0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues5 pages

DM (Espaces Vectoriels Normés) : IPEI Monastir AU 2023-2024

Le document présente une série d'exercices sur les espaces vectoriels normés et les matrices, incluant des démonstrations de propriétés des normes d'algèbre, des matrices symétriques et des suites convergentes. Il aborde également des concepts avancés comme la décomposition polaire, les matrices diagonalisables, et les sous-groupes du groupe additif. Les exercices sont destinés à des étudiants en mathématiques, en particulier dans le cadre d'un cours sur l'algèbre linéaire.

Transféré par

Batman
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues5 pages

DM (Espaces Vectoriels Normés) : IPEI Monastir AU 2023-2024

Le document présente une série d'exercices sur les espaces vectoriels normés et les matrices, incluant des démonstrations de propriétés des normes d'algèbre, des matrices symétriques et des suites convergentes. Il aborde également des concepts avancés comme la décomposition polaire, les matrices diagonalisables, et les sous-groupes du groupe additif. Les exercices sont destinés à des étudiants en mathématiques, en particulier dans le cadre d'un cours sur l'algèbre linéaire.

Transféré par

Batman
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

IPEI Monastir AU 2023-2024

DM(Espaces Vectoriels Normés)


Classes MP
Exercice1 Une norme ∥ ∥ sur Mp (K) est une norme d’algèbre si, est seulement si

∀A, B ∈ Mp (K); ∥A.B∥ ≤ ∥A∥.∥B∥.

Pour une matrice A, on note A∗ sa matrice transposée.


  21
Xp
1. Montrer que A 7−→ ∥A∥2 =  a2ij  est une norme d’algèbre sur Mp (R).
i,j=1
p
2. On muni K d’une norme ∥ ∥ quelconque. On définit sur Mp (K) l’application

A 7−→ |∥A|∥ = sup {∥A.X∥} .


∥X∥=1

(a) Montrer que ∥| ∥| est une norme d’algèbre sur Mp (K). ∥| ∥| prendra le nom de norme
subordonnée associée a ∥ ∥.
(b) Soit A ∈ Mp (K). Montrer que ∀λ ∈ Sp(A), |λ| ≤ ∥|A∥|.
3. Dans la suite on muni Rp de la norme euclidienne
1
∥ ∥2 : M 7−→ (TraceM∗ M) 2 .

(Pour le produit scalaire canique (X, Y) 7−→ X , Y = X∗ Y, on rappelle que

∀M, N ∈ Mp (R) : MX NY = N∗ MX , Y , (X, Y ∈ R∗ ).)

Pour toute matrice A ∈ Mp (R), on appelle rayon spectral de A le nombre réel positif

ρ(A) = max |λ|, λ ∈ Sp(A) .

Soit A une matrice symetrique (A ∈ Sp (R)). On sait que A est diagonalisable, ses valeurs
propres sont des nombres réels et qu’il existe une base orthonormée de Rp qui daigonalise
A.
(a) Soit A ∈ Mp (R). En
 considérant une base orthonormée de vecteurs propres de A∗ A,
∗ 2
vérifier que ρ A A ≤ ∥|A∥| .
(b) Montrer aussi que ∀x ∈ Rp : ∥A.x∥22 ≤ ρ A∗ A ∥x∥22 .

q 
(c) En déduire que ∥|A∥| = ρ A∗ A .

Exercice2 On muni Mp (R) de la norme matricielle ∥|M∥| = sup {∥M.x∥2 } .


∥x∥2 =1
On rappelle que (Exercice 1) ∀M ∈ Mp (R) : |λ| ≤ ∥|M∥|, (λ ∈ Sp(M).)
1. Soit G un sous groupe borné du groupe multiplicatif
n (C∗ , ×). Eno considérant les suites
(z )n≥0 et (z )n≥0 où z ∈ G, montrer que G ⊂ U = z ∈ C∗ : |z| = 1 .
n −n 1

Soit G un sous groupe borné du groupe linéaire (GLp (R), ×) et soit M ∈ G.


