de la corde c de l'arc
N'
décrit dans le temps I, et de la
M'
somme s des rayons vecteurs qui
N
joignent le foyer centre d'attrac
tion aux deux extrémités de l'arc.
Soit AA' le grand axe, égal à 2a ;
F le foyer qui est le centre d'al
A F с Р' F ' PA' traction ;
Fig . 101 . F' le second foyer ;
C le centre de la courbe;
MM' l'arc décrit dans le temps 0, arc dont la corde est égale à c ;
FM + FM' = s la somme des rayons vecteurs qui aboutissent aux extré
niités de l'arc .
Sur AA' comme diamètre décrivons une demi-circonférence, et cher
chons sur cette circonférence les points N et N', qui ont pour projection
les points M et M' sur l'ellipse. Les angles NCA', N'CA' seront les anoma
lies excentriques des points M et M'. Designons-les par u et u '. Nous aurons,
en appelant t et t' les temps du passage de la planète en M et M', et a le
THÉORÈME DE LAMBERT. 395
moyen mouvement ( les temps étant comptés du passage à l'aphélie en A'),
u te sin u = nl,
u ' + e sin u ' = nt'.
Retranchant, il vient
u ' – ute ( sin u ' — sin u ) = n (l' - 1) = no.
255
Le moyen mouvement n est égal à т On a donc
en définitive
3 c$ = a* (cos U -- cos u'j' + b* (sin u' — sin u ) .
u ' = a + s, u = B– .
Donc
sin u ' = sin « cos 3 + sin 3 cos & .
sin u = sin 3 cos am - sin a cos s .
cosu ' = cos a cos 3 — sin o sin 3,
cos u = cos a cos 3 + sin o sin 3 .
sin u ' — sin u = 2 sin o cos B,
COS U cosu ' = 2 cos e cos 3,
Donc
15 cos x + ecos 3 =1
+ ( 729)
+
On déduit de la première
2 = UIC COS
4a (V133 — * + V(4a
Vida--
2
cs )
el enfin
arc cus ( -a +Vibo-rj- a)+V (162- +(6-vje_c +2 1683–8 18a 50-50) --cs)
206. L'analogie que nous avons signalée (III , § 40) entre le probleme de
l'équilibre d'un fil et celui du mouvement d'un point matériel permet
d'opérer sur les équations du premier problème des transformations
analogues à celles que l'on fait subir aux équations du mouvement d'un
point. L'application de la méthode analytique de Jacobi à l'équilibre d'un
fil a été faite par M. Appell dans les Comptes rendus de l'Académie des
sciences du 12 mars 1883 .
Supposons un fil libre , inextensible, sollicité par une force Fds appli
quée à l'arc ds ; soient Xds, Yds, Zds les composantes de cette force, rap
portées à trois axes rectangulaires ; soit T la tension , M la fonction des
forces, c'est - à -dire l'intégrale (supposée existante) de la fonction diffe
rentielle Sd.r + Ydy + Zdz. Les équations d'équilibre seront
d dx
T + 1 = 0.
ds
d dy + Y = 0).
T
( ds
d d:
T
T ) +z = .
On en déduit, en multipliant la première équation par dr, la seconde
par dy , la troisième par dz, et ajoutant,
dT + dU = 0,
ou bien , en intégrant,
(2 ) T= - (U + h ),
en
d d.c
Tila do + X = 0,
AU PROBLÈME DE L'ÉQUILIBRE D'UN FIL. 399
ou bien
4+ XT = 0.
On a de même
dy
do ?
+ YT = 0,
+ ZT = 0 ,
c'est - à - dire
dot - I\,
dạy
- TY ,
dd?:
- TZ.
示
dU
Remplaçons T par — (U + h ) et X par doc On voit que le produit – TX
sera égal à
ha az ( u + * ).
U + h}
—
De même — TY , — T2 se remplacent par les dérivées partielles de 25 ( U + h ) :
par rapport à y et à z.
Posons donc V = }( + h)[Link] aura les équations
d .
1
d . . dx '
dy
( 5) do dy
dV
do ds '
1
do dy.
d: do
do
400 APPLICATION DE LA MÉTHODE DE JACOBI
On en déduit
do do
da do
d
d
dx da
s d
dx
dar 1
dot ()
do do do
do
d
dx do ( d.r
• t
dy
dy + di
d:
d d
dx de dr do dr de
dx dx
+ dy
dy + di di
do do do
d d d
dx de dy do da do
+
da da + dr dy d.x di
1 de de
dx + dy di
On aurait de même
1 d
2 dy
Id
[ @ )+ '+ 3) ] => dy '
dV
2d :
[(* ++
)* )) di'
et ces trois équations peuvent être fondues en une seule, en les ajoutant
après les avoir multipliées respectivement par dx, dy, dz. Il vient l'équa
tion aux dérivées partielles du premier ordre
2 [( ) + (*)+ (47 )] = V + A,
MÉCANIQUE VIBRATOIRE
INTRODUCTION
minant (5) n'est pas nul, ce qui assigne aux inconnues ag, Bo, Ye des valeurs
finies el déterminées.
211. On pourra ainsi faire disparaitre les termes constants, et ramener
le système d'équations données à la forme
d²a
di * As + B3 + C7,
das
de* A' + B'B + CM,
ddy
dcz = A " + B"3 + C " y.
Ces équations étant du second ordre, entre trois fonctions a, b, q, les inté
grales générales du système (6) seront au nombre de trois , et devront
contenir six constantes arbitraires ; les équations données étant d'ailleurs
linéaires, si l'on en connait six solutions distinctes, savoir
a = 20 a = &q, et ainsi de suite jusqu'à a = ag,
B = for § Bu , B = Pse
= % 7 7 = 78)
(9 ) مr = الجrp,
di :
d .,
dir = free " = gay
406 ÉQUATIONS
Substituons les valeurs (8) el (9) dans le système (6) ; on aura entre lis
variables a, B, y et l'inconnue r les trois relations
ra Ax + B3 + Cy ,
( 10) ra3 = A'& + B'B + C'y,
= A'a + B"ß + C " >
ou bien
( A - 9) + B3 + Cy = 1,
A'& + ( B' - 798 + Cy = 0 ,
Aa + BB + C " - py = 0.
Ces trois équations, homogènes par rapport à a, b, y, permettent d'é
liminer les rapports , . de deux des variables à la troisième. L'èqua
tion finale s'obtiendra en égalant à zéro le délerminant des coefficients
de a , , y , ce qui donne l'équation
A - rº, B, с
A tua , B, с
La solution contient encore six constantes arbitraires, savoir les trois coelli
cients L, M , N , et les trois arcs q , o'p".
Observons que l'équation ( 17) , de laquelle on tire les valeurs de , ne
diffère de l'équation ( 12) que par le changement de pe en – M ?, ou de r en
V - 1. Si donc l'équation ( 12) donne pour r deux racines imaginaires de
la forme EaV T, l'équation ( 17 ) donnera pour y deux racines réelle
égales à Ła ; de sorte qu'en adoptant l'une ou l'autre forme pour les
termes de la solution, on pourra éviter les imaginaires dans l'intégrale gé
nérale.
213. Mais l'équation (12) peut avoir aussi des racines imaginaires de la
forme [ +0 V – 1, ou encore des racines multiples. Ces deux cas parti
culiers doivent être examinés à part.
Soit d'abord ro = E + aV - 1. L'équation ( 12 ) admettra aussi la racine
-ro = - & - , V – 1, puis les racines conjuguées des deux premières,
soit r = - V -1, -1, = - 5 + 2V- 1. Or
L = 0.
Nous supposons aussi les forces X, Y, Z, exprimées par des fonctions des
coordonné s , x, y el 2, des divers points, indépendamment du temps et
des vitesses .
L'équation générale du mouvement du système sera
( 2)
E [(x -m * ) *::,+ ( -max) ay .
+( - ) )v
=.
MOUVEMENT OSCILLATOIRE. 413
les variations & devant satisfaire aux équations des liaisons, c'est -à -dire au
groupe
dhi ixat dla ayat dLasĄ dLĄ
ôx
dx , a +
dya 02n + 0,
dr,
dla
oll + dla syat dlaa izat
day dya
.
0,
:
c.
dLX
0.
da, dx , t
Supposons que, pour des valeurs particulières des coordonnées xq = a,,
y = bg, 2q = 0 , x , = ag, Y. = bg, 29 = 69, ... 2n = Qn Yn mn = CHY le
système soit dans une position d'équilibre stable. Les forces X, Y, Z , pren
dront dans cette position certaines valeurs que nous représenterons par les
lettres A, B, C, affectées des mêmes indices.
Proposons-nous d'étudier le mouvement du système aux environs de cette
position , lorsqu'on l'en écarte infiniment peu . L'équilibre étant stable, l'é
cart ne dépassera jamais une limite très étroite, et si nous posons d'une
manière générale
Xi = Q tois
(4) y, -- 6, +31 ,
2 , = City
dX , dX dX ,
X = A + da , +
ab , B + des de,
dY, dY, dY
( 6) Y, = B , + da , +
db, Bu + +
de,
ali dz d2
+ +
2 = C, + da , db , Bu + de ,
dlxa
s + dly$ . 0.
da ,
+
db
dl , _ dl; + dölj at
del del ; 7 + ...,
di , dur'dada, da,db, Bi + da ,dc,
dl , dl ; + del altt d’L; ddölj
(
)
8
équations qui permettent d'exprimer les coefficients des 81, dy, 8:, dans i
équations (3) , en fonction des variables a, b, 9.
