Projet
Projet
(IMGAM)
Encadré par :
nous tenons à exprimer nos profonde gratitude à nos parents bien-aimés, pour leur amour
inconditionnel, leurs encouragements constants et leur soutien sans faille.
Nos encadreurs :
Pour leur disponibilité, leur bienveillance et leurs orientations éclaires qui ont grandement
contribué à la réalisation de ce travail.
Enfin, nous adresse nos remerciements à toutes les personnes, de près ou de loin qui ont
contribué à la réussite de ce travail. A nos camarades de promotion, aux techniciens
rencontrés, aux responsables locaux, et à toute personne ayant accepté de répondre à mes
enquêtes et questionnaire
i
SOMMAIRE
Introduction
Conclusion
ii
LISTE DES ABREVIATIONS
Amt Amortissement
ANDREA Autorité Nationale de l’Eau et de l’Assainissement
Ann Annuité
Ar Ariary
CCI Chambre de Commerce et d’Industrie
CDP Capital Début de Période
CFP Capital Fin de Période
FAO Food and Agriculture Organizations (Organisation des Nations
Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture)
FIDA Fonds International de Développement Agricole
FOFIFA FOibe Fikarohana sy Fampandrosoana ny teny Ambanivohitra
FRI Fonds de Roulement Initial
GIE Groupement d’Intérêt Economique
IMF Institution de Microfinance
In Intérêt
INSTAT Institut National de la Statistique
Kg Kilogramme
NIF Numéro d’Identification Fiscale
ONG Organisation Non Gouvernementale
PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement
Amt Amortissement
iii
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1 : Ressources matérielles nécessaires...................................................................................12
Tableau 2 : Ressources humaines nécessaires.....................................................................................13
Tableau 3: Ressources financières nécessaires....................................................................................14
Tableau 4 : Ressources informationnelles nécessaires.........................................................................15
Tableau 5 : Ressources temporelles (durée estimative par étape).......................................................16
Tableau 6 : Immobilisation nécessaires................................................................................................21
Tableau 7: Charges prévisionnelles pour le FRI (sur 3mois).................................................................23
Tableau 8 : Estimation de l’investissement initial total........................................................................25
Tableau 9 : Schéma de financement....................................................................................................26
Tableau 10 : tableau de remboursement annuel (méthode constante simplifié)................................27
Tableau 11 : Bilan initial au démarrage de l’activité.............................................................................28
Tableau 12 : Prévision de vente............................................................................................................30
Tableau 13 : Compte de résultat..........................................................................................................30
Tableau 14: Sensibilisation à la gestion durable...................................................................................33
iv
LISTES DES FIGURES ET PHOTO
Figure 1 : Processus de production.......................................................................................................17
Figure 2 : Extrait de la farine de riz.......................................................................................................18
v
INTRODUCTION
Le développement local repose de plus en plus sur la transformation des ressources
disponibles au niveau régional. Dans cette optique, le présent projet propose la création d’une
unité de transformation de riz en farine dans la région d’Alaotra Mangoro, une zone à fort
potentiel rizicole. Cette initiative vise à valoriser ls excédents de production de riz souvent
peu exploités sur le plan industriel, tout en apportant une solution pratique et durable plusieurs
enjeux économiques et sociaux. Le thème retenu est la transformation artisanale de riz local
en farine naturelle. Cette activité présente de nombreux avantages : elle permet de diversifier
les débouchés pour les producteurs, de répondre à une demande croissante et produits
alimentaires sains, et de stimuler la création d’emplois en milieu rural.
1
PARTIE I : CADRE GENERAL RELATIF AU
PROJET
Avant de présenter les résultats de l’étude proprement dite, il est indispensable de comprendre
le contexte général dans lequel le projet s’inscrit. Le chapitre qui suit permet ainsi de situer
l’origine, la nature et la pertinence du projet.
2
CHAPITRE I : Identification du projet
Afin de mieux cerner les fondements et les orientations de notre initiative, nous présentons ci-
après les principaux éléments d’identification du projet, constituant le socle de la mise en
œuvre et son développement durable.
1. Thème du projet
Le thème du projet porte sur la valorisation agroalimentaire du riz par la transformation en
farine, dans la région Alaotra Mangoro, connue pour sa forte production rizicole. Le projet
s’inscrit dans une dynamique de développement locale à travers la création d’une unité semi-
industrielle de transformation de riz en farine, destinée la consommation locale, régionale,
voire nationale. Il vise à améliorer la sécurité alimentaire, promouvoir l’industrialisation
rurale et renforcer la chaîne de valeur rizicole.
3. Objectif du projet
L’objectif général est de contribuer au développement économique local en favorisant le riz à
travers une transformation agroalimentaire adaptée et innovante.
3
Mettre sur le marché un produit fini sain, sans gluten, pouvant être utilisé dans les
préparations culinaires, notamment pour les personnes intolérantes au gluten ou à la
recherche d’alternatives alimentaires.
Créer des emplois durables pour la population locale, particulièrement les jeunes et les
femmes.
Réduire les pertes post-récoltes souvent constatées dans la filière rizicole.
