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Module Installation Electrique (Schema) Ussein

Le module d'installation électrique vise à former les étudiants à la conception de montages électriques domestiques et industriels, en abordant l'élaboration de schémas, les circuits d'éclairage et les modes de commande des moteurs asynchrones. Le cours est structuré en trois chapitres, chacun détaillant des aspects spécifiques des installations électriques, avec une évaluation basée sur des travaux pratiques et un examen. Les étudiants apprendront à appliquer leurs connaissances à des installations concrètes, renforçant ainsi leur compréhension des systèmes électriques.

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Module Installation Electrique (Schema) Ussein

Le module d'installation électrique vise à former les étudiants à la conception de montages électriques domestiques et industriels, en abordant l'élaboration de schémas, les circuits d'éclairage et les modes de commande des moteurs asynchrones. Le cours est structuré en trois chapitres, chacun détaillant des aspects spécifiques des installations électriques, avec une évaluation basée sur des travaux pratiques et un examen. Les étudiants apprendront à appliquer leurs connaissances à des installations concrètes, renforçant ainsi leur compréhension des systèmes électriques.

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Université du Sine Saloum El-hadji Ibrahima NIASS

UFR :

SCIENCES FONDAMENTALES ET DE L’INGENIEUR

FILIERE :
ENERGIE RENOUVELABLE ET FROID
Niveau : licence 2

MODULE : INSTALLATION ELECTRIQUE


Réalisé par:
Schémas domestiques et industriels

Année Universitaire 2022 / 2023

M. FALL
Objectifs du module:

Ce module concerne la conception de montages électriques en domaine


domestique et industriel : analyse, principe de fonctionnement, schématisation
des circuits électriques, le dimensionnement de l’appareillage électrique pour
tous types d’application.

Elle permet aussi à l’étudiant de mettre en pratique les connaissances acquises


durant sa formation en réalisant des installations électriques et les appliquer aux
circuits d’éclairage et commande des moteurs asynchrones.

Plan : Le cours traite trois chapitres :

Chapitre I: Élaboration des schémas électriques

Chapitre II: Circuits d’éclairage

Chapitre III: Modes de commande d'un moteur asynchrone

Mode d’évaluation:
Pratique: 30%; Examen: 70%.
Sommaire

Chapitre I: Élaboration des schémas électriques


I.1 Symboles normalisés de l'appareillage électrique
I.2 Classification des schémas selon le mode de représentation
I.3 Les schémas électriques domaine domestique
I.4 Les schémas électriques dans le domaine industriel

Chapitre II. Circuits d’éclairage


II.1. Montage simple allumage
II.2. Montage double allumage
II.3. Montage va et vient
II.4. Allumage par télérupteur
II.5. Allumage par minuterie
II.6. Principe d’une minuterie avec effet
II.7. Principe d’une minuterie sans effet

