Extrait SI2
Extrait SI2
INTRODUCTION
Les phénomènes économiques contemporains sont caractérisés par une complexité croissante
et des interactions diverses.
L’approche du système permet de définir et de caractériser ces phénomènes quelle que soit leur
nature et leur degré de complexité. Appliquée à l’entreprise, cette approche permet de mettre
en évidence l’importance de la notion de flux interne et externe. Pour cette entreprise,
l’information est simultanément un instrument de connaissance et un moyen permettant de
réduire l’incertitude et la complexité de son environnement.
L’information constitue la matière première de toute décision. La qualité de cette décision, en
particulier celle relative à la politique et à la stratégie générale d’une organisation, dépend
fortement de la performance de son système d’information et de communication aussi bien en
interne qu’en externe avec les acteurs de son environnement.
I-CONCEPT DE SYSTEME
1- Définition
et/ou
Un système est un ensemble d’éléments matériels et immatériels en interaction dynamique
transformant certains au moyen d’un mécanisme ou processus pour obtenir des résultats. Les
éléments à transformer sont les entrées et les résultats sont les sorties.
Autres approches définitionnelles tout ce qui existe est un système
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Un système est déterminé par le choix des interactions qui le caractérisent et par sa frontière.
Notion de sous-système
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d) Le système s’informe sur son propre comportement :
Avec la régulation, il génère des informations rendant compte des changements continus de
son état. Il y a circulation d’information, c’est-à-dire une communication interne et externe.
La vicissitude est variable d’un système à un autre.
e) Le système décide de son comportement :
Les informations que le système génère lui permettent d’élaborer ses propres décisions.
f) Un système mémorise les informations :
Pour élaborer ses décisions, le système considère les informations sur son état actuel et aussi
les informations passées. Ces décisions peuvent être également fonction du futur.
NB : D’autres caractéristiques ou niveaux de caractérisation de système, ou simplement de
niveaux du système existent pour mieux cerner leur description. Dans l’ordre, le système a les
trois autres caractéristiques suivantes :
-Il organise et coordonne (et contrôle, dirige, ordonne, oriente).
-Il imagine et surtout organise ; il a des perspectives. Il innove.
-Il s’auto finalise ; il tend vers une indépendance, une autonomie. C’est l’émergence des
consciences. On note une manifestation du sommet de l’intelligentsia pouvant bâtir des
systèmes experts.
Système expert : logiciel utilisant une somme de connaissances propres à un domaine pour
prendre des décisions ou résoudre des problèmes en simulant la démarche d’un humain.
Environnement
SYSTEME DE DECISION (SD)
interne
Information
Information
décision à
mémorisée
mémoriser
Information-
SYSTEME D’INFORMATION (SI) Représentation
Information-décision
Information Information
Représentation mémorisée
à mémoriser
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Le SD est le siège de l’activité décisionnelle de l’organisme ou de l’organisation.
(Gérer comprend planifier, organiser, diriger et contrôler.)
Autre processus décisionnel : A tous les niveaux, l’entreprise doit opérer des choix. Ces
derniers peuvent être ramenés à des processus de résolution de problèmes comprenant
plusieurs étapes : définition du problème, évocation et évaluation solutions possibles au
problème, choix d’une solution, planification des actions nécessaires à la mise en œuvre]
Ce système finalise l’entreprise en lui assignant des objectifs liés à la définition d’une politique
ou d’une philosophie. Les acteurs de ce système sont les dépositaires de la philosophie, de la
vision, de la stratégie, de la politique Il analyse l’environnement et définit le fonctionnement
interne de l’entreprise, il contrôle l’exécution des tâches du système opératoire et assure la
régulation du système de l’entreprise en concevant des scénarios de solutions.
En somme, il organise, dirige, conseille, oriente, planifie, anticipe, coordonne, encadre, cadre,
définit la vision, pose les jalons, définit l’avenir et le devenir (perspectives et prospectives).
Objectif : principe directeur qui incite ou invite un individu ou un groupe d’individu à
s’engager dans une voie déterminée.
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Perspective : manière de représenter les objets sur un plan, de telle sorte qu’ils paraissent
garder leurs distances respectives ; aspect des objets vus de loin ou considérés comme formant
un tout. Autrement c’est une attente d’évènements possibles ou probables dans l’avenir.
