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Le document présente le parcours académique et les travaux scientifiques de Mr HITTA Amara, Maître de Conférences à la Faculté des Sciences, Département des Mathématiques. Il décrit ses activités pédagogiques, notamment les cours qu'il enseigne en Licence et Master, ainsi que ses recherches sur les cohomologies des groupes et les suites spectrales. Le document inclut également un plan de présentation structuré en trois parties : activités scientifiques, activités pédagogiques, et perspectives.

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‫وزارة اﻟﺘﻌﻠﯿﻢ اﻟﻌﺎﻟﻲ واﻟﺒﺤﺚ اﻟﻌﻠﻤﻲ‬

Plein Écran

J I

Page 1 sur 38
Habilitation Universitaire
2008-2009

II JJ
y

Cf
Plein Écran
f(x) = (2x2 − 3x)e−x+1

9e−2

x′ 0.5
0 3 3 x
2 J I

− e

y′

Page 2 sur 38
Cf
 
1
f(x) = x sin
x
0

x′ x

y′
II JJ
Madame, Messieurs les Membres du Jury Plein Écran

C’est avec une immense joie et un grand plaisir que je vous présente, dans
les brèves séquences qui suivent, mes travaux scientifiques ainsi que mon
parcours pédagogique dans cette même Université, que j’ai quité en tant J I
qu’Etudiant Boursier en passant par l’ Université de Pierre et Marie Curie
(Paris 6) où j’ai préparé mon Doctorat, l’ Université d’Amiens (Insset de
St Quentin) où j’ai enseigné en tant qu’A.T.E.R. et, enfin, l’Université de
Guelma.
Page 3 sur 38

II JJ
Je me présente :
Mr HITTA Amara

Maı̂tre de Conférences
Plein Écran

Actuellement, j’enseigne à la Faculté des Sciences -Département des


Mathématiques- et j’intervient, plus particulièrement, en Licence et en Mas-
ter LMD (Cours et TD). J’assure les cours suivants :
¬ En 1ère Année Master S1 et S2 :
J I
• « Distributions, Transformation de Fourier et applications pour la recherche de solutions
fondamentales de certaines EDP »
• « Espaces de Sobolev, Formulation variationnelle des problèmes aux limites et introduction
aux semi-groupes ».
­ En 3ème Année Licence LMD S1 et S2 :
• « Topologie des espaces métriques »
Page 4 sur 38
• « Géométrie différentielle ».

En plus, d’être Membre du Conseil Scientifique, j’encadre deux étudiantes


pour la préparation d’un mémoire de fin d’études intitulé « Transformation
de Fourier Discrète et application ».
II JJ
F aculté des S ciences
(Département des Mathématiques)

Co-Homologies des Groupes `.c.t.d et Plein Écran

Suites Spectrales de Hoshcshild-Serre

J I
HITTA Amara
E-mail: Hitta2@[Link]

Jury :
Mr Joudi, Prof. U. de Annaba k Mr Mechri, Prof. U. de Tebessa k Mr Wigner, Page 5 sur 38
Maı̂tre de Conf. U. de Annaba.

Experts :
Mr N. Trabelsi, Prof. Univ. de Sétif k Mr Kelaiia, MC U. de Annaba k Mr
Wigner D., MC U. de Oum El Bouaghi.
II JJ
Plan de la Présentation
Pour la simplicité et la clarté de cet exposé, nous aborderons cette
présentation en trois étapes, à savoir :

Activités Scientifiques
1. Recherche de l’Auteur
Plein Écran
D. Knuth

J I
Activités Pédagogiques
2. Enseignement de l’Auteur

Page 6 sur 38

Projections 3. Perspectives
et Fin
II JJ
1. Activités Scientifiques Plein Écran

Université Baji Mokhtar


ANNABA J I

HITTA amara
Page 7 sur 38

- p. 1/1 II JJ
Articles présentés

Nous présenterons un résumé succint des articles suivants :


Article in Journal of Algebra,Vol. 163, No 2, Jan. 15, 1994, pp.
481-494. "On the continuous (Co)Homology of locally Plein Écran
Profinite Groups and the Künneth Theorem".
Communicated by J. T. Stafford, Prof. at Michigan University.
Réf. : [Link]

Article paru aux C. R. A. S., t. 309, pp. 37-40. Janv. 1989, J I


"Suite Spectrale de Hochschild-Serre en Cohomologies
Lisse et continue des Groupes `.c.t.d", présenté par le très
célèbre Mathématicien Français Alain CONNES, Professeur
au Collège de France et Prix Fields.
Réf. : [Link]
Page 8 sur 38
Paper Submitted and accepted by the Tokyo Journal of Math..
"Strongly projectif modules in the category of Frechet
spaces - Lie Groups Homology -", 2008.
– p. 1/1
II JJ
Propriétés des Groupes `.c.t.d

Soit G un groupe discret, noté multiplicativement, et soit V un groupe


abélien noté additivement.
•———•
On dit que G opère à gauche sur V si l’on se donne un homomorphisme
G → Aut(G) où Aut(G) désigne le groupe des automorphismes de G. Ceci
Plein Écran
est équivalent à la donnée d’une application (g, v) → gv de G × V dans V
vérifiant
1v = v g(v + v 0) = gv + gv 0 et (gg 0)v = g(g 0v).
Dans ces conditions, si l’on désigne par Z[G] l’algèbre du groupe G sur Z,
J I
V devient un Z[G]-module unitaire en posant
X  X
ng g v = ng (gv), g ∈ G, ng ∈ Z et v ∈ V.