1
2. (a) Soit θ ∈ [0, π] telle que ∀n ∈ Z : cos(n.θ) ≥ . Montrer que θ = 0.
2
(b) Soit λ ∈ Sp(M). Montrer que ∀n ∈ Z : |λ|n ≤ ∥|Mn ∥|.
(c) Montrer alors que ∀λ ∈ Sp(M) : |λ| = 1.
3. On suppose que M ∈ B(Ip , 1) ∩ G et soit λ = eiθ , ; (θ ∈ [0, π]) une valeur propre de M.
(a) Montrer que ∀n ∈ Z : |λn − 1| < 1.
(b) Déduire que G ∩ B(Ip , 1) = {Ip }.
4. Soit M ∈ G. On admet la décomposition de Dunford de M : Il existe un unique couple de
matrices (D, N) tel que D est diagonalisable, N est nilpotente, D.N = N.D et M = D + N.
p  
X n
(a) Montrer que ∀n ∈ N : Mn = Dn−k Nk .
k
k=0

page 1 de 5
(b) On suppose que N ̸= 0. Soit x un vecteur propre de D associée a la valeur propre λ et
p  
n
X n n−k k
telque N.x ̸= 0 . Montrer que ∀n ≥ 0 : M .x = λ N .x.
k
k=0
(c) En déduire que M est une matrice diagonalisable.
Exercice3 : Lemme de Fekete
1. (an )n≥0 étant une suite réelle bornée et soit M ≥ 0 telque ∀n ≥ 0 : |an | ≤ M. On pose pour
tout n ≥ 0 les suites n o n o
vn = inf ak , k ≥ n et wn = sup ak , k ≥ n .

(a) Montrer que (vn )n≥0 et (wn )n≥0 sont bien définies et monotones.
(b) En déduire qu’elles convergent
  et soient a et a respectivement leurs limites.
Justifier que Adh(a) ⊂ a , a .
(Adh(a) est l’ensemble des valeurs d’adhérence de la suite (an )n≥0 .)
(c) Montrer que (an )n≥0 est convergente si est seulement si a = a.
2. Une suite (un )n≥0 est dite sous additive si est seulement si

∀n, m ∈ N : un+m ≤ un + um .

Soit (un )n≥0 une suite positive et sous additive.


m et n deux entiers naturels tels que 2n ≤ m et que m = q.n + r où 0 ≤ r < n et q ∈ N.
(a) Montrer que um ≤ qun + ur .
um q un M
(b) En déduire que ≤ + .
m m n n
um
(c) Montrer alors que la suite am = , (m ≥ 1) est bornée et que a ≤ an , ∀n ≥ 1.
m
u 
n
(d) En déduire que la suite est convergente.
n n≥1
1
3. Soit A ∈ Mp (R) et ∥| ∥| une norme matricielle sur Mp (R). Montrer que la suite ∥|An ∥| n , (n ≥ 1)
est convergente (Discuter d’abord le(s) cas triviaux).
Exercice4
1. Montrer que GLp (K) est un ouvert non borné de Mp (K).
r
 z }| { 
2. Soit Jr = Diag 1, . . . , 1, 0, . . . , 0 , (0 ≤ r ≤ p).
(a) Construire une suite de matrices inversibles qui converge vers Jr .
(b) Soient P et Q deux matrices quelconques. Montrer que l’application X 7−→ PXQ est
continue.
(c) Soit M ∈ Mp (K) de rang r ≤ p. Déduire qu’il existe une suite de matrices inversibles qui
converge vers M. Conclure.
3. En déduire que l’ensemble Jp des matrices dont le rang est inférieur ou égale a p − 1 est
d’intérieur vide.
4. (a) Démontrer que l’application χ : A 7−→ χA est continue.
(χA étant le polynome caractéristique de A).
(b) Montrer que si A ∈ GLp (K) et B ∈ Mp (K), χA.B = χB.A .
(c) En déduire que ∀A, B ∈ Mp (K) : χA.B = χB.A .
5. Soit T = (tij )1≤i,j≤p
 une matrice
 triangulaire superieure et pour tout n ≥ 1 on pose
1 2 p
Tn = T + Diag , ,..., .
n n n
(a) Montrer qu’il existe un rang n0 à partir duquel χTn est scindé a racines simples.
(b) En déduire que l’ensemble des matrices diagonalisables Dp (C) est dense dans Mp (C).
6. (a) Soit K un compact dans Mp (C). Montrer qu’il existe r > 0 telque K ⊂ B(0, r).
+∞
X Mn
(b) Montrer que l’application exp : M 7−→ exp(M) = est bien définie sur Mp (C).
n=0
n!
(c) Soit M ∈ Mp (C). Montrer que

