INTRODUCTION
La vaccination est reconnue comme l'une des interventions de santé publique les plus efficaces et les
plus rentables pour prévenir les maladies infectieuses et réduire la mortalité. Selon l'Organisation
mondiale de la Santé (OMS, 2024), la vaccination permet de sauver entre 3,5 et 5 millions de vies
chaque année grâce à la prévention de maladies telles que la rougeole, la diphtérie, le tétanos, la
poliomyélite, la coqueluche et l'hépatite B. Malgré ces progrès, l'OMS et le Fonds des Nations Unies
pour l'Enfance (UNICEF) estiment que 14,5 millions d'enfants dans le monde n'ont reçu aucun vaccin de
routine (« enfants zéro dose ») en 2023, ce qui augmente le risque de résurgence des maladies évitables
par la vaccination (OMS & UNICEF, 2024).
Dans la Région africaine, les maladies évitables par la vaccination continuent de représenter un défi
majeur de santé publique. La couverture vaccinale demeure insuffisante dans plusieurs pays en raison
des difficultés d'accès aux services de santé, des contraintes logistiques, des conflits, des ruptures de la
chaîne du froid, de la désinformation et de l'insuffisance des ressources humaines qualifiées. L'OMS
(2024) souligne que plusieurs pays africains continuent de faire face à des flambées de rougeole, de
poliomyélite et de fièvre jaune, compromettant les objectifs de l'Agenda pour la vaccination à l'horizon
2030.
En République Démocratique du Congo (RDC), les maladies évitables par la vaccination demeurent une
cause importante de morbidité et de mortalité, particulièrement chez les enfants de moins de cinq ans.
Selon le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale (2023), plusieurs provinces
enregistrent régulièrement des épidémies de rougeole et de poliomyélite, principalement en raison
d'une couverture vaccinale insuffisante, des difficultés d'accès aux structures sanitaires, des contraintes
géographiques et du manque de sensibilisation des populations. Face à cette situation, le Programme
Élargi de Vaccination (PEV) met en œuvre des stratégies avancées et communautaires afin de
rapprocher les services de vaccination des populations.
La vaccination communautaire repose largement sur l'implication des professionnels de santé, en
particulier des infirmiers. Ces derniers assurent la planification des séances de vaccination, la
sensibilisation des familles, l'administration sécurisée des vaccins, le respect de la chaîne du froid, la
surveillance des manifestations post-vaccinales indésirables ainsi que la collecte et la transmission des
données sanitaires. Le Conseil International des Infirmières (2021) souligne que les infirmiers jouent un
rôle fondamental dans la promotion de la santé, la prévention des maladies et le renforcement de la
confiance des communautés envers les programmes de vaccination.
Au niveau de la Province de Lomami, et plus particulièrement dans la Zone de Santé de Mwene-Ditu,
l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala constitue une structure sanitaire de référence dans la mise
en œuvre des activités du Programme Élargi de Vaccination. Cet établissement assure, avec les centres
de santé de son aire de responsabilité, les activités de vaccination de routine, les campagnes de
vaccination de masse, la surveillance épidémiologique ainsi que les actions de sensibilisation
communautaire. Toutefois, comme dans plusieurs structures sanitaires de la RDC, ces activités peuvent
être confrontées à des difficultés liées aux ressources humaines, à la disponibilité des intrants, à la
logistique et à l'adhésion des populations aux programmes de vaccination.
C'est dans ce contexte que s'inscrit la présente étude intitulée « Rôle de l'infirmier dans la vaccination
communautaire des services de santé : étude menée à l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala ».
Cette recherche vise à analyser les responsabilités des infirmiers dans les activités de vaccination
communautaire, à identifier les difficultés rencontrées dans l'exercice de leurs fonctions et à proposer
des recommandations susceptibles d'améliorer la qualité des prestations et la couverture vaccinale au
sein de la population desservie par cet hôpital. Les résultats de cette étude pourront contribuer au
renforcement des compétences des infirmiers, à l'amélioration des stratégies de vaccination
communautaire et à l'atteinte des objectifs nationaux de lutte contre les maladies évitables par la
vaccination.
1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION DU SUJET
L'Hôpital Général de Référence de Tshiamala, en tant que structure de référence de la Zone de Santé de
Mwene-Ditu, participe activement à la mise en œuvre des activités de vaccination communautaire. Les
infirmiers y occupent une place essentielle dans la sensibilisation des populations, l'administration des
vaccins, la surveillance des manifestations post-vaccinales indésirables, la gestion de la chaîne du froid
ainsi que le suivi des données vaccinales. Malgré cette implication, des difficultés persistent, notamment
le manque de ressources, les contraintes organisationnelles et la faible adhésion de certaines
communautés aux activités de vaccination.