Si V et V 0 sont deux G-modules, une application ϕ : V → V 0 est un G-


morphisme si c’est un homomorphisme de groupes abéliens qui commute
avec l’action de G. Page 9 sur 38
•———•
Ainsi, les G-modules forment une catégorie abélienne, au sens de Grothen-
dieck, notée ModZ[G].

II JJ
Notre but est de généraliser ces notions au cas où G est un groupe localement
compact totalement discontinu (`.c.t.d.) qui agit sur un C-espace vectoriel
V localement convexe complet et séparé.
En fait, Le groupe G admet une base de voisinages de l’unité 1G formée
de sous-groupes ouverts compacts c’est-à-dire que G est un groupe locale-
ment profini i.e. tout sous-groupe ouvert compact voisinage de 1G est limite
projective de sous-groupes finis de G.
Soit H un sous-groupe fermé de G et π : G → G/H la projection canonique
de G dans le groupe quotient G/H muni de la topologie quotient de façon
que π soit continue et ouverte. L’existence de sections sont assurées par le Plein Écran
théorème de E. Michaël (cf [23]) :

Soit π l’application canonique de G dans G/H, il existe


une application continue s de G/H dans G tel que π ◦ s =
IdG/H . J I

Cette dernière égalité entraine que s et la restriction de π à s(G/H) sont


continues, bijectives et réciproque l’une de l’autre donc : s(G/H) est homéo-
morphe à G/H. D’autre part, l’application β : G → G/H définie pour
tout g ∈ G par β(g) = g.s(π(g −1)), est un inverse à gauche de l’inclusion
Page 10 sur 38
i : H ,→ G. Comme π et β sont continues, on obtient ainsi d’après (cf [6])
un isomorphisme topologique γ : G → G × (G/H) défini, pour tout g ∈ G,
par
γ(g) = (β(g), π(g)).
II JJ
Les divers Catégories sur G
On décrit, dans ce qui suit, la :
¬ Catégorie Alg(G) des G-modules lisses. Les G-morphismes sont
C-linéaires et entrelacent G.
­ Catégorie C(G) des G-modules continus. Les G-morphismes sont
continus et commutent avec l’action de G.
Plein Écran
Alexandre Grothendieck : Après des travaux remarquables
en analyse fonctionnelle, il se
tourne vers la géométrie algé-
« je suis persuadé que la seule brique. Il révolutionne ce do-
épreuve décisive pour la fécondité maine en établissant de nou-
d’idées ou d’une vision nouvelle est velles fondations et introduit la
celle du temps. La fécondité se re- notion de schéma, en collabora-
connaı̂t à la progéniture, et non par tion avec Jean-Pierre Serre. Les J I
les honneurs ». deux chercheurs correspondent
énormément et leurs styles, bien
Extraı̂t de la lettre adréssée à l’Académie Royale des que très différents, se com-
Sciences de Suède refusant le Prix Crafford. plètent et portent leurs fruits.

Page 11 sur 38

II JJ
Catégorie Alg(G)

Soit (π, V ) une représentation de G dans le groupe des automorphismes


GL(V ) de V . On désignera par :
¬ V G le sous-espace engendré par les vecteurs G-invariants de V .
­ VG l’espace quotient de V par le sous-espace engendré par les vecteurs
gv − v, g ∈ G et v ∈ V .

Un vecteur v ∈ V est dit lisse s’il existe un sous-groupe ouvert Plein Écran
compact K de G tel que : π(k)v = v pour tout k ∈ K.
Posons
[
V∞ = VK
K
J I
où K décrit la famille des sous-groupes ouverts compacts de G.
C’est l’espace des vecteurs lisses de V , qui est stable sous l’action
de G. On notera π∞ la sous-représentation induite par π sur V∞.
La représentation π est dite lisse si π = π∞ c’est-à-dire V = V∞.

Les G-modules lisses et les G-morphismes forment une catégorie abélienne


Page 12 sur 38
qu’on notera Alg(G).
•———•
La catégorie des représentations lisses nous permettent de travailler d’une
manière algébrique et sans aucune référence à une topologie sur l’espace de
la représentation.
II JJ
Une application f : G → V est dite lisse si elle est invariante par
un sous-groupe ouvert compact de G.
On désignera par C ∞(G) l’espace des fonctions lisses et Cc∞(G) l’espace
des fonctions localement constantes à support compact sur G.
Enfin, la représentation droite (resp. gauche) Rx (resp. `x) de G sur l’espace
Cc∞(G) définies par

(Rxf )(g) = f (gx) et (`xf )(g) = f (x−1g) où x, g ∈ G et


f ∈ Cc∞(G), sont lisses. Plein Écran

¬ Si (π, V ) ∈ Alg(G), alors V est un Cc∞(G)-module.