Chapitre III. Modes de commande d'un moteur asynchrone


III.1. Démarrage direct à un seul sens de rotation
III.2. Démarrage direct moteur avec double sens de rotation
III.3. Démarrage étoile triangle 1 et double sens de rotation
Chapitre I: Élaboration des schémas électriques
I.1 Symboles normalisés de l'appareillage électrique.
Un schéma électrique représente, à l'aide de symboles graphiques, les différentes parties d'un réseau, d'une installation,
d'un équipement qui est relié et connecté fonctionnellement.
Un schéma électrique a pour but :
 D’expliquer le fonctionnement de l'équipement (il peut être accompagné de tableaux et de
diagramme) ;
 De fournir les bases d'établissement des schémas de réalisation ;
 De faciliter les essais et la maintenance.
Les symboles électriques sont régit par les normes internationales standardisées. La tendance est de parvenir à un
langage commun des électriciens qui facilite l’écriture, la lecture et la compréhension des schémas électriques.
Les différents organismes de normalisation En France, c’est l’AFNOR (Association Française de NORmalisation) qui
publie toutes les normes françaises : la mécanique, le textile...
Pour la normalisation en électricité c’est l’UTE (Union Technique des Electriciens) et en Europe c’est le CENELEC
(Comité Européen de Normalisation Electrique) qui s’en occupe.
1. Classification des normes de symboles graphiques pour schéma selon la norme NF C 03-xxx
NF C 03-201: Généralités, index général. Tables de correspondance
NF C 03-202: Eléments de symboles, symboles distinctifs et autres symboles d'application générale
NF C 03-203: Conducteurs et dispositifs de liaison
NF C 03-204: Composants passifs de base
NF C 03-205: Semi-conducteurs et tubes électroniques
NF C 03-206: Production, transformation et conversion de l'énergie électrique
NF C 03-207: Appareillage et dispositifs de commande et de protection
NF C 03-208: Appareils de mesure, lampes et dispositifs de signalisation
NF C 03-209: Télécommunications: Commutation, équipements périphériques
NF C 03-210: Télécommunications: Transmission
NF C 03-211: Schémas et plans d'installation, architecturaux et topographiques
NF C 03-212: Opérateurs logiques binaires
NF C 03-213: Opérateurs analogiques
Symbole général de l’appareillage :
- Classification des schémas selon le mode de représentation.
Il existe plusieurs façons de représenter un circuit électrique. Chacune de ces formes de
représentation, appelée schéma, révèle sensiblement les mêmes informations. Par contre, chacune met en
évidence les éléments essentiels aux besoins de différents utilisateurs selon différentes situations. Les
schémas électriques sont classés selon le domaine d'application. On peut ainsi définir deux familles de
schémas concernant les installations dans le domaine domestique et le domaine industriel.
1- Les schémas électriques dans le domaine domestique : tout ce qui concerne le bâtiment
(distribution, lumière, éclairage, Chauffage, alarme, téléphone etc.).
On distingue 4 types de schémas
a- Schéma développé :
C'est le schéma qui permet de comprendre facilement le fonctionnement d'une installation
électrique. Il ne tient pas compte de l'emplacement de l'appareillage. C'est le schéma utilisé pour l'étude
et la conception. Tous les éléments sont disposés selon une ligne droite entre 2 fils d'alimentation.

Figure I.1 : Un exemple de schéma développé

b- Schéma architectural :
C'est le schéma conçu par un architecte, il positionne les appareils dans l'espace et indique les liaisons
entre les points de commande (interrupteur) et l'appareil commandé (lampe) par des pointillés. Ce schéma
architectural, car conçu par un architecte, lui indiquera à quel endroit localiser les lampes, les
interrupteurs, l'éclairage, les prises de courant, les thermostats, les appareils de chauffage électrique etc.

Figure I.2 : Un exemple de schéma architectural


c- Schéma unifilaire :
C'est le schéma qui permet de connaître l'emplacement des canalisations électriques. Il indique le
nombre de conducteurs dans chaque conduit. Pour le réaliser, il faut faire référence au schéma
d'implantation ou architectural.
Il utilise les mêmes symboles que le schéma d'implantation ou architectural.

Figure I.3 : Schéma unifilaire


d- Schéma multifilaire :
C'est le schéma qui représente tous les conducteurs électriques et qui s'appuie sur le schéma
unifilaire pour l'emplacement des canalisations électriques et de l'appareillage. Il utilise les symboles du
schéma développé et son repérage équipotentiel.
Ce schéma devient illisible dans le cadre d'installations complexes.

Figure I.4 : Schéma multifilaire


Exemple : On donne le schéma électrique d’une résidence avec deux lampes à l’intérieure et une lampes
à l’extérieure et deux interrupteurs dans un folio qui inclut le schéma développé, le schéma architectural
et unifilaire.

Figure I.5 : Un folio de schéma développé, le schéma architectural et unifilaire.

2- Les schémas électriques dans le domaine industriel : Il concerne les machines ou systèmes
automatisés installés.
Dans cette partie nous allons étudier et analyser les concepts de base appliquée aux schémas électriques
dédie au domaine de l’industrie.

Soit le démarrage direct d’un moteur asynchrone en deux sens de rotation.


a- Schéma développé :
Les schémas développés ou de principe de ce type de démarrage sont constitués de deux types de
circuits qui sont :
• Circuit de commande.

• Circuit de puissance.

En cas ou un problème survient lors de la vérification des circuits électriques d'une installation
électrique domestique ou industriel, il est plus simple de faire référence au schéma développé.
Figure I.6 : Un exemple de schéma développé en domaine industriel (démarrage progressif d’un moteur
asynchrone)
b- Schéma fonctionnel :
Le schéma fonctionnel est une méthode de représentation rudimentaire et qui utilise un ensemble
de rectangles ou de blocs reliés entre eux par des flèches. Chacun des blocs comprend une courte
description de sa fonction. La direction des flèches représente le sens de la puissance électrique ou de
l'information.
Le rôle du schéma fonctionnel est de représenter d'une manière sommaire le fonctionnement général d'un
circuit.

