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Plein Écran
J I
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Habilitation Universitaire
2008-2009
II JJ
y
Cf
Plein Écran
f(x) = (2x2 − 3x)e−x+1
9e−2
x′ 0.5
0 3 3 x
2 J I
√
− e
y′
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Cf
1
f(x) = x sin
x
0
x′ x
y′
II JJ
Madame, Messieurs les Membres du Jury Plein Écran
C’est avec une immense joie et un grand plaisir que je vous présente, dans
les brèves séquences qui suivent, mes travaux scientifiques ainsi que mon
parcours pédagogique dans cette même Université, que j’ai quité en tant J I
qu’Etudiant Boursier en passant par l’ Université de Pierre et Marie Curie
(Paris 6) où j’ai préparé mon Doctorat, l’ Université d’Amiens (Insset de
St Quentin) où j’ai enseigné en tant qu’A.T.E.R. et, enfin, l’Université de
Guelma.
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II JJ
Je me présente :
Mr HITTA Amara
Maı̂tre de Conférences
Plein Écran
J I
HITTA Amara
E-mail: Hitta2@[Link]
Jury :
Mr Joudi, Prof. U. de Annaba k Mr Mechri, Prof. U. de Tebessa k Mr Wigner, Page 5 sur 38
Maı̂tre de Conf. U. de Annaba.
Experts :
Mr N. Trabelsi, Prof. Univ. de Sétif k Mr Kelaiia, MC U. de Annaba k Mr
Wigner D., MC U. de Oum El Bouaghi.
II JJ
Plan de la Présentation
Pour la simplicité et la clarté de cet exposé, nous aborderons cette
présentation en trois étapes, à savoir :
Activités Scientifiques
1. Recherche de l’Auteur
Plein Écran
D. Knuth
J I
Activités Pédagogiques
2. Enseignement de l’Auteur
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Projections 3. Perspectives
et Fin
II JJ
1. Activités Scientifiques Plein Écran
HITTA amara
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- p. 1/1 II JJ
Articles présentés
II JJ
Notre but est de généraliser ces notions au cas où G est un groupe localement
compact totalement discontinu (`.c.t.d.) qui agit sur un C-espace vectoriel
V localement convexe complet et séparé.
En fait, Le groupe G admet une base de voisinages de l’unité 1G formée
de sous-groupes ouverts compacts c’est-à-dire que G est un groupe locale-
ment profini i.e. tout sous-groupe ouvert compact voisinage de 1G est limite
projective de sous-groupes finis de G.
Soit H un sous-groupe fermé de G et π : G → G/H la projection canonique
de G dans le groupe quotient G/H muni de la topologie quotient de façon
que π soit continue et ouverte. L’existence de sections sont assurées par le Plein Écran
théorème de E. Michaël (cf [23]) :
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II JJ
Catégorie Alg(G)
Un vecteur v ∈ V est dit lisse s’il existe un sous-groupe ouvert Plein Écran
compact K de G tel que : π(k)v = v pour tout k ∈ K.
Posons
[
V∞ = VK
K
J I
où K décrit la famille des sous-groupes ouverts compacts de G.
C’est l’espace des vecteurs lisses de V , qui est stable sous l’action
de G. On notera π∞ la sous-représentation induite par π sur V∞.
La représentation π est dite lisse si π = π∞ c’est-à-dire V = V∞.
II JJ
∞
Catégorie CG et CG
0εd0 1 d1
0 → V −→ X −→ X −→ · · ·
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une résolution algébrique d’un G-module V par des G-modules X 0, X 1,
· · · , on dira que c’est une résolution forte de V si les G-morphismes
ε, d0, d1, · · · sont forts.
II JJ
Soit (π, V ) ∈ CG. Un vecteur v ∈ V est dit différentiable s’il est fixé par
un sous-groupe ouvert de G. Notons V∞ le sous-espace des vecteurs différen-
tiables de V , qui est dense dans V (cf. [5], p. 290). Posons π∞ la restriction
de π à V∞, la représentation (π∞, V∞) est dite partie différentiable de la
représentation (π, V ).
Un G-module V ∈ CG est dit différentiable si V et V∞ sont
égaux en tant que G-modules topologiques.