­ Soit V un espace vectoriel complexe, on a un G-isomorphisme :
Cc∞(G, V ) ' Cc∞(G) ⊗G V. J I
® On démontre qu’il existe une équivalence entre la catégorie des G-modules
lisses et les Cc∞(G)-modules non dégénérés :

Un Cc∞(G)-module est dit non dégénéré si Cc∞(G).V = V


c-à-d. que chaque vecteur v de V s’écrit sous la forme Page 13 sur 38
n
X
v= fivi, vi ∈ V et fi ∈ Cc∞(G).
i=1

II JJ

Catégorie CG et CG

Un G-module continu V est un espace vectoriel topologique


localement convexe quasi-complet séparé, sur lequel G agit
par une représentation continue π c’est-à-dire que l’appli-
cation
(g, v) → π(g)v, v ∈ V et g ∈ G,
Plein Écran
est continue.
Soient U et V deux G-modules, un G-morphisme est une application linéaire
continue qui entrelace les représentations respectives de G. on note par
CG la catégorie des G-modules continus, les flèches sont les G-morphismes
continus. On dira qu’un G-morphisme α est une G-injection forte (resp. J I
G-surjectif fort), s’il admet un inverse à gauche (resp. droit) linéaire
et continu. un G-morphisme est dit fort s’il se décompose en deux G-
morphisme injectif et surjectif forts. Soit

0εd0 1 d1
0 → V −→ X −→ X −→ · · ·
Page 14 sur 38
une résolution algébrique d’un G-module V par des G-modules X 0, X 1,
· · · , on dira que c’est une résolution forte de V si les G-morphismes
ε, d0, d1, · · · sont forts.

II JJ
Soit (π, V ) ∈ CG. Un vecteur v ∈ V est dit différentiable s’il est fixé par
un sous-groupe ouvert de G. Notons V∞ le sous-espace des vecteurs différen-
tiables de V , qui est dense dans V (cf. [5], p. 290). Posons π∞ la restriction
de π à V∞, la représentation (π∞, V∞) est dite partie différentiable de la
représentation (π, V ).
Un G-module V ∈ CG est dit différentiable si V et V∞ sont
égaux en tant que G-modules topologiques.
On introduit, ainsi, une catégorie intermédiaire entre Alg(G) et CG que l’on
notera CG ∞ et qui a pour objets les modules G-différentiables et les flèches Plein Écran
les G-morphismes continus. Un G-morphisme f : V → W dans CG induit
un G-morphisme f∞ : V∞ → W∞ dans CG ∞.

On note T∞ le foncteur de CG dans CG ∞ qui à V associe V , dont la propriété



essentielle est de transformer toute suite exacte de G-morphismes forts dans
∞ (cf. [5], p. 292). J I
CG en une suite exacte de G-morphismes forts dans CG
Soit α : CG ∞ → Alg(G) le foncteur d’oubli qui ignore la topologie i.e. si
V ∈ CG ∞ alors α(V ) ∈ Alg(G).

D’autre part, si W ∈ Alg(G) définissons le foncteur β : Alg(G) → CG ∞


tel que β(V ) sera l’espace W muni de la topologie localement convexe la
plus fine compatible avec la structure vectoriel de W . En récapitulant, On Page 15 sur 38
obtient le diagramme suivant :
T∞ / ∞ α /
C
CG o_ _ _ _ γ_ _ _ _ _ G o_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Alg(G).
β

II JJ
Cohomologies Lisse et continue sur G
Dans cette partie, on aborde les diverses notions de Coho-
mologies associées aux représentations de dimensions infinies
du groupe `.c.t.d G. Pour ce faire, on montre, entre autre,
l’existence de suffisament de G-modules injectifs ainsi que
les résolutions injectives de cochaines lisses et continues qui
en découlent.
Plein Écran
Jean-Pierre Serre :
Considéré comme étant l’un des plus grands mathématiciens du XXe
siècle, il a développé des méthodes algébriques révolutionnaires pour
l’étude de la topologie. Il a, aussi, effectué des travaux fondamentaux en
théorie des nombres et en géométrie algébrique :
1. Prix Abel 2003 de l’Académie des Sciences et des Lettres de Norvège.
2. Prix Wolf (2000),
3. Prix Steele (1995),
4. Médaille d’or du CNRS (1987),
J I
5. Prix Balzan (1985),
6. Prix Gaston Julia (1970),
7. Médaille Fields (1954).

Page 16 sur 38

II JJ
Cohomologie Lisse H`∗(G, V )

Soient A, B et V des objets de la catégorie Alg(G). Le G-


module V est dit injectif si pour tout G-morphisme C-linéaire
ε ϕ
injectif 0 → A −→ B, et pour tout G-morphisme A −→ V
il existe un G-morphisme δ : B → V prolongeant ϕ tel que
δ ◦ ε = ϕ i.e. le diagramme suivant est commutatif
VO `A A
A
ϕ A δ
A
A
A
A Plein Écran
/ /
0 A ε B

¬ Soit V un G-module injectif dans Alg(G). Tout G-morphisme injectif


ε : V −→ B, possède un inverse à gauche et fait de V un facteur
ε / J I
direct de B : 0 /
V o_ _ _ _ _ B /
0.
δ
­ Une résolution injective de V dans Alg(G) est une suite
0 d0ε1 d1 dq−1 q dq q+1 dq+1
0 −→ V −→ B −→ B −→ · · · −→ B −→ B −→ · · ·
où chaque B q est un G-module injectif dans Alg(G), les opérateurs
dq , q ≥ 0, vérifient d0 ◦ ε = 0 et dq+1 ◦ dq = 0, ce qui équivaut d’après Page 17 sur 38

1) à l’éxistence de G-morphismes δ : B 0 −→ V et εq : B q −→ B q−1


tel que
IdV = δ ◦ ε, IdB 0 = ε ◦ δ + e1 ◦ d0, · · · IdB q = eq+1 ◦ dq + dq−1 ◦ eq .
II JJ
L’existence d’objets injectifs dans Alg(G) est assurée par le résultat :

Pour tout V ∈ Alg(G), l’esapce vectoriel C ∞(G, V ) des appli-


cation lisses de G dans V , muni de l’action régulière `x, x ∈ G,
est un G-module injectif dans la catégorie Alg(G).