Figure I.7 : Un exemple de schéma fonctionnel en domaine industriel


Ce type de schéma est surtout utilisé lorsque la conception d'un circuit électrique est au stade de projet.
Les rectangles représentent la tâche à effectuer mais n'identifient en rien la technologie qui sera utilisée.
c- Schéma unifilaire :
Le schéma unifilaire en domaine industriel illustre en général des détails non encombrants dans le schéma
à lire ou à analyser.

Figure I.8 : Schéma unifilaire du circuit de puissance de démarrage d’un moteur asynchrone
d- Schéma multifilaire :
Le schéma unifilaire du paragraphe précédent peut être représenté par le schéma multifilaire suivant :

Figure I.9 : Un exemple de schéma multifilaire du circuit de puissance de démarrage d’un moteur asynchrone
Chapitre II. Circuits d’éclairage
II.1 Montage simple allumage
Il permet d’établir ou d’interrompre un circuit d’éclairage électrique d’un seul endroit à l’aide d’un
seul appareil de commande (Interrupteur unipolaire).

Figure II.1 : Le schéma développé d’un montage simple allumage

Le chronogramme correspondant au montage simple allumage est illustré comme suit :

Figure II.2: Chronogramme d’un montage simple allumage


Figure II.3 : schéma multifilaire d’un montage simple allumage

Figure II. 4 : Schéma architectural d’un Figure II. 5 : Schéma unifilaire d’un montage
montage simple allumage simple allumage

II.2 Montage double allumage


Il permet d'établir ou d'interrompre deux circuits électriques différents d’un seul endroit à l’aide d’un
appareil de commande (Interrupteur bipolaire).

Figure II.6 : Le schéma développé d’un montage double allumage


Figure II.7: Chronogramme d’un montage double allumage

Figure II.8 : Schéma multifilaire double allumage

Figure II. 9 : schéma architectural double Figure II. 10 : Schéma unifilaire double
allumage allumage
II.3 Montage Va et Vient
Le va et vient permet de mettre sous tension un ou plusieurs points d'éclairage et cela de deux endroits
différents. Le principe du mécanisme repose sur la permutation d'un contact. Ce contact oriente la
tension vers deux bornes. L'une de ces deux bornes suivant la position est sous ou hors tension. C'est le
principe du va et vient. Les appareils de commande d'éclairage doivent être fixés au moins à environ
1,10 m du sol fini. C'est approximativement la hauteur des poignées des portes. Il convient de
positionner le boîtier de commande à l'opposé des charnières des portes.

Figure II.11 : Schéma développé d’un montage va et vient

Figure II.12 : Schéma multifilaire d’un montage va et vient


Figure II.13 : Chronogramme d’un montage va et vient

Figure II. 14 : schéma architectural d’un Figure II. 15 : schéma unifilaire d’un
montage va et vient montage va et vient

II.4 Montage avec télé rupteur pour commande de l'éclairage :


Le télérupteur autorise la commande d'un circuit d'éclairage à partir d'un ou plusieurs boutons
poussoirs. Le télérupteur est très pratique et économique lorsqu'il s'agit d'installer plus de trois points pour
la commande de l'éclairage ou lorsque la distance est trop importante entre deux points de commande.
Exemples : long couloir, cage d'escalier, grande pièce...
Figure II.16: Schéma développé d’un montage à télérupteur

Figure II.17 : Schéma multifilaire pour montage télérupteur

Figure II.18 : Chronogramme du montage télérupteur


Figure II.19 : Schéma architecturaldu Figure II.20: Schéma unifilairedu
montage télérupteur montage télérupteur

II.5 Allumage avec minuterie


Une minuterie est un appareil électrique à mémoire, il est constitué par une bobine et un ou
plusieurs contacts. Elle peut être de type électronique (analogique ou digital). Elle peut être réalisée à
partir d’un circuit intégré électrique programmable (microcontrôleur, FPGA,…). Elle permet de
contrôler un circuit d’éclairage par des impulsions électriques, pour un nombre quelconque d’endroit.
La mise en marche se fait manuellement par action un des boutons poussoirs (BP). La mise à l’arrêt se
fait d’une manière automatique par un contact temporisé (temps préréglé) à ouverture retardée.

Montage avec effet: La bobine est excitée par une impulsion sur l’un des boutons poussoir pendant un
cycle de fonctionnement. La temporisation repart de nouveau à partir de cet instant, si on appui sur un de
ces boutons poussoir.

