Help File EValve
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SOMMAIRE
1 Installation et mise en route
2.1 Topologie
2.2 Ressorts
2.3 Caractéristiques matériaux
2.4 Loi de levée
3.1 Constantes
3.1.1 Constantes dimensionnelles
3.2 Géométrie
3.2.1 Profil came
3.2.2 Rayon de came
3.3 Cinématique
3.3.1 Levée de soupape & poussoir
3.3.2 Interaction soupapes / Piston
3.3.3 Position des points de contact
3.3.4 Angle d’oscillation Linguet / Basculeur / Culbuteur
3.3.5 Cinématique
3.4 Dynamique
3.4.1 Vitesse soupape & poussoir
3.4.2 Accélération soupape & poussoir
3.4.3 Jerk soupape & poussoir
3.4.4 Vitesse angulaire LB / Culbuteur
3.4.5 Accélération angulaire LB / Culbuteur
3.5 Efforts
3.5.1 Effort dynamique ressort / soupape
3.5.2 Garde soupape
3.5.3 Couple unitaire came
3.5.4 Couple AAC
3.5.5 Couple total AAC
3.5.6 Diagramme polaire axe LB / Culbuteur
3.5.7 Effort X/Y AAC
3.5.8 Effort total sur X/Y AAC
3.5.9 Export Charges AAC
3.6 Exemple de Transformé de Fourrier Rapide
3.6.1 FFT Levée soupape
3.6.2 FFT Effort dynamique
3.6.3 FFT Couple unitaire came
3.6.4 FFT Couple AAC
3 6 5 FFT Couple total AAC
3.7.1 Pression de Hertz
3.7.2 Hauteur moyenne du film d’huile
3.7.3 Régime de lubrification
3.8 Aéraulique
3.8.1 Rapport As / Ap
3.8.2 Nombre de Mach
3.8.3 Section théorique admission
3.8.4 Section théorique échappement
3.8.5 Diagramme de distribution
3.9 Ressort
3.9.1 Raideur Ressorts
3.9.2 Diagramme de Goodman
3.9.3 Masse Active Ressorts
3.9.4 Masse Active Totale
3.9.5 Mode Propre Ressorts
3.9.6 Volume Ressorts Pneumatiques
3.9.7 Pression Ressorts Pneumatiques
3.9.8 Température Ressorts Pneumatiques
3.10 Calcul automatique
3.10.1 Map Harmonique – Calcul Incrémental
2.1 Topologie :
Dans cette section, vous renseignerez les données géométriques du moteur (système bielle manivelle, ordre d’allumage…) et les ca
massiques des éléments de la distribution.
1. Alésage : Diamètre nominale des cylindres.
2. Course : Course nominale du moteur définit comme étant le décalage entre les axes tourillon et maneton multiplié par deux. Attentio
cylindrée effective pourra être légèrement différente en fonction de la valeur de l’Offset (XoB).
3. Lbielle : Longueur de la bielle (entraxe).
4. N vilo : Régime moteur au niveau du vilebrequin.
5. Offset (XoB) : Décalage entre le centre de rotation du vilebrequin (O) et le centre de l’axe piston (B) suivant l’axe X. Attention, le sign
un décalage vers le coté poussé du piston (CP), et positif pour un décalage coté opposé à la poussé (COP).
6. Came #n : Sélectionnez la configuration de l’AAC (nombre de came) et indiquez la position angulaire entre chaque cames (dans le se
bout d’arbre en degré AAC).
7. Levée de calcul du diagramme de distribution : Les valeurs angulaires des AOA, RFA, AOE & RFE sont généralement donné
correspondant à la fin de la rampe de silence. Cette valeur est indispensable pour un tracer cohérant du diagramme de distribution (0,7
8. Type de cinématique : Choix de la cinématique, par poussoir plan, linguet / basculeur ou culbuteur.
9. Sens de rotation AAC : Sens de rotation de l’AAC lorsque l’observateur se trouve en face du système d’entraînement de l’arbre à came
10. Diamètre tête de soupape : Diamètre maxi de la tête de soupape utilisé pour le calcul du rapport des sections soupape / piston.
11. Diamètre du col : Diamètre équivalant à la section mini du conduit d’admission, utilisé pour la détermination du nombre de mach. D
soupape, le diamètre du col doit être rapporté au diamètre du col par soupape.
12. Calage : Angle compris entre le PMH et la levée maxi de soupape (dans le sens horaire pour l’admission et trigonométrique pour l’éch
13. Nb Soupape / cyl : Indiquez le nombre de soupape d’admission et d’échappement par cylindre (le nombre de came suit automatiqueme
14. Rayon de base de came : Rayon de base en dos de came.
15. Largeur came : Largeur du contact entre la came et le poussoir / linguet.
16. Largeur soupape / LB : Largeur du contact entre la soupape et linguet.
17. T adm /T éch au col : Température de référence dans le conduit d’admission ou d’échappement utilisé pour le calcul du nombre de Mac
18. Masse soupape / Inertie LB/ Poussoir / Coupelle / demi-lune et grain : Masse des éléments de la distribution. Inertie du Linguet par rap
19. Angle soupape avec axe cylindre : Angle de l’axe de la soupape par rapport l’axe du cylindre.
20. Distance poche piston avec plan de joint culasse : Distance entre le centre de la poche piston dans l’axe soupape et le plan de joint de l
Positif (+) si le centre de la poche est en dessous du plan de joint et négatif (-) si le centre de la poche est au dessus.
