0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues21 pages

LBTP Rapport

Ce rapport présente un stage de 30 jours au Laboratoire des Bâtiments et Travaux Publics, axé sur l'étude géotechnique de matériaux et des essais in situ. Les missions comprenaient l'assistance aux géotechniciens et la mise en pratique des connaissances théoriques en géotechnique. Le rapport détaille également l'historique, les objectifs et les activités réalisées au sein du laboratoire.

Transféré par

dianengary23
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues21 pages

LBTP Rapport

Ce rapport présente un stage de 30 jours au Laboratoire des Bâtiments et Travaux Publics, axé sur l'étude géotechnique de matériaux et des essais in situ. Les missions comprenaient l'assistance aux géotechniciens et la mise en pratique des connaissances théoriques en géotechnique. Le rapport détaille également l'historique, les objectifs et les activités réalisées au sein du laboratoire.

Transféré par

dianengary23
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

REMERCIEMENT

Je tiens tout d’abord à exprimer ma profonde gratitude envers le personnel du


Laboratoire des Bâtiments et des Travaux Publics ( LBTP) pour leur accueil
chaleureux et leur meilleur encadrement. Mes remerciements les plus sincères
vont à l’endroit de :
 Directeur Général dudit Laboratoire, pour m’avoir offert l’opportunité
d’effectuer ce stage au sein de l’entreprise ;
 Mon encadreur pour son précieux encadrement, et dévouement ainsi que
la transmission des connaissances pratiques pendant ce moment de stage ;
 L’ensemble du personnel de LBTP, plus particulièrement pour
les connaissances acquises au terrain, qui ont été un ajout inestimable.
Je remercie également la direction de l’Ecole Nationale Supérieure des Travaux
Publics (ENSTP), voir mes docteurs et enseignants pour m’avoir offert cette
opportunité et pour leur soutien continu tout au long de mon cursus académique.
RESUME
Ce rapport présente mon de stage de 30jours au sein du Laboratoire des
Bâtiments et Travaux Publics, spécialisé dans le domaine d’application
d’ingénierie. Mon stage s’est déroulé sur l’étude géotechnique de plusieurs
matériaux au sein dudit Laboratoire et aussi plusieurs descentes au terrain pour
les essais in situ.
Mes missions principales avaient consisté à assister les géotechniciens dans les
essais géotechniques et in situ ainsi que l’étude pathologique sur les ouvrages
existants. Cela m’a permis de mettre en pratique mes connaissances théoriques
acquises en Géotechnique.
SOMMAIRE
REMERCIEMENT
RESUME
INTRODUCTION
I. PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL
INTRODUCTION

