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INTRODUCTION
Selon les statistiques de la FAO, environ 870 millions de personnes seraient
sous alimentées, soit 12,5% de la population dans le monde. L'agriculture africaine est
confrontée à un défi de taille dans la mesure où elle a besoin de doubler la production
alimentaire d'ici à 2030 (Anonyme, 2016).
La République Démocratique du Congo présente de nombreuses diversités qui
ont fait d’elle un grand pays à vocation agricole. Ces diversités se retrouvent tant sur le
plan géographique que social. Le pays est doté d’énormes potentialités naturelles : plus de
quatre-vingt millions d’hectares de terres cultivables dont environ 10 % en
exploitation, quatre millions d’hectares de terres irrigables, des prairies et des savanes
pouvant supporter des élevages de plus de 40 millions de têtes de gros bétails, une
grande diversité de climats permettant la production de cultures tropicales sur
l’ensemble du territoire et de quelques cultures tempérées dans les hautes terres de l’Est
du pays et la possibilité de produire tout au long de l’année avec sa position à cheval sur
l’équateur qui alterne les saisons au Nord et au Sud du pays (Huart et al., 2007).
L’agriculture congolaise jadis florissante, est confrontée aujourd’hui à
d’énormes difficultés et ne contribue plus au développement socioéconomique du pays.
Durant la période 2000-2008, l’économie de la RDC a connu un taux de croissance de
l’ordre de 5 %, avec un pic de 7,9 % en 2005. Le secteur agricole a été l’un des moteurs
de cette croissance, ayant contribué au produit intérieur brut (PIB) pour 31 %, 50 % et 41
% respectivement en 1990, 2000 et 2007 (IFPRI, 2011).
Les besoins alimentaires du pays sont importants et une inadéquation existe
entre la croissance démographique et celle de la production agricole. Depuis les années
1990, le taux de croissance de la production vivrière d’une moyenne annuelle de 2,2 % est
resté inférieur à celui de la croissance démographique de 3,3 %. Parmi les groupes de
cultures affectés par cette baisse de production, les légumineuses y tiennent une part non
négligeable (IFRI, 2010).
Dans le secteur vivrier, les légumes jouent un rôle prépondérant dans
l'alimentation quotidienne des populations. En république démocratique du Congo, en dépit
des atouts naturels qui offrent une production vivrière brute de près de 8 millions de tonnes
par an, la demande en produits légumiers est croissante (Anonyme, 2012).
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Le haricot commun (Phaseolus vulgaris L.) est une légumineuse qui joue un
rôle important dans le régime alimentaire des populations des régions méso et Sud-
américaines ainsi qu’en Afrique plus particulièrement en République Démocratique du
Congo. Il est une des plus importantes légumineuses vivrières au monde, largement
consommé en Afrique où il s’avère extrêmement productive. Il occupe près de 75
% du commerce mondial des légumineuses alimentaires (Broughton et al., 2003).
Le haricot commun est une culture importante de par la composition de ses
organes, graines, gousses et feuilles très riches en protéines, glucides, fibres et oligo-
éléments indispensables dans l’alimentation humaine. Il contient des teneurs élevées en
protéines de hautes valeurs (22 %), des hydrates de carbones complexes (64 %), des fibres,
des oligosaccharides, des polyphénols et des isoflavones. Il garantit un équilibre dans
l’alimentation (protéines et glucides) et enrichit les sols en azote en améliorant leur fertilité.
Il est une source importante en micronutriment de fer, de phosphore, de magnésium et de
manganèse, et fournit également du zinc. Il est plus recommandé par l’organisation des
nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans le cadre de la lutte contre la
malnutrition protéique observée après d’une importante proportion de la population (IFRI,
2006).
Le haricot commun présente également un intérêt dans les associations
culturales avec les céréales ou le manioc dans le cadre des pratiques traditionnelles sous
différents systèmes de production. Il est très sensible au stress abiotique et contraintes
abiotique. Il a des effets sur la prévention de certaines maladies telles que le diabète, les
maladies cardio-vasculaires, l’obésité, l’hypertension, le cancer, l’hépatite (CIAT, 2006).
Ses graines contiennent en moyenne 20 à 27 % de protéines et font l’objet des
plus grandes consommations que la viande et le poisson. D’après les estimations de la
FAO, les besoins globaux de la RDC en haricot commun sont supérieurs à la production
intérieure (HarvestPlus, 2010).
La culture du haricot commun couvre environ 310.000 hectares en RDC. Les
perturbations pluviométriques (sécheresse, inondations et le niveau bas de fertilité du sol)
sont des contraintes majeures de la production du haricot commun à Kamina (Tollens,
2004).
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Vue la multitude de vertus du haricot commun, étant donné que cette culture
est pratiquée par une petite couche de la population de Kamina et ses environs, alors que
le haricot commun est beaucoup consommé par ladite population mais moins produit
localement.
Cette situation à réveiller notre curiosité scientifique à travers le sujet : « Effet
des doses croissantes de l’engrais NPK sur le rendement de la culture du haricot commun
(Phaseolus vulgaris L.) à Kamina», dont l’objectif est de fournir aux jardiniers
(maraîchers) certaines techniques de production du haricot commun tout en visant
l’accroissement du rendement de ladite culture dans la ville de Kamina à travers
l’application de différentes doses de l’engrais NPK (160 et 320g/3m2) afin d’identifier la
meilleure dose dans les conditions écologiques de Kamina.
L’hypothèse de ce travail se fonde sur la question formulée en ce terme :
Dans les conditions de pauvreté des sols comme à Kamina, quelle est la dose
de de l’engrais NPK capable d’améliorer le rendement du haricot commun dans la région
d’étude ?
Ainsi à cette problématique, de manière anticipative nous y avons souligné que
les différentes doses de l’engrais NPK amélioreraient les propriétés physiques, chimiques
et biologiques du sol. Elle ne coute pas chère par rapport à d’autres fertilisants et peuvent
être accessibles dans plusieurs zones de production.
Pour y parvenir, nous avons fait recourt à la méthode expérimentale utilisant le
dispositif factoriel 2 x 3 avec six traitements et trois blocs, soutenu par la technique
d’analyse documentaire.
Seul l’espace immédiat de Kamina a servi de cadre de cette étude et pour une
période allant du 10 Mars au 23 Mai 2026.
Outre l’introduction, la conclusion et les suggestions, ce travail comprend trois
chapitres à savoir :
Chapitre premier : les généralités sur le haricot commun ;
Chapitre deuxième : les généralités sur la fertilisation minérale ;
Chapitre troisième : milieu, matériels et méthode et enfin
Chapitre quatrième : Présentation, interprétation et discussion des résultats.
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PREMIERE PARTIE: REVUE DE LA LITTÉRATURE
CHAPITRE PREMIER: GÉNÉRALITÉS SUR LE HARICOT COMMUN
(Phaseoleus vulgarus L)
[Link], importance, et diffusion
la plante sauvage du phaseoleus vulgarus est originaire de Méso Amérique,
précédemment on croyait qu'il avait été domestiqué séparément en meso Amérique et dans
la Sud des Andes, ce qui aurait donné Deux patrimoines génétiques principaux
(PAUL G, 1998)
originaire d'Amérique centrale et du Sud, le haricot à été domestiqué au
Mexique, Au Pérou et en Colombie, puis introduit en Europe par Christophe Colomb
(Anonyme 2014)
sa première apparition dans dans ses sites archéologiques est datée de 7000
Ans Av. JC Au Pérou (Éric Birlouesz 2020) de 4000ans Av JC Au tamaulipas (Nord -est
du Mexique) et de 3000 Ans Av JC à tehuacan (Sud - est de Mexico) (Harlan jr 1987). la
distribution des formes sauvages de phaseoleus vulgarus. Les données archéologiques et
les observations de nature morphologique et moléculaire ont mis en évidence de trois
centres de diversite. le centre Méso Américain, du Mexique Au Panama, le centre -nord
andin comprenant le le Nord du Pérou, la Colombie et l'équateur et le centre sud-andi
comprenant le centre et le sud du Pérou, la Bolivie et le nord - est de l'Argentine (Romain
HR 2001).
Dans le nouveau monde, phaseoleus vulgarus est parmi les premières
plantes à avoir été domestiquée, 8000 à 10 000 Ans avant les temps présents. après la
découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, le haricot commun à été diffusé de le
16em siècle vers d'autres régions, principalement Les États - Unis, l'Europe et l'Afrique
tropicale, secondairement l'Afrique du Nord et l'Asie. en Afrique tropicale, les variétés
traditionnellement cultivées proviennent des divers centres de diversite du nouveau monde
mais principalement des centres andins, elles ont suivi soit une route directe des Andes vers
la côte africaine, soit une route indirecte, transitant par la péninsule ibérique où l'Europe
de l'ouest avant d'atteindre l'Afrique (Romain HR 2001).
Bien que cultivée dans des régions tropicales, subtropicales, sub
équatoriales et tempérées, cette espèce est considérée surtout comme la légumineuse
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alimentaire principale des régions d'altitude moyennes de l'amérique latine et de l'Afrique
centrale et orientale (Romain HR 2001).
[Link] nutritionnelle, agronomique, économique, sociale et
environnementale
Le haricot commun (Phaseoleus vulgarus) est l'une des plantes
légumineuses alimentaires le plus important Au Monde. il joue Un rôle majeur sur les
plans, nutritionnel, agronomique, économique, social et environnemental, en particulier
dans Les pays en développement.
Le haricot constitue une Source essentielle de protéine végétale, notamment
pour les populations à faible revenu qui ont un accès limité aux protéines animales. il est
également Riche en glucides complexes, fibres alimentaires, vitamines (B1, B6, folate) et
en minéraux, tels que, le fer, le Zinc, le calcium, et le magnésium. sa consommation
régulière contribue à la sécurité alimentaire et à la lutte contre la malnutrition protéino-
énergétique (Brougnton w.j et Al 2003)
Sur le plan Agronomique, le haricot est une légumineuse capable de fixer
l'azote atmosphérique grâce à sa symbiose avec Les bactéries du genre rhizobium. cete
capacité ameliore la fertilité du sol et réduit l'utilisation des engrais azotés chimiques. Les
haricot est souvent intégré dans le système de rotation et d'association cultural, contribuant
ainsi à une agriculture durable (Graham.p.h et vance c.p 2003).
Le haricot est une culture de rente pour des nombreux petits producteurs. sa
production génère les revenus agricoles. favorise le commerce local et régional, et soutien
Les moyens des substances des ménages ruraux. dans plusieurs pays Africains, le haricot
est vendu sur les marchés urbains et ruraux, constituant une source stable de liquidités pour
les agriculteurs (FAO 2012).
Le haricot occupe une place importante dans les habitudes alimentaires et
culturelles de nombreuses communautés. il est présent dans le repas quotidien, Les
cérémonies traditionnelles et Les pratiques culinaires locales. en Afrique subsaharienne, le
haricot est souvent considéré comme un aliment stratégique pour la lutte contre l'insécurité
alimentaire et la pauvreté rural (WORTMANN, c.s et Al 1998).
Grâce à sa capacité de fixation biologique de l'azote, le haricot contribue à
la réduction de la pollution de sol et des eaux lié à l'usage excessif d'engrais chimiques. de
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plus son intégration dans le système agricole améliore la durabilité des agro- écosystèmes
et et aide à préserver Les ressources naturelles (PEOPlES et Al 2009)
[Link] chimique
A maturité, la graine sèche contient pour 100g de matière comestible: 10g
d'eau, 22,6g de protéines, 1,4g de lipides, 62g d'hydrates de carbone, 4,3g de fibres et 3,7
de cendres.
La valeur énergétique est de 1433kg (ou 349kcal) par 100g. Pour Les
gousses vertes, la composition est la suivante: 91g d'eau, 1,8 g de protéines, 0,2g des
lipides, 6,6g d'hydrates de carbone, 1g de fibre, et 0,7g de cendres .la valeur énergétique
est de 126kg par 100g . Les feuilles fraîches sont parfois consommées. leur composition
par 100g de matière fraîche est de 3,6g de protéines, 110mg de vitamine c et d'une teneur
élevée pour Les précurseurs de la vitamine A. le contenu énergétique des feuilles est de
151 kg par 100g (Romain HR 2001.
Bien entendu, la composition chimique des organes récoltes varie en
fonction des génotypes et des facteurs écologiques. Dans le règne végétal, les graines du
daricot commun, comme celles des autres légumineuses. sont appréciées pour leur teneur
très élevée en protéines (20 à 26 %) mais aussi en potassium (moyenne de 1,4 %) en fer
(moyenne de 92,9ppm) en vitamine (thiamine, niacine, acide folique) et en (fibres) leurs
protéines sont néanmoins déficientes en Acides Aminés soufrés (méthionine, cystéine)
(Romain HR 2001).
[Link] agroecologique
1.4.1. Exigences climatique
Le haricot est une plante exigeante sur le plan des températures: il craient
Les gelées et nécessite des températures supérieures à 10 - 12°c pour se développer. la
période de culture du haricot est donc exclusivement estivale. l'eau joue Un rôle important
pour l'élaboration du rendement et la qualité de la récolte (apparition d'un fil au niveau de
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la nervure de la gousse si manque d'eau en fin de cycle). la plante n'a pas d'exigences
particulières concernant le type de sol mais est sensible Au ph bas (optimum entre 6,1et
7,4) un sol bien aéré favorise le développement des nodosités (Renard et Al 2006)
Les conditions de croissances idéales sont une pluviométrie de 350-500 mm
pendant la saison de croissance, associée à une faible humidité relative, A fin de minimiser
le risque des maladies bactériennes et fongiques (SALCEDOCE JM 2008).