Promouvoir la consommation de produits locaux et améliorer la sécurité alimentaire.
La création du revenu pour les producteurs et transformateurs.
La promotion de l’entreprenariat local.
L’amélioration de l’accès à des produits alimentaire ou cosmétiques naturels issus de
ressource locale.
Sur le plan économique, la région souffre encore d’un manque d’industries locales de
transformation, ce qui crée une forte dépendance à la vente brute de riz, sans réelle valeur
ajoutée locale. L’installation d’un atelier de transformation va donc permettre de stimuler
l’économie locale à travers la création d’emplois, l’augmentation des revenus des producteurs,
et la diversification des produits issus du riz.
Sur le plan social, la région d’implantation regroupe une population majoritairement agricole,
avec un fort taux de chômage ou de semi-emploi, notamment chez les jeunes et les femmes.
Ce projet ambitionne ainsi d’adopter une réponse concrète à cette problématique sociale en
valorisant les compétences locales, en offrant des formations de base à la transformation
agroalimentaire, et en favorisant un développement inclusif.
4
D’un point de vue environnemental, l’unité sera implantée dans une zone permettant un accès
facile à l’eau et à l’électricité (ou à des sources alternatives d’énergie si besoin), tout en
respectant les contraintes liées à la gestion des déchets et à l’impact sur l’environnement
immédiat. Des mesures seront prévues pour limiter la pollution et intégrer le projet dans une
dynamique de développement durable.
5
La stratégie principale du projet est de mettre en place une unité semi-industrielle dotée de
matériels adaptes à la petite échelle mais à haute efficacité, tout en collaborant avec les
producteurs locaux organisée en coopératives. Le projet compte également :
La stratégie commerciale inclut une approche mixte : vente directe dans la région, fourniture à
des distributeurs et partenaires dans les grandes villes comme Antananarivo, et à moyen
terme, exportation vers des marchés africains ou européens de riche.
6
CHAPITRE II : Etude du marché
Ce chapitre a pour objectif d`analyser la situation actuelle du marché de la farine de riz,
d`identifier les besoins des consommateurs, d`évaluer la concurrence, et de déterminer les
opportunités économiques pour garantir la viabilité du projet.
7
3. Résultats principaux de l’enquête
Les résultats ont relevé que près de 85% des ménages connaissent la poudre de riz sous forme
ou une autre. Environ 70% d’entre eux seraient intéressées par l’achat d’un produit bien
transformé, propre et emballé. La majorité des répondants indiquent qu’ils pourraient
consommer ce produit au moins une fois par semaine, surtout pour les bouilles, les pâtisseries
et autres opérations.
Les familles rurales et urbaines pour les usages culinaires (bouillie, pâtisseries
locales).
Les petites entreprises de transformations souhaitant intégrer la farine de riz dans leurs
recettes.
Les boutiques de leurs produits naturels et marchées de proximité.
8
Les consommations soucieuses de leur santé, notamment les personnes intolérantes au
gluten.
A travers une enquête menée sur un échantillon de 100ménages dans les districts
d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola, 72% des personnes interrogés se disent
intéressées par un produit local, bien emballé, à prix abordable. Cela montre une réelle
opportunité commerciale pour introduire la poudre de riz sur le marché.
L’unité de production prévue pourra transformer en moyenne 100g de brisures de riz par jour,
soit une production potentielle de 2,5 tonnes par mois. Avec un bon réseau
d’approvisionnement (producteurs locaux), cette capacité peut être augmenté selon la
demande.
La demande en farine de riz est en constante progression, aussi bien à l`échelle locale que
régionales. Dans la région d`Alaotra Mangoro, les habitudes alimentaires des ménages
évoluent progressivement vers une diversification des sources de farine, notamment pour les
raisons de santé, de cout et de disponibilité. La farine de riz, connu pour être sans gluten et
facilement digestible, devient une alternative sérieuse à la farine de blé, notamment chez les
personnes souffrant d`intolérance ou souhaitant adopter une alimentation plus naturelle.
Un enquête informelle menée dans les communes rurales de la région a montré que de
nombreuses familles utilisent déjà de la farine de riz, soit produit artisanalement, soit achetée
au marché. Toutefois, cette farine est souvent de qualité inégale, mal emballée, et ne répond
pas toujours aux exigences sanitaires. Cela montre qu`il existe un marché réel, mais mal
structuré, ou des consommateurs sont prêt à acheter un produit de meilleure qualité, propre
bien conditionné, et à un prix abordable.
9
Par ailleurs, les boulangers locaux, les pâtissiers et les petits industriels de l`agroalimentaire
recherchent également des alternatives locale la farine de blé importée, dont les prix est élevé
et soumis des fluctuations dur le marché international. La farine de riz produit localement
représente donc une opportunité pour ces acteurs économiques, à condition qu`elle respecte
certains critères de finesse, de propreté et de stabilité d`approvisionnement.