D'UN SYSTÈME DE POINTS . 415
di? dt
da ' dB!
respectivement égales à di' di ... donc les valeurs initiales de ces vites
ses sontaussi 'espectivement égales; les valeurs initiales de a'e, B'in Y,, ...
sont d'ailleurs respectivement égales à celles de , By Ty, diminuées de
Les équations du mouvement (14) étant les mêines que lorsqu'il n'y a pas
eu introduction de forces nouvelles, le mouvement défini par les coordon
V. - MÉC . COLLIGNON . 27
418 MOCVEYENT OSCILLATOIRE
nées z ', S', ,... est identique au mouvement défini par les coordonnées
2 , 3, 4, ... pourvu que les circonstances initiales soient les mêmes. Il suffira
donc, pour traiter le cas où des forces nouvelles sont introduites, de conser
ver les mêmes équations en changeant l'état initial du système ; pour cela ,
on conservera les vitesses initiales des points mobiles, mais on donnera à ces
points, par rapport à la position d'équilibre primitive (a, b, c), des posi
tions identiques à celles qu'ils occupaient à l'instant initial par rapport à la
nouvelle position d'équillibre ( a ', W, c).
219. On sera ramené ainsi à intégrer les 3n équations (10) ; les intérales
générales, dont la forme nous est connue (S215 ) , contiendront on constan .
tes arbitraires que nous détermineronsen exprimant que, pour l = 0 , les Jr
dz dB dy
coordonnées 2, B, Y, et leurs vitesses dt ' dt ' de ont des valeurs
don .
nées.
On peut reconnaitre en même temps si la position d'équilibre (a, b , c)
est stable ou instable .
L'équilibre est stable, quand un dérangement infiniment petit, imprimé
au système à partir de la position qu'il occupe , ne peut entrainer par la suite
un déplacement fini, ou quand les coordonnées a, b, y, restent infiniment
petites pendant toute la durée du mouvement pour des valeurs initiales in
finiment petites de ces coordonnées et de leurs vitesses. Or ceci peut avoir
lieu de deux manières :
1. Ou bien les intégrales générales des équations ( 10) ne contiennent que
des termes de la forme L sin (96 + ) , dont la valeur oscille entre les deux
limites + L et –L, à l'exclusion des termes contenant en facteurs les er
+ Et
ponentielles e ; ou les puissances tº , lesquels termes croitraient indeti
niment avec le temps. Dans ce cas on peut , en choisissant des valeurs initiz
les très petites, donner aux coefficients L qui entrent dans les intégrales
générales des valeurs absolues aussi petites qu'on voudra , et par suite la sta
bilité de l'équilibre est assurée, quels que soient d'ailleurs les petits dépla
cements imprimés au système.
2. Les coordonnées 2, B, y peuvent être encore limitées à des valeurs infini
ment petites, même si les intégrales générales contiennent des termes suscepti
bles de grandir indéfiniment, lorsqu'on fait un choix convenable des coeffi
cients+ 5constants, par exemple lorsqu'on annule séparément les termes
en e
ou en t " ; d'où résultent certaines déterminations des données ini
tiales , par rapport auxquelles le système est comme en équilibre stable. La
stabilité n'est alors que conditionnelle ; elle existe à l'égard de certains déplace
D'UN SYSTÈME DE POINTS. 419
ments, sans exister pour tous. L'équilibre n'est pas stable si on le considère
d'une manière absolue .
La condition nécessaire et suffisante pour que l'équilibre soit stable d'une
manière absolue dans la position (a, b, c) , est donc que les intégrales des
équations ( 10) contiennent seulement des termes de la forme L sin (at + ) ,
c'est -à -dire ($ 215) que l'équation en
P . + ; , 04,1 R1,13 ..
P 4,1 Q + ;?, R1,1, ...
=0
P", 0 " 3,10 R", 1 + ;', ...
MOUVEMENT D'UN POINT PESANT SUR UNE SURFACE , AUX ENVIRONS DU POINT
OÙ CETTE SURFACE A UN PLIN TANGENT HORIZONTAL .
Si donc la position initiale du point mobile est définie par les coordonnées
I = , y = B , et par les vitesses, v suivant l'axe des x, v suivant l'axe des y,
la condition de stabilité s'exprime en posant l' = 0 dans les équations
( L' - L " ) 1 = 0 ,
il ' + L" ) = B.
OSCILLATIONS
422
On en déduit la condition
8 + = 0,
ou
V = -BV – Cg .
223. Reprenons le même problème en laissant l'équation ( 1 ) sous la
forme
1
A.c ? + Bxy + 2 Cy?.
c
L'équation (2) , dans laquelle on introduira la relation (3), nous donnera
pour équations du mouvement
1
dºc
dlº +18)
+ (9+ **) (2x + By) = 0,
hay + (9+ ) Bx + Cy) = 0,
dez
ou bien en supprimant dte, qui est infiniment petit vis-à -vis de 9,
dºx
di? Agr — Bgy,
dạy
d12 – Bgx — Cgy.
– Bg, - C9 + l = 0,
ou bien
(Ag - ( Cg - º) - Big " = 0,
ou encore
24 — (A + C) g) + (AC - B2)gº = 0.
Pour que les deux valeurs de 22 soient réelles, inégales et positives, il faut
et il suffit
1 ° Que (A + C): > 4 (AC – B2) ,
2. Que AC — B * soit positif,
3° Qu'enfin A + C soit positif.
D'UN POINT PESANT . 423
ou bien de la forme
d'«
dez H + Aa + B3-..
das
di?
Il' + d'a + B's - ... ,
Les variables a, B ... sont donc les sommes algébriques de termes dont
chacun , pris à part , définit un mouvement simple, et les vitesses des va
du dB
riables , dt'• dt” s'obtiennent de même en composant par voie d'addition
algébrique les vitesses correspondantes à ces divers mouvemenis.
A ces additions algébriques de diverses quantités mesurées dans un sens
ou dans l'autre sur un même axe correspondent dans l'espace les composi-.
tions des déplacements et, des vitesses ; et en définitive, le mouvement
effectif du système résulte de la superposition des mouvements simples
dans lesquels on l'a décomposé ; chacun de ces mouvements simples
part d'un état initial qu'on obtient en opérant une décomposition analogue
de l'état initial donné.
Un mouvement simple pris en particulier est défini pour les différents
points du système par les équations
Lsin (it + o),
B = L'sin (il + a),
y = L " sin (al tp) ,
pour le premier,
a ' = L, sin (it + pl ,
s ' = l', sin ( + ),
y = L " , sin (.1 + ) ,
suivant Oz,
di :
ou bien
du (1 dT
di? = X + p dr
Retranchant, il vient
T - To = EEwler 60).
1
PE X w .
11 dT
Appliquons ces remarques à la transformation du lerme èdi
P
du
L'accroissement total de l'élément MN étant égal à dxdr , l'allongemer.t
du
proportionnel est égal à dir ' et nous aurons l'équation
du
T - To = Ew
Dunc
du
T = To + Ew dx
ou encore
dy 1 d
de
-Y +
dir
( T cos ).
P
du
Nous avons obtenu l'équation T = T. + Ew d .
cos y est égal à la différence des ordonnées y des deux points NdN,
divisée par la distance M'N' de ces deux points, c'est -à-dire à
dy d: dy
dir de
COS p = du du '
dat dir 1+
d.x dx
donc dy du dy
dx dr dx
Tcos y = T. du + Ew
1+ 1+
dx dx
du
équation qu'on peut simplifier en observant que dr est extrêmement peli
du dy
par rapport à l'unité, et que le produit dx dx est un infiniment petit
du second ordre ; il vient
Tcos u = To didysc
Donc
d d'y
dx (i cosu ) = T , dx2
D'où résulte l'équation
dạy
de
Y + Today
P dx
TJ
Dans ces deux dernières équations on peut remplacer par
DES CORDES VIBRANTES . 431
Y +
Tog dºg
dt ? w dxº '
d":
z +
Tog dº:
de a . dx '
et sous cette forme, on voit clairement que les mouvements projetés sur les
trois axes sont indépendants les uns des autres.
Les équations du probleme sont des équations linéaires du second ordre
aux dérivées partielles. L'intégration est possible quand les forces X, Y, Z
sont constantes , ce qui arrive par exemple pour la pesanteur.
Comme il est possible que le fil ne soit pas tendu horizontalement, nous
supposerons que la pesanteur fasse des angles donnés a, B, y avec les trois
axes ; on aura
X = gcosa,
Y = gcosß ,
2 = gcos 7,
du du
der di ? '
et par suite
d'u ' d'u '
-B
dla dxº
+= + VĀv=T.
On a ensuite
= Ce
+"VĀv=i + C'e- V vai
Si A et B sont de même signe, les exponentielles imaginaires se transfor .
ment en sinus el cosinus .
On opérerait de même pour y et pour % . Dans les applications aux cor
des vibrantes, les composantes X, Y, Z de la pesanteur sont très petites par
rapport aux coefficients Eg Tog
et comme elles ne changent rien d'ail
leurs aux lois de l'oscillation de la corde, on peut à ce double point de
vue en faire abstraction, et prendre tout de suite les équations de la corde
vibrante sous la forme
d'u Eg dºu dau
de? o dix ? da '
dạy Tog dºg day
di : aw dx ?
d? dau
62
dt ? dx ?
x
F /us x r'
=
Eg
a> :
F'
Х
lasXP
[13
LP L
quantité homogène à 12
en appelant L une longueur; donc a = est
du du dv du dw du du
+ +
dr du da dw dr dv dw '
d'u d'u dv d'u du d-u dw du dv
dv? dt
du
+
dvdw do
du du
dw ? di dwdv di)
du? dvdw dwº
du d'u dv du dy d'u dw du dw
+ drdw de +
dx dv? dt drdw dt + dve di
du du du
+ 2
dva dvdw + dwa'
- Xéc. COLLIGNox . 28
434 PROBLÈME
Substituant dans l'équation proposée, et réduisant , on aura
d²uม
0.
dvdu
on connaitra alors ® et « pour une période entière, ce qui suffit pour défi
nir q et pour toutes les valeurs réelles de la variable qui entre dans cha
cune de ces fonctions.