21. Distance plan de joint culasse avec face soupape : Distance entre le centre de la tête de soupape dans l’axe soupape et le plan de joint d
1. Rayon de galet (Rg) : Rayon de courbure au niveau du contact entre la came et le linguet – basculeur – Poussoir.
2. Rayon de soupape (Rs) : Rayon de courbure du LB / Culbuteur au niveau du contact avec la soupape.
3. Bras de levier soupape (Ls) : Distance entre l’axe de rotation du LB / Culbuteur (Ob) et le centre du rayon de soupape (Os).
4. Bras de levier galet (Lc) : Distance entre l’axe de rotation du LB / Culbuteur (Ob) et le centre du rayon de galet (Oc).
5. Entraxe came / axe linguet-Basculeur (E) : Distance entre l’axe de rotation du LB / Culbuteur (Ob) et l’axe de l’arbre à cames (O).
6. Levier culbuteur (L2) : Distance entre l’axe de rotation du Culbuteur (Ob) et l’axe de la tige de culbuteur.
7. Entraxe poussoir (L3) : Distance entre l’axe de rotation du Culbuteur (Ob) et l’axe de translation du poussoir de culbuteur.
8. Longueur tige (L4) : Longueur de la tige de culbuteur.
9. Téta zéro : Angle entre ObOs et la droite perpendiculaire à l’axe soupape passant par le centre de rotation du LB (Ob) en levée nulle.
10. Angle c : Angle formé par les deux bras de levier Lc et Ls. L’appellation de « Linguet » ou de « Basculeur » dépend de la valeur de cet
11. Angle l : Angle formé entre l’axe soupape et l’axe du poussoir culbuteur.
12. Inverser la cinématique : Permet de faire un miroir de la cinématique par rapport à l’axe Y. Par défaut, l’axe soupape est à droite de
basculeur.
2.2 Ressorts :
EValve peut calculer une distribution à deux ressorts par soupape appelés respectivement primaire et secondaire. Sélectionner dan
correspondant, ou <Nul> pour inactiver le ressort.
Préalablement, vous devrez créer un ressort en cliquant sur « Ajouter », puis en le paramétrant en cliquant sur « Paramétrer » (ou en
dans la liste de ressorts). La fenêtre suivante s’affiche :
Renseigner ensuite les caractéristiques générales du ressort, tel que :
Ressort simple : C’est le plus simple des ressorts, c'est-à-dire que le pas et le diamètre moyen seront constants. La modélisatio
peu de données.
Paramétré Circulaire : C’est ce modèle qu’il faudra utiliser pour les ressorts conique, en tonneau, à spire d’amortissement (Kn
ayant une section de fil circulaire (cylindrique).
Paramétré Elliptique : Ce modèle est spécifique aux ressorts ayant une section de fil elliptique (ou ovoïde). Par rapport à un fil d
de réduire les contraintes et de réduire la hauteur à spire jointive pour une raideur donnée.
Ressort pneumatique : Ce ressort est très utilisé en compétition et autorise des régimes de fonctionnement très élevés sans risque
Import : Dans ce cas l’utilisateur renseigne les caractéristiques du ressort (raideur, contraintes et masse active en fonction de la d
4. Lf : Hauteur du ressort une fois monté entre la culasse et la coupelle supérieure (levée de soupape nulle).
5. Msup : Hauteur du ressort meulé dans sa partie supérieure (coté queue de soupape).
6. Minf: Hauteur du ressort meulé dans sa partie inférieure (coté culasse).
7. G ressort : Module d’élasticité transversal (torsion) du matériau utilisé pour les ressorts de soupape (supposé identique pour tous les re
8. r ressort : Masse volumique du matériau utilisé pour les ressorts de soupape (idem).
9. s adm n : Contrainte limite admissible utilisée pour le diagramme de Goodman des ressorts de soupape.
10. s max n : Contrainte limite maximale utilisée pour le diagramme de Goodman des ressorts de soupape.
RESSORT SIMPLE :
1. Lo : Hauteur du ressort à l’état libre.
2. Æ moyen : Diamètre moyen du ressort de soupape (diamètre de la fibre neutre), soit :
Æ moyen = 0,5.( Æexterieur-Æinterieur)
3. N spire total : Nombre de spire total du ressort (en incluant les spires mortes). Entrez la valeur la plus exacte possible en indiquant pa
fraction de spire qui n’est pas entière.
4. N spire morte : Nombre de spire du ressort qui ne participera pas à la déflection du ressort, sur une seule de ses extrémités (typiqueme
dire 0.75 spire inactive coté supérieure + 0.75 spire inactive coté inférieure. Dans ce cas, N spire morte = 0.75).
