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Verrane Rapport de Stage

Ce rapport de stage présente l'immersion professionnelle de Luce Verrane Mambissa Tsioa à la Société d'Énergie et d'Eau du Gabon (S.E.E.G) durant un mois, axée sur le traitement de l'eau et la maintenance des équipements. L'objectif était d'acquérir des compétences pratiques en traitement de l'eau et maintenance industrielle, en participant à diverses activités telles que l'analyse de l'eau et l'entretien des groupes électropompes. Les recommandations incluent l'amélioration de la digitalisation des documents de maintenance et le renforcement de la formation continue du personnel.

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Verrane Rapport de Stage

Ce rapport de stage présente l'immersion professionnelle de Luce Verrane Mambissa Tsioa à la Société d'Énergie et d'Eau du Gabon (S.E.E.G) durant un mois, axée sur le traitement de l'eau et la maintenance des équipements. L'objectif était d'acquérir des compétences pratiques en traitement de l'eau et maintenance industrielle, en participant à diverses activités telles que l'analyse de l'eau et l'entretien des groupes électropompes. Les recommandations incluent l'amélioration de la digitalisation des documents de maintenance et le renforcement de la formation continue du personnel.

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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT REPUBLIQUE DU GABONAISE

SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE Union-Travail-Justice


SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
TECHNOLOGIQUE

Ecole Polytechnique d’Akanda


*************
Département de Sciences Pour l’Ingénieur
Fondamentale

*******************
BP 1177 Libreville Tel : (+241) 65 23 14 45

[Link] Email :administration@[Link]

UNIVERSITE LIBREVILLE NORD

RAPPORT DE STAGE

THEME : Exploitation des procédés de


traitement de l’eau et maintenance des
équipements de production

Stage effectué du 04 juin au 04 juillet au sein de la S.E.E.G


Spécialité : Génie mécanique et Génie des procédés

Présenté par :

MAMBISSA TSIOBA Luce Verrane

Filière : L3SPS
Sous l’encadrement

Pédagogique du : Professionnel :

Dr. Jean Brice MANDATSY MOUNGOMO Ing OLLENDE SINGA Galyen


Dr. SEVIDZEM Silas Lendzele
Université Libreville Nord
Superviseur Professionnel :
Année académique : 2025-2026

i
UNIVERSITE LIBREVILLE NORD (ULN)

Ecole Polytechnique d’Akanda

RAPPORT DE’IMMERSION AU SEIN D’UNE ORGANISATION


Réalisé en vue de l’obtention du Diplôme de Licence

Spécialité : Sciences pour l’ingénieur

PRESENTE PAR :

MAMBISSA TSIOBA Luce Verrane

Filière : L3SPS
STRUCTURE D’ACCUEIL :
Société d’Energie et d’Eau du Gabon (S.E.E.G)
Lieu : Ntoum, Gabon

PERIODE D’IMMERSION
Du 04 juin au 04 juillet

ANNÉE UNIVERSITAIRE :
2025-2026

a
DEDICACE

Nous dédions ce travail à Madame NGOUNDOU NATHALIE ET à Monsieur TSIOBA Luc


Thomas, pour le gout à l’effort qu’ils ont toujours suscité en nous, pour le soutien et les
encouragements durant toutes ces années d’étude.
Que ce travail soit une preuve de notre profonde gratitude.

i
REMERCIEMENT

Avant tout développement sur cette expérience professionnelle, il apparait opportun d’adresser
nos remerciements :
• A Docteur Sky MOANDZA, Directeur des études de l’Ecole Polytechnique de
L’Université Libreville Nord, pour son engagement envers la qualité de notre formation
• A Docteur Jean Brice MANDATSY MOUNGOMO, notre encadreur pédagogique, pour
sa disponibilité, ses conseils avisés et son accompagnement ;
• A Monsieur OLLENDE SINGA Galyen, notre encadreur professionnel, pour son
encadrement, sa patience et le partage de son expérience sur le terrain ;
Nous tenons également à remercier l’ensemble du personnel de la SEEG pour leur accueil
chaleureux et leur collaboration durant notre immersion.
Enfin, nous adressons un grand merci à nos familles, amis et connaissances pour leur soutien
indéfectible et leurs encouragements tout au long de ce parcours.

ii
LISTE DES ABRÉVIATIONS ET SIGLES

S.E.E.G : Société d’Énergie et d’Eau du Gabon


CCDE : Compagnie Centrale de Distribution d’Énergie
SEPG : Société d’Énergie de Port-Gentil
FGIS : Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques
OHADA : Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires
CDM : Centre Des Métiers (Jean Violas)
CENACOM : Centre National de Coordination (repère géographique cité pour la base
technique)
PK6 / PK9 : Point kilométrique 6 et au Point kilométrique 9
OF1 à OF6 : bâches d’eau filtrée numérotées de 1 à 6
NTU : Néphélométrie Turbidity Unit, unité de mesure de la turbidité
PH : Potentiel Hydrogène, mesure du caractère acide ou basique d’une solution
TT : Taux de Traitement
OMS : Organisation Mondiale de la Santé
HTA : Haute Tension de catégorie A (moyenne tension : 5,5 à 30 kV)
KV : Kilovolt
MW : Mégawatt
SCADA : Supervisory Control And Data Acquisition, système de supervision et d’acquisition
de données
IT-PDO : Instruction de Travail, Production d’Eau (codification interne SEEG)
PND : Plan National de Développement
OB : Eau brute
OT : Eau traité
MiCOM : relais de protection numérique des armoires électriques

iii
LISTE DES TABLEAUX ET FIGURES

Figure 1 : siège social SEEG Libreville ..................................................................................... 4


Tableau 1 : Missions de la SEEG ............................................................................................... 7
Figure 2 : organigramme de la SEEG 2025-2026 ...................................................................... 7
Figure 3: Station de pompage Mbè ............................................................................................ 7
Figure 4 : centrale thermique d'owendo ..................................................................................... 8
Figure 5 : usine de production d'eau de Ntoum .......................................................................... 9
Figure 6 : Echantillons d'analyse de l'eau ................................................................................ 15
Figure 7 : PH-mètre .................................................................................................................. 15
Figure 8 : turbimètre ................................................................................................................. 15
Figure 9 : Colorimètre .............................................................................................................. 15
Figure 10 : Norme PH seeg ...................................................................................................... 16
Figure 11 : Norme turbidité ...................................................................................................... 16
Figure 12 : Remplissage du bécher chronométré ..................................................................... 17
Figure 13 : MiCOM d'une armoire électrique .......................................................................... 18
Figure 14 : Fiche de relève des usines...................................................................................... 19
Figure 15 : Fiche de graissage des groupes électropompes ..................................................... 19
Figure 16 : plaque signalétique informant sur la quantité de graisse ....................................... 20
Figure 17 : Relevé et norme des vibrations .............................................................................. 20
Figure 18 : Dépose de la pompe ............................................................................................... 22
Figure 19 : roulements du magasin mécanique Seeg ............................................................... 23
Figure 20 : Tableau Excel réalisé des roulements .................................................................... 23
Figure 21 : Dépose du moteur OT NT5-6 ................................................................................ 25
Figure 22 : Repose du groupe .................................................................................................. 25
Figure 23: Bon de travail .......................................................................................................... 30
Figure 24 : Suivie des travaux .................................................................................................. 31
Figure 25 : Schéma technique du groupe Mbè ......................................................................... 32
Figure 26 : Extraction de l'arbre ............................................................................................... 33