Prospective : étude des possibilités d’évolution de la société actuelle.
b) Système opérant
Il assure le fonctionnement de l’entreprise en réalisant la production physique des biens et des
services internes et externes.
c) Système d’information
Il alimente l’entreprise en informations d’origine interne ou environnementale, les mémorise,
les traite et les communique aux deux autres sous- systèmes.
3) Information
a) Définition du concept d’information
L’information est tout ce qui forme de manière significative une représentation imagée de la
réalité. L’information est un support de connaissance, c’est même la connaissance.
L’information est tout le signifiant qu’on attache et que l’on peut déduire d’un ensemble de
données.
La donnée est la représentation sou une forme conventionnelle de l’information convenant à
son traitement par l’homme ou par des machines.
La donnée est l’enregistrement dans un code convenu d’une observation, d’un objet, d’un
phénomène, d’une image, d’un son, d’un texte.
L’information est tout ce qui nous permet de prendre conscience de l’existence d’une chose
(système, évènement, phénomène, objet, fait).
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Sagesse : Connaissance du vrai et du bien, fondée sur la raison et sur l'expérience. ;
discernement parfait ; uste connaissance des choses
L’information est tout le signifiant que l’on attache et que l’on peut déduire d’un ensemble de
données. ]
Donnée, une instruction représentée sous une forme conventionnelle, convenant à une
communication, une interprétation ou un traitement de l’information soit par l’homme soit par
des moyens informatiques.
Exemple : le ciel est bleu, il pleut ; il a un chiffre d’affaire de 20 000 dollars ; il s’annonce.
b) Formes d’information
Les formes d’informations manipulées par le système d’information sont aussi variées que
diverses, l’information peut être structurée/organisée ou non, ayant pour origine des moyens
d’expressions humains ou non. Généralement, on distingue les formes d’informations
suivantes :
-L’information écrite (la lettre manuscrite, une facture client, une publication…)
-L’information picturale (schéma d’un bâtiment, photographie, dessin d’un prototype
d’une nouvelle voiture…).
-L’information orale ou sonore (la musique, discours, le bruit du tam-tam, un écho…)
Il existe d’autres formes d’informations telles que : l’information tactile (le braille),
l’information olfactive (l’odeur dans un atelier de production, odeur d’un parfun),…
Toutes ces informations peuvent être obtenues en utilisant les moyens d’expression naturels de
l’être humain ou un résultat d’extraction ou de manipulation plus ou moins automatique (ou
technique) à partir d’une information naturelle. On dit que l’information est structurée ou
formalisée.
NB : L’information structurée est indispensable à l’entreprise car elle est plus concise, plus
rapidement communicable, souvent même plus fiable et peut être traité algorithmiquement afin
de générer d’autres informations. (Décider avec plus d’objectivité).
L’information structurée est soumise (ou régie par) à des règles plus rigoureuses ou
scrupuleuses.
c) Caractéristiques de l’information
L’information a des caractéristiques relatives à son contenu sémantique, à son coût et à sa
qualité.
c-1) Caractéristiques relatives au contenu sémantique de l’information
Pour MAC KAY, une information est plus ou moins sélective, synthétique et précise. De plus
elle est positionnée dans le temps.
a) Degré de sélectivité
C’est la quantité de connaissances nouvelles qu’elle apporte.
Exemple : Le fait de connaître l’âge d’un salarie en plus de sa date de naissance est peu
sélective, le fait de connaître le montant des ventes d’un concurrent en plus des quantités qu’il
a vendu est sélective.
b) Degré de synthèse
Le degré de synthèse d’une information est son caractère plus ou moins agrégé.
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Exemple : Le chiffre d’affaire produit par mois est moins synthétique que le chiffre d’affaire
commercial annuel.
c) Degré de précision
Le degré de précision d’une information est son degré d’exhaustivité.
Exemple : Un produit coûtant environ mille francs est moins précis que mille deux cents
cinquante.
d) Horizon temporel
C’est la référence d’une information au passé, au présent, au futur.
Exemple : On a vendu en mille neuf cents quatre-vingt quatorze, mille deux cents produits
PO32 avec les calculs d’estimations on vendra quinze milles produits en deux milles quinze.
c-2) Caractéristiques relatives à la qualité et coût de l’information
c-2-1) Coût de l’information
Le coût d’une information correspond à l’ensemble des sommes engagées par l’entreprise pour
sa recherche, son traitement, son stockage et même sa destruction.