RESSORT PARAMETRE :
1. Lo : Hauteur du ressort à l’état libre. Lo est directement calculée en fonction du tableau Spire – Pas.
2. Spire – Pas : Cette table est utilisée pour définir l’évolution du Pas du ressort. La première ligne correspond à la partie supérieure du r
de soupape). La table s’interprète telle que : Il y a 0.75 spire au pas de 2.25mm, puis 3.75 spires au pas de 6mm, puis 3 spires
correspond à un enroulement de 360° autour de l’axe soupape.
3. Hauteur - Dmoyen : Cette table permet de décrire le profil d’enroulement des spires autour de l’axe soupape. La première ligne cor
supérieure du ressort. Chaque ligne de la table décrit les points de contrôle du profil d’enroulement.
F Nota : Vous pouvez afficher les caractéristiques du ressort après avoir lancé son calcul. Les caractéristiques du ressort seront alors stocké
pas mises à jour tant qu’un nouveau calcul n’aura pas été lancé.
Une fois le calcul réalisé, l’utilisateur pourra afficher les caractéristiques principales du ressort telles que la raideur, la contrainte m
ressort. Toutes ces valeurs sont exprimées en fonction de la déflexion du ressort (de 0mm à la déflexion maximale à spires jointives).
Vous pouvez procéder à un changement de repère en indiquant l’angle de rotation (Centre de rotation à X=0 et Y=0, valeur positive d
négative dans le sens horaire) et procéder à une translation suivant X ou Y. (Origine = Plan de contact spire inférieure / Axe soupape. Y = axe
Vous pouvez également afficher la répartition des contraintes dans les spires en fonction la hauteur du ressort à l’état libre pour un eff
F Nota : La contrainte dans le ressort à fil circulaire est calculée en appliquant le coefficient de correction de Wahl :
Dans le cas du ressort à section de fils elliptique, les contraintes calculées par EValve sont issues d’une publication de l’International Jou
« Analytical, experimental and finite element analysis of elliptical cross-section helical spring with small helix angle under static load » (
Gendelman).
RESSORT PNEUMATIQUE :
F Nota : Vous pouvez utiliser les valeurs par défaut de l’acier à ressort et de l’acier utilisé usuellement pour la réalisation des éléments de la
7. Paramétrer : Cliquez sur paramétrer afin de modifier la loi sélectionnée (Voir 3).
8. Dupliquer : Si vous souhaitez dupliquer une loi, sélectionner la parmi la liste de loi appartenant au projet et cliquez sur dupliquer.
DIMENTIONNEL :
3. Demi-course (R) : Distance entre l’axe des tourillons et l’axe des manetons.
PARAMETRES DE FONCTIONNEMENT :
DIAGRAMMES :
4. Avance Ouverture Admission (AOA) : Valeurs en degré vilebrequin entre le début d’ouverture de la soupape d’admission (@ levée
5. Retard Fermeture Admission (RFA): Valeurs en degré vilebrequin entre le PMB et la fin fermeture de la soupape d’admission (@
6. Avance Ouverture Echappement (AOE) : Valeurs en degré vilebrequin entre le début d’ouverture de la soupape d’échappement (@
7. Retard Fermeture Echappement(RFE) : Valeurs en degré vilebrequin entre le PMH et la fin fermeture de la soupape d’échappeme
8. Miller Ratio : Constante permettant d’évaluer le taux de « Millerisation », définie par :
3.2 Géométrie :
1. Levée maxi : Valeur de la levée maximale de la soupape. Cette valeur, que vous devrez choisir à priori, n’est pas exclusivement
devra également tenir compte de l’efficacité de la loi de levée et du choix judicieux des angles d’ouverture et de fermeture de
mieux au besoin de remplissage pour un régime d’utilisation du moteur donnée. Le choix de la valeur d’ouverture maximale est
l’inutilité de l’augmenter (tenue mécanique) et la diminution de la perméabilité globale lors de sa réduction… (Voir ETorque).
2. Proximité soupape : Distance minimale entre la soupape et le piston.
3. Axe LB / axe soupape : Entraxe théorique à appliquer afin de centrer le contact LB / soupape lors de la levée.
4. Angle OcO/OcMc : Angle formé par la droite passant par le centre du galet et le centre de la came à levée nulle (OcO), et la droite
et le point de contact le plus éloigné du point de contact à levée nulle (OcMc).
La géométrie de la came est indispensable pour toute opération de contrôle d’un profil de came. A noter que dans le cas d’un ra
possible de faire apparaitre un « rebroussement » au niveau du sommet de came, ce qui signifie que la came n’est pas réalisable. Dans ce
plus grand. La cinématique spécifique des linguets / basculeurs génère un profil asymétrique.
3.3 Cinématique :
3.3.1 Levée de soupape et poussoir :
Dans le cas d’une cinématique par culbuteur, la levée du poussoir et recalculée à partir des géométries paramétrées dans « Topolog
Admission / Echappement.