iv
GLOSSAIRE / LEXIQUE

Étiage : Période de l’année où le niveau ou le débit d’un cours d’eau atteint son point le plus
bas.
Eau brute : Eau prélevée directement dans le milieu naturel (rivière, forage), avant tout
traitement.
Coagulation-floculation : Étapes du traitement de l’eau consistant à agglomérer les particules
en suspension à l’aide de réactifs chimiques, afin de faciliter leur élimination.
Décantation : Procédé physique permettant la séparation, par gravité, des particules
agglomérées de l’eau clarifiée.
Filtration : Étape de traitement au cours de laquelle l’eau décantée traverse un massif filtrant
pour retenir les particules résiduelles.
Désinfection : Traitement final de l’eau (généralement par chloration) visant à éliminer les
micro-organismes pathogènes avant sa mise en distribution.
Turbidité : Mesure du degré de trouble d’une eau, liée à la présence de particules en suspension,
exprimée en NTU.
Chlore résiduel : Quantité de chlore encore présente dans l’eau après désinfection, garantissant
une protection prolongée contre la recontamination.
Pompe doseuse : Pompe permettant d’injecter un réactif chimique à un débit précis et régulier
dans le circuit de traitement.
Groupe électropompe : Ensemble constitué d’un moteur électrique et d’une pompe, assurant
le pompage ou le transport de l’eau.
Maintenance préventive : Ensemble des opérations d’entretien planifiées et réalisées avant
l’apparition d’une panne, afin de limiter les risques de défaillance.
Maintenance corrective : Intervention réalisée après l’apparition d’une panne, afin de rétablir
le fonctionnement normal d’un équipement.
Roulement : Organe mécanique assurant le guidage en rotation d’un arbre tout en réduisant les
frottements.
Centrale fil de l’eau : Centrale hydroélectrique fonctionnant sans grande capacité de stockage,
utilisant directement le débit du cours d’eau.
Réseau de transport : Ensemble des infrastructures (lignes haute tension, postes) permettant
d’acheminer l’électricité des centrales de production vers les zones de consommation.

v
RÉSUMÉ

Ce mémoire présente l'immersion professionnelle réalisée au sein de la Société d'Énergie et


d'Eau du Gabon (S.E.E.G), et plus précisément à l'usine de production d'eau potable de Ntoum,
au sein de la Division Production et Transport et de la Direction Exploitation Eau. L'objectif
principal était de découvrir l'environnement professionnel, de comprendre le fonctionnement
d'une usine de traitement d'eau et de mettre en pratique les connaissances acquises durant la
formation. Au cours du stage, des activités variées ont été réalisées, notamment le prélèvement
et l'analyse physico-chimique de l'eau, le calcul des taux de traitement, la préparation des
réactifs, les rondes de maintenance préventive, l'entretien des groupes électropompes, la
participation à une révision partielle d'équipements ainsi que la création de documents de
maintenance. Cette immersion a permis d'acquérir des compétences techniques en traitement
des eaux, et en maintenance industrielle tout en développant la rigueur, l'autonomie et le travail
en équipe. Enfin, il est recommandé de poursuivre le renforcement de la digitalisation des
documents de maintenance, de développer davantage les actions de maintenance préventive et
de favoriser la formation continue du personnel afin d'améliorer les performances de l'usine.

vi
SOMMAIRE

Introduction
Partie 1 : Découverte de l’environnement professionnel
Chapitre 1 : Présentation de la structure d’accueil
Chapitre 2 : Présentation du secteur d’activité
Partie 2 : Domaines d’activités
Chapitre 3 : Cadre analytique et méthodologique
Chapitre 4 : Les activités

vii
INTRODUCTION

Dans un contexte marqué par les avancées technologiques, l'évolution des procédés industriels
et le renforcement des exigences en matière de qualité, de sécurité et de performance, la
formation des futurs ingénieurs ne peut se limiter à l'acquisition de connaissances théoriques.
Si les enseignements dispensés à l'université permettent de construire des bases scientifiques
solides, ils doivent être complétés par une confrontation directe aux réalités du monde
professionnel. C'est précisément cette complémentarité entre théorie et pratique que vient
combler l'immersion en entreprise, étape aujourd'hui incontournable dans le parcours de tout
étudiant ingénieur soucieux de valider son projet professionnel avant son entrée dans la vie
active.

Il convient, avant toute chose, de préciser les notions qui structurent cette démarche.
L'immersion professionnelle désigne une période d'intégration temporaire d'un étudiant au sein
d'une organisation, visant à observer, analyser et participer aux activités réelles d'un service ou
d'un site de production. Le stage, forme institutionnalisée de cette immersion, est généralement
formalisé par une convention tripartite liant l'étudiant, son établissement d'enseignement et
l'entreprise d'accueil, et donne lieu à une évaluation. Quant aux compétences professionnelles,
elles correspondent à la capacité mobilisée par un individu à articuler savoirs théoriques, savoir-
faire techniques et savoir-être relationnels pour résoudre des problèmes concrets dans un
contexte donné ; elles se distinguent ainsi des connaissances académiques par leur dimension
opérationnelle et contextualisée.

C'est dans cette perspective que s'inscrit notre immersion professionnelle réalisée au sein de la
Société d'Énergie et d'Eau du Gabon (S.E.E.G), entreprise de référence dans la production et la
distribution de l'eau potable et de l'électricité sur l'ensemble du territoire national, et plus
précisément à l'usine de production d'eau potable de Ntoum. Ce site stratégique, qui alimente
une grande partie du Grand Libreville, repose sur une succession d'opérations techniques allant
du captage de l'eau brute de la rivière Mbè jusqu'à sa mise en distribution, dont la continuité
dépend directement d'une maintenance rigoureuse des groupes électropompes, des moteurs et
des armoires électriques. Le choix de cette structure répond à la fois à une volonté de découvrir
un acteur historique du service public gabonais, actuellement engagé dans un vaste programme
de réforme, et à celle d'appréhender concrètement les enjeux de la gestion d'une ressource vitale.
À l'entrée de cette immersion, nos attentes étaient claires : comprendre le fonctionnement global
d'une usine de traitement d'eau, observer et, autant que possible, participer aux opérations
techniques, et mettre en application, dans un cadre réel, les connaissances acquises en sciences
pour l'ingénieur durant notre formation en Licence 3, parcours Génie Industriel.

Plusieurs objectifs spécifiques ont structuré cette expérience. Il s'agissait tout d'abord de
découvrir le secteur de la production et de la distribution d'eau potable, son organisation et ses
contraintes. Il convenait ensuite d'acquérir des savoir-faire techniques concrets, notamment en
matière de contrôle de la qualité de l'eau et de maintenance des équipements électromécaniques.
Enfin, l'observation attentive des pratiques professionnelles, qu'il s'agisse des protocoles de
sécurité, des méthodes de diagnostic ou des outils de suivi et de documentation, visait à

1
développer une compréhension fine des exigences du terrain. Cette progression s'est opérée en
deux phases complémentaires, une première au sein du pôle Traitement, puis une seconde au
sein du pôle Maintenance, permettant d'appréhender successivement les deux facettes
essentielles de l'exploitation d'un site de production d'eau potable.