On introduit, ainsi, une catégorie intermédiaire entre Alg(G) et CG que l’on
notera CG ∞ et qui a pour objets les modules G-différentiables et les flèches Plein Écran
les G-morphismes continus. Un G-morphisme f : V → W dans CG induit
un G-morphisme f∞ : V∞ → W∞ dans CG ∞.
II JJ
Cohomologies Lisse et continue sur G
Dans cette partie, on aborde les diverses notions de Coho-
mologies associées aux représentations de dimensions infinies
du groupe `.c.t.d G. Pour ce faire, on montre, entre autre,
l’existence de suffisament de G-modules injectifs ainsi que
les résolutions injectives de cochaines lisses et continues qui
en découlent.
Plein Écran
Jean-Pierre Serre :
Considéré comme étant l’un des plus grands mathématiciens du XXe
siècle, il a développé des méthodes algébriques révolutionnaires pour
l’étude de la topologie. Il a, aussi, effectué des travaux fondamentaux en
théorie des nombres et en géométrie algébrique :
1. Prix Abel 2003 de l’Académie des Sciences et des Lettres de Norvège.
2. Prix Wolf (2000),
3. Prix Steele (1995),
4. Médaille d’or du CNRS (1987),
J I
5. Prix Balzan (1985),
6. Prix Gaston Julia (1970),
7. Médaille Fields (1954).
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II JJ
Cohomologie Lisse H`∗(G, V )
Comme conséquence :
¬ On obtient une résolution injective de V ∈ Alg(G), dite complexe de
cochaines lisses :
d0
∞ d1 ∞ 2 d2
0 → V −→ C (G, V ) −→ C (G , V ) −→ · · ·
dq Plein Écran
· · · −→ C (G , V ) −→ C ∞(Gq+1, V ) −→ · · ·
∞ q
En dimension q = 0, on aura
II JJ
Cohomologies Hc∗(G, V ) et H∞
∗ (G, V )
Pour U ∈ CG, Extqc (U, .) est le q ème foncteur dérivé droit de HomG(U, .) :
J I
q
Extc (U, V ) = H q (HomG(U, IV )
En dimension q = 0, on aura
q dq q+1 dq+1
··· −→ C(G , V ) −→ C(G , V ) −→ · · ·
où Gq désigne le produit topologique direct G × · · · × G (q fois), muni J I
de la topologie produit. Les (dq )q≥0 sont définis comme précedemment.
¯ Soit V ∈ CG un injectif fort, alors le sous-espace de ses vecteurs
∞.
différentiables V∞ est un injectif fort dans CG
° Pour tout V ∈ CG ∞, on définit H q (G, V ) comme le q ème groupe de
∞
cohomologie de G à cœfficients dans V , calculé dans la catégorie CG∞.
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Généralement : Si U et V ∈ CG ∞, on pose Extq (U, V ) comme le q ème
∞
∞ de Hom (U, V ). En particulier on a :
foncteur dérivée droit dans CG G
q q
Ext∞(C, V ) ' H∞(G, V ).
II JJ
± Procédure de Régularisation : V ∈ CG. Il n’y aura pas lieu de
distinguer entre la cohomologie continue de V et la cohomologie de V∞
∞, ceci est assuré, pour V ∈ C et U ∈ C ∞, par :
calculée dans CG G G
q q q q
Extc (U, V ) ' Ext∞(U, V∞) et Hc (G, V ) ' H∞(G, V∞), q ≥ 0.
q q q J I
Ext∞
c (α(U ), α(V )) ' Ext ` (U, α(V )), H∞ (G, V ) ' H ` (G, α(V )), q ≥ 0.
q q q
Ext`c(U, V ) ' Ext∞(β(U ), β(V )) et H` (G, V ) ' H∞(G, α(V )), q ≥ 0.
II JJ
Homologies Lisse et continue sur G
En fait :
J I
On montre que l’espace Cc∞(G) (resp. Cc(G)) des fonctions
localement constantes (resp. continues) à supports compacts
et à valeurs complexes, est un G-module projectif dans la ca-
tégorie Alg(G) (resp. CG), ce qui nous permettra de définir
les groupes d’homologie lisse (resp. continus) de G comme Page 23 sur 38
étant les foncteurs dérivés gauches du foncteur VG où VG est
l’espace V quotienté par le sous-espace engendré algébrique-
ment (resp. topologiquement) par les vecteurs gv − v, g ∈ G
et v ∈ V .