Il est impératif de contrôler les interactions soupape / piston afin de garantir une fiabilité mécanique sans faille. La distance mini
distribution, de quelque dixième de mm pour une cascade de pignon (F1) à plusieurs mm pour une courroie (3mm mini). Une distribution pa
à des valeurs de l’ordre de 1,5 à 2mm minimum.
3.3.3 Position des points de contact :
La position du point de contact entre came et poussoir permet de déterminer le diamètre du poussoir plan, soit :
Remarquez au passage la forme de la courbe très semblable (identique dans le cas du poussoir plan) à la vitesse soupape.
Dans le cas d’un linguet / basculeur, la position des points de contact (distance parcourue sur l’arc de rayon Rg et Rs) permet de dét
(longueur du contact) et de contrôler la qualité du contact entre le linguet / basculeur et la queue de la soupape.
3.3.4 Angle d’oscillation Linguet / Basculeur / Culbuteur:
Sélectionnez les bornes mini et maxi (0 à 359°) et le pas. Faite glisser la scroll bar afin de visualiser la cinématique de l’ensemble.
Il est possible d’exporter la cinématique telle qu’elle est représentée sur le graphique, c'est-à-dire à l’angle AAC affiché, en cliquant s
procéder à un changement de repère en indiquant l’angle de rotation (Centre de rotation à X=0 et Y=0, valeur positive dans le sens trigonom
horaire) et procéder à une translation suivant X ou Y.
Par la suite, il est intéressant d’importer le nuage de point dans un logiciel de CAO. Pour ce faire, le plus simple et le plus efficace es
permettant de lire directement les coordonnées de chaque point dans le fichier Excel et de les insérer dans un corps surfacique. Vous pourre
du profil de came par une Spline.
3.4 Dynamique :
3.4.1 Vitesse soupape & poussoir :
Cette information est principalement intéressante pour visualiser la vitesse d’impact de la soupape sur son siège. Cette valeur ne d
garantir une tenue correcte de la portée de soupapes et de son siège.
La loi d’accélération est la loi la plus importante d’un point de vue mécanique, car c’est elle qui caractérise les qualités « mécanique
de levée (voir chapitre concerné). Son élaboration est assez fastidieuse et doit permettre une accélération négative contrôlée, des accélé
comportement balistique de la soupape tout en garantissant des efforts harmoniques de rang élevé (au dessus de 8) suffisamment faibles.
3.5 Efforts :
La connaissance de ces deux efforts est primordiale pour la détermination du régime critique d’affolement de soupape. Lorsque l’effo
est insuffisant pour garantir un contact de la coupelle supérieur sur les demi-lunes, alors le système devient instable et la tenue mécan
coupelle-ressort n’est alors plus garanties.
Les conséquences de ce mauvais dimensionnement sont variables : casse de soupape au niveau des gorges de demi-lunes, au nivea
enfoncement des demi-lunes dans la coupelle, usure des portées de ressort, etc…
Effort de rappel de soupape
C’est la différence entre l’effort dynamique de la soupape (produit de son accélération et de sa masse) et l’effort de rappel du ou
jamais être inférieure à la pré-charge du ressort. Pour autant, cette règle n’est applicable qu’à la condition d’une pré-charge suffisante.
Il faut garder à l’esprit que des efforts sinusoïdaux vont venir s’ajouter à l’effort de rappel du ou des ressorts (voir chapitre correspo
poussée des efforts harmoniques et de leurs amplitudes est indispensable à la détermination du régime de décollement (ou d’affolement) de s
G d dé ll t iti
3.5.3 Couple unitaire came :
C’est le couple unitaire engendré par une seule came (admission ou échappement selon la sélection). Il correspond à la loi de levée sé
paramètres moteur » et aux caractéristiques des ressorts préalablement renseignées.
C’est la couple total résultant sur l’arbre à cames d’admission ou d’échappement (suivant la sélection). C’est tout simplement la
déphasés suivant l’ordre d’allumage renseigné dans la fenêtre « topologie et paramètres moteur ».
C‘est la somme des couples de l’AAC d’admission et de l’AAC d’échappement. Ces résultats sont plus ou moins intéressants e
configuration des arbres à cames du moteur (1 seul AAC pour l’admission et l’échappement, 1 AAC pour d’admission + 1 AAC pour l’é
pignon relais, etc…).
C’est le diagramme des charges appliquées sur l’axe du linguet ou du basculeur en contact glissant. Ce diagramme est très utile pour
3.5.7 Effort X/Y AAC :
C’est l’effort sur l’axe Y (axe soupape) de l’arbre à cames d’admission ou d’échappement (suivant le cas sélectionné). La c
indispensable au calcul mécanique des paliers d’AAC et au dimensionnement des goujons de palier d’AAC.
3.5.8 Effort total sur X/Y AAC :
Suivant le même principe que pour les couples, c’est la somme des efforts dans l’axe cylindre.
3.5.9 Export Charges AAC
Cette fonction permet d’exporter les torseurs (glisseurs) des efforts au niveau des cames. Ceci permettra à l’utilisateur de calculer et d
niveau des paliers des arbres à cames. Les valeurs seront exportées dans un fichier au format Excel.