Exemple :
- La mise en place d’une politique de veille technologique pour s’informer sur les produits que
peut lancer un concurrent.
- La mise en place d’une politique de recensement de la population, ou de modernisation de
l’état civil.
NB : Ces coûts semblent être injustifiés s’ils sont supérieurs à la valeur de l’information (intérêt
tiré).
c-2-2) Qualité de l’information
Une information a de la valeur si elle permet de réduire l’incertitude, de créer l’assurance,
d’améliorer la décision et d’éviter de commettre des erreurs.
Une décision est le résultat d’un processus qui comprend un choix conscient entre plusieurs
solutions. Cette valeur est appréciée sur la base de trois critères de qualité : la pertinence, la
fiabilité, la disponibilité.
c-2-2-1) pertinence
Une information est pertinente si elle fournit des éléments de réponse aux questions que se
pose l’entreprise, elle réduit l’incertitude. (Portée, utilité, intérêt).
Exemple : Nos produits se sont mal vendus parce que les grandes surfaces leur accordaient une
faible place. Dire à une entreprise que vous disposez de la matière première qu’elle recherche.
c-2-2-2) fiabilité
Une information est fiable si elle est exacte, précise, complète et à jour. C’est aussi son dégré
de vérité et de justesse. Elle réduit aussi l’incertitude et permet d’éviter les erreurs.
Exemple : Un sondage auprès des clients a montré que la maniabilité du conditionnement de
nos produits est appréciée alors que nous voulions la revoir.
c-2-2-2) disponibilité
Une information est disponible si elle parvient au bon moment, au bon endroit, aux personnes
indiquées et sous une forme directement exploitable. Elle réduit l’incertitude, permet d’éviter
les erreurs et permet de prendre les décisions appropriées.
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Exemple : Pour un recrutement de 10, 1000 personnes dans une entreprise, on a besoin des
statistiques (de données statistiques).
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- exposition
- gala
- salon
- colloque
- sommet
- boîte à suggestion
- conférence
- tableau d’affichage
- accord
- assise
- journées
- panel
- kermesse
- causerie/débat
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L’environnement évoluant en permanence, l’entreprise doit apprécier l’importance des
opportunités qu’elle peut procurer et les menaces qu’il peut faire peser sur son activité.
Pour cela l’entreprise surveille son environnement (collaborateurs, concurrents, clients, Etat,
etc.) et recueille de l’information grâce à divers moyens (enquêtes, étude de marché, journaux
officiels, manifestation, gala, séminaires, atelier, colloque, sondage, Internet …).
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Cette circulation de l’information contribue indéniablement à l’intégration des individus, à leur
motivation et donc au renforcement de la cohésion sociale. Il s’agit également de
l’épanouissement et de l’accomplissement de l’homme en termes d’intégration sociale (ou
socialisation).
La participation active de chacun au projet commun doit être de mise. (Harmonie de
coexistence, vivre ensemble).
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Ils sont composés de l’ensemble des machines de degré de technicité plus ou moins poussé
permettant de recevoir, de manipuler ou d’émettre des informations.
Exemple : machine à écrire, à calculer, photocopieuse, ordinateur, moyens de
télécommunications, moyens de transports véhicules, bâtiments …
Les moyens matériels s’entendent avec leur support. (Ils s’accompagnent de leurs supports).
Exemple : support papier, microfiche, support magnétique, support optique
c) méthodes
Les méthodes sont l’ensemble des outils de travail et des règles permettant de résoudre les
problèmes de gestion. On peut citer notamment :
- les modèles (abstraction d’un élément du monde réel). Ils peuvent être
mathématiques (les éléments parfaits de modélisation), recherches opérationnelles,
comptables, économiques, politique, sociologique…
− les algorithmes, les programmes informatiques, les logiciels informatiques
− les heuristiques (ou euristique : méthodes appliquées dans les jeux de hasard ou art
de faire des recherches, technique de la découverte notamment dans le domaine
des connaissances)
− les plans, les normes, standards, protocoles.
− les fiches d’instructions, les modes opératoires
− les procédures administratives, les règlements intérieurs,
− style ou feeling etc.
3) FINALITES DU SI
Peaucelle donne trois finalités principales au SI que sont : aide à la prise de décision, contrôle
de l’évolution des entreprises, coordination des activités des composantes de l’entreprise.