Enfin, la demande pourrait être élargie à d`autres régions du pays grâce à une stratégie de
distribution efficace et à des compagnes de sensibilisation mettant en avant ls atouts
nutritionnels et économiques de la farine de riz. Ainsi, la mise en place de l`unité de
production bien organisée répondrait à une demande croissante, diversifiée et encore peut
satisfaite, offrant au projet de réelles perspectives de développement à moyen et long terme.
10
5.1 Situation concurrentielle dans la zone
Dans la région, peu d’unité structurées produisent de la poudre de riz. Les produits
disponibles sur le marché sont souvent issus d’une transformation artisanale, sans contrôle
strict de qualité ni d’hygiène. Cela confère au projet un avantage concurrentiel significatif
grâce à l’industrialisation du processus, la normalisation du produit et la qualité garantie.
En comparaison avec l`offre actuelle existence, l`unité proposer se démarque par sa capacité à
fournir une quantité plus importante de farine de riz, de manière régulière et avec une qualité
maitrisée. Elle permettra ainsi d`approvisionner de manière fiables les marchés locaux, les
petites unités de boulangerie et pâtisserie, voir les distributeurs plus importants dans d`autres
régions du pays. Elle contribuera également à structurée l`offre régionale en apportant un
modelé plus professionnel de production, avec des normes d’hygiène, de conditionnement et
de traçabilité respectées.
11
CHAPITRE III : Etude technique du projet
Ce chapitre présente les aspects techniques essentiels à la mise en œuvre du projet. Il détaille
les ressources nécessaires ainsi que le processus de production depuis la matière première
jusqu’au produit fini.
a. Ressources matérielles
Tableau 1 : Ressources matérielles nécessaires
Désignation du matériel Quantité Utilité principale
Machine de décorticage 1 Enlever les enveloppes des
(décortiqueuse) grains de riz (brisures)
Broyeur ou moulin 1 Réduire le riz décortiqué en
électrique poudre fine
Tamis vibrant ou manuel 1 Séparer les particules fines
des gros grains après
broyage
Séchoir solaire ou four de 1 Réduire l`humidité du riz ou
séchages de la farine
Balance électronique 1 Peser les quantités de riz
brut, de farine produite, et
faire l`emballage
Ensacheuse semi- 1 Emballer la farine de riz
automatique dans les sachets hygiéniques
Sacs d`emballage 200+ Conditionnement du produit
alimentaire fini
Table inox et plan de travail 2 Surface propre pour
manipuler les produits avant
et après transformation
Chaises + étagères de Divers Pour le personnel et le
12
rangement stockage temporaire
Bidons ou bacs de stockage 5 Conservation des matières
hermétique premières et de la farine
Thermomètre / hygromètre 1 Contrôle de la température et
humidité de stockage
Kit de nettoyage (balai, 1 lot Maintien de l`hygiène dans
serpillière…) l`unités de production
Extincteur 1 Sécurité contre les incendies
Local de production 1 Espaces d`utilisation de tous
(location ou construction) les équipements et de la
chaine de productions
Source : Promoteur
La liste ci-dessus est indicative et peut varier selon la taille de l’unité, a technologie
choisi (artisanale ou semi-industrielle), et les ressources financières disponibles.
Tous les matériels doivent respecter les normes sanitaires en vigueur, surtout pour un
produit destiné à l’alimentation humaine.
Il est conseillé de prévoir un entretien régulier pour tous les équipements afin d’assurer
leur durabilité.
La source d’énergie (électricité, groupe électrogène, énergie solaire) doit être sécurisée
pour le bon fonctionnement du broyeur et de l’ensacheuse.
b. Ressources humaines
Tableau 2 : Ressources humaines nécessaires
13
place
Opérateur de 1 Broyage du riz en Expérience Temps plein
broyage poudre, contrôle de souhaite – formé
finesse à l`interne
Technicien de 1 Mise en sachets de la Savoir lire et Temps plein ou à
conditionnement farine, pesée et écrire – formation temps partiel
étiquetage interne possible
Agent de 1 Nettoyage quotidien du Aucune Temps partiel
nettoyage / local, désinfection, qualification
c. Ressources financières
Tableau 3: Ressources financières nécessaires
14
Achats de machines 8 000 000 Apport personnel + prêt
(décortiqueuse, broyeur) bancaire
Aménagement du local (sol, 2 000 000 Apport personnel
ventilation, etc.)
Achats de matières 1 500 000 Fonds de roulement
premières (riz blanc)
Emballages (sachets, 500 000 Apport personnel
étiquettes)
Frais administratifs (NIF, 300 000 Apport personnel
RCS, autorisations)
Publicité et communication 400 000 Apport personnel
Salaire du personnel pour le 1 200 000 Apport personnel ou crédit
1er mois
Fonds de réserves / imprévus 600 000 Apport personnel
Source : Promoteur
d. Ressources informationnelles
Tableau 4 : Ressources informationnelles nécessaires
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Documents comptables Elaboration de prévisions Modèle en ligne, appui d`un
types financières, gestion des comptable
dépenses
Guide de montage de projet Structuration correcte du Livres spécialises,
agroalimentaire mémoire / plan d`affaires documents pédagogiques
universitaires
Source : Promoteur
Ce tableau met en lumière les principales sources d’informations mobilises pour construire
une base de données fiable et cohérente en lien avec le projet. Ces données permettent non
seulement d’appréhender la réalité du terrain, mais aussi d’orienter les choix stratégiques pour
assurer la viabilité du projet. Il est désormais essentiel d’approfondir l’analyse de
l’environnement local à travers l’étude de l’offre ou de la capacité de production disponible
dans la région d’implantation.
e. Ressources temporelles
Tableau 5 : Ressources temporelles (durée estimative par étape)
Les ressources informationnelles sont des vraies décisions pour une réalisation d’un
projet sérieux.