Dans le cadre de ma formation en ingénierie, j’ai eu à effectuer un stage de


30jours au sein du laboratoire des Bâtiments et Travaux Publics. Ce stage, étant
un moment de formation pratique, avait objectif principal de découvrir le
fonctionnement d’un laboratoire d’acquérir les connaissances pratiques et
d’appliquer les connaissances théoriques acquises. Tout visant à me familiariser
avec les différentes étapes de l’étude géotechnique au laboratoire, tout comme
au terrain ainsi que le suivi rigoureux des chantiers. Nous verrons en détail
quelques missions et travaux effectués tout au long de ce stage.
I- PRESENTATION DU LABORATOIRE DU BATIMENT ET
DES TRAVAUX PUBLICS (LBTP)
I-1. HISTORIQUE
Une première cellule du laboratoire a été montée au début des années 1963. En
1965, la création de l’Ecole Nationale des Travaux Publics (ENTP) qui est
appelé maintenant Ecole Nationale Supérieur des Travaux Publics (ENSTP) a
suscité la mise en place d’un laboratoire plus particulièrement destiné aux
travaux pratiques des élèves.
En 1989, le Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux (LNBTP) est créé.
C’est un organe du ministère des travaux publics et de transport et devenu suite
à sa privatisation, en 1996, le Laboratoire du Bâtiment et des Travaux Publics
(LBTP) ; le siège principal est situé à N’Djamena, assurant de ce fait la
continuité des autorités du LBTP dans une gestion privée.
I-2. OBJECTIFS ET DOMAINES D’INTERVENTION
Le LBTP a pour objectif de donner des données expérimentales nécessaires à
l’élaboration des projets de Génie Civil et au contrôle de la qualité d’exécution
des ouvrages. Il effectue donc des recherches appliquées, conduisant à la mise
au point des techniques et des définitions de normes les mieux adaptées au pays.
Il participe également à la formation des Ingénieurs et des techniciens dans le
domaine de sa compétence.
I-3. MISSIONS DE L’ENTREPRISE
Le service dans lequel, nous avons passé notre stage est le laboratoire technique
dont les missions sont les suivantes :
 Les missions d’études
 Etude géotechniques, pour établir des projets de route, d’aéroport.
 Etude de fondation de bâtiments, des ponts et l’ensemble des ouvrages
en Génie-civil ;
 Etude sur les matériaux, les bétons et bâtiment de sols.
 Etude pathologique sur les ouvrages existant.
 Les missions de contrôle :
 Contrôle routier, suivi des chantiers, des planches expérimentales,
contrôle des matériaux et de la mise en œuvre ;
 Contrôle de construction de béton, d’agglomère ;
 Contrôle de qualité des ouvrages.
 Les missions d’intérêt général :
Le service labo technique du LBTP est basé sur des essais et contrôle pour la
bonne construction des ouvrages.
Le LBTP emploie des : Ingénieurs, Techniciens supérieurs, Laborantins et
Administratifs.

II. DEROULEMENT DU STAGE


Mon stage au sein de LBTP s’est réalisé en deux phases complémentaires allant
du 16/06/2026 au 17/07/2026. Ces deux phases ont été une grande opportunité
pour moi de mettre en pratique la théorie de manière progressive et intense. La
première phase était d’assister aux essais géotechniques, mettant ainsi en valeurs
mes connaissances théoriques et la seconde consistait à faire des descentes au
terrain pour les essais in situ.
II.1. OBJECTIFS
Etant un stage académique, ce stage avait pour objectif général de mettre en
pratique les connaissances théoriques acquises et d’acquérir les compétences
pratiques en études géotechniques.
Tout au long de ce moment de stage, les objectifs spécifiques étaient de :
 Réaliser les essais géotechniques ;
 Faire des descentes au terrain pour réaliser les essais in situ ;
 Développer les compétences sur le terrain
[Link] ET CONDITIONS DE TRAVAIL
III. ACTIVITES REALISES
Sous la tutelle de mon encadreur, le géotechnicien AOIU8OUFGVQCDTBJ,
j’ai réalisé différentes activités en deux étapes.
III.1. PREMIERE ETAPE : les études géotechniques au laboratoire BTP
III.1.1. TENEUR EN EAU NATURELLE
C’est le rapport exprimé en pourcentage du poids d’eau que le sol contient au
poids de ses éléments secs après dessiccation à l’étuve à105°C (60°C dans le cas
des sols contenant des éléments organiques).

Poids d ' eau


W= × 100
Poids de sol sec

III.1.2. ANALYSE GRANULOMETRIQUE :


a. Définition
L'analyse granulométrique est l'opération qui consiste à étudier la répartition des
différents grains d'un échantillon en fonction de leurs caractéristiques physiques
(poids, taille). Cette analyse permet de classer les particules (sable, limon,
graviers) selon leur diamètre, en utilisant des tamis de différentes tailles.
Autrement dit, elle indique combien de particules fines, moyennes et grossières
sont présentes dans un échantillon. Ainsi l’analyse granulométrique s’effectue
soit par tamisage soit par sédimentometrie. L’analyse granulométrique par
tamisage pour les sols dont les grains solides ont un diamètre supérieur à 80
micromètre (D >80µm). Et l’analyse granulométrique par sédimentation,
généralement pour les sols fins de diamètre inférieur à 80 micromètre
((D<80µm).
b. Principe de l’essai

L’essai consiste à classer les différents grains constituant l’échantillon en


utilisant une série de tamis, emboités les uns sur les autres dont les dimensions
des ouvertures sont décroissantes du haut vers le bas. Le matériau à étudier est
placé en partie supérieur des tamis et les classements des grains s’obtiennent par
vibration de la colonne de tamis.

