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Le document contient une série de questions à choix multiples sur diverses pathologies gastro-intestinales, leurs diagnostics, traitements et indications. Chaque question présente des options, dont certaines sont fausses, nécessitant une connaissance approfondie de la médecine gastro-entérologique. Les sujets abordés incluent la cholangio-pancréatographie, le cancer de l'œsophage, les ulcères, les infections, et d'autres conditions cliniques pertinentes.

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Le document contient une série de questions à choix multiples sur diverses pathologies gastro-intestinales, leurs diagnostics, traitements et indications. Chaque question présente des options, dont certaines sont fausses, nécessitant une connaissance approfondie de la médecine gastro-entérologique. Les sujets abordés incluent la cholangio-pancréatographie, le cancer de l'œsophage, les ulcères, les infections, et d'autres conditions cliniques pertinentes.

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1.

La cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) est indiquée dans toutes ces situations
sauf une ; laquelle ?
A. Lithiase de la voie biliaire principale asymptomatique
B. Pancréatite aiguë avec angiocholite associée
C. Kyste hydatique rompu dans les voies biliaires
[Link] sur adénocarcinome de la tête du pancréas
E. Pancréatite aiguë biliaire grave sans obstruction des voies biliaires
2. Le cancer de l’œsophage : réponse fausse
A. L’adénocarcinome survient sur métaplasie glandulaire
B. L’endoscopie trachéo-bronchique est indiquée pour les tumeurs du tiers supérieur ou moyen
C. La tumeur est classée pT2 quand elle envahit l’adventice
D. Un stade OMS 3 contre indique la chirurgie
E. L’échoendoscopie est inutile en cas de métastases
3. L’ulcère du bulbe duodénal est : réponse fausse
A. Est fortement lié à l’infection à Helicobacter pylori
B. L’hémorragie digestive est la complication la plus fréquente
C. La résistance à u traitement médical bien conduit doit faire évoquer un syndrome de Zollinger Ellison
D. Est caractérisé par une perte de substance limitée à la muqueuse
E. Est plus fréquent que l’ulcère gastrique
4. Devant l’ingestion d’un produit caustique de type esprit de sels (acide chlorhydrique) : réponse juste
A. Les lésions sont classiquement plus sévères au niveau de l’estomac
B. Entraine une nécrose de liquéfaction
C. La mise en place d’une sonde nasogastrique précocement est utile dans la prise en charge
D. L’endoscopie doit être réalisée dans les 48 heures après l’ingestion
E. La TDM est réservée aux stades IIB
5. Les deux critères manométriques principaux retrouvés en manométrie dans l’achalasie du cardia sont :
réponse juste
1. Hypertonie du SIO
2. Hypotonie du SIO
3. Apéristaltisme du corps œsophagien
4. Défaut de relaxation du SIO
5. Ondes péristaltiques amples non propagées
A : 1,3 B : 1,4 C : 2,3 D : 3,4 E : 4,5
6. Un patient âgé de 65 ans diabétique sous insuline consulte dans le cadre de l’urgence pour syndrome
douloureux épigastrique d’apparition récente depuis 2 jours à l’origine de malaise et une asthénie
marquée associé à des nausées ; tous ces éléments sont nécessaires pour la prise en charge d’urgence
sauf un, lequel ?
A. Interrogatoire et examen clinique minutieux
B. Électrocardiogramme (ECG)
C. Enzymes cardiaques
D. Endoscopie digestive haute
E. Lipasémie

7. Quels sont les critères endoscopiques de risque hémorragique par rupture de varices œsophagiennes ?
1. La taille des varices
2. La présence de signes rouges
3. La sévérité de la maladie hépatique
4. Le nombre de cordons variqueux
5. La présence concomitante de varices sous cardiales
A : 1,2,3 B : 1,2,4 C : 2,3,4 D : 2,4,5 E : 3,4,5
1
8. Devant une angiocholite aigue, toutes ces propositions sont justes sauf une ; laquelle ?
A. Est une infection des voies biliaires intrahépatiques
B. Elle s’exprime souvent par la triade de Charcot
C. Les hémocultures sont souvent positives à germes gram négatifs
D. Le choc septique avec une insuffisance rénale est une complication grave
E. La désobstruction de la voie biliaire principale par sphinctérotomie endoscopique est une urgence
9. Un polype sessile de 12 millimètres de diamètre du colon droit est réséqué par l’anse diathermique en
monobloc, l’histologie retrouve de la dysplasie de haut grade. Quelle est votre attitude ?
A. Hémicolectomie droite par laparotomie
B. Hémicolectomie droite par cœlioscopie
C. Contrôle endoscopique dans 3 mois
D. Contrôle endoscopique dans 3 ans
E. Contrôle endoscopique dans 5 ans
10. Toutes ces pathologies sont responsables de vomissements chroniques ; sauf une laquelle ?
A. Gastroparesie
B. Anorexie mentale
C. Toxi-infection alimentaire
D. Sténose bulbaire d’origine ulcéreuse
E. Entérite radique