La température optimale de croissance de la plante est de 25°c, le zéro
végétatif (température en dessous de la quelle la croissance de la plante s'arrête) est de 10°
c. la germination commences à partir de 12° c. Les haricots craignent les fortes chaleurs.
Une culture plantée trop tardivement sous abris sera plus difficile à conduire Les récoltes
de nains bonne qualité (Isabelle H., 2012).
Sous les tropiques, phaseoleus vulgarus est observé dans Les régions
montagneuses à des altitudes comprises entre 800 et 2800m et sous des climats
mésothermes humides qui peuvent être de deux types suivant la classification climatique
de koppen: climat cw (avec saison sèche) et climat cf (avec pluies réparties sur toute
l'année) il exige pour sa croissance une saison culturale dépourvue de gelée et une période
relativement sèche Lors de la maturité des gousses. la plante s'adapte préférentiellement à
un climat saisonnier (Romain HR, 2001).
La durée du cycle cultural varie en fonction de la variété, de l'habitus de
croissance. en fonction de la variété, de l'habitus de croissance, de température et de la
photo périodisme: cette durée peut fluctuer entre 70 et 90 jours pour les types 1 et 2 et entre
250 et 300 jours pour les types 3 et 4 (Romain HR 2001).
La température optimale de germination est comprise entre 25°c et 30°c
l'insolation relative optimale est comprise entre 50 et 60 % pendant le développement
végétatif mais s'élève à 70% lors de la maturation des fruits.
Dans les régions de culture du haricot commun. les précipitations doivent
être modérées mais bien réparties, avec des valeurs de 80 à 120mm lors de croissance
végétative et de 40 à 60mm lors de la fructification. les besoins hydriques restent
importants durant la période de Remplissage des gousses (Romain HR, 2001).
1.4.2. Exigences edaphiques
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Cette culture aime les terres légères. homogènes, Au PH allan de 6,0 à 7,5
et riche en matière organique bien décomposée (AU GAGNEUR M et Al 2022).
Les sols présentent un Excès de salité ou une trop faible teneur en cuivre,
molybdène, manganèse et Zinc, sont à éviter. le haricot est une culture sensible Aux
carences en oligo-éléments dont le zinc, le fer, et Au compactage du sol. les sols Argileux
doivent donc être suffisamment structurés (AU GAGNEUR R m 2022).
Les bons sols sont caractérisés par la présence d'un horizon humifère. La
teneur optimale en carbone organique du sol est supérieure à 2,4% comme toutes les autres
légumineuses, le haricot commun est une plante relativement exigeante en azote et c'est
essentiellement la fixation symbiotique qui permettra de satisfaire ce besoin (Romain HR
2001).
L'efficacité de la symbiose est souvent réduite sous les tropiques. Dans ces
régions, le haricot est parfois considéré comme une plante secondaire Au sein de
l'exploitation ou le plus souvent comme une plante ameliorante, capable de satisfaire ses
propres besoins azotés. le haricot est essentiellement une culture pluviale mais Saison
sèche. il peut être cultivé sur les sols hydromorphes, des marais comme par exemple Au
Rwanda et Au Burundi (Romain HR 2001).
Le taux de fixation peut atteindre 60 à 120kg de N par hectare, si les
conditions edaphiques sont satisfaites, principalement au niveau des températures, du Ph
et des éléments minéraux. la quantité totale d'azote fixé est plus élevée chez les formes
indéterminées (types 3 et 4) caractérisées par une période plus longue de croissance
végétative. comparativement aux formes apparemment déterminées (type 1 et 2) (Romain
HR 2001).
[Link] systématique
Règne: Végétal
Sous – règne: Tracheobionta
Division: Magnoliophyta
Classe: Magnoliopsida
Sous - classe: Rosidoe
Ordre: Fabale
Famille: Fabaceae(papilionace)
Sous - famille: Faboideae
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Tribu: Phaseoleae
Sous - Tribu: Phaseolinae
Genre: Phaseoleus
Espèce: Phaseoleus vulgaris (MICHEL CHAUVET
1982)
1.6. Cycle végétatif
La germination du haricot commences par l'imbbition de la graine Après le
semis. sous des conditions favorables de temps (18 - 25° c) et d'humidité, la radicule
Apparaît 3 - 5 jours après le semis, suivie de l'allongement de la tigelle, le haricot présente
une germination epigée, caractérisée par l'émergence des cotylédons Au dessus du sol, où
ils jouent un rôle temporaire dans la photosynthèse et la nutrition de la plante (CIAT 1989)
et (NORMAN M. J. T Pearson c.j et Searle P.G.E 1995).
Après levée, la plante entre dans une phase de croissance végétative active
marquée par le développement de la tige, des feuilles trifoliées, et du système racinaire,
cette phase dure environ 20 - 30jours. le haricot établit une symbiose avec des bactéries du
genre rhizobium, entraînant la formation de nodosités racinaires capables de fixer l'azote
atmosphérique, ce qui réduit les besoins en azote minéral (FAO 2012).
La floraison survient généralement entre 25 et 45 jours après le semis, selon
la variété et les conditions climatiques. (Whitte J. w & Izquierdo, 1991).
Après la fécondation, les fleurs donnent naissance Aux gousses, cette phase
dure 10 à 20 jours. les gousses s'allongent rapidement et contiennent plusieurs graines en
formation. les besoins en eau et en éléments nutritifs. notamment le phosphore et
potassium, sont élevés à ce stade (Norman, 1995).
Durant cette phase, les graines accumulent des graines accumulent Les
réserves (amidon, protéines). elle dure environ 15 à 25 jours. Une alimentation hydraulique
régulière est essentiel pour assurer un bon remplissage des graines et Un rendement élevé.
Le stress hydrique peut entraîner des graines mals formées et une baisse de production
(Tshibingu et Al 2017).
Selon les variétés et l'environnement, le cycle complet du haricot varie de
60 à 120jours (FAO 2012).
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[Link] morphologique
Le haricot commun (phaseoleus vulgarus) appartient à la sous tribu de
Phaseolinae, tribu de phaseoleae, famille de phabaceae (papillinaceae) et orde de
leguminosale (Fabale).
Comme chez la plupart des autres espèces de la sous Tribu de Phaseolinae,
le nombre chromosomique est 211 qui est égal à 22 (Romain HR. 2001)
Le haricot est une plante grimpante ou buissonnante annuelle pubescente,
les formes volubiles mesurent de 2 à 3 m de hauteur Alors que les formes naines atteignent
20 à 60 cm (Anonyme 2014).
C'est une plante herbacée annuelle avec un système racinaire pivotant
caractérisé par des nombreuses ramifications latérales et adventives. le plus souvent
localisées en superficie (Romain HR 2001).
Les racines peuvent atteindre 1 mètre de profondeur si le sol s'y prête.
(LAWRENCE K 1999) elles sont le siège du phénomène de “nodulation”, les nodules étant
des excroissances provoquées par l'infestation par des bactéries du genre Rhizobium. ces
bactéries vivent en symbiose avec la plante, elles reçoivent par la sève des hydrates de
carbone et lui fournissent de l'ammonium synthétisé à partir de l'azote atmosphérique.
Lesprincipales espèces nodulant le haricot sont rhizobium et rhizobium phaseoli (CLAIRE
DORE et al., 2006).
Les tiges sont angulaires où cylindrique et les feuilles trifoliées et
habituellement ovales, mesurent entre 7,5 et 14 cm de long sur 5,5 à 10cm de large, et sont
alternées. le pétiole peut mesurer jusqu'à 15 cm. Les inflorescences axillaires où terminales
sont blanches, roses, ou pourpres (ANONYME 2014)
La germination est epigée (les cotylédons émergent Au-dessus du sol). Les
feuilles primaires des plantules sont simples, opposées, pétiolées et souvent stipellées. les
stipules sont des appendices foliacés insérer par deux à la base du pétiole, tandis que les
stipelles sont des appendices insérer par deux à la base de la feuille. les feuilles adultes,
également stipulées, stipellées et pétiolées, sont alternes et trifoliées. leurs pétioles
canaliculés comportent trois parties avec un pulvinus proximal et distal (respectivement
première et deuxième partie partie renflée) responsable du mouvement de nyctinastie des
feuilles. c.a.d l'orientation de l'angle d'incidence des rayons solaires (ROMAIN HR 2021).
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L'orientation des feuilles s'explique par des mouvements de turgescence du
à l'augmentation de la perméabilité des membranes cytoplasmiques et à l'infiltration du suc
vacuolaire dans les espaces intercellulaires.
Les feuilles sont groupées en grappes déterminées (raceines) de 4 à 10 fleurs
naissant à l'aisselle des feuilles. ce sont des fleurs hermaphrodites zygomorphes, Au calice
formé de cinq sépales soudés présentant cinq dents regroupés en deux lèvres. à la corolle
caractéristique dite (papillinacee) les fleurs étant fermées (cleistogamie) la fécondation est
principalement autogamme. ce caractère facilite la sélection de lignés pures et le maintien
de variétés stables (Jean -marie. p 2004).
Les inflorescences sont des pseudoracemes: elles ont l'aspect de grappes
Simples portant sur le rachis de plusieurs fleurs de couleur Blanche, Rose, pourpre où
violette. En réalité ces fleurs sont insérées sur des axes latéraux très contractés, qui cessent
de croître après la formation de deux ou trois noeuds. le calice est campanulé avec cinq
sépales soudés tandis que la corolle est papillinacee avec un étendant prononcé Au Dos de
la fleur des ailes de chaque côté et la carène formée de deux petits pétales soudés. Les
étamines sont diadelphes (9 étamines soudées et 1 libre) et disposés en deux cycles. l'ovaire
comprimé latéralement contient 4 à 12 ovules. le style est spirale et le stigmate terminal est
dirigé adaxialleme (ROMAIN HR 2001).
La structure florale, l'ha thèse avant l'ouverture de de la fleur et la réceptivité
éphémère du stigmate favorisent l’autogamie; le taux d'allogamie naturelle variant entre 1
et 3%, les variétés traditionnelles fleurissent en jours courts (ROMAIN HR 2091).
Les fruits sont des gousses déhiscentes, appelées également (cosses) de
forme et de longueur variable en particulier leur section peut être cylindrique, ovale ou
aplatie (haricot plat) (CLAIR DORÉ et Al 2006).
Chaque gousse contient 4 à 8 graines de taille; forme et couleur variable, la
forme la plus commune est dite << réniforme>> typique des haricots les graines peuvent
garder leur faculté germinative de 3 à 5 Ans. la germination des haricots est dite (epigée)
(CLAIR DORÉ et Al 2006).
Les gousses à Fil et à parchemin peuvent êtres plates ou courtes, comme
chez les haricots grains ou (drybeans) ou longues de section ronde, comme chez les haricots
filet ou string Beans; les haricots grains ont des valves qui s'ouvrent complètement à
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maturité, les gousses sans fil et avec peu de parchemin peuvent être vertes. comme chez
les mangé -tout (Snap Beans ou french Beans) ou jaune comme chez Les mangé - tout
beurres (Wax Beans) les gousses mangé - tout peuvent être récoltées plus tardivement pour
la consommation que celles du haricot filet (ROMAIN HR 2001).
A maturité, la graine de haricot ne possède pas l'albumen, les réserves
nutritives sont essentiellement emmagasinées dans les cotylédons qui représentent 90% de
la graine (ROMAIN HR 2001).
Les haricots à croissance déterminées possèdent un axe central avec 12 à 15
nœuds et Même plus dans des types grimpants, ont peut classer les haricots en quatre grands
types en fonction du type de croissance de la production de nœuds après la floraison, de la
hauteur des plants et de la tendance grimpante:
Les nains à croissance déterminée: le bourgeon Terminal sur la tige principale est
fertile et la plante ne produit pas de nœuds sur la tige après la floraison (type court,
sans Tuteur ou buissonnant) la durée de croissance est brève;
Les nains à croissance indéterminée: le bourgeon Terminal est végétatif sur la plus
part des tiges qui continuent à produire des nœuds après la floraison, avec des
rameaux érigés à partir des nœuds basaux (ANONYME 2014).
Les Rampants à croissance indéterminée: la production de nœuds est modérée à
importante après floraison sur la tige principale, avec un nombre variable de
rameaux qui naissent à partir des nœuds les plus bas. le port est rampant ou en forme
de cône sur un support (ANONYME 2014).
Les grimpants à croissance indéterminée: la production de nœuds sur la tige
principale après la floraison est élevée, avec des rameaux faiblement développés
comparés à la tige principale et une capacité modérée à Forte a grimper sur un
support (ANONYME 2014).
Les haricots sont également classés en croissant le critère de port et celui
d’utilisation: (haricots nains à mange - tout à gousse verte, haricots nains à Filet, haricots
à rame mange -tout, haricots à grains, la destination (haricot mange - tout où haricot -
Grain) est liée à la présence de fil et de parchemin dans la gousse (ANONYME 2014)
[Link] de culture
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On estime la production mondiale en graines sèches à 14,10⁶ tonnes par an
pour une superficie de 24,10⁶ha. l'Amérique latine fournit 30% ou 4,10⁶ tonnes par an, de
cette production avec un ordre principal, le Mexique, le Brésil, l'Argentine, le Chili, le
Guatemala, et la Colombie (ROMAIN HR 2001).
