Rapport Du Stage S4: Etude Geotechnique de Sol in Situ Et Essais Au Laboratoire
Rapport Du Stage S4: Etude Geotechnique de Sol in Situ Et Essais Au Laboratoire
RAPPORT DU STAGE S4
ETUDE GEOTECHNIQUE DE SOL IN SITU ET ESSAIS AU
LABORATOIRE
i.
Ch. 1 : présentation de la structure d’accueil
Ch. 2 : Généralités
ii.
Remerciement :
Je tiens à remercier tous ceux qui ont m’aider à trouver le stage ou dans y, pour leur sympathique
et leur gentil, après le louange de dieu celui le propriétaire de toutes bénédictions que nous avons.
Je tiens à remercier toutes les cadre de direction de l’institut supérieur du métier des bâtiments des
travaux publics et de l’urbanisme ISMBTPU, le directeur générale MOUHAMED BELLAL et le
directeur d’étude mouhamed bilal et le responsable des stages Mr. TOURÉ, pour leur assistance et
leur gentil conseille durant l’année scolaire et durant le stage.
Je tiens à remercier mon encadreur Mr. Kane Ousmane pour son rigueur dans le cadre de travail,
j’ai bénéficié son recommandation et son gentil conseil afin de rédiger mon rapport de stage riche
des informations techniques et de recommandation pour le stage.
Je tiens à remercier le directeur général de MIZAN Labs l’ingénieur Lemrabotte Aleyatt, pour avoir
m’accepté comme un stagiaire dans son laboratoire, j’apprécie son intérêt pour nous, il nous a
encouragé et conseillé pour continuer dans ce domaine, je lui remercie pour son temps qui l’avez
donnée pour nous expliquer parfois, et présenter ce que nous avons rassembler des informations
des essais par semaine, pour lui le meilleure vœux et remerciement.
Je tiens à remercier mon tuteur de stage Mr. EL hadj Amadou Ba c’est un technicien très
expérimenté, je lui remercie pour sa gentille recommandation, il nous a aidé à évoluer dans le
travail, et nous a donné son confiance pour que nous pratiquons les essais et nous a accompagné
plusieurs fois au site pour bien comprendre les essais in situ.
iiiii.
Introduction :
Dans le cadre de notre formation académique dans l’institut supérieur du métier des bâtiments des
travaux publics et de l’urbanisme (ISM-BTPU), c’est demandé d’effectuer des stages pour arriver
à pratiquer notre connaissance théorique sur le site de travaux réelle, c’était dans un laboratoire
MIZAN pour les études géotechniques, c’est la stage s4 de 2 mois pour l’année 2023-2024, après
le stage du 1er année 2022-2023.
J’étais accepté dans le laboratoire MIZAN pour effectuer le stage, je l’ai obtenue la 1ère semaine
de recherche par ce que j’ai fait une enquête sur les laboratoires avant de partir et j’étais optimiste
pour effectuer mon stage avec Labo MIZAN et j’ai arrivé à le trouver avec eux, pour eux toutes les
remerciements.
Le stage c’était à Nouakchott auprès de big market a tvz, les objectifs de stage se déroulent autour
les maitrises des essais de laboratoire, et in situ qui font la partie le plus important d’étude de sol,
et la ponctualité et la rigueur dans le travail, on a arrivé à la fin stage de réaliser les maximum de
ces objectifs, on a fait plusieurs visite sur les sites pour faire des études de sol ou pour contrôler
comment est-ce que les recommandation et proposition de laboratoire sont respectée sur les
chantier concernant les types de fondation proposée ou les caractéristiques de composition de béton
données par laboratoire et même pour contrôler le compactage sur les remblais de route ou le
remblai de fondation…etc.
1
1. Généralités :
MIZAN LABS (LABORATORY AND ENGINEERING SERVICES ) Est une société d’ingénierie spécialisée
dans les services de laboratoire il appartient au groupe ACCESS ENGINEERING, dirigés par
l’ingénieur LEMRABOTT ALEYATT , Elle a pour vocation la réalisation des essais dans le domaine
d’identification , contrôle et suivie d’exécution , maitrise des risques, c’est le département
d’ACCESS ENGINEERING spécialisé dans la réalisation des essais de sol et de matériaux comme les
Travaux géotechniques in situ de reconnaissance de sol , Prélèvement des échantillons sur site ,
Essais au laboratoire sur les échantillons prélevés de sol ou de matériaux , Avis et conseil dans le
domaine des matériaux de construction et géotechnique[E]
2. Situation géographique :
MIZAN Labs se situe dans Tevragh Zeina auprès de big market sur la route de NOUADHIBOU voici
(figure 1) une photo de Google Maps présente son emplacement par rapport au BIG MARKET [F].
: MIZAN LABS
:BIG MARKET
Figure 1
2
3. Historique :
Mizan Labs est créé en 2019 [G] par l’ingénieur lemrabott aleyatt , depuis son ouverture il avait
intervenu dans beaucoup des projets et a manifesté son intérêt en tant que contrôleur et
surveillant dans le domaine des études géotechnique , il appartient aux groupe ACCESS
ENGINEERING , il est disponible non seulement en Nouakchott mais il travaille partout à l’intérieur
de mauritanie et voici quelques projets dont il a réalisé à l’intérieur , Etudes d’exécution du pont
de KAMOUR (Un pont à poutre BA de 100m de longueur. Y compris les travaux de levé
topographique et une campagne géotechnique comprenant des sondages carottés, des essais
presiométriques, essais au laboratoire sur des échantillons prélevés, Electrification rurale
d’Aftout Echergui : Ligne 90KVa entre Mbout et Seylibabi Lot1, Electrification rurale d’Aftout
Echergui : Ligne 90/32KVa Lot2. [E]
4. Moyenne matériels et informatique :
Mizan labs dispose d’un grand nombre de matériels performantes pour la réalisation des essaies
IN SITU et au Laboratoire voici ceux-ci :
Tableau 1 : moyens matériel et informatique de laboratoire.
Pour les essaie IN SITU : -03 sondeuses géotechniques avec capacité de
150m de profondeur chacune
-Accessoires d’essais SPT
-Un ensemble d’équipement d’essais
pressiométriques de type Géospad (APAGEO)
-Un enregistreur universel de données de forage
type Géobox
-Un pénétromètre dynamique PENI 63
-Un Pénétromètre statique CPT de type SUNDA
100kn avec système d’acquisition PAGINI.
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-04 Appareils Casagrande
-Un ensemble de limite de plasticité
-Un ensemble de limite de retrait
-03 appareils de cisaillement direct
-01 œdomètre à trois bacs
-02 séries de tamis avec 02 tamiseuses
-Un ensemble d’essai équivalent de sable avec
agiteuse
-Un ensemble de moules avec 03 cônes d’Abrahams
-Un ensemble d’essai à la plaque
-02 densitomètres à membrane
-03 densitomètres cône à sable
-Perméabilité in situ
-07 balances électriques de précision KERN de
différentes portées…. etc. [1]
Quelque Moyens informatique : -GeoVision : pour le traitement de donnée concerne
le PRESSIOMETRE et LE CAROTTAGE. (Information
supplémentaire à l’annexe)
-Civilab : Concerne la formulation du béton.
-Betonlab.
-AUTOCAD.
-EXCEL : pour les feuilles de calcul, Concernent tous
les essais.
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Le mizan Labs a effectué depuis son ouverture beaucoup de missions dans les deux domaines
Bâtiments et routes en tant que contrôleur de qualité dans les différentes phases de construction
de routes et bâtiments voici quelques missions achevé grâce à mizan labs
- INGENIERIE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT
- Mesures pressiométrique au projet de construction du centre de formation à distance de
BP au Ministère de Pétrole
- Electrification rurale d’Aftout Echergui : Ligne 90KVa entre Mbout et Seylibabi Lot1
- Electrification rurale d’Aftout Echergui : Ligne 90/32KVa Lot2
- Soutraitence des études géotechniques 120Km de la ligne 225KVa entre Nouakchott et
Zouerate
- Bâtiment SS+R+10 pour le siège d’une Banque
- Etudes d’identification des terrassement Agence Mauritrac
- Formulation de béton et contrôle non destructif du béton de 03 postes frontaliers de l’OIM
à Feyreni Bousteyla et Touil
- Etudes géotechnique d’un immeuble R+5 (centre émetteur)
- Etudes géotechnique d’un immeuble R+7 (Route de Nouadhibou)
- Etudes géotechniques de deux Agences bancaires à Nouakchott
- Etudes géotechniques de l’Agence de Mauritrac à Nouakchott
- Etudes et pilotage de la construction de la centrale hybride de Kiffa (Etudes
Topographiques, Campagne géotechnique et mesures de résistivité, essais sur matériaux,
Travaux de terrassement, Bâtiment salle de machines, stockage combustibles, poste de
livraisons, pomperie, dépotage, atelier, bâtiment administratif, logements, voiries et
réseaux divers.
- Etudes d’exécution et pilotage des travaux de construction d’une usine de tuyauterie
composé de : Trois Hangar de production de 100x25 chacun, Bureaux et bâtiments de
service, Aménagement extérieurs Y compris travaux de levés topographiques et
campagne géotechnique comprenant des puits manuels, sondages au pénétromètre
dynamique et essais au laboratoire sur des échantillons prélevés.
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- Etudes d’exécution et pilotage des travaux de construction des MOULINS DU SUD
composé de : Silos de stockage, Moulin, Usine de patte, Bureaux et bâtiments de service,
Aménagement extérieurs Y compris travaux de levés topographiques et campagne
géotechnique comprenant des puits manuels, sondages au pénétromètre dynamique et
essais au laboratoire sur des échantillons prélevés.
- Etudes d’exécution du pont de KAMOUR (Un pont à poutre BA de 100m de longueur. Y
compris les travaux de levé topographique et une campagne géotechnique comprenant
des sondages carottés, des essais pressiométriques, essais au laboratoire sur des
échantillons prélevés [E].
6. Organigramme de Laboratoire :
MIZAN Labs dispose d'une grande équipe très expérimentée composée de :
- Ingénieurs spécialisés,
- Techniciens spécialisés,
- Techniciens de laboratoire,
- Topographes,
- Sondeurs et aide-sondeurs
- Un personnel d'appui en nombre suffisant,
Un réseau d’expert de haut niveau comme consultants [E].