Les masses des différents refus ou celles des différents tamisâts sont rapportées
à la masse initiale de matériau, les pourcentages ainsi obtenu sont exploités, soit
sous leur forme numérique, soit sous une forme graphique (courbe
granulométrique).
 PREPARATION D’UN ECHANTILLON POUR ESSAI
Effectuer les différentes opérations de partage avant essai, suivant la norme.
La masse de l’échantillon pour essai dépend des dimensions des éléments les
plus gros qu’il contient. Il est recommandé de se tenir dans les limites définies
par la formule suivante :
200x D< P> 600xD : sols graveleux (gros granulats)
200x D< P> 500xD : sols fins
Où P est la masse de l’échantillon exprimée en gramme et D, la dimension
maximale exprimée en millimètre des plus gros éléments.
 Les matériels utilisés
o Une série de tamis de 0.08 - 0.125 - 0.160 - 0.250 - 0.315 - 0.5 -0.630 -
1 - 1.25 - 2 - 2.5 - 4 - 5 (mm) avec une couvercle et fonds de tamis ;
o Un dispositif de lavage ;
o Une étuve pour le séchage, à température réglable à 105°C et 50°C ;
o Des tares ;
o Une balance dont les portées maximales et minimales sont compatibles
avec les masses à peser.
c. Mode opératoire

Nous avons pesé une masse de 900g pour chaque échantillon ;

Cette quantité est imbibée dans l’eau pendant 24h puis malaxée, ensuite nous
avons utilisé un tamis de 80𝜇𝑚 pour le lavage ;
Apres lavage, les refus ont été mis dans l’étuve pendant 24heures sous une
température de 105°C ;

Après avoir pesé le poids de sols secs après étuvage, nous avons utilisé une série
de tamis de maille carrée d’ouvertures normalisées superposés dans l’ordre
décroissant du haut vers le bas pour tamiser manuellement l’échantillon puis
peser les refus cumulés sur chaque tamis ;

Après le tamisage, nous avons relevé la masse de refus sur chaque tamis et
calculé les pourcentages de refus cumulés et les pourcentages de tamisât
cumulés par les formules suivantes :
%TC= 100-%RC
MRC
%RC= Mi × 100

%RC : pourcentage de refus cumulés

MRC : poids de refus cumulés

Mi : poids initial

%TC : pourcentage de tamisât cumulés

C’est à travers ces formules que la courbe caractéristique de chaque échantillon


sera tracée, en prenant en abscisse les ouvertures de tamis et en ordonné les
pourcentages des tamisas cumulés.

 Résultats

Les résultats de l’analyse granulométrique des échantillons obtenus sont donnés


dans le tableau ci-dessous :

Masse de Refus Cumulés

5mm 2mm 0.4mm 80µm %TC(80µm)

87,3 405,00 614,4 672,8 25,3


III.1.3. LIMITES D’ATTERBERG
a. Définition et but de l’essai
On entend par limites d’Atterberg, les différents états de croissance d’un sol
déterminé à l’aide d’essai de laboratoire élaboré par ATTERBERG équivalent à
des teneurs en eau pour lesquelles le complément d’un sol varie. Un sol remanié
se présente suivant des consistances variables pour lesquelles, on peut distinguer
quatre états : liquide, plastique, solide avec retrait et solide sans retrait.
En réalité, le sol passe graduellement d’un état à l’autre et les frontières
respectives ne sont définies que conventionnellement par les limites d’Atterberg
à partir desquelles on peut déterminer :
 La limite de liquidité notée WL;
 La limite de plasticité notée WP ;
 L’indice de plasticité notée IP.
Cet essai a pour but d’identifier et de classer les sols fins (argile, limon, etc.),
d’évaluer le potentiel de gonflement et la maniabilité des sols (terrassements,
fondations) et aussi de déterminer la consistance du sol.