Figure II.21: Schéma développé du montage minuterie avec effet


Figure II.22: Chronogramme d’une minuterie à montage avec effet

- Montage sans effet: La bobine est excitée par une impulsion sur un des boutons poussoir pendant
un cycle de fonctionnement. La temporisation reste inchangée si on appuie sur un des boutons poussoir
et le cycle ne sera pas perturbé.

Figure II.23 : Schéma développé du montage minuterie (Sans effet)


Figure II.24 : Chronogramme d’une minuterie à montage sans effet
Chapitre III : Modes de commande d'un moteur électrique
III.1 Démarrage direct à un seul sens de rotation
Seuls les moteurs asynchrones triphasés avec rotor en court-circuit ou rotor à cage peuvent être
démarrés en direct. Au démarrage du moteur le courant de démarrage est de l'ordre de 4 à 8 fois le courant
nominale. Le couple au décollage est très important, il atteint environ 1,5 fois le couple nominal.

Figure III.1 : Caractéristiques courant et couple en fonction de la vitesse d’un moteur.


asynchrone à cage d’écureuil

Les schémas explicatifs facilitent l’étude et la compréhension du fonctionnement d’une installation ou


d’une partie d’installation. On distingue:
Le schéma fonctionnel permettant de comprendre le fonctionnement global de l’installation,
Le schéma des circuits électriques permet de comprendre en détail le fonctionnement
d’installation,
Le schéma d’équivalence qui permet l’analyse et le calcul des caractéristiques d’un circuit électrique.
Soit le schéma de commande et de puissance d’un moteur triphasé suivant :
Figure III.3 : Schéma fonctionnel
Figure III.2 : Le schéma développé d’un moteur triphasé d’un moteur triphasé

P1 : lampe témoin indiquant la mise sous tension.


P2 : lampe témoin indiquant la mise en marche.
P3 : lampe témoin indiquant défaut de surcharge.

L’équation logique du pré-actionneur KM1 s’écrit comme suit :

KM1 = 𝐅. S2 (S1 + KM1)

- Le diagramme fonctionnement
Les Diagrammes ou tableaux explicatifs facilitent la compréhension des schémas et donnant des
informations supplémentaires. On distingue:
Le diagramme ou tableau de séquence qui facilite l’analyse des actions se succédant dans un ordre
déterminé,
Le diagramme ou tableau de séquence temps qui tient compte de la valeur des intervalles de temps
entre les actions successives.
Figure III.4 : Diagramme de fonctionnement d’un montage à démarrage direct pour moteur
asynchrone.
- Intensité de courant
La surintensité au moment du démarrage peut être de 4 & 8 fois l’intensité nominale Id = 4 à 8 In

- Couple moteur
Au moment du démarrage, le couple moteur est en moyenne de 1,5 à 2 fois le couple nominal.
Conclusions Avantages inconvénients du démarrage direct

Avantages Inconvénients
Simplicité de l’appareillage. Appel du courant important
Couple important.
Démarrage brutal
Temps de démarrage court.
III.2 Démarrage direct moteur avec double sens de rotation
I. Rappels
Pour changer le sens de rotation d’un moteur asynchrone triphasé, il faut inverser deux des trois phases du circuit
d’alimentation comme illustré à la figure III.5.

II. Détermination du couplage


A partir de les indications données par la plaque signalétique du moteur et le réseau d’alimentation l’utilisateur doit
coupler adéquatement les enroulements du stator soit en triangle soit en étoile.

- Si la plus petite tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension entre phases du
réseau on adopte le couplage Δ.
- Si la plus grande tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension entre phase du
réseau on adopte le couplage Y.
1.1 Couplages des enroulements sur plaque à bornes On utilise des barrettes pour assurer le
couplage choisi des enroulements sur la plaque à bornes du moteur.

