Chapitre II (EMC).
La justice en France aujourd'hui.
Introduction
Comment a-t-on rendu la justice par le passé ? (vidéos ordalie, duel).
Pendant des siècles la justice n’était pas rendue par un Etat. On s’en
remettait à Dieu (les ordalies) ou on se faisait justice soi-même (duel).
Aujourd’hui il existe encore des pays où on trouve une justice privée
inspirée par la vengeance (Albanie) et qui détruit des familles entières.
Quels st les cas qui peuvent arriver devant la justice ?
Un meurtre, un vol, un viol, agression, cambriolages, détournement de fonds,
séquestration...st des actes qui st des infractions à la LOI (justice pénale).
Les divorces, un conflit entre voisins, la garde des enfants, un conflit avec la
mairie, les violences familiales… st des litiges (conflits) qui ne st pas des
infractions à la loi.
A Protéger, punir et arbitrer sont les grands rôles de la justice (voir
exercices plus schéma des différentes justices et schéma à
compléter).
La justice est donc amenée à régler des conflits (litiges) de nature très
différentes selon les cas. On a donc mis en place plusieurs justices différentes.
Dans n’importe quel procès on a le droit de demander à être rejugé si l’on n’est
pas satisfait du verdict : c’est le droit de faire appel.
B Les principes de la justice (voir fiche d’exercice distribuée).
Un récidiviste : c’est quelqu’un qui commet des délits plusieurs fois.
C La justice pénale : des tribunaux différents pour des cas
différents.
1 Les tribunaux de la justice pénale (voir exercice et tableau).
La cour d’assises : elle juge les crimes, les viols, les attentats terroristes, les
enlèvements et les séquestrations.
2 Juger les cas les plus graves : les crimes et la cour d’assises
(voir exercices plus vidéos assises Carmen Bois, texte plus
exercice corrigé au vidéoprojecteur).
Il n’y a pas de peine type selon les crimes. Les jurés et les juges
analysent les circonstances aggravantes (la préméditation) et
les circonstances atténuantes (enfance difficile du prévenu…).
Le verdict reste tjs une chose difficile mais doit être le plus juste
possible.
D / Une justice à part : la justice des mineurs.
La délinquance juvénile ne semble pas particulièrement
augmenté mais en revanche elle change de nature. Alors que le
nombre de mises en cause de mineurs pour atteintes aux
biens a baissé de 20% de 1996 à 2018, celles pour atteintes
aux personnes ont, elles, grandement augmenté en vingt ans.
Quant aux infractions sur les stupéfiants où des mineurs sont
suspectés, elles triplent presque sur la période.
Le but de la justice des mineurs est d’éviter à tout prix la
prison. Un personnel spécifique (éducateurs spécialisés...)
travaille avec la justice dans ce sens.
Les CEF (centres éducatifs fermés) permettent de
poursuivre une scolarité dans un cadre très strict. C’est la
dernière étape avant la prison.
Le but est de permettre aux jeunes de poursuivre une vie la
plus normale possible tout en prenant conscience par des
mesures de réparation de la nécessité de changer
d’attitude.
A l’heure actuelle 800 mineurs st détenus en prison en
France (EPM : établissements pénitenciaires pour mineurs).
L’excuse de minorité : peines divisées par 2 par rapport
aux adultes.