Matériels utilisés :

 Des récipients d’au moins deux litres ;


 Un tamis à maille carré de 400µm d’ouverture pour le lavage ;
 Un appareil de CASAGRANDE ;
 Une spatule ;
 Une pipette d’eau ;
 Une balance de 5kg ;
 Une plaque lisse en marbre pour le malaxage et la confection des rouleaux
de sol ;
 Outil à rainure ;
 Une étuve ;
 Des tares ;
 Une éponge ;
b. Principe de l’essai
 Limite de liquidité : On place un sol humide dans une coupelle (appareil
de casagrande) et on trace une rainure. Ensuite on fait subir des chocs
jusqu’à ce que la rainure se referme. Généralement, la limite de liquidité
est la teneur en eau correspondant à 25 coups.
 Limite de plasticité : On roule le sol à la main pour former un fil de 3mm
de diamètre.
 Détermination de limite de liquidité

La limite de liquidité est la teneur en eau pour laquelle une entaille est enfermée
sur 10mm à 25 chocs. L’opération consiste à prélever une quantité de matériau
et imbibé dans un récipient d’eau à la température ambiante pendant 24 heures.
Une fois imbibé le matériau est tamisé par voie humide au tamis de 400µm.
L’eau de lavage et les tamisas sont recueillis dans un bac.

Après la décantation pendant 24h, il faut siphonner l’eau et l’eau excédentaire


est évaporée dans une étuve à 50°C pendant une durée de 24h. En suite le
matériau est retiré et mise sur une plaque à marbre puis malaxé afin d’obtenir
3
une patte homogène et presque fluide. Remplir la coupelle par couche jusqu’à 4

, rainurer avec l’outil à rainurer, tourner la manivelle en raison de deux coups


par seconde et compter le nombre de coups nécessaires a à la fermeture de deux
lèvres. Prélever chaque lèvre sur une tare et déterminer sa teneur en eau . L’essai
n’est réussi que si les nombres des coups nécessaires à la fermeture de deux
lèvres au sont compris entre 15 et 35.

Pour trouver la valeur de limite de liquidité, on trace les droites qui passent par
l’axe de « nombre de coups » et l’axe de la « teneur en eau » dont leurs points de
rencontre tomberont bien sur l’axe de la limite de liquidité.

Elle est obtenue par la formule suivante :


𝑊𝑙 = 𝑊 ( )
0.121
N
20

Avec 15≤N≤35

Tableau IV.2 : Récapitulatif des essais de limites de liquidité

Echantillons Limites de liquidité (Wl)

E1 35

 Détermination de la limite de plasticité

La limite de plasticité est la teneur en eau pour laquelle le sol commence à


s’effriter quand on le transforme en rouleau de 3mm de diamètre (le cylindre se
brise en 10 à 20mm). Elle correspond à une limite arbitraire entre l’état plastique
et l’état solide. Pour réaliser cet essai, former une boulette à partir de la pâte,
pour trouver la limite de plasticité, on doit rouler la boulette sur une plaque lisse
jusqu’à obtenir un rouleau de 3mm de diamètre et une longueur variant entre
10cm à 15cm. Découper la roulette en petits morceaux puis procéder à la
détermination de la teneur en eau.

 Détermination de l’indice de plasticité

L’indice de plasticité est un paramètre fondamental en mécanique des sols,


utilisé pour caractériser la consistance d’un sol fin. Elle caractérise la plage de la
teneur en humidité dans laquelle le sol présente un comportement plastique. En
géotechnique, il est défini comme la différence numérique entre la limite de
liquidité et la limite de plasticité. Elle est obtenue par la formule suivante :

𝐼𝑝= 𝑊𝑙 –
𝑊𝑝.
Tableau IV.3 : Limites de plasticité

Echantillons Limites de liquidité Limites de plasticité Indice de plasticité

E1 35 20 15

Interprétation : D’après la valeurs de l’indice de plasticité de l’échantillon, ce sols est


plastique.

4-DENSITE APPARENTE
La densité apparente consiste à connaître la compacité d’un sol. Elle a le même
processus de calcul comme le Proctor modifié, sauf pour elle, on remplit le
moule sur place et on le pèse. Connaissant le volume du moule et le poids, on
cherche le poids du matériau, qui est la différence entre le poids net du matériau
et le poids de moule, enfin, on cherche la densité apparente qui est le rapport
entre le poids de matériau à ce volume.