11. Parmi les propositions suivantes concernant l’oxyurose ; une seule est fausse ; laquelle ?
A. Touche uniquement les enfants
B. La clinique est dominée par le prurit
C. Le portage asymptomatique est fréquent
D. Le diagnostic repose sur la découverte des vers sur les selles
E. Le traitement doit être répété après 2 à 3 semaines pour éviter la réinfestation

12. Patiente âgée de 68 ans porteuse d’une cirrhose post virale C sous traitement consulte en hôpital de jour
pour son contrôle trimestriel. L’exploration clinico-biologique retrouve une patiente consciente bien
orientée dans le temps et dans l’espace, un abdomen souple sans matité, Hb à 11.7 g/dl, plaquettes à
76000/mm3, un TP à 47 %, INR 1.75, ASAT et ALAT à 2.5 fois la normale, fonction rénale correcte, albumine
à 35 g/l, bilirubine totale 28 umol/l. Quel est le score de Child-Pugh de ce patient ?
A. A5
B. A6
C. B7
D. B8
E. B9
13. La diverticulite aigue : réponse fausse
A. Se manifeste le plus souvent par une douleur de la fosse iliaque gauche
B. L’examen physique peut être normal
C. La TDM constitue l’examen de référence
D. La coloscopie à la phase aiguë est l’examen clé pour le diagnostic positif et différentiel
E. Les complications tardives sont dominées par les sténoses et/ou les fistules
14. Quel traitement proposez-vous en première intention pour un jeune patient en poussée inaugurale d’une
recto-colite hémorragique classée sévère selon Truelove et Witts ? Réponse juste
A. Corticoïdes par voie intraveineuse
B. Corticoïdes par voie orale
C. Coloprotectomie totale
D. 5 ASA à 4 g/ jour par voie orale associés aux lavements rectaux
E. Immunosuppresseurs
2
15. Vous recevez un patient âgé de 58 ans cirrhotique récemment diagnostiqué. Selon les dernières
recommandations, tous ces examens doivent être réalisés en première intention sauf un ; lequel ?
A. Formule numération sanguin
B. Évaluation de la fonction hépatique
C. Fibroscan
D. Échographie abdominale
E. Endoscopie digestive haute

16. La polypose adénomateuse familiale (PAF) : réponse juste


A. Se transmet sur le mode autosomique récessif
B. Est moins fréquente que le syndrome de Lynch (HNPCC)
C. Est caractérisée par la présence de centaines de polypes coliques hamartomateux
D. Est souvent diagnostiquée avant l’âge de 5 ans
E. Est liée à une mutation d’un gène codant pour les protéines MMR

17. La fistule anale cryptoglandulaire : réponse fausse


A. Est la plus fréquente des suppurations ano-périnéales
B. Fait suite à un abcès de la marge anale
C. Prédomine chez la femme
D. Son traitement repose essentiellement sur la chirurgie
E. Les anti-inflammatoires sont formellement contre indiqués