La décomposition harmonique de l’effort dynamique (produit de la masse en mouvement par l’accélération de la soupape) est indis
des ressorts de soupape. Les efforts harmoniques pourront être utilisés pour le calcul des travaux relatifs et la détermination des harmoniques
Afin de déterminer l’importance d’une harmonique, et donc sa dangerosité, il est nécessaire de calculer le travail maximal sur un cy
l’importance d’une harmonique fait appel au calcul de l’énergie dissipée au niveau des déformations d’une ligne d’arbre et des couples excita
Le travail maximal sur un cycle de vibration de l’effort harmonique d’ordre q à la résonance est donné par la formule suivante :
Le calcul n’est pas directement fourni par EValve car il est nécessaire de connaître la manière donc l’utilisateur a maillé son
indispensable d’appliquer la démarche suivante :
Discrétisez le ressort en une dizaine de masses et de raideurs élémentaires (système conservatif). Il faut au minimum deux mass
suffisamment précis.
Calculez la masse d’un morceau de spire et sa raideur à l’aide de la formule suivante :
Avec G = module d’élasticité transversal, d = diamètre de fil, D = Diamètre moyen d’enroulement de spire et Nu = Fraction de spire.
Déterminez, à l’aide d’EEngine, les modes propres du système ainsi modélisé (ne pas oublier d’ajouter la masse de la soupape et de
représentant la dernière spire).
Procédez au calcul des harmoniques dangereuses de la même manière que pour le calcul d’un vilebrequin (Voir EEngine).
Nota : La détermination des modes propres d’un ressort conique ou à pas variable peut être réalisée avec cette méthode
La décomposition harmonique est une information indispensable pour les calculs dynamique d’un moteur. Ces couples serviront de b
de chaque mode de la ligne d’arbre. Ils permettent de plus, rapidement, de déterminer les harmoniques dangereuses pour les modes de torsion
Exemple d’une décomposition harmonique du couple AAC
d’un moteur 3 cylindres en ligne
3.7 Tribologie :
La pression de Hertz, comme pour le dimensionnement d’un coussinet, est une des indications permettant de juger la sévérité d
poussoir ou le linguet / basculeur. Une valeur nulle indique un comportement balistique de la distribution (perte de contact).
Les valeurs maximales à ne pas dépasser sont fonction des matériaux en vis-à-vis et de leur traitement de surface. Néanmoins,
dangereux de dépasser les 1000 – 1100 Mpa avec une bonne qualité (acier rapide, GKH nitruré,…).
Comme pour les coussinets de vilebrequin, le calcul de la hauteur du film d’huile permet d’améliorer la compréhension des contrain
contact. La qualité de l’alimentation en huile des éléments en contact doit être très soignée et les débits d’huile suffisent.
La hauteur du film d’huile entre la came et le linguet est calculée à partir de l’équation de Dowson. La relation entre la hauteur moye
donnée par la relation suivante :
Hmini = 0,85. Hmoyenne
Lors d’un cycle de rotation de l’arbre à came, la hauteur moyenne du film d’huile évolue énormément. Nous pouvons remarquer :
1. Que les deux pics d’accélération n’engendrent pas de rupture du film d’huile car le rayon de contact est très important et particip
d’huile généreux.
2. Il y a « rupture » ou « quasi-rupture » du film d’huile lors de l’accélération négative de la loi. Le rayon de came est alors minima
limite. Le temps de maintient de ce régime de lubrification doit être très ponctuel pour ne pas engendrer une usure irrémédiable des
valeur nulle peut également indiquer un comportement balistique de la distribution.
3. Un régime de rotation important est favorable à l’établissement du film d’huile, à condition d’assurer une stabilité des caractéristiqu
température).
4. L’amélioration des états de surface (Ra, rugosité rms) est très importante pour la détermination du régime de lubrification.
Dans le cas d’une cinématique par linguet / basculeur, il est intéressant de constater que le film d’huile ne sera pas rompu avec de
incorporé au linguet pour le contact came / linguet).
Le régime de lubrification est établi à partir de la hauteur du film d’huile et de la hauteur des aspérités des surfaces en contact (came /
Lorsque le paramètre l est proche de 1, il y a interaction entre les aspérités des deux surfaces et la charge n’est alors plus supporté
également par les rugosités. De manière générale, on définit le régime de lubrification par :
3.8 Aéraulique :
1. Nombre de Mach Adm / Ech : Cette valeur permet de définir le nombre de Mach au niveau de la section mini du conduit (col).
2. Vitesse air col moyenne (m/s) : Vitesse moyenne de l’air au niveau du col. Permet de déterminer le régime de saturation du condu
3. Efficacité de la loi de levée : Rapport entre l’intégrale de la loi de levée entre les bornes définies par la levée de détection, et l’int
cette même loi.
3.8.1 Rapport As / Ap
A partir des données cinématiques de l’équipage mobile, des diagrammes de distribution et des lois de levée, il est possible de représ
débitante à la soupape en fonction de la vitesse du piston.