232. La fixité des points extrêmes entraine comme conséquence la pé
riodicité des fonctions Ⓡ , 4 , PA , 42 , 43, 4g ; la période est 21. Il en résulte
qu'un même point défini par son abscisse x se retrouve avoir les mêmes
21
ccarts longitudinaux, u, au bout d'intervalles de temps 6 égaux à elles
21
mêmes écarts transversaux au bout d'intervalles de temps légaux à
Le mouvement de la corde consiste donc dans une série de vibrations, les
unes longitudinales, les autres transversales ; et si l'on appelle n et n'
les nombres des vibrations complètes effectuées dans l'unité de temps, o
aura
21 21
1,
ou bien
a VEg . n '=
b VTO- ;
21 21 2 V 5w
2 Val
a étant beaucoup plus grand que b, le nombre n est beaucoup plus grand
que le nombre n' ; par suite, le son produit par les vibrations longitudinales
est beaucoup plus aigu que le son produit par les vibrations transversales.
Celles-ci sont les seules qu'on emploie dans la musique. Le nombre en est
réglé par la longueur de la portion vibrante de la corde, par la tension
qu'elle subit par unité de section , et enfin par son poids spécifique. On peut
aussi remarquer que wl est le volume de la corde réduite à la partie vibrante,
all
que owl est son poids total, et g
sa masse ; mettant l'équation sous la
DES CORDES VIBRANTES. 437
T0
233. L'équation
du
du Far
di dia ? '
1er Cas . Nous allons déterininer les fonctions arbitraires dans l'hy
pothèse d'un ébranlement longitudinal communiqué, à l'époque t = 0, à
une certaine longueur 2 prise dans une tige indéfinie dans les deux sens ;
438 VIBRATIONS LONGITUDINALES
cet ébranlement, dans lequel les molécules sont déplacées parallèlement i
la direction de la tige, sera défini par les équations
u = f (x) ,
du
di = f (x ),
©(2)—¢()=c+ ă riadz,
avec une constante arbitraire C, l'intégrale élant d'ailleurs prise à partir
d'une valeur quelconque de x. Cette équation combinée à la première
donne
F (x) + 2a Ida ,
1
F(a ZaSriz)dr.
et les fonctions « et y sont déterminées pour les mêmes valeurs
с
de la variable que F ( x) et f ( x ). La constante disparaîtra dansl'addition
des deux fonctions qui forment la valeur de u.
234. Pour la discussion du résultat, il est préférable de considérer les
premières dérivées partielles de u par rapport à t et à x, plutôt que la font
du
lion u elle-même. La dérivée di représente la vitesse des molécules
situées dans la tranche définie par une valeur donnée de , à l'instant
du
marqué par une valeur donnée de t ; de même de représente l'allongs
ment relatif d'un tronçon infiniment petit de la tige, pris à l'endroit dělni
par l'abscisse x, et à l'époque désignée par le temps t . Or on a
du
da = (* + at) + ( x - al) ,
du
dt a [f'(x + at) — *( * — at)],
DES TIGES ÉLASTIQUES. 439
в, B, 1
Fig 101 .
Les ordonnées de ces courbes représenteront les deux parties qui s'ajoutent
du
pour former l'allongement relatif da des diverses tranches à l'instanti = 0 ;
pour en déduire les vitesses des tranches, il faudrait prendre la différence des
mêmes ordonnées et diviser par a. Imaginons ensuite que la courbe ACB glisse
dansle sens négatif avec une vitesse a, et qu'elle soit au bout du temps t parve
nue en A, C, B,. L'ébranlement occupera au bout de ce temps la région A, B., et
les ordonnées de la courbe A, C, B, seront les valeurs de l'allongement relatif
dans les diverses tranches de cette région. De même faisons glisser la courbe
ACB dans le sens positif avec cette même vitesse a ; au bout du temps t, la
courbe occupant la position A, (', B., l’ébranlement sera parvenu dans la
région A, Bg. et les ordonnées de la courbe A , C , B, seront égales aux allon
du
gements relatifs
dit '
subis à cet instant par les tranches correspondantes.
Les deux courbes se croisent dans la région AB avant de se séparer en
du
tièrement, et pour obtenir les valeurs de dir aux époques où la sépara
tion n'est pas encore achevée, il faudra faire l'addition algébrique des or
données qui , dans ces deux courbes, répondent à une même abscisse.
On se ſera donc une image de la propagation du mouvement vibratoire
en concevant à l'instant initial deux ondes dans la région AB, l'une ré
pondant à la courbe ACB et à la fonction o, et l'autre à la courbe ACʻB et à la
fonction ¢ ; puis en imprimant par la pensée à ces deux ondes des vitesses
égales à a, dans le sens négatif pour la première, dans le sens positif pour la
seconde. Ce sont deux ondes sonores, qui se propagent avec une vitesse uni
forme a ; ce nombre a est donc la vilesse du son dans la tige, et par con
séquent, pour les tiges solides vibrant longitudinalement, la vitesse du
son est égale à
Eg
VE
236. A l'origine du mouvement, il existe à la fois dans la région ébranlée
deux ondes, l'une animée de la vitesse + a, l'autre animée de la vitesse — a ;
distinguons par des accents les parties du déplacement u qui correspondent
du ' du'
à chacune d'elles. La première satisfait à la condition di dz'
; la se
442 VIBRATIONS LONGITUDINALES
du " du"
conde à la condition dt
= + a-
dic
Il est facile de voir que si l'on astreint,
à l'instant i = 0 ; cette équation est du reste vraie pour toute valeur det dis
qu'elle l'est pour une seule.
237. 2• Cas. — Tige indéfinie dans un seul sens, libre à son extrémité.
Soit C l'extrémité libre d'une lige inde
X finie dans le sens AX . Soit AB la région 2
Fig . 105 . primitivement ébranlée ; prenons encore
A pour origine des x, et soit AC = 1.
Les diverses circonstances du mouvement seront encore définies par les
équations
iu
d.x
: '( x + at) + y (x – al ) ,
du
alp' (x + al - %' * - aly).
Mais ici a ne peut recevoir d'autres valeurs réelles que celles qui sont com
prises entre – co et l. Quand on donnera l'état initial de la tige au moyes
des équations
du
da F' ( x) ,
du
di f(x) ,
Fig. 107 .
Fig. 108 .
BB
1
or est la vitesse de propagation a de l'ébranlement ; donc enfin
Eg
VE
Si , au lieu d'une tige solide, on avait un tuyau cylindrique rempli de gaz,
la démonstration serait la même, sauf à observer que la force F est alors
l'excès de la pression subie par la section w pendant le choc, sur la pression
Po qui régne partout dans le tuyau à l'état de repos . L'application de la loi
de Mariotte donnerait donc la proportion
F + Po
VÚ ;
Pow
d'où l'on déduit
F = Powve
1
et
Pol
clinaison prise par le tuyau, de sorte que nos conclusions sont géné
rales.
Le mouvement de la tranche est défini par la valeur de u en fonction de
du
t ; l'accélération est égale à dla Appelant m la masse de la quantité de gaz
comprise entre les plans A et B, ou , à l'époque t , entre les plans A', B ', et
Po p’ les pressions par unité de surface dans les plans A et B', l'équation
du mouvement sera , en désignant par w l'aire de la section transversale ,
du
(1) m
dt WP - p ).
(4)
= ro (1 – dre) 11 +260–00)
p = lo
Po X wdx
(alt)
Nous admettrons que ce travail soit entièrement produit aux dépens de
la quantité de chaleur interne du gaz, et qu'il corresponde à un abais
sement de température 06—0 ; cette hypothèse revient à négliger la quantité
de chaleur fournie ou absorbée par le tuyau. La quantité de chaleur per
due par unité de poids est cq 0
( -0), et pour le poids considéré elle est
égale à
cillo - 01 x fgwdx.
ct l'on a
PV = R
( +0),
1o C - C, du
0-0 = dx
FOR
1'0 - R
P9 (4 + 0 ),
DANS LES TUYAUX .
451
et
0-005 C - C, du
et enfin
-
( + ) , ca dx '
(5 ) al9 - 00 C - C, dui
(1 + allo) dx
Substituons dans (4 ) et nous aurons
du
p = Po(1 - ( 1 + ald) -C1 dx )
dx
C
C
C - C
= P. – pomom (1 + + . ) CA
équation de la forme
ddou du
(9) dı? dx ?'
en posant
( 10) Vo
Х
PР
942. L'équation
р
La formule newtonienne a = est un simple résultat du principe de
Newton sur la similitude mécanique (III , § 70).
Considérons deux gaz dont les masses spécifiques soient p et p', les pres
sions p et p ', el au sein desquels nous excitons deux ébranlements sembla
bles. Ces deux ébranlements se propageront semblablement, pourvu que le
rapport a des longueurs, le rapport ß des masses, le rapport y des forces, et
le rapport e des temps vérifient la relation
13.
( )
V
Mais le rapport des vitesses,dans les deux systèmes, est égal au rapport ;
ou a , puisque a= [Link] entin,a et a étant les vitesses de la propaga
tion de l'ébranlement dans les deux gaz, on a la proportion
( 9) DP VI
( %)
On a donc
a=k VE
en appelant k une constante , que Newton faisait égale à l'unité, et que nous
à
La masse spécifique p est égale au poids spécifique a divisé par g, et la
formule prend la forme
vexa
451 VITESSE DU SON
a
V (1+20)
qui donne la vitesse du son dans un gaz en fonction de sa température.