L'intérêt de cette expérience est double. Pour l'étudiant, elle représente une opportunité de
valider son projet professionnel, de consolider des compétences techniques transférables telles
que la rigueur analytique, le diagnostic ou la maintenance préventive, et de cultiver des qualités
humaines essentielles comme l'autonomie, le sens des responsabilités et le travail en équipe.
Pour la structure d'accueil, elle offre l'occasion d'accompagner la montée en compétence d'un
futur professionnel du secteur, de bénéficier d'un regard neuf sur certaines pratiques et de
participer à la transmission intergénérationnelle des savoir-faire industriels.

Afin de rendre compte de manière structurée de cette immersion, le présent rapport s'articule
en quatre chapitres. Le premier chapitre présente la S.E.E.G., son organisation ainsi que l'usine
de production d'eau potable de Ntoum. Le deuxième chapitre décrit le processus de production
de l'eau potable et les différentes étapes de traitement mises en œuvre au sein de l'usine. Le
troisième chapitre expose le cadre méthodologique et la mise en situation au sein des pôles
Traitement et Maintenance. Le quatrième et dernier chapitre détaille, activité par activité, les
tâches effectuées, les procédures suivies et les compétences développées au cours de cette
immersion.

2
PARTIE 1
DÉCOUVERTE DE L’ENVIRONNEMENT
PROFESSIONNEL

Cette première partie a pour vocation de présenter le cadre dans lequel s'est déroulée
l'immersion professionnelle. Elle vise, d'une part, à décrire la structure d'accueil, la Société
d'Énergie et d'Eau du Gabon (S.E.E.G), à travers son histoire, son organisation et ses domaines
d'activités, et d'autre part, à situer les métiers observés sur le site de Ntoum dans leur
environnement sectoriel. Le chapitre 1 dresse le portrait de l'entreprise et du service
d'affectation, tandis que le chapitre 2 propose un cadre de référence professionnel en détaillant
les métiers rencontrés durant l'immersion.

3
Chapitre 1

Présentation de la structure d’accueil

1.1. Introduction
Ce chapitre présente la S.E.E.G, entreprise en charge de la production et de la distribution de
l'eau et de l'électricité sur l'ensemble du territoire gabonais. Il en retrace l'historique, depuis les
prémices de l'électrification du pays jusqu'à la réforme structurelle en cours, avant de détailler
son organisation, ses domaines d'activités et le site de Ntoum, cadre spécifique de l'immersion.

1.2. Les éléments d’identification

Figure 1 : siège social SEEG


Libreville

La société d’Energie et d’Eau du Gabon (S.E.E.G) est une société anonyme créée en 1950 qui
dispose d’un conseil d’administration et d’un capital social de 15 milliards de francs CFA. Son
siège social est situé à Libreville, sur l’Avenue Félix et sa base technique se trouve à quelques
encablures du Siège Social.
Cependant, les installations de la SEEG sont réparties sur l'ensemble du territoire national.
Partant du siège, les subdivisions se répartissent en régions. Les régions sont reparties tel que
suit :
• Région Estuaire ;
• Région du Littoral ;
• Région du Centre-Sud ;
• Région Nord ;
• Région Est.

4
1.3. L’historique et les missions générales
Avant la création (1935-1963) : L'histoire de la S.E.E.G commence avec la Compagnie
Centrale de Distribution d'Énergie (CCDE), créée à Libreville en 1935, qui ne disposait à
l'époque que d'une centrale thermique et d'un petit ruisseau pour fournir l'eau et l'électricité. À
Port-Gentil, la situation était plus précaire encore : jusqu'en 1951, les usines, maisons de
commerce et administrations possédaient leurs propres groupes électrogènes, tandis que les
particuliers devaient se contenter de lampes Pétro max pour s'éclairer. Un semblant de réseau
d'éclairage public, à caractère décoratif, existait grâce à quelques réverbères en fonte disséminés
le long des routes. En 1949, un rapport de la 4e Commission du Conseil représentatif du Gabon
rappelait l'urgence de la question de l'électrification de Port-Gentil et de l'extension du réseau
de Libreville. Le 5 mars 1949, Madame Piraube, première mairesse de Port-Gentil, interpella à
nouveau le Président du Conseil sur l'absence d'avancées, tandis que le représentant de la
Compagnie Centrale de Distribution d'Énergie Électrique affirmait disposer de tous les
matériaux nécessaires (fer, béton, cuivre) pour démarrer les travaux ; le contrat de fourniture et
de distribution d'électricité fut finalement signé après de vives discussions. C'est dans ce
contexte qu'est constituée en 1951 la Société d'Énergie de Port-Gentil (SEPG), chargée de la
production et de la distribution de l'eau et de l'électricité, et qui alimente notamment les
premières sociétés forestières et pétrolières de la région.
La création de la S.E.E.G (1963) : Le 13 août 1963, sur sollicitation du gouvernement
gabonais, une Assemblée Générale de la SEPG modifie la dénomination et l'objet social de
l'entreprise, qui devient la Société d'Énergie et d'Eau du Gabon (S.E.E.G). L'ancien statut
juridique est conservé, les actions de la nouvelle entité sont détenues par l'État gabonais, et la
société regroupe désormais les exploitations de Libreville et de Port-Gentil. Le siège social
demeure à Port-Gentil, et l'entreprise adopte comme logo (figure 2) le portrait d'une femme
sculptée dans la pierre de Mbigou (figure 3), patrimoine artisanal gabonais, un emblème resté
inchangé depuis, et qui vaut à la société le surnom familier de « dame S.E.E.G ».

Figure 2 : logo actuel de la SEEG


Figure 3 :
sculpture en
pierre de Mbigou
de dame SEEG

Expansion et grands chantiers (1964-1980) : En 1964, la S.E.E.G absorbe la CCDE. En 1968,


le siège social est transféré à Libreville. En 1972, le barrage de Kinguélé, dans la vallée de la
M'Bei, entre en service : il s'agit de la première centrale hydroélectrique de type fil de l'eau du
pays, d'une capacité finale de 72 MW, alimentant Libreville et sa région. En 1975 s'achève la