Ces ressources temporelles aideront à l’organisation et au suivi du calendrier.
16
2. Processus de production
Le processus de transformation du riz en poudre se déroule en plusieurs étapes organisées
comme suit :
Source : Promoteur
Ce schéma permet de visualiser de manière claire et structurée l’ensemble des étapes
nécessaires à la transformation du riz en farine. Il met en évidence les opérations
successives, les intrants mobilisés, ainsi que l’organisation technique du processus.
Cette vue d’ensemble facilite d’analyse de la faisabilité technique et logistique du
projet, tout en servant de base à l’estimation des besoins en équipements, en
ressources humaines, et en matières premières
17
Figure 2 : Extrait de la farine de riz
18
PARTIE II : ETUDES FINANCIERES SUR LE
PROJET
Ce chapitre présente une estimation des besoins financiers liés la mise en œuvre du projet, le
plan de financement, ainsi que le remboursement prévu en cas d’emprunt. Les chiffres sont
donnés à titre indicatifs, basés sur les réalités rurales de la région d’Alaotra Mangoro, pour
une unité de petite capacité artisanale.
19
20
CHAPITRE IV. Etudes financières
Ce chapitre présente l`analyse financière du projet, en évaluant les besoins d`investissement,
les couts, les revenus prévisionnels ainsi que la rentabilité économique sur une période de
cinq ans.
a) Immobilisations
Ce sont les biens durables nécessaires au fonctionnement de l’unité.
Le projet n’achète pas un terrain, mais prévoit une location annuelle d’un terrain adapté à
l’implantation de l’unité. Le prix de 1 200 000 Ar/an est estimé selon le coût moyen de
location dans la région Alaotra Mangoro (environ 100 000 Ar/mois), dans une zone semi-
rurale avec accès route.
Il s’agit du coût pour la construction d’un petit atelier (mur en brique, toiture en tôle, sol
cimenté), de 50 à 70 m², suffisant pour accueillir les machines, le personnel et un petit bureau.
Le coût de 15millions d’Ar est réaliste pour une construction simple dans une zone rurale, y
compris fondation, matériaux, main d’œuvre.
Machine essentielle pour retirer l’enveloppe du riz (enveloppe ou balle). Le riz varie entre 6 à
10 millions Ar selon puissance et le modèle. La version retenue est semi-industrielle, adaptée
une capacité de 200-300 kg/h.
Permet de séparer les impuretés et calibrera farine. Un modèle mécanique simple, motorisé ou
manuel, coûte environ 2,5 à 3,5 millions d’Ar. Le prix choisi est donc cohérent.
Utile pour transformer le riz ou les sacs de farine dans l’atelier. Prix d’une brouette métallique
de qualité correcte est d’environ 150 000 Ar.
Le tri manuel est parfois nécessaire avant ou après broyage. Les tables et bancs permettent
d’aménager un petit espace de travail ergonomique. Coût estimé à 300 000 Ar par ensemble
table + banc.
Comprend casque, gants, tabliers, extincteur, chaussures de sécurité, etc. Indispensable pour
le respect des normes d’hygiène et sécurité dans un local agroalimentaire.
Pour gérer les commandes, la facturation, le stock et le suivi administratif. Le lot contient un
ordinateur, une imprimante et quelques fournitures de base.
Inclut le cot d’acheminement des équipements depuis le fournisseur jusqu’au site, ainsi que
l’installation des machines et tests initiaux.
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charges mensuelle (Ar) (Ar) (Ar)
Achat de riz 1 500 kg 1 200 1 800 000 5 400 000
paddy (matières
premières)
Emballages 500 sachets 150 75 000 225 000
(sachets,
étiquettes, etc.)
Electricité Forfait mensuel 150 000 150 000 450 000
Eau Forfait mensuel 30 000 30 000 90 000
Salaires du 2 * 250 000 - 500 000 1 500 000
personnel (2
ouvriers)
Indemnité du 1 200 000 200 000 600 000
gérant
Transport Forfait mensuel 100 000 100 000 300 000
(matières et
distribution)
Produit Forfait 50 000 50 000 150 000
d’entretien et
consommables
Communication Forfait 50 000 50 000 150 000
(téléphone,
internet, pub)
Frais divers Forfait 50 000 50 000 150 000
(imprévus,
petits achats)
Total général 8 015 000 Ar
Source : Promoteur
Achat de riz paddy : estimation à 1 200 Ar/kg ˟ 1 500 kg/mois, car l’unité démarre à
petite échelle. Le besoin en matières premières est central pour les premières
productions.