Directeur generale
Un personnel d'appui
Inginieures Techniciens de
Topographes en nombre suffisant,
Spesialises Laboratoire
Sondeurs et
Techniciens aide-
Spesialises sondeurs
Un réseau d’expert de
haut niveau comme
Comptable
consultants
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Necessite d’étude géotechnique :
Sans l’étude géotechnique ou étude de sol, il est impossible de déterminer avec exactitude le type
de fondation requis pour l’emplacement du futur bâtiment. Avant d’investir dans la construction
de votre batiment, Il est essentiel de procéder à cette étude pour analyser les caractéristiques du sol
de votre terrain ou vous planifiez construire votre bâtiment
Sans étude géotechniques la réalisation de votre bâtiment pourrait vous couter beaucoup plus cher
en raison d’imprévus, comme de retards de construction un remblaie non prévu ou un affaissement
de terrain qui pourrait survenir pendant la construction ou après la réalisation de votre projet.
Une fondation qui n’est pas conçue spécifiquement pour le sol de votre terrain pourrait
causer beaucoup de dégâts à votre bâtiment et engendrer des réparations imposantes, voire même
impossibles à réaliser, par exemple l’affaissement ou la fissuration des fondations pourrait vous
faire perdre l’investissement dans votre bâtiment en partie ou en totalité selon la gravite des
réparations à faire,
L’étude géotechnique de sol (Méthode) : Quelque soient les objectifs recherchés dans une étude
géotechnique, il est de règle d’effectuer initialement l’identification de sols concernés. Cette
procédure permet d’orienter les analyses géotechniques ultérieures et surtout d’effectuer une
classification des matériaux rencontrés. Les paramètres nécessaires pour cette classification sont
aussi bien de natures physico-chimiques et mécaniques.
Il est indispensable avant tout démarrage de travaux d’avoir une idée des caractéristiques du sol
pour collecte les informations nécessaires qui va aider l’ingénieur géotechnicien dans :
Essais in situ.
Essais au laboratoire.
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1. Les essais d’identification des sols
1.1 : Teneur en eau naturelle (NF P 94-050): [N].
Définition
La teneur en eau d’un matériau notée (w) est le rapport de la masse de l’eau contenu dans ce
matériau par la masse du même matériau a l’état sec après passage à l’étuve et s’exprimée en
pourcentage.
But de l’essai :
Cet essai sert à la détermination de pourcentages de l’eau présente dans un échantillon de sol.
Appareillage
Pour le calcul de teneur en eau nous avons besoin de :
- Une étuve de dessiccation a température réglable de 50 à 105 c
- Une balance
- Des boites pour pesage
MODE OPERATOIRE :
La masse du matériau sur lequel est déterminée la teneur en eau est choisie en fonction de
dimensions des éléments qu’ils contiennent elle doit être supérieur ou égale aux valeurs du tableau
1.
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PROCEDURE D’ESSAI
Une masse (m) de matériau est placée dans une coupelle ou une bac propre et sec de masse (md)
la prise d’essai et son contenant sont pesée immédiatement (m2= m+m1) puis ils sont introduits
dans un étuve a 105 c, deux pesées séparées par un étuvage d’un intervalle de temps de 4h, sont
effectuées sur la prise d’essai après chacun de passages à l’étuve. Conventionnellement
l’évaporation de l’eau est considérée comme achevée si la masse md de la prise d’essai n’a pas
variée de plus de 2/1000 entre ces deux pesées
Balance pour
pesage de
matériau avant
séchage a l’étuve
FIGURE 2 FIGURE 3
Expression de résultat
La teneur en eau est déterminée par la formule suivantes w = mw /md
Avec : mw = m2 – m3 et md = m3 – m1
Où
m1 : est la masse d’eau
md : est la masse de matériau sec
m2 : est la masse de la prise d’essai et de son contenant avant le passage à l’étuve
m1 : est la masse de contenant
m3 : est la masse de la prise d’essai et de son contenant après le passage a
L’étuve.
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Tableau numéro 2 : le type de calcul de la teneur en eau d’un matériau
Définition :
- La masse volumique absolue est la masse par unité de volume de la matière qui constitue les
granulats, sans tenir compte de vides pouvant exister dans ou entre des grains.
- La masse spécifique est la masse de granulats secs (Ms) rapporte au volume absolu (uniquement
volume de solides vs)
- La mesure du volume des solides ne tient pas compte des pores fermes contenus par les granulats.
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- Ainsi, un matériau tassé ou comprimé voit sa masse volumique apparente sèche tendre vers sa
masse volumique spécifique.
Appareillage
Pycnomètre; ou des éprouvettes gradués
Étuve pour le séchage de matériaux
Un entonnoir pour le remplissage
Une balance de portée supérieur ou égale à 5 KG
FIGURE 4
FIGURE 5
Balance pour pesage de matériau
Version de matériau dans l’éprouvette
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FIGURE 6 FIGURE 7
Pesage de l’éprouvette, remplie d’eau
Expulsion des vides entre les grains par
agitation de matériau dans l’éprouvette
12
1.3 : Masse volumique apparente de sol (NF X 07-001) [O].
Définition :
La masse volumique apparente est la masse par unité de volume de la matière qui constitue le
granulat, y compris les vides perméables et imperméables de la particule ainsi que les vides entre
particules
Intérêt en génie civil
La masse volumique apparente sèche des granulats est nécessaire lors de l’établissement d’une
composition de béton,
Elle sert également à déterminer la capacité réelle des engins de terrassement …etc.
Principe de l’essai :
Après avoir séché le matériau a l’étuve, on remplit une moule normalisée par le matériau en
conservant une hauteur de chute de matériau constant, puis on arase la surface de moule et pesé
l’ensemble. la masse volumique sèche apparente est calculée par le relation suivante:
ρa=
Appareillage :
- Un récipient cubique ou cylindrique de volume connu et dont la taille est adaptée aux
granulats
- Une règle à araser métallique
- Une main écope pour le remplissage
- Une balance de portée > 5 KG, précision 1 g
- Des bacs en plastique pour effectuer les essais
Mode opératoire.
- Déterminer le volume du récipient = V.
- Noter la masse du récipient propre et vide = Mo
- Placer le récipient dans le bac en plastique
- Verser les granulats secs, par couches successives et sans tassement : utiliser les mains
comme entonnoir naturel
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- Araser à l'aide de la règle métallique par un mouvement horizontal de va et vient
- Noter la masse du récipient rempli= M 1
- Vider les granulats dans un autre bac en plastique
- 8. Renouveler l'opération au moins deux (2) fois avec un autre échantillon du même type
Remarque: L'essai est répété au minimum 2 fois el la moyenne de ces essais donne la valeur
de la masse volumique apparente.
FIGURE 10
FIGURE 8
Pesage de la moule avec le matériau
Remplissage de moule par le matériau,
avec une hauteur de chute constant
Arasement de la surface de
moule
FIGURE 9
14
EXPRESSION DES RESULTATS :
Pour calculer la masse volumique apparente de matériau on utilise l’expression suivante :
ρa=
Avec :
ρa : densité apparente de matériau
m1 : masse de récipient avec le matériau
m2 : masse de récipient seule
V : volume de récipient.
Tableau numéro 4 : le type de la calcule de masse volumique apparente d’un matériau
1er 2ème
mesure mesure
poids du matériau + tare 326 330
poids de la tare 38 38
poids du matériau + tare 288 292
volume de la tare 219 219
masse volumique apparente 1.32 1.33
moyenne 1.33
Définition
L’analyse granulométrique par tamisage est l’ensemble des opérations permettant la séparation
selon leur grosseur des éléments constituant un échantillon de sols, de matériaux rocheux et de tout
autre sous-produit industriel utilisé en génie civil, en employant des tamis de différentes
dimensions afin d'obtenir une représentation de la répartition de la masse des particules à l'état sec
en fonction de leur dimension. Elle s'applique à tous les granulats de dimension nominale inférieure
ou égale à 100 mm, à l'exclusion des fillers (0,08 mm ≤ ϕ ≤ 100 mm).
- Refus : Partie du matériau retenu sur un tamis.
- Tamisât ou passant : Partie du matériau passant à travers les mailles d'un tamis.
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- Classe granulaire : Ensemble des éléments dont les dimensions sont comprises entre deux
ouvertures de tamis définissant un intervalle. Exemple : une classe granulaire 10/14 regroupe tous
les éléments passants aux tamis 14 mm et retenus au tamis 10 mm.
- Granulométrie : La granulométrie est la mesure de la dimension des granulats contenus dans un
lot de matière et leur répartition selon leur taille (Exp : par tamisage).
Principe de l’essai
Les granulats utilisés dans le domaine du bâtiment et du génie civil sont des matériaux roulés ou
concassés d'origine naturelle ou artificielle. De dimensions comprises entre 0 et 80 mm. Ils ne sont
généralement pas constitués par des éléments de tailles égales mais par un ensemble de grains dont
les tailles variées se répartissent entre deux limites: la plus petite(d) et la plus grande (D) dimension
La granulométrie ou analyse granulométrique s’intéresse à la détermination de la dimension des
grains et la granularité concerne la distribution dimensionnelle des grains d’un granulat. La
granulométrie ou analyse granulométrique consiste donc à fractionner des granulats au moyen
d’une colonne de tamis dont les dimensions des mailles sont normalisées et décroissantes du haut
vers le bas entre 80 mm et 0.063mm.
Appareillage
L’analyse granulométrique est l’un des essais de laboratoire les plus simples à réaliser. Elle
nécessite le matériel essentiel suivant :
- Une série de tamis (avec couvercles et fonds de tamis) conforme à la norme en vigueur ;
- Récipients en matériau non altérable, brosses, pinceaux, ;
- Balances de précision, dont les portées maximale et minimale sont compatibles avec les masses
à peser et telles que les pesées sont effectuées avec une incertitude de 1/1 000 de la valeur mesurée
- Une étuve de dessiccation à température réglable.
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FIGURE 12
FIGURE 11
ETUVE
Une serie de tamis
BALANCE
FIGURE 13
17
Si la série de tamis est importante (un nombre important de tamis qu’on ne peut faire monter sur la
tamiseuse en une seule fois) il y a lieu de faire le tamisage en plusieurs sous séries pour balayer
toute la série.
Exécution de l’essai
Phase de lavage du matériau
- Dans le cas des sols grenus propres (sable et graviers propres), il est possible de passer directement
au tamisage à sec sans aucun lavage préalable.
- Dans le cas des matériaux comportant une fraction de fines argileuses, il est nécessaire de
procéder par voie humide. L'échantillon est d’abord séché à l’étuve à une température adéquate
afin d’éviter tout influence sur sa structure granulaire. Après refroidissement à l’air libre, il est pesé
et soumis à un tamisage par voie humide. Le matériau est versé sur le tamis le plus fins de la série
de tamis choisie pour l’essai (généralement 0,08 mm). Projeter de l’eau et brosser le matériau en
le remuant jusqu’à ce qu’il ne reste sur le tamis que des éléments propres.