L'Afrique fournit 10 à 25 % de la production mondiale. ces valeurs sont
relatives en saison de la nature vivrière de la culture, en Afrique, le haricot commun est
surtout cultivé en Angola, Au Kenya, Au Burundi, Au nord -ouest du Cameroun, en
Ethiopie, au Congo Kinshasa principalement dans l'est du Kivu, Au Zimbabwe et
Swaziland (ROMAIN HR 2001).
En Afrique occidentale, les conditions écologiques (principalement celles
des régions forestières, ou des savanes des basses altitudes) sont moins propices à la culture
du haricot commun, ce sont surtout le niébé, l'arachide, le voandzou, le haricot de Lima qui
prévalent comme légumineuses alimentaires dans les systèmes culturaux (ROMAIN HR
2001).
1.9. Technique culturales
En Afrique le haricot est généralement cultivé en association avec le
manioc, maïs, sorgho, il est souvent planté sur butte à raison de 4 à 6 semences pour pouvoir
maintenir les 4 plants les mieux Vénus (RENÉ VAN DEN PÛT, 1981).
Pour faire face aux nombreuses contraintes du milieu tropical, l'agriculteur
Africain sème très souvent non pas une seule variété mais un mélange variétal ou peuvent
dominer quelques génotypes. ces mélanges sont observés surtout dans la région des grands
lacs, comprenant l'est du Congo - Kinshasa, Rwanda, et Burundi, en Ouganda, Au Malawi
et Au sud de la Tanzanie, sur la parcelle, les variétés de haricots peuvent être cultivées
seules en association (ROMAIN HR, 2001)
1.9.1. choix du terrain
En général, le haricot commun exige une terre profonde, libre à légèrement
compacte ayant des bonnes propriétés physiques, Un PH de 5,5 - 6,5 et une topographie
plate et bien drainée (SALCEDO J.M, 2008).
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Les sols argileux lourds sont déconseillés car ils retiennent trop d'eau et
favorisent l'asphyxie racinaire, un sol bien Aéré facilite le Développement des racines et la
fixation de l'Azote par les nodosités (FAO, 2012).
1.9.2. Préparation du terrain
En cultures traditionnelles, la préparation du terrain est manuelle où réalisée
grâce à la traction Animale, Dans certains exploitations maraîchères, le Travail du sol est
particulièrement soigné. les labours et hersages peuvent êtres mécanisés. Le haricot
commun est cultivé en Rotation avec les autres plantes vivrières, comme le maïs, le sorgho,
la patate douce et le manioc (ROMAIN HR 2001).
Le Haricot commun demande:
Un sol préparé sur 40 à 50 cm de profondeur et à structure homogène
Les sols qui ont tendances à être battants seront Périgueux abonnement (Atteindre
la capacité au champ), préparés juste avant semis, ils ne seront irrigués et travaillés
qu'après la levée. (RADHORT, 2012).
Un bon nivellement du sol permettra d'éviter l'accumulation D'eau qui peut
provoquer l'asphyxie des plants ou le développement des maladies
La matière organique (très décomposée) et les engrais de fond sont à incorporer à
la préparation du sol (RADHORT, 2012)
1.9.3. Mode de semis et densité de plantation
Le semis en ligne se fait à intervalle de 30cm la ligne et Un espace de am
entres les lignes, on sème 2 graines par emplacement, en culture pure ce sont surtout les
variétés naines qui sont cultivées dans ce cas le dispositif de semis est de 45×30cm ou de
90×15 cm le dernier dispositif facilitant la récolte. la quantité des graines nécéssaires pour
le semis et dans le cas de 40 à 60 kg à l'hectare (RENE VAN DEN PÛT 1981).
En culture moderne avec des variétés améliorées, en culture pure et sous des
conditions edaphiques optimales, les densités de population sont comprisent entre 150 000
et 200 000 plantes par hectare pour les formes naines et entre 75 000 et 100 000 plantes
15
pour les formes volubiles. Pour les formes naines, l'écartement est de 30× 40 cm entre les
lignes et de 10 à 30 cm dans la ligne (ROMAIN HR 2001).
Pour les formes volubiles, l'écartement est plus lâche: 80 à 1m en tous sens
avec 4 à 6 graines par poquet (ROMAIN HR 2001). les densités sont évidemment inférieurs
en culture associées les graines sont semées à une profondeur de 3 à 6 cm, la culture se fait
le plus souvent à plat, parfois sur buttes où billions, si les sols sont trop lourds ou si la
nappe phréatique est proche de la surface du sol (ROMAIN HR 2001).
Pour un semis direct sous abri, on dispose des paquets de 2 à 3 graines tous
les 20 à 25 cm. les quantités de semences nécéssaires vont de 25 à 30 kg/ha pour les haricots
à rames et de 60 à 120 kg/ha pour les haricots nains (ISABELLE H.2012).
La densité du peuplement végétal en culture pure est de 15 à 40 plants par
m², pour des variétés naines est de 7 à 30 plants) m² pour Les Variantes grimpantes
(ANONYME 2014).
1.9.4. Fertilisation
Le haricot commun réagit bien Aux engrais organiques aussi bien
chimiques, en général, on recommande les matières organiques car elle augmentent
population de microorganismes saprophytes et aident à réduire la présence de maladie dans
la culture. (SALCEDO J.M, 2008).
En culture traditionnelle, on conseille l’emploie du fumier, du compost, des
résidus culturaux ou cendres. L’application de la fumure organique contribue largement à
l’amélioration des qualités physiques du sol, notamment sa qualité d’absorption et de
retenir l’eau tout en diminuant le ruissellement et le lessivage, son agrégation, une
interaction entre particules organiques et inorganiques, qui améliore l’aération du sol et la
croissance racinaire des plantes. (SALCEDO J.M., 2008).
L’amendement organique améliore ainsi les qualités chimiques comme
toutes les légumineuses, le haricot nécessite peu de fertilisation azotée, grâce à la présence
des nodosités symbiotiques dans les racines qui permettent l’assimilation de l’azote de l’air.
(RENE VAN DEN PUT, 1981).
La fertilisation du haricot commun (Phaseoleus vulgarus L. ) doit être
raisonnée et équilibrée afin d'assurer une bonne croissance et un rendement optimal bien
16
que cette légumineuse ait la capacité de fixer l'azote atmosphérique grâce à la symbiose
avec les bactéries du genre rhizobium, Un apport initial d'azote reste Utile pour favoriser
le démarrage de la culture, par ailleurs, le phosphore joue Un grand rôle essentiel dans le
développement racinaire et la nodulation. tandis que le potassium améliore la résistance
Aux stress et la qualité des graines. l'intégration de la matière organique contribue
également à maintenir la fertilité du sol et améliore ses propriétés physiques et biologiques
(Texture, structure, porosité, micro - organisme, faune du sol Etc) (FAO, 2012).
Une bonne stratégie de fertilisation repose sur:
La connaissance préalable du sol (analyse),
L'apport équilibré des éléments nutritifs (NPK), et
L'utilisation combinée d'engrais minéraux et organiques. (FAO, 2012)
Une fertilisation bien maîtrisée permet non seulement non seulement
d'augmenter la productivité, mais aussi de préserver durablement la fertilité des sols (FAO,
2012);
1.9.5. Entretien
Désherbage: effectuer un à deux passages, après semis et avant floraison
Buttage: dès que Les plants atteignent une hauteur de 15 à 20 cm (BÉATRICE L et
AL 2012).
Le buttage à un effet positif sur la formation des racines adventives du
haricot, limite l'érosion pluviale et aide la plante à survivre aux attaques des certains
ravageurs comme la mouche du haricot. toutes ces opérations sont souvent effectuées avec
la houe traditionnelle (ROMAIN HR 2001).
Le tuteurage: est une opération indispensable pour Les formes volubiles et doit être
réalisé avant que Les plantes ne manifestent leurs aptitudes à grimper. c.a.d 3 à 4
semaines après le semis. Les Tuteurs peuvent être artificiels (bambou, tige de
pennisetum purpureum, branches de Calandra colothyrsus) où constitué par des
tiges des cultures associées comme le maïs, le manioc, ou le sorgho (ROMAIN HR,
2001).
17
Fumure adaptée: Une fumure adaptée peut être nécessaire, principalement
phospho-potassique.
Le haricot est en outre sensible aux carences diverses, oligo-éléments
notamment: lecuivre, monyblène, manganèse, zinc et peu tolérant à la salinité.
Tout en tenant compte de la fertilité du sol, on recommande:
Une fumure minérale: 100Kg de phosphore par hectare et 200Kg de potassium par
hectare
Une fumure organique: 10tonnes par hectare de fumier bien décomposé au
deuxième labour. (ANONYME, 1992).
1.9.5. récolte et conservation
Les récoltes peuvent commencer au bout de 40 jours pour les gousses vertes
immatures et jusqu’à plus de 3 mois pour les grains secs. (ANONYME, 1992).
La récolte des haricots verts s’effectue avant que les gousses ne soient
complètement mûres. La récolte commence sept à huit semaines après le semis, pour les
cultivars précoces. Les gousses sont ramassées tous les trois ou quatre jours. Le nombre de
récolte est supérieur pour des variétés grimpantes. Les haricots verts fraichement cueillis
sont sensibles à la dessiccation et aux moisissures. (ANONYME, 2014).
La récolte des haricots demande 3 ou 4 passages par semaine, afin de
garantir des gousses suffisamment fines. La récolte dure en moyenne 1 à 2 mois, en
fonction du type variétal:
En haricots à rames mange-tout et filets sans fils, la récolte dure 1 mois et demi à 2
mois.
En haricots nains, la récolte dure 1 mois environ, elle est plus courte et plus groupée.
(ISABELLE H., 2012)
Après la récolte, les gousses sont séchées au soleil sur une surface propre
aménagée à cette fin. Les gousses sèches sont ensuite battues pour en dégager les graines.
Puis celles-ci sont vannées et conservées en sacs ou en paniers. Les semences, elles sont
18
tirées, mélangées à la cendre et conservées dans des récipients ou dans des sachets. Le
stockage est fait dans un endroit frais, sec et aéré. (ANONYME, 1992).
1.9.7. Rendement
En Europe et aux Etats-Unis, les haricots nains et buissonnants prédominent.
Ils sont cultivés en plein champ et, pour des cultures intensives, on peut atteindre des
rendements de 1000 à 3000Kg/ha. (ANONYME, 2014).
En Amérique latine et aux Antilles, 75 à 80% des haricots sont plantés en
association, généralement avec du maïs. Les rendements en culture non fertilisée sont de
l’ordre de 500Kg/ha et peuvent être doublés par fertilisation et réalisation de traitements
fongicides. (ANONYME, 2014).
Habituellement, en Afrique, la production des haricots secs est de 500
à1000Kg. Au Rwanda, le rendement se situe entre 1200 et 1500Kg, Au Burundi, les
variétés semi-hâtives, telles que AURO, NAIN de KYONDO, IMBO NOIR, NGOR-
MATAR, 34 SB-44/1, ont fourni en station des rendements variant de 1100 à 1800Kg.
(RENE VAN DEN PUT, 1981).
Les rendements sont très variables, selon la variété et la qualité des haricots
(900 à 1400Kg pour 1000m²). (BEATRICE LADRANGE et al., 2012).
1.10. Maladies et insectes ravageurs
1.10.1. maladie du haricot commun
Maladie cryptogamiques ou fongiques
Anthracnose du haricot (colletotrichum lindemuthianum)
Cette maladie ne se développe que sur les variétés non résistantes. Elle se
manifeste par des nécroses sur les nervures et pétioles des feuilles, ainsi que sur les gousses.
Elle est plus rare en climat méditerranée car favorisée par l’humidité et la fraicheur (15-
20°C). Elle se transmet par les semences. (AUGAGNEUR M. et al., 2022).
19
Rouille (uromyces phaseoli)
Cette rouille atteint plus fréquemment le feuillage que les gousses. Les
feuilles présentent à leur face inférieure des pustules en relief, d’abord brunes cerclées
fortement infectées tombent. Cette rouille est répandue et attaque des nombreuses autres
légumineuses vigna, Dolichos, etc… (RENE VAN DEN PUT, 1981).
Au Congo, au Burundi et au Rwanda, elle est très fréquente.
- Lutte: on peut éviter les cultures de haricot successives sur un même sol et brûler mes
fanes aussitôt après la récolte. (RENE VAN DEN PUT, 1981).
Rhizoctone brun (Rhizoctonia solani)
Le champignon qui se développe sur les racines entraine le dépérissement
des plantes. Les attaques sur la parcelle peuvent être élevées. (ISABELLE H., 2012).
Cercosporiose (Isariopsis griseola)
Taches angulaires jaunes à brunes sur le feuillage délimitées par les nervures secondaires
des feuilles. (ISABELLE H., 2012).
Fusariose du collet ou maladies du pied
Les maladies du pied sont provoquées par divers champignons. Ceux du
genre pythium Sp. entrainent la fonte des semis tandis que fusorium Sp., Rhizoctonia
solani, etc, causent des flétrissements des plantes. Des nécroses brunes seront présentes sur
lecollet. Ces maladies sont favorisées par un sol humide et en cas de levée longue (froid,
croûte de battance). (AUGAGNEUR M. et al., 2022).
