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Feuille d'exercices n 7 : Nombres Complexes
MPSI Lycée Camille Jullian
22 novembre 2020
Exercice 1 (*)
Écrire chacun des nombres complexes suivants sous forme algébrique et/ou exponentielle.
4 1−i
• z = (1 + 2i)3 •z= • z = (2 + i)2 ×
1√− i √ 4 +i
37π π
• z = e−i 4 • z = 3ei 6 • z = (1 − i 3)11
√ √ !17
π 2 + 3 + (2 3 − 1)i
• z = (2ei 3 )5 •z= • z = e(1+i) ln(3)
2−i
Exercice 2 (**)
Pour chacun des problèmes indépendants suivants, on essaiera de faire deux résolutions : l'une par le
calcul, l'autre géométrique.
1
1. Déterminer les valeurs de z pour lesquelles z , et 1 − z ont même module.
z
2. Déterminer les valeurs de z pour lesquelles z , z 2 et z 4 ont des images alignées dans le plan complexe.
3. Trouver tous les nombres complexes z vériant |z| = |z − 4| et arg(z) = arg(z + 1 + i).
4. Trouver tous les nombres complexes z pour lequels les images de z , i et iz forment un triangle
équilatéral dans le plan complexe.
√ √
5. Montrer que, ∀z ∈ C, |z − 1 − i| 6 1 ⇒ 10 − 1 6 |z − 4| 6 10 + 1
Exercice 3 (* à ***)
Résoudre dans C les équations suivantes :
1. z 2 − 2z + 5 = 0
2. iz 2 + (2 − 3i)z + 5i − 5 = 0
3. 2z 2 + iz + 1 − i = 0
4. z 2 = −z 2
5. z 4 − 2 cos(θ)z 2 + 1 = 0
6. 3z 2 − 5|z 2 | + 2 = 0
7. z 4 = 24i − 7
8. z = z n
9. 4iz 3 + 2(1 + 3i)z 2 − (5 + 4i)z + 3(1 − 7i) = 0 (cette équation admet une racine réelle)
10. z 4 − z 3 + z 2 − z + 1 = 0
3
1 + iz 1 + i tan(α)
11. =
1 − iz 1 − i tan(α)
Exercice 4 (**)
Résoudre les systèmes suivants :
x3 − 3xy 2 = √1
1. 3 avec (x, y) ∈ R2 .
3x2 y − y3 =
3
1
x + y + z = a
2. x + jy + j 2 z = b
x + j 2 y + jz = c
2
x y + xy 2 = 6
3. .
x3 + y 3 = 9
Exercice 5 (**)
On considère l'équation (z + 1)5 = (z − 1)5 .
1. Résoudre cette équation de façon bourrine en développant tout.
2. Résoudre cette même équation de façon subtile en utilisant les racines cinquièmes de l'unité.
2π 4π
3. En comparant les deux résultats obtenus, déterminer une valeur exacte de cos et cos .
5 5
Exercice 6 (**)
Si p et q sont deux entiers naturels distincts, à quoi ressemble Up ∩ Uq ?
Exercice 7 (*)
Linéariser les expressions suivantes : cos6 (x) ; sin2 (x) cos3 (x) ; cos(x) sin5 (x).
Exprimer cos(5x) sin2 (3x) en fonction de puissances de cos(x) ; exprimer sin(2x)+sin(4x)+sin(6x)+sin(8x)
en fonction de cos(x) et sin(x).
Exercice 8 (**)
Calculer les sommes suivantes :
n n
n n
1. Sn = cos(kx) et Tn =
X X
sin(kx)
k k
k=0 k=0
n
cos(kx)
2. Un = .
X
cosk (x)
k=0
Exercice 9 (**)
z2
Soit z = a + ib un nombre complexe de module 1. On note alors f (z) = 1 − z + .
2
1. Calculer f (z) lorsque z = i, puis lorsque z = ei 3 .
π
5
2. Expliquer pourquoi on a nécessairement 0 6 f (z) 6 .
2
3. Rappeler quelle relation relie a et b lorsque z est de module 1. En déduire une expression de Re (z 2 )
en fonction de a uniquement.