- Rassembler le refus (élément retenus par le tamis de lavage) dans un autre récipient et le mettre à
l’étuve pour séchage afin de procéder par la suite à la phase du tamisage à sec.
18
Tamisage par voie
humide sur le tamis
0.08mm
FIGURE 14
19
Tableau numéro 6 : le type de résultats de l’analyse granulométrique par tamisage
20
34 S 2
33 S 1,6
32 B 1,25
31 B S 1
30 S 0,8
29 B 0,63 0 0 100
28 S 0,5
27 S 0,4 10 2 98
25 B S 0 ,315 52 7 93
24 S 0,2 290 41 59
23 B S 0,16 378 54 46
21 S 0,1
20 B S 0,08 678 96 4
But de l’essaie
Cet essai est utilisé de manière courante pour évaluer la propreté de sable entrant dans la
composition des bétons. L’essai consiste à séparer les particules fins contenus dans le sol des
éléments sableux plus grossières.
Principe de l’essai :
L´essai, est effectué sur la fraction d´un granulat passant au tamis à mailles carrées de 5 mm.
Le tamisage se fait par voie humide afin d’éviter la pertes d’argiles, on lave l’échantillon selon un
processus normalisé, et on laisse reposer le tout au bout de 20 min, on mesure les éléments suivants
-hauteur h1 : sable propre + éléments fins
-hauteur h2 : sable propre seulement, et on en déduit l’équivalente de sable qui par convention est
E.S = 100*h2/h1
L’essai devant être réalisée sue 120 g de grains secs.
21
-Récipients de pesée pouvant recevoir environ 200 ml.
-Balance dont la portée limite est compatible avec les masses à peser et permettant de faire toutes
les pesées avec une précision relative de 0,1 %
-Chronomètre donnant la seconde.
-Réglet de 500 mm, gradué en millimètres.
-Éprouvettes cylindriques et transparentes en matière plastique, avec deux traits repères et leur
bouchon.
L´équipement comprend deux éprouvettes et deux bouchons.
-Un piston taré a masse coulissante de 1 kg
-un flacon, transparent en verre ou en matière plastique, d´environ 5 I, muni d´un système de
siphon, dont le fond est placé à 1 m au-dessus de la table de travail ;
-un tube de caoutchouc, ou de plastique, de 1,50 m de longueur environ et de 5 mm de diamètre
intérieur environ reliant le tube laveur au siphon ;
- un entonnoir à large ouverture pour transvaser l´échantillon dans l´éprouvette cylindrique
-une machine d´agitation, manuelle ou électrique,
-tube laveur métallique, plongeant.
FIGURE 15 FIGURE 16
22
Produits utilisées :
La solution lavant utilisée permet de séparer les éléments fins argileux et en provoque la
floculation, celle-ci est préparé à partir d’une solution concentrée {chlorure de calcium ; glycérine
; formaldéhyde}.
FIGURE 17
PROCEDURE DE L’ESSAI :
L’essai est effectué sur deux échantillons du matériau dont on veut mesurer l’équivalente de sable,
les deux échantillons passant au tamis de 5 mm, on effectue les opérations dans l’ordre suivantes
1. La solution lavant est placée dans une bonbonne de 5 L située à 1m dessus du fond des
éprouvettes, les dispositifs siphonique est amorce et il est reliée au tube laveur
2. On dispose de deux éprouvettes propres pour les deux échantillons étudiés et on prendra la
moyenne des 2 résultats obtenus l’ensemble de ces procédures est effectuée sur la protocole
suivante.
3. Remplir les éprouvettes avec la solution lavant jusqu’au trait inferieur
23
4. Le sable est versé dans l’éprouvettes en veillant à éliminer les bulles d’air, laisser reposer
10 min
5. Boucher les éprouvettes et les agiter
6. Laver et remplir les éprouvettes, avec le tube laveur, pour cela rincer les bouchon au-
dessus de l’éprouvettes, faire descendre le tube laveur en les faisant tourner entre les doigts,
on lave ainsi la paroi intérieure de l’éprouvettes. Laver le sable en faisant descendre et
remonter lentement le tube laveur dans la masse du sable pour remonter les particules fines
dans la solution supérieure
FIGURE 18 FIGURE 19
24 FIGURE 20
supérieur de l’éprouvettes, et l’immobiliser au contact du sable. Mesurer h2. Ces opérations sont
identiques pour les deux éprouvettes réalisés sur chaque échantillon. les mesures h1 et h2 doivent
être effectuée avec la précision de millimètre .
Expression de résultat :
On calcule pour chaque éprouvette le rapport 100 h2 / h1, avec une précision décimale, si les
résultats pour chacune des éprouvettes diffèrent de moins de 4 l’équivalente de sable est la moyenne
de deux résultats arrondies à l’entier le plus proche, sinon l’essai doit être refait.
25
1.6 : Limites d’atterberg (NF P 94-051)
But de l’essai :
Les limites d’atterberg servent à :
- Classifier les sols fins (< 80 Um)
- A prévoir les comportements de sol fins pendant les phases de terrassement.
- A prévoir la consistance de sol
Définitions et terminologie:
Les limiter d’atterberg (limite de liquidité et limite de plasticité) sont des teneurs en eau pondérales
caractéristique du sol. Elles correspondent à des comportements particuliers de celui-ci sous
l’action des variations de la teneur en eau, ces limites sont déterminées sur la fraction de sol passant
au travers du tamis 400 Um.
Les deux limites utilisées sont :
- Wl : limite de liquidité (teneur en eau d’un sol remanie caractérisant la transition entre un
état liquide –le sol est liquide et déformable-et un état plastique.)
- Wp : limite de plasticité (teneur en eau d’un sol remanie caractérisant la transition entre un
état plastique et un état solide –le sol durcit et se fissure.)
Figure 21
26
- IC : indice de consistance. cet indice prend en compte la teneur en eau w du sol a l’état
naturel pour la fraction inferieur a 400 Um Ic=
PRINCIPE DE L’ESSAI :
L’essai s’effectue en deux phases.
1. Recherche de la teneur en eau WL pour laquelle une rainure de dimension normalisée,
pratique dans le sol disposée dans la coupelle de casa grande. Se ferme sous l’action de 25
chocs appliquée de manière normalisée
2. Recherche de la teneur en eau WP pour laquelle un cylindre de sol diamètre 3 mm,
confectionner manuellement, se fissure lorsqu’on le soulevé
EQUIPEMENT NECESSAIRE
Pour la préparation de sol
- Tamis à mailles carrées de 400 Um d’ouverture
- Récipient de 2 L
Pour la détermination de WL
- Apparais de casagrande : il est constituée d’une
Coupelle normalisée, montée sur un support
Métallique avec manuelle, le tout étant fixe sur
Un socle en bois.
FIGURE 22 FIGURE 23
27
Pour la détermination de WP
- Une plaque lisse en marbre pour le malaxage du sol et la confection
de rouleaux de sol
- Une plaque de verre et sa cale pour l’évaluation du diamètre du rouleau de sol
Pour la mesure de teneurs en eau
- Une étuve de dessiccation pouvant être réglée à 105 c et a 50 c
- Une balance permettant les pesées avec une incertitude maximale de 1/1000 de la pesée
- Des capsules en verre ou boites de pétri, des spatules, une truelle.
Mode opératoire :
Préparation de l’échantillon
1. Prendre un échantillon représentatif du sol et le mettre à imbiber dans un récipient plein
d’eau pendant 24 h
FIGURE 24
FIGURE 25
2. Tamiser ce matériau imbiber par voie humide sur un tamis de 400um, l’ensemble du tamisât
et des eaux de lavages étant ensuite décante pendant 12 heures
28
Tamisage par voie humide
sur le tamis 0,08 mm
FIGURE 26
3. L’eau claire surnageant est siphonnée en prenant garde de ne pas entrainer de particules
solides fines, l’eau excédentaire étant évaporée à l’étuve a 50 c jusqu’à obtenu un mortier
mou, L’échantillon ainsi préparée doit contenir environ 200 g des particules solides.
Détermination de la limite de liquidité
1) Repartir la pâte sur une coupelle de casa grande
2) Réaliser une rainure à l’aide d’un outil a rainure suivant l’axe de la coupelle
3) Soumettre la coupelle a une série de chocs
4) Lorsque la fermeture de la rainure est fermée sur 1 cm environ, noter le nombre de coups
correspondants et déterminer la teneur en eau sur l’échantillon pris de la rainure
FIGURE 27 FIGURE 28
Répartition de matériau sur le plan Répartition de matériau sur le coupelle
de l’essaie
29
La limite de liquidité est la teneur en eau correspondants à 25 coups, si le nombre de coups est
compris entre 15 et 35, on peut déterminer cette limite par cette expression :
LL=w*( )0,121
FIGURE 29
30
WL=19,7 % ( d’apres la figure ci-dessous )
Wp=15 %
Ip=WL-WP=19,7-15= 4,7 %
En basant sur le nombre de coups et la teneur en eau de deux échantillons différentes on détermine la
limite de liquidité WL par la méthode suivante en reliant le nombre de coups et la teneur en eau
correspondant pour chaque échantillon, on aura alors deux droites coupent l’axe de liquidité
La limite de liquidité donc, c’est le milieu entre les deux points intersection des droites par l’axe de
liquidité.
Teneur en eau w
WL
Nombre de coups
WL=19,7
Figure 30
31
1.7 : Essai de Proctor ( NF P 94-093) et [L].
Principe de l’essai
L’essai Proctor, consiste à prendre plusieurs échantillons du matériau à étudier (5 échantillons
minimum). Humidifier ces échantillons à des teneurs en eau différentes augmentées de 1 à 2,5%
(selon la sensibilité à l’eau du matériau). Compacter ensuite ces échantillons humides dans un
moule normalisé, à l’aide d’une masse normalisée, selon un processus bien défini. Les teneurs en
eau et les masses volumiques sèches des éprouvettes compactées sont déterminées et portées sur
un graphique. La courbe obtenue, appelée courbe Proctor, présente une valeur maximale de la
masse volumique sèche du matériau correspondant à une valeur particulière de la teneur en eau.
Ces deux valeurs sont appelées caractéristiques optimales de compactage.
32
Remarque : Les deux essais Proctor normal et Proctor modifié sont identiques dans leur
principe. Seules les valeurs des paramètres qui définissent l'énergie de compactage appliquée qui
les différencient.
Tableau 10: le tableau ci-dessous montre les deux types d’essais Proctor et la différence
existante (essai Proctor normale et essai Proctor modifiée).
Matériel utilise :
1. Moule :
C’est un tube métallique cylindrique, ouvrables en deux demi-coquilles que l’on peut fixer sur
une plaque de basse et muni d’une hausse.