Pour l'air atmosphérique, par exemple, à 0° centigrade et sous la pression
normale de 0",76 de mercure, on a
P R 10340
7930m .
1.299
Donc à zéro on a
a = V9 x 7960 x 141 -
3197,
et à 6 degrés
a = 346- X V1 + 20).
du
243. Lorsque la dilatation relative des tranches gazeuses, dx ' n'est pas in
finiment petite en valeur absolue , on ne peut plus mesurer le travail extérieur
du
correspondant à la dilatation du gaz par le produit pew dr dx, parce que
la pression ne reste pas égale à Po pendant tontes les phases du change
ment de volume. Dans ce cas, l'équation du mouvement vibraloire n'est
plus exacte .
La formule (3) , qui n'est autre chose que l'application des lois de Na
riotte et de Gay -Lussac, subsiste toujours ; on en déduit
1
1 1 +49 du
p = Po du i tamo = Po X [1 + (0-1 )].
1+
da
(1+ d.x
DANS LES GAZ .
1= M ( - )-- [ -( +% ****]
Telle est la quantité à égaler au produit
Ec ,(0 - 0 ) pgvo
Donc
du
Lorsque (y + 1 ) dx n'est pas négligeable devant l'unité, la propagation de
l'ébranlement suit donc une loi toute différente, qui dépend d'une équation
aux dérivées partielles d'une forme plus compliquée.
M. Regnauld (*) , en admeltant toujours que la vitesse du son est donnée
par une formule analogue à celle de Newton et de Laplace, l'a mise sous la
forme
V50(1+ K),
et a trouvé pour le coefficient de correction K la série suivante, dans la.
quelle Av est la compression éprouvée par le volume o pendant le passage
de l'onde sonore :
Av ſrly + 1 ) +
K=y-1 +
1 X2
d'u dru
INTÉGRATION DE L'ÉQUATION AU MOYEN DES SÉRIES
dt? dir ?
TRIGONOMÉTRIQUES .
( 2) - rxx710).
Nous pourrons déterminer les fonctions f et o de manière que chaque terme
pris à part satisfasse à l'équation
du dºu
( 5)
di d.x
Nous avons égalé les fonctions 1 " (.r) " 1) à des nombres négatifs – u?,
f(x) ( 1)
- a v. , pour que les fonctions et « ſussent périodiques. Si nous les avions
( galées à des nombres positifs, l'intégration des équations (5) aurait intro
duit des exponentielles, que la suite du calcul eût forcé de réduire à des sinus
et des cosinus par un choix convenable de constantes imaginaires. Le choix
qui nous a donné les équations (6) sera , au contraire, justifié par les résul
tats que nous obtiendrons plus loin. Nous poserons d'une manière générale
faisant 0 , on aura
0 = Mye(P sinapt + cosayl) ,
et pour x = 1,
0 = (Mucosul - Nuusinul) (P sinajt+ Qcosapt),
quel que soit t. On satisfait à ces deux conditions en posant M = 0 ct
ul = K*, K étant un entier quelconque ; la série devient alors
K2 Krat Krat
ΣNeos 1 ( Psin ī + cos Kra )
Prenons la dérivée par rapport à t ; il vient
du Κπ.χ Kia Krat Kial
19 dt Σ Neos 1 (P!I cos
TT
Q Kga sino barr).
460 EMPLOI DES SÉRIES
Faisant t = 0 dans les équations (8) et (9 ) , on a donc
K- 3
(10) u = f(x) =-Σ Neos х0 ,
K -3 Кла
dt = P (x) = Ncos T XPX ?
KR.X
Multiplions la première équation par cos TT dx, et intégrons de 0 à l. l!
viendra l'égalité
K'13 K ':.7
(14) f( x) cos
1
* dxde = A , S. COS
T
COS
K 73
S. 1270 Kript dit + ...
+ A COS COS
ī
Κπα Κ'πα
+ All COS cos - dr +
T
Or on a identiquement
3
Клх Κ'πα
© cos
T
COS dix = 0
La série (14) , dans laquelle on fait K' = K , se réduit donc à un seul terme ,
et donne
Κπή. dx .
( 15) AK z
f (x ) cos
( 16)
2 1₂ (2 ) COS Κπα dx
S." ка T
2 Κπα
dix .
πα
as." f(x) cos
( 18)
plast= *2 [ Kza ple) cos Kit de
/
K TOX
£ COS
S ple}cos zet de
La seconde équation se déduit de la première en changeant f en q. On en
lire, en comparant les équations ( 17) et ( 18) aux équations (10) et (11 ),
이
NQ =
pix ) cos Kr= dz,
NP =
Κπα
2
S. Plz)cos Kat da,
d'où résulte enfin , en substituant dans la série (8) ,
K =
K17.30 Krat KTX
(19) Σ 2cos T
K=1
Kita
sin
l
Set KTE de
$(2) cos ܐ
1 Krat
COS
+ ī T
La variable x, qui figure sous les signes de l'intégration , est là une simple
462 NŒUDS , VENTRES .
variable auxiliaire, que l'intégration entre les limiles fixes 0 et l fait dispa
raitre ; la variable x sous le signe & subsiste seule dans le développement
de la série. Sous cette forme, on reconnait que la fonction ( 19) reprend les
21
mêmes valeurs lorsque x augmente de 21, ou lorsque t augmente de La
ce qui donne
Κπα 7
Dans cette équation, T représente la fonction des forces, c'est- à -dire l'inté
grale de l'équation
dᎢ ;= Xdx + ydy + Zdz;
Le temps i est traité comme une constante dans l'intégration qui donne p.
Nous avons reconnu (IV, § 123) que si , à une certaine époque , la fonction
udx + vdy + wdz est une ciſtérentielle exacte , il en est de même dans toute
la suite du mouvement. Cette condition est remplie lorsque le fluide part
du repos, ou encore lorsqu'il est soumis à des mouvemen's très petits.
Nous allons faire l'application de l'équation (1 ) aux mouvements vibratoires
d'un gaz indéfini dans tous les sens, soumis à l'instant initial à une pres
sion uniforme po et ayant en tous points une même température 0..
Désignons par y la condensation relative du gaz en un point et à une
époque donnée, c'est-à-dire le rapport de sa diminution de volume à son
VIBRATIONS DES GAZ . 465
volume dans l'état initial . La pression p, au même point et au même in
stant, sera donnée par la formule
(3 )
p = rs (1 + y ).
La densité p varie avec la condensation y , et l'on a sensiblement pour les
valeurs de y positives ou négatives , mais très - petites en valeur absolue,
f = fo { 1 + y ) .
Donc
с
Po 12
op l'oc di)
( 5) Follto
P Po C , 1 +
Nous avons admis qu'à l'instant initial la pression po régnait partout ;on
suppose que le gaz n'est soumis à aucune force extérieure ; nous devons
donc poser aussi T = 0, ce qui réduit l'équation ( 7) å
Po da
(8 )
Po ci
MÉC , COLLIGNON .
30
466 NOUVEVENTS VIBRATOIRES
ou à
dy
a® de
ро
en appelant a la quantité constante V Po
La fonction , dont les dérivées partielles par rapport à x, y et z dunnen
les vitesses, u, v, w, des molécules parallèlement aux axes, donne donc aussi
par sa dérivée partielle relative au temps i la valeur de la condensation.
Cela posé, prenons l'équation de continuité ( IV, § 122)
de d pu ) d'or )
(9) dt + dr
+
dy
+ d'ou
d :
) = 0,
do do do
et remplaçons e par po (1 + 1), les vitesses u, v, w par de' dy' di ; nous
négligerons dans le développement les termes provenant de la multiplica
tion des facteurs q, do
dx' do
dy' dy do
dt dr =' et il viendra, en supprimant le
facteur commun Pos
dy dd . ddo
(10) dt
+ dr +
. dys
+
dd :
0,
243. L'équation ( 11 ) a été intégrée par Poisson sous la forme d'une inté
grale double partielle, portant sur des va Z
riables auxiliaires ' . C
De l'origine 0 comme centre, décrivons
une sphère ABC avec un rayon égal à l'u
nité; partageons la surface de celte sphère
en éléments infiniment petits P ; soil dw
l'aire de l'un de ces éléments , et a , Y., v A
dF
Considérons en particulier le terme S d :cosydw ; ce terme prendra la
forme
AF
dz cos y sin vdvdf.
= 0
DE POISSON . 469
Occupons-nous d'abord de l'intégration relative à v . Il viendra, en multi
pliant par 2 et en intégrant par parties ,
dF df
siny d / IF
28 d :
cosysin vdy =
d :
sinay
dud:
d !» .
dF df
contient les mêmes variables, et la dérivée de par rapport i v rca
dz
ſerme trois termes, savoir
Donc enfin
dF
COS sind ; =sinºy + at
2San dz "Sosin3yd
d:
der
- atSana cos y cos y sinº ydy - Sad sin cosusin+ydy
drd ;
- at
- " S" 0
dl;
dPF
cos y cosy sinºdody
= a? S.
dPF
sindo Sasin® jdoo
+ at si HatSansin da
dPPF
Lal S d'Fdzdacosà cos vdo at S dAF ydsCosucosdw — a'! Sizd acosi cos da
dPF dPF
-a't S dad'FdlCos
y y cospdos — at drdycosa cosuds— at S dyd:cosa [Link]
+ a'ls .ddx- F? cos ' )das df
+ a't sadya cos [Link] tal Sad n- F cos de
dPF d- F
+ 2a*tSárdycos icosuds + 22°1Sdyd:cosy cosvds +2a't [Link]
ce qui se réduit à
de dx
+
dye +
2
dzi
249. Faisons une application de cette équation (13) au cas le plus sito
ple, celui de la propagation d'un ébranlement excité dans une région infini
ment petite autour de l'origine des coordonnées (fig. 166).