Comme conséquence :
¬ On obtient une résolution injective de V ∈ Alg(G), dite complexe de
cochaines lisses :
d0
∞ d1 ∞ 2 d2
0 → V −→ C (G, V ) −→ C (G , V ) −→ · · ·
dq Plein Écran
· · · −→ C (G , V ) −→ C ∞(Gq+1, V ) −→ · · ·
∞ q

où Gq désigne le produit G × · · · × G (q fois), muni de la topologie


produit.
Les opérateurs (dq )q≥0 sont définis ainsi
J I
(dq f )(g0, · · · , gn+1 ) = g0.f (g1, · · · , gq )
Xq
+ (−1)i+1f (g0, · · · , gigi+1, · · · , gq )
i=0
(−1)q+1f (g0, · · · , gq−1).
Page 18 sur 38

­ Le q ème groupe de cohomologie, noté H`q (G, V ) de V ∈ Alg(G)


est le q ème groupe de cohomologie du complexe :
0 → V G → C ∞(G, V )G −→ · · · −→ C ∞(Gp, V )G −→ · · ·
II JJ
® Pour tout U ∈ Alg(G), on définit Extq` (U, .) comme étant le q ème foncteur
dérivé droit de HomG(U, .) c’est-à-dire
q
Ext` (U, V ) = H q (HomG(U, IV ).

Qquelle que soit la résolution injective IV choisie du G-module V . En


particulier, si U = C on a : Plein Écran
q
HomG(C, V ) ' V G et ExtG(C, V ) ' H` (G, V ).

En dimension q = 0, on aura

Ext0` (U, V ) = HomG(U, V ) et H`0(G, V ) ' V G. J I


q
on démontre, par ailleurs, que H` (G, .) ne dépend pas de la résolution
injective choisie.
¯ On dit que V ∈ Alg(G) est G-acyclique si Extq` (U, V ) = 0 pour q > 1
et U ∈ Alg(G). En particulier :
Page 19 sur 38
Tout G-module injectif V est G-acyclique dans Alg(G).

II JJ
Cohomologies Hc∗(G, V ) et H∞
∗ (G, V )

On introduit la cohomologie continue et une procédure de régularisation :


¬ Un G-module V ∈ CG est dit injectif fort si pour toute G-injection
i
forte 0 → A −→ B et tout G-morphisme ϕ : A → V , il existe un G-
morphisme ε : B → V prolongeant ϕ tel que ε ◦ i = ϕ. Une résolution
0ε d0
injective forte de V ∈ CG est une suite forte : 0 → V −→ X −→
dq−1 q dq
· · · −→ X −→ X q+1 −→ · · · , où chaque X q est un injectif fort dans Plein Écran
CG, donc il existe δ : X 0 −→ V et eq : X q −→ X q−1, tel que
IdV = δ ◦ ε, IdX 0 = ε ◦ δ + e1 ◦ d0, · · · , IdX q = eq+1 ◦ dq + dq−1 ◦ eq .

­ Pour U ∈ CG, Extqc (U, .) est le q ème foncteur dérivé droit de HomG(U, .) :
J I
q
Extc (U, V ) = H q (HomG(U, IV )

où IV est une résolution injective forte du V . Si U = C on a


G
HomG(C, X i) ' X i . D’où
q q
Extc (C, V ) ' Hc (G, V ). Page 20 sur 38

En dimension q = 0, on aura

Ext0c (U, V ) = HomG(U, V ) et Ext0c (C, V ) ' V G.


II JJ
® Exemple de résolution injective forte : Soit C(G, V ) l’espace
des fonctions continues sur G et à valeurs dans V ∈ CG, muni de la
topologie de la convergence compacte. Muni de l’action continue de G
définie par (`xf )(g) = f (x−1g), l’espace C(G, V ) est un G-module in-
jectif fort dans CG (cf.[18]) et l’application ε : V → C(G, V ) définie
par ε(v)(x) = xv est G-morphisme injectif fort. Le q ème groupe de
q
cohomologie continue, noté Hc (G, V ) de G à cœfficients dans V , est
le q ème groupe de cohomologie du complexe des cochaines
non homogènes continues
Plein Écran
d0 2 d1 d2
0 → V −→ C(G, V ) −→ C(G , V ) −→ · · ·

q dq q+1 dq+1
··· −→ C(G , V ) −→ C(G , V ) −→ · · ·
où Gq désigne le produit topologique direct G × · · · × G (q fois), muni J I
de la topologie produit. Les (dq )q≥0 sont définis comme précedemment.
¯ Soit V ∈ CG un injectif fort, alors le sous-espace de ses vecteurs
∞.
différentiables V∞ est un injectif fort dans CG
° Pour tout V ∈ CG ∞, on définit H q (G, V ) comme le q ème groupe de

cohomologie de G à cœfficients dans V , calculé dans la catégorie CG∞.
Page 21 sur 38
Généralement : Si U et V ∈ CG ∞, on pose Extq (U, V ) comme le q ème

∞ de Hom (U, V ). En particulier on a :
foncteur dérivée droit dans CG G
q q
Ext∞(C, V ) ' H∞(G, V ).
II JJ
± Procédure de Régularisation : V ∈ CG. Il n’y aura pas lieu de
distinguer entre la cohomologie continue de V et la cohomologie de V∞
∞, ceci est assuré, pour V ∈ C et U ∈ C ∞, par :
calculée dans CG G G

q q q q
Extc (U, V ) ' Ext∞(U, V∞) et Hc (G, V ) ' H∞(G, V∞), q ≥ 0.