Il existe deux moules :
le moule Proctor utilisable pour le sol fin.
Les moules CBR le plus utilisée, il sert
aussi pour l’essai CBR d’où son nom et comporte
de ce fait un disque d’espacement qui en réduit la hauteur
33
2. dame :
3. autres matériels :
Préparation de l’échantillon :
La masse totale de matériau nécessaire à l'exécution d'un essai Proctor varie suivant la granularité
du matériau à étudier. Elle doit être suffisante pour préparer un nombre d’échantillons égal aux
nombre de points présentés sur la courbe Proctor (faire un prélèvement nouveau pour chaque
point de la courbe). Il n’est donc pas autorisé de réutiliser un matériau déjà compacté pour la
préparation d’autres échantillons (pour la détermination d’autres points de la courbe Proctor).
34
L’ensemble du matériau nécessaire à l’essai est séché à l'air ou dans une étuve réglée à 50 °C
maximum jusqu'à un état hydrique jugé suffisamment sec. Après séchage, le matériau est passé
au tamis 20 mm, seul le tamisât est conservé pour l'essai. Le matériau est homogénéisé et divisé
par appréciation visuelle en cinq échantillons égaux.
Figure 34
Quantité à prélever :
Elle dépend du moule qui sera utilisée, en effet la courbe expérimentale donnant l’évolution du
poids volumique y en fonction de la teneur en eau w sera définie au mieux par 5 points. Il est
préférable si cela est possible d’en obtenir en 6ème. En conséquences, la quantité de sol à
préparer pour réaliser 6 essaie sera :
- Dans le cas (en principe rare) d’utilisation du moule Proctor
6 x 3 kg = 18 kg de sol
- Dans le cas du moule CBR (cas générale) : 6 x 6 kg = 36 kg de sol au moins.
Choix du moule :
Il dépend de la grosseur des plus gros grains du sol :
- Si D< 5 mm (et seulement dans ce cas) le moule Proctor est autorisée mais le moule CBR
est conseille
- Si 5< D< 20 mm, utiliser le moule CBR
- Si D > 20 tamiser à 20 mm et peser le refus.
Si le refus <25 % l’essai se fait dans le moule CBR
Si le refus > 25 %. L’essai Proctor ne peut être fait.
35
Teneur en eau correspondant au 1er essaie :
Il faut 5 points encadrant la maximum, l’expérience montre qu’une progression de 2% sur la
teneur en eau entre chaque point donne une courbe harmonieuse. Il est donc souhaitable de
commencer les essaies à une teneur en eau qui se situeenviron 4 à 5% au-dessous de la valeur de
w optimale. Si de précédents essais ne permettent pas de prévoir l’ordre
de grandeur de maximum, commencer l’essai pour w = 3 à 4%.
Humidification de
matériau par la 1ère teneur
en eau
Figure 35
Compactage de l’échantillon de sol : il s’effectue de manière différentes selon qu’il s’agit d’un
essaie Proctor normale ou modifiée et le type de moule utilisée : Pour le moule Proctor : 6 cycles
de 4 coups plus un dernier coup au centre soit 25 coups par couche. Pour le moule CBR : 8 cycles
de 7 coups, la dernière ne comportant pas de coup au centre soit 55 coups par couche.
Figure 36
36
La quantité de matériau à utiliser pour chaque couche et les caractéristiques de matériels utilisée
sont mentionnée dans le tableau précédente.
Conduite de l’essai :
Avant de commencer l’essai, il faudra d’abord fixer le type d’essai à réaliser (Proctor normal ou
modifier) et le matériel approprié à sa réalisation (type de moule, type de dame de compactage,).
1. Assembler moule et embase (pour le moule CBR mettre le disque d’espacement) mettre
un disque de papier filtre au fond du moule, ce qui facilite le démoulage. Peser l’ensemble
moule + embase a 5 g près (soit Pm) mettre en place la hausse.
2. Introduire la 1ère couche de sol et la compacter, scarifier la surface compactée afin de
faciliter la liaison avec la couche suivante
Figure 37 Figure 38
37
- En abscisse : w, teneur en eau déterminée en 6.
NOTA : avant d’arrêter les essais, il faut s’assurer que l’optimum a été atteint et largement
dépassée. On observe l’évolution du poids sec du sol compactée dans la moule après arasement.
Expression des résultats
Pour chaque éprouvette compactée il convient de déterminer :
- La masse de l’éprouvette humide Mh (pesée humide) ;
- La masse de l’éprouvette sèche Ms (pesée sèche) ;
- La teneur en eau : w = Mh−Ms / Ms )x100 ;
- La masse volumique sèche, en tenant compte du volume réel (v) du moule utilisé
Les valeurs des masses volumiques et des teneurs en eau correspondantes sont portées sur un
graphique ρd = f (w %)
38
Tableau 12 : le procédure de calcul de caractéristiques de Proctor
0% 2% 4% 6% 8%
Poids d’eau ajoutée (g)
0 120 240 360 480
Weight of added water(g)
Poids total humide (g)
7752 7916 8056 8062
Weight of wet total
Poids du moule (g)
3513 3513 3513 3513
Weight of mould (g)
Poids du sol humide (g)
4239 4403 4543 4549
Weight of wet soil (g)
Volume du moule (cm3)
2048 2048 2048 2048
Volume of mould (cm3)
Densité humide (g/ cm3)
2,07 2,15 2,21 2,22
Wet density (g/ cm3)
Poids total humide (g)
568,5
Weight of wet total (g)
Poids total sec (g)
538,5
Weight of dry total (g)
Poids de la tare (g)
Tare weight (g)
Poids d’eau (g)
30
Weight of water (g)
Poids du sol sec
Weight of Dry soil, (g)
Teneur en eau W (%)
5,5 7,5 9,5 11,5 13,5
Moisture content W (%)
Densité sèche DS (g/cm3)
1,93 1,96 1,98 1,95
Dry density DS (g/ cm3)
39
Figure 39 : courbe Proctor yd(w)
Quelques interprétations
Les courbes Proctor très bombées représentent généralement les matériaux sensibles à l’eau (sols
fins argileux). Les courbes Proctor très aplaties représentent généralement les matériaux non
sensibles à l’eau (sols grenus sableux). À titre indicatif, les densités sèches (masses volumiques)
généralement requises pour un matériau de chaussée sont au voisinage de 2 g/cm3 ( > 1,8) , en
fonction de l’importance du trafic et de la couche visée. S’il s’agit d’un talus, d’un ouvrage en
terre comme une digue ou des couches de forme, on utilise le Proctor normal, par contre pour la
constitution des couches de fondations d’une chaussée, c’est le Proctor modifié qui s’avère le
plus adéquat. Pour un sol donné et pour un mode de compactage déterminé, il existe une seule
40
teneur en eau correspondant à la densité sèche maximale. S’il n’y a pas assez d’eau, la
lubrification entre les grains n’est pas assurée. S’il y a trop d’eau, les grains solides glissent les
uns sur les autres et ne peuvent plus se placer afin d’occuper une place minimale ; de plus, l’eau
prend la place des vides et absorbe une partie de l’énergie de compactage.
Introduction
L’essai CBR est l’un des principaux essais routiers, utilisés pour le dimensionnement des
chaussées, il fut entrepris à l’origine par le département des routes de l’état de Californie peu
avant la 2ème guerre mondiale
41
- L'indice CBR après immersion (CBR immersion),
C’est pour évaluer la portance d’un sol ou d’un matériau à supporter les surcharges appliquées
(par le trafic) sur la chaussée dans les plus mauvaises conditions hygrométriques (présence d’eau,
climat agressif). Dans ce cas le matériau est compacté à plusieurs teneurs en eau, puis immergé
dans l’eau pendant 4 jours, 96 heures (cas général). Toutefois, la durée d’immersion peut être
diminuée ou augmentée selon les conditions climatiques réelles auxquelles est soumise la
chaussée à réaliser.
Remarque : L'indice CBR, est un nombre sans dimension, exprimé en (%), définit le rapport
entre les pressions produisant un enfoncement donné dans le matériau étudié d'une part, et dans le
matériau type d'autre part
Principe de l’essai
L’essai consiste à poinçonner une éprouvette d’un matériau compacté par un piston de section de
19,35 cm2 , enfoncé à une vitesse constante de 1,27 mm/mn. Les valeurs particulières des deux
forces ayant provoqué les enfoncements de 2,5 et 5 mm, sont alors rapportées aux valeurs 13,35
et 20 kN, qui sont les forces observées dans les mêmes conditions sur un matériau de référence
Appareillage :
Matériel de confection des éprouvettes et de chargement
Figure 40
- Le moule CBR (l’essai CBR ne peut être réalisé que dans le moule CBR)
42
- Un disque d’espacement (disque métallique d’épaisseur normalisée)
- Le matériel de compactage (Proctor normal et modifié), avec l'ensemble de ses
accessoires
- Une série de surcharges (disques métalliques), appelées également surcharges annulaires,
représentant les surcharges dues au trafic ;
- Le matériel d'usage courant : balance, bacs, règle à araser, ...
Matériel de mise en
immersion et mesure
de gonflement
Figure 41
Matériel de poinçonnement
- Une presse de capacité minimale de 50 kN de 10 mm de course, équipée d'un poinçon
cylindrique en acier de 19,35 cm2 de section et de 10 cm de longueur. Munie de
dispositifs de mesure de l’enfoncement et de l’effort de poinçonnement.
Matériel de poinçonnement :
PRESSE MARSHAL +
Comparateur
Figure 42 Figure 43
43
Déroulement de l’essai
Confection des éprouvettes
- Les éprouvettes soumises à l’essai sont compactées à l’énergie Proctor normal ou modifié
(selon les conditions de l’essai à réaliser) pour pouvoir connaitre la teneur en eau optimale et la
densité apparente sèche maximale, on prépare alors le matériau a une teneur eau égale a w opt.
dans le cas où l’essai CBR est prévu, il faudra mettre un disque d’espacement, à enlever par la
suite après compactage pour laisser place aux surcharges annulaires, dans ce cas, utiliser le grand
moule CBR.
Dans le cas des IPI, le disque d’espacement peut ne pas être utilisé, du fait que l’essai ne
demande pas de surcharges, le moule CBR standard peut être utilisé.
- Avec l’utilisation du disque d’espacement, le moule après compactage est retourné et la plaque
de base est mise sur l'autre face.