3-1) Aider à la prise de décision
Il met à la disposition des décideurs ou dirigeants les informations nécessaires à la prise de
décision, permet d’étudier les conséquences prévisibles de ces décisions et d’automatiser
certaines d’entre elles. Pour atteindre cet objectif, le SI apporte des informations portant sur le
futur.
Exemple :
Les prévisions de ventes et de chiffres d’affaires pour les quatre mois à venir, permettent
d’apprécier les résultats attendus des décisions commerciales prises.
3-2) Contrôler l’évolution de l’entreprise
Il permet de détecter les disfonctionnements internes et les situations anormales.
Pour atteindre cet objectif, le SI joue le rôle de mémoire collective en gardant une trace des
informations qui portent surtout sur le passé.
Exemple :
Les documents produits par la comptabilité générale (le bilan, le compte de résultats) décrivent
la situation de l’entreprise par rapport à son activité passée.
3-3) Coordonner les activités des composantes de l’entreprise (et singulièrement celle
du système opérant pour la cohérence et une synergie d’actions).
Il s’agit de faire la revue des activités en les orientant de sorte à contribuer à l’attente des
objectifs.
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Pour atteindre cet objectif le SI fournit des informations portant sur le présent, des informations
moins synthétiques, plus précises.
4) FONCTIONS DU SI
On s’accorde pour attribuer quatre fonctions au SI qui sont recueillir, mémoriser, traiter et
exploiter et diffuser l’information.
4-1) Recueillir l’information (collecter, ratisser)
Le SI dispose de deux grandes sources d’alimentations en informations : les sources internes et
les sources externes. Face à ces sources d’information, le SI remplit des tâches d’écoute,
d’entretien, d’interview, d’observation, d’analyse, d’enquêtes, d’études et de saisie, revue
documentaire. Il peut aussi utiliser l’Internet, la presse écrite réputée (de grande notoriété). Il
existe bien d’autres formes de procédés de recherche de l’information.
4-2) Mémoriser l’information
Une fois saisie, l’information doit être stockée de manière durable, stable et uniforme.
4-3) Traiter et exploiter l’information
Une fois mémorisée, on peut appliquer à l’information une série d’opérations. Ces opérations
de traitements consistent à :
-Consulter les informations : les rechercher et les sélectionner…
-Organiser les informations : les traiter, les fusionner, les partitionner…
-Produire de nouvelles informations : informations calculées (calculs logiques,
arithmétique, statistiques), analyse croisée, courbes et graphiques…
4-4) Diffuser l’information
Cette diffusion consiste à mettre à la disposition de ceux qui en ont besoin et au moment où
ils en ont besoin et sous une forme directement exploitable, l’ensemble des informations qui
leur permettent d’assurer leurs activités.
Les supports de diffusions de l’information sont nombreux. Entre autres on a :
- le support oral (surtout en communication interne)
- le support papier (externe ou interne)
- le support magnétique ou électronique (informatique, télédétection et SIG)
- support réseau : télécommunication, informatique, audiovisuel)
Remarque : Cet ordre d’énumération des fonctions est non rigide car tout dépend de ce dont
on hérite.
IV) TYPOLOGIE DES SI (archétype, taxinomie ou taxonomie : science de la classification
des formes vivantes surtout)
La diversité des structures internes et des moyens d’entreprises fait la celle des systèmes
d’information.
1) Typologie basée sur le critère de degré de formalisation des moyens
Deux classes apparaissent : SI formel, SI informel.
a) SI formel
C’est l’ensemble des procédures codifiées, formalisées, des documents, des messages
rigoureusement spécifiés véhiculant de l’information (structurée) sous forme écrite pour
l’essentiel. Le SI formel est sous tendu par l’application de principes règlementaires. Il est le
support de l’organisation. (en phase avec la loi fondamentale, constitution).
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La présence de moyens structurés est avérée.
Exemple : SI comptable (plan comptable SYSCOA, écriture comptable, journaux, grands
livres).
b) SI informel
C’est l’ensemble des expressions improvisées sans règles précises, sans traces systématiques,
véhiculant des informations souvent sous forme orale.
Exemple : Rumeurs, conversations téléphoniques.
