I.
Méthodologie de Recherche
1. Démarche de recherche documentaire
Pour construire notre analyse RSE d’Attijariwafa bank, nous avons commencé
par une recherche documentaire approfondie à travers différentes sources
fiables :
• Site officiel d’Attijariwafa bank : consultation des rapports
annuels et des rapports RSE disponibles dans la rubrique « Investisseurs » et
« Développement durable ».
• Sites spécialisés : recherche d’articles et d’analyses sur les
pratiques RSE de la banque sur des plateformes comme EcoActu,
[Link], L’Économiste.
• Documents CSRD, traitant de la RSE dans le secteur bancaire
marocain.
• Réseaux sociaux: repérage d’interventions ou de publications
officielles de responsables de la banque ou d’événements liés à la RSE.
2. Démarche de l’entretien
Afin de compléter notre analyse documentaire, nous avons réalisé un
entretien semi-directif avec un collaborateur de la banque.
• Contact : le contact a été établi via un réseau personnel (Une
connaissance d’un membre du groupe). Un premier échange par mail a
permis de présenter l’objectif du projet.
• Profil de la personne interrogée : Responsable Finance verte et
de ESG (Mme Asmaa Erraoui).
• Durée & déroulement : l’entretien a duré environ 30 minutes et
s’est déroulé en visioconférence via Teams. Nous avons pris des notes
manuelles, enregistrement audio, avec son accord préalable.
• Guide d’entretien : Un guide d’entretien a été préparé en amont
et validé en interne par notre groupe. Il était structuré en 3 axes : perception
de la RSE au sein de la banque, actions concrètes menées, et vision d’avenir
de la banque sur ce sujet.
3. Limites méthodologiques
Malgré nos efforts, la méthodologie présente certaines limites :
• Un seul entretien réalisé, ce qui ne permet pas de croiser les
points de vue entre plusieurs services.
• Difficultés d’accès à certaines données internes, notamment
financières ou stratégiques, jugées sensibles par la banque.
• Temps limité pour conduire une étude plus large ou interviewer
des bénéficiaires des actions RSE (ex : ONG partenaires, clients, etc.).
Évaluation et Reporting
1. Outils et indicateurs de suivi
Attijariwafa bank met en place plusieurs outils pour évaluer l’impact de ses
actions RSE. Selon les documents consultés :
• La banque s’appuie sur des indicateurs quantitatifs et qualitatifs,
regroupés dans ses rapports RSE annuels. Exemples :
• Taux de bancarisation dans les zones rurales,
• Nombre d’heures de formation du personnel,
• Empreinte carbone (consommation énergétique, papier,
déplacements),
• Montant des financements responsables (ex : soutien à
l’entrepreneuriat féminin, microcrédit).
• Des objectifs chiffrés sont fixés dans le cadre de plans
stratégiques RSE pluriannuels (ex : programme “Énergies renouvelables” ou
“Inclusion financière”).
• Un système interne de reporting extra-financier est mis en place
pour suivre les performances RSE par département.
2. Communication et transparence
• Attijariwafa bank publie chaque année un rapport RSE intégré au
rapport annuel, disponible en ligne. Ces documents suivent souvent les
standards internationaux comme :
• GRI (Global Reporting Initiative),
• Normes ISO 26000 pour la responsabilité sociétale,
• Objectifs de Développement Durable (ODD).
• La banque participe également à des classements et notations
extra-financières (ex : Vigeo Eiris), et intègre parfois des indices ESG.
• La communication se fait aussi via :
• Le site web officiel,
• Les réseaux sociaux,
• Des événements institutionnels (conférences, forums,
partenariats avec l’ONU ou fondations locales).
3. Évaluation critique
Même si la banque montre une volonté de transparence et d’engagement,
quelques limites peuvent être relevées :
• Les données restent parfois très générales ou positives, sans
mention d’échecs ou de retards éventuels.
• Certains indicateurs d’impact social ou environnemental
manquent de précision ou ne sont pas systématiquement mis à jour.
• La lisibilité des rapports pour un public non spécialiste reste
perfectible (documents longs, parfois trop techniques).