Alors les fonctions F et r sont nulles pour toutes les valeurs réelles, positi
VITESSE DU SON . 471
ves ou négatives, des variables, sauf celles dont la valeur absolue est au des
sous des limites qui définissent la région infiniment petite primitivement
ébranlée.
Si donc on fait
* + at cosà = x',
y + at cos y = Y '
% + at cosy = 2 ,
l'équation ( 15) donnera pour « une valeur constamment nulle tant que les
quantités d ', y', z', considérées comme des coordonnées d'un point, place
ront ce point en dehors des limites de l'ébranlement primitif.
La condition nécessaire et suffisante pour qu'un point M dont les coordon
nées sont x, y , z, soit animé d'un mouvement vibratoire, c'est qu'on puisse
trouver des valeurs du temps t et des angles a, ph, v , telles, que les sommes
* + atcos a, y + at cos y, z + at cos v , aient des valeurs absolues infini
ment petites, inférieures aux limites de l'ébranlement.
On aura donc à la fois, en supposant nulles, pour plus de simplicité les
dimensions de la région ébranlée,
x + atcosì = 0 ,
y + at cosp = 0,
2 + at cosy == 0.
Donc
2
tcosi
er
a
icos y = y .
a
les
tcosy
do, de
tivement la somme algébrique des composantes de même nom , de der
des vitesses de la même molécule afferentes aux divers mouvements
@g ... Les vitesses vibratoires des mouvements et, g.-, composées par la
règle du polygone des vitesses, donnent la vitesse vibratoire du moure
ment q. De même la condensation du mouvement total est la somme
dt
algébrique des condensations correspondantes à chaque mouvement partiel.
Ces relations, satisfaites à l'égard de l'ébranlement initial, continueront à
être vérifiées dans toute la suite du mouvement.
Par exemple, si les fonctions
P = F ( x + at) + F , (x - at),
sa = F2 (y + at) + F (y - at),
Es = F.( + at) + F (: - at),
vérifient séparément l'équation (11 ), quelles que soient les fonctions E,F,
Fg... , on la vérifiera encore avec la fonction
p = F + F, + F: + F5 + F. + F
DES EFFETS. 473
GÉNÉRA
).C(AREIL TRICE RÉCEPTRICE
A
PCHAPELLE
).-L(AARIS
ÉTRAVAIL
EN
ÉLECTRIQUES
DONNÉES
CHEVAUX
)( VALUÉ DONNÉES
ÉLECTRIQUES TRAVAIL
HEURE
VITESSE
CHEVAUI
)(EN
VITESSE 'ENTRÉE
O(ALBSERVÉES
SORTIE
OAL( ABSERVÉES
DES GÉNÉRATRICE
).DE
LA LA
).DE
RÉCEPTNICE Élec RENDEMENT
EX CÉLECTRIQUE
).( ALCULÉ EN
Mécani .Mécani
trique
TOURS TOURS
.
MESURES
que que
PAR Aimanta Produc PAR Intensité Force Aimanta
Intensité Force m esuré ( esuré
m
électro du
tion
(tion
des du
contre des
tion
du
NOTE
MIXCTE ).frein
au .
MIXUTE électro
.
courant motr
. ice in courant .
courant frein
au
).in-
ducteurs
p.. rincipal .
motrice ducteurs
ADDITIONNELLE
.
Deport .
Ampères .Volts .
ch .
ch .
ch .
Ampères Volts
. .
ch .ch %
111
""5 232 8,02 5465 6,16 59,6 83,2 242 8,12 4120 4,35 34,7 41,5
30
11 232 7,96 5567 5,92 60,2 83,5 239 8,00 4040 4,30 34,3 41
45
11 235 7,77 5708 6,24 60,9 85,0 255 7,80 4400 4,70 36,6 43
12 232 7,66 5602 5,92 58,3 83,0 245 7,70 4270 4,17 35,2 42,4
>
15
12 230 7,89 5410 0,24 58,0 82,6 228 8,00 4020 3,85 32,9 40
30
12 231 7,89 5563 6,08 59,7 84,6 245 7,70 4320 4,50 35,2 42
45
12 237 7,84 5512 5,76 38,7 83,6 235 7,90 4120 4,30 33,7 40,4
1 230 7,77 5871 0,24 60,0 84,6 250 7,80 4400 4,70 35,8 42,4
15 226 7,89 5410 5,60 58,0 83,4 227 7,95 3900 4,25 39,0 39,5
31 0 231 7,89 5513 5,60 59,1 81,2 237 7,88 4070 3,70 34,0 41,8
145 230 7,89 5313 5,70 59,1 84,1 233 7,38 4040 3,85 33,0 30
arret
25
1
-
a0gissant
kilogrammes
45
était
expérience
cet'e
dans
frein
appliqué
poids
2",3Le
do
levier
de
bras
d'un
bout
.au Durée
".5
4l'expérience
totale
,2de
.
1886
MARS
10
DU
EXPÉRIENCE
GÉNÉ
C(A). REILRATRICE LRÉCEPTRICE
A
CHAPELLE
).-P(AARIS
)EX
CHEVAUX
( VALUÉ
ETRAVAIL
ÉLECTRIQUES
DONNÉES DONNÉES
ÉLECTRIQUES TRAVAIL
HEURE CDEVAUX
)(EN
VITESSE VITESSE OL(A'ENTRÉE
BSERVÉES
SORTIE
AL(OABSERVÉES
DES LA
).DE
GÉNÉRATRICE RÉCEPTRICE
).DE
LA Élec RENDEMENT
EX (CALCULE
).ÉLECTRIQUE EN
Mécani .
trique Mécani
TOCRS TOURS
.
MESURES
P
| roduc
Aimanta- que que
Force
V. - MÉC . COLLIGNON .
PAR Force
Intensité PAR Intensité Aimanta
du
tion
des
tion
( esuré
m ( esuré
m
électro contre des
tion
.
MINUTE du frein
).courant
au ,
MINUTE du électro
.
courant frein
au
motrice
.courant
. ducteurs
p.. rincipal .
motrice ducteurs
.
Départ
. .
Ampères Volts
. .
ch .
ch .
ch .
Ampères .Volts .
ch .
ch %
207 7,13 4890 4,8 47,6 68,1 218 7,14 3590 3,57 27,9 40,9
130 205 7,24 4730 4,7 46,5 66,5 220 7,14 3650 3,70 28,2 42,4
205 7,31 4788 4,7 46,5 66,5 217 7,14 3570 3,57 27,4 41,2
2
30 221 7,06 5235 50,3 69,6 237 7,00 4010 4,10 30,3 43,6
3 217 7,13 5096 49,2 69,6 226 7,07 3800 5.85 29,0 41,6
5
30 220 7,15 5343 5,3 51,7 74,0 243 7,14 4100 3,97 31,1 40,7
217 7,21 5234 5,1 51,1 71,6 233 7,14 4000 3,97 29,8 41,7
SUR L'EXPÉRIENCE DE CREIL .
30
4 222 7,24 5390 5,4 53,0 73,8 239 7,19 4050 4,12 30,6 41.5
>
5 216 7,24 5117 5,0 50,3 71,0 248 7,14 4200 4,40 31,6 44,5
30
5 217 7,42 5145 5,1 51,7 72,6 235 7,35 5910 4,00 20,0 41,3
>>
6 222 7,31 5364 5,4 53,0 72,5 245 7,19 4000 4,30 31,4 42,8
arrêt
kilogrammes
2m
levier
de
bras
d'un
.bout
0u
,3aappliqué
epoids
40
était
expérience
cette
dans
frein
au totale
Durée
de
h..5eures
rience
481
482 NOTE ADDITIONNELLE
Tome II .
Page 636 , ligne 21 :
Au lieu de M. Fleming Jenkins, lire M. Fleeming Jenkin .
TOME III .
Mėme page, dernière ligne, au lieu de (IV, § 254) , lire (V, S 88).
Tone V.
Page 268, 3. ligne :
Au lieu de
1 А A
2CG* 2CG ? -2C
1+ 1+ 1+
Lire
Gº
A A A
2CG " 2CG - 20
+ 1+ 1+
Les renvois indiquent les pages des divers volumes, et se rapportent à la troisième
édition du tome l " , et å la seconde édition des suivants. Les chiffres romains indi
quent le volume, les chiffres arabes la page. Quand plusieurs renvois consécutifs s'ap
pliquent à un même voluine, le numéro de ce volume peut être sous- entendu pour les
renvois qui suivent le premier.
sion par courroie, I, 216, - du rap- de la vitesse d'un point d'un solide
port des vitesses angulaires d'arbres qui tourne antour d'un point fixe,
tournants, 417 , 531; – de voie, 326 ; 253, 308, 512; - s de l'accélération
- de variables, V , 511 . complémentaire, 276 ; - s de l'accé
Chapeau . I , 321 . lération totale, 132; - s d'une force.
Chasles, I, 228, 508 ; II , 102, 545 ; V, 11,4 ; - s de la force centrifuge con
138 et suiv . posée, III, 326 ; - s de l'attraction
Châssis, 1 , 380, exercée sur un point matériel, T.
Chaudière, IV , 315, 412 ; - tubulaire, 116, 120 .
335 ; – Field, – Sulzer, 413 ; -- Bel- Composition de droites finies, I, 50 ;
leville, 413. - des mouvements élémentaires,
CHÉLINI, III , 629. 238 et suiv . ; – des forces, II, 5 ,
Chemise de vapeur, IV. 319, 415, 22 ; - des forces concoaranles , 15
Cheval (travail du) , IV , 290 ; -va- et suiv. , 607; – des forces paral
peur , 4 . lėles, 56 ; V, 50 ; - des couples.
