C Diffraction
C Diffraction
-
t d'identifier une structure •
'fT . . 11· . 1 s permettan
, d experimenta e
B •· D 1 raction cnsta me • Les metho 1 cristal.
es nements avec e
. . , '. . de divers rayon lff
cnstallme font appel a I interaction · s · F ormu 1e de Bragg-Wu l ons
. de lans reticu~ l ' li uent ainsi : es ray
l. Reflexion de ra ons X sur une famt!le n reseau cristalhn s exp ql'action de ces rayons
.
Les interferences des R.X pr ovoquees par u bent sur un en· stal · Sous de meme longueur
emis par une anode, ou ray_ons primaires,/?:ibrer et emettent des railon~ayons secondaires.
primaires les atomes du cnstal se metten faible. On les appe et 'b\e que s'il y a
d'onde [Link] d'une intensite beaucoup P uf:s 'ble leur detection n'eS possi
At t extremement ai ,
L'intensite de ces rayons an11;;
1des intensites.
superposition par interference et done cumu
Les plans reticulaires a1, a2, a3, . . . . sont 1.
perpendiculaires au plan de la figure.
Chaque nceud est le siege d'un atome du
cristal. Un faisceau de RX parallele frappe
une serie de plan reticulaires sous un angle
8 (c'est l'angle du rayon incident et du plan
' I
La condition d'interference constructive par des ondes diffusees par les atomes du cristal est
done decrite par la loi de Bragg-Wulff :
« si un rayon incident de longueur d'onde A. rencontre des plans reticulaires d'interval\e d
a
sous l'angle 0, il donnera naissance un rayon diffracte dans la direction du rayon reflechi p~
ces plans sous la condition n1 = 2dsin0 ».
I DIFFRACTION CRIS TALLINE ]
B.·----==:..!!.!.!~~!!!.!.!l!!:...!•
Diffraction cristalline . · · entales perm
ettant d'identifier une structure
Les methodes expenm ts avec le cristal.
cri st alline font appel a !'interaction de divers rayonnemen
, . . 'ticulaires : Formu le d e Bragg-Wulff
. .
Reflexion de rayons X sur une fam11le de plans re
I. L . ll 'n s'expliquent ams1 : les rayons
. ,
es interferences , par un reseau en sta 'tal
des R.x ·provoquees 1 Sous J'act10n . d e ces rayons
,em1s. par une anode ou rayons pnma1res,
. . t o mbent sur ,un enst des. rayons de meme" Iongueur
. . ' t , ibrer et emetten d .
P~•marres, l~s atomes _du cri_st~l se metten a v . On Jes appelle rayo~s secon , ~tres.
d onde mats d'une mtens1te beaueoup plus _faible. d , ction n'est possible que s 11 y a
L'intensite de ces rayons etant extremement fa1ble, le~r, e1e
superposition par interference et done cumul des intenSites.
Les plans reticulaires a1, a2, a3, . . . . sont
perpendiculaires au plan de la figure. 1.
Chaque nreud est le siege d'un atome du 1.
cristal. Un faisceau de R.X parallele frappe
une serie de plan reticulaires sous un angle
e (c'est I'angle du rayon incident et du plan
reflecteur et non Ia nonnale a ce plan comme
en optique), on l'appeile angle d'inclinaison
incidente. ·
Les rayons secondaires emis par les atomes -
Interferent car ii y a entre eux un decalage ~- at
a
Cette interference aboutit une augmentation
d'intensite maximale si Ia difference de marche
a
(Li) est egale un nombre entier de longueur a
3
d'onde (A), i.e, Li= M avec n= I, 2, 3, ...
pour des interferences constructives.
Li depend de I'inclinaison incidente et de la
distanced entre les plans reticulaires.
La condition d'interference constructive par des ondes diffusees par les atomes du cristal est
done decrite par la loi de Bragg-Wulff:
« si un rayon incident de longueur d'onde A rencontre des plans reticulaires d'interval\e d,
sous I' angle 8, ii donn~~a naissance _a un rayon diffracte dans la direction du rayon reflechi par
ces plans sous la cond1t1on n1 = 2dsm0 ».
. , , • x c
endant cette reflexion ne peut se faire que pour certaines
Un cnstal peut reflechir les R . · ep 'fl • optique (loi de Snell-Descartes) en
d"1 . C' t des differences avec 1a re ex1on , .
~:t ~~~fice ei~t:;uit par Bragg-Wulff consiste a assimiler chaque plan a un rniroir qm
reflechit.