Pendant la phase d’admission : Nous pouvons remarquer que la section débitante maximale correspond à la zone de vitesse piston
C’est la raison de la dissymétrie importante entre les phases de vidange et de remplissage, ce qui facilite le remplissage au
ralentissement ou la remonté du piston (moins de perte de charge). Le remplissage du cylindre utilise principalement le travail du piston et
ETorque).
Pendant la phase d’échappement : La vidange du cylindre est principalement due à la pression résiduelle des gaz dans le cylindr
(phénomène de « bouffée »). Comme pour l’admission, la section débitante est importante après le PMB, les gaz prennent alors de la v
Néanmoins, contrairement à ce que l’on peut observer a l’admission, il est impossible d’utiliser de manière optimale l’énergie cinétiq
de passage est alors fortement réduite au voisinage du PMH
La ligne horizontale sur le graph ci-dessous représente la saturation par le diamètre de col. Autrement dit, au delà d’une certaine levé
section débitante de l’ensemble conduit / Soupape.
Le nombre de Mach Z est un nombre adimensionnel qui caractérise l’écoulement dans la section équivalente du conduit et de la soup
le rapport entre la vitesse des gaz au droit de la soupape et la vitesse de propagation d’une onde de pression.
Il permet de caractériser la corrélation entre la section minimale de passage du conduit et le régime de rotation de puissance max
maximale considérée au moins supérieure au diamètre du col).
F Attention : La section équivalente de l’ensemble conduit / soupape n’étant pas renseignée, la section prise en compte pour le calcul est la
(diamètre du col).
Au régime de puissance maximale, la valeur moyenne de l’index de Mach, pendant la phase de refoulement et celle d’aspiration, doit
est plus difficile à respecter à l’admission qu’à l’échappement. Pour le régime de puissance maximale, la vitesse moyenne dans la sect
inférieure à 100-120 m/s.
F Nota : Par ailleurs, la même loi de construction est applicable lorsque le moteur comporte une bride au niveau de la boîte à air : Le rég
alors défini pour un nombre de Mach au niveau de la bride égale à 0,5-0,6 (perte de charge trop pénalisante au-delà de ces valeurs).
C’est le diagramme que nous connaissons tous de manière académique. Il est déconseillé de l’utiliser pour un calage physique sur mo
caler le point de levée maxi est à privilégier.
Ce diagramme permet de visualiser rapidement les principales spécificités du moteur (croissement, longue RFA, etc…).
3.9 Ressort :
Raideur théorique du ressort : Cette valeur est utilisée dans le calcul des efforts de rappels soupape. La raideur des ressorts est calcul
renseignée par l’utilisateur. Ainsi, la raideur pourra être constante (ressort simple) ou variable (ressort conique ou à pas variable).
Cette dernière configuration est assez remarquable puisqu’elle permet d’augmenter la garde soupape / ressort (augmentation du rég
tout en limitant la valeur de l’effort à levé nulle (soupape fermée).
L’effort soupape fermée défini en quelque sorte l’énergie potentielle que les efforts harmoniques résultants du déplacement de la
ressort devront vaincre pour réaliser des rebonds de la soupape sur le siège (Cet effort doit donc être suffisamment important pour garantir u
soupape et le siège correcte).
Raideur constante des ressorts primaire et secondaire.
La tenue mécanique des ressorts de soupape est indispensable au bon fonctionnement et à la fiabilité du moteur. Le ressort sera dim
cas ou il n’existe que des contraintes uni-axiales et ou la sollicitation reste « simple », le diagramme de Goodman peut être utilisé.
Cette étape du calcul de la distribution est primordiale. Un mauvais dimensionnement engendrera, à court ou moyen terme, un endo
de surface des spires est à considérer avec une attention toute particulière (grenaillage, choix du matériau,…)
Le concepteur devra travailler étroitement avec le ressortier afin de connaître au mieux les caractéristiques de résistance en fatigue d
Le concepteur veillera au respect de ces contraintes et adaptera les valeurs de pré-charge, de raideur et de levée maximale autant que possible
EValve affiche la contrainte tangentielle maximale (corrigée). Les contraintes dues à l’effort tranchant et à l’effort normal sont négli
compression dans les spires jointives n’est pas considérée.
Contrainte maximale dans le ressort primaire d’admission.
La masse active d’un ressort correspond à la masse du ressort en mouvement, c'est-à-dire aux spires imprimées d’un mouvem
soupape. En pratique, la masse active concorde à la spire morte supérieure (coté coupelle supérieure) et aux spires qui ne talonnent pas.
Dans le cas d’un ressort conique ou à pas variable, cette masse varie en fonction de la déflexion du ressort.
La masse active totale correspond à la masse équivalente de la soupape et des éléments de la distribution (y compris la masse active
valeur permet de renseigner les paramètres de garde constante (loi de levée Sinusoïdale, masse active total @levée maxi).
La Fréquence (en Hz), la pulsation (en rad/s) ou le régime propre (en tr/min) du ressort correspond au mode propre du système mass
en mouvement de la distribution, y compris la masse active du ressort) & ressorts (primaire et secondaire).