18. Un patient de 43 ans consulte pour un pyrosis invalidant et rebelle au traitement symptomatique,
l’endoscopie digestive haute retrouve des ulcérations confluentes sus cardiales occupant 40 % de
la circonférence ?
1. Il s’agit d’un grade C de los Angeles
2. Il s’agit d’un grade D de los Angeles
3. Le traitement repose sur les IPP pendant 4 semaines
4. Le traitement repose sur les IPP pendant 8 semaines
5. Le traitement repose sur les IPP pendant 8 semaines + Ranitidine 300mg/jour
A : 1,3 B : 1,4 C : 1,5 D : 2,4 E : 2,5
19. En cas de traumatisme abdominal : réponse fausse
A. L’indication opératoire est posée en cas d’instabilité hémodynamique
B. Une plaie pénétrante de l’abdomen nécessite une exploration chirurgicale
C. La prophylaxie post-splénectomie comporte une vaccination contre l’hépatite E
D. Les traumatismes du pancréas sont rares mais graves
E. Le scanner abdominal injecté est l’examen de référence
20. Devant une hépatopathie chronique compensée avancée, quel est le seuil d’élasticité en kPa retenu pour
porter le diagnostic de fibrose: Réponse juste
A. 9
B. 12
C. 15
D. 6
E. 5
21. La tuberculose péritonéale: réponse fausse
A. L’ascite est le symptôme le plus fréquent
B. L’ascite est de nature exsudative
C. La carcinose péritonéale est le principal diagnostic différentiel
D. L’IDR à la tuberculine est positive dans la moitié des cas
E. Le traitement repose sur une chimiothérapie antituberculeuse
3
22. Le kyste hydatique du foie : réponse fausse
A. Est une affection grave mettant en jeu le pronostic fonctionnel hépatobiliaire
B. Le type III de Gharbi correspond à une lésion focale solide
C. Les signes cliniques dépendent du siège, du volume et du stade évolutif du kyste
D. Le traitement préventif consiste à interrompre le cycle évolutif du parasite
E. Le traitement est essentiellement chirurgical

23. Un adénocarcinome du moyen rectum à 8 centimètres de la marge anale avec atteinte du fascia recti à
l’IRM pelvienne et sans métastases à distance est traité par : réponse juste
A. Radiothérapie exclusive
B. Chimiothérapie exclusive
C. Radio-chimiothérapie exclusive
D. Radiochimiothérapie puis Résection antérieure
E. Radiothérapie puis amputation abdomino-périnéale

24. Le dépistage du carcinome hépatocellulaire est indiqué : réponse fausse


A. Cirrhose post virale B
B. Antécédent de carcinome hépatocellulaire
C. Hépatite chronique virale C stade F2 de Métavir
D. NASH
E. Hémochromatose génétique

25. Lors d’un examen proctologique, l’anuscopie ne permet pas d’objectiver : réponse fausse
A. Une thrombose hémorroïdaire externe
B. Une thrombose hémorroïdaire externe intra-canalaire sous pectinéale
C. Une hypertrophie papillaire
D. Une hémorroïdaire interne grade I
E. Des condylomes anaux intra canalaire

26. Chez une patiente qui présentant une infection chronique par le VHC, avec PCR ARN à 7 log et une élasticité
à 28 Kpa au Fibroscan, quelle sera la durée du traitement par la combinaison Sofosbuvir-Daclatasvir ? RJ
A. 12 semaines
B. 8 semaines
C. 24 semaines
D. 12 semaines avec ribavirine
E. Aucune des propositions sus citées

27. Parmi ces complications observées dans la pancréatite chronique ; une est fausse; laquelle ?
A. Une hypertension portale segmentaire
B. Insuffisance pancréatique exocrine
C. Un syndrome de cholestase clinicobiologique
D. Une insuffisance rénale
E. Diabète

28. La maladie de Crohn est une colite inflammatoire d’étiologie inconnue : réponse fausse
A. Touche tous les segments du tube digestive
B. Sténosante, fistulisante et perforante
C. Histologiquement, l’atteinte est transmurale
D. Les manifestations extradigestives associées (articulaires,oculaires,hépatobiliaires) sont spécifiques
E. Les lésions ano-périnéales peuvent précéder l’atteinte intestinale