Le disque d'espacement est extrait, ainsi la face inferieure initialement au cours du compactage
est maintenant devenue supérieure face au poinçonnement
Exécution du poinçonnement
Après avoir placé l'ensemble (moule + matériau) sur la presse en position centrée par rapport au
piston, procéder au poinçonnement de la manière suivante :
Détermination de l'indice portant immédiat (IPI)
- Placer l'ensemble (moule + échantillon) sur la presse ;
- Approcher la face supérieure de l'éprouvette vers le piston jusqu'à ce qu'il affleure le matériau
(le piston touche légèrement la surface de l’échantillon) ;
44
- Régler la mise à zéro du dispositif dynamométrique mesurant la force et celle du comparateur
mesurant l'enfoncement ;
- Exécuter le poinçonnement à la vitesse de pénétration (normalisée) de la machine (1,27
mm/min) ;
- Noter les efforts de poinçonnement (forces) correspondant aux enfoncements de : 0,625 - 1,25 -
2 - 2,5 5 - 7,5 et 10 mm et arrêter le poinçonnement à cette valeur.
Figure 44
45
- Fixer le trépied portant le comparateur de mesure du gonflement sur le bord supérieur du moule
- Effectuer la mise à zéro du comparateur
- Placer l'ensemble dans le bac d'immersion de telle sorte que l'eau recouvre de 1 à 2 cm
l’éprouvette ;
- Après la durée d’immersion nécessaire (généralement, 4 jours : 96 heures), relever la mesure du
gonflement (hauteur : Δh) indiquée par le comparateur. Laisser égoutter quelques minutes et
enlever le trépied, les surcharges et le disque de gonflement ;
- Placer l'ensemble sur la presse, replacer les surcharges comme précédemment et procéder au
poinçonnement.
Figure 45
46
- Pour un terrain pouvant subir de fortes remontées d’eau, ou des inondations, ou recevoir les
pluies d’un climat très humide, on procède à une imbibition complète (jusqu’à ce que la variation
d’épaisseur de l’échantillon devienne inférieure à 0,03 mm par 24 heures).
- Dans les autres cas les plus fréquents (conditions normales habituelles), on imbibe l’échantillon
pendant 4 jours (96 heures), et on note le gonflement final.
Remarque : la durée d’immersion est généralement de 96 heures (4 jours), toutefois, elle peut
être augmentée ou diminuée selon les conditions hydriques que subira le matériau en pratique.
En pratique et en tenant par considération l’état de la presse utilisée dans notre laboratoire pour
calculer l’indice CBR on utilise le coefficient 113 au lieu de 100 ce qui rend l’expression de
l’indice de CBR :
( )
Icbr =
, , ,
La capacité portante du sol est d’autant meilleure que l’indice CBR est plus élevé.
47
Tableau 13 : la procédure du calcul de l’indice CBR
nombre de coups
enfoncement
55 25 10
force de penetration
0,25 2 2 3
0,5 4 3 6
0,75 6 6 9
1 9 8 11
1,5 15 10 16
2 21 12 21
2,5 29 29x113=328 14 305 27 158
3 38 16 32
4 57 20 42
5 79 893 23 600 53 260
6 102 26 64
55 25 10
CBR 2,5
(328/13,35)=25 23 12
F/13,35 Tableau 14 : complément de calcul de
CBR 5 l’indice CBR en appliquant le rapport de
(893/19,93)=45 30 13
F/19,93
forces d’enfoncement de référence et
D.S 2.20 2,01 1,97
celui déterminée à partir de l’essai
Figure 47
48
- L’indice CBR dépend sensiblement des caractéristiques d’état du matériau étudié, ainsi pour
cerner correctement son comportement, il sera indispensable de déterminer les valeurs d’indices
CBR pour un ensemble de caractéristiques d’état correspondant à une large plage balayant son
état. Il convient alors de réaliser une étude CBR selon le processus suivant :
- Compactage des éprouvettes à l’énergie Proctor normal, à l’énergie Proctor modifié et à une
énergie correspondant à 25% de l’énergie Proctor normal (14 coups par couche).
- Humidification des éprouvettes à cinq teneurs en eau réparties d’une manière à balayer les
conditions du chantier considéré.
- Considérer l’état de saturation le plus défavorable (4 jours d’immersion minimum) en cas
d’absence de données sur l’état hydrique réel du matériau.
Indications importantes
- Les Indices CBR et IPI, bien qu’ils dépendent de la nature du sol, néanmoins, ils ne constituent
pas des caractéristiques intrinsèques. Ils dépendent fortement de la teneur en eau du matériau, de
sa masse volumique sèche et de son degré de saturation qui sont des caractéristiques d’état, liées
directement aux conditions de mise en œuvre et d’environnement du matériau.
- L’indice CBR est accompagné par des indications concernant l’état du matériau, à savoir :
* la masse volumique sèche de l’éprouvette, exprimée en pourcentage de la masse volumique
sèche maximale obtenue au Proctor normal ou modifié du matériau.
* La teneur en eau de confection de l’éprouvette, exprimée en pourcentage de la teneur en eau
optimale obtenue au Proctor normal ou modifié du matériau.
* La valeur de déformation (gonflement) de l’éprouvette ainsi que sa teneur en eau après
immersion dans le cas de l’indice CBR après immersion
49
- CBR ≥ 30% pour chaussées à moyen trafic T3.
- CBR ≥ 35% pour chaussées à fort trafic T4 et T5.
- Couche de base : Cette couche est généralement soumise à des sollicitations plus importantes
que les couches précédentes. Les matériaux qui la constituent doivent présenter des portances
assez élevées (CBR ≥ 80). Sinon, ils doivent être traités et améliorés, un indice CBR ≥ 60 permet
leur utilisation dans le cas d’une chaussée à faible trafic T1
Domaine d’application :
La présente norme s’applique au mélanges hydrocarbonés à chaud fabriques en laboratoire ou
prélevés sur chantier (grave-bitume) bétons bitumineux, autres mélanges hydrocarbonées à
chaud) de dimension d selon la norme p 18 101, inferieur ou égale à 20 mm utilisée dans le
domaine de travaux publics.
Définitions :
Stabilité marshal : est la charge maximale en deca newton obtenu par un essai de compression
suivant une génératrice d’une éprouvette semi-frette dans des conditions déterminées.
Fluage marshal : est la valeur exprime en dixième de millimètre, de l’affaissement de
l’éprouvette au moment de la rupture.
Principe de l’essai :
L’essai consiste à compacter des éprouvettes par damage selon un processus déterminé puis à les
soumettre à un essai de compression suivant une génératrice dans des conditions définies
50
Appareillages
- Au moins trois moules de compactages comportant chacun un base un corps de moule une
hausse : la base et la hausse s’adaptent aux extrémités du corps de moule le diamètre
intérieur du moule doit être 101.6 mm -+0,1 mm
- Deux pistons extracteurs de diamètre légèrement
inferieur au diamètre intérieur du moule
Figure 48
Figure 49
Piston extracteurs pour fait sortir l’éprouvette Moule de compactage pour essai de marshal
Dame de compactage
MARSHAL
Figure 50
Figure 51
Une presse a avancement moyenne à vide réglée a la valeur de 0,85 mm/s +- 0,1 mm/s équipée
d’un dispositif permettant de mesurer l’effort au cours de l’essai. L’erreur est justesse de ces
dispositifs doit être de +-1 % de la valeur lue et la répétabilité de +- 0,5% de la valeur lue.
Mâchoires
d’écrasement
Figure 52
52
Un bain thermostatique pouvant contenir au moins rois
éprouvettes et trois mâchoires d’écrasement.
Régalage de la température
de bitume 160 c
Figure 53
Figure 54
53
Pour les autre liant hydrocarbonées, les températures de fabrication de mélanges sont celle
définies par les fournisseurs. Les moules sont portées à la température de références de
préparations des éprouvettes (2 h au minimum).
Figure 56 Figure 57
Remplissage de 1er moule par la prise d’essai Compactage de matériau par le dame, 50 coups
54
Extraction de l’éprouvette après compactage
Figure 58
Les moules sont retournées après avoir retirée la hausse afin de présenter la face inferieure de
l’éprouvette au compactages.
L’Operations précédente est renouvelée.
La durée de compactages ne doit pas excède 3 min, l’éprouvettes n 2 est compactées 5 min +- 1
min après l’éprouvette n 1 et ainsi de suite.
Le moule est placé pendant au moins 15 min sous un jet circulaire d’eau froide maintenu de telle
façon qu’il ne mouille pas l’éprouvettes. Le moule est conservé 1h au moins a température
ambiante (15 à 25 c) avant démoulage. Le démoulage est effectué en faisant passer l’éprouvette
du moule dans la hausse à l’aide d’un piston extracteur.
Mode opératoire
Vérification des éprouvettes
Apres démoulage les éprouvettes numérotées sont pesées a 1g près soit mi, les dimensions des
éprouvettes sont mesurées a 0,1 mm près en six zones différentes pour la hauteur et trois pour
le diamètre.
La masse volumique apparente MVa est calculées à partir des mesures géométriques.
Si le MVa d’une éprouvette s’éloigne de la masse volumique apparente moyenne des
éprouvettes de +_ 2%, la série est rejetée, pour chaque éprouvette la moyennes de six mesures
de hauteur doit être comprise entre 62,5 et 65 mm avec une tolérance pour chaque mesure de
+_ 1.5 mm par rapport à la moyenne, sinon la série est rejetée.
55
Mesures de la masse volumique apparente par pesses hydrostatiques
Figure 60 Figure 61
Couvrir l’éprouvette par le paraffine Suspendre l’éprouvette dans l’eau est pesage
56
Conservation de matériau dans un bain marine
Figure 62
Le fluage marshal est la valeur de l’affaissement de l’éprouvette, selon son diamètre vertical au
moment de la rupture (ou à l’instant ou on atteint le maximum de la charge)
57
Figure 63 Figure 64
LIANT (%)
HAUTEUR (cm) 6,2 6,1 6,1
DIAMETRE (cm) 9,7 9,8 9,8
VOLUME (cm) 457,9 459,0 459,0
POIDS (g) 1178,0 1188,0 1185,0
DA PAR MG (g/cm3) 2,572 2,583 2,583
DA PAR PH (g/cm3) 2,504
COMPACITE (%) 95,6 96,0 96,0
% DE VIDE 4,4 4,0 4,0
STABILITE 1345 1360 1265
58
1.10 : Essai d’extraction (mesures de la teneur en bitume pour la route) NF EN
12697-1 et [i].
But : Déterminer le pourcentage de bitume dans un échantillon de béton bitumineux
Appareillage :
- Un four capable de maintenir la température a (105 +- 5 c
- Un récipient pour contenir le matériau
- Un dessiccateur pour le refroidissement
- Un appareillage d’extraction (centrifugeuse) comprenant un pot centrifugeuse et deux
tamis d’ouverture 0,75 Um et 150 Um, maintenu au-dessus d’un entonnoir,
l’appareillage doit être équipe d’un récipient de récupération du solvant provenant du
pot et d’une tube vidange pour évacuer le solvant.