Il est également possible d’afficher les quatre premières harmoniques (en tr/min arbre à came). Pour une analyse plus précise, Voir 3.6
EValve permet de calculer un ressort de rappel pneumatique. Le rappel pneumatique permet de s’affranchir du problème de régime d
nécessite des dispositifs complémentaires (régulation de la pression, réserve de pression, etc…). Le volume de la chambre dépend du volum
et de la loi de levée de soupape.
La pression dans la chambre est calculée à partir de la variation de volume. Nous faisons ici l’hypothèse que le débit de régulation
transferts thermique aux parois est négligeable. La pression à levée nulle est égale à la pression de régulation.
3.9.8 Température Ressorts Pneumatiques
La température du gaz dans la chambre est calculée à partir de la variation de pression et de volume. La température à levée
renseignée (que nous pouvons supposer égale à la température d’huile présente autour de la chambre).
Certaines grandeurs sont susceptibles de varier en fonction du régime et d’une variable de second ordre. Il est donc utile de pou
Var2 / régime la valeur d’un effort, d’un couple ou d’une grandeur remarquable.
F Nota : Il est possible d’écrire un fichier de <Tous> les résultats pour chaque configuration de calcul. Dans ce cas, il est indispensable d’in
des fichiers.
L’exemple ci-dessous montre le mapping des efforts harmoniques de rang 1 à 8 de l’effort dynamique de la loi de levée d’une soup
aucune variable d’ordre 2 n’a été prise en compte, mais il aurait été pertinent d’inclure une seconde variable (masse soupape, diamètre de sp
lancé peut prendre quelques minutes et sera stocké dans un fichier au format xls.
Effort harmonique de l’effort dynamique de la soupape
L’exploitation de ces résultats est à corréler avec les modes propres du ressort. Si nous reprenons l’exemple du paragraphe 3.6.2 et qu
mode du ressort, soit 25712 tr/min (régime AAC), alors nous pouvons identifier les régimes critiques de fonctionnement suivant :
Par ailleurs, en considérant les valeurs quantitatives des travaux relatifs dans le ressort, nous pouvons minimiser l’importance de
régime critique sera donc situé à 10285 tr/min.
Un effort sinusoïdal d’une fréquence 5 fois supérieure au régime de rotation de l’AAC se superposera à l’effort dynamique de la soup
la marge au décollement de soupape. L’utilisateur veillera à vérifier la compatibilité des régimes critiques identifiés avec la plage de régime d
Génération de lois
de levée de soupape
L’élaboration d’une loi de levée de soupape peut se faire de multiples manières : Loi polynômiale de degré n (paramétrage par les co
de fourrier ou encore définition d’un squelette d’accélération.
Cette dernière méthode est à mon avis la plus efficace et est d’ailleurs très utilisée par les spécialistes de la distribution. C’est cett
EValve.
EValve permet de générer une loi de levée de deux manières différentes. L’utilisateur choisira le mode le plus approprié à ces besoins
Un squelette libre (ou linéaire) : La double intégration sera réalisée à partir de plusieurs segments de droite consécutifs. Chaque segm
définie du squelette.
Un squelette à garde constante (ou sinusoïdal) : C’est un squelette linéaire auquel il a été ajouté une fonction sinusoïdale po
d’accélération négative. Cette dernière permet de régler une garde constante entre l’effort de rappel du ressort et l’effort dynamique d
mobiles.
F Nota : Par défaut, une nouvelle loi sera de type «Squelette Libre». Pour choisir un squelette sinusoïdal, sélectionnez le mode de génération
cliquez sur « Oui » puis confirmez la modification. Les paramètres du squelette linéaire seront définitivement écrasés
La loi de levée est par défaut symétrique avec un squelette brut issu des paramètres renseignés par l’utilisateur. Deux options pe
levée:
Loi lissée (ou Smooth) : Cette option permet de lisser le squelette d’accélération afin de réduire potentiellement la valeur du Jerk en su
la loi d’accélération. Les paramètres deviennent donc de point de contrôle d’une Spline.
Loi brute Loi lissée
Loi asymétrique : Cette option permet de définir des paramètres différents entre les phases d’ouverture et de fermeture.
Nota : Vous pouvez directement utiliser les valeurs courantes du modèle en cliquant sur les boutons « ADM » ou « ECH »:
Dans le cas d’un squelette libre, les accélérations minimales conseillées permettant de garantir la valeur de la garde renseignée (au
dans la table « Accélération limite (Loi libre) ». Cliquez sur « Apply (#) » afin d’écrire la valeur conseillée en lieu et place des paramètres cou
F Nota : La modification du squelette modifiera donc, de facto, les valeurs des accélérations limites conseillées. Une itération « manuelle »
Dans le cas d’un squelette à garde constante (sinusoïdal), l’accélération minimale sera calculée à partir des paramètres renseigné
de la fermeture de la fenêtre « Paramétrage de garde constante » dans la table de paramètre « (12) Valeur @ Lmax ».
· Déterminer la durée totale de l’ouverture de la soupape hors rampes de silence, en fonction des diagrammes de distribution pr
ETorque).