4
29. Un syndrome de l’intestin irritable avec diarrhée prédominante correspond à : RF
A. Douleurs abdominales en relation avec la défécation
B. Émissions glaireuses accompagnant la selle
C. Coloscopie sans anomalies
D. Émission de selles Bristol 5,6 dans plus de 25% des défécations
E. Évolution chronique des symptômes
30. Le traitement de l’hépatite C « Sofosbuvir- Daclatasvir » est indiqué devant : réponse juste
[Link] chronique à VHC
[Link] compensée
[Link] et femme âgés de plus de 18 ans
[Link] décompensée
5.Échecs aux anciens traitements du VHC
A : 1,2,3,4 B : 2,3,4,5 C : 1,3,4,5 D : 1,2,3,4,5 E : 1,2,3,5
31. L’analyse de la pièce d’une hémicolectomie d’un adénocarcinome du colon droit montre que la tumeur
envahit la sous séreuse , 4 ganglions parmi les 25 prélevés sont métastatiques. Selon la classification
pTNM, comment classez-vous ce cancer ?
A. p T1 N1 Mx
B. p T2 N2 Mx
C. p T3 N1 Mx
D. p T3 N2 Mx
E. p T4 N2 Mx
32. La maladie hémorroïdaire interne : Réponse fausse
A. L’exploration endoscopique est obligatoire devant de rectorragies
B. Le grade 2 correspond à un prolapsus spontanément réductible
C. Le traitement repose essentiellement sur la régularisation du transit intestinal
D. Peut dégénérer dans 2% des cas
E. Est l’affection proctologique la plus fréquente

33. La cholécystite aigue : Réponse fausse


A. Est la complication la plus fréquente de la lithiase biliaire
B. Est traitée par une antibiothérapie + cholécystectomie
C. L’échographie abdominale est l’examen à préconiser en première intention
D. La fistule cholécysto-duodénale est souvent asymptomatique
E. L’épaississement de la paroi vésiculaire à l’échographie est pathognomonique

34. Lors d’un infarctus entéromésentérique par occlusion artérielle au stade précoce, l’intestin présente les
caractéristiques suivantes : Association juste
1. Atone
2. Animé de péristaltisme
3. Paroi épaisse
4. Pâle
5. Mésentère hémorragique
A: 1,3 B: 1,5 C: 2,4 D: 2,5 E: 3,4

35. Le cancer du pancréas: réponse juste


A. Siège le plus souvent au niveau du corps
B. Se développe surtout à partir des cellules endocrines
C. Le stade T2 correspond à une tumeur de 3 centimètres
D. Le dépistage individuel repose sur des examens TDM répétés
E. La TDM est indiquée en première intention pour étudier l’extension locorégionale

5
ANAPATH

36. La gastrite auto-auto-immune : Réponse fausse


A. Se localise préférentiellement à la portion fundique de l’estomac
B. Il n’y a pas de surinfection à Hélicobacter pylori
C. Accompagne des tumeurs neuro-endocrine à cellules ECL de type II
[Link] caractérise par de l’atrophie métaplasique intestinale
E. Se caractérise par de l’atrophie métaplasique antro-pylorique
37. Une tumeur intestinale exprimant les anticorps antichromogranine et synaptophysine correspondra à :
Réponse juste
A. Un adénome ampullaire
B. Un adénocarcinome ampullaire
C. Un lymphome
D. GIST
E. Une tumeur neuroendocrine
38. Tous ces polypes peuvent dégénérer sauf un ; lequel ?
A. Polype de Peutz Jeghers
B. Polype juvénile
C. Polype inflammatoire
D. Polype adénomateux
E. Polype hyperplasique
39. Les adénocarcinomes colorectaux de grade I : Réponse juste
A. Sont souvent de mauvais pronostic
B. Les adénocarcinomes MSI+ en font partie, par définition
C. Les carcinomes en bague à chaton en font partie
D. L’architecture en nappes ou en travées intéresse plus de 50% de la surface tumorale
E. « Dirty necrosis » est souvent présente
40. Les critères histologiques d’une colite ulcéreuse sont : Réponse juste
A. Caractère segmentaire de l’inflammation
B. Siège muqueux
C. Granulomes lympho épithélioides
D. Lymphangiectasies
E. Sclérolipomatose

Cas clinique 1

Une femme de 54 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales aigues avec vomissements et
distension abdominale. A son arrivé le pouls est à 120/mn ; TA à 100/75 mmHg ; T° à 37°C. L’abdomen est sensible
dans son ensemble et on palpe une tuméfaction de 3 sur 4 centimètres ferme et sensible au niveau de la région
inguinale droite. Les bruits intestinaux ne sont pas perçus.