Cette étude est donc justifiée par la nécessité d'analyser le rôle joué par les infirmiers dans la
vaccination communautaire à l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala afin d'identifier les difficultés
rencontrées et de proposer des pistes d'amélioration susceptibles de renforcer la qualité des prestations
et d'accroître la couverture vaccinale.
2. INTÉRÊT PÉDAGOGIQUE ET OU PROFESSIONNEL
Intérêt pédagogique
Cette étude permettra d'enrichir les connaissances scientifiques sur le rôle de l'infirmier dans la
vaccination communautaire. Elle constituera une référence documentaire pour les étudiants en sciences
infirmières et pour les chercheurs intéressés par la santé communautaire, la prévention des maladies et
le Programme Élargi de Vaccination (PEV). Elle contribuera également au développement des
compétences en recherche scientifique et en pratique infirmière.
Intérêt professionnel
Sur le plan professionnel, cette recherche permettra de mettre en évidence les responsabilités des
infirmiers dans la réussite des activités de vaccination communautaire. Les résultats pourront aider les
responsables de l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala et les autorités sanitaires de la Zone de
Santé de Mwene-Ditu à renforcer les capacités du personnel infirmier, à améliorer l'organisation des
services de vaccination et à développer des stratégies de sensibilisation adaptées aux réalités locales. À
terme, ces améliorations contribueront à accroître la couverture vaccinale et à réduire la morbidité et la
mortalité liées aux maladies évitables par la vaccination.
3. PROBLÉMATIQUE
La vaccination est universellement reconnue comme l'une des interventions de santé publique les plus
efficaces pour prévenir les maladies infectieuses et réduire la mortalité, en particulier chez les enfants
de moins de cinq ans. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2024), la vaccination permet
d'éviter chaque année entre 3,5 et 5 millions de décès dus à des maladies telles que la rougeole, la
diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche et l'hépatite B. Malgré ces progrès, l'OMS et
l'UNICEF estiment qu'en 2023, près de 14,5 millions d'enfants dans le monde n'ont reçu aucune dose de
vaccin de routine (« enfants zéro dose »), compromettant les efforts de contrôle des maladies évitables
et la réalisation des objectifs de l'Agenda pour la vaccination 2030.
En Afrique subsaharienne, les systèmes de vaccination demeurent confrontés à de nombreux défis,
notamment l'insuffisance des ressources humaines qualifiées, les difficultés d'accès géographique, les
ruptures de la chaîne du froid, les pénuries de vaccins, la désinformation et l'hésitation vaccinale. Ces
contraintes expliquent la persistance de flambées épidémiques de rougeole, de poliomyélite et d'autres
maladies évitables par la vaccination dans plusieurs pays de la région. L'OMS (2024) souligne que le
renforcement des programmes de vaccination nécessite une implication accrue des professionnels de
santé, en particulier du personnel infirmier, qui constitue le premier contact entre les services de santé
et la population.
En République Démocratique du Congo, malgré les efforts du Programme Élargi de Vaccination (PEV), la
couverture vaccinale reste insuffisante dans plusieurs provinces. À l'Hôpital Général de Référence de
Tshiamala, les infirmiers jouent un rôle essentiel dans la vaccination communautaire à travers la
sensibilisation, l'administration des vaccins, la surveillance des effets indésirables et le suivi des activités
vaccinales. Toutefois, plusieurs contraintes, notamment le manque de ressources, les difficultés
logistiques et la faible adhésion de certaines communautés, peuvent limiter l'efficacité de leurs
interventions.
Au regard de cette situation, il apparaît nécessaire d'évaluer le rôle des infirmiers dans la vaccination
communautaire au sein de l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala afin d'identifier les difficultés
rencontrées et de proposer des stratégies susceptibles d'améliorer la qualité des services de vaccination
et la couverture vaccinale de la population.
C'est dans cette perspective que la présente étude est menée.
4. Question centrale de recherche
Quel est le rôle de l'infirmier dans la vaccination communautaire au sein des services de santé de
l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala ?
Questions spécifiques
√ Quelles sont les principales activités réalisées par les infirmiers dans la vaccination communautaire ?
√ Quels sont les obstacles rencontrés par les infirmiers lors de la mise en œuvre des activités de
vaccination communautaire ?
√ Quels facteurs influencent l'efficacité des interventions des infirmiers dans la vaccination
communautaire ?
√ Quelles stratégies peuvent être proposées pour renforcer le rôle des infirmiers dans les activités de
vaccination communautaire à l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala ?
5. HYPOTHESES
[Link]èse générale
L'amélioration du rôle de l'infirmier dans la vaccination communautaire contribueraient au
renforcement de la couverture vaccinale et la qualité des services de vaccination au sein de l'Hôpital
Général de Référence de Tshiamala.