Choc, III , 576 et suiv ; 624 et suiv ; - 76 ; - des forces d'inertie, III, 261:
longitudinal d'une tige élastique, V, - des forces d'inertie d'un corps
475 . tournant, 413 ; – des quantités de
Chronographe de M. Martin de Brettes, mouvement, 266 , 275, 426 .
I , 488 ; – de M. Schültz , 489 . Conchoïde, I, 109, 199 ; V, 44 .
Chronomètre , I, 2, 480 ; – à pointage, Condenseur , IV , 315 .
480 . Conditions relatives aux limites (bydro
Chute d'un corps pesant, 1 , 47 ; III ; - dynamique), IV, 163 .
d'une grande hauteur, III, 327 . Cône du frottement, II, 155 .
Cinématique, I ; II , 211 ; V, 1 et suiv.; Conjonction des planètes, I, 104:
- des fluides , V , 84 . du soleil et de la lune , IV, 155 .
Circonférence des inflexions, I, 293 ; Conservation des forces vives , IU ,
– s primitives ( engrenages), 332 ; 302.
– partage de la – en parties égales, Constantes canoniques, usuelles
II , 290 . V, 337, 343.
Circulation ( vitesse de) , I , 82 , 85. Construction de Savary, I, 341, 511,
CLAIRAUT, II , 541 . 516 ; - du lieu des centres de gra
INDEX ALPHABÉTIQUE. 491
II, 6 ; – entre le travail moteur et usage de l' — des forces vives pour
le travail résistant, IV , 14 ; de la recherche des tensions des liens,
pression en tous sens dans les flui- 26 ; — de l'hydrostatique, 136 ; – s
des parfails , 124 ; des compo de l'hydrodynamique, 195 , 197 ;
santes tangentielles de la force élasti- de continuité , 196 ; simplifiée de
que, situées dans des plans rectan- l'hydrodynamique, 200 ; s fonda
gulaires, et normales à l'arête com- mentales de la théorie mécanique de
mune à ces plans , V , 223 . la chaleur, 227 ; - de Poisson ou de
Elasticité, II , 141 , 560 ; V , 219 et suiv. Laplace , 249 ; de Weisbach , 257 ;
Elastiques (corps), III , 570 ; V , 219 . de Kepler V , 364 ; s aux déri
Electricité, IV , 362, 429 et suiy . vées partielles, V , 257 ; - séculaire
Electro- aimant, IV , 362 . de la lune, 349 ; - S du mouvement
Electrodes , IV , 430 ; polarisation périodique, 407 ; - s différentielles
des – , 463. simultanée 404 ; des cordes vi
Éléments elliptiques (astronomie ), III , brantes, 432.
372 ; V , 273. Équilibre, I , 3 ; II , 6, 8 ; d'un point
Ellipse, I , 147 ; II , 178 , 544 ; - S rou matériel libre, 9 et suiv . ; - d'un
lantes, 399 ; système matériel, 107, 140 ; – d'un
Ellipsoide d'inertie, III , 394 ; - d'élas- point soumis à des liaisons, 112 ;
ticité , V , 225 ; s homofocaux, V , d'un solide géométrique, 124 et suiv . ;
139 ; à axes inégaux (attraction ), stable, 113, 360 ; conditionnel ,
V , 174 . 122 ; indifférent, 362 ; - d'un
Embrayage à cône de friction , II , 478 ; fil, I , 494 ; V, 398 ; - d'un fil appli
alternatif mis en mouvement par qué sur une surface, I, 539 ; - exté
un régulateur, IV , 110. rieur, intérieur, 131 ; d'un
Emplois divers de l'électricité , IV , 463 . tétraèdre , 352 ; – d'un système pe
Energie , IV, 442 , 449 ; potentielle , sant à liaisons, 360 ; des ponts
372 . levis , 389 ; - des forces dans le mou
Engrenages, 1 , 329 ; II , 464 ; – cylin- vement uniforme, 408 ; du treuil,
en
driques, I , 329 et suiv. ; - coniques, tenant compte du froitement,
I , 329, 360 ; II , 472 ; hyperbo- 419 ; - de la vis , 457 ; des poly
loïdes , I, 329 , 364 ; hélicoïdes, gones articulés, 579 et suiv . ; - des
368 ; intérieurs, 349, 352 ; – à fermes, 631 ; d'un polyėdre, 619 ;
lanterne, 346 ; à flancs rectili- - dynamique, III, 256 ; conditions
gnes , 350, 352 ; à développantes générales de l ' _ , 295 ; - de l'at
de cercle , 355, 517 ; accolés et mosphère terrestre, IV , 151 ; du
échelonnés de Hooke, 358 ; sans prisme droit flottant, 179 ; - relatif
frottement de White, 357 ; plané- d'un liquide tournant autour de la
494 INDEX ALPHABÉTIQUE.
verticale , 153 ; d'une masse fluide -
des solides, II , 142 ; — des fils et
animée d'un mouvement de rotation des tiges, 560 ; du théorème de
uniforme , V, 169 ; des quantités Guldin , II , 533 .
de mouvement dans le mouvement Extra - courant, IV , 462 .
vibratoire, 215 ; du parallélépi- EYTELWEIN , I , 482 , 526.
pède élémentaire, du tétraèdre
élémentaire, 221 , 223 ; d'élasti .
F
cité , 242 ; – d'un système articulé,
V , 52.
Equipage de roues dentées, 1, 340. Facteurs du travail journalier, IV,
Equivalence de deux systèmes de forces , 288 .
II , 95 . FARADAY , IV, 404, 441.
Equivalent mécanique de la chaleur, Farcot , IV, 113, 345, 411 , 416 .
IV, 223 , 226 , 231 , 232 ; - calori- Farcot (détente ), IV , 345 .
tique du travail , 226 . Fauveau, IV , 342 .
Espace parcouru , I , 11 ; mort, ou Fermes en charpente, II, 3x2 .
nuisible , IV , 318 . FERGCSSON , I , 384 .
Établissement du volant dans le cas Fessel , III , 538 .
général, IV , 48 , 378 , Figures corrélatives, I, 508 ; - réci
Etablissement du port, V , 199 . proques , II , 634.
Elal gazo -liquide , IV , 405 ; de satu- Fil, II , 404 ; III , 70 ; V , 398 ; - ap
ration ( vapeurs), 120. pliqué sur une surface, 11 , 559, 548.
Etirage de vapeur, IV , 413. Fires (machines ), IV , 7 .
Elher, V, 476 . FLAMANT , V , 254 , 475 .
Etude du mouvement uniforme, I, 37 ; Flèche du dynamomètre, II, 283.
du mouvement à l'aide de ses FLEEMING JENKIS, II , 636 .
projections sur les axes, 56 . Flerion , II , 142
Eudiomètre, IV , 362. Flottant (oscillation d'un corps ), IV ,
EULER , I , 340 , 516 ; III , 209 ; V, 274, 393 .
476 ; turbine d' – , IV , 296 . Fluides ( corps). II , 7 ; IV , 117 et suir.;
Evaluation des vitesses , I , 12 ; des naturels , 126 .
aires , 27 . Folle (balance ), II , 369.
Examen du cas particulier où le point Fonction des vitesses, IV, 198 ; – ca
attiré fait partiedu système attirant, ractéristique d'un fluide, IV , 280 ;
V , 127 . - des forces, V , 203, 278 : – prin
Excentricité de l'ellipse, I , 167 ; III , cipale, 257 ; - caractéristique, 239;
374 ; (astronomie) V , 357 , 343 , — perturbatrice, 326 .
351 . Fonctions elliptiques, III , 191, 455 ;
Excentrique Morin , I , 406 ; trian- V, 401 ; – Xg, V, 374 ; de Sturm,
gulaire, 408 ; à cadre 411 ; - å V , 377 .
collier, 428 . Force, 1 , 2 ; II, 2 ; III , 3 ; - intérieure,
Expérience des mines de Freyberg, extérieure, II , 8 ; III , 260,617 ; -5
III , 329 ; V , 100 ; – de Cavendish , III , concourantes, II , 11 ; – s parallèles,
434 ; de Foucault, 352 , 486 , 536 ; 32 et suiv .; de liaison , 110 , 206 ;
- de Sevran - Livry , 604 ; – de M. Ma - mouvante , résistante , 407 ;
rey , 625 ; d'Athanase Dupré, IV , d'inertie, II , 622 ; III , 125 , 255 : -
307 ; 425 ; – de Vincennes, sur le tra- constante, III , 3 ; mesure de la
vail de l'homme, 291 ; - de M. Hirn , 19 , 601 ; instantanée, 310, 610 ;
410 ; - s sur le frottement, 423 ; apparente , 316 ; – centrifuge com
sur la transmission du travail à dis- posée , 317 ; -- centrifuge, 325 ;
tance, 452 et suiv .; – de Creil, IV , d'un corps en mouvement, 129 ; -
134 ; V , 477 . en action , en puissance, ou poten
Erlension de la définition du mot vi- tielle , IV , 288 ; - électromotrice.
lessc, I , 30 ; des courroies, 419 ; 431 ; - contre- électromotrice on élec
INDEX ALPIIABETIQUE . 495
deux roues qui s'entraînent par adhé- troublé , V, 337 ; - de la lune, 359 ;
rence, 270 ; – s observés à la surface - oscillatoire d'un système de points
de la terre, 289 ; - rectiligne, autour de la position d'équilibre , V ,
circulaire , - continu, alternatif, 412 ; — d'un point pesant aux envi
320 ; - uniforme, – varié, – pério- rons du point le plus bas d'une sur
diquement uniforme, 320 ; s dif face sur laquelle il glisse, V , 419 .
férentiels, 388 , 465 ; du tiroir, I, Moyen mouvement, I, 407 ; V , 279,339 .