1. Devant ce tableau clinique, quel est le diagnostic le plus probable ?


A. Péritonite aigue appendiculaire
B. Hernie inguinale étranglée
C. Atrésie du grêle
D. Abcès intra-abdominal
E. Volvulus du grêle

6
2. Deux éléments cliniques vous confortent dans votre diagnostique ; lesquels ?
1. Le caractère douloureux
2. La tuméfaction non impulsive à la toux
3. La localisation au dessus de l’arcade crurale de la tuméfaction
4. La localisation au dessous de l’arcade crurale de la tuméfaction
5. La sensibilité diffuse de l’abdomen

A : 1,2 B : 1,3 C : 1,4 D : 2,3 E : 2,5


3. Devant ce tableau, quels sont les éléments nécessaires à la prise en charge en urgence ?
1. Abdomen debout sans préparation
2. Consultation anesthésique
3. ECG et bilan biologique préopératoire
4. Scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste
5. Échographie de l’aine

A : 1,3 B : 1,5 C : 2,3 D : 2,4 E : 3,5


4. Quelle est votre conduite à tenir lors de la prise en charge en urgence?
1. Réduction par manœuvres externes
2. Pose d’une sonde naso-gastrique
3. Surveillance et chirurgie différée
4. Antalgiques
5. Opérer le patient en urgence
A : 1,2,4 B : 2,3,4 C : 1,3,4 D : 1,4,5 E : 2,4,5

5. Les éléments suivants font partie de la prise en charge chirurgicale sauf un, lequel ?
A. Incision de l’aponévrose oblique externe
B. Vérification du contenu du sac herniaire
C. Pariétorraphie avec prothèse
D. Résection en cas de nécrose
E. Prévention des thromboses par héparines de bas poids moléculaire

Cas clinique 2

Un homme âgé de 48 ans consulte pour des douleurs épigastriques à type de crampes calmées partiellement par
la prise alimentaire évoluant depuis 3 mois. Il rapporte un amaigrissement chiffré à 5 kg. Une échographie
abdominale faite il y’a un mois était normale.
L’examen clinique est sans particularité.

6. Quel examen demandez-vous en première intention ?

A. ASP
B. Transit baryté de l’œsophage
C. Endoscopie digestive haute
D. Echographie abdominale
E. TDM abdominale

7
7. Le bilan demandé permet de mettre en évidence un processus ulcéro-bourgeonnant de la petite
courbure fundique de deux centimètres de diamètre situé à 4 centimètres du cardia correspondant à
l’anapath à un adénocarcinome moyennement différencié. Le bilan préopératoire ne retrouve pas de
métastases à distance. Les facteurs de mauvais pronostic d’un cancer de l’estomac comprennent :
réponse fausse

A. Un stade OMS 3 du patient


B. Résection de type R1
C. Taille de la tumeur > 4 centimètres
D. Un stade T2 de la tumeur
E. La présence de cellules indépendantes en bague à chaton

8. Sachant qu’une échoendoscopie a mis en évidence un ganglion tumoral périgastrique ; Le traitement


idéal chez ce patient comprend : association juste

1. Gastrectomie des 4/5 èmes avec anastomose gastro-jéjunale


2. Gastrectomie totale avec anastomose oeso-jéjunale
3. Une chimiothérapie périopératoire
4. Pas de chimiothérapie périopératoire
5. Un curage ganglionnaire de type D1
6. Un curage ganglionnaire de type D2 (D1,5)

A : 1,3,6 B : 1,4,6 C : 2,3,5 D : 2,3,6 E : 2,4,6

9. Quelle complément d’examen anapath des biopsies gastriques auriez-vous demandé en cas de forme
métastatique d’emblée?

A. Surexpression de HER2
B. Statut Ras
C. Présence d’Hélicobacter pylori
D. Précision de l’extension en profondeur
E. Recherche d’emboles vasculaires

10. Après l’intervention le patient est perdu de vue. 5 ans plus tard il consulte pour asthénie et paresthésies
des membres inférieurs. A la NFS le taux d’hémoglobine est à 8 gr/dl. Quel diagnostic évoquez-vous en
premier ?