6-: LA

EXECUTION DES ESSAIS ET CALCULS :

LIMITE DE LIQUIDITE (WP) :

• Préparation de la pâte :
On s’efforcera de recueillir le mortier à une teneur en eau élevée pour pouvoir
débuter l’essai de limite de liquidité. Si le matériau est humide mais trop
consistant, on peut rajouter de l’eau. Si le matériau est totalement sec, il faut le
laisser imbiber d’eau pendant au moins 12 heures.
Pour obtenir une pâte bien homogène et presque fluide, on malaxe
vigoureusement la totalité du mortier à l’aide de spatule de malaxage sur la
marbre.

• Réalisation de l’essai

On place une quantité de pâte répartie avec la spatule de remplissage en


plusieurs couches de façon à former un gâteau à peu près symétrique par rapport
au plan de symétrie de la coupelle.
L’épaisseur du matériau au contre de la coupelle doit être de l’ordre de 15 à 230
mm (3/4de la coupelle).
A l’aide de l’outil à rainure, tenu perpendiculairement à la surface de la
coupelle, la partie biseautée de l’outil vers l’avant de l’appareil, on partage la
pâte en deux.
La coupelle fixée sur l’appareil est ensuite soumise, à l’aide de la manivelle, à
une série de chocs réguliers : deux coups par seconde. On note le nombre de
chocs nécessaires pour que les lèvres de la rainure se rejoignent sur une
longueur de 1 cm appréciée à l’œil. Le nombre de coups de fermeture doit être
compris entre 15 et 30. Il est recommandé pour confirmer le nombre de chocs de
recommencer immédiatement l’essai comme décrit ci-dessus. Si les deux essais
successifs ne différent pas plus d’un choc, on prélève à l’aide de spatules deux
échantillons de chaque côté des lèvres de la rainure et au voisinage de l’endroit
où elles se sont refermées. On les échantillonne dans des tares pesées au
préalable qu’on pèse immédiatement puis on les porte à l’étuve à 105°C pendant
24 heures.
L’opération se contrôlera lui-même en faisant un deuxième point à une teneur
en eau plus faible.
Le nombre de chocs devra augmenter de cinq unités au moins par rapport au
premier point.
• Méthode de détermination de limite de liquidité

Par définition, la limite de liquidité est la teneur en eau du matériau qui


correspond à une fermeture sur 1 cm des lèvres de la rainure après 22 chocs.
- Calculs : Pour chacun des deux essais de limite de liquidité, on calcule la
moyenne des teneurs en eau qui permettent, à l’aide du monogramme de
déterminer limite de liquidité. Les deux limites de liquidité ainsi obtenues ne
doivent pas différer de plus de 2.5% en plus ou moins.
Si cette condition n’est pas remplie, on refait un troisième essai.

LIMITE DE PLASTICITE : (WP)

• Réalisation de l’essai
La mesure de limite de plasticité se faisant après celle de la limite de liquidité,
on a souvent un échantillon trop humide qu’on dessèche en malaxant et en
étalant sur le marbre. On peut accélérer le séchage au moyen d’un ventilateur en
malaxant constamment afin d’éviter la formation d’une pellicule sèche.
On forme une boulette de l’échantillon et, à l’aide d’une plaque ou à la main, on
roule l’échantillon sur la marbre de façon à former un rouleau qu’on amincit
progressivement jusqu’à ce qu’il ait atteint 3 mm de diamètre.
Une cadence du mouvement de la main de 60 à 80 aller et retours par minute est
recommandée; L’amincissement du rouleau doit se faire en une seule fois, en
particulier celui-ci ne doit jamais être aminci en le coupant, à l’aide de la spatule
dans le sens de la longueur,
Le rouleau arrivé à 3 mm de diamètre doit avoir 10 à 15 cm de longueur et ne
doit pas être creux.
La limite de plasticité est atteinte lorsqu’en soulevant de 1 à 2 cm le rouleau de
3 cm en son milieu, il se forme une boulette qu’on malaxe pour la sécher et on
recommence l’opération jusqu’à ce que la limite de plasticité soit atteinte.
On prend alors le rouleau qu’on place dans deux tares après avoir découpé en
six morceaux répartis dans les tares pesées au préalable.
Par définition, la limite de plasticité est la teneur exprimée en pourcentage du
poids du matériau sec du rouleau qui se brise au moment où son diamètre atteint
3mm.