La fusariose du collet se traduit par un blocage de la croissance des plantes
et un jaunissement du feuillage, pouvant entrainer des mortalités de plantes. Les
contaminations apparaissent en foyer. Sur le collet des plantes, des lésions rougeâtres puis
noires apparaissent, elles provoquent le dessèchement des racines et peuvent faire éclater
le pivot. (ISABELLE H., 2012)
Lutte:
rotations longues sans légumineuses;
Eviter les rotations avec pomme de terre, betterave, épinard, endive et laitue;
20
Ne pas semer trop profond en sol froid, compacté, trop humide;
Biner pour aérer et réchauffer le sol;
Traitement de semences ou traitement de sol possible à base de champignons ou
bactéries. (AUGAGNEUR M. et al., 2022).
Schérotinia (sclerotinia sclerotiorum)
Le sclérotinia se caractérise par la présence d’un mycélium blanc du véteux
apparaissant après la floraison. Il induit la pourriture des gousses et des pieds.
(AUGAGNEUR M. et al., 2022).
Ce cryptogame peut se développer sur toutes les parties de la plante. Sur les
feuilles et tiges, sa présence détermine une pourriture humide, précédée de l’apparition
d’un mycélium blanc. La maladie apparait suite à une humidité excessive, souvent
favorisée par une plantation trop de, se où la présence des mauvaises herbes. (RENE VAN
DEN PUT, 1981).
Lutte:
En cas d’attaque, il faut rétablir des bonnes conditions de culture et arracher puis
incinérer les plantes atteintes. (RENE VAN DEN PUT, 1981).
Ne pas semer trop dense les variétés à port exubérant sont d'avantage sujettes à ces
pourritures ainsi, la densité de semis doit être abaissée;
Irrigation le matin pour induire une évaporation rapide de l’eau sur le feuillage
Lutte préventive incorporant dans le sol des spores de coniothyrium minitans.
(AUGAGNEUR M. et al., 2022).
Maladies bacteriennes
La pourriture bactérienne, assez active en Afrique occidentale, est signalée
depuis peu. Elle est probablement due à une bactérie du type pseudomonas. (RENE
VANDEN PUT, 1981).
21
La graisse est une maladie bactérienne ayant pour symptômes des taches
nécrotiques entourées d’un halo jaunâtre sur les feuilles, et des taches translucides sur les
gousses. Il existe deux types de graisses, provoquées par des bactéries différentes:
Xanthomonas phaseoli PV, phaseoli et Xanthomonas citri P.V fuscans (graisse commune)
et pseudomonas savastanoï PV. Phaseolicola (graisse à halo). Pseudomonas syringae PV.
syringae est une bactérie causant la maladie des taches brunes. Ces maladies sont
principalement transmises par les semences. (AUGAGNEUR M. et al., 2022).
Lutte:
Disposer de semences de bases naines;
Rotations sans culture de haricot pendant 3 ans minimum;
Enfouir les résidus de culture;
Ne pas irriguer le soir;
Appliquer des solutions à base de cuivre sous forme d’hydroxyde de cuivre ou
oxyde cuivreux. Cependant leur efficacité est nulle sur xanthomonas. Le premier
traitement se fait en préventif au stade 1ère feuille trifoliée. (AUGAGNEUR M. et
al., 2022).
Maladies virales ou viroses
Plusieurs espèces des virus ont été signalées, tant en Afrique orientale qu’en
Afrique occidentale. (RENE VAN DEN PUT, 1981).
BCMV: Mosaïque commune du haricot, feuillage cloqué avec réduction de
lafloraison et nanisme des plantes, virus transmis par les pucerons (Aphis
craccivora) et les semences (certaines variétés ont des résistances au virus BCMV).
BYMV: Mosaïque jaune du haricot, mosaïque plus finement cloquée que la
mosaïque commune avec souvent une nécrose apicale de la plante, virus transmis
par les pucerons. (AUGAGNEUR M. et al., 2022).
1.9.2. ravageurs du haricot commun
Mouche de semis (Delia platura)
22
La mouche de semis s’attaque au système racinaire et aux cotylédons créant
ainsi d’importants manques à la levée, un nouveau semis peut être envisagé si les attaque
sont été trop importantes. (AUGAGNEUR M. et al., 2022). La larve se développe dans le
sol et détruit les très jeunes plantules. (ISABELLE H., 2012).
Lutte:
Préparer le sol plusieurs semaines avant le semis;
Semer en sol bien réchauffé pour une levée rapide et peu profond;
Apporter la fumure organique plusieurs mois avant les semis. (AUGAGNEUR M.
et al., 2022).
Pyrale du maïs (ostrinia nubilasis)
Le haricot est sensible aux dégâts de la pyrale du maïs dès le stade « 3
feuilles trifoliées ». L’adulte, un lépidoptère, est de couleur beigne à brun, avec bandes plus
foncées en zigzag sur les ailes. Ce sont les gousses puis les graines qui sont les plus
touchées par les larves. Il y a par ailleurs une différence d’appétence selon les types de
haricots. (AUGAGNEUR M. et al., 2022).
Lutte:
Ne pas implanter de haricot proche d’une parcelle de maïs ou sur un précédent maïs;
Enfouir les résidus des cultures sensibles à la pyrale (maïs, haricots…).- En cas de
forte infestation, utiliser un produit à base de spinosad.
Acariens (Tetranychus urticae)
Développement par temps sec, dessèchement rapide du feuillage et de la
plante. (ISABELLE H., 2012).
Bruche de haricot (Bruchus obtectus)
Le bruche est le principal ennemi des haricots conservés en magasin mais
l’infestation peut déjà avoir eu lieu dans les champs et dans les magasins. Ces insectes
23
adultes perforent les gousses et déposent les œufs sur les graines. Ils peuvent également les
déposer sur les haricots secs en magasin. Les larves s’introduisent dans les graine et la vide.
(RENE VAN DEN PUT, 1981).
Pucerons (Aphis fabae)
Les pucerons s’installent dans les organes les plus jeunes en provoquant des
déformations ou la transmission de virus (Mosaïque commune -BCMV ou Mosaïque jaune-
BYMV).
Lutte:
Gestion des adventices et des zones de refuge:
-Favoriser les insectes auxiliaires (coccinelles, syrphes, chrysophes ethyménoptères
parasitaires) grâce aux bandes enherbées ou fleuries (AUGAGNEUR M. et al., 2022).
24
CHAPITRE DEUXIEME: GÉNÉRALITÉS SUR LA FERTILISATION
MINÉRALE
2.1. Rôle des éléments nutritifs (npk)
AZOTE (N) : l'azote joue un rôle déterminant sur le rendement et la qualité de la
production. les plantes s'alimentent dans le sol en Azote minéral et le transforment
en proté[Link] constituent une partie importante de la Vie humaine et animale.
(UNIFA 2005).
L'azote rentre en grande majorité dans la constitution des cellules et la
photosynthèse (chlorophylle). c'est le principal facteur de croissance des plantes et Un
facteur de qualité qui influe sur le taux de protéines des végétaux (GHERAIRA
ZARDOUDI 2018).
PHOSPHORE (P) : le phosphore joue Un rôle primordial dans le bon
fonctionnement biologique des plantes il participe à des nombreux processus
physico chimiques, biologique, et enzymatique ( SANCHEZ et Al 2009).
Il joue un rôle dans la multiplication cellulaires, dans les méristèmes. il est
l'un des constituants des acides nucléiques dans la respiration cellulaire, et transfert
d’énergie, et dans la photosynthèse. le phosphore active la croissance des bourgeons et des
racines et joue aussi le rôle d'activateur dans la mise en réserve des glucides (LÉROT
2006).
POTASSIUM (K): le potassium (k) est un nutriment essentiel qui régule l'eau,
active plus de 80 systèmes enzymatiques. il renforce la résistance des plantes aux
stress (sécheresse, gel, maladie), et améliore la qualité, la taille et le goût des fruits
et tubercules (BRANDT EUROPE 2022).
25
2.2. Engrais npk
2.2.1. Définition
L'engrais Npk est un fertilisant composé de trois éléments nutritifs majeurs
indispensables à la croissance des plantes: l'azote (N), le phosphore (P) et le potassium (K)
(SNEB, 2023)
2.2.2 Types
Les engrais Npk se déclinent en plusieurs catégories selon leur origine et
leur composition, le choix dépend principalement de la vitesse d'action souhaitée et du type
de plante à nourrir (LEGROWSHOP, 2021)
Classification par origine
a. Engrais minéraux: (chimiques)
Issus de l'industrie chimique, ils sont très concentrés et offrent une action
rapide (AGRYCO, 2023)
b. Engrais organiques: d'origine naturelle (Animale où végétale comme le fumier, le guano
ou la corne broyée). Ils liberent les nutriments lentement tout en améliorant la structure du
sol (AGRYCO 2023)
c. Engrais organo-mineraux:
Un mélange des deux précédents, associant l'action immédiate des minéraux à la nutrition
durable de la matière organique (AGRYCO, 2023)
Classification par composition (nombre d’éléments)
✓ Engrais ternaires (complets):
contiennent les trois éléments (NP et K), on distingue les formules équilibrées (EX:
20-20-20) et les formules spécifiques adaptées à une culture riche en (K) pour les fruits
(FAO, IFA 2003).
✓ Engrais simples
contiennent un seul des trois éléments majeurs (N, P, ou K) exemple: urée (n), Super
phosphaté(p), chlorure de potassium (k) (MAZOYER. 2002)
26
Classification selon leur forme physique
✓ Engrais Solides
c'est la forme la plus courante, elle se divise en trois sous- catégories selon la
morphologie des particules, ce qui influence la précision de l'épandage (COMIFER 2015)
✓ Engrais liquides
ils permettent une nutrition plus précise et une absorption rapide, souvent utilisés en
horticulture où via des systèmes d'irrigation. (FEFFAHI, 2022)
2.2.3. Mode d'action sur les cultures
L'engrais Npk agit en fournissant Les trois Macronutriments essentiels Au
métabolisme des plantes: l'azote (n), le phosphore (p), et le potassium (K) leur action
combinée permet de couvrir les besoins nutritionnels spécifiques à chaque Stade de
croissance
1. Azote (N):
C’est moteur de la croissance végétative, il stimule le développement rapide
des feuilles, des tiges et augmente la teneur en chlorophylle, il est un constituant clé des
protéines, acides aminés et l'ADN (FAO, 2000).
2. Phosphore (p)
L’énergie et développement racinaire, il favorise le développement du
système racinaire, la floraison et la fructification, il joue Un rôle crucial dans le transport
d’énergie(ATP) au sein de la plante (FAO, 2005).
3. potassium (k):
La santé, résistance et qualité, il régule l'ouverture des stomattes (gestion de
l'eau) améliore l'absorption des nutriments et renforce les parois cellulaires.
Impact: meilleure résistance à la sécheresse, aux maladies, Au gel, et
amélioration de la qualité des fruits (goût, conservation) (YARA FRANCE 2022).
[Link] Mode d'action équilibrée
27
Les engrais Npk, en équilibrant ces trois éléments, augmentent le rendement
en tubercules, tiges, et fruits, ils permettent une meilleure photosynthèse, retardant la
sénescence (vieillissement) des feuilles (SNEB engrais 2021)
2.3. Effet de l'engrais npk sur le haricot
2.3.1 Effet sur la croissance vegetative
L'apport d'engrais Npk (Azote, phosphore, et potassium) est crucial pour la
Phase de croissance végétative, car il fournit les éléments structurels essentiels à
l'augmentation de la biomasse, à l'allongement des tiges et Au développement foliaire. des
études montrent qu'un équilibre approprié de Npk peut augmenter significativement la
hauteur des plantes, le nombre des branches et le poids frais (ECOWHIZZ, 2023).
1. Effet d’Azote (N)
La stimulation de la biomasse aérienne, croissance vigoureuse, favorise la
production de tiges, des feuilles verte. il est le constituant essentiel de la chlorophylle, il
améliore l'activité photosynthètique (UFMC, 2019)
2. Effet du phosphore (P):
Le développement racinaire et transfert d'énergie, il est crucial pour le
développement précoce du système racinaire, permettant une meilleure absorption de l'eau
et des nutriments, il est essentiel aussi pour la synthèse des acides nucléiques (ADN et
ARN), il stimule la division cellulaire et le transfert d'énergie (ATP) nécessaire à la
croissance (FAO 2026).
3. Effet du potassium (P):
La résistance et régulation physiologique, il renforce les parois cellulaires,
augmentant la vigueur de la plante, il régule l'ouverture des stomattes (transpiration) et
l'absorption de l'eau aidant la plante à mieux résister aux stress abiotiques (sécheresse)
(FAO 2026).
2.3.2. Effet sur la floraison et fructification
Les engrais Npk sont fondamentaux pour la floraison et la fructification,
chaque élément jouant Un rôle Distinct dans ces processus physiologiques (AGRYCO
2023)
28
1. Effet sur la floraison
Le phosphore est le nutriment clé pour le développement des boutons
floraux, stimulant l'initiation et l'intensité de la floraison, il joue un rôle direct dans la
production des fleurs, et la novaison (transformation de la fleur en fruits) (JARDIN de
France, 2023)
le potassium (k) améliore la qualité des fleurs, intensifie leurs couleurs et renforce leur
tenue, il favorise également la formation et le grossissement des boutons floraux
(RESEARCH GÂTE 2018)
L'azote (n) bien principalement végétatif, un apport équilibré en azote est
nécessaire pour la structure mais Un excès d'azote peut retarder la floraison en favorisant
trop des feuillages (NABATIA, 2024)
2. Effet sur la fructification
le potassium est crucial pour la synthèse des sucres, le transfert des
nutriments vers les fruits, et améliore la saveur, la taille et la qualité générale des fruits.
le phosphore assure une bonne mise à fruits (nombre des gousses) l'apport combiné de Npk
notamment en fin de cycle (riche en K) augmente considérablement le rendement (kg \
arbre) et la résistance des fruits aux maladies.