4. Déterminer un polynôme du second degré P tel que f (z)2 = P (a) (en notant toujours a la partie
réelle de z ).
5. Étudier la fonction f , et en déduire son maximum et son minimum sur l'intervalle [−1, 1].
6. En déduire un encadrement de f (z) meilleur que celui de la question 2. Les bornes de ce nouvel
encadrement peuvent-elles être atteintes ?
Exercice 10 (* à **)
Démontrer les propriétés suivantes (questions indépendantes) :
1. Pour tous nombres complexes u et v , |u+v|2 +|u−v|2 = 2(|u|2 +|v|2 ) (identité du parallélogramme).
u+v
2. Si |u| = |v| = 1 et uv 6= −1, alors ∈ R.
1 + uv
3. Si |z| = 1, on a soit |1 + z| > 1, soit |1 + z 2 | > 1. Peut-on avoir les deux simultanément ?
2
Exercice 11 (**)
Soient z1 et z2 deux nombres complexes.
1. Montrer que |z1 | + |z2 | 6 |z1 + z2 | + |z1 − z2 | (on essaiera d'additionner deux inégalités triangulaires
bien choisies).
2. Interpréter géométriquement cette inégalité (une histoire de parallélogramme).
3. Donner une condition nécessaire et susante pour que cette inégalité soit une égalité.
Exercice 12 (**)
Soient trois réels x, y et z tels que eix + eiy + eiz = 0. On souhaite montrer que e2ix + e2iy + e2iz = 0.
1 1 1
1. Première méthode : en posant a = eix , b = eiy et c = eiz , calculer
+ + et conclure.
a b c
2π 2π
2. Deuxième méthode : en partant de |e + e | = 1, montrer que y ≡ x + [2π] et z ≡ x − [2π]
ix iy
3 3
(quitte à échanger le rôle de y et de z ) et conclure.
Exercice 13 (**)
Déterminer sup|z|61 |z 3 + 2iz|.
Exercice 14 (* à **)
Donner toutes les formes possibles de l'équation des cercles suivants (forme complexe factorisée |z −a| = r ;
forme complexe développée zz − az − az + b = 0 ; forme cartésienne factorisée (x − a)2 + (y − b)2 = r2 ;
et forme cartésienne développée x2 + y 2 + ax + by + c = 0). Préciser si nécessaire le centre et le rayon du
cercle.
• cercle de centre A(2 − i) et de rayon 3
• cercle de diamètre [AB], avec A(−1 + 2i) et B(3 + 4i)
• cercle d'équation complexe développée zz + iz − iz − 3 = 0
• cercle d'équation cartésienne développée x2 + y 2 − 2x − 3y + 9 = 0
• cercle passant par les points A(1 − i), B(−1 − i) et C(5i)
• cercle tangent aux axes réel et imaginaire, et passant par le point A(6 + 7i)
Exercice 15 (**)
On considère les quatre points A(9 + 3i), B(6 + 10i), C(−4 + 14i) et D(−11 + 11i). Ces points sont-ils
cocycliques ?
Exercice 16 (* à ***)
On considère dans le plan complexe les points A(−3 + i) ; B(1 − 2i) ; C(1 + 3i) et D(2 + 2i). Déterminer
l'axe de chacun des objets géométriques suivants :
1. milieu du segment [BC]
−−→ −→
2. vecteur AB − 2AC
3. point d'intersection des droites (AC) et (BD)
4. barycentre du système ((B, 1); (C, −2), (D, 2))
5. vecteur directeur (normé) de la droite (CD), vecteur normal (normé) à la droite (AB)
6. points d'intersection du cercle de diamètre [AD] et de la droite (BC)
7. centre de gravité, orthocentre, centres des cercles inscrit et circonscrit du triangle ABD
3
Exercice 17 (* à **)
Déterminer l'écriture complexe de chacune des transformations géométriques suivantes.