Emballage : les sachets plastiques alimentaire + étiquettes imprimées estimes a 150
Ar/unité, pour 500 sachets/mois (conditionnement de 500 g ou 1 kg).
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Electricité & eau : consommation modérée des machines et nettoyage, calcule à la
moyenne pour une unité artisanale rurale.
Salaires : deux ouvriers polyvalents avec 250 000 Ar//mois chacun, ajuste au smic et à
la réaliste en zone rurale.
Indemnité du gérant : rémunération provisoire de la gestion, pour implication directe
dans les premières étapes.
Transport : coûts de déplacement pour l’achat des intrants et distribution des produits
finis dans les zones de vente.
Entretien & consommables : nettoyage quotidien, huile pour machines, pour petits
ustensiles.
Communication et publicité : création du flyers, appel pros, publication sur le réseau
ou SMS.
Frais divers : petite caisse pour imprévus (réparation mineure, achat de fournitures
urgentes, etc.)
Le FRI est donc estimé à 8 015 000 Ariary pour couvrir les charges opérationnelles des 3
premiers mois, avant que l’activité ne génère ses premiers bénéfices.
25
Matières premières sur 3mois 2 250 000
Charges diverses (eau, électricité, etc.) 900 000
Emballages et consommables 600 000
Sous-total FRI 5 550 000
d) Schéma de financement
Pour financer ce projet, nous envisageons de combiner un apport personnel et un emprunt
bancaire.
5. Pourcentage
Apport personnel :
Emprunt :
Subvention :
(995 0 ÷ 18 995 000) ˟ 100 = 5,26 %
27
Source : Promoteur
Amortissement : CDP ÷ 5
Intérêts : CDP ˟ 12%
Annuité : amortissement – intérêt
CPF : CDP – amortissement
28
Trésorerie = financement total – (immobilisations + stocks)
Trésorerie = 18 995 000 - (15 850 000 + 500 000) = 1 645 000 Ar
29
(kg) annuel (Ar)
1 6 600 ˟ 75% = 4 950 2 500 12 375 000
kg
2 6 600 ˟ 85% = 5610 2 500 14 025 000
kg
3 6 600 ˟ 95% = 6 270 2 500 15 675 000
kg
4 6 600 ˟ 95% = 6 270 2 500 15 675 000
kg
5 6 600 ˟ 95% = 6 270 2 500 15 675 000
kg
Source : Promoteur
Evolution progressive des ventes sur les premières années, ce qui est réaliste pour un
projet en démarrage
Hypothèse basée sur la capacité de la production constante.
Chiffre d’affaires stables à partir de la 3e année si la production reste la même.
30
CHAPITRE V : Etudes des impacts du projet
Ce chapitre analyse les effets que le projet de production de poudre de riz peut générer dans
son environnement social, économique et écologique, tant de manière directe qu`indirecte.
31
spécifiques seront également proposées aux femmes pour les poste techniques et
commerciaux.
32
2.5. Stimulation du commerce locale
Avec une activités industrielles implantée dans la région, d’autres secteurs bénéficieront
d’une demande accrue : transport, vente d’emballage, alimentation, hébergement, services
divers. Cela génère un effet multiplicateur économique significatif sur l’ensemble de la chaîne
de valeur.
Un tableau résumera :
La transformation locale du riz en farine diminue la nécessite d’expédier le riz brut vers les
zones urbaines ou des régions lointaines pour traitement. Cela se traduit par une réduction des
émissions de CO₂ liées au transport et par une limitation de la pollution atmosphérique.
34
Le projet peut indirectement favoriser des pratiques agricoles respectueuses de
l’environnement pour garantir la qualité du riz utilisé (réduction des intrants chimiques,
meilleure rotation des cultures, irrigation raisonnée).
L’unité de production génère des déchets solides (coques de riz, poussières, sacs d’emballage
usagés, etc.) et des eaux usées. En l’absence d’un système de gestion efficace. Ces produits
peuvent contaminer les sols et les eaux avoisinantes.
Consommation d’énergie :
35
CHAPITRES VI : Identification des obstacles et
propositions de solutions
Ce chapitre met en évidence des principaux obstacles rencontrés lors de la mise en œuvre du
projet et propose des solutions concrètes pour y faire dace et assurer la réussite de l`unité de
production.
36
soit elles sont couteuses à importer. De plus, le personnel manque parfois de compétents
techniques pour les manipuler correctement.
37
L`un des leviers essentiels pour la réussite du projet repose sur la capacité à mobiliser des
fonds suffisants, de manières progressives et ciblées. Face au manque de capital initial, il est
recommandé de
Elaborer un business plan solide avec des prévisions financières claires pour
convaincre les instituts de financements (banques, institutions de microfinance, ONG,
etc.).
Approcher les dispositifs nationaux de soutien à l`entreprenariat jeunes et ruraux (tels
que les programme d`aide au développement rural)
Mettre en place une stratégie de financement mixte, combinant apport personnel,
emprunt bancaire et éventuellement levée de fonds communautaire (crowdfunding
rural)
Démarrer le projet en phase pilote avec une capacité de production réduite, puis
envoler par étapes en fonction des résultats et des revenus générés.