2.3.3 Effet de l'engrais npk sur le rendement
L'application d'engrais Npk (azote, phosphore et potassium) améliore
significativement le rendement du haricot commun (jusqu’à doubler la production) en
favorisant la croissance végétative, l'enracinement et floraison (INNOCENT, B et AL
2013)
1. Effet de l’Azote:
stimule la croissance des feuilles et la biomasse en début de cycle. ce
pendant, un Excès nuit à la production en retardant la floraison et en inhibant la fixation
naturelle de l'azote (JUSTIN R.M 2017)
2. Effet du phosphore:
29
crucial pour le développement racinaire, la floraison et la formation des gousses. dans
les sols acides, le phosphore est souvent bloqué, rendant cet apport indispensable. (MUKE.
A et al., 2019).
3. Effet du potassium:
Améliore le remplissage, le poids des graines et la résistance au stress hydrique
(SEBAHUTU, 1988)
2.4. Risques majeurs des éléments npk
L'utilisation excessive d'engrais Npk sur le haricot commun présente des
risques majeurs: brûlure des racines, inhibition de la fixation d'azote, verse végétative,
sensibilité accrue Aux maladies fongiques, et acidification du sol, une surfertilisation
déséquilibre l'assimilation des autres nutriments et pollue l'environnement (WELBAUM
G.E, 2024).
1.4.1 Risques physiologiques et phytotoxicite
1. Brûlures d'engrais et stress hydrique:
L'apport de fortes concentrations des sels minéraux augmente la salinité du
sol, cela empêche les racines d'absorber l'eau par osmose, provoquant un fleurissement et
la nécrose des bordures foliaires (USENN V et al., 2012).
2. carances induites:
L'excès d'un des nutriments bloque l'absorption d'autres éléments essentiels
par exemple, Un excès de phosphore bloque le zinc, et l'excès du potassium inhibe
l'absorption du calcium et du magnésium (USENI V et al., 2025)
3. toxicité spécifique:
L'accumulation de phosphore en excès réduit le rendement et provoque une
maturation précoce avec des grains incomplètes (USENI V et AL 2012)
30
2.4.2. Risques sur le développement et les rendement
✓ compromission de la symbiose
Le haricot est une légumineuse qui fixe son azote atmosphérique grâce à des
bactéries (Rhizobium) un apport excessif d'engrais azoté inhibe l'activité fixatrice des ces
nodosités (RAZA FINTSALAMA H, 2021)
✓ verse et sensibilité aux maladies
trop d'azote induit une croissance végétative exubérante. les tiges
deviennent minces et fragiles ce qui augmente le risque de verse (Affaissement) et comme
l'anthracnose ou la fonte de semis (RAZAFINISALAMA .H, 2021)
2.4.3. Risques environnementaux
✓ acidification du sol :
l'usage continu et intensif d'engrais chimiques, Npk degrade le PH du sol, perturbe la
diversité microbienne et réduit la fertilité à long terme (CIRAD. AGRITOP, 2017).
✓ pollution des eaux :
Par lessivage ( Fortes pluies) les excédents d'azote et de phosphore non
absorbés s'infiltrent dans les nappes phréatiques ou ruissellement vers les cours d'eau
entraînant l'Eutrophisation ( AGRITOP – CIRAD, 2017).
31
DEUXIEME PARTIE : CONSIDERATIONS PRATIQUES
(EXPERIMENTATION)
CHAPITRE TROISIÈME : MILIEU, MATÉRIELS ET MÉTHODE
3.1 : Milieu
3.1.1. Localisation
La ville de kamina est le chef lieu de la province du haut - lomami, elle est
située entre au Sud - est dans la province du haut -lomami entre les lattitudes 8⁰43' Nord et
8⁰46' Sud et les longitudes 24⁰ 58' et 25⁰ 02' Est (ANONYME, 2019).
3.1.2 Les données physiques
[Link] Reliefs
La ville de kamina est construite sur un plateau à une Altitude de 1100
mètres, la dénivellation entre le point les plus hauts et Les points le plus bas de la ville
n'atteignent pas 20 mètres.
Le plateau Marque le passage de l'eau entre les bassins versants affluent de
la Voie Au sud et Au nord, tandis que la lovoï s'écoule de l'ouest à l'est et lulewe s'écoule
de l'Est à l'ouest avant son cours s'infléchir vers le Nord.
Au nord de la ville sur le plateau, la végétation est principalement constituée
des hautes herbes et Arbustes dismulés avec quelques parcelles cultivées.
Au nord - Est Au delà de la base militaire de kamina, la végétation
relativement plus haute sans toute fois pouvoir être considérée comme boisée (Anonyme,
2019).
Le Relief de kamina repose sur des formations géologiques anciennes du
socie Africain, il est dominé par, des roches métamorphiques, des roches sédimentaires,
des surfaces fortement érodées.
Le Relief actuel résulte principalement de l'érosion prolongée, le climat
tropical, la stabilité tectonique relative, cela explique l'absence des montagnes élevées dans
la region.
[Link].Climat
32
kamina possède Un climat tropical de savane (TYPE AW) selon la
classification de classification climatique de koppen.
Ce type de climat est caractérisé par Une alternance de saison pluvieuse et
saison sèche des températures élevées toute l'année (KOPPEN, 1936).
La température moyenne annuelle varie entre 20⁰c et 25⁰c, reçoit en
moyenne 1200 à 1400 mm de pluie par an, ce climat est favorable à plusieurs cultures entre
- autres, le phaseoleus vulgarus L, le zea mays, et Manihot esculenta, toute fois, il présente
des contraintes comme la variabilité des pluies, et sécheresse saisonnière (FAO, 2016)
[Link] les sols
Les sols de kamina sont de nature argileuse: c'est soit les sables et soit les
limons de couleur grisâtre à la couleur blanchâtre dont l'épaisseur varie de 10 à 20 cm.
Ils résistent à l'éboulement et ne conservent pas l'eau et la surface des
prospections ont montrés que le sous - Sol contient de réserve des cuivres des manganèses,
le cobalt à faible teneur dans le secteur de kinda.
[Link] La végétation
La végétation de kamina est dominée par une savane arborée de type
miombo , accompagnée de graminées abondantes et de forêt Galeries le long des cours
d'eau, elle est fortement influencée par le climat tropical et les activités humaines, ce qui
entraine une évolution progressive vers des formations végétales durables.
[Link]. Hydrographie
Le plateau manque le passage des eaux entre les bassins versant affluents de
la lovoï au sud - Est, et le bassin versant de la lulewe au Nord, allant de voir son cours
d'infléchir vers le nord.
Les principaux cours d'eau sont :
lovoï
lujima
lomami
lwembe
33
lulewe
zaleji
kilubi
ludi
lukulwe
lwabo (ANONYME, 2019)
3.1.3 présentation du site expérimental
L'expérimentation sur la culture du haricot commun (Phaseoleus vulgarus
L) à été conduite dans la ville de kamina.
[Link]. Localisation du site expérimental
Pour cet essai un champ expérimental visant à valoriser Les fertilisants
chimiques (engrais NPK) à été installé à la concession privée de: Dr KAPOLE, dans la
province du haut lomami, ville de kamina, Commune de kamina, quartier cinquantenaire.
[Link]. Caractéristiques pédagogiques
Le sol du Site expérimental était Argilo-sableux.
3.2. Matériels
Dans cette expérimentation certains matériels ont été utilisés notamment :
Matériels végétals (variétés
Fertilisants chimiques ( (NPK)
Matériels aratoires
3.2.1. Matériels végétals
Les semences des variétés du haricot commun (cuarentino et D6 Kenya) ont
constituer les matériels végétals dans cette expérimentation
34
3.2.2. Fertilisants chimiques
Les engrais chimiques notamment (Npk) ont été appliqués au sol à
différentes doses
3.2.3. Matériels aratoires
Pour exécuter les différents travaux du sol, d'entretien et le prélèvement des
certains mesurages sur le poids et hauteur des plantes de haricot, les matériels suivants ont
été utilisés :
la houe : pour le labour et confection des plantes bandes
le mettre : mesurage de certains paramètres végétatifs
la balance : pour déterminer le poids
3.3. Méthode
Durant cette expérimentation sur terrain, l'accent particulier à été mis sur la
méthode expérimentale complétée directement par la technique d'analyse documentaire
(internet, ouvrage) pour la concrétisation de ce mémoire.
3.3.1. Dispositif experimental
Le dispositif expérimental adapté dans la réalisation de cet essai est Celui
de Factoriel 2 X 3.
35
3.3.2. Présentation schématique du dispositif expérimental
Chaque unité expérimentale avait une surface de 3 m2 séparée de 50 cm entre
les parcelles, 75 cm entre les traitements et entre les blocs 1m.
T0 T2 T1
V2 B V1 V2
B1 A V1 V2 V1
BbbbbBBBB
C T1 T0 T2
B F1
B2 V1 V2 V2 V1 V2 V1
T2 T1 T0
B3 V2 V1 V1 V2 V1 V2
B
Schéma du dispositif expérimental
Légende :
T0 : parcelles témoins (sans fumures) ;
T1 : parcelles traitées avec 160g/3m2 de NPK ;
T2 : parcelles traitées avec 320g/3m2 de NPK ;
V1 : variété D6 Kenya ;
V2 : Cuarentino ;
B1, B2 et B3 : Blocs ou répétitions ;
A : distance entre les parcelles ;
B : distance entre les traitements ;
C : distance entres les blocs.
36
3.4 conduite de l'expérimentation
La conduite du haricot commun (Phaseoleus vulgarus L) à été conduite à la
concession privée de: Dr KAPOLE sur une période allant du 10 \ 03\ au 23 \ 05 \ 2026
3.4.1. Choix et délimitation du terrain
Le choix judicieux du terrain constitue la réussite de cette culture il à été
effectué le 02\02\ 2026.
Le terrain à été choisi sur Un site bien exposé au soleil étant donné que
heliophile, cette opération était accompagnée par la délimitation du terrain.
3.4.2. Défrichement
Cette opération à été effectuée le 20\ 02\ 2026
3.4.3. Labour :
Le labour de 25cm à été effectué le 03\03\ 2026
3.4.4. Répartition du terrain en blocs :
Cette répartition des parcelles, et Blocs de terrain à été effectué le
05\03\2026
3.4.5. Le semis
Les semis direct au champ à été effectué pour toutes les deux variétés de
haricot commun (Phaseoleus vulgarus L) le 10\03\2026.
3.4.6. Levée
la levée à été constatée le 5em jour après semis c.a.d le 15\03\2026
3.4.7. Fertilisation
L'application des engrais (Npk) à été effectuée le même jour que le semis
c.a.d le 10\03\2026.
3.4.8. Entretient
les travaux d'entretient ont concernés les opérations suivantes :
37
le sarclage: le désherbage manuel ou le premier sarclage à été effectué le
24\03\2026 soit 14jours après semis, ainsi que le second désherbage intervient le
07\04\2026 soit 28jours après semis.
le buttage : cette opération à été effectuée le même jour que le deuxième sarclage
3.4.9. Récolte
la récolte des gousses à été effectuée le 23\05\2026 soit 2 mois et demi après semis
[Link]ètres observés
Au cours de cette expérimentation, les paramètres suivants ont été observés sous deux
aspects :
3.5.1. Paramètres végétatifs
Taux de levée
Hauteur des plants à 30 jours après semis
Hauteur des plants à 45 jours après semis
Nombre des feuilles à 30 jours après semis
Nombre des feuilles à 45 jours après semis
3.5.2. Paramètres de production
Nombre des gousses par pied à la récolte
Nombre des graines par gousses
Nombre des graines par pied
Poids de 1000 graines en gramme
Rendement en tonnes par hectare (ha)
3.5.3. Analyse statistiques des données
Pour traiter les différents résultats obtenus Au cours de cet essai, l'analyse
de la variance (ANOVA) à été utilisée pour déterminer les différences entre le traitement
et Blocs.
38
39
CHAPITRE QUATRIEME : PRESENTATION, INTERPRETATION ET
DISCUSSION DES RESULTATS
4.1. Présentation et interpretation des resultants
4.1.1. Taux de levee
Les données relatives au taux de levée en % sont présentées dans le tableau 1a
et 1b.
Tableau 1a : Résultats du taux de levée en % de la culture du haricot commun
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 80
V2 : Cuarentino 68
2 81,6
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 71,6
2 V1 : D6 Kenya 88,3
T2 : NPK (320g/3m )
V2 : Cuarentino 78,3
Source : nos calculs
De ce tableau 1a illustrant le taux de levée du haricot commun en %, il est à
noter que les plants (variété D6 Kenya) des parcelles ayant subis la deuxième dose du NPK
(320g/3m2) ont donné un taux élevé de 88,3%, alors que les parcelles ayant la deuxième
variété (Cuarentino) sans application de la fumure ont donnée 68% de levée, ce qui veut
dire que c’est le faible taux de levée de tous les traitements.