∀P ∈ GLp (C) : exp P−1 MP = P−1 exp(M)P.




page 2 de 5
X Mn
(d) Montrer que la série de fonctions est normalement convergente sur tout com-
n!
n≥0
pact de Mp (C).
(e) Montrer que l’application M 7−→ exp(M) est continue.
7. Montrer que ∀M ∈ Mp (K) : det (exp(M)) = eTrace(M) . (On vérifie d’abord la relation sur
l’ensemble Dp (C).)
Exercice5 Cet exercice utilise les résultats de l’Exercice 5 du TD.
On note par Sp+ (R) (resp Sp++ (R)) l’ensemble des matrices symetriques positives (définies posi-
tives)).

Partie I On admet le théorème suivant :


Décomposition Polaire Soit A ∈ GLp (R). Il existe un unique couple (S, Q) ∈ Sp++ (R) × Op (R) tel
que A = S.Q.
1. (a) Montrer que l’application f : Sp++ (R) × Op (R) 7−→ GLp (R) : (S, Q) 7−→ SQ est continue.
(b) Montrer aussi que les applications M 7−→ M∗ − M et M 7−→ M∗ M − Ip sont continues.
(c) En déduire que ∀M ∈ Mp (R), il existe (S, Q) ∈ S+ × Op (R) tel que M = S.Q.
2. On suppose que p = 2.
(a) Soit
 M ∈ O2 (R) telle
 que det(M) = 1. Montrer qu’il existe θ ∈ [0, 2π[ telle que M =
cos(θ) − sin(θ)
.
sin(θ) cos(θ)
(b) Montrer que O2 (R) a deux composantes connexes par arcs.
(c) Montrer que S2++ (R) est étoilé par rappot a I2 .
(d) En déduire que GL2 (R) a exactement deux composantes connexes par arcs.
3. Soit T = (tij )1≤i,j≤p ∈ GLp (C) une matrice trigonale superieure.
(a) Montrer que C∗ est connexe par arcs.
(b) En déduire qu’il existe un chemin continu dans GLp (C) joignant T et Ip .
(c) Montrer alors que GLp (C) est connexe par arcs.
r
  z }| { 
4. Soit 1 ≤ r ≤ p − 1 et Jr (K) = M ∈ Mp (K) : rg(M) = r . On pose Jr = Diag 1, . . . , 1, 0 . . . , 0 .
(a) Montrer que l’application ψ : GLp (K) × GLp (K) −→ Jr (K) : (P, Q) 7−→ PJr Q est une surjec-
tion continue.
(b) En déduire que Jr (C) est connexe par arcs.
(c) Soit p = 2. Trouver le nombre de composantes connexes par arcs de J1 (R).

Partie II

Pour tout M ∈ Mp (K), on note par SK (M) sa classe de similitude :


n o
SK (M) = P−1 MP, P ∈ GLp (K) .

1. Soit M0 ∈ Mp (K) et posons


n o
HM0 = A ∈ Mp (K) : Trace(A) = Trace(M0 ) .

(a) Montrer que HM0 est un fermé d’intérieur vide.