• translation de vecteur →
−
u (3 − 2i)
2π
• rotation de centre O et d'angle
3
π
• rotation de centre A(1 − 2i) et d'angle
2
• symétrie par rapport à la droite d'équation cartésienne y = x
• symétrie par rapport au point B(3i)
1
• homothétie de rapport et de centre C(−2 + i)
2
• composée de ces deux dernières transformations
Inversement, caractériser géométriquement chacune des applications complexes suivantes.
• f (z) = z − 3
• f (z) = (1 − i)z + 2i − 1
• f (z) = 2z
• f (z) = 3z − 4i + 2
z+z
• f (z) =
2
Exercice 18 (**)
On considère l'application du plan complexe dans lui-même f : z 7→ z 2 + z + 1.
1. Déterminer les images par f des nombres 1, 2i − 5 et ei 4 .
π
2. Déterminer les antécedents par f de 1 + i.
3. Déterminer les nombres complexes invariants par f .
4. Déterminer l'ensemble des nombres complexes ayant une image réelle par f .
5. Déterminer le lieu des points M alignés avec leur image par f et avec 1.
Exercice 19 (**)
z2
On considère l'application f : z 7→ .
z − 2i
1. Déterminer les antécédents éventuels de 1 + i par f .
2. Pour un nombre complexe w quelconque, déterminer suivant la valeur de w son nombre d'antécé-
dents par f .
3. L'application f est-elle surjective ? Est-elle injective sur son ensemble de dénition ?
Exercice 20 (**)
z+1
On considère l'application f : z 7→ , et on note A = C\{2} et B = C\{1}.
z−2
1. Montrer que f réalise une bijection de A vers B . Déterminer une expression simple de sa réciproque
f −1 .
2. Déterminer l'image réciproque de U (c'est-à-dire l'ensemble des z tels que f (z) ∈ U) et celle du
disque unité {z ∈ C | |z| 6 1}.
3. Déterminer les nombres complexes z ∈ U tels que f (z) ∈ U.
4. Quel est l'ensemble de dénition de l'application f ◦ f ? Est-elle également bijective, et si oui, vers
quel ensemble ?
4
Exercice 21 (***)
1
On considère dans cet exercice l'application dénie sur C∗ par f (z) = .
z
1. Montrer que f est bijective de C∗ dans lui-même, et déterminer son application réciproque f −1 .
2. Déterminer les nombres complexes z pour lesquels Re (f (z)) > 0. Interpréter géométriquement le
résultat obtenu.
3. Montrer sur un exemple que l'application f ne conserve pas les milieux (autrement dit que l'image
par f du milieu d'un segment [AB] n'est pas toujours le milieu du segment [f (A)f (B)]).
4. Déterminer l'image par f de l'axe réel et de l'axe imaginaire.
5. Montrer plus généralement que l'image par f d'une droite passant par l'origine est toujours une
droite passant par l'origine (mais privée du point O).
6. On considère désormais la droite passant par les points A(1)
etB(i). Montrer que l'image de tout
1−i
point de cette droite appartient à un cercle de centre C . Réciproquement, déterminer les
2
points de ce cercle ayant un antécédent par f sur la droite (AB).
7. Généraliser en déterminant l'image d'une droite quelconque du plan complexe (ne passant pas par
l'origine).
8. Quelle est l'image par f d'un cercle passant par l'origine ?
9. Déterminer l'image par f du cercle trigonométrique, puis plus généralement celle du cercle de centre
O et de rayon r.
10. Déterminer enn l'image d'un cercle ne passant pas par l'origine et n'étant pas centré en O.
Exercice 22 (****)
On souhaite colorier tout le plan complexe à l'aide de trois couleurs, par exemple le bleu, le rouge et le
vert (qui revient en fait à dénir une fonction ayant pour ensemble de départ C et pour ensemble d'arrivée
l'ensemble à trois éléments {bleu ; rouge ; vert}). Peut-on eectuer ce coloriage de façon à ce que deux
points du plan complexe situés à distance 1 l'un de l'autre soient toujours de couleur diérente ?