Tableau 1b : tableau des effets principaux et interaction sur le taux de levée en %
Variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 240 205 445 74,16
T1 : NPK (160g/3m2) 245 215 460 76,66
T2 : NPK (320g/3m2) 265 235 500 83,33
Total var 750 655
Moyennes Var 83,33 72,77
Source : nos calculs
Les observations de ce tableau 1b illustrant les effets principaux et interaction
sur le taux de levée en %, montre que la moyenne élevée est observé aux parcelles traitées
40
avec la deuxième dose du NPK (83,33%), suivi de la première dose (76,66%) et enfin le
témoin c’est-à-dire sans fumure (74,16%).
Pour ce qui est des variétés, la moyenne élevée est celle observée aux parcelles
ayant la première variété (V1) avec 83,33% puis vient les parcelles portant la deuxième
(V2) avec 72,77%.
Le résultat de l’analyse de la variance résumé dans le tableau 1 de l’annexe,
illustre qu’il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les traitements, les
doses, l’interaction doses-variétés et les variétés au seuil de 5%.
4.1.2. Longueur des plantes à 30 jours après semis
Les données relatives à la longueur des plantes à 30 jours après semis sont
présentées dans le tableau 2a et 2b.
Tableau 2a : Résultats de la longueur des plantes à 30 jours après semis en cm
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 19,96
V2 : Cuarentino 20,2
2 29,4
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 27,96
T2 : NPK (320g/3m2) V1 : D6 Kenya 32,16
V2 : Cuarentino 31,16
Source : nos calculs LSD : 2,43
Les résultats du tableau 2a montrent que la longueur moyenne des plantes de
gombo à 30 jours du semis est élevée pour les parcelles portant la première variété (V1)
fertilisé à l’aide de la deuxième dose du NPK avec 32,16 cm et faible pour les parcelles
ayant la première variété (V1) non fertilisées (19,96 Cm).
41
Tableau 2b : tableau des effets principaux et interaction sur la longueur des plantes en
cm à 30 jours après semis du haricot commun
Variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 59,9 60,6 120,5 20,08
T1 : NPK (160g/3m2) 88,2 83,9 172,1 28,68
T2 : NPK (320g/3m2) 96,4 93,5 189,9 31,65
Total var 244,5 238
Moyennes Var 27,15 26,44
Source : nos calculs
Eu égard au tableau 2b illustrant les effets principaux et interaction sur la
longueur des plantes à 30 jours après semis, il est à remarquer que comparativement aux
doses, ce sont les parcelles fertilisées avec la deuxième dose du NPK qui ont donné une
longueur moyenne élevée soit 33,65cm, suivi des celles fertilisées avec la première dose
du NPK (28,68cm) et enfin les parcelles non fertilisées (20,08cm).
En ce qui concerne les variétés, la valeur élevée en Cm est de 27,15 cm pour
les parcelles portant la première variété (V1), puis 26,44 cm pour celles possédant la
deuxième variété (V2).
L’analyse de la variance telle que résumée dans le tableau 2 de l’annexe
renseignent qu’il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les variétés et
l’interaction doses-variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les
traitements et les doses au seuil de 5%.
42
4.1.3. Nombre des feuilles à 30 jours après semis
Les données relatives au nombre des feuilles à 30 jours après semis sont
présentées dans le tableau 3a et 3b.
Tableau 3a : Résultats du nombre des feuilles à 30 jours après semis de la culture
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 5,63
V2 : Cuarentino 5,96
2 7,63
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 7,06
2 V1 : D6 Kenya 7,3
T2 : NPK (320g/3m )
V2 : Cuarentino 7,16
Source : nos calculs
Les résultats du tableau 3a ci-haut illustrant le nombre des feuilles à 30 jours
après semis, montrent que les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées à l’aide
de la deuxième dose ont un nombre élevé que celui des autres traitements avec une
moyenne de 7,3, alors que celles possédant la première variété (V1) sans fumure ont une
moyenne très faibles soit 5,63 feuilles.
Tableau 3b : tableau des effets principaux et interaction sur le nombre des feuilles à 30
jours après semis
Variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 16,9 17,9 34,8 5,8
T1 : NPK (160g/3m2) 22,9 21,2 44,1 7,35
T2 : NPK (320g/3m2) 21,9 21,5 43,4 7,25
Total var 61,7 60,6
Moyennes Var 6,85 6,73
Source : nos calculs
Au regard du tableau 3b, il revient de constater que : en ce qui concerne les
doses, la première dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 7,35 feuilles,
suivi de la deuxième dose (7,25) et le témoin a une moyenne faible de l’ordre de 5,8
feuilles.
43
En ce qui concerne les variétés, le nombre moyen des feuilles a varié de 6,85
pour la première variété (V1 : D6 Kenya) à 6,73 feuilles pour la deuxième variété (V2 : Cuarentino).
Après analyse de la variance du tableau 3 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les doses, l’interaction doses-variétés,
traitements, les blocs et les variétés à 5%
4.1.4. Longueur des plantes à 45 jours après semis
Les données relatives à la longueur des plantes à 45 jours après semis sont
présentées dans le tableau 4a et 4b.
Tableau 4a : Résultats de la longueur des plantes à 45 jours après semis en cm
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 42
V2 : Cuarentino 41,33
2 49
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 49
2 V1 : D6 Kenya 52,3
T2 : NPK (320g/3m )
V2 : Cuarentino 51
Source : nos calculs LSD : 4,21
Les résultats du tableau 4a montrent que la longueur moyenne des plantes de
gombo à 45 jours après semis est élevée pour les parcelles portant la première variété
fertilisée à l’aide de la deuxième dose du NPK avec 52,3 cm, elle est faible pour les
parcelles ayant la première variété et non fertilisées (42 Cm).
Tableau 4b : tableau des effets principaux et interaction sur la longueur des plantes en
cm à 45 jours après semis du haricot commun
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 126 124 250 41,66
T1 : NPK (160g/3m2) 147 147 294 49
T2 : NPK (320g/3m2) 157 153 310 51,66
Total var 430 424
Moyennes Var 47,77 47,11
Source : nos calculs
Au égard du tableau 4b illustrant les effets principaux et interaction sur la
longueur des plantes à 45 jours après semis, il est à noter que comparativement aux doses,
44
ce sont les parcelles fertilisées avec la deuxième dose du NPK qui ont donné une longueur
moyenne élevée soit 51,66cm, suivi des celles fertilisées avec la première dose (49 cm) et
enfin les parcelles non fertilisées avec le NPK (41, 66cm).
En ce qui concerne les variétés, la valeur élevée en Cm est de 47,77cm pour
les parcelles portant la première variété (V1), puis 47,11 cm pour celles possédant la
deuxième variété (V2).
L’analyse de la variance telle que résumée dans le tableau 4 de l’annexe
renseignent qu’il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les variétés et
l’interaction doses-variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les
traitements et les doses au seuil de 5%.
4.1.5. Nombre des feuilles à 45 jours après semis
Les données relatives au nombre des feuilles à 45 jours après semis du haricot
commun sont présentées dans le tableau 5a et 5b.
Tableau 5a : Résultats du nombre des feuilles à 45 jours après semis
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 9,33
V2 : Cuarentino 8,66
2 18
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 17,33
T2 : NPK (320g/3m2) V1 : D6 Kenya 18
V2 : Cuarentino 18
Source : nos calculs LSD : 1,60
Les observations du tableau 5a illustrant le nombre des feuilles à 45 jours après
semis, révèlent que les parcelles portant la première variété (V1) et la deuxième variété
(V2) fertilisées avec la deuxième dose du NPK ont un nombre élevé que celui des autres
traitements avec une moyenne de 18, alors que celles possédant la deuxième variété (V2)
non fertilisées ont une moyenne très faibles soit 8,66 feuilles.
45
Tableau 5b : tableau des effets principaux et interaction sur le nombre des feuilles à
45 jours après semis
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 28 26 54 9
T1 : NPK (160g/3m2) 54 52 106 12,66
T2 : NPK (320g/3m2) 54 54 108 18
Total var 136 132
Moyennes Var 15,11 14,66
Source : nos calculs
Au regard du tableau 5b, il revient de constater que : en ce qui concerne les
doses, la deuxième dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 18 feuilles,
suivi de la première dose (12,66) et enfin le témoin a une moyenne faible de l’ordre de 9
feuilles.
En ce qui concerne les variétés, le nombre moyen des feuilles a varié de 15,11
pour la première variété (V1) à 14,66 feuilles pour la deuxième variété (V2).
Après analyse de la variance du tableau 5 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les variétés et l’interaction doses-
variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les traitements et les doses à
5%.
46
4.1.6. Nombre des fleurs par pied
Les données relatives au nombre des fleurs par pied du haricot commun sont
présentées dans le tableau 6a et 6b.
Tableau 6a : Résultats du nombre des fleurs par pied du haricot commun
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 11,3
V2 : Cuarentino 11,83
2 13,26
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 12,13
T2 : NPK (320g/3m2) V1 : D6 Kenya 13,56
V2 : Cuarentino 12,96
Source : nos calculs
Les résultats du tableau 6a illustrant le nombre des fleurs par pied du haricot
commun, révèlent que les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la
deuxième dose du NPK ont un nombre élevé des fleurs que celui des autres traitements
avec une moyenne de 13,56, alors que celles possédant la première variété (V1) non
fertilisées ont une moyenne très faibles soit 11 fleurs.
Tableau 6b : tableau des effets principaux et interaction sur le nombre des fleurs par
pied du haricot commun
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 33,9 35,5 69,4 11,56
T1 : NPK (160g/3m2) 39,8 36,4 76,2 12,7
T2 : NPK (320g/3m2) 40,7 38,9 79,6 13,26
Total var 114,4 110,8
Moyennes Var 12,71 12,31
Source : nos calculs
Au regard du tableau 6b, il revient de constater que : en ce qui concerne les
doses, la deuxième dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 13,26
fleurs, suivi de la première avec 12,7 fleurs et le témoin (sans fumure) a une moyenne de
l’ordre de 11,56 fleurs.
En ce qui concerne les variétés, le nombre moyen des fleurs a varié de 12,71
pour la première variété (V1) à 12,31 fleurs pour la deuxième variété (V2).
47
Après analyse de la variance du tableau 7 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les doses, l’interaction doses-variétés, les
traitements, les blocs et les variétés à 5%.
4.1.7. Nombre des gousses
Les données relatives au nombre des gousses par pied sont présentées dans le
tableau 7a et 7b.
Tableau 7a : Résultats du nombre des gousses par pied
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 8,3
V2 : Cuarentino 8,86
2 9,76
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 9
2 V1 : D6 Kenya 10,53
T2 : NPK (320g/3m )
V2 : Cuarentino 9,73
Source : nos calculs
La lecture du tableau 7a illustrant le nombre des gousses par pied, montrent
que les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la deuxième dose du
NPK ont un nombre des gousses élevé que celui des autres traitements avec une moyenne
de 10,53, alors que celles possédant la première variété (V1) non fertilisées ont une
moyenne très faibles soit 8,3 gousses.
Tableau 7b : tableau des effets principaux et interaction sur le nombre des gousses par
pied du haricot commun
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 24,9 26,6 51,5 8,58
T1 : NPK (160g/3m2) 29,3 27 56,3 9,58
T2 : NPK (320g/3m2) 31,6 29,2 60,8 10,13
Total var 85,8 82,8
Moyennes Var 9,53 9,17
Source : nos calculs
Au regard du tableau 7b, il revient de constater que : en ce qui concerne les
doses, la deuxième dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 10,13
gousses, suivi de la première avec 9,58 gousses et le témoin qui a une moyenne faible de
l’ordre de 8,58 gousses.
48
En ce qui concerne les variétés, le nombre moyen des gousses a varié de 9,53
pour la première variété (V1) à 9,17 gousses pour la deuxième variété (V2).
Après analyse de la variance du tableau 7 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les doses, l’interaction doses-
variétés, les traitements et les variétés à 5%.
4.1.8. Nombre des graines par gousse
Les données relatives au nombre des graines par gousse sont présentées dans
le tableau 8a et 8b.
Tableau 8a : Résultats du nombre des graines par gousse
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 4,66
V2 : Cuarentino 4,66
2 5,66
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 5,33
2 V1 : D6 Kenya 4,66
T2 : NPK (320g/3m )
V2 : Cuarentino 5
Source : nos calculs
Les données du tableau 8a ci-haut illustrant le nombre des graines par gousse,
montrent que les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la première
dose du NPK ont un nombre élevé que celui des autres traitements avec une moyenne de
5,66, alors que celles possédant la première et la deuxième variété (V1 et V2) sans fumure
ont une moyenne faibles soit 4,66 graines.
49
Tableau 8b : tableau des effets principaux et interaction sur le nombre des graines par
gousse
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 14 14 28 4,6
T1 : NPK (160g/3m2) 17 16 33 5,5
T2 : NPK (320g/3m2) 14 15 29 4,83
Total var 45 45
Moyennes Var 5 5
Source : nos calculs
Au regard du tableau 8b, il revient de constater que : en ce qui concerne les
doses, la première dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 5,5 graines
par gousse, suivi de la deuxième (4,83) et le témoin a une moyenne faible de l’ordre de 4,6
graines.
En ce qui concerne les variétés, le nombre moyen des graines est de 5 pour la
première et deuxième variété (V1 et V2).
Après l’analyse de la variance du tableau 8 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les doses, l’interaction doses-variétés, les
traitements, les blocs et les variétés à 5%
50
4.1.9. Nombre des graines par pied
Les observations relatives au nombre des graines par pied sont présentées dans
le tableau 9a et 9b.