(b) En déduire que SK (M0 ) est d’intérieur vide.
2. (a) Montrer que Φ : P 7−→ P−1 M0 P est une application continue sur GLp (K) et que Φ(GLp (K)) = SK (M0 ).
(b) En déduire que SC (M0 ) est connexe par arcs.
3. On suppose dans la suite de l’exercice que p = 3 et soit M ∈ M3 (C). Posons pour tout
n ≥ 0 : Dn = Diag 3n , 32n , 33n ).
(a) Justifier l’existence d’une matrice triangulaire superieure T = (tij )1≤i,j≤3 telle que SC (M) =
SC (T).
(b) Calculer pour tout n, Mn = Dn TD−1
n .

page 3 de 5
4. (a) On suppose que 0 ∈ SC (M). Montrer alors que χM (X) = Xn et par suite M est nilpotente.
(b) On suppose que M est nilpotente. En considérant la suite (Mn )n≥0 montrer que 0 ∈ SC (M).
5. On suppose que SC (M) est un ensemble fermé.
(a) Que peut on dire de SC (M) lorsque M est nilpotente ?
(b) On suppose que M n’est pas nilpotente. En utilisant la suite (Mn )n≥0 montrer que M est
une matrice diagonalisable.
6. On suppose inversement que M est diagonalisable. Soit πM son polynome minimal.
(a) Montrer que πM est une application continue.
(b) Soit (An )n≥0 une suite de SC (M) qui converge vers une matrice A. Montrer que πM (A) = 0.
(c) Déduire que SC (M) est un ensemble fermé.
Exercice6 Sous groupes du groupe (R, +). Soit (G, +) un sous groupe du groupe additif
(R, +). On sait que contient l’élément neutre 0, tout élément a un symétrique et que la somme
de deux éléments de G est un élément de G. Par exemple, Z, 2Z, aZ, (a ∈ R), Z + 2πZ sont des
sous groupes de R. On sait que si a ∈ Z et 1 ∈ aZ, alors aZ = Z.
De plus Q et l’ensemble des nombres dyadiques D sont des sous groupes de R.
On veut démontrer que :

Tout sous groupe G est soit discret de la forme aZ, (a ≥ 0) soit partout dense (G = R.)
Soit G ̸= {0} un sous groupe de (R, +) et posons

a = inf G ∩ R∗+


(G ∩ R∗+ est minoré par 0 et cela donne un sens pour la constante a qui peut être 0 ou a > 0.)
1. On suppose que a > 0.
(a) Montrer que si a ∈
/ G, alors l’intervalle ]a, 2a[ contient au moins deux points x < y de G.
(b) Aboutir a une contradiction et déduire que a ∈ G et enfin que G = aZ.
2. On suppose que a = 0. On veut démontrer que tout intervalle ]α −ε, α +ε[ (α, ε ∈ R∗+ ) contient
un élément de G (Intérpréter).
(a) Soit ε > 0. Montrer que l’intervalle ]0, ε[ contient un élément de G. Soit g ∈]0, ε[∩G.
 
α
(b) Posons n = . Montrer que α − ε < ng < (n + 1)g < α + ε
g
(c) Conclure.
3. Application : Soit a > 0 et b > 0.
(a) On suppose que aZ + bZ est un sous groupe discret (i.e il existe c > 0 telque aZ + bZ = cZ.)
b
Montrer que ∈ Q.
a
b p b
(b) On suppose que ∈ Q. Soit p et q deux entiers premiers entre eux tels que = . Soit
a q a
a
c= .
q
(α) Montrer que aZ + bZ ⊂ cZ.
(β) Conclure.
(c) Montrer que
Adh((cos(n))n≥0 ) = [−1, 1] et Adh((sin(n))n≥0 ) = [−1, 1].
(Considérer le groupe Z + 2πZ.)
(d) Déduire que Adh((exp(in))n≥0 ) = U1 , (U1 est le cercle unité).
(e) Trouver l’ensemble des valeurs d’adhérences de la suite (an )n≥0 , (a ∈ C).
Exercice 7 Théorème de Perturbation de Weyl n o
On muni Mp (R) de la norme matricielle ∥|M∥| = sup ∥M.x∥2 .
∥x∥2 =1