[Link]èses spécifiques
- Les infirmiers de l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala réalisent diverses activités essentielles
dans le cadre de la vaccination communautaire.
- Plusieurs facteurs, notamment le manque de ressources, les difficultés logistiques, l'insuffisance de
formation continue et la faible sensibilisation de la population, influenceraient négativement le rôle des
infirmiers dans la vaccination communautaire.
- Le renforcement des capacités des infirmiers et l'amélioration de l'organisation des activités de
vaccination permettraient d'améliorer la couverture vaccinale dans la communauté.
6. OBJECTIFS
[Link] général
Analyser le rôle de l'infirmier dans la vaccination communautaire au sein des services de santé de
l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala.
[Link] spécifiques
- Décrire les activités exercées par les infirmiers dans le cadre de la vaccination communautaire.
- Identifier les difficultés rencontrées par les infirmiers dans l'exercice de leurs activités de vaccination
communautaire.
- Déterminer les facteurs qui influencent la qualité des prestations de vaccination communautaire.
- Proposer des stratégies visant à renforcer le rôle des infirmiers dans la vaccination communautaire à
l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala.
7. PERIMETRE
La présente étude est délimitée selon trois dimensions :
a) Délimitation spatiale
Cette recherche sera réalisée à l'Hôpital Général de Référence de Tshiamala, situé dans la Zone de Santé
de Mwene-Ditu, Province de Lomami, en République Démocratique du Congo.
b) Délimitation temporelle
L'étude portera sur les activités de vaccination communautaire réalisées durant la période allant du 10
juin au 10 juillet 2026.
c) Délimitation thématique
Cette recherche s'intéresse exclusivement au rôle de l'infirmier dans la vaccination communautaire,
notamment la sensibilisation de la population, l'administration des vaccins, la gestion de la chaîne du
froid, la surveillance des manifestations post-vaccinales indésirables, le suivi des données vaccinales
ainsi que les difficultés rencontrées dans l'exercice de ces activités.
PREMIÈRE PARTIE : CONSIDÉRATIONS THÉORIQUES
CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE
1.1. Définition des concepts clés
1.1.1. Rôle
Le rôle est l'ensemble des fonctions, des responsabilités et des comportements attendus d'une
personne dans l'exercice d'une activité ou d'une profession. En sciences infirmières, le rôle désigne les
missions confiées à l'infirmier dans le cadre de la promotion, de la prévention, du traitement et de la
réadaptation de la santé (Larousse,2024).
1.1.2. Infirmier
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2022) définit l'infirmier comme un professionnel de santé
qualifié, formé et autorisé à fournir des soins infirmiers, à promouvoir la santé, à prévenir les maladies, à
participer au traitement et à la réadaptation des personnes, des familles et des communautés.
1.1.3. Vaccination
La vaccination est une intervention de santé publique qui consiste à administrer un vaccin afin de
stimuler le système immunitaire et de protéger une personne contre une maladie infectieuse spécifique.
(OMS 2024).
1.1.4. Vaccination communautaire
La vaccination communautaire désigne l'ensemble des activités de vaccination organisées au sein des
communautés afin de rapprocher les services de vaccination des populations, notamment celles vivant
dans les zones difficiles d'accès. Selon l'OMS (2023), cette stratégie vise à améliorer l'accessibilité,
l'équité et la couverture vaccinale par des activités fixes, avancées ou mobiles.
1.1.5. Services de santé
es services de santé regroupent l'ensemble des structures, des ressources humaines et des activités
destinées à promouvoir la santé, prévenir les maladies, diagnostiquer, traiter et assurer le suivi des
patients.( OMS,2024).
1.1.6. Hôpital Général de Référence
Selon le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale de la RDC (2023), l'Hôpital
Général de Référence est une structure sanitaire de deuxième niveau qui assure les soins de référence,
l'encadrement technique des centres de santé, la surveillance épidémiologique ainsi que la mise en
œuvre des programmes nationaux de santé, y compris le Programme Élargi de Vaccination (PEV).
1.2. APERÇU SUR LA VACCINATION
1.2.1. Définition de la vaccination
La vaccination est une intervention de santé publique qui consiste à administrer un vaccin afin de
stimuler le système immunitaire et de protéger un individu contre une maladie infectieuse. Elle permet
à l'organisme de développer une immunité spécifique sans provoquer la maladie. Selon l'Organisation
mondiale de la Santé (OMS, 2024), la vaccination est l'un des moyens les plus efficaces de prévention
des maladies infectieuses et contribue à la réduction de lmorbidité et de la mortalité dans le monde.
1.2.2. Types de vaccins
Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2024) et les Centres pour le contrôle et la prévention
des maladies (CDC, 2023), les principaux types de vaccins sont :
- Les vaccins vivants atténués : ils contiennent des micro-organismes vivants dont la virulence a été
réduite. Exemples : vaccin contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) et le vaccin
antipoliomyélitique oral (VPO).