II JJ
Homologie lisse H∗`(G, V )
V π ◦ f¯ = f
Plein Écran
f¯
f
π / /
A B 0.
ε◦δ = IdV , δ ◦ε+d0 ◦δ1 = IdP0 et ∂q+1 ◦dq +dq−1 ◦δq = IdPq−1 .
II JJ
® Le G-module Cc∞(G) muni de la représentation gauche de G :
(`xf )(g) = f (x−1g), g, x ∈ G et f ∈ Cc∞(G), est un G-module
projectif dans la catégorie Alg(G).
¯ Pour tout V ∈ Alg(G), l’espace Cc∞(G, V ) est un projectif dans Alg(G).
° Tout (π, V ) ∈ Alg(G) admet une résolution projective, à savoir :
d ∞ 2 d ∞ ε
· · · −→ Cc (G , V ) −→ Cc (G, V ) −→ V −→ 0.
Les opérateurs d et ε sont définis ainsi :
ε(ϕ ⊗ v) = π(ϕ)v et d(ϕ ⊗ v) = ∂ϕ ⊗ v Plein Écran
Si q = 0, on obtient
w
w
V J I
f ∞w w w
w
w f∞
w
π∞ /
{w
A∞ o_ _s_ _ _ _ B∞ /
0
∞
Jean-Leray :
Jean Leray, a travaillé à la fois sur les équations aux dérivées partielles et
sur la topologie algébrique. Il effectue ses principaux travaux en topolo-
gie entre 1940 et 1945 alors qu’il est prisonnier de guerre en Autriche. Il
introduit les idées radicalement nouvelles et très fécondes de suite spec-
trale et de faisceau. Ses idées sont reprises par d’autres pour devenir
J I
des outils importants en algèbre homologique. Il reçoit de nombreuses
distinctions :
• Le prix Wolf en 1979
• Le prix John Von Neumann en 1962.
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II JJ
Contentons nous de dire que la suite spectrale est une machinerie de nature
algébrique qui calcule les groupes d’homologie d’un espace fibré en fonction
de ceux de sa base et de sa fibre. On découvre, ainsi, l’apparition des mé-
thodes homologiques modernes en topologie ; ces méthodes ont d’aileurs joué
un rôle, sans cesse, grandissant dans les mathématiques contemporaines.
J. P. Serre et J. Leray, à sa sortie de la prison durant la deuxième guerre
mondiale, ont étudié la suite spectrale des espaces fibrés :
Théorème 1 (Suite spectrale de Leray-Serre) Soit
π
0 −→ F ,→ E −→ B −→ 0 Plein Écran
En cohomologie, la difficulté réside essentiellement dans le fait que l’espace Plein Écran
C ∞(G) des fonctions complexes sur G, invariantes par un sous-groupe ou-
vert compact de G, n’est pas en général un H-module injectif comme c’est
le cas pour les groupes discrets. Ceci est dû essentiellement au fait que les
cochaines considérées ne sont pas uniformes.
Néanmoins, on aurait souhaité que tout G-module injectif dans Alg(G) soit J I
un H-module acyclique, ce qui garantit la convergence de la suite spectrale
de Hochschild-Serre, ceci est toutefois vrai dans le cas où H est sous-groupe
réductif p-adique de G (cf. [ ], lemme 5.4, p. 315).
Notre résultat repose sur l’injectivité dans Alg(G) de l’espace
Hom(Cc∞(G), V )∞ muni de l’action (xϕ)(g) = π(x)ϕ(x−1g), x ∈ G,
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et que l’espace HomH (Cc∞(G), V )∞ est un G/H-module injectif dans
Alg(G/H).
II JJ
Par conséquent, en filtrant le bicomplexe
→ H1`(G, V ) → H1`(G/H, VH ) → 0.
Notons, enfin, que cette étude a été abordée par voie topologique par W.
Casselman et D. Wigner (cf. [ ], p. 199-211) et par P. Blanc (cf. [ ], p. ) Page 33 sur 38
p
pour la cohomologie L`oc, p ≥ 1, mais avec des hypothèses très fortes, la
raison en est que la catégorie CG est quasi-abélienne et les cochaines ne sont
pas lisses.