5
construction du barrage de Poubara. En 1977, les effectifs de la société passent de 450 à 1 300
agents, traduisant une forte croissance. En 1978, une nouvelle centrale thermique au gaz, d'une
puissance de 42 MW, est inaugurée à Port-Gentil et financée par la S.E.E.G. En mai 1979, le
Centre Des Métiers (CDM) Jean Violas est créé pour renforcer la technicité du personnel. En
1980, un second aménagement hydroélectrique, le réservoir de tête de Tchimbélé, d'une
capacité de 68 MW, est construit en amont de Kinguélé. En parallèle des grands chantiers
hydroélectriques, la S.E.E.G se dote, entre 1970 et 1985, d’installations industrielles destinées
à répondre à la demande générée par l’intensification de l’activité économique : centrales
hydroélectriques, centrales thermiques et stations de pompage d’eau, à Libreville comme dans
l’intérieur du pays parmi lesquelles l’usine de production d’eau potable de Ntoum, aujourd’hui
le site stratégique alimentant le Grand Libreville.
Réformes institutionnelles et privatisation (1991-1997) : Le 9 janvier 1991, la S.E.E.G signe
avec l'État gabonais un contrat-programme fixant, pour la période 1991-1993, des objectifs à
atteindre ainsi que les mesures d'accompagnement de l'État. En juin 1993, le conseil
d'administration confie un mandat de gestion à la Société Africaine de Gestion et
d'Investissement, chargée d'aider à redresser l'entreprise. En août 1993, par décret présidentiel
(n° PR/001143), l'État accorde à la S.E.E.G une concession exclusive sur l'ensemble du
territoire national. En juin 1997, l'État se désengage du secteur productif et cède la S.E.E.G : la
société est privatisée, avec pour actionnaire de référence la Compagnie Générale des Eaux,
devenue par la suite Veolia, qui obtient la concession du service public d'eau et d'électricité au
Gabon dans le cadre d'un contrat de vingt ans, et devient actionnaire majoritaire.
Réquisition et retour à l'État (2018-2019) : En février 2018, la République Gabonaise résilie,
pour motif d'intérêt général, la convention de concession liant la S.E.E.G au groupe Veolia, et
réquisitionne l'entreprise en vue de la replacer sur le marché des capitaux. En février 2019, l'État
remporte le procès l'opposant à Veolia et rachète les 51 % de parts détenues par le groupe
français, par l'intermédiaire du Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques (FGIS), qui
devient ainsi l'actionnaire de référence.
Réforme structurelle en cours (2025-2026) : Depuis juin 2025, une nouvelle équipe
dirigeante a été installée avec pour mandat de redresser l'entreprise sur plusieurs axes : mise en
conformité de la gouvernance avec les standards OHADA, assainissement des comptes,
renégociation des contrats de prestation et élaboration d'un plan d'investissement aligné sur le
Plan National de Développement pour la Transition. Cette réforme s'accompagne d'un projet de
scission de la S.E.E.G en deux entités distinctes : l'une dédiée à l'eau, l'autre à l'électricité. Ainsi
que d'une rationalisation organisationnelle (réduction du nombre de directions de 53 à 16) et
d'un programme d'investissement d'environ 500 milliards de FCFA entre 2024 et 2025, destiné
notamment à accroître les capacités de production électrique.1

La S.E.E.G assure une mission de service public consistant à apporter l'eau potable et
l'électricité à l'ensemble de la population gabonaise, sur toute l'étendue du territoire national.
Le tableau 1 suivant énumère les différentes missions de la SEEG.

6
Tableau 1 : Missions de la SEEG

Mission Description

Production Production de l'eau potable et de l'électricité

Transport Acheminement de l'eau et de l'électricité des lieux de production


vers les zones de consommation

1.4. Organigramme de l’entreprise

Cabinet Administrateur Pool Stratégie,


Administrateur Directeur Planification &
Directeur Général Général Prospective

Direction
Qualité
Direction de Hygiène
l'Audit & Direction du Direction Juridique,
Sécurité & Système
Contrôle Interne Environne Communication & RSE
d'Information
ment

Chef de Coordinatio Chef de Chef de


Départeme n Régions Departeme Départeme
nt nt Eau nt Support
Electricité

Direction Direction Direction Direction des


Direction Direction Direction Direction
du Capital Commerciale & Finances & Moyens
Exploitation Technique Exploitation Technique
Humain Recouvrement Comptabilité Généraux

Figure 2 : organigramme de la SEEG 2025-2026

1.5. Principaux domaines d’activités de la SEEG


La SEEG intervient principalement dans :
❖ La filière eau
La photographie suivante illustre la station de pompage de la mbè, l’une des installations clés
de la filière eau.

Figure 3: Station de pompage Mbè

7
❖ Filière électricité
La photographie ci-dessous présente la centrale thermique d’Owendo, illustrant les
installations de la centrale thermique.

Figure 4 : centrale thermique d'owendo

1.6. Conclusion
La présentation de la S.E.E.G met en évidence une entreprise dont l'histoire est étroitement liée
au développement des infrastructures énergétiques et hydrauliques du Gabon, et qui traverse
aujourd'hui une phase de réforme structurelle importante. L'usine de Ntoum, site stratégique
alimentant le Grand Libreville, constitue à ce titre un cadre d'observation particulièrement
représentatif des enjeux de production et de distribution d'eau potable auxquels est confrontée
l'entreprise.

8
Chapitre 2

Présentation du secteur d’activité

2.1. Introduction
Ce chapitre présente le secteur d'activité au sein duquel s'est déroulée l'immersion
professionnelle, à savoir la filière eau, et plus précisément le site de production d'eau potable
de Ntoum. Il précise le département d'affectation, les missions des différentes divisions et
directions concernées, ainsi que le rôle observé et tenu par l'étudiant au cours des deux phases
de l'immersion, au sein des services Traitement puis Maintenance.

2.2. Département d’affectation


Dans le cadre de mon immersion professionnelle, j'ai été affecté à l'usine de production d'eau
potable de Ntoum, au sein de la Division Production et Transport et à la Direction Exploitation
Eau.

2.2.1. Présentation du site

Figure 5 : usine de production d'eau de Ntoum


L'usine de Ntoum, située à une vingtaine de kilomètres de Libreville sur la route nationale 1,
est le site industriel stratégique qui alimente en eau potable Libreville, ses environs ainsi que
les localités situées entre Ntoum et la capitale. La production y repose sur le captage de l'eau
brute de la rivière Nzémé, complété, en période d'étiage1, par le captage de quatre rivières

1
Période où le niveau ou le débit d’un cours d’eau est le plus bas

9
voisines (Méba, Mbé, Saza, Assango) ainsi que par des eaux souterraines issues de plusieurs
forages. Le complexe s'est développé par extensions successives depuis la fin des années 1960
(stations Ntoum 3-4, 5-6) portant la capacité totale de production à plusieurs centaines de
milliers de m³ par jour.

2.2.2 Mission de la Division Production et Transport.


Cette division a pour mission d'assurer la captation, le pompage et le traitement de l'eau brute,
ainsi que son transport vers les réservoirs de stockage (notamment ceux du PK6 et du PK9)
avant sa mise en distribution dans les foyers du Grand Libreville. Le traitement de l'eau s'y
déroule en plusieurs étapes : coagulation et floculation (pour agglomérer et éliminer les
impuretés), décantation, filtration, puis désinfection, avant acheminement vers les réservoirs.

2.2.3. Mission de la Direction Exploitation Eau.


Cette direction supervise l'ensemble des opérations d'exploitation du site, c'est-à-dire le pilotage
technique courant des installations de production et de transport de l'eau, en garantissant la
continuité du service et la conformité des paramètres de qualité.

2.3. Le rôle observé ou tenu par l’étudiant


Mon immersion au sein de l’usine de Ntoum s’est déroulée en deux principales phases. Dans
un premier temps, j’ai été intégré au service Traitement, où j’ai pu observer le fonctionnement
des différentes étapes du processus de potabilisation de l’eau. J’ai également eu l’occasion de
participer à certaines opérations, ce qui m’a permis de mieux comprendre le rôle de chaque
étape dans la production d’une eau conforme aux normes de qualité. Cette expérience m’a offert
une vision plus concrète du fonctionnement d’une usine de production d’eau potable, en
complément des connaissances théoriques acquises en formation.
Dans un second temps, j’ai rejoint le service Maintenance, où j’ai découvert les différentes
activités liées à l’entretien des équipements industriels du site, notamment les pompes, les
pompes doseuses ainsi que les groupes électropompes. Cette période m’a permis d’être
sensibilisé aux principes de la maintenance préventive et corrective, et de mieux appréhender
l’importance de la disponibilité et de la fiabilité des équipements dans le bon fonctionnement
d’une installation industrielle.