443 ; — permanentd'un fil, II , 620 ; - Mulet (travail du ) , IV, 290 .
rectiligne (dynamique), III , 3 ; des Mull- Jenny, I , 468.
corps pesants, 7 ; — parabolique, 8, Mutuelles ( forces ) , II , 8 .
16 ; – quelconque, 11 , - elliptique,
58 , 63 ; moyen , 115 , 375 ; - d'un N
point sur une surface, 132 , 143 ; –
sur la sphère, 150 ; - sur une courbe, Nageur (problème du) , I , 94.
94 , 167 ; sur une droite inclinée, NAPOLI , III , 64 .
98 ; sur la cycloïde, 167 ; sur Navier , II, 24 ; IV, 289.
une courbe fixe , en tenant compte Navigation ( machines de) , IV, 332 .
du frottement, 228 ; - d'un solide NERVILLE (DE ), IV , 437 .
autour d'un axe fixe, 385 ; autour Newton , I 168 , 177 ; II , 6 , 183 , 235
d'un point fixe, 439 , 504 ; - d'un III , 40, 123 , 254, 356 , 613 ; IV , 204 ;
solide de révolution autour d'un point V , 119, 452.
de son axe de figure, 517 ; - autour NIAUDET, IV , 430.
du centre de gravité, 265 ; relatif, Niveau (surfaces de) , II , 510 ; III , 82
315 ; – à la surface de la terre, IV , 131 ; V , 103 , 117 .
323 ; – d'un point pesant sur un pa- Nivellement, barométrique, IV , 145 .
raboloïde de révolution , 336, 607 ; - Nauds ( vitesse exprimée en ), I , 12 ;
d'un point pesant dans le vide, 345 ; ligne des - (astronomie ), III , 373 ,
d'une bille de billard , 557 , 561, 584 ; 441,518 ; Naud astronomie), V , 273 ;
– oscillatoire, 189 , 572 ; du boo- Næuds d'un tuyau sonore, V, 462.
marang , 620 ; du système plané. NOLLAU , IV , 88 .
taire, IV , 10 ; perpétuel , 11 et Nombre des équations qui définissent
suiv .; - instinctifs, volontaires, le mouvement d'un système inva
287 ; des planètes V , 102 , 273 ; riable , I , 185 ; – entier pris suivant
général d'un système matériel , V , un module donné, V, 8.
500 INDEX ALPHABÉTIQUE.
Normale aux courbes et aux surfaces, Paramètre différentiel du premier, du
I , 194, 196 ; II, 177 , 215, 498. second ordre, d'une fonctiou , V , 210.
NORMAND, I , 464. Parapluie (direction à donner à un
Notations de Lamé , V , 210 . quand on marche), I , 101 .
Nutation , I , 263 ; III , 441, 485 , 525. Parfait ( liquide, solide, gaz) , IV, 121 ,
124.
0
Paroi rectangulaire, IV , 168.
Pas d'un engrenage, I , 336 .
Paren, IV , 393 .
Obliquité de la bielle (influence de l') , PEAUCELLIER, I , 443 .
IV , 46. Pendule simple , III , 188 , 610 ;
OCAGNE (D'), V, 23 . cycloïdal , III , 169 ; d'Huygens,
Occasion d'un phénomène, IV , 373 . 183 ; dans un milieu résistant,
OE il d'une bielle, I, 423 . 202 ; Foucault, T , 264 ; III , 532;
Ohm (loi d ' ) , IV, 457; -, unité élec- composé, III , 428 ; - balistique ,
trique , 437 . 591 ; — conique, 158 , 610 ; – gyro
Oiseau ( vol de l') , IV, 294. scopique, 623 ; – de Sire V , 101 .
OLDRAN, I , 477 . Percussion , III , 312 , 426, 495 , 611 .
OLSZEWSKI , IV , 405 . Perfectionnements de la machine à
On perd en force ce qu'on gagne en vi- vapeur, IV, 411 .
tesse , IV , 15. Périhélie, V, 273 .
Opposition des planètes, I , 105 ; IV, Périodes dans la distribution de la ma
153 . chine à vapeur , IV , 339.
Ordre des parties de la mécanique, 1, 3. Périodicité des fonctions dans le pro
Orifice suivi d'un coursier, IV, 213 ; blème des cordes vibrantes, V, 436.
noyé, 214 . Périodique (mouvement), III, 294.
Origine des arcs , - des temps , I, 8 , 9. Permutation tournante, I, 309.
Orthogonale (projection ), I, 51 . PERROLAZ , I , 527 .
Oscillations d'un corps flottant , IV , Perle de poids , IV, 178 ; - de charge,
393 ; de première , de seconde , 207 .
de troisième espèce (marées), V, 193. Perturbalions, III , 361 ; 1, 327 .
Oscillatoire (mouvement), III , 189, 572 . Pesanteur, II , 227 ; III , 17 , 88 , 324 ,
610 ; V , 403 , 412. 618 ; å diverses latitudes, 20 ?:
Otto (machine), IV , 418 . influence de la translation du globe
Outils, I , 319 . sur la –, 368.
Ovale ( roue ), I , 464 ; — s de Descartes , Pesants (mouvement des corps) , III,
V , 45 . 7, 25 , 82 , 327 , 345 , 494.
Pesée (double), II , 371 .
P
Petit tiroir, IV , 322 ; Petites oscilla
tions des fluides, IV, 201 ; – d'un
corps flottant, IV , 393.
Palan différentiel, II , 569. Phases du mouvement d'une machine,
Paliers , I , 321 . IV , 8 .
Papillotage, I , 464 . Philipps, I , 451; V, 475.
PAPIN , IV , 311 . PICTET , IV, 405 .
Parabole, I , 170, 220 , 484 ; II , 413 . Pignon , I, 532 ; long 472 , 477 ; -
Parabolique (mouvement), III , 25. mobile , 469 , 478 .
Paraboloide hyperbolique, II , 47 ; Pile électrique, IV, 450 ; – de Daniell,
de révolution, III , 356, 607 . 430 .
Paradoxe de Fergusson , I , 384. Pilon , I, 393.
Parallelogramme, parallélépipėde des Pivot, I , 322 .
forces, II, 5 , 14 ; des vitesses , I , Pivotement, I , 268.
89 ; — articulé de Walt, I , 433, 527 ; Pirii (machine de) , IV, 447 .
IV , 324 ; — pour bateaux, 441 . Plan (équilibre d'un solide glissant
INDEX ALPHABÉTIQUE. 501
sur un -- fixe), II , 132 , 196 ; – in- Ponts suspendus, II . 502, 513.
cliné, 436 ; — du maximum des aires , Positions réciproques des deux aiguil
III, 282 ; invariable , 335 ; - de les d'une horloge, V , 13.
charge, IV, 207 ; - de commutation , Postulats de la dynamique , I , 4 ; II ,
IV, 445 ; – fixe, V, 273 ; - de l'or- 2 ; III , 1 .
bite, 273 ; osculateur, I , 127 , Postulatum d'Euclide, II , 1 ; - sur
139 ; - s qui conservent leur paral- lequel repose le second principe de
lélisme dans le déplacement d'un la théorie mécanique de la chaleur ,
solide, 496 . IV , 409 .
Planétaire (automate de Huygens ), Potentiel, IV, 204 ; V, 119 et suiv.; V.
I , 359 ; engrenage de Watt, 580. 202; – électrique, IV, 436 : — direct
Planètes (mouvement des) , I , 103 ; III , ou de seconde espèce, inverse ou de
358 ; V, 104, 273 , 443 . première espèce, V, 212 ; sphé .
Planimètre d'Amsler, II , 316 . rique , V, 474 ; force — le, IV , 288 .
Plaque tournante , I. 325 ; - S , V, 475. Poulie , I , 421 ; II , 565 , 573 ; folle,
Plateau tournant de Poncelet, I , 486. I , 416 .
Plein (engrenages), I , 568 ; tir de Poudre à canon , IV , 364 , 428 .
fouet , III, 58 . Poussée d'un fluide, IV , 178 .
PLOCKER , JII , 555. Précession III , 441 ; – uniforme, III ,
Podaire, I , 162 , 168 ; II , 346 ; V , 109 . 478 , 532 : des équinoxes, I, 263 ;
Poids, II , 228 ; III , 601 ; - spécifique, III , 485 .
II , 228 ; - boite à 372 . Presse typographique, I, 464 ;
Poissor , II , 53 , 70, 88 ; III, 454 ; V. 99. coin , II , 448 ; - à vis , 463.
Pointage, I , 481 . Pression dans les pieds d'une table, II ,
Point d'application d'une force, I , 2 ; 145 ; – d'un point en mouvement
II , 5 ; – matériel, II, 3 , 7 ; glis . sur une surface, III , 143, 157 ;
sant sur une surface , II, 112 , 172 , sur une ligne, 162; d'un corps
185 ; III, 142 : – surune courbe , II , tournant autour d'un axe sur cet
116, 174 ; III , 159 ; équilibre axe, 413 ; - dans un flaide, IV, 121 ,
d'un solide qui a un — fixe, II , 127 , 123 ; – d'un fluide sur une paroi ,
194 ; - mouvement d'un solide au- 166 ; - d'une veine fluide contre un
tour d'un — fixe, III, 383 ; – équi- plan indéfini, 304 ; – de la vapeur,
libre d'un solide qui a deux – s 411 ; - dans les solides élastiques,
fixes, II , 129, 195; mouvement V , 220.
d'un solide autour de deux – s Preuves mécaniques de la rotation de
fixes, III , 383 et suiv. ; - s morts, la terre, V, 100 .