Figure 65 Figure 67
Figure 66
59
Principe :
L’essai consiste à faire une prise d’échantillon d’enrobes, de lessiver les particules solides par
utilisation d’un solvant afin d’en déterminer la teneur en liant de composite.
Il est recommandé que l’appareillage soit étalonné et ça traçabilité établie.
Mode opératoire :
Les essaie décrits dans la présente norme européenne nécessitent l’utilisation de solvants
capables de dissoudre du bitume et impliquent dans certains cas de distiller la solution pour
récupérer tout ou partie du bitume.
Les échantillons sont préparés conformément à la norme EN 12697-28
En séchant a l’étuve un échantillon de la prise d’essai puis peser après refroidissement un
échantillon environ de 500 g qui va subir de l’essai.
10. Peser la prise d’essai à 0,05 g
11. On ajoute un solvant permet la séparation et dissolution de bitume dans l’enrobe
(essence) en pratique (séparation des granulats et le bitume) qui constitue l’enrobée
12. Mettre le bot de centrifugation a l’intérieur du machine centrifugeuse pour récupérer
une partie du bitume
13. Après avoir mettre le solvant sur l’enrobée, faire filtrer les solvants dans le tamis,
l’opération est répétée plusieurs fois jusqu’à les granulats qui constitue l’échantillon
devient propre du bitume
14. Le solvant versée dans les tamis est évacué à l’aide d’un tube sortant de l’appareil
centrifugeuse dans un récipient préparé préalablement.
15. Sécher les matériaux récupérer après l’extraction du bitume a l’étuve 24h du temps et
récupérer le bol centrifugeuse et le sécher aussi.
16. Peser les matériaux récupérés après séchage et refroidissent et aussi peser le pot
centrifugeuse
17. Appliquer l’essai granulométrie sur les granulats sur des tamis de mailles normalisée :
60
Figure 68 Figure 69
Figure 70
Figure 71
Séchage de la partie récupérée du bitume L’apparition de matériau
après extraction de bitume
Expression de résultat :
Tableau 17 : calcul de la teneur en liant pour un enrobée routier.
Granulometrie après extraction
N CARTOUCHE
diamètre (mm) % passant (%)
poids échantillon avant
12,5 99,6
extraction P1(g) 500
poids échantillon après
10 96,6
extraction P2 (g) 470,5
Poids liant
6,3 80
P3=P1-P2 29,5
Pourcentage de liant (P3/P2)*100 6,3 2 52
0,63 22
0,2 9
0,16 3
0,08 1
61
1.11 Essai sur le béton :
Composition de béton [K]:
Définition :
1. Le béton : est un matériau composite constitue des granulats gros et fins (graviers ou
pierre concasse, sable) de ciment et de l’eau.
Vocabulaire :
Principe de méthode
Après avoir effectuée la formulation de béton par la méthode de DREUX-GORISSE et
détermination de quantité de différentes constituantes de béton (graviers, ciments, sable,
eau) on procède à une composition de béton (mélange de constituants) pour un moule de
correction afin de vérifier l’affaissement de béton.
Pour la vérification de résistance on procède à préparer 6 moules de béton et réaliser
l’écrasement a 7 j et 28 jours.
62
Les résultats trouvés au laboratoire devront être respectées sur le chantier pour assurer un
béton de qualité et adaptée à notre ouvrage, qui selon son complexité et ses exigences les
qualités requis dans le béton se différencies d’un ouvrage a un autre.
But de l’essai :
- Détermination de la consistance du béton (affaissement)
- Préparation des éprouvettes afin de leur écrasement a 7j et 28 jours.
Matériel utilisée :
- Pour la consistance
Cône d’Abram avec une plaque d’appui et un rehausse
- Une tige de piquetage ; une règle graduée ou un mètre
Une truelle et un main écope
- Pour la calcule de densité apparente de béton
Une moule de correction
Une balance
Une tige de piquetage
Une truelle
- Equipement de confection des éprouvettes et son conservation
Une bétonnière,
Un vibrateur
6 moules
Brouette
63
- Sable de dune 0/0,63
- Ciment : MAFCI CEM II/A-L 42.5R
A partir des formules retenues, des éprouvettes cylindriques (16/32) devront être confectionnées
et leur résistance à la compression à 07 et 28 jours d’âge seront testées.
Les Matériaux
Les clients doivent amener au minimum 2 sac de gravier, 1 sac de sable, 1 sac de ciment.
Mode opératoire :
1. Assurer la réception de matériau du client dans le laboratoire, puis procéder à une
identification visuelle de matériaux
2. Réaliser les essais d’identification pour le matériau tel que :
La masse volumique spécifique et apparente ; la granulométrie pour le gravier et le même
essai avec l’équivalente de sable pour le sable.
64
Les échantillons des constituants ont été prélèves par le soin du client.
Figure 72 : Figure 73 :
Gravier 2,5/10 Sable 0/0,63
Figure 74 :
Gravier 10/25
3. Après avoir calculé les différentes quantités pour la moule considérée, on procède au
mélange et malaxage des constituants en observant toujours l’état de béton lors de
65
malaxage, car il arrive parfois d’être obligé à corriger la quantité de l’eau dans le
mélange.
Figure 75
Figure 76
66
Figure 78
Figure 77
Retirement de cône avec précaution Mesure de l’affaissement
12. Mesurer l'affaissement (ou Slump) du cône par rapport au point le plus haut du béton juste
après le démoulage.
13. La durée totale de l'essai du début du remplissage à la mesure de l'affaissement est de
2min 30s.
14. Après avoir mesurer l’affaissement, récupérer le matériau et remplir le moule de
correction en faisant trois couches égales et piquetage 25 fois pour chaque couche et
procéder à taper le moule par un marteau plusieurs fois et laisser décanter quelques
minutes afin d’éviter les tassements prévus de béton.
15. On doit peser le moule avant son utilisation, et repeser après son remplissage de béton
pour calculer le poids humide de béton afin de calculer son densité apparente.
16. Après avoir calculé la densité de béton, procéder à la préparation des moules en
commençant par le calcul des constituants convenable à 6 moules après correction des
quantités des matériaux
17. Mélange et malaxage des matériaux dans la bétonnière
Figure 79
67
18. Gâchage de matériau dans une brouette
19. Remplissage de béton dans les moules et vibration de béton
20. Taper les moules par un marteau et laisser décanter quelques minute avant
21. Laisser les moules 24 h avant démoulage.
22. Conservation des moules dans un bac spécifié permet de couvrir toutes le surface de
l’éprouvette, jusqu’à le temps de l’écrasement.
Figure 80 Figure 81
Vibration de béton
Mélange et malaxage des quantités pour
les 6 moules de contrôle de résistance
Figure 82
68
Expression de résultats :
Les dosages calculés par la méthode de DREUX-GORISSE utilisés lors de la formulation de ces
bétons hydrauliques après correction sont consignés dans les tableaux suivants :
( ) ( )
y= d’où V(agrégats) = 1000y – V(ciment) et
Alors :
Vabs (Gros Gravier) = % de gros gravier par rapport aux agrégats, ainsi de suite.
69
Tableau 20 : le résultat de calcule des quantités pour le moule de correction et les 6 moules de
contrôle de résistance.
G:(
dosage corrigee de granulats
1364*1841)/1870=1342,85
S:( 506*1841)/1870=498,15
volume de 7 moule cm3 45010
G: 1342,85*45,01= 60,442
KG
dosages pour 7 moule
S: 498,15*45,010= 22.423 KG
C: 350*45,01= 15.753 KG
E: 209*45,01= 9.407 LITRES
70
Figure 83
Courbe granulométrique, des
granulats : Graviers Gros et petit,
et la sable
calcule la densité corrigée de granulats , d’où : 209 + 28,57 = 237,57 d’où la densité corrigée de
granulats sera : 2400 – ( 350 + 237,57 ) = 1812,43 g / cm3 au lien de 1841 g / cm3
Après avoir terminée la formulation de béton on laisse les éprouvettes en repos de 24 h avant les
démoulages pour que le béton commence à durcit et permet le démoulage sans déformation de
son structure puis on met les éprouvettes dans une bac d’eau jusqu’au l’écrasement.
71
1.12 Ecrasement de éprouvettes
Pour les besoins de l’étude 6 éprouvettes de béton de diamètre 16cm et de hauteur 32cm ont été
confectionnées dont (trois) sont écrasées à 7 jours d’âge et les trois (3) autres seront écrasés à
28jours, Après avoir confectionnées les éprouvettes, on les met dans une bac remplie d’eau
jusqu’au temps d’écrasement a 7 et 28 jours. En sachant que l’eau joue un rôle sur le développement
de la résistance du béton
Figure 84
Au jour d’écrasement on fait sortir les éprouvettes de l’eau et laisser sécher à l’air quelques
minutes. Et pour assurer la répartition des charges sur l’éprouvettes lors de l’écrasement on
procède à mettre sur la zone supérieure qui est souvent mal niveler selon l’opérateur une matière
de (EL KILBRIDE) résistant a la charge.
Figure 85 Figure 86
72
On pèse l’éprouvette avant l’écrasement, et assurer la connaissance de la surface de moule dans
lequel étaient confectionne les éprouvettes. Puis on procède à l’écrasement par la machine
PRESSE BETON
Figure 87
Résistance à la
Date Charge de
Age Poids Compression
N° rupture en
(Jours) (Kg) Moyenne
Fabrication Essai (tonnes) (MPa)
(MPa)
73
PROCES-VERBAL
Entreprise : xxxxyyy
Affaissement : 10,0 cm
Gravier (kg/m3) Sable (kg/m3) Ciment (kg/m3) Adjuvant (l/m3) Eau (l/m3)
Ciment de
Formule
74
1.13 Essai sur les agglos : écrasement des agglos.
(Agglos creux – agglos pleins – agglos creux-hourdis.)
Le but de l’essai :
L’essai consiste à écraser les agglos sur la PRESSE A BETON, suite à la demande de
l’établissement qui produisent les agglos ou l’entreprise qui l’utilise pour contrôler son
résistance a la rupture.
Principe de l’essai :
Selon qu’il s’agit d’un agglos creux ou pleins ou creux-hourdis, la charge de rupture correspond
à l’instant de déformation d’agglos sur la PRESSE BETON est révélée puis divisée par la surface
ce qui présente la résistance de l’agglos a la rupture, généralement l’essai est appliqué à trois ou
deux élément de même type d’agglos, et le résultat c’est la moyenne de résistance de ces
éléments.