∞ dans Alg(G) qui ignore la topologie. Si U ∈


Soit α le foncteur d’oubli de CG Plein Écran
CG∞, est muni de sa topologie localement convexe, alors toute application
linéaire de U dans un espace localement convexe quelconque est continue.
Soit U et V ∈ CG ∞, on a :

q q q J I
Ext∞
c (α(U ), α(V )) ' Ext ` (U, α(V )), H∞ (G, V ) ' H ` (G, α(V )), q ≥ 0.

Soit β le foncteur de Alg(G) dans CG∞, qui associe à chaque V ∈ Alg(G),


l’espace lui-même muni de la topologie localement convexe plus fine. Si U
et V ∈ Alg(G), on a :
Page 22 sur 38

q q q
Ext`c(U, V ) ' Ext∞(β(U ), β(V )) et H` (G, V ) ' H∞(G, α(V )), q ≥ 0.

II JJ
Homologies Lisse et continue sur G

Dans cette partie, on aborde les diverses notions


d’Homologies associées aux représentations de dimensions
infinies du groupe `.c.t.d G.
•———•
Pour ce faire, on montre, entre autre, l’existence de suffisa- Plein Écran
ment de G-modules projectifs ainsi que les résolutions pro-
jectives de chaines lisses et continues qui en découlent.

En fait :
J I
On montre que l’espace Cc∞(G) (resp. Cc(G)) des fonctions
localement constantes (resp. continues) à supports compacts
et à valeurs complexes, est un G-module projectif dans la ca-
tégorie Alg(G) (resp. CG), ce qui nous permettra de définir
les groupes d’homologie lisse (resp. continus) de G comme Page 23 sur 38
étant les foncteurs dérivés gauches du foncteur VG où VG est
l’espace V quotienté par le sous-espace engendré algébrique-
ment (resp. topologiquement) par les vecteurs gv − v, g ∈ G
et v ∈ V .
II JJ
Homologie lisse H∗`(G, V )

Soient A et B deux objets de la catégorie Alg(G). Le G-


module V est dit projectif si, pour tout G-morphisme linéaire
π f
surjectif A −→ B −→ 0 et pour tout G-morphisme V −→ B,
il existe un G-morphisme f¯ : V −→ A relevant f tel que le
diagramme suivant soit commutatif :


V π ◦ f¯ = f

 Plein Écran
f¯  

 f


 
π / /
A B 0.

¬ Etant donné un objet projectif V ∈ Alg(G) et un G-morphisme surjectif J I


π : A → V ; celui-ci possède un inverse à droite et fait de V un quotient
de A.
­ Une résolution projective de V ∈ Alg(G) est une suite :
dn dn−1 d1 d0 ε
· · · → Pn+1 −→ Pn −→ · · · −→ P1 −→ P0 −→ V → 0,
Page 24 sur 38
où chaque Pn est un G-module projectif dans Alg(G) et pour n ≥ 1 on
a ε ◦ d0 = 0 et dn ◦ dn+1 = 0. Ce qui équivaut, d’après 1., à l’existence
de G-morphismes C-linéaires : δ : V → P0 et ∂q : Pq−1 → Pq tel que

ε◦δ = IdV , δ ◦ε+d0 ◦δ1 = IdP0 et ∂q+1 ◦dq +dq−1 ◦δq = IdPq−1 .
II JJ
® Le G-module Cc∞(G) muni de la représentation gauche de G :
(`xf )(g) = f (x−1g), g, x ∈ G et f ∈ Cc∞(G), est un G-module
projectif dans la catégorie Alg(G).
¯ Pour tout V ∈ Alg(G), l’espace Cc∞(G, V ) est un projectif dans Alg(G).
° Tout (π, V ) ∈ Alg(G) admet une résolution projective, à savoir :

d ∞ 2 d ∞ ε
· · · −→ Cc (G , V ) −→ Cc (G, V ) −→ V −→ 0.
Les opérateurs d et ε sont définis ainsi :
ε(ϕ ⊗ v) = π(ϕ)v et d(ϕ ⊗ v) = ∂ϕ ⊗ v Plein Écran

où l’opérateur ∂ est donné, pour ϕ ∈ Cc∞(Gn) et n 6= 2, par la formule :


Xn Z
(∂ϕ)(g0, · · · , gn) = (−1)i ϕ(g0, · · · , gi−1, g, gi, · · · , gn)dg
G
Zi=0 J I
ε(ϕ) = ϕ(g)dg.
G

± Soit (π, V ) ∈ Alg(G). On note par VG l’espace quotient du G-module V


par le sous-espace vectoriel engendré par les vecteurs π(g)v − v = gv − v Page 25 sur 38
où g ∈ G et v ∈ V . Le foncteur V → VG est exact à droite.
² Soit la résolution projective de V ∈ Alg(G) : · · · −→ P1 −→ P0 −→
V −→ 0. On définit le q ème groupe d’homologie, noté Hq`(G, V ),
de G dans V , comme étant le q ème groupe d’homologie du complexe
· · · −→ (P ) −→ (P ) −→ V −→ 0. II JJ
Comme conséquence, on a :
³ Pour U ∈ Alg(G), l’espace Extq` (., U ) est le le q ème foncteur dérivé gauche
du foncteur HomG(., U ) c’est-à-dire
q
Ext` (V, U ) = H q (HomG(PV , U )), q ≥ 0,

quelle que soit la résolution projective PV choisie du G-module V . En


particulier
q
Ext` (C, V ) = Hq`(G, V ). Plein Écran

Si q = 0, on obtient

Ext0` (C, V ) = HomG(V, U ) et H0`(G, V ) = VG.