La maitrise des aspects administratifs est un facteur clé dans la formation et la régularisation
du projet. Pour cela :
38
L`adoption d`un logiciel simple de gestion (comme Excel ou un logiciel open source)
permet de mieux suivre les entrées / sortis et de produire des états financiers
périodiques.
Cette organisation permet une meilleure lisibilité projet vis-à-vis des partenaires financiers et
des clients potentiels.
La création d’un réseau logistique local en collaboration avec des transporteurs, des
agriculteurs et des distributeurs (ex : coopératives).
L’implantation de points de vente fixes ou mobiles dans les centres urbains proche
(Ambatondrazaka, Moramanga) ou sur les marchés hebdomadaires.
L’utilisation des moyens numériques simples pour recevoir des commandes (SMS,
WhatsApp, Facebook local), ce qui réduit les coûts liés à la prospection physique.
L’acquisition progressive de moyens de transport légers (tricycle, moto-remorque) si
le chiffre d’affaires le permet.
La farine de riz reste peu connue sur le marché local comme alternative à la farine de blé ou
de maïs. Il est donc primordial de :
39
Pour sécuriser l’approvisionnement en matière première (riz paddy), le projet doit établir une
relation durable avec les riziculteurs de la région :
Mise en place de contrats d’achat à prix fixe ou à prix plancher avec un noyau de
producteurs partenaires.
Appui aux producteurs dans l’amélioration de leurs pratiques culturelles (formation,
sélection variétale) pour obtenir un riz de meilleure qualité.
Constitution d’un stock tampon pendant la saison de récolte pour pare aux périodes de
pénurie.
Création d’une coopérative ou d’un groupement d’intérêt économique (GIE) quo facilitera les
relations entre le transformateur et les producteurs.
Face à ces défis, des solutions pratiques, progressives et adaptes au contexte local ont été
pensées pour garantir la réussite et la pérennité du projet. Ces solutions s’appuient à la fois sur
les observations de terrain, des témoignages d’acteurs locaux et des outils de gestion de projet
reconnus.
Solution proposée :
Recourir à l’appui d’un encadrant académique ou d’un bureau d’étude local pour
l’élaborations technique de plan d’affaires.
40
Utiliser des modèles simplifiés de business plan disponibles gratuitement en ligne ou
auprès d’un organisme de soutien à l’entreprenariat.
Organiser un test du projet (prototype ou pilote) permettant d’obtenir des données
réelles pour afficher les estimations initiales.
Solution proposée :
Solution proposée :
41
2.4. Démarche administratives longue et complexes
Problème : les procédures administratives (obtention de NIF, carte statistique, patente,
autorisation sanitaire, etc.) se sont révélées longue, parfois coûteuses et peu claires pour les
porteurs du projet.
Solution proposée :
Se faire accompagner par les organismes d’appui à la création d’entreprise (CCI, ONG
locales, projets Jeunes Entrepreneurs).
Etablir un calendrier de régularisation progressive des documents, en priorisant les
éléments indispensables au démarrage.
Solution proposée :
Solution proposée :
Etablir des contrats avec des riziculteurs locaux pour sécuriser l’approvisionnement.
Créer un stock tampon pendant la période de récolte (achat en gros et conservation en
silo).
Former les producteurs partenaires sur les bonnes pratiques post-récolte pour préserver
la qualité du riz destiné à la transformation.
42
2.7. Difficultés dans la gestion financière et comptable
Problème : l’absence d’un système de manque de gestion structuré a entraîné des erreurs dans
le suivi des dépenses, dans l’évaluation du chiffre d’affaires et dans la planification des
réinvestissements.
Solutions proposées :
Utiliser un outil simple de comptabilité comme un tableau Excel adapté aux petites
entreprises rurales
Suivre une formation de base en gestion financière avec un conseiller de l’IMF ou de
l’ONG d’accompagnement.
Mettre en place un suivi régulier des flux de trésorerie (entrées/sorties) et un tableau
de bord mensuel.
Solution proposée :
Une autre conséquence sociale potentielle est liée aux risques de malentendus ou de conflits
avec de riziculteurs locaux concernant l’achat de matières premières. Certains pourraient
craindre une exploitation ou en sous-évaluation de leurs produits. Pour éviter cela, la solution
la plus appropriée est d’instaurer des contrats de partenariat clairs, équitables et écrits, basés
sur le respect mutuel et la transparence, tout en organisant régulièrement des réunions
d’information entre les parties prenantes. Ce dialogue continu permettra de renforcer la
confiance et de garantir un bon climat social autour du projet.
Il existe également un risque de volatilité du prix de vente d farine de riz sur le marché local,
national, voire international, ce qui peut affecter la rentabilité de l’unité. Pour limiter ce
risque, il est conseillé de négocier des contrats à moyen ou long terme avec des clients fixes
tels que les boulangers, biscuitier ou distributeurs alimentaires. De plus, mettre en place un
système de stockage suffisant permettra d’acheter le riz à bas prix den période de récolte et de
lisser les coûts de production.