Tableau 9a : Résultats du nombre des graines par pied
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 38,6
V2 : Cuarentino 41,3
2 55,16
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 48
T2 : NPK (320g/3m2) V1 : D6 Kenya 50
V2 : Cuarentino 46,7
Source : nos calculs LSD : 13,81
Les données du tableau 9a illustrant le nombre des graines par pied, révèlent
que les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la première dose du
NPK ont un nombre élevé que celui des autres traitements avec une moyenne de 55,16
graines, alors que celles possédant la première variété locale (V1) non fertilisées ont une
moyenne faibles soit 38,6 graines.
Tableau 9b : tableau des effets principaux et interaction sur le nombre des graines par
pied
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 115,9 124 239,9 39,98
T1 : NPK (160g/3m2) 165,5 144 309,5 51,58
T2 : NPK (320g/3m2) 150 146 296 49,3
Total var 431,4 414
Moyennes Var 47,93 46
Source : nos calculs
Au regard du tableau 9b, il revient de constater que : en ce qui concerne les
doses, la première dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 51,58
graines, suivi de la deuxième avec 49,3 et le témoin a une moyenne faible de l’ordre de
39,98 graines.
En ce qui concerne les variétés, le nombre moyen des graines a varié de 47,93
pour la première variété (V1) à 46 graines pour la deuxième variété (V2).
51
Après analyse de la variance du tableau 9 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les doses, les variétés et
l’interaction doses-variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les
traitements à 5%.
4.1.10. Poids de 1000 graines en gramme
Les données relatives au poids moyen de 1000 graines en g sont présentées
dans le tableau 10a et 10b.
Tableau 10a : Résultats du poids moyen de 1000 graines en g
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 200
V2 : Cuarentino 253,3
2 303,3
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 336,7
T2 : NPK (320g/3m2) V1 : D6 Kenya 349,7
V2 : Cuarentino 399
Source : nos calculs LSD : 31,62
Le poids moyen de 1000 graines du haricot commun à la récolte tel que illustré
dans le tableau 10a est élevé pour les parcelles portant la deuxième variété et fertilisées
avec la deuxième dose du NPK soit 399g en moyenne et il est faible pour celles ayant la
première variété et non fertilisées (200g).
52
Tableau 10b : tableau des effets principaux et interaction sur le poids moyen de 1000
graines en g
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 600 760 1360 226,66
T1 : NPK (160g/3m2) 910 1010 1920 320
T2 : NPK (320g/3m2) 1049 1197 2246 374,33
Total var 2559 2967
Moyennes Var 284,33 329,66
Source : nos calculs
En se basant sur le tableau 10b, il est à noter que :
Pour les doses, le poids moyen supérieur est observé aux parcelles fertilisées
avec la deuxième dose du NPK (374,33g), suivi de la première avec 320g et en dernière
position le traitement témoin (226,66g).
Pour les variétés, les poids moyens sont de 329,66g pour la deuxième variété
(V2) et 284,33g pour la première variété (V1).
L’analyse de la variance du tableau 10 de l’annexe montre qu’il existe des
différences significatives entre les traitements, doses et les variétés, alors qu’il n’existe pas
des différences significatives entre les blocs et l’interaction doses-variétés à 5%.
4.1.11. Rendement moyen (t/ha)
Les données relatives au rendement moyen en t/ha du haricot commun sont
présentées dans le tableau 11a et 11b.
Tableau 11a : Résultats du rendement moyen en t/ha du haricot commun
Traitements Moyennes
Fumures variétés traitements
T0 : sans fumure V1 : D6 Kenya 0,85
V2 : Cuarentino 1,14
2 1,85
T1 : NPK (160g/3m ) V1 : D6 Kenya
V2 : Cuarentino 1,72
2 V1 : D6 Kenya 1,93
T2 : NPK (320g/3m )
V2 : Cuarentino 2,15
Source : nos calculs LSD : 0,51
53
De tous les traitements, le rendement moyen le plus élevé (2,15t/ha) est observé
aux parcelles portant la deuxième variété (V2) et fertilisées avec la deuxième dose du NPK,
alors que celui faible (0,85 t/ha) est observé aux parcelles ayant la première variété (V1)
sans fumure, comme présenté dans ce tableau 11a ci-haut.
Tableau 11b : tableau des effets principaux et interaction sur le rendement moyen en
t/ha du haricot commun
variétés Total Fum Moyennes
Fumures V1 : D6 Kenya V2 : Cuarentino
T0 : sans fumure 2,55 3,44 5,99 0,99
T1 : NPK (160g/3m2) 5,55 5,16 10,71 1,78
T2 : NPK (320g/3m2) 5,81 6,45 12,26 2,04
Total var 13,91 15,05
Moyennes Var 1,54 1,67
Source : nos calculs
La deuxième dose du NPK (320g/3m2) se révèle meilleure dose avec un
rendement moyen de 2,04t/ha; suivi de la première (160g/3m2) avec 1,78t/ha et le témoin
(T0 : sans fumure) 0,99 t/ha.
La deuxième variété (V2 : Cuarentino) a fourni un rendement meilleur (1,67t/ha) du
haricot commun par rapport à la première variété (V1 : D6 Kenya) avec 1,54 t/ha.
Il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, l’interaction doses-
variétés, les doses et les variétés, alors qu’il existe des différences significatives entre les
traitements à 5%.
54
4.2. Discussion des résultats
Après la présentation des résultats sous forme des tableaux et leurs
interprétations, il est nécessaire que certains paramètres soient clarifiés après avoir soumis
les deux variétés de la culture du haricot commun (D6 Kenya et Cuarentino) aux deux
doses du NPK (160g/3m2 et 320g/3m2).
En vue de vérifier l’hypothèse émise pour cette étude, les paramètres :
Taux de levée ;
La longueur des plantes en cm à 30 et 45 jours après le semis ;
Le nombre des feuilles à 30 et 45 jours après le semis ;
Nombre des fleurs par pied
Nombre des gousses par pied
Nombre des graines par gousse
Nombre des graines par pied
Le poids de 1000 graines en gramme ;
Le rendement en t/Ha.
Le Taux de levée
Les observations de ce paramètre montrent que les plants (variété D6 Kenya)
des parcelles ayant subis la deuxième dose du NPK (320g/3m2) ont donné un taux élevé de
88,3%, alors que les parcelles ayant la deuxième variété (Cuarentino) sans application de
la fumure ont donnée 68% de levée, ce qui veut dire que c’est le faible taux de levée de
tous les traitements.
Des effets principaux et interaction sur le taux de levée en %
Pour la fumure (doses)
La moyenne élevée est observé aux parcelles traitées avec la deuxième dose du
NPK (83,33%), suivi de la première dose (76,66%) et enfin le témoin c’est-à-dire sans
fumure (74,16%).
55
Concernant les variétés
Pour ce qui est des variétés, la moyenne élevée est celle observée aux parcelles
ayant la première variété (V1) avec 83,33% puis vient les parcelles portant la deuxième
(V2) avec 72,77%.
Le résultat de l’analyse de la variance résumé dans le tableau 1 de l’annexe,
illustre qu’il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les traitements, les
doses, l’interaction doses-variétés et les variétés au seuil de 5%.
Longueur des plantes
Longueur des plantes à 30 jours après semis
La longueur moyenne des plantes de gombo est élevée pour les parcelles
portant la première variété (V1) fertilisé à l’aide de la deuxième dose du NPK avec 32,16
cm et faible pour les parcelles ayant la première variété (V1) non fertilisées (19,96 Cm).
Des effets principaux et interaction sur la longueur des plantes en cm à 30 jours après
semis du haricot commun
Pour la fumure (doses)
Eu égard au tableau 2b ci-haut illustrant les effets principaux et interaction sur
la longueur des plantes à 30 jours après semis, il est à remarquer que comparativement aux
doses, ce sont les parcelles fertilisées avec la deuxième dose du NPK qui ont donné une
longueur moyenne élevée soit 33,65cm, suivi des celles fertilisées avec la première dose
du NPK (28,68cm) et enfin les parcelles non fertilisées (20,08cm).
Pour les variétés
En ce qui concerne les variétés, la valeur élevée en Cm est de 27,15 cm pour
les parcelles portant la première variété (V1), puis 26,44 cm pour celles possédant la
deuxième variété (V2).
L’analyse de la variance telle que résumée dans le tableau 2 de l’annexe
renseignent qu’il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les variétés et
l’interaction doses-variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les
traitements et les doses au seuil de 5%.
56
Longueur des plantes à 45 jours après semis
La longueur moyenne des plantes de gombo à 45 jours après semis est élevée
pour les parcelles portant la première variété fertilisée à l’aide de la deuxième dose du NPK
avec 52,3 cm, elle est faible pour les parcelles ayant la première variété et non fertilisées
(42 Cm).
Des effets principaux et interaction sur la longueur des plantes en cm à 45 jours après
semis du haricot commun
Pour ce qui est de la fumure (doses)
Au égard du tableau 4b illustrant les effets principaux et interaction sur la
longueur des plantes à 45 jours après semis, il est à noter que comparativement aux doses,
ce sont les parcelles fertilisées avec la deuxième dose du NPK qui ont donné une longueur
moyenne élevée soit 51,66cm, suivi des celles fertilisées avec la première dose (49 cm) et
enfin les parcelles non fertilisées avec le NPK (41, 66cm).
Concernant les variétés
La valeur élevée en Cm est de 47,77cm pour les parcelles portant la première
variété (V1), puis 47,11 cm pour celles possédant la deuxième variété (V2).
L’analyse de la variance telle que résumée dans le tableau 4 de l’annexe
renseignent qu’il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les variétés et
l’interaction doses-variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les
traitements et les doses au seuil de 5%.
Nombre des feuilles
Nombre des feuilles à 30 jours après semis
Les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées à l’aide de la
deuxième dose ont un nombre élevé que celui des autres traitements avec une moyenne de
7,3, alors que celles possédant la première variété (V1) sans fumure ont une moyenne très
faibles soit 5,63 feuilles.
57
Des effets principaux et interaction sur le nombre des feuilles à 30 jours après semis
En se basant sur la fumure (doses)
La première dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 7,35
feuilles, suivi de la deuxième dose (7,25) et le témoin a une moyenne faible de l’ordre de
5,8 feuilles.
Pour les variétés
Le nombre moyen des feuilles a varié de 6,85 pour la première variété (V1 : D6
Kenya) à 6,73 feuilles pour la deuxième variété (V2 : Cuarentino).
Après analyse de la variance du tableau 3 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les doses, l’interaction doses-variétés,
traitements, les blocs et les variétés à 5%
Nombre des feuilles à 45 jours après semis
Les parcelles portant la première variété (V1) et la deuxième variété (V2)
fertilisées avec la deuxième dose du NPK ont un nombre élevé que celui des autres
traitements avec une moyenne de 18, alors que celles possédant la deuxième variété (V2)
non fertilisées ont une moyenne très faibles soit 8,66 feuilles.
Des effets principaux et interaction sur le nombre des feuilles à 45 jours après semis
Pour ce qui est de la fumure (doses)
La deuxième dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 18
feuilles, suivi de la première dose (12,66) et enfin le témoin a une moyenne faible de l’ordre
de 9 feuilles.
Pour les variétés
Le nombre moyen des feuilles a varié de 15,11 pour la première variété (V1) à
14,66 feuilles pour la deuxième variété (V2).
Après analyse de la variance du tableau 5 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les variétés et l’interaction doses-
58
variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les traitements et les doses à
5%.
Nombre des fleurs par pied
Les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la deuxième
dose du NPK ont un nombre élevé des fleurs que celui des autres traitements avec une
moyenne de 13,56, alors que celles possédant la première variété (V1) non fertilisées ont
une moyenne très faibles soit 11 fleurs.
Des effets principaux et interaction sur le nombre des fleurs par pied du haricot commun
La fumure (doses)
La deuxième dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 13,26
fleurs, suivi de la première avec 12,7 fleurs et le témoin (sans fumure) a une moyenne de
l’ordre de 11,56 fleurs.
Les variétés
Le nombre moyen des fleurs a varié de 12,71 pour la première variété (V1) à
12,31 fleurs pour la deuxième variété (V2).
Après analyse de la variance du tableau 7 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les doses, l’interaction doses-variétés, les
traitements, les blocs et les variétés à 5%.
Nombre des gousses
Les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la deuxième
dose du NPK ont un nombre des gousses élevé que celui des autres traitements avec une
moyenne de 10,53, alors que celles possédant la première variété (V1) non fertilisées ont
une moyenne très faibles soit 8,3 gousses.
59
Des effets principaux et interaction sur le nombre des gousses par pied du haricot
commun
Pour la fumure (doses)
La deuxième dose du NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 10,13
gousses, suivi de la première avec 9,58 gousses et le témoin qui a une moyenne faible de
l’ordre de 8,58 gousses.
Pour les variétés
Le nombre moyen des gousses a varié de 9,53 pour la première variété (V1) à
9,17 gousses pour la deuxième variété (V2).
Après analyse de la variance du tableau 7 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les doses, l’interaction doses-
variétés, les traitements et les variétés à 5%.
Nombre des graines par gousse
Les données du tableau 8a ci-haut illustrant le nombre des graines par gousse,
montrent que les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la première
dose du NPK ont un nombre élevé que celui des autres traitements avec une moyenne de
5,66, alors que celles possédant la première et la deuxième variété (V1 et V2) sans fumure
ont une moyenne faibles soit 4,66 graines.