2.4. Conclusion
L'immersion au sein de l'usine de Ntoum a permis de découvrir, de manière progressive et
complémentaire, les deux grandes composantes de l'exploitation d'un site de production d'eau
potable : le traitement de l'eau, garant de sa conformité aux normes de potabilité, et la
maintenance des équipements, garante de la continuité et de la fiabilité de la production.

10
PARTIE 2
DOMAINES D’ACTIVITÉS

Cette seconde partie constitue le cœur analytique et méthodologique du mémoire. Elle détaille,
de manière chronologique et procédurale, l'ensemble des activités menées durant l'immersion
professionnelle au sein des pôles Traitement de l'eau et Maintenance de l'usine de Ntoum et du
site de la Mbè. Chaque activité y est présentée selon une structure identique : mise en situation,
procédure détaillée, et compétences distinctives développées. Cette partie permet ainsi de
mettre en évidence le lien étroit entre les gestes techniques observés ou réalisés sur le terrain et
les compétences d'ingénieur qui en découlent.

11
Chapitre 3

Cadre analytique et méthodologique

3.1. Introduction
La mise en situation des pôles Traitement et Maintenance souligne leur complémentarité : le
premier garantit la conformité de l'eau produite aux normes de potabilité, tandis que le second
assure la disponibilité et la fiabilité des équipements permettant cette production. Cette
articulation méthodologique sert de fil conducteur au chapitre suivant, qui détaille chacune des
activités concrètement menées dans ces deux domaines.

3.2. Mise en situation

3.2.1. Pole traitement de l’eau


Le traitement de l’eau constitue une étape déterminante du processus de production, car il
garantit la conformité de l’eau distribuée aux normes de potabilité en vigueur et préserve ainsi
la santé des populations desservies. À la station de Ntoum 5/6, ce processus s’articule autour
de plusieurs étapes successives : le captage de l’eau brute au niveau de la Mbè, la décantation
réalisée à Ntoum 3-4 permettant l’élimination des matières en suspension par sédimentation, la
filtration assurée par les bâches d’eau filtrée (OF1 à OF6) qui retiennent les particules
résiduelles, et enfin la désinfection par chloration, destinée à neutraliser les agents pathogènes
avant la distribution vers les usagers. Chacune de ces étapes fait l’objet d’un suivi rigoureux,
dans la mesure où toute défaillance à l’un de ces niveaux compromet directement la qualité de
l’eau livrée au consommateur. Dans le cadre de mon immersion au sein du pôle Traitement de
l’eau, j’ai été associée aux activités de contrôle de la qualité de l’eau et de conduite du
traitement, couvrant le prélèvement d’échantillons aux différents points du circuit de
production, la réalisation d’analyses physico-chimiques, la détermination du taux de traitement
ainsi que la préparation des réactifs de traitement.

3.2.2. Pole maintenance


Le pôle maintenance de l'usine de Ntoum a pour mission d'assurer la disponibilité, la fiabilité
et la longévité de l'ensemble des équipements électromécaniques du site, au premier rang
desquels les groupes électropompes chargés d'aspirer l'eau traitée depuis les réservoirs de
stockage et de la refouler vers le réseau du Grand Libreville. Cette mission repose
principalement sur la mise en œuvre d'un programme de maintenance préventive couvrant
l'ensemble des groupes en exploitation, associant rondes journalières de relevé des paramètres
de fonctionnement, graissage et lubrification périodiques, contrôle vibratoire ainsi que suivi
documentaire des interventions. Au-delà de ces activités planifiées, le pôle maintenance
intervient également lors de révisions partielles et de maintenances correctives rendues
nécessaires par la survenue d'avaries sur le parc de groupes électropompes. C'est dans ce cadre
que j'ai été associée à la révision partielle du groupe électropompe G6 OT Ntoum 5/6, à la suite
d'un dysfonctionnement mécanique constaté sur cet équipement. Un défaut d'usinage avait en

12
effet affecté la chemise du groupe, dont les cotes dépassaient légèrement, de quelques
millimètres, les tolérances prévues par le constructeur. Ce défaut dimensionnel a provoqué un
jeu anormal de la chemise en fonctionnement, communément appelé « flottement », à l'origine
de vibrations excessives ayant endommagé les roulements du groupe. Cette dégradation
mécanique s'est accompagnée d'une augmentation anormale de la température de
fonctionnement, ce qui a conduit à la mise à l'arrêt du groupe G6 OT 5/6 en vue de sa révision
complète. Parallèlement, j'ai été sensibilisée au traitement d'une avarie survenue sur la ligne
d'arbre du groupe G1 de la station de la Mbè, intervention de plus grande envergure ayant
nécessité une préparation rigoureuse, notamment le démontage, l'inventaire et le classement des
éléments de fixation, détaillés au chapitre suivant. Ces deux interventions illustrent la diversité
des situations rencontrées au sein du pôle maintenance, entre entretien préventif planifié sur
l'ensemble du parc de groupes électropompes et interventions correctives ponctuelles
consécutives à des avaries mécaniques significatives.

3.3. Conclusion
La mise en situation des pôles Traitement et Maintenance souligne leur complémentarité : le
premier garantit la conformité de l'eau produite aux normes de potabilité, tandis que le second
assure la disponibilité et la fiabilité des équipements permettant cette production. Cette
articulation méthodologique sert de fil conducteur au chapitre suivant, qui détaille chacune des
activités concrètement menées dans ces deux domaines.

13
Chapitre 4

Les activités

4.1. Introduction
Ce chapitre détaille, activité par activité, l'ensemble des tâches réalisées au cours de l'immersion
professionnelle, qu'il s'agisse du contrôle de la qualité de l'eau, de la détermination du taux de
traitement, des rondes journalières de relevé, de l'entretien physique des groupes
électropompes, de l'inventaire des éléments de fixation et des roulements, de la création de
fiches de maintenance, ou encore du relevé des vibrations des pompes. Pour chaque activité
sont précisées la mise en situation, la procédure suivie et les compétences distinctives
développées.

4.2. Activité 1 : Contrôle de la qualité de l'eau

4.2.1. Mise en situation


Le contrôle de la qualité de l’eau constitue une étape essentielle du processus de production
d’eau potable. Il permet de vérifier que l’eau respecte les normes de qualité fixées par la
S.E.E.G. et les exigences sanitaires en vigueur avant sa distribution aux consommateurs. Afin
d’assurer un suivi continu de l’efficacité des différentes étapes du traitement (décantation,
filtration et désinfection), des analyses physico-chimiques sont réalisées à intervalles réguliers
sur des échantillons prélevés à différents points de la chaîne de production. Au cours de mon
immersion au sein du service Traitement, j’ai participé à ces opérations de contrôle, qui avaient
pour objectif de détecter rapidement toute anomalie, d’évaluer les performances du procédé de
traitement et de permettre, si nécessaire, un ajustement des paramètres d’exploitation afin de
garantir une eau conforme aux normes de potabilité.