On démontre de la même façon qu’en cohomologie que H∗`(G, −) ne J I


dépend pas de la résolution choisie.
´ On dit que V ∈ Alg(G) est G-acyclique si Extq` (U, V ) = 0 pour tout
q ≥ 1 et U ∈ Alg(G). En particulier, si V est un G-module acyclique
alors Hq`(G, V ) = 0
µ Tout G-module V projectif dans Alg(G) est G-acyclique. En effet, le Page 26 sur 38
ε
choix de la résolution projective PV : V −→ V −→ 0, où ε = IdV , nous
conduit à écrire
q
Ext` (U, V )) = H q (HomG(PV , U )) = 0, ∀q ≥ 1 et U ∈ Alg(G).
II JJ
Homologie Continue et régularisation

Un objet V ∈ CG est dit relativement projectif si pour tout


diagramme
}
V
}
f }
}
}
} f
}
~} 
π / /
A o_ _ _s_ _ _ B 0
où π est une G-surjection forte de section linéaire continue s
et f un G-morphisme continu dans la catégorie CG, il existe Plein Écran
un G-morphisme f : V −→ A tel que π ◦ f¯ = f .

L’espace Cc(G, V ) des fonctions continues à support compact de G dans V ,


est relativement projectif. En plus, le complexe
∂/
· · · o_ _ _ _ Cc(Gn+1, V )
∂/
_ _ Cc (G
n ∂ / ∂ /
, V ) · · · o_ _ _ _ Cc(G, V ) o_ _ _ _ V ∂ /
J I
o_ 0
δ δ δ δ
est une résolution forte relativement projective, où ∂ et δ sont définis ainsi
Xn Z
(∂ϕ)(g0, · · · , gn−1) = (−1)i ϕ(g0, · · · , gi−1, g, gi+1,
i=0 G
· · · , gn−1)dg Page 27 sur 38

(δϕ)(g0, · · · , gn) = θ(g0)ϕ(g1, · · · , gn).


Pour tout V ∈ CG, les espaces d’homologie de G dans V notés Hn c (G, V )
seront les espaces d’homologie du complexe fort · · · −→ (P1)G −→ (P0)G
où · · · −→ P1 −→ P0 est une résolution relativement projective de V . II JJ
Régularisation : Si V ∈ CG ∞. En introduisant l’homologie différentiable
on montre qu’il n’y aura pas lieu de distinguer entre l’homologie continue de
V comme objet de CG et son homologie calculée à partir d’une résolution
forte relativement projective dans CG∞.

∞. Les propriétés suivantes sont équivalentes :


Soit V un objet de CG
¬ V est relativement projectif dans CG.
∞.
­ V est relativement projectif dans CG
Plein Écran
Preuve : Il est immédiat que 1. implique 2. Supposons que V est relati-
vement projectif dans CG ∞ et considérons le diagramme de la définition ??.
∞, le diagramme suivant
On peut lui associé, dans la catégorie CG

w
w
V J I
f ∞w w w
w
w f∞
w
π∞ / 
{w

A∞ o_ _s_ _ _ _ B∞ /
0

où π∞ est la restriction de π à A∞ et s∞ est définie par


Z
s∞(x) = g.s.g −1θ(g)dg Page 28 sur 38
G
R
où θ est prise telle que G θ(g)dg = 1. L’application π∞ est une surjection
∞, par conséquent il existe un G-morphisme continu
forte dans la catégorie CG
f ∞ de V dans A∞ ⊂ A qui est un G-morphisme continu de V dans A. ù
II JJ
Suites spectrales sur G
Le résultat principal est de démontrer, d’une manière succinte et concise, l’existence
d’une suite spectrale à la Hochschild-Serre dans les deux théories.
•———•
Cette question a déjà été abordée par plusieurs auteurs mais dans des cas très restrec-
tifs.
•———•
Notre résultat est une généralisation simultanée des résultats de J. P. Serre « Goho-
mologie Galoisienne », A. Borel et N. Wallach « Continuous cohomology, discrete sub-
groups, and representations of reductive groups » et de certains résultats énoncés sans
démonstration par W. Casselman. Plein Écran

Jean-Leray :
Jean Leray, a travaillé à la fois sur les équations aux dérivées partielles et
sur la topologie algébrique. Il effectue ses principaux travaux en topolo-
gie entre 1940 et 1945 alors qu’il est prisonnier de guerre en Autriche. Il
introduit les idées radicalement nouvelles et très fécondes de suite spec-
trale et de faisceau. Ses idées sont reprises par d’autres pour devenir
J I
des outils importants en algèbre homologique. Il reçoit de nombreuses
distinctions :
• Le prix Wolf en 1979
• Le prix John Von Neumann en 1962.