· Connaître l’angle d’étalement de la rampe de silence, sa levée et sa pente.
· Connaître la valeur cible de la levée maximale pour un remplissage en adéquation avec la courbe de puissance voulue et le régim
· L’efficacité de la loi souhaitée.
· Les contraintes mécaniques (ressorts) et tribologiques admissibles.
Les lois générées seront symétriques ou asymétrique. L’utilisateur paramètre donc soit la demi-levée, soit la levée entière (Phase d’o
l i ti t t é t êt é l é l él ti td l f êt T l i &P èt t
Définition des paramètres pour un squelette d’accélération libre (ou linéaire) :
Segment # 1 Point (1) à (2)
Accélération Rampe De Silence : accélération initiale permettant de régler la vitesse initiale de la soupape. La vitesse
Segment # 2 Point (2) à (3)
Maintient accélération de la Rampe De Silence : permet de paramétrer la durée de l’accélération constante pour la r
Segment # 3 Point (3) à (4)
Accélération négative de la Rampe De Silence : permet de paramétrer le début de pente constante de la rampe de si
Segment # 4 Point (4) à (5)
Palier accélération nulle
Segment # 5 Point (5) à (6)
Rampe début accélération montante : Permet de réaliser une transition douce entre la rampe de silence et l’accéléra
Segment # 6 Point (6) à (7)
Accélération montante : Permet de paramétrer la pente de la levée en début d’ouverture. C’est l’un des paramètres p
Segment # 7 Point (7) à (8)
Palier accélération constante : Durée de la pente maximale de la loi.
Segment # 8 Point (8) à (9)
Accélération descendante : Ce segment initie et défini le point d’inflexion de la loi de levée
Segment # 9 Point (9) à (10)
1er rampe accélération négative : Cette rampe caractérise la forme du sommet de came ainsi que la garde en levée
Segment # 10 Point (10) à (11)
2nd rampe accélération négative : Cette rampe caractérise la forme du sommet de came ainsi que la garde en levée
Segment # 11 Point (11) à (12
Accélération négative constante : Cette rampe caractérise la forme du sommet de came ainsi que la garde en levée m
Pour cela, après avoir paramétré les constantes du squelette d’accélération, vous devez choisir un des paramètres dans la liste Variabl
ACC = accélération), et l’utiliser comme variable pour la recherche de l’accélération moyenne nulle.
Utilisation du solveur.
Cliquez sur « Résoudre ». Vous obtenez alors une valeur d’accélération moyenne nulle et une loi à tangente horizontale en somm
maximale (180° AAC). De nombreuses itérations seront à considérer suivant le cas.
Levée maximale à tangente horizontale.
Vous pouvez visualiser le squelette d’accélération en °/mm², la levée ( ), la vitesse soupape et quelques constantes intéressantes :
Déterminer, avec l’aide d’un logiciel de prédiction de performance 1D (ETorque par exemple), la durée d’ouverture hors rampe d
compris entre les deux pics d’accélération positive maximale.
Donnez une levée maximale permettant d’atteindre le niveau de performance souhaité (nombre de mach < 0.6 au régime de puissance
levée maximale devra être compatible avec le niveau de contrainte dans le ressort (diagramme de Goodman) et la hauteur à spire join
telle que :
Levée maximale < Levée à spire jointive - 1mm
Définissez l’étalement et la valeur maximale de la rampe de silence en fonction du jeu entre le dos de came et le poussoir / Linguet.
dilatations thermiques de chacun des éléments de la distribution, les températures étant choisies à priori…
Commencez ensuite la construction du squelette par la définition de la rampe de silence et du front montant d’accélération le définissan
Lorsque la rampe de silence est conforme aux attentes, paramétrez le pic d’accélération positive par une légère accélération permettan
(Jerk).
Déterminez ensuite les caractéristiques du pic d’accélération positive : La valeur maximale du pic, son étalement et son positionnemen
la valeur de la levée maximale. Une accélération importante sur une courte durée apparaissant dès la fin de la rampe de silence (très
nulle avant le pic) permet d’augmenter l’efficacité de la loi et la levée maximale.
Préparez ensuite la phase d’accélération négative en lui donnant une forme la plus proche possible d’une sinusoïde afin de conserv
l’effort de rappel du ressort et l’effort dynamique de la soupape. Utiliser pour les accélérations minimale autorisé pour les donné
« Paramètres de Garde Cste » (ou choisissez un squelette sinusoïdal).
Si vous estimez à ce moment précis que le squelette d’accélération est assez bien définie (votre loi commence à ressembler à quelque
« Loi lissée ». Cette étape n’est cependant pas obligatoire.
Ajustez la loi afin de générer une loi ayant une accélération moyenne nulle.
Si vous souhaiter une loi asymétrique, cocher l’option puis procéder de la même manière pour la phase de fermeture (Attention aux v
la rampe de silence de fermeture !)
Enfin, analysez scrupuleusement la caractéristique tribologique entre came et poussoir / linguet ainsi que les contraintes dans les ressor