1. Soit M une matrice symetrique et posons λ1 ≤ λ2 ≤ . . . ≤ λp les valeurs propres de M et soit


(e1 , . . . , ep ) la base orthonormée de diagonalisation de M.
(a) Montrer la continuité de l’application φ : x 7−→ M.x , x .

page 4 de 5
n o
(b) En déduire que pour tout m ∈ [1 , p] les quantités sup φ(x), x ∈ S1 ∩ Vect(e1 , . . . , em ) et
n o
inf φ(x), x ∈ S1 ∩ Vect(em , . . . , ep ) sont bien définies et atteintes.
(c) Soit 1 ≤ m ≤ p. Montrer que

∀x ∈ S1 ∩ Vect(e1 , . . . , em ) : φ(x) ≤ λm .

et que
∀x ∈ S1 ∩ Vect(em , . . . , ep ) : φ(x) ≥ λm .

(d) Soit 1 ≤ m ≤ p. Calculer φ(em ) et en déduire que


n o n o
∀m ∈ [1 , p] : λm = min φ(x), x ∈ S1 ∩Vect(em , . . . , ep ) = max φ(x), x ∈ S1 ∩Vect(e1 , . . . , em ) .

2. A et B sont deux matrices symétriques, λ1 ≤ λ2 ≤ . . . ≤ λp (resp µ1 ≤ µ1 ≤ . . . ≤ µp ) sont les


valeurs propres de A (resp de B) et soit (e1 , . . . , ep ) (resp (ε1 , . . . , εp )) la base orthonormée de
diagonalisation de A (resp B).
Soit 1 ≤ m ≤ p et pour simplifier on suppose que λm ≤ µm .

(a) Justifier que Vect(e1 , . . . , em ) ∩ Vect(εm , . . . , εp ) ̸= 0 . Soit x0 un vecteur unitaire dans
cette intersection.

(b) Montrer en utilisant la question 1. que µm − λm ≤ B − A x0 , x0 .
(c) En déduire l’inégalité de Weyl

∀1 ≤ m ≤ p : λm − µm ≤ ∥|A − B∥|.

3. Pour une matrice symetrique M, on note par λm (M) la m-ieme valeur propre dans l’ordre
croissant.
Montrer que l’application M 7−→ λm (M) est continue sur l’espace vectoriel des matrices
symétriques.
Exercice8 Jauge d’un ensemble convexe
˚ Pour tout x ∈ Rm on définit
Soit E = Rm et C une partie de E contenant 0 dans son intérieur (0 ∈ C).
l’application
n 1 o n o
JC (x) = inf α > 0 : x ∈ C = inf α > 0 : x ∈ αC .
α

×λx

×
0

1. Justifier la definition de JC et montrer que pour tout λ ≥ 0 : JC (λ.x) = λJC (x).


2. On suppose que C est symétrique par rapport à 0 (c’est a dire x ∈ C si, est seulement si
−x ∈ C). Montrer que JC (−x) = JC (x). En déduire que pour tout λ ∈ R : JC (λ.x) = |λ|JC (x).
3. On suppose que C est un ensemble borné. Montrer que JC (x) = 0 si, est seulement si x = 0.
4. On suppose que C est un ensemble convexe.
x y x+y
(a) Soit α, β > 0. Montrer que C et ∈ C implique ∈ C. (Autrement dit x ∈ αC et y ∈ C
α β α+β
implique que x + y ∈ (α + β)C.)
(b) En déduire que ∀x, y ∈ Rm : JC (x + y) ≤ JC (x) + JC (y).
5. On suppose que C est un compact, convexe, symétrique par rapport à 0 et que 0 ∈ C. ˚
Montrer que l’application JC est une norme sur Rm et que C est la boule unité fermée pour
cette norme.

page 5 de 5

Vous aimerez peut-être aussi