Exercice 23 (***)
1
On dénit dans cet exercice une application f : C∗ → C par f (z) = z + .
z
1. Calculer l'image par f des nombres suivants : z = −i, z = 1 + i, z = ei 3 (on donnera à chaque
2π
fois le résultat sous forme algébrique).
2. Déterminer les antécédents éventuels du nombre i par l'application f .
3. L'application f est-elle injective ? Surjective ?
4. En posant z = a + ib déterminer en fonction de a et de b les parties réelle et imaginaire du nombre
f (z).
5. Déterminer les nombres complexes z pour lesquels f (z) ∈ iR, et ceux pour lesquels f (z) ∈ R (on
fera à chaque fois une interprétation géométrique du résultat).
6. On dénit désormais une suite de fonctions gn (sur C) par récurrence de la façon suivante : g0 (z) = 2,
g1 (z) = z et ∀n ∈ N, gn+2 (z) = z × gn+1 (z) − gn (z).
(a) Calculer une expression explicite de g2 (z), de g3 (z), puis de g4 (z).
(b) Résoudre dans C les équations g2 (z) = 0, g3 (z) = 0 puis g4 (z) = 0.
(c) Montrer que, ∀n ∈ N, ∀z ∈ C∗ , gn (f (z)) = f (z n ).
(d) Résoudre l'équation f (z n ) = 0, et en déduire les solutions de l'équation gn (z) = 0, en précisant
le nombre de solutions de cette équation.
5
(e) Calculer la valeur de gn (qu'on notera un pour les calculs) en utilisant la dénition par
2
récurrence des fonctions gn , puis vérier que le résultat obtenu est cohérent avec la formule
prouvée à la quesion c.
5
Problème 1 : étude d'une application complexe (**)
On considère dans cet exercice l'application f : C → C dénie par f (z) = 2z(1 − z). On identiera
cette application à une application du plan muni d'un repère orthonormé dans lui-même, en notant, si M
est l'image du nombre complexe z dans le plan, f (M ) l'image du nombre complexe 2z(1 − z)
1. (a) Déterminer les points invariants par f , c'est-à-dire les points M vériant f (M ) = M .
(b) Déterminer les antécédents par f de −4, puis ceux de 2 + 2i.
2. Soient z1 et z2 deux nombres complexes distincts. Déterminer une condition nécessaire et susante
sur z1 et z2 pour que f (z1 ) = f (z2 ). Interpréter cette condition géométriquement. L'application f
est-elle injective ?
3. Déterminer l'ensemble des points du plan ayant un antécédent par f , puis ceux ayant un unique
antécédent par f . L'application est-elle surjective ?
4. On note D l'axe des abscisses dans le plan.
(a) Déterminer l'image par f de la droite D.
(b) Déterminer une condition nécessaire et susante simple sur z pour que f (z) soit un nombre
réel. En déduire l'image réciproque de D par f .
5. Soit C le cercle trigonométrique dans le plan.
(a) En notant z = eiθ un nombre complexe dont l'image est sur C , déterminer le module et un
argument de f (z) en fonction de θ.
π π π 5π
(b) Représenter dans le plan les images f (z) lorsque θ ∈ 0, , , , ,π (on eectuera évi-
6 3 2 6
demment les calculs nécessaires sur la copie). En déduire une allure de l'image du demi-cercle
trigonométrique supérieur par f (on admettra que les tangentes à cette image sont verticales
aux points correspondant à θ = 0 et θ = π ).
(c) Comment peut-on déduire très simplement de la courbe précédente l'image du demi-cercle
trigonométrique inférieur par f ?
(d) Tracer l'allure de l'image complète par f de C .
Problème 2 : résolution d'équations du troisième degré (***)
Le but de cet exercice est de présenter une méthode de résolution (faisant intervenir les nombres
complexes) des équations du troisième degré.