Des effets principaux et interaction sur le nombre des graines par gousse
La fumure (doses)
Au regard du tableau 8b ci-haut, il revient de constater que la première dose du
NPK se révèle meilleure avec un nombre moyen de 5,5 graines par gousse, suivi de la
deuxième (4,83) et le témoin a une moyenne faible de l’ordre de 4,6 graines.
Les variétés
En ce qui concerne les variétés, le nombre moyen des graines est de 5 pour la
première et deuxième variété (V1 et V2).
60
Après l’analyse de la variance du tableau 8 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les doses, l’interaction doses-variétés, les
traitements, les blocs et les variétés à 5%.
Nombre des graines par pied
Les données du tableau 9a illustrant le nombre des graines par pied, révèlent
que les parcelles portant la première variété (V1) et fertilisées avec la première dose du
NPK ont un nombre élevé que celui des autres traitements avec une moyenne de 55,16
graines, alors que celles possédant la première variété locale (V1) non fertilisées ont une
moyenne faibles soit 38,6 graines.
Des effets principaux et interaction sur le nombre des graines par pied
Concernant la fumure (doses)
Au regard du tableau 9b, il revient de constater que la première dose du NPK
se révèle meilleure avec un nombre moyen de 51,58 graines, suivi de la deuxième avec
49,3 et le témoin a une moyenne faible de l’ordre de 39,98 graines.
Pour les variétés
Le nombre moyen des graines a varié de 47,93 pour la première variété (V1) à
46 graines pour la deuxième variété (V2).
Après analyse de la variance du tableau 9 de l’annexe, il est à noter qu’il
n’existe pas des différences significatives entre les blocs, les doses, les variétés et
l’interaction doses-variétés, alors qu’il existe de différences significatives entre les
traitements à 5%.
Poids de 1000 graines en gramme
Le poids moyen de 1000 graines du haricot commun à la récolte tel que illustré
dans le tableau 10a est élevé pour les parcelles portant la deuxième variété et fertilisées
avec la deuxième dose du NPK soit 399g en moyenne et il est faible pour celles ayant la
première variété et non fertilisées (200g).
61
Des effets principaux et interaction sur le poids moyen de 1000 graines en g
En se basant sur la fumure (doses)
Il est à noter que, le poids moyen supérieur est observé aux parcelles fertilisées
avec la deuxième dose du NPK (374,33g), suivi de la première avec 320g et en dernière
position le traitement témoin (226,66g).
Pour les variétés
Les poids moyens sont de 329,66g pour la deuxième variété (V2) et 284,33g
pour la première variété (V1).
L’analyse de la variance du tableau 10 de l’annexe montre qu’il existe des
différences significatives entre les traitements, doses et les variétés, alors qu’il n’existe pas
des différences significatives entre les blocs et l’interaction doses-variétés à 5%.
Rendement moyen (t/ha)
De tous les traitements, le rendement moyen le plus élevé (2,15t/ha) est observé
aux parcelles portant la deuxième variété (V2) et fertilisées avec la deuxième dose du NPK,
alors que celui faible (0,85 t/ha) est observé aux parcelles ayant la première variété (V1)
sans fumure, comme présenté dans ce tableau 11a ci-haut.
Des effets principaux et interaction sur le rendement moyen en t/ha du haricot commun
Concernant la fumure (doses)
La deuxième dose du NPK (320g/3m2) se révèle meilleure dose avec un
rendement moyen de 2,04t/ha; suivi de la première (160g/3m2) avec 1,78t/ha et le témoin
(T0 : sans fumure) 0,99 t/ha.
Pour les variétés
La deuxième variété (V2 : Cuarentino) a fourni un rendement meilleur (1,67t/ha) du
haricot commun par rapport à la première variété (V1 : D6 Kenya) avec 1,54 t/ha.
62
Il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, l’interaction doses-
variétés, les doses et les variétés, alors qu’il existe des différences significatives entre les
traitements à 5%.
Comparativement au rendement théorique obtenu en Europe et aux Etats-Unis,
qui varie de 1000 à 3000Kg/ha. (ANONYME, 2014)., il sied de dire que les rendements de
notre expérimentation des parcelles portant la deuxième variété et non fertilisées, celles
portant la première et la deuxième variété et fertilisées à base de 160 et 320g du NPK/ha
sont dans la marge de celui obtenu par l’auteur cité ci-haut, alors que les rendements des
parcelles ayant la première variété non fertilisée sont inférieurs à celui-ci. Nous osons
croire que cela est dû aux différences variétales et conditions écologiques différentes dans
le cadre de deux études. Selon BEATRICE LADRANGE et al. (2012), Les rendements
sont très variables, selon la variété et la qualité des haricots.
Les rendements de notre expérimentation sont supérieurs (élevés) par rapport
à ceux trouvés en Amérique latine et aux Antilles qui sont de l’ordre de 500Kg/ha et
peuvent être doublés par fertilisation et réalisation de traitements fongicides (ANONYME,
2014).
Habituellement, en Afrique, la production des haricots communs secs est de
500 à1000Kg. Au Rwanda, le rendement se situe entre 1200 et 1500Kg, au Burundi, les
variétés semi-hâtives, telles qu’AURO, NAIN de KYONDO, IMBO NOIR, NGOR-
MATAR, 34 SB-44/1, ont fourni en station des rendements variant de 1100 à 1800Kg.
(RENE VAN DEN PUT, 1981), comparativement à ces rendements ci-dessus obtenus
d’une manière générale en Afrique, il est à signaler que ces derniers sont dans la marge de
ceux trouvés dans le cadre de notre expérimentation variant de 0,85 à 2, 15t/ha.
Selon l'IPAPEL (2011), le haricot commun donne un rendement de 761 Kg par
hectare dans la province du Sud-Kivu., les rendements de notre étude sont supérieurs ou
élevés par rapport à ceux trouvés par l’auteur ci-haut. Cela pourrait être dû à une bonne
concentration (teneur) en en éléments majeurs constituant le NPK.
En comparant les rendements de notre expérimentation à ceux obtenus en
Amérique latine dans les conditions expérimentales qui varient entre de 5 et 2 t/ha en
culture pure et en association avec le maïs (WALANGULULU, 2014), il sied de confirmer
63
que nos rendements sont inférieurs et cela se justifierait par des techniques culturales
différentes de production du haricot commun pour les deux études.
64
CONCLUSION ET SUGGESTION
L'objectif du présent travail était d’évaluer l’effet des doses croissantes de
l’engrais NPK sur le rendement de la culture de haricot commun (Phaseolus vulgaris L) à
afin d’accroitre le rendement de cette culture. L'essai était mené suivant un dispositif
factoriel 2 x 3. Les résultats ont porté sur la longueur et le nombre des feuilles, le nombre
des fleurs, le nombre des gousses, le nombre des graines par gousses, le nombre des graines
par pied, le poids moyen et le rendement obtenu (après extrapolation à l'hectare).
Le rendement moyen le plus élevé (2,15t/ha) est observé aux parcelles portant
la deuxième variété (V2) et fertilisées avec la deuxième dose du NPK, alors que celui faible
(0,85 t/ha) est observé aux parcelles ayant la première variété (V1) sans fumure, comme
présenté dans ce tableau 11a ci-haut.
La deuxième dose du NPK (320g/3m2) se révèle meilleure dose avec un
rendement moyen de 2,04t/ha; suivi de la première (160g/3m2) avec 1,78t/ha et le témoin
(T0 : sans fumure) 0,99 t/ha.
La deuxième variété (V2 : Cuarentino) a fourni un rendement meilleur (1,67t/ha) du
haricot commun par rapport à la première variété (V1 : D6 Kenya) avec 1,54 t/ha.
Les différences significatives entre les traitements après l’analyse de la
variance sur le rendement s’expliqueraient par le fait que la teneur en éléments fertilisants
est fonctions de la fumure utilisée et sa concentration (NPK) surtout celle en potassium.
Il n’existe pas des différences significatives entre les blocs, l’interaction doses-
variétés, les doses et les variétés, alors qu’il existe des différences significatives entre les
traitements à 5%.
Au regard de tout ce qui précède, nous recommandons aux chercheurs que
pareille expérience soit testée avec d’autres fumures tant minérales qu’organiques ou une
combinaison organo-minérale pour déceler la réponse optimale de haricot commun dans
les conditions édapho-climatiques de Kamina.
65
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économique est nécessaire mais elle n'est pas suffisante pour accélérer la réduction
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optimale de l'espace pour la culture du haricot dans Les conditions Agro -
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68
- 37. UNIFA, engrais minéraux composées
-
69
TABLE DES MATIERES
EPIGRAPHE…………………………………….…...……………………………………I
IN MEMORIUM…………………………………...……………………………………..II
DEDICACE……………………………..……...………………………………………..III
REMERCIEMENTS………………………………….………………………………….IV
LISTE DES ABREVIATIONS……………………………………..…………………...VI
LISTE DES TABLEAUX………………………….……..………………………….....VII
RESUME…………………………...………………………..……………..……….…VIII
ABSTRAT…………….………………..…………………………………………….….IX
PREMIERE PARTIE: REVUE DE LA LITTÉRATURE ................................................4
CHAPITRE PREMIER: GÉNÉRALITÉS SUR LE HARICOT COMMUN (Phaseoleus
vulgarus L) ......................................................................................................................4
1.1. origine, importance, et diffusion ........................................................................4
1.2. importance nutritionnelle, agronomique, économique, sociale et
environnementale .........................................................................................................5
1.3. composition chimique ........................................................................................6
1.4. Exigences agroecologique .................................................................................6
1.4.1. Exigences climatique ..................................................................................6
1.4.2. Exigences edaphiques .................................................................................7
1.5. Position systématique ........................................................................................8
1.6. Cycle végétatif...................................................................................................9
1.7. Description morphologique.............................................................................. 10
1.8. Aire de culture ................................................................................................. 12
1.9. Technique culturales ........................................................................................ 13
1.9.1. choix du terrain ........................................................................................ 13
1.9.2. Préparation du terrain .................................................................................... 14
1.9.3. Mode de semis et densité de plantation ..................................................... 14
1.9.4. Fertilisation .............................................................................................. 15
1.9.5. récolte et conservation .............................................................................. 17
1.9.7. Rendement .................................................................................................... 18
1.10. Maladies et insectes ravageurs ...........................................................................18
1.10.1. maladie du haricot commun ........................................................................ 18
1.9.2. ravageurs du haricot commun ................................................................... 21
70
CHAPITRE: GÉNÉRALITÉS SUR LA FERTILISATION MINÉRALE ...................... 24
2.1. Rôle des éléments nutritifs (npk) ......................................................................... 24
2.2. Engrais npk ......................................................................................................... 25
2.2.1. Définition......................................................................................................25
2.2.2 Types .............................................................................................................25
2.2.3. Mode d'action sur les cultures ....................................................................... 26
2.3. Effet de l'engrais npk sur le haricot ......................................................................27
2.3.1 Effet sur la croissance vegetative ................................................................... 27
2.3.2. Effet sur la floraison et fructification ............................................................. 27
2.3.3 Effet de l'engrais npk sur le rendement ........................................................... 28
2.4. Risques majeurs des éléments npk ....................................................................... 29
1.4.1 Risques physiologiques et phytotoxicite ......................................................... 29
2.4.2. Risques sur le développement et les rendement .............................................30
2.4.3. Risques environnementaux............................................................................ 30
DEUXIEME PARTIE : REVUE DE LA LITTÉRATURE ............................................ 31
CHAPITRE TROISIÈME : MILIEU, MATÉRIELS ET MÉTHODE ............................ 31
3.1 : Milieu ................................................................................................................ 31
3.1.1. Localisation .................................................................................................. 31
3.1.2 Les données physiques ................................................................................... 31
3.1.3 présentation du site expérimental ................................................................... 33
3.2. Matériels .............................................................................................................33
3.2.1. Matériels végétals ......................................................................................... 33
3.2.2. Fertilisants chimiques ................................................................................... 34
3.2.3. Matériels aratoires ......................................................................................... 34
3.3. Méthode ..........................................................................................................34
3.3.1. Dispositif experimental ................................................................................. 34
3.3.2. Présentation schématique du dispositif expérimental ..................................... 35
3.4 conduite de l'expérimentation ............................................................................... 36
3.5. Paramètres observés ........................................................................................ 37
CHAPITRE QUATRIEME : PRESENTATION, INTERPRETATION ET DISCUSSION
DES RESULTATS ........................................................................................................ 39
4.1. Présentation et interpretation des resultants.......................................................... 39
4.1.1. Taux de levee ................................................................................................ 39
4.1.2. Longueur des plantes à 30 jours après semis ................................................. 40
71
4.1.3. Nombre des feuilles à 30 jours après semis ................................................... 42
4.1.4. Longueur des plantes à 45 jours après semis ................................................. 43
4.1.5. Nombre des feuilles à 45 jours après semis ................................................... 44
4.1.6. Nombre des fleurs par pied ...........................................................................46
4.1.7. Nombre des gousses ...................................................................................... 47
4.1.8. Nombre des graines par gousse ..................................................................... 48
4.1.9. Nombre des graines par pied ......................................................................... 50
4.1.10. Poids de 1000 graines en gramme ............................................................... 51
4.1.11. Rendement moyen (t/ha) .............................................................................52
4.2. Discussion des résultats ....................................................................................... 54
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ........................................................................ 65
TABLE DES MATIERES ............................................................................................. 69
ANNEXES………………………………………………………………………………..X