Page 29 sur 38

II JJ
Contentons nous de dire que la suite spectrale est une machinerie de nature
algébrique qui calcule les groupes d’homologie d’un espace fibré en fonction
de ceux de sa base et de sa fibre. On découvre, ainsi, l’apparition des mé-
thodes homologiques modernes en topologie ; ces méthodes ont d’aileurs joué
un rôle, sans cesse, grandissant dans les mathématiques contemporaines.
J. P. Serre et J. Leray, à sa sortie de la prison durant la deuxième guerre
mondiale, ont étudié la suite spectrale des espaces fibrés :
Théorème 1 (Suite spectrale de Leray-Serre) Soit
π
0 −→ F ,→ E −→ B −→ 0 Plein Écran

une fibration localement triviale. On suppose que B admet une


structure de CW -complexe fini. Il existe une suite spectrale de
type cohomologique (Er )r≥2 qui converge vers H ∗(E) et dont le
deuxième terme est
J I
p,q
E2 ' H p(B; H q (F )).

La suite spectrale ne dépend pas de la décomposition en CW -


complexe de la base B.
En théorie des groupes, une fibration est une extension de groupes de la
forme Page 30 sur 38
π
1 −→ H ,→ G −→ G/H −→ 1
où π est la projection canonique associant à chaque x ∈ G sa classe d’equi-
valence dans G/H. Le groupe G est une extension de base G/H et de fibre
H.
II JJ
Les relations entre les différentes (co)homologies d’un groupe et celles d’un
sous-groupe fermé distingué sont codés dans la notion de suite spectrale,
démontrée pour les groupes finis et discrets par G. Hochschild et J. Serre
(cf. [ ]). On se propose de généraliser ces résultats aux cas des groupes
localement compacts totalement discontinus.
Soient (π, V ) ∈ Alg(G), H un sous-groupe fermé distingué de G et on note
Cc∞(G) l’algèbre de Hecke des fonctions localement constantes à support
compact.
Il convient de vérifier tout d’abord si : Plein Écran

Le foncteur V −→ VH transforme les G-modules projectifs en G/H-


modules projectifs dans Alg(G/H) ?

Question qui revient à caractériser les fonctions d’intégrale nulle comme


J I
somme finie de différences des translatés c’est à dire : une fonction f ∈
Cc∞(G) telle que Z
f (ξ)dξ = 0,
H
est-elle de la forme n
X Page 31 sur 38
f= ϕi(hig) − ϕi(g) ?
i=1
où ϕi ∈ Cc∞(G), hi ∈ H et dξ une mesure de Haar invariante à gauche sur
H.
II JJ
La réponse à cette question et l’utilisation systématique des chaı̂nes lisses,
nous conduit à montrer l’existence, pour la catégorie Alg(G), de la suite
spectrale homologique de Hochschild-Serre :
  p
2 = H ` G/H, H `(H, V ) =⇒ H ` (G, V ), p, q ∈ N.
Ep,q p q p+q

En cohomologie, la difficulté réside essentiellement dans le fait que l’espace Plein Écran
C ∞(G) des fonctions complexes sur G, invariantes par un sous-groupe ou-
vert compact de G, n’est pas en général un H-module injectif comme c’est
le cas pour les groupes discrets. Ceci est dû essentiellement au fait que les
cochaines considérées ne sont pas uniformes.
Néanmoins, on aurait souhaité que tout G-module injectif dans Alg(G) soit J I
un H-module acyclique, ce qui garantit la convergence de la suite spectrale
de Hochschild-Serre, ceci est toutefois vrai dans le cas où H est sous-groupe
réductif p-adique de G (cf. [ ], lemme 5.4, p. 315).
Notre résultat repose sur l’injectivité dans Alg(G) de l’espace
Hom(Cc∞(G), V )∞ muni de l’action (xϕ)(g) = π(x)ϕ(x−1g), x ∈ G,
Page 32 sur 38
et que l’espace HomH (Cc∞(G), V )∞ est un G/H-module injectif dans
Alg(G/H).

II JJ
Par conséquent, en filtrant le bicomplexe
 

K p,q = C ∞ [(G/H)p, HomH (Cc∞(G), V )∞] , p, q ∈ N,


 

on obtient la suite spectrale de Hochschild-Serre en cohomologie lisse, et


par régularisation, on montre l’existence de la suite spectrale en cohomologie
continue :
2 p q  p p+q
Ep,q = Hc G/H, Hc (H, V ) =⇒ Hc (G, V ), p, q ∈ N.
Plein Écran
Cette étude généralise les résultats de A. Borel et N. Wallach (cf. [ ], lemme
5.4, p. 315), J.P. Serre (cf. [ ], p. 14) et certains résultats énoncés sans
démonstration par W. Casselman (cf. [ ], lemme 5.4, p. 922).
Ceci nous permettra d’établir, pour la catégorie Alg(G), une suite exacte à
cinq termes en basses dimensions : J I
· · · → H2`(G, V ) → H2` (G/H, VH ) → H1`(H, V )G/H →

→ H1`(G, V ) → H1`(G/H, VH ) → 0.
Notons, enfin, que cette étude a été abordée par voie topologique par W.
Casselman et D. Wigner (cf. [ ], p. 199-211) et par P. Blanc (cf. [ ], p. ) Page 33 sur 38
p
pour la cohomologie L`oc, p ≥ 1, mais avec des hypothèses très fortes, la
raison en est que la catégorie CG est quasi-abélienne et les cochaines ne sont
pas lisses.