- Les vaccins inactivés : ils contiennent des agents infectieux tués ou inactivés. Exemples : vaccin contre
la rage et vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI).
- Les vaccins à anatoxines : ils sont préparés à partir de toxines bactériennes inactivées. Exemples :
vaccins contre le tétanos et la diphtérie.
- Les vaccins sous-unitaires ou conjugués : ils ne contiennent qu'une partie de l'agent infectieux capable
de déclencher une réponse immunitaire. Exemples : vaccin contre l'hépatite B, vaccin contre le
pneumocoque et vaccin contre Haemophilus influenzae type b (Hib).
- Les vaccins à ARN messager et à vecteur viral : développés plus récemment, ils ont été largement
utilisés dans la prévention de la COVID-19.
1.2.3. Importance de la vaccination
La vaccination constitue un pilier essentiel de la prévention des maladies transmissibles. Selon l'OMS
(2024), elle permet de sauver entre 3,5 et 5 millions de vies chaque année. Elle contribue à :
- prévenir les maladies infectieuses ;
- réduire la morbidité et la mortalité, particulièrement chez les enfants de moins de cinq ans ;
- limiter les épidémies et les pandémies ;
- protéger les personnes les plus vulnérables grâce à l'immunité collective ;
- diminuer les dépenses liées aux soins de santé ;
- améliorer la qualité et l'espérance de vie des populations.
La vaccination est également un moyen efficace d'atteindre les Objectifs de Développement Durable
(ODD), notamment ceux liés à la réduction de la mortalité infantile et à l'amélioration de la santé
publique (OMS, 2024).
1.2.4. Calendrier vaccinal
Le calendrier vaccinal est un programme officiel qui indique les vaccins à administrer ainsi que l'âge
recommandé pour chaque dose. En République Démocratique du Congo, le Programme Élargi de
Vaccination (PEV) prévoit notamment :
✓CALENDRIER DE ROUTINE
- À la naissance : BCG, VPO 0.
- À 6 semaines : Pentavalent 1, VPO 1, VPI 1, Vaccin contre le rotavirus 1, Vaccin antipneumococcique
(PCV) 1.
- À 10 semaines : Pentavalent 2, VPO 2, Rotavirus 2, PCV 2.
- À 14 semaines : Pentavalent 3, VPO 3, VPI 2, PCV 3.
- À 9 mois : Vaccin contre la rougeole-rubéole (RR) et vaccin contre la fièvre jaune.
- À 15 mois : Deuxième dose du vaccin contre la rougeole-rubéole (selon les recommandations
nationales).
✓ CALENDRIER VACCINAL DE LA FEMME ENCEINTE
La vaccination de la femme enceinte a pour objectif de protéger la mère contre le tétanos et la
diphtérie, tout en assurant une protection passive du nouveau-né contre le tétanos néonatal. En
République Démocratique du Congo, le Programme Élargi de Vaccination (PEV) recommande
l'administration du vaccin Td (Tétanos-Diphtérie) au cours des consultations prénatales (CPN),
conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2024).
Le calendrier vaccinal est le suivant :
- Première dose (Td1) : administrée dès le premier contact avec les services de santé ou lors de la
première consultation prénatale (CPN). La dose est de 0,5 mL par voie intramusculaire (IM),
généralement dans le muscle deltoïde.
- Deuxième dose (Td2) : administrée au moins quatre semaines après la première dose. Elle procure une
protection d'environ trois ans.
- Troisième dose (Td3) : administrée six mois après la deuxième dose ou au cours d'une grossesse
ultérieure. Elle assure une protection d'au moins cinq ans.
- Quatrième dose (Td4) : administrée un an après la troisième dose. Elle protège la mère pendant
environ dix ans.
- Cinquième dose (Td5) : administrée un an après la quatrième dose. Cette dose confère une protection
de longue durée, pouvant être considérée comme une protection pour toute la période de procréation.
La vaccination antitétanique de la femme enceinte est une intervention essentielle de santé publique.
Elle contribue à réduire de manière significative la mortalité maternelle et néonatale liée au tétanos et
constitue l'une des principales stratégies recommandées par l'Organisation mondiale de la Santé pour
éliminer le tétanos maternel et néonatal.
DEUXIÈME PARTIE : CONSIDÉRATION PRATIQUES
CHAPITRE II: MATÉRIELS ET MÉTHODES ( cadre de recherche)
II.1. CADRE D'ETUDE
La présente étude sera réalisée à l'Hôpital Général de Référence (HGR) de Tshiamala, situé dans la Zone
de Santé de Mwene-Ditu, dans la province de Lomami, en République Démocratique du Congo.
SITUATION GÉOGRAPHIQUE