Remarque : Toutes les entreprises fonctionnent avec ces deux types de SI mais beaucoup
travailler avec un SI informel s’avère une tâche peu opérationnelle pour les entreprises. Cela
constitue un facteur peu incitatif à l’atteinte d’objectifs précis. (Frein au développement durable
humain).
Aussi note t-on qu’il n’est certes pas possible de tout organiser là où se trouvent des hommes,
mais il importe de founir un effort sans cesse d’organisation de sorte à pouvoir apporter valeurs
ajoutées.
2) Typologie basée sur le critère du nombre d’utilisateurs
a) SI individuel
C’est l’ensemble des moyens, procédures et informations permettant à une personne
d’accomplir son travail. On l’appelle encore SI utilisateur ou SI personnel.
Exemple : Un poste de travail avec du matériel de bureau utilisé par une seule personne.
Remarque : L’individu qui se sert du SI individuel est généralement appelé utilisateur. Pour
cette raison, on parle de SI utilisateur ou SI personnel.
b) SI collectif.
C’est l’ensemble des moyens, procédures et informations permettant à des personnes de
travailler à des tâches communes.
Exemple : L’ensemble des postes de travail gérant la comptabilité de l’entreprise.
Le système est coordonné et permet la communication entre plusieurs personnes utilisant,
traitant, diffusant des informations comptables (ventes, achats, factures, règlements etc.) par
des moyens divers (courrier, ordinateurs, réseau local) et selon des procédures préétablies
(contrôles, lettrage, journal etc.).
Remarque : Dans une entreprise, plusieurs SI collectifs peuvent cohabiter ou être reliés entre
eux (ou en réseau).
c) SI interentreprises.
C’est l’ensemble des moyens, procédures et informations partagés par des individus
appartenant à des entreprises différentes.
Exemple : Internet, radio télédiffusion (audiovisuel), téléphone
3) Typologie basée sur le critère de niveau de décision.
Selon le niveau de décision, les caractéristiques des informations utilisées sont très différentes
et variées (éclectiques).
a) SI de planification stratégique.
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Ce type de SI est destiné au personnel de direction de l’entreprise. Les informations très
synthétiques, ont un faible niveau d’exhaustivité et un horizon temporel allant du court (un an)
au long terme (cinq ans). (Définition de plans stratégiques).
Exemple : Les E.I.S. (Exécutive Information System) ou (Système d’information pour les
cadres ou dirigeants) permettent d’interroger des banques de données, d’analyser des modèles
etc. et servent donc aux dirigeants pour la fixation des objectifs à atteindre et des ressources
nécessaires pour les atteindre.
Gérer (diriger, organiser et coordonner, planifier, contrôler, orienter ou encadrer, conseiller).
b) SI de planification tactique.
Il est destiné au personnel d’encadrement et de renforcement de capacités de l’entreprise. Ces
informations sont moyennement synthétiques, précises et ont un horizon temporel couvrant le
court et moyen terme (un à douze mois). (Définition de plan tactique plus de visibilité que le
plan stratégique). Le plan tactique dérive du plan stratégique.
Exemple : Les DSS (Décision Support System) ou (Système d’information pour le contrôle
tactique) sont des systèmes d’aide à la décision, utilisés par les cadres dans leur tache de
contrôle de la disponibilité et de l’utilisation des ressources par rapport aux objectifs fixés.
b) SI de contrôle opérationnel
Il est destiné au personnel exécutant de l’entreprise. Les informations sont très peu agrégées
avec un degré de précision élevé, un horizon temporel couvrant le court terme (un jour à un
mois).
Exemple : Les MIS (Management of Information System) aident le gestionnaire dans ses
activités de contrôle du respect des contraintes en ressources dans l’accomplissement des
tâches.
4) Typologie basée sur le critère de degré d’automatisation des taches.
Ce critère met en relief trois types de SI : manuel, mécanisé et informatisé (automatisé).
a) SI manuel
Toutes les opérations sont assurées par l’être humain sans avoir recours à des moyens
techniques (machines mécaniques, électroniques, électromécaniques).
Exemple : Le travail d’un artisan, établissement d’un devis, factures, écriture comptable sur
support papier sans assistance d’aucun moyen technique
b) SI semi automatisé ou mécanisé
Certaines opérations et non les moindres sur les informations sont réalisées par des machines
électromécaniques spécialisées, mécaniques. (Moyens techniques)
Exemple : Machine à écrire, machine à calculer, utilisation de véhicules, machines mécanisées.
c) SI automatisé.