44
Une autre préoccupation environnementale concerne la consommation d’eau liée au processus
de nettoyage des machines et des installations. Pour y répondre, on peut mettre en place un
système de récupération et de recyclage des eaux usées. Cela consiste à filtrer l’eau utilisée et
à la réutiliser pour les lavages suivants. En plus de préserver les ressources en eau, cette
méthode réduit également les coûts d’exploitation sur le long terme.
Enfin, en ce qui concerne l’énergie, une coupure fréquente de courant ou de tension instable
pourrait freiner la cadence de production. La solution idéale est d’installer une source
d’énergie de secours, comme un générateur ou un petit système photovoltaïque hybride, pour
garantir une alimentation électrique continue. Cela sécurise la production et évite les pertes
liées aux arrêts subits.
45
CONSLUSION
Le projet d’implantation d’une unité artisanale de production de farine de riz dans la région
d’Alaotra Mangoro s’inscrit pleinement dans une logique de valorisation des ressources
locales, en particulier du riz, qui est la culture dominante et emblématique de la zone. A
travers l’ensemble des chapitres développés, dans cette étude, nous avons pu analyser en
profondeur la pertinente, la faisabilité et la rentabilité de cet initiative. Dans ce contexte
marqué par une forte production de rizicole, mais également par une sous-valorisation de cette
production en dehors de la consommation directe, la transformation du riz en en farine
apparaît comme une solution innovante. Elle permet non seulement de diversifier les produits
alimentaires proposés à la population locale et nationale, mais aussi de donner une valeur
ajoutée à une ressource agricole déjà disponible en abondance. Les différentes analyses
menées _ techniques, organisationnelles, sociales, économiques et financières _ ont permis de
démontrer que ce projet est non seulement techniquement faisable, compte tenu des
ressources humaines, matérielles et informationnelles mobilisables, mais également
financièrement viable. Le montage financier a montré un bon équilibre entre les sources de
financement (apport personnel, prêt, FRI,) et des besoins d’investissements. Le compte de
résultat prévisionnel, quant à lui, annonce une rentabilité progressive, témoignant de la
capacité de projet à générer des revenus durables.
Du point de vue social, les impacts sont également des prometteurs. La création de cette unité
permettra la création d’emplois directs pour les jeunes et les femmes de la région, tout en
stimulant indirectement d’autres activités économiques connexes (fournisseurs d’emballages,
transporteurs, agriculteurs, etc.). De plus, l’approche artisanale retenue facilite l’accessibilité
au projet, sans nécessite de technologies complexes ou des compétences très spécialisées. En
dépit de quelques conséquences environnementales négatives possibles, notamment liées la
gestion des déchets ou à la consommation d’énergie, des solutions concrètes ont été proposées
dans l’étude pour réduire ces impacts et assurer un développement responsable et durable. En
somme, ce projet ne se limite pas à une simple activité économique, il présente une véritable
opportunité du développement territorial intègre, durable et inclusif. Il repose sur une lecture
réaliste des besoins du territoire, des capacités locales et des tendances du marché. Il
conviendra par la suite de consolider des partenariats locaux, de suivre rigoureusement les
étapes de mise en œuvre et d’assurer un accompagnement technique et finance efficace pour
garantir la réussite à long terme de cette initiative.
46
BIBLIOGRAPHIE
Andriamihaja, T. (2018). Transformation agroalimentaire à Madagascar : enjeux, techniques
et perspectives. Antananarivo : Editions FANILO.
FAO (2020). Guide pratique de la transformation du riz : du grain à la farine. Rome : FAO
Publications.
FIDA (2019). Amélioration des chaînes de valeur agricoles à Madagascar. Rome : Fonds
International de Développement Agricole.
Webographie
[Link]
[Link]
[Link]
I
ANNEXE
Question auprès des agriculteurs :
Seriez-vous intéressé(e) par un produit dérivé du riz, comme la farine de riz (poudre de riz) ?
Quel est, selon vous, un prix raisonnable pour un sachet de 500g de farine de riz ?