• Calcul
Les deux tares contenant les rouleaux sont pesées à la balance de précision avant
et après leur passage à l’étuve à 105°C. Chaque teneur en eau ainsi déterminée
est donnée avec une décimale ; il ne faut pas que les deux valeurs différentes
entre elles de 2% en plus ou en moins. Après avoir fait la moyenne de ces
résultats, on arrondit le chiffre obtenu à l’unité de la plus voisine.

LIMITE DE PLASTICITE

La quantité d’eau que l’on ajoute à un sol, pour le faire passer de sa limite de
liquidité à sa limite de plasticité nous donne une indication sur sa plasticité. On
la mesure grâce à l’indice de plasticité ; selon la formule : IP = WL –W

7-EQUIVALENT DE SABLE :

BUT ET DEFINITION
L’équivalant de sable est un essai qui nous permet de déterminer le pourcentage
des fines ou d’impuretés existant dans le sable. Lorsque le pourcentage de ces
fines est considérable ; le sable est de mauvaise qualité pour la confection d’un
ouvrage en béton. Par contre, si le pourcentage est moindre ; on peut dans ce cas
utiliser ce sable
PRINCIPE DE L’EQUIVALANT DE SABLE :

Avant tout essai de l’équivalant de sable ; on prélève un échantillon que l’on


étuve à 105°C pendant 24 heures. Ainsi avec les deux bols, on prend toujours
120g de sable.
Dans les deux éprouvettes, on met la solution lavante puis on procède à l’essai
de la manière suivante :
- Dans la première éprouvette, on met le contenu du premier bol à 0 mn ;
- Dans la deuxième éprouvette après 3 mn, on met le contenu du second bol
;
- On laisse reposer pendant 20 mn ;
- On agite la première éprouvette à l’aide de l’agitateur électrique à la 10 e
mn pendant 30secondes.
- Et la seconde éprouvette à la 13emn pendant 30 secondes ; ce qui
correspond à 90 coups sur l’appareil manuel.
Les lectures seront faites de part et d’autre sur chaque éprouvette et
respectivement à 20 mn après agitation et repos. A l’aide d’une règle métallique
graduée en cm, on mesure les différentes hauteurs du floculât H 1 et du sédiment
en vue H2.
Ensuite, on mesure une hauteur H3 au piston.

8-LES ESSAIS MECANIQUES : ESSAI PROCTOR-CBR :

BUT DE L’ETUDE

L’étude a pour but d’établir les relations expérimentales existant, dans le cas des
sols sensibles à l’eau, les paramètres :
- La teneur en eau,
- La Résistance au poinçonnement ;
- La densité sèche ;
- L’énergie de compactage.
Connaissant ces relations, il est alors possible de préjuger l’aptitude du sol à se
compacter et à supporter la circulation des engins de chantier. L’aptitude du sol
à se compacter peut-être appréhendée par l’étude Proctor seule. De la même
manière, l’aptitude d’un sol à résister à la circulation des engins de chantier
pourrait être estimée à partir de CBR seule.

ESSAI PROCTOR

DEFINITION ET BUT

-Définition : lorsqu’on compacte de façon identique des échantillons d’un même


sol à des teneurs en eau différentes, on constate que la masse volumique
apparente du sol sec (densité sèche) varie et passe par un maximum qui est
obtenu pour une teneur en eau bien déterminée dénommée teneur optimale.
B -But : l’essai Proctor a pour but de déterminer, pour un compactage
normalisé d’intensité donnée, la teneur en eau optimale et la densité sèche
maximale.
APPAREILLAGE D’USAGE COURANT

-Quelques bacs de contenance 35 kg ;


-Deux tamis de 20mm et 5 mm ;
-Une pelle à main, des gants ;
-Quelques bacs de contenance 10 kg et 5kg pour la préparation du matériau à
compacter ;
-Une balance de précision ;
-Deux étuves à 105°C et à 60°C ;
- Des disques de papier filtre ;
- Moules, embases, hausse, disque d’espacement, dame.