Les opérations les plus significatives sur les informations sont assurées par des machines
électroniques programmables (automates ou ordinateurs) effectuant des traitements
automatiques. L’intervention humaine peut se limiter à une phase de préparation des machines
et/ou à leur lancement (mise sous tension).
Exemple : utilisation d’un logiciel de gestion de personnel (ressources humaines) :
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Dans une entreprise où la gestion comptable et la gestion de production sont réalisées grâce à
des logiciels spécifiques ou des programmes informatiques exploitant une ou plusieurs bases
de données présentes sur plusieurs ordinateurs.
Remarque :
Quand on parle de SI automatisé, il faut noter l’importance du rôle de la machine et la faible
place apparente laissée à l’être humain. Dans ce type de SI se côtoient généralement des
processus automatiques (calculs répétitifs, complexes, mémorisation de données, etc.) et semi
automatiques (saisie, consultation et mises à jour de données, etc.) et même manuels. On note
une imbrication des états (aspects) manuel, mécanisé et automatisé.
Nuances entre Système d’information et Système d’information informatisé.
Système d’information
Système d’information informatisé
Système informatique (de base)
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Concepts apparus : gros système, mainframe ; ENIAC (Electrical Numerator Integrator
(Analyser) and Computer) pesant 30 tonnes avec 18000 tubes à vides (remplacés aujourd’hui
par les transistors). Charles Babagge est une des figures emblématiques dans ce changement,
monument de l’informatique.
2) Informatique distribuée (Mini système)
La période 1960 vers1985 couvre l’espace de temps de cette architecture.
Postérieure dans son principe à l’informatique centralisée, l’informatique distribuée se
caractérise par une décentralisation des moyens informatiques avec l’usage des terminaux
passifs classiques pour la saisie et la consultation des informations. Les traitements
d’exploitations de données restent centralisés au site central auquel sont connectés les
terminaux (écran + clavier) des utilisateurs.
La résolution des problèmes s’étend à ceux de la gestion.
Concepts apparus : mini informatique ; mini système (Vax ; DP7)
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Chapitre 2 : SYSTEME INFORMATIQUE
Lacentrale
Unité partie matérielle est représentée comme suit
Microprocesseur Mémoire centrale
Unité de commande BUS RAM mémoire de travail
(contrôle, UC)
ROM mémoire de on volatile
UAL
Interface E/S
Sorties : écran, imprimante Entrées : souris, clavier, scanner E/S : disque dur, disquette, Pen
etc. etc. drive, modem etc.
Système informatique : ordinateur 18
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4-Unité centrale
Elle comprend une multitude de composantes dont le Processeur qui est un circuit intégré
(CI), aussi appelé puce électronique. On l’apelle aussi CPU (central processor unit) dont le
volume est très réduit aujourd’hui. On l’appelle pour cela microprocesseur.
Le nombre de composants (transistors) élevé lui confère une multitude de fonctions
complexes pouvant l’améner à simuler l’homme. (Système neuronnal).
Il existe une très grande variété de puces en deux grandes catégories : puce analogique et puce
numérique.
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III-PARTIE LOGICIELLE
Après avoir défini logiciel, une classification de l’ensemble des logiciels en deux grandes
categories s’impose.
1-Définition
Un logiciel est un programme informatique permettant d’accomplir une tâche spécifique.
Autrement dit :
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IV)-Cohabitation des composantes matérielle et logicielle.
Jeux applications
Progiciels
Progiciels standard
SGBD
Langages de
Logiciel programmation
(software)
Système
d’exploitation ou
OS (operating system)
BIOS
Système informatique
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Suite du Tableau sur l’évolution des ordinateurs
Loi de Moore :
Chaque 18 mois (voire 2 ans) pour les mêmes coûts, les performances des ordinateurs doublent.
Cela signifie qu’étant donné X francs pour le coût d’un ordinateur, 18 mois après, avec le même coût, il
est fort probable d’acheter une autre machine de performance double (vitesse et fréquence processeur).
Une des raisons est l’amortissement de l’effort de conception. On note aussi que le rajout d’un bit double
le nombre d’informations stockables.
Cette loi est mise à rude épreuve avec l’avènement prochain de l’informatique quantique.
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