I. Un cas particulier
On s'intéresse pour l'instant à l'équation z 3 − 6z 2 + 9z − 1 = 0.
1. On pose Z = z − 2, déterminer une équation du troisième degré vériée par Z .
2. On décide désormais d'écrire Z = u + v , développer l'équation obtenue à la question précédente et
prouver que u3 + v 3 + 3(uv − 1)(u + v) + 1 = 0.
3. En imposant la condition uv = 1, montrer que u3 et v 3 sont solutions de l'équation du second degré
x2 + x + 1 = 0.
4. Résoudre cette équation, et en déduire les valeurs possibles de u et de v .
5. Déterminer les solutions de l'équation initiale.
II. Généralisation
On considère désormais une équation du troisième degré quelconque z 3 + az 2 + bz + c = 0.
1. Montrer, qu'en faisant un changement de variable du type Z = z + k, on peut se ramener à une
équation de la forme Z 3 + pZ + q = 0.
p
2. En posant Z = u + v et uv = − , montrer que l'équation se ramène à u3 + v 3 + q = 0.
3
3. On pose U = u3 et V = v 3 , déterminer les valeurs de U + V et de U V .
4. En déduire les valeurs de U et V , et expliquer comment terminer la résolution de l'équation du
troisième degré initiale.
5. Résoudre à l'aide de cette méthode l'équation z 3 − 3z 2 + (9 − 6i)z + (−5 + 12i).
6
Problème 3 : homographies du plan complexe (***)
Une homographie est une application du plan complexe dans lui-même dénie par une équation de la
az + b
forme f (z) = , où a, b, c et d sont quatre nombres complexes vériant ad − bc 6= 0.
cz + d
I. Un cas particulier
iz − 1
On étudie dans cette première partie l'application f : z 7→ .
z+1
1. Déterminer le domaine de dénition de f , et montrer que f est bijective de Df vers un ensemble à
déterminer, en déterminant une expression de sa réciproque.
2. Déterminer les images par f de 2 et de 1 + i (sous forme algébrique), ainsi que leurs antécédents.
3. Déterminer les nombres complexes invariants par f .
4. Déterminer les nombres complexes z ayant une image réelle par f , puis ceux ayant une image
imaginaire pure.
5. Déterminer les nombres complexes z pour lequels f (z) ∈ U.
6. Montrer que l'image du demi-plan constitué de tous les nombres complexes ayant une partie ima-
ginaire strictement positive est délimitée par une droite dont on donnera une équation cartésienne.
II. Une étude plus générale
eiθ
1. Soit θ ∈ R et f l'homographie dénie par f (z) = . Montrer que ∀z ∈ U, f (z) ∈ U.
z
z+a
2. On considère maintenant une homographie de la forme f (z) = eiθ , où a est un nombre
az + 1
complexe n'appartenant pas à U. Montrer que, ∀z ∈ U, f (z) est bien déni, et f (z) ∈ U.
3. On cherche à prouver que seules les deux types d'homographies précédentes conservent le cercle
az + b
trigonométrique. Soit donc une homographie f : z 7→ telle que ∀z ∈ U, f (z) ∈ U.
cz + d
(a) Montrer que, si α et β sont deux nombres complexes quelconques, |α + β|2 = |α|2 + |β|2 +
2Re (αβ).
(b) Établir que ∀θ ∈ R, |a|2 + |b|2 + 2Re (abe−iθ ) = |c|2 + |d|2 + 2Re (cde−iθ ).
(c) Montrer que la condition ∀θ ∈ R, α + 2Re (βe−iθ ) = 0 implique α = β = 0. En déduire que
|a|2 + |b|2 = |c|2 + |d|2 et ab = cd.
(d) Montrer que, si a = 0, f est du type étudié à la première question de cette deuxième partie.
(e) Montrer que, si a 6= 0, |a| = |c| ou |a| = |d|.
(f) Montrer que le premier cas est impossible, et prouver que f est alors du type étudié dans la
deuxième question de cette partie.