4.2.2. Procédure

Tache 1 : Prélèvement des échantillons


Le prélèvement s'effectue à quatre niveaux distincts du processus de production : l'eau brute,
prélevée directement à la Mbè ; l'eau décantée, prélevée après l'étape de décantation de Ntoum
3-4 ; l'eau filtrée, prélevée individuellement à chaque bâche d'eau filtrée (OF1, OF2, OF3, OF4,
OF5, OF6) ; et l'eau traitée, prélevée directement à la sortie d'un robinet au laboratoire. Chaque
échantillon est prélevé selon un protocole rigoureux : rinçage préalable du flacon avec l'eau à
analyser, prélèvement à l'abri de toute contamination extérieure, puis transport immédiat vers
le laboratoire afin de limiter toute altération des paramètres mesurés.

14
Figure 6 : Echantillons d'analyse de l'eau

Tache 2 : Analyses de l'eau


Ces analyses physico-chimiques portent sur la mesure du pH à l’aide d’un PH-mètre (figure),
la mesure de la turbidité à l’aide d’un tubimètre (figure), et la mesure du chlore résiduel à l’aide
colorimètre (figure)

Figure 7 : PH-mètre Figure 8 : turbimètre Figure 9 :


Colorimètre
Tache 3 : Comparaison aux normes
Vérifier si les valeurs respectent les normes de l’entreprise et signaler si on observe des valeurs
anormales.

15
Figure 10 : Norme PH seeg

Figure 11 : Norme turbidité

Tache 4 : Calcul du taux de traitement


On commence par déterminer le débit d’eau Brute. Ici il s’agissait des eaux brutes de Ntoum 3
et Ntoum 4. Pour déterminer le débit, on chronomètre le remplissage de l’eau dans un bécher
3600
de 1000ml. On obtient 𝑠𝑒𝑐𝑜𝑛𝑑𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑟𝑜𝑛𝑜𝑚é𝑡𝑟é𝑒𝑠= Q
𝑄∗𝐷
Ensuite utiliser la formule du taux de traitement 𝑇𝑇 = 𝑐

Q : débit eau brute


D : concentration résiduelle
C : Concentration du floquât

16
Figure 12 : Remplissage du bécher
chronométré

4.2.3 Compétences distinctives


Cette activité m'a permis de développer une compétence de description et d’analyse de la qualité
de l’eau : capacité à exécuter un protocole de prélèvement normalisé sur des points de contrôle
multiples, à réaliser des mesures physico-chimiques fiables dans un intervalle de temps
contraint, et à interpréter les résultats obtenus (pH, turbidité en NTU, chlore résiduel) pour
identifier rapidement tout écart par rapport aux normes de potabilité. L’interprétation des
paramètres d’exploitation pour identifier les écarts entre la valeur cible et la valeur mesurée sur
site ; et l’ajustement du débit d’injection de la pompe doseuse en conséquence.

4.3. Activité 2 : Maintenance préventive

4.3.1. Mise en situation


La maintenance préventive regroupe l’ensemble des interventions réalisées de manière
planifiée afin de maintenir les équipements en bon état de fonctionnement et de prévenir
l’apparition des pannes. Au sein de l’usine de production d’eau potable de Ntoum, elle joue un
rôle essentiel dans la continuité de la production et la fiabilité des installations. Elle comprend
notamment les rondes journalières de contrôle, le graissage des organes mécaniques, le
nettoyage des équipements et les mesures vibratoires destinées à détecter d’éventuelles
anomalies avant qu’elles n’entraînent une défaillance. Au cours de mon immersion au sein du
service Maintenance, j’ai participé à ces différentes opérations préventives, ce qui m’a permis
de comprendre leur importance dans l’optimisation des performances des groupes
électropompes et dans la réduction des arrêts imprévus de production.

17
4.3.2. Procédure

Tache 1 : Rondes journalière de prélèvement des usines


- L'index horaire (IH), relevé sur les relais MiCOM des armoires, correspondant au nombre
d'heures cumulées de fonctionnement de chaque groupe, et permettant de suivre l'usure et la
durée d'utilisation des équipements ;
- L'intensité absorbée par les moteurs, relevée sur les relais MiCOM des armoires électriques
et comparée aux valeurs nominales pour repérer une éventuelle surcharge ;
- La température du groupe électropompe relevées à l’aide d’un thermomètre sur deux points
du moteurs R1 et R2, sur deux points de la pompe P1 et P2.
-La pression de la pompe relevée sur le nanomètre de la pompe
- La pression au refoulement de chaque pompe, relevée sur le manomètre installé sur la porte
de l'armoire
-Le débit relevé sur le débitmètre

Figure 13 : MiCOM d'une armoire électrique

18
Figure 14 : Fiche de relève des usines

Tache 2 : Graissage
Repérage des points de graissage (graisseurs) situés au niveau des paliers et des roulements du
groupe. À l'aide d'une pompe à graisse manuelle, injecter la quantité de graisse prescrite dans
chaque graisseur. Prendre les températures de la pompe avant et après le graissage ainsi que 1h
après.

Figure 15 : Fiche de graissage des groupes électropompes

19
Figure 16 : plaque signalétique informant sur la quantité de graisse

Tache 3 : Nettoyage
Démontage de l'accès aux crépines et aux filtres d'aspiration, puis manuellement retirer les
dépôts, débris et particules accumulés avant de rincer si nécessaire. Nettoie de corps du moteur
ainsi que des orifices de ventilation à l'aide d'un chiffon et, si besoin, d'air comprimé, afin
d'éliminer la poussière et les résidus qui pourraient gêner le refroidissement du moteur.
Tache 4 : Mesure vibratoire
La mesure des vibrations est réalisée à l'aide d'un capteur (accéléromètre) placé successivement
sur les points caractéristiques du groupe électropompe : les paliers du moteur et les paliers de
la pompe, dans le sens perpendiculaire à l'arbre, ces zones étant les plus sensibles aux défauts
de roulement, de désalignement ou de balourd. Le signal recueilli est traité par l'analyseur, qui
fournit une valeur globale de vitesse vibratoire (en mm/s), comparée aux seuils de référence de
la norme ISO 10816 afin de situer le groupe dans une zone de fonctionnement (bon état,
surveillance, action corrective à prévoir, ou arrêt nécessaire).Les valeurs relevées sont
consignées et comparées aux mesures précédentes du même point, afin de détecter toute
évolution significative du niveau vibratoire dans le temps, révélatrice d'une dégradation
progressive de l'organe concerné

Figure 17 : Relevé et norme des vibrations

20
4.3.3. Compétence distinctive
Cette activité m'a permis de développer une compétence de maintenance préventive mécanique
appliquée aux groupes électropompes : capacité à exécuter des opérations de graissage et de
lubrification selon une périodicité planifiée, à identifier les points d'entretien critiques (crépines,
filtres, orifices de ventilation) pour préserver la performance hydraulique et le refroidissement
des équipements, et à intervenir sur des organes en mouvement dans le respect des consignes
de sécurité. Cette compétence s'inscrit directement dans une logique de fiabilisation des
équipements industriels et de réduction des pannes liées à l'usure mécanique.