Figure III.5 : Principe d’inversion de sens de rotation d’un moteur asynchrone


Soit le schéma de commande et de puissance d’un moteur triphasé suivant :

Circuit de puissance Circuit de commande


Figure III.6 : Le schéma développé d’un moteur triphasé en deux sens de rotation
P1 : lampe témoin indiquant la mise sous tension.
P2 : lampe témoin indiquant la mise en marche droite.
P3 : lampe témoin indiquant la mise en marche gauche.
P4 : lampe témoin indiquant défaut de surcharge.
Le schéma fonctionnel de la rotation en deux sens pour un moteur asynchrone et le diagramme de
fonctionnement sont illustrés dans les figures suivantes :

Figure III.7 : Diagramme fonctionnel Figure III.8 : Diagramme de fonctionnement

L’équation logique des pré-actionneurs KM1 et KM2 s’écrivent comme suit :


KM1 = (𝐹 1) S2 (S1+KM1) 𝐾𝑀2
KM2 = (𝐹 1) S2 (S3+KM2) 𝐾𝑀1

III.3. Démarrage étoile triangle


1. Principe de limitation du courant de démarrage
Contrairement au démarrage direct, le démarrage des moteurs de moyennes et fortes puissances nécessite
l’utilisation de procédés de limitation de courant de démarrage tout en maintenant les performances
mécaniques de l’ensemble « moteur-machine entraînée ».
Il existe deux types techniques d’actions :
 Action sur le stator qui consiste à réduire la tension aux bornes des enroulements
statoriques et le démarrage peut être réalisé par:
 Couplage étoile-triangle,
 Elimination des résistances statoriques,

 Utilisation d’un auto-transformateur.

Ce type d’action est utilisé pour les moteurs de moyennes puissances.


 Action sur le rotor : Consiste à augmenter la résistance rotorique au démarrage et le
démarrage peut être réalisé par:
 Elimination des résistances rotoriques,

 Utilisation des moteurs à cages multiples …


Ce procédé de démarrage est accompagné en plus de la réduction du courant de démarrage, d’une
augmentation du couple de démarrage. Ce type de démarrage est utilisé pour les moteurs de fortes
puissances.
2. Démarrage étoile-triangle
Le démarrage du moteur s’effectue en deux temps :
- 1er temps : chaque enroulement du stator est alimenté sous une tension réduite
U/√3 en utilisant le couplage Y.
t1 est le temps nécessaire pour que la vitesse du moteur atteigne environ 80% de sa vitesse nominale.
- 2ème temps : chaque enroulement du stator est alimenté par sa tension nominale changeant le
couplage au triangle.

Figure III.9: Principe de couplage Y-Δ


Ce type de démarrage est utilisé pour les moteurs à couplage Δ lors de leur fonctionnement normal.
Exemple :
Un moteur 400V/690V sur un réseau 230V/400V Un moteur 230V/400V sur un réseau 133V/230V

Figure III.10: Caractéristiques couple-courant en fonction de la vitesse de rotation pour le démarrage Y-Δ

On constate que le couple et l’intensité au démarrage sont réduits d’environ 3 fois par rapport à un
démarrage direct.
En raison de la diminution sensible du couple de démarrage le moteur ne peut pas démarrer en charge.
3.3 La temporisation
Pour réaliser la commutation automatisée du couplage Y au couplage Δ, on utilise un contact
temporisé qui permet d’établir ou d’ouvrir un contact après certains temps préréglé de façon à
permettre à notre équipement de fonctionner convenablement.
Le contact temporisé permet d'établir ou d'ouvrir un contact un certain temps après la fermeture
(au travail) ou à l'ouverture (au repos) du contacteur qui l'actionne.

( b) Relais temporisé 0.1 - 30 s ( c ) Symbole du relais


( a) Principe fonctionnel

Figure III.11 : Principe de la temporisation pour le démarrage Y-Δ


Il existe deux types de relais temporisés :
- Relais temporisé à action retardée

- Relais temporisé à relâchement retardé


Le principe de fonctionnement est illustré au tableau suivant :

Soit le schéma de commande et de puissance d’un moteur triphasé suivant :

Circuit de puissance Circuit de commande


Figure III.12 : Le schéma développé d’un moteur triphasé en démarrage Y- Δ 1sens de marche
Le schéma fonctionnel du démarrage Y-Δ d’un moteur asynchrone et le diagramme de
fonctionnement sont illustrés dans la figure suivante :

Figure III.13 : Le Schéma fonctionnel Figure III.14: Diagramme de fonctionnement

On constate que le couple et l’intensité au démarrage sont réduits d’environ 3 fois par rapport à un démarrage direct.
En raison de la diminution sensible du couple de démarrage le moteur ne peut pas démarrer en charge.

Figure III.15 : démarrage étoile triangle Y-Δ 2sens de marche


Pour des contraintes de temps alloue a ce module, nous limitons ce cours se sur ces modes de démarrage
cependant il existe d’autres types de démarrage moteur tel que le démarrage par résistance, par
autotransformateur, par variateur de vitesses …

Fin du cours

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