I , 198, 424 , 452 . Principes de la dynamique, II, 1 ; III,
POIRÉE, III , 614 . 1 ; Principe de la paroi froide, IV ,
Poisson, II , 26 ; III , 102 ; V, 241 , 277 , 314 ; de Meyer ou de Joule , IV ,
304 , 349 , 467 , 474 . 232 , 406 ; - de Clausius , IV, 240, 408 .
Polaires ( coordonnées), I , 78 ; V, 4, Prisonnier, I , 523 .
120 , 260, 467 . Problème sur la vitesse moyenne, I ,
Polarisation des électrodes, IV, 463. 39 ; – sur la détermination de la
Pole instantané, I , 221 ; - s d'une hauteur d'une tour, 48 ; – s sur le
pile, IV, 430. mouvement relatif, 87 , 94 ; III , 318 ;
Polodie, III , 458 . V, 6, 16 ; -- inverse des épicycloïdes ,
Polygone des forces, II , 5 ; funi- I , 216 ; V , 35, 90 ; - de la dynamique,
culaire, 496 , 626 , 627 ; de Vari- II , 9 ; - s sur le frottement, II , 157,
gnon , 500 ; - articulé , 579 ; V , 52 . 449 , sur le levier,412; - de mi
Pompe à feu , IV , 313 ; - alimentaire, nimum, 533 ; — sur les forces, 96 ;
- aspirante ou à air, — à eau (ma- - s sur le mouvement rectiligne,
chines à vapeur ), IV, 316. III, 31 ; – sur le mouvement géné
PoNcELET, I, 28 , 486 ; II, 340, 394 , 422, ral d'un point, 102 ; – de Saladini ,
624 ; IV , 103. 163 ; - de Kepler, III , 115, 606 ; V ,
502 INDEX ALPHABÉTIQUE .
279 , 364; – divers, III, 183 ; sur
R
le frottement, 214 ; sur le mou
vement des systèmes, 241, 249 ;
des trois corps, 375 ; des trajec- Racines des équations. 347 , 549.
toires fermées, 577 , 613 ; – de l'é. Radau, V, 182.
tablissement d'une machine, IV , 3 ; Raideur des cordes, II , 415, 564 .
de l'hydrostatique, 127 et suiv.; Rails, ) , 325.
- sur l'établissement d'une chau- Rainures de graissage, I , 321 , 332 ;
dière tubulaire à profil circulaire , et languettes, 325 .
413 ; – sur le cercle , V , 37 ; – sur Raison d'un engrenage, ou d'un équi
la cycloïde, V, 27 ; -- de M. Edouard page de roues dentées, I , 340.
Lucas, sur les mouvements simulta- Ralentissement du mouvement diurne .
nés de trois points V, 29 ; – des V , 201 .
cordes vibrantes, V , 427 . RAMOND, IV , 149 .
Produit géométrique , II , 32 . RANKINE , IV, 408.
Projectiles (mouvement des) , III , 47 , Rapport des vitesses d'un point mobile
500 ; V , 68 . en deux points de sa trajectoire, I ,
Projection, I , 51 ; sur une droite, 134 ; des vitesses angulaires de
52 ; sur un plan , 68 ; – du mou- deux corps tournants qui restent en
vement rectiligne et uniforme, 62 ; contact, 395 ; de la circonférence
sur un diamètre ou sur un plan au diamètre, II , 284 ; des deur
d'un mouvement circulaire unifor- chaleurs spécifiques des gaz , IV ,
me , 71 , 145 ; – d'une droite fixe 257 .
sur une direction qui fait avec cette Ration d'entretien , de travail, IV ,
droite un angle infiniment petit, 79 . 293 .
Projetante ( droite) , 1 , 52. Rationnelle (mécanique), II , 143.
Prony ( DE ) , I , 441 , 446 ; II , 598 . Rayon de courbure , I , 131 , 168 ; de
Propagation des ondes sonores, V , la parabole, 170 ; — de l'ellipse , 147 ;
440 ; des ondes à la surface d'un de l'hélice, 143 ; des épier
liquide, V , 474 . cloïdes, 290 , 304 ; de la cycloide ,
Propriétés de la courbe des espaces, I, 283 ; Rayon de giration , III , 387 :
22 ; V , 7 ; du potentiel, V , 121 .
-
CHAPITRE II .
QUESTIONS SUR LA STATIQUE .
Composition des forces parallèles. . 50
Équilibre intérieur d'un système articulé. 52
Contrepoids compensateur du poids des câbles dans les machines d'ex
traction . . 56
Travail de l'approfondissement d'un puits . 63
Courbes funiculaires. . . 68
CHAPITRE III .
QUESTIONS SUR LA DYNAMIQUE ET SUR LA MÉCANIQUE DES FLUIDES.
Mouvement des projectiles dans un milieu dont la résistance est propor
tionnelle à la vitesse. . . 68
Cas particulier du mouvement d'un point sur une circonférence , et du
mouvement projeté sur un diamètre. . . 73
Propriétés du mouvement d'un système matériel quelconque 76
Lignes géodésiques d'une surface de révolution . . 84
Surfaces de niveau dans un cas d'équilibre relatif. 90
Moments d'inertie . Distribution des axes principaux dans le plan 94
Forme de l'herpolodie de Poinsot . . . . 99
Preuves mécaniques de la rotation de la terre. 100
Quelques remarques sur la dynamique . 101
Sur le mouvement elliptique des planètes. 102
510 TABLE DES MATIÈRES .
COMPLÉMENTS .
LIVRE PREMIER .
De l'attraction .
CHAPITRE PREMIER .
Généralités. 113
Attraction d'une sphère . 123
Cas où le point attiré fait partie du système attirant. 127
Attraction du cylindre indéfini. 129
Attraction d'un cylindre droit à base circulaire sur un point situé sur son
axe de figure . ... 1.33
Solide de plus grande attraction . 135
CHAPITRE II .
Attraction des ellipsoïdes . . . 138
Attraction d'un ellipsoïde creux sur un point intérieur 142
Attraction sur un point extérieur . 143
Attraction d'une courbe ellipsoïdale sur un point placé sur sa surface exté
rieure . ... 146
Attraction d'un ellipsoïde homogène sur un point extérieur. 152
Théorèmes de Mac- Laurin et d'Ivory . . . 158
CHAPITRE III .
Forme d'équilibre relatif d'une masse fluide homogène, animée d'un mou .
vement de rotation uniforme autour d'un axe fixe, et soumise aur
attractions mutuelles de ses parties. . 169
Ellipsoïde å axes inégaux . 174
Théorème de M. Liouville . 176
Variation de la pesanteur à la surface d'un ellipsoïde de révolution 177
aplati . .
Distribution hypothétique des densités dans l'intérieur du globe terrestre . 179
Anneau de Saturne. 183
Marées . 193
CHAPITRE IV .
LIVRE II .
Principes de la théorie de l'élasticité .
CHAPITRE UNIQUE .
Généralités. 218
Équilibre du parallélépipède élémentaire . 221
Équilibre du tétraèdre élémentaire. . . 223
Ellipsoïde d'élasticité et surface directrice . 225
Déformation du solide . . 229
Évaluation des forces élastiques. 232
Réduction des coefficients . 233
Équilibre d'élasticité. 242
Coefficient d'élasticité 246
Travail de la déformation . Théorème de Clapeyron . 248
LIVRE III
Dynamique analytique.
CHAPITRE PREMIER .
CHAPITRE III .
Mouvement de translation des corps faisant partie du système solaire. . 318
Mouvement par rapport à des axes de direction constante menés par un
des points du système . . . 322
Méthode générale de la variation des arbitraires . 327
Application de la méthode de Jacobi au problème de la variation des arbi
traires . . 331
Solation approximative du problème du mouvement troublé . 337
Invariabilité des grands axes et des moyens mouvements . 348
CHAPITRE IV.
Développements en série, Généralités . 350
Développement de la fonction perturbatrice. 355
512 TABLE DES MATIÈRES .
Développement des variables du mouvement elliptique. 364
Fonctions Xn de Legendre . .. 374
Transformation de la fonction Xn . 386
CHAPITRE V.
Théories diverses. Théorème de Lamber:. . 394
Application de la méthode de Jacobi au problème de l'équilibre d'un fil . 398
Indications bibliographiques. 401
LIVRE IV .
Mécanique vibratoire .
INTRODUCTION .
Intégration des équations différentielles auxquelles conduit le problème. 403
CHAPITRE PREMIER
Du mouvement oscillatoire d'un système de points autour d'une position
d'équilibre 412
Stabilité de l'équilibre . Oscillation d'un point pesant . 418
Superposition des mouvements et des effets des forcne.
CHAPITRE II .
Problème des cordes vibrantes . 427
Détermination des fonctions arbitraires. 434
Vibrations longitudinales des tiges tiques . 457
Démonstration élémentaire de la formule de la vitesse du son . 446
CHAPITRE III .
Mouvement vibratoire de l'air dans un tuyau cylindrique.. 448
Vitesse du son dans les gaz . 452
Intégration de l'équation des cordes vibrantes au moyen des séries trigo
nométriques : 457
CHAPITRE IV .
Mouvements vibratoires d'un gaz homogène indéfini en tous sens . 464
Intégration de l'équation du mouvement. 467
Vitesse du son dans l'air 471
Principales recherches qui se rattachent à la mécanique vibratoire. 474
Note additionnelle sur l'expérience de Creil ( 1885-86) (transmission élec
trique du travail à distance 477
Errala . 485
INDEX ALPHABÉTIQUE, comprenant les renvois aux matières traitées dans les
cinq volumes . 487