II
Table des matières
REMERCIEMENTS....................................................................................................................................i
SOMMAIRE.............................................................................................................................................ii
LISTE DES ABREVIATIONS.......................................................................................................................iii
LISTE DES TABLEAUX..............................................................................................................................iv
LISTES DES FIGURES ET PHOTO...............................................................................................................v
INTRODUCTION......................................................................................................................................1
PARTIE I : CADRE GENERAL RELATIF AU PROJET.....................................................................................2
CHAPITRE I : Identification du projet......................................................................................................3
1. Thème du projet.........................................................................................................................3
2. Activité principale du projet.......................................................................................................3
3. Objectif du projet.......................................................................................................................3
4. Milieu d’implantions du projet...................................................................................................4
5. Analyse de la situation actuelle (état des lieux)..........................................................................5
1.1 Analyse des problèmes.......................................................................................................5
2.1 Justificatifs du projet..........................................................................................................6
CHAPITRE II : Etude du marché...............................................................................................................7
Section 1-Etude de la demande..........................................................................................................7
1. Objectif de l’étude de la demande.........................................................................................7
2. Méthodologie d’enquête utilisée...........................................................................................7
3. Résultats principaux de l’enquête..........................................................................................7
4. Segments de clientèle visés....................................................................................................8
5. Estimation quantitative de la demande locale........................................................................8
6. Tendance et évolution du marché..........................................................................................8
Section 2. Etude de l’offre ou capacité de production........................................................................9
1. Disponibilité de la matière première....................................................................................10
2. Capacité technique de production de l’unité........................................................................10
3.1 Estimation des pertes et rendement................................................................................10
4.1 Analyse comparative : capacité vs rendement.................................................................10
5.1 Situation concurrentielle dans la zone..............................................................................10
6.1 Stratégie de positionnement............................................................................................11
CHAPITRE III : Etude technique du projet.............................................................................................12
1. Montage technique du projet......................................................................................................12
a. Ressources matérielles.........................................................................................................12
III
b. Ressources humaines...............................................................................................................13
c. Ressources financières.........................................................................................................14
d. Ressources informationnelles...............................................................................................15
e. Ressources temporelles...........................................................................................................16
2. Processus de production..............................................................................................................17
PARTIE II : ETUDES FINANCIERES SUR LE PROJET.................................................................................19
CHAPITRE IV. Etudes financières..........................................................................................................21
1. Montant des investissements (avec mode de calcul) :.............................................................21
a) Immobilisations........................................................................................................................21
b) Charges Initiales (Fonds de Roulement Initial – FRI).................................................................23
c) Investissement initial total global.............................................................................................25
d) Schéma de financement...........................................................................................................26
e) Tableau de remboursement de l`emprunt...............................................................................27
f) Bilan initial simplifié..................................................................................................................28
2. Autres points financiers................................................................................................................29
CHAPITRE V : Etudes des impacts du projet.........................................................................................31
Section 1. Impacts sociaux................................................................................................................31
1.1. Amélioration de l’emploi local...............................................................................................31
1.2. House des revenus des ménages...........................................................................................31
1.3. Accès faciliter l’éducation et aux soins..................................................................................31
1.4. Autonomisation des femmes.................................................................................................32
1.5. Reduction de l’exode rural.....................................................................................................32
1.6. Renforcement du tissu social local........................................................................................32
Section 2. Impacts économiques......................................................................................................32
2.1. Création de valeur ajoutée locale..........................................................................................32
2.2. Diversification de l’économie rurale......................................................................................32
2.3. Renforcement des recettes fiscales locales...........................................................................32
2.4. Sécurité alimentaire améliorée.............................................................................................33
2.5. Stimulation du commerce locale...........................................................................................33
Section 3. Impacts environnementaux............................................................................................33
3.1. Valorisation des sous-produits agricoles...............................................................................33
3.2. Reduction du gaspillage post-récolte.....................................................................................33
3.3. Consommation entérique maitrisée......................................................................................33
3.4. Sensibilisation à la gestion durable des ressources...............................................................33
Section 4. Les modifications environnementales apportées par le projet........................................34
4.1. Impacts environnementaux positifs......................................................................................34
IV
4.2. Impacts environnementaux négatifs.....................................................................................35
CHAPITRES VI : Identification des obstacles et propositions de solutions............................................36
1. Identification des problèmes rencontrés lors du montage et de la réalisation du projet......36
1.1. Problèmes liés au manque de financement initial suffisant..................................................36
1.2. Problèmes d`accès aux équipements adaptés.......................................................................37
1.3. Problèmes administratifs et bureaucratiques........................................................................37
1.4. Problèmes de logistique et d`accès au marché......................................................................37
1.5. Problèmes de sensibilisation des consommateurs................................................................37
1.6. Problèmes de coordination avec les producteurs de riz........................................................37
2. Des solutions face aux problèmes rencontrés lors du montages et de la réalisation du projet 40
2.1. Difficulté d’élaborations du plan d’affaires et solutions de structuration..............................40
2.2. Accès limité aux financements initiaux et solution de financement mixte............................41
2.3. Manque de connaissance technique en transformation de riz..............................................41
2.4. Démarche administratives longue et complexes...................................................................42
2.5. Accès difficile aux équipements spécialises...........................................................................42
2.6. Approvisionnement irrégulier en matière première (riz).......................................................42
2.7. Difficultés dans la gestion financière et comptable...............................................................43
2.8. Difficultés d’écoulement de la production.............................................................................43
3. Des solutions face aux conséquences négatives identifier dans le chapitre d’étude d’impacts...43
3.1. Solutions face aux impacts sociaux négatifs..........................................................................43
3.2. Solutions face aux impacts économiques négatifs................................................................44
3.3. Solutions face aux impacts environnementaux négatifs........................................................44
3.4. Solutions face aux impacts technique et logistiques négatifs................................................45
CONSLUSION........................................................................................................................................46
BIBLIOGRAPHIE........................................................................................................................................I
ANNEXE..................................................................................................................................................II