Mode opératoire :
- Tout d’abord après la réception des agglos, procéder à mesurer les surfaces brutes des
agglos qui sont les surfaces de l’entoure extérieur, et les surfaces nettes des creux s’il
existe
- Avant de commencer l’essai il faut d’abord réguler la surface supérieure de l’agglos par
une pâte de ciment (le surface contenant les creux) et mettant préalablement l’huile
avant la pâte pour faciliter son extraction après 24 heures.
Figure 90 Figure 91
Figure 92
Figure 93
Les mesures d’agglos creux
Le type d’agglos creux
76
Avec :
Figure 94 Figure 95
Les mesures d’agglos plein
Un bloc d’agglos plein
Dimension : 40x20x20 cm
77
Pour les agglos creux hourdis
Figure 96
Figure 97
Les mesures d’agglos creux-hourdis
Le type d’agglos creux-hourdis
Dimension : 60x15x20
78
1. Compacité in situ avec cône au sable NF P 94-061-3 et [A], [D]:
BUT DE L’ESSAI :
Le but de cet essai c’est le contrôle du compactage (Compacité in-situ) qui Constitue une phase
indispensable de la surveillance des travaux de terrassement s’effectue généralement par
l’identification de la densité obtenue en place à travers des plusieurs types d’équipements parmi
lesquelles le cône de sable qui est le sujet de ce document.
PRINCIPE DE LA METHODE :
L’essai consiste à creuser une cavité, à recueillir et peser la totalité du matériau extrait, puis à
déterminer le volume de la cavité en la remplissant d’un sable sec de masse volumique connue
dans des conditions de mise en place définies Il se base sur la détermination du poids sec.
MATERIEL UTILISE :
4.1). Sur le terrain :
Une plaque rigide percée d’un orifice circulaire de diamètre B adaptée à la granularité du
matériau, et respectant la règle de proportionnalité suivants (C/B) > 2
Figure 98
79
Sacs de sable secs prepeses
Entonnoir équipée d’un bidon permettant d’assurer une hauteur de chute constante
Règle à araser
Figure 99
4.2) EN LABORATOIRE :
Balance précise au 1/1000 de la masse pesée
Matériel nécessaire à la mesure de la teneur en eau, prévu pour la norme correspondant à la
méthode utilisée (NF P 94-049-1, NF P 94-049-2 ou NF P 94- 050)
Un récipient de volume connu supérieur à 2 dm3 (type moule à béton)
MODE OPERATOIRE :
5.1). Calibrage et préparation de sable pour l’essaie
Le sable utilisée pour l’essai doit subir le traitement suivant :
Premier tamisage dans un tamis de 2 mm de maille, (d’après la norme DMAX ≤ 2 mm)
Second tamisage dans un tamis de 1 mm de maille afin d’obtenir du sable dont le diamètre est
compris entre 2 et 1 mm,
Récupérer le sable de diamètre inférieur à 1 mm,
Tamiser celui-ci dans un tamis de 0,8 mm afin d’éliminer le sable très fin celui-ci n’est adopter
à cet essai, d’après la norme (% de fines (tamisât a 80 Um) ≤ 1 %).
La teneur en eau doit être ≤ 0.5 %.
80
Pratiquement au laboratoire le tamis appliqué sur le sable avant son utilisation sont les tamis
0,315 et 0,630, donc la dimension de sable utilisée est comprise entre 0,315 et 0,630 mm.
Figure 100
A Noter : On pèse 6 kg de sable afin de le verser dans le bidon c’est le sable qui va être verser
dans le trou pour le grand cône et 5 kg pour petit cône
81
Pesage du sable contenu dans le récipient La valeur de référence retenu est le moyen
arithmétique des masses volumique déterminée après trois remplissages successives du même
récipient.
( )
ρsable =
5.3). Détermination des références Proctor du matériau (densité sèche maximale et teneur en eau
optimum) du matériau sur lequel l’essai sera réalisée.
Le matériau prévu pour le Proctor de référence doit être prélevée préalablement de l’essai au sein
du site et doit être assez grand pour réaliser 5 ou 6 points de Proctor. (La réalisation de l’essai
Proctor se fait selon la norme NF P 94-093).
Creusement de la cavité et détermination de la masse humide :
Pratiquer l’excavation du trou à travers l’orifice de la plaque. la profondeur doit être égale au
diamètre de l’orifice a plus ou moins un demi rayon entre (12 cm et 13 cm), la forme de la cavité
doit être régulière .recueillir la totalité du matériau extrait de l’excavation , sans perte , et le
mettre dans un sac hermétique , peser le matériau humide (mh) et si nécessaire déterminer sa
teneur en eau Mettre le bouche de la cône de sable sur le plaque et ouvre le van puis laisser
jusqu’à l’écoulement de sable s’arrête seule , ferme le van et récupère le sable restant dans le
bidon pour le peser .
82
Figure 103
Figure 104
Maintenir la surface da l’entonnoir sur la Récupération du sable restant dans le
plaque et ouvre le van pour faire passer le bidon après l’arrêt de son écoulement
sable vers le trou dans le trou
Au cours de l’essai :
- Les matériaux extraits du trou pour chaque point sont mis dans des sac appropriée.
- Les quantités qui restent dans le bidon après l’arrêt d’écoulement de sable dans le trou,
sont misent aussi dans des sacs appropriés
- Prendre soin pour les matériaux extraits du trou.
Revenir au laboratoire
- Peser les matériaux humides récupérées des trous pour chaque point
- Les poids finals qui restent dans le bidon après l’arrêt d’écoulement de matériaux dans le
trou pour chaque point.
- Réaliser l’essai de la teneur en eau pour le matériau récupéré du trou.
- Remplir la feuille de rapport de l’essai.
Expression des résultats :
La masse volumique du matériau humide est déterminée par la formule suivante :
ρh =
𝜌d =
83
Avec w c’est le teneur en eau de matériau humide extrait, déterminée à partir d’un échantillon
prélevé du poids humide.
En pratique : Pour un ouvrage de plateforme la densité doit être au minimum entre 92% et 95 %
Pour la fondation doit être entre 95% et 98% Pour une couche de base doit être entre 98% et
100%.
But DE L’ESSAI :
Mesurer les masses ou poids volumiques apparentes des sols (humide ; sec) en place ou encore
après tassement ou compactages d’un remblai.
Principe de la méthode :
84
Schématiquement, on mesure d’abord in situ le volume totale V occupée par un échantillon de sol
au moyen d’un densitomètre à membrane, puis dans un 2ème temps, en laboratoire on détermine
pour l’échantillon remaniée son poids humide et sec.
Le densitomètre à membrane c’est un cylindre dans lequel coulisse un piston poussant de l’eau , a
sa base , on adapte une membrane en caoutchouc déformable , en actionnant la piston on pousse
l’eau qui elle-même pousse la membrane , de sorte que la membrane épouse de manière précise
le volume disponible ( en l’occurrence le volume qui était occupée par l’échantillon de terre
remanie ) , une graduation à vernier le long du piston permet de mesurer avec précision les
variations de volumes ( V = V2 – V1 )
Matériel nécessaire :
- Serre joint métallique (pour bien maintenir en place le densitomètre pendant l’essai)
- Marteau ou masse de 1 kg (pour planter le serre joint)
- Tenaille (pour retirer les serres jointes après l’essai)
- Burin (pour creuser le trou et obtenir l’échantillon de terre remaniée)
- Cuillère de laboratoire (pour récupérer l’échantillon de terre remaniée)
- Règle graduée ou un mètre (pour mesurer la profondeur du trou)
- Sceau ou sachet hermétiques d’environ 3 litres (pour le transport en laboratoire de
l’échantillon de terre remaniée)
- Membrane (au moins une sur l’appareil)
- 3,5 litres d’eau (pour densitomètre de 3 litres ; indispensable pour recharger en eau
l’appareil après changement de la membrane).
- Etuve ou four a micro-onde 700w
- Balance de précision (0,1g)
Mode opératoire :
85
Figure 105
Figure 106
Le mise en place de la base du densitomètre Appareil du densitomètre
avec la membrane a son
queue
Figure 107
86
- Recueillir dans le seau prévu à cet effet la totalité des éléments ainsi extraits (manipuler
avec beaucoup de précautions)
- Replacer l’appareil sur sa base amovible
- Appuyer sue la poignée, la membrane vient remplir exactement la cavité
- Lire le volume V2
c) Exécution des essais en laboratoire (étape 2)
Ils consistent à déterminer la teneur en eau w du sol ainsi extrait, à savoir :
- Peser le matériau dans l’état dans lequel il se trouve c’est-à-dire humide : soit Mh
- Le sécher (étuve 105 c / 24 heures,)
- Le peser sec soit Ms
Mesure de la volume v2
après creusement du trou
Figure 110
87
Expression des résultats :
Les valeurs de y et yd s’exprime en kn/m3 avec une décimale après le virgule on les calculs
respectivement :
88
FIELD DENSITY TEST :Norme/ Standard NFP 94-061-3
89
Tableau 29 : le calcul des caractéristiques de Proctor nécessaires pour le calcul de la
compacité.
Chantier/Site : xx
PROCTOR TEST Date : xx/2024
Norme/ STANDARD NF P 94-093
NORMAL
Échantillon/Sample MOULE PROCTOR Operateur/Operator :
0% 4% 6% 8% 10%
Poids d’eau ajoutée (g)
0 240 360 480 600
Weight of added water (g)
Poids total humide (g)
7734 7930 8018 8019
Weight of wet total
Poids du moule (g)
3513 3513 3513 3513
Weight of mould (g)
Poids du sol humide (g)
4221 4417 4505 4506
Weight of wet soil (g)
Volume du moule (cm3)
2048 2048 2048 2048
Volume of mould (cm3)
Densité humide (g/ cm3)
2,06 2,16 2,20 2,21
Wet density (g/ cm3)
Poids total humide (g)
773
Weight of wet total (g)
Poids total sec (g)
764
Weight of dry total (g)
Poids de la tare (g)
Tare weight (g)
Poids d’eau (g)
9
Weight of water (g)
Poids du sol sec
Weight of Dry soil, (g)
Teneur en eau W (%)
1,2 5,2 7,2 9,2 11,2
Moisture content W (%)
Densité sèche DS (g/ cm3)
1,96 2,01 2,02 1,98
Dry density DS (g/ cm3)
90
3. Sondage carotté [M]:
La construction d’un bâtiment ou d’une infrastructure nécessite une étude de sol préalable, cette
étude permet de déterminer la nature et les caractéristiques du sol sur la quel la construction sera
réalisée, parmi les techniques utilisée pour réaliser une étude de sol, le sondage carotté est un
outil très utile et efficace dans l’étude de sol.