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2. Activités Pédagogiques Plein Écran
HITTA amara
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- p. 1/1
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Expériences Professionnelles
¬ Maı̂tre de Conférences B. Université 08 Mai 45-Guelma, Guelma.
• 2008-2009 : Master I : Distributions, Transformation de Fourier, Espaces de Sobo-
lev, Théorème de Lax-Milgram, Problèmes elliptiques, Principe du Maximum et
Problèmes d’Evolution. Cours et TD. (S1-S2).
• 2007-2008 : D.E.S. Maths : Distributions, Transformation de Fourier et Equations
aux Dérivées Partielles. Cours et TD. (S1-S2).
• 2007-2009 : Licence Maths LMD : Topologie et espaces métriques. Cours et TD.
(S1). Plein Écran
¬ Cours d’Algèbre et Exercices Corrigés. 436 pages, Office des Publications Univer-
sitaires, O.P.U..
• 1ère Edition, 1994.
• 2ème Edition, Août 2007.
• 3ème Edition, Programmée pour Juin 2009.
Plein Écran
Mémoire de D.E.A. « Algèbre enveloppante et modules de Verma ». Université
Pierre & Marie Curie. Sous la direction de J. P. Deheuvels.
Cours théoriques obtenus pour valider le D.E.A. :
Analyse Fonctionnelle (St Raymond), Topologie et espaces vectoriels topologiques (G.
Choquet, Orsay), Analyse spectrale et C ∗-algèbres (D. Schwartz).
® Traduction pour le compte de Masson (edition) du Livre « Fractal Geometry, J I
Mathematical Foundations and applications ». K. Falconer, Edité par John
Wiley & Sons, 1991.
¯ « Analyse et Exercices Corrigés, 289 pages ». Ecrit en LaTex et en couleur.
° Notes de Cours, Master I. « Distributions, Convolutions et E.D.P. ». 80 pages,
Ecrit en LaTex.
± Notes de Cours, Licence. « Topologie des Espaces Métriques et Exercices Cor- Page 36 sur 38
rigés ». 70 pages, Ecrit en LaTex.
² Livre « Mathématiques discrètes et ses applications » : Codage arithmétique et
Cryptologie. Ecrit en Latex, 175 pages et en Couleur.
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Activités Scientifiques
¬ Préparation sous ma direction de mémoires de fin d’études en Licence :
• « Transformation de Fourier discète et ses applications ». 2008-09.
• « Théorème du point fixe et ses applications à l’étude des ensembles fractals ». 2007-08.
Pour le compte du C.S.C :
• « Sur les multiplicateurs de Lagrange en Optimisation et application à la théorie du signal ».
Application à l’amélioration du rapport bruit dans le signal, (SNR= Signal Noise Ratio).
Déc. 2007.
Plein Écran
• « Compression des Images, Partie I ». Juin 2008.
• « Codage et Compression des Images, Partie II, suite et fin ». Déc. 2008.
• Protocole de Recherche avec le C.S.C, « Utilisation des méthodes analytique et algébrique
pour l’étude de l’architecture sous forme de cône pour la Reconstruction d’images 2D et
3D à partir de projections d’un radioscope ». (Janv. 2009-Déc. 2010).
® Summer-School, CRM (Université de Montréal), Canada : J I
• « Representation of Real Reductive groups ». Prof. A. W. KNAP.
• « Local Classified Theory & Representation Theory of GL(n) of a p-adic Field ». P. Kutzko,
J. Arthur, L. Clozel & R. P. Langlands.
¯ Séminaires sur les Représentations des groupes et algèbres de Lie, Groupes
p-adiques. Organisateurs :
M. Duflo, J. Y. Charbonnel, David Wigner, J. P. Labesse et L. Clozel. Université Paris VI Page 37 sur 38
et Paris VII, 1991-96.
Enfin, j’ai eu l’avantage d’assiter à deux séminaires Bourbaki à l’Ecole Normale Sup. (Rue
d’ULM) et à deux cours de J. P. Serre au Collège de France sur les représentations des groupes
finis.
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3. Perspectives et fin Plein Écran
HITTA amara
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