II JJ
2. Activités Pédagogiques Plein Écran

Université Baji Mokhtar


ANNABA J I

HITTA amara
Page 34 sur 38

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II JJ
Expériences Professionnelles
¬ Maı̂tre de Conférences B. Université 08 Mai 45-Guelma, Guelma.
• 2008-2009 : Master I : Distributions, Transformation de Fourier, Espaces de Sobo-
lev, Théorème de Lax-Milgram, Problèmes elliptiques, Principe du Maximum et
Problèmes d’Evolution. Cours et TD. (S1-S2).
• 2007-2008 : D.E.S. Maths : Distributions, Transformation de Fourier et Equations
aux Dérivées Partielles. Cours et TD. (S1-S2).
• 2007-2009 : Licence Maths LMD : Topologie et espaces métriques. Cours et TD.
(S1). Plein Écran

• 2007-2009 : Licence Maths LMD : Géométrie Différentiable. Cours et TD. (S2).


• 2006-2008 : 1ère année LMD ST : TD, Algèbre & Analyse.
­ Chercheur Associé au Centre de Recherche Scientifique et Technique en Sou-
dage et Contôle - C.S.C. (M.E.S.R.S). Cheraga, Alger. 2007-2009.
® Attaché temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’ INSSET de St Quen-
J I
tin, Université d’Amiens, France , 1990-1994. Les taches assumées sont : Analyse,
Algèbre, Calcul différentiel, Equations différentielles, Corps finis, théorie du codage,
Information et Cryptologie. Groupes, Topologie, Analyse de Fourier et Analyse Com-
plexe.
¯ Assistant à l’ Ecole Supérieure d’Informatique Electronique et Automatique
(The High School of Computer Science, Electronic and Automatic), Paris, France. Page 35 sur 38
1988-89.
° Assistant à l’ Université
Pierre Marie Curie, Jussieu, France. 1989-90.
± Maı̂tre Auxilliaire, 5 années. Académie de Versailles, France.
² Collaborateur Technique. Inst. des Sci. Exactes et Technologie. Université de An-
naba. 1981-82. II JJ
Publications Universitaires

¬ Cours d’Algèbre et Exercices Corrigés. 436 pages, Office des Publications Univer-
sitaires, O.P.U..
• 1ère Edition, 1994.
• 2ème Edition, Août 2007.
• 3ème Edition, Programmée pour Juin 2009.
Plein Écran
­ Mémoire de D.E.A. « Algèbre enveloppante et modules de Verma ». Université
Pierre & Marie Curie. Sous la direction de J. P. Deheuvels.
Cours théoriques obtenus pour valider le D.E.A. :
Analyse Fonctionnelle (St Raymond), Topologie et espaces vectoriels topologiques (G.
Choquet, Orsay), Analyse spectrale et C ∗-algèbres (D. Schwartz).
® Traduction pour le compte de Masson (edition) du Livre « Fractal Geometry, J I
Mathematical Foundations and applications ». K. Falconer, Edité par John
Wiley & Sons, 1991.
¯ « Analyse et Exercices Corrigés, 289 pages ». Ecrit en LaTex et en couleur.
° Notes de Cours, Master I. « Distributions, Convolutions et E.D.P. ». 80 pages,
Ecrit en LaTex.
± Notes de Cours, Licence. « Topologie des Espaces Métriques et Exercices Cor- Page 36 sur 38
rigés ». 70 pages, Ecrit en LaTex.
² Livre « Mathématiques discrètes et ses applications » : Codage arithmétique et
Cryptologie. Ecrit en Latex, 175 pages et en Couleur.

II JJ
Activités Scientifiques
¬ Préparation sous ma direction de mémoires de fin d’études en Licence :
• « Transformation de Fourier discète et ses applications ». 2008-09.
• « Théorème du point fixe et ses applications à l’étude des ensembles fractals ». 2007-08.
­ Pour le compte du C.S.C :
• « Sur les multiplicateurs de Lagrange en Optimisation et application à la théorie du signal ».
Application à l’amélioration du rapport bruit dans le signal, (SNR= Signal Noise Ratio).
Déc. 2007.
Plein Écran
• « Compression des Images, Partie I ». Juin 2008.
• « Codage et Compression des Images, Partie II, suite et fin ». Déc. 2008.
• Protocole de Recherche avec le C.S.C, « Utilisation des méthodes analytique et algébrique
pour l’étude de l’architecture sous forme de cône pour la Reconstruction d’images 2D et
3D à partir de projections d’un radioscope ». (Janv. 2009-Déc. 2010).
® Summer-School, CRM (Université de Montréal), Canada : J I
• « Representation of Real Reductive groups ». Prof. A. W. KNAP.
• « Local Classified Theory & Representation Theory of GL(n) of a p-adic Field ». P. Kutzko,
J. Arthur, L. Clozel & R. P. Langlands.
¯ Séminaires sur les Représentations des groupes et algèbres de Lie, Groupes
p-adiques. Organisateurs :
M. Duflo, J. Y. Charbonnel, David Wigner, J. P. Labesse et L. Clozel. Université Paris VI Page 37 sur 38
et Paris VII, 1991-96.

Enfin, j’ai eu l’avantage d’assiter à deux séminaires Bourbaki à l’Ecole Normale Sup. (Rue
d’ULM) et à deux cours de J. P. Serre au Collège de France sur les représentations des groupes
finis.
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3. Perspectives et fin Plein Écran

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