9- ESSAI CBR :

DEFINITION ET BUT
Le but est précisément de déterminer un indice permettant de calculer
l’épaisseur des couches de fondation en fonction des deux autres éléments ; Cet
indice est indicé portant Californien ; en Anglais : Californian Bearing Ratio
(CBR)

APPAREILLAGE D’USAGE COURANT :

- Trois moules de CBR ; - Embase ; - Hausse ; - Rase ; - Six tares ;


- Trois comparateurs ; Trois disques d’espacement ; - Des papiers disques ;
- Bac d’eau ; Presse à CBR ; Dame normalisée ; les Gants ;
- Règle graduée, Perroquet

10– ESSAIS IN-SITU

L’ESSAI DU PENETROMETRE DYNAMIQUE :

DEFINITION

Le Pénétromètre dynamique est un appareil qui permet de connaître la


résistance de ponte d’un sol et de déterminer le taux de travail du sol de celui-ci.
Un train de tubes généralement lisse, de faible diamètre (3 à 6 cm), muni de son
extrémité d’une pointe ou d’un carottier simple, est enfoncé par battage dans le
sol. La masse frappante (mouton) et la hauteur de chute varie selon le type
d’appareil.
PROCESSUS DE L’ESSAI

Exécuter un sondage au pénétromètre consiste à faire entrer dans le sol par


battage, une tige métallique de 6 kg, portée par un assemblage de tige. De ce
fait, on note le nombre de coups après 20 cm d’enfoncement pour obtenir un
enfoncement du train de tubes. On obtient dans ce cas un diagramme de
pénétromètre dynamique donnant, en fonction de la profondeur, le nombre de
coups pour 20 cm d’enfoncement.
Le pénétromètre est constitué d’un marteau de 50 kg appelé mouton qui est
actionné par un moteur frappant lourdement sur l’enclume de la tige.

11 – CONTROLE BETON :
BUT :
Les écrasements qui se font au laboratoire consistent à connaître la résistance du
béton par rapport à la charge qui lui est appliquée.
Le prélèvement se fait à partir de la préparation de béton. Le dosage se fait selon
les besoins de l’entreprise (client).

PRINCIPE DU PRELEVEMENT DE BETON :

- Lorsque le béton est prêt à l’emploi, on prélève une petite quantité pour
remplir le moule placé sur la plateforme afin de réaliser la mesure de
SLUMP TEST c'est-à-dire déterminer
L’affaissement (la quantité d’eau).
- Après, on procède au remplissage des six moules. Pour assurer
l’adhérence du béton, on le piquetage à 25 coups qui équivaut à une
vibration de 5 à 20 secondes selon la superposition des deux couches. La
durée de vibration est fonction de l’affaissement au cône d’ABRAMS et
L’angularité du granulat.
Les bétons démoulés après 24 heures sont immergés dans l’eau.
Eléments à connaître sur le contrôle du béton en chantier sont :
- Provenance du sable ;
- Provenance du gravier ;
- Quantité du ciment ;
- Nombre de litres d’eau à utiliser pour un bon dosage.

ECRASEMENT A LA PRESSE ELECRIQUE

- L’écrasement permet de connaître la résistance du béton exprimée en


Méga pascal (Mpa) après le passage des éprouvettes à l’eau à 3 jours, 7
jours, et 28 jours. C’est à partir des dates de coulage inscrites sur les
éprouvettes, que l’on commence à compter.
On fait l’écrasement de 6 éprouvettes préalablement pesées et surfacées : 2
éprouvettes à 3 jrs, 2 éprouvettes à 7 jrs et 2 éprouvettes à 28 jrs tout en les
soumettant une à une sous la pression de la presse à béton.
Faire la lecture sur le cadrant pour connaître sa résistance après l’écrasement ; -
Calculer sa densité et la convertir en Megapascal (Mpa) ainsi que la moyenne.

Vous aimerez peut-être aussi