4.4. Activité 3 : Révision Générale du G1 Mbè

4.4.1. Mise en situation


Le groupe électropompe G1 de la station de pompage de la Mbè assure le transfert de l’eau
brute vers l’usine de traitement de Ntoum. À la suite d’une avarie constatée sur la ligne d’arbre
de la pompe, son fonctionnement ne pouvait plus être assuré dans des conditions normales. Afin
d’identifier l’origine de la défaillance, de remplacer les composants défectueux et de remettre
le groupe en état de fonctionnement, une révision générale a été programmée. J’ai eu
l’opportunité de participer à cette intervention de maintenance corrective, notamment aux
opérations de démontage de la partie hydraulique du groupe, réalisées conformément aux
procédures techniques et aux consignes de sécurité.

4.4.2. Procédure

Tache 1 : Inventaire et classification des éléments de fixation


Pour chaque vis, un relevé dimensionnel est effectué au pied à coulisse, portant successivement
sur le diamètre de la tige (déterminant la désignation métrique, par exemple M23), la longueur
totale de la vis, puis les dimensions de la tête. Ces trois mesures sont ensuite reportées sur une
feuille, vis par vis (par exemple M23, 60 mm de longueur), et classées au fur et à mesure par
ordre de dimensions croissantes, de manière à constituer une liste ordonnée et facilement lisible.
Une fois l'ensemble des vis mesurées et répertoriées, elles sont regroupées physiquement par
lot correspondant à chaque référence relevée, ce qui permet de disposer d'un inventaire clair et
directement exploitable au moment du remontage du groupe.

Tache 2 : Participation à la dépose du groupe


L’intervention a débuté par la consignation et la mise hors service du groupe afin de garantir la
sécurité des intervenants. Un palan a ensuite été utilisé pour lever les différents éléments de la
pompe en raison de leur masse importante.

21
En suivant la procédure de démontage fournie par le constructeur, les différentes opérations ont
été réalisées dans l’ordre suivant : dépose de la cellule hydraulique après desserrage des écrous
de fixation ;démontage des bagues en deux pièces et des éléments de fixation ; retrait successif
de la roue (turbine), de la clavette et des bagues de guidage ; extraction progressive du rotor et
de la ligne d’arbre à l’aide du dispositif de levage ; démontage des différents composants de la
partie hydraulique afin de permettre leur inspection.

Figure 18 : Dépose de la pompe

4.4.3. Compétence distinctive


Cette activité m’a permis de développer des compétences en maintenance corrective des
groupes électropompes, notamment dans l’application d’une procédure de démontage conforme
aux prescriptions du constructeur, l’utilisation d’équipements de levage pour la manutention de
pièces lourdes, ainsi que l’identification et l’organisation méthodique des différents composants
de la pompe. Elle a également renforcé ma compréhension de la constitution d’un groupe
électropompe, de la fonction de ses principaux organes mécaniques et de l’importance du
respect des procédures techniques et des règles de sécurité lors d’une intervention de révision
générale.

4.5. Activité 4 : Classement des roulements


4.5.1. Mise en situation
Le remplacement d'un roulement lors d'une maintenance nécessite de savoir décoder sa
désignation normalisée afin d'identifier rapidement ses caractéristiques (diamètre intérieur,
série, capacité de charge) et d'éviter toute erreur de sélection lors d'un futur remplacement. Il
était donc indispensable de maîtriser la lecture des désignations de roulements avant de pouvoir
intervenir efficacement sur les groupes électropompes. C'est dans cette optique qu'un travail
d'identification et de classement des roulements disponibles au magasin des pièces mécaniques
de l'usine ont été réalisé.

22
4.5.2. Procédure
Tache 1 : Répertorier les roulements en magasin

Figure 19 : roulements du magasin mécanique Seeg

Tache 2 : Création d’un fichier Excel

Figure 20 : Tableau Excel réalisé des roulements

4.5.3. Compétence distinctive


Cette activité a permis de développer une compétence de lecture et d'interprétation de
désignations normalisées de composants mécaniques : capacité à décoder la structure d'une
référence de roulement pour en déduire ses caractéristiques techniques (diamètre, série), et à
organiser ces informations dans un inventaire structuré facilitant leur exploitation future. Cette

23
compétence s'inscrit directement dans une logique d'identification rapide et fiable des pièces de
rechange lors des interventions de maintenance industrielle.

4.6. Activité 7 : Révision partielle du G6 OT (Ntoum 5-6)

4.6.1. Mise en situation


Le groupe électropompe G6 OT 5/6 assure le pompage de l’eau au sein de l’usine de Ntoum
5/6. Lors des opérations de surveillance, une augmentation anormale de la température de
fonctionnement a été constatée. Après diagnostic, cette anomalie a été attribuée à un défaut de
la chemise de la pompe, dont le jeu excessif provoquait un flottement de celle-ci, entraînant des
vibrations et un échauffement anormal du groupe. Afin de corriger cette défaillance et d’éviter
une détérioration plus importante des organes mécaniques, le groupe a été mis à l’arrêt pour
une révision partielle.

4.6.2. Procédure

Tâche 1 : Participation à la dépose du groupe G6 OT 5/6


1. Consigner et mettre le groupe à l’arrêt.
2. Déposer les boulons et les éléments de fixation.
3. Installer le palan pour le levage des pièces lourdes.
4. Lever et déposer la partie supérieure de la pompe.
5. Extraire l’arbre et les éléments internes.
6. Déposer la chemise usée.
7. Contrôler l’état des différentes pièces.

24
Figure 21 : Dépose du moteur OT NT5-6
Tâche 2 : Participation à la repose du groupe G6 OT 5/6
1. Monter la nouvelle chemise sur l’arbre.
2. Replacer l’arbre dans la pompe.
3. Reposer les différents composants dans l’ordre de montage.
4. Reposer les boulons et serrer les éléments de fixation.
5. Effectuer les contrôles avant remise en service.
6. Remettre le groupe en fonctionnement et vérifier son bon fonctionnement.

Figure 22 : Repose du groupe

25
4.6.3. Compétence développée
Cette activité m’a permis de développer des compétences en maintenance corrective des
groupes électropompes. Cette expérience m’a permis de mieux appréhender les méthodes de
diagnostic, de réparation et de remise en service des équipements industriels.

4.7. Conclusion
L'ensemble de ces activités, menées au sein des pôles Traitement et Maintenance, a permis de
développer un socle de compétences techniques variées : rigueur analytique dans le contrôle de
la qualité de l'eau, maîtrise du calcul du taux de traitement, surveillance préventive des
équipements électromécaniques, savoir-faire pratique en entretien mécanique, rigueur
métrologique et organisationnelle, structuration documentaire, et diagnostic vibratoire des
machines tournantes. Ces compétences, complémentaires les unes des autres, illustrent la
transversalité des savoirs mobilisés dans l'exploitation d'un site de production d'eau potable.

26
CONCLUSION
Au terme de cette immersion professionnelle réalisée au sein de la Société d’Énergie et d’Eau
du Gabon, et plus précisément à l’usine de production d’eau potable de Ntoum, il convient de
revenir sur les apports globaux de cette expérience, tant sur le plan pédagogique que
professionnel.

Les objectifs fixés au début de cette immersion peuvent être considérés comme atteints. La
découverte du secteur de la production et de la distribution d’eau potable s’est concrétisée à
travers l’observation, puis la participation active, aux activités des services Traitement et
Maintenance de l’usine. Le passage au sein du pôle Traitement a permis de comprendre
l’enchaînement des étapes du processus de potabilisation, captage, décantation, filtration,
désinfection, ainsi que les exigences de contrôle qualité qui l’accompagnent. Le passage au sein
du pôle Maintenance, quant à lui, a permis de se familiariser avec l’entretien des groupes
électropompes, qu’il s’agisse de maintenance préventive planifiée (rondes, graissage, contrôle
vibratoire) ou d’interventions correctives consécutives à des avaries mécaniques significatives,
comme celles rencontrées sur les groupes G6 OT Ntoum 5/6 et G1 de la Mbè.