Définition :
Un sondage carotté est un essai in situ qui permet de prélever des échantillons de sol. C’est essai
est réaliser à l’aide d’un carotteur qui est constituée d’un tube de forage et d’un dispositif de
découpage, le carotteur est inséré dans le sol puis tourné pour prélever des échantillons
cylindriques du sol.
Principe de l’essai :
L’essai consiste à enfoncer dans le sol un tube carottier, ayant un tète très dure et adaptable à
creuser dans le sol très dure et les coquillages solides, jusqu’à une profondeur respectée de 12 m
sous le terrain naturel et peut être plus de 12 m suite à la demande de client et la zone d’étude, par
exemple dans la mer ou une étude en vue de construction d’un tunnel ou d’un barrage, etc., la
profondeur de carottage peut aller jusqu’à 50 ou 60 m et plus,
Le carottier est enfoncé dans le sol puis retirer chaque 1m
91
jusqu’à atteindre la profondeur désirée, les matériaux
est récupérée du tube carottier puis conservée dans
une plaque en bois contient des colonnes de 1m
de longueur pour leur transport au laboratoire.
Plusieurs cas peuvent être rencontrées à la sortie
de carottier du sol :
Figure 112
92
assurer la disponibilité de l’eau deux balcons minimum , c’est pour mélanger avec le bentonite
est un matériaux argileux pour maintenir le trou réalisée par la carottier a sa dernière forme ,et
empêche le détruire de la trou , et cette opération est accompagné par un creusement d’un petit
trou au voisin de carottage de profondeur inférieur à 60 cm et diamètre a peu près 50 cm , le trou
est liée avec le carottier par une chemin ,pour récupérer et réutiliser le bentonite après son revenir
avec le carottier , le bentonite est liée avec le carottier par des raccord et pompe pour le remonter
au-dessus,
Figure 113
Figure 114
Préparation de l’eau, et
Réalisation de forage
malaxage de bentonite
Mise en place des carottières avec des dimensions successivement grandes de 1m, pour utiliser à
chaque on descend à une nouvelle profondeur.
Figure 115
93
Mettre en place le tube carottier, bien verticalement et face avec le mouton, qui actionner par un
roulement ce qui facilite l’enfoncement du tube carottier, après atteindre une profondeur de 1 m
on retire le tube et récupérer les matériaux dans la plaque en bois, dans des colonnes de 1 m pour
leur transport au laboratoire, ainsi de suite jusqu’à atteindre la profondeur précisée par le cahier
de charges.
But de l’essai :
C’est un essai qui permet de déterminer la pression limite PL, le module pressiometrique Em, et
la pression de fluage Pf, ces sont de trois paramètres principaux utilisées en géotechnique pour
les dimensionnement d’une très large gamme de structure tel que les fondations superficielles, les
fondations profondes, les ouvrages de soutènement, et les ancrages, etc.
Principe de l’essai :
L'essai pressiométrique Ménard consiste à dilater radialement une sonde cylindrique tri cellulaire
placée dans le terrain, l’application de la pression se fait chaque 1 m c’est-à-dire on insère la
sonde à chaque fois on augmente le forage par 1m jusqu’à atteindre 12 m le profondeur respectée,
à mesurer et à enregistrer les pressions appliquées par la sonde et les variations volumiques de
cette dernière afin de déterminer la relation entre la pression appliquée et le déplacement de la
paroi de sonde,
94
Courbe pressiometriques
Les résultats de pression et les volumes injectée correspondant à chaque pression nous servir par
tracer la courbe V(P) le volume réel injectée a 60 sec en ordonnée et la pression en abscisse à la
fin de l’essai nous aurons la courbe pressiometre corrigée (volume corrigée en fonction de
pression corrigée) et qui présente trois phases
1er phases indiquent la mise en contact entre le sol et le sonde
2ème phases c’est la phase pseudo élastique (dans lequel on calcule le module pressiometriquw
3ème partie : la phase de rupture ou phase plastique (permet de calculer la pression limite)
Appareillages :
- Sonde tri cellulaire
- CPV (contrôleur pression volume)
- Bouteille de gaz (généralement l’azote)
- Dispositifs d’enregistrement de données
- Les tubulures (pour connecter les sondes
au CPV) afin de pouvoir recycler les différents fluides
Figure 120
Figure 118
95
L’enregistreur de données,
Figure 119
Réalisation de l’essai
Figure 121
Figure 122
L’état de sonde lors de
L’état de sonde après l’étalonnage
l’étalonnage
96
- Calibrage de sonde : Réalisation de l’essai pressiometre mais en introduisant le sonde
dans un tube en fer normalisée et application des pressions successives de même principe
que l’étalonnage.
Figure 123
- Forage préalable de diamètre environ 63 mm
- Après avoir terminée le forage fait introduire la sonde et exercer une pression P1 et
enregistres les volumes de l’eau injectée a 15 30 60 seconde.
- Après passer à une autre pression P2 et enregistres le volume d’eau injectée a 15 30 60
seconde, et toujours P1 doit être inferieure a p2 ainsi de suite
- Il faut continuer ainsi jusqu’à ce que le volume d’eau injectée avoisine 600 à 750 cm3
pour ne pas être risque d’éclater la sonde,
Figure 126
Courbe pressiometrique
Figure 127
A noter que l’enregistreur de données lui aussi permet de tracer et afficher les courbes
pressiometriques lors de l’application des pressions (lors de la réalisation de l’essai)
Durant l’essai, la phase le plus important c’est la phase pseudo-élastique plus la courbe est bien
droit et tend vers l’horizontale cela veut dire que le sol est resistant et ayant une bonne portance,
98
4. Les apports de stage :
En plus j’ai arrivé lors de stage à rencontrer et reconnaitre bcp de personnalités qui sont des
personnes professionnelles et qualifiés dans le domaine j’ai profité leur sympa et j’ai travaillé
avec eux plusieurs fois sur le laboratoire et même in situ.
Grace au stage j’ai convaincu par l’importance et la nécessité d’étude géotechnique avant toute
construction, ce qui veut dire l’affectation de sol supportant l’ouvrage ou la fondation qui la
transmet les charges par les problèmes liés aux hétérogénéité de sol ou présence de roches ou des
déchets, donc pour une sécurité durable de notre futur bâtiment c’est nécessaire de faire une étude
géotechnique de sol.
99
chemin pour arriver au place de stage, et au retour j’ai besoin de retourner avec les TAXI avec
une montant plus élevée puisque les BUS DE STP (Société de Transport Publics) ne sont pas
disponibles toutefois dans le soir.
En plus parmi les difficultés que j’ai rencontré aussi ce que nous avons effectué notre stage dans
le mois de gêne et plus que le journée avance on sent le soif et la faim et ça nous couse la mal
concentration dans le travail et notamment dans le soir sachant que il est appartient à notre travail
de livrer quelques éléments lourds tel que le brouette exemple pour aider notre tuteur on lui
transfère les agglos et les éprouvettes pour les écraser, ensuite on jeté le déchet des agglos et les
éprouvettes après ses écrasement,
Néanmoins ce n’est pas bizarre qu’on va passer un temps important sous le soleil pour réaliser
une formulation de béton par exemple ou réceptionner des matériaux, etc. et même in situ alors là
on passe tout la journée sous le soleil sauf un temps de repos quelques minute entre les pneus de
camion,
Cependant pour moi je ne critique pas le travail sous le soleil mais seulement pour y citer dans la
difficulté, et sachant que tous les difficultés rencontrée ne sont qu’une partie de la formation non
seulement dans le stage mais dans tout la vie.
Alors je peux dire que j’ai passé un stage assez rempli des aventures et c’était une nouvelle
expérience dans ma vie professionnelle et sociale.
4.3 recommandation
Solon mon expérience dans le laboratoire géotechnique , je peux recommander mes amis les
élevés de s’orienter vers la géotechnique, c’est une science vraiment important c’est la science si
on le prend avec dignité , nous pouvons sauver la vie de bcp de gens, cela par la détection des
risques qui affecte les sols l’hétérogénéité de sol, la présence d’argiles , des roches ou le déchets,
l’étude géotechnique propose de solution pour ces problèmes et fait adapter l’ouvrage a la bonne
endroit et bonne sol sous l’ouvrages et bcp plus de bienfait distingue la géotechnique,
En plus je conseille les stagiaires lors de la recherche des informations en tant que des techniciens
supérieur de baser bcp sur les opérateurs des travaux ces eux qui sont en direct avec le travail et
connaissaient plus des détails sur leur travail et particulièrement celle qui sont très expérimentées
100
et ont passé bcp de temps dans le travail, quand même ne pas oublier de consulter tout fois les
ingénieurs et leur assistants pour renforcer votre base pratique et avoir bien appliquer votre
connaissances théoriques dans la réalité.
Enfin pensent à être ponctuelle dans le temps, et dans le travail pour profiter la confiance des
autres, et essayez tjrs d’être sympathique et gentil avec tous les employeurs cela il va vous aidez
de bien communiquer avec eux, et ils vont essayer tjrs à vous donner le maximum possible de ce
qu’il possède. Et là je peux citer la phrase qui je l’ai entendu tjrs de mon tuteur jusqu’à dernière
jours de stage (il faut aimer votre travail) cela il va vous aider à bien évoluer dans y.
Conclusion générale :
A partir de ce qu’on a fait comme des essais et des études au laboratoires et in situ nous pouvons
dire en conclusion que la géotechnique c’est un domaine très important puisqu’il traite la partie le
plus important dans la construction, c’est l’assurance de la durabilité de construction, il traite les
sols et les problèmes liées au sol pour y éviter et fait adapter l’ouvrage a le bon endroit de
construction et sur le bon sol.
Le domaine de géotechnique traite aussi des éléments concerne la construction de route, c’est
l’étude des enrobes routier, et les problèmes liés au sol sous la chaussée de route, et propose des
améliorations pour renforcer les sols a tient fort sous l’ouvrage.
Les essais in situ constituent la partie le plus important d’étude géotechnique et le plus fiable
aussi par ce qu’il en direct et traite le matériau intact avant son prélèvement donc dans son cas
normal.
La géotechnique intervient dans la construction du premier coup jusqu’au son achèvement pour
étudier la zone de construction, et étudier les bétons ou le bitume selon l’ouvrage avec lequel
l’ouvrage va être fondée, après pour le contrôle continue sur le chantier comment est-ce que les
études de laboratoire sont respectée.
101
Enfin je dis que la géotechnique c’est un domaine très important, et nécessaire avant toute
construction pour assurer son durabilité et assurer le bonheur des utilisateurs, en très longue
période.
102
103