A. Récidive tumorale
B. Carence en vitamine B12
C. Syndrome paranéoplasique
D. Carence en fer
E. Métastases hépatiques

8
Cas clinique 3

Patient âgé de 80 ans, aux ATCD de diabète type II, hypertension artérielle, se présente aux urgences le soir
pour un syndrome douloureux de la fosse iliaque gauche, évoluant depuis 2 jours avec exacerbation de la
douleur ces dernières heures, associée à une diarrhée liquidienne faite de 3-4 selles diurnes sans éléments
anormaux et une pollakiurie. Il rapporte une notion d’arrêt des gaz depuis 6 heures. Le tout a évolué dans un
contexte fébrile. L’examen clinique retrouve un patient conscient bien coloré. TA 132/67 mmHg, FC 102 batt/mn,
T :37.8°C. A la palpation, on note une défense de la fosse iliaque gauche. Le reste de l’examen digestif
et somatique est sans anomalies.

11. A ce stade ; quel est le diagnostic le plus probable ?


A. Colite infectieuse
B. Colite inflammatoire
C. Appendicite aigue
D. Péritonite localisée
E. Diverticulite aigue

12. Quel est l’examen morphologique de première intention pour le diagnostic ?


A. Échographie abdomino-pelvien
B. Scanner abdomino-pelvien
C. Coloscopie
D. ASP debout
E. Colo-scanner

13. Quelles armes thérapeutiques font partie de la prise en charge de ce patient ?


1. Mise au repos du colon, en fonction de la gravité des symptômes
2. Régime sans résidus
3. Aspiration nasogastrique systématique
4. Traitement de la douleur
5. Antibiothérapie active contre les BGN aérobies ou anaérobies et les entérocoques

A : 1,2,3 B : 2,3,5 C : 3,4,5 D : 1,2,5 E : 1,4,5

14. Sans traitement, cette maladie peut évoluer vers : Réponse fausse
A. Parfois guérison spontanée
B. Abcès
C. Sténose
D. Fistule
E. Péritonite

15. Les règles suivantes sont à préconiser ultérieurement sauf une ; laquelle?
A. Alimentation riche en fibres
B. Éviter les laxatifs irritants au long cours
C. Éviter les pansements intestinaux
D. Éviter les corticoïdes
E. Éviter les AINS

9
Cas clinique 4

Une jeune patiente de 22 ans sans antécédents pathologiques consulte pour ictère cutanéo-muqueux ayant
apparu il y ’ a 6 jours évoluant dans un contexte d’asthénie physique importante et une anorexie. l’examen
clinique retrouve un ictère cutanéo-muqueux franc chez une patiente bien orientée dans le temps et l’espace
et qui répond facilement aux questions.
Le bilan biologique retrouve : ASAT = 350 UI/l (N=40 UI/I), ALAT 420 UI/l (N=40UI/I), PAL =423 UI/I, GGT 109
UI/l Bilirubine T =60 mg/l (N=10mg/l), Bil conjuguée = 51 mg/l.
Une échographie abdominale est sans anomalie.

16. Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui vous permettent d’éliminer une urgence ?
1. Prise médicamenteuse avant l’apparition de l’ictère
2. L’absence de douleurs de l’hypochondre droit et de fièvre
3. L’absence de signes d’encéphalopathie hépatique
4. Une intoxication alcoolique
5. Le syndrome pseudo grippal précédant l’apparition de l’ictère
A : 1,2 B : 2,3 C : 1,4 D : 2,4 E : 3,5

17. Comment interprétez-vous le bilan biologique?


1. Syndrome de cytolyse
2. Syndrome de cholestase
3. Hyper bilirubinémie à prédominance conjuguée
4. Hyper bilirubinémie à prédominance libre
5. Syndrome d’insuffisance hépatique

A : 1,2,3 B : 1,2,5 C : 1,3,5 D : 2,4,5 E : 1,4,5

18. Quel est l’examen à demander en première intention devant ce tableau ?


A. FNS
B. Taux de réticulocytes
C. Taux de prothrombine
D. Sérologie virales A, B et C
E. IRM hépatique

19. Quel bilan à visée étiologique demanderez-vous en première intention ?


A. Test de coombs
B. Électrophorèse de l’Hb
C. Sérologie virales A, B et C
D. Une IRM hépatique
E. Ponction biopsie hépatique

20. La patiente signale plusieurs cas d’ictère similaire dans son entourage ayant apparu ces derniers jours ;
quel est le diagnostic le plus probable ?
A. Une hépatite aigue virale A
B. Une hépatite aigue virale B
C. Hémolyse aigue
D. Une tuberculose hépatique
E. Maladie de Gilbert

10

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