Sur le plan pédagogique, cette immersion a permis de mettre en application des connaissances
théoriques acquises en formation, notamment en mécanique, en métrologie et en analyse
physico-chimique, dans un contexte industriel réel. Sur le plan professionnel, elle a permis de
développer un socle de compétences techniques variées et complémentaires : rigueur analytique
dans le contrôle de la qualité de l’eau, maîtrise du calcul du taux de traitement, surveillance
préventive des équipements électromécaniques, savoir-faire pratique en entretien mécanique,
rigueur métrologique et organisationnelle dans la préparation des interventions, structuration
documentaire, ainsi que diagnostic vibratoire des machines tournantes. Au-delà des
compétences techniques, cette expérience a également renforcé des qualités transversales
essentielles à l’exercice du métier d’ingénieur, telles que l’autonomie, la rigueur et le travail en
équipe.

Cette expérience n’a toutefois pas été exempte de certaines limites. La durée de l’immersion,
répartie entre deux pôles distincts, n’a pas permis d’approfondir chacune des activités observées
avec le même niveau de détail, certaines interventions de maintenance de grande envergure,
comme la révision du groupe G1 de la Mbè, s’étalant sur une durée supérieure à celle du stage.
Des difficultés ponctuelles, telles que la panne du capteur de vibration rencontrée lors des
relevés, ont également pu limiter, à certains moments, la continuité de l’observation de certaines
procédures. Enfin, l’accès à certaines données historiques ou chiffrées de l’entreprise, utiles à
une analyse plus approfondie de la performance des équipements, est resté partiel.

Ces limites ouvrent néanmoins des perspectives d’approfondissement intéressantes. Il serait


pertinent de poursuivre le renforcement de la digitalisation des documents de maintenance, afin
de faciliter la traçabilité et l’exploitation des données techniques relatives aux équipements. Le
développement d’actions de maintenance préventive plus systématiques, appuyées sur des

27
outils d’analyse tels que l’AMDEC ou le suivi vibratoire normalisé, permettrait également de
mieux anticiper les défaillances telles que celle rencontrée sur le groupe G6 OT 5/6. Enfin, la
formation continue du personnel technique apparaît comme un levier important pour
accompagner la modernisation des pratiques de maintenance de l’usine. Sur le plan personnel,
cette immersion confirme l’intérêt pour le domaine de la maintenance industrielle et ouvre la
voie à un approfondissement futur, que ce soit dans le cadre d’un stage de fin d’études ou d’une
spécialisation académique ultérieure en génie industriel ou en maintenance des systèmes de
production.

28
BIBLIOGRAPHIE

[Link]/index. PHP/Gabon/découvrir-le-Gabon
[Link]
intemporel-
[Link]
electricite-du-gabon/
[Link]
u_Gabon
[Link]/article.php3 ?id_article=1176
[Link]
[Link]/fr/Gabon

29
ANNEXE

Figure 23: Bon de travail

30
Figure 23 : Bon de travail

Figure 24 : Suivie des travaux

31
Figure 25 : Schéma technique du groupe Mbè

32
Figure 26 : Extraction de l'arbre

33
TABLE DES MATIERES

DEDICACE .................................................................................................................................. i
REMERCIEMENT ...................................................................................................................... ii
LISTE DES ABRÉVIATIONS ET SIGLES ................................................................................ iii
LISTE DES TABLEAUX ET FIGURES...................................................................................... iv
................................................................................................................................................... iv
RÉSUMÉ ................................................................................................................................... vi
SOMMAIRE ............................................................................................................................. vii
INTRODUCTION....................................................................................................................... 1
PARTIE 1 ................................................................................................................................... 3
DÉCOUVERTE DE L’ENVIRONNEMENT PROFESSIONNEL ................................................. 3
Chapitre 1 ................................................................................................................................... 4
Présentation de la structure d’accueil ......................................................................................... 4
1.1. Introduction .............................................................................................................. 4
1.2. Les éléments d’identification....................................................................................... 4
1.3. L’historique et les missions générales ......................................................................... 5
1.4. Organigramme de l’entreprise ..................................................................................... 7
1.5. Principaux domaines d’activités de la SEEG .............................................................. 7
1.6. Conclusion ................................................................................................................... 8
Chapitre 2 ................................................................................................................................... 9
Présentation du secteur d’activité ............................................................................................... 9
2.1. Introduction ..................................................................................................................... 9
2.2. Département d’affectation ............................................................................................... 9
2.2.1. Présentation du site....................................................................................................... 9
2.2.2 Mission de la Division Production et Transport. ......................................................... 10
2.2.3. Mission de la Direction Exploitation Eau. ................................................................. 10
2.3. Le rôle observé ou tenu par l’étudiant ........................................................................... 10
2.4. Conclusion ..................................................................................................................... 10
PARTIE 2 ................................................................................................................................. 11
DOMAINES D’ACTIVITÉS ................................................................................................... 11
Chapitre 3 ................................................................................................................................. 12
Cadre analytique et méthodologique ........................................................................................ 12
3.1. Introduction ................................................................................................................... 12

34
3.2. Mise en situation .......................................................................................................... 12
3.2.1. Pole traitement de l’eau .............................................................................................. 12
3.2.2. Pole maintenance........................................................................................................ 12
3.3. Conclusion ..................................................................................................................... 13
Chapitre 4 ................................................................................................................................. 14
Les activités .............................................................................................................................. 14
4.1. Introduction ................................................................................................................... 14
4.2. Activité 1 : Contrôle de la qualité de l'eau .................................................................... 14
4.2.1. Mise en situation ........................................................................................................ 14
4.2.2. Procédure .................................................................................................................... 14
4.2.3 Compétences distinctives ............................................................................................ 17
4.3. Activité 2 : Maintenance préventive.............................................................................. 17
4.3.1. Mise en situation ........................................................................................................ 17
4.3.2. Procédure .................................................................................................................... 18
4.3.3. Compétence distinctive .............................................................................................. 21
4.4. Activité 3 : Révision Générale du G1 Mbè ................................................................... 21
4.4.1. Mise en situation ........................................................................................................ 21
4.4.2. Procédure .................................................................................................................... 21
4.4.3. Compétence distinctive .............................................................................................. 22
4.5. Activité 4 : Classement des roulements......................................................................... 22
4.5.1. Mise en situation ........................................................................................................ 22
4.5.2. Procédure .................................................................................................................... 23
4.5.3. Compétence distinctive .............................................................................................. 23
4.6. Activité 7 : Révision partielle du G6 OT (Ntoum 5-6).................................................. 24
4.6.1. Mise en situation ........................................................................................................ 24
4.6.2. Procédure .................................................................................................................... 24
4.6.3. Compétence développée ............................................................................................. 26
4.7. Conclusion ..................................................................................................................... 26
CONCLUSION ........................................................................................................................ 27
BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................... 29
ANNEXE ................................................................................................................................. 30
TABLE DES MATIERES ........................................................................................................ 34

35
36

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