·l -
a -: k-) ==>
a - ·- - a(~ k-)·c--(l +
a = - (i + j);b = - J + ' - 2 _
2 2 2,r - k)
2 _ -· 2" -: + f )· c* = - U - 1 +
a*= "(T+] - k);b* = -;;(-z+J '
a , u cubique centre.
Le reseau reciproque est un resea
Reseau direct eseau direct ont la dimension
Reseau reciproque Les vecteurs du r , , · q
c.s C.S
, eur ([L]), ceux du reseau rec1pro -
c.c C.F.C
dune Joi ndgu1·mensi~n de l'inverse d'une longue-
ue ont a . ' de
C.F.C _1) Le reseau direct est un reseau
C.C
re~~~e r:l OU ordinaire, le reseau ~eciproq-
ue est un re;[Link] de l'espace de Founer.
a) Relation de Laue :
Soit un faisceau incident, de longueur d'onde "A,,
dont la direction est definie par le vecteur k0 .
Soit un faisceau diffracte dont la direction est
definie par le vecteur k .
21[
- 21[ -
k == -uo
o A
M) (k k )
-
La difference de phase est a}ors : - A A G- t appele vecteur de diffusion.
_ (0'1--,,) G Le vecteur es
- - cl> - 21C JVJ .
On pose G == k - ko :::.:> - · t
I
I
Sachant que OM -- nl a+,n/J + nin n d'ti
e
- b- ,c- )
. dans le repere o,a,
m1e
(rangee du reseau n1, 2, 3
. - -- -a)
21[ - E+ n c).G == -21[.(nia.G + n2b.G + n3c.
On a alors <J) == - - .X(n1a + n2 3
A
. 2 == (21tp) + ni(2nq) + n3(21tr)
== -(n1 <l> a + n2 <J)b + n/'P c)
d <J) - 2m s01t nn °1
<J)
Les rayons sont en phase quan - m - 2~ · ••avec··· P,q,r E
z ceux sont les
ct> - 2'1TY1•"et···w - 1
"
II faut done que cl> a == 21T[J" · ' b - '"'1 c
Un plan reticulaire qui possede des indices de Miller (hid) est u~ ?Ian qui satisfait aux
. · d L .. avec p=nh · q=nk · r=nl ou n est le plus grand d1v1seur commun de p,q,r.
cond1t10ns e aue , ,
Les indices de Miller sont done des entiers de Laue.
d 1
Les plans (pqr) sont n fois plus rapproches que les plans (hkl) : d pqr = ;
b) Sphere d'Ewald :
Quand l' angle 0 considere varie, l' extremite du vecteur de diffusion
Gdecrit une sphere de rayon 2,r que l' on peut considerer centree au centre de gravite du
A
cristal. Cette sphere est appelee sphere d'Ewald. La construction geometrique de la sphere
d'Ewald montre qu'il ya diffraction chaque fois qu'un nceud du reseau appartient la surface a
de la sphere. L'ensemble des vecteurs Gdetermine les reflexions des Rayons X possibles.
La construction d'Ewald montre que:
'-i•.. ~~.,,,- k
~ ?&
'
JCI
·2- = \k- \sin. O--.. '\L.. lr
0 • •, - - -
-
2Jr.
sin
0
2d pqr A. --..
Remarque : 2Ti/ I
, CA,.. f( C.. •
,:) ti:.
I
/,A ('QIIL 1
Pour qu ' il y ait diffraction, ii faut que <1> soit -r>
un multipl e entier de 2rr pour tout atome M
du reseau pour des entier n1 n2 n3 quelconques.
La condition necessaire et suffisante est que
!es hkl soient entiers, i.e, que Gsoit un vecteur
du reseau reciproque et que G.l aux plans
reticulaires. G jouc le role de J· avec :
2
G=ha·+ ff/ + le· et \e\= 1r =\ha· +kb.+ let\
dhkl
lJ
Le vecteur - Gest aussi un vecteur du reseau reciproque, ce qui permet d' ecrire la relation
precedente sous la forme if,{; = (;' qu' on peut 0crire k, ( (;) = ce qui permet de
definir dans le reseau reciproque des plans appeles plans de Brillouin qui ne sont autre que les
plans bissecteurs des vecteurs du reseau reciproque.
La construction de Brillouin met en evidence tous les vecteurs d' onde incidents k 0
auquels le
cristal fait subir une diffraction de Bragg.
On peut tracer les plans mediateurs de tous les vecteurs du reseau reciproque. Ces plans
definissent des regions de l'espace reciproque appelees: premiere, seconde, .. ... zone de
Brillouin.
Dans l' espace 3-D, les zones de Brillouin ont la forme de polyedres dont les faces sont
paralleles aux plans diffractants.
La symetrie du cristal se retrouve dans la forme de la zone de Brillouin consideree.
llnhire
-
O A : k•
I
_ _· _ ._ ·_.
k • ci•
R61t111u rllcip roqu e
4 . Facteur de structure :
La sphere d'Ewald definit a travers un nreud du reseau une direction
de diffraction mais pas l' intensite des rayons diffractes dans cette direction.
On fait correspondre a chaque plan reticulaire (hkl), un nombre proportionnel a l' amplitude
du rayon diffracte qu'on appellera Facteur de structure.
L'intensite diffusee par un atome resulte de l'intensite diffusee par chacun des electrons. On
definit le facteur de diffusion atomique f qui materialise l'interaction onde-matiere et qui
depend de la nature du rayonnement.
Le facteur d diffusion est du au fait que l' atome n' est pas ponctuel mais est constitue d'un
nuage electronique de densite de charge volumique constante. Chaque electron de ce nuage
diffuse une certaine intensite dont la somme pour tous les electrons donnerait l'intensite
diffusee par l'atome.
Soit un cristal dont le motif contient n atomes definis par leurs coordonnees xi, y i> z i par
rapport aux vecteurs de base a, b, c .
Soit un rayon incident k et un rayon diffracte k, telle que une reflexion sur un plan (hkl) se
G= k -ko = a·
0
produise, i.e, tel que = hii" + kb" + le" OU G est le vecteur du reseau
reciproque.
Soient J;, f 2 , • .• . ,fn les facteurs de diffusion des atomes d' amplitude A1,A2, ..... An .
L'amplitude diffusee par l'atome «i » est Ai = fia 0 ou a 0 est l' amplitude diffusee par un e-.
En notation complexe, pour tous les atomes homologues de « i )), dans le cristal, l' onde
resultante d'amplitude Nfia 0 et de phase cl>i diffractee par les atomes s'ecrit:
- - 1,,.;;• + kb. + tc·
- -- X- ;a+ y- , b- + Z;C- et G - '"'
r
I
r, I )
,-; ·G- == 21f (hx , + ky '. + z i
,~
I
d , OU·
L ' amplitude de l' onde diffractee par tout le cristal eSt a]ors :
,, , d e a tous les atomes du moff1 .
A == '°'
A.e -;:, .a == ,.,
L...J ,
r - 210c1ix, +1r:y, .. ", l la somme est eten u
,vaoL.,J ,e
. ,~ I l• I
L ' amplitude A de l'onde diffractee peut s'ecrire :
,, F est le facteur de structure.
A == Na 0 F hkl ou F Irk/ = '°'J,
L., 1
exp(-2tri)(hx.
1 + ky, + lz ,)' hk.l
i= I
J A2 ~ F 2 == F:i,/ .Fhkl
On peut ecrire F =: :Z:.t: exp - i(r G)
n
d'ou l'intens1te
· '
~ hkl
Les termes en sinus sont nuls quelque soient les h,k,l entiers.
Les termes en cosinus dependent de la parite des h,k,l.
On en tire la Regle de Selection (ou Condition de Diffraction) :
Fhkl = 4 f si h, k, 1 tous pairs ou tous impairs
=O si h, k, 1 de parite mix:te
done F 111 = 4 f et ensuite I : : : F
2
=16f 2
afin de determiner l' intensite.
2) Dans le cas d'un reseau cubique centre avec des atomes identiques : 2 nc~uds par maille et
2 atomes situes en (000) et (1/2 1/2 1/2).
Fhkl = JlI +e - i,r(h+k+l) Fhk, = 2f si h+k+l = entier pair
5. Methodes experimentales :
a) Methode des poudres : ( methode Deb~e-Sc~errer) f1'\ ge,O&U
sensible donne une serie d'anneaux concentnques. des r:.iyons X. L·ech~ntillon est unc poudrc po ye .
rnllinc (Philips Electrooic 1nstrumcntsl.
b) Methode de Laue :
C'est historiquement la premiere methode Source de
rayonnement
experimentale utilisee. (o,z. .;- t A_.)
~"'ftc.\ro .. '"'°•Y•"t
Dans cette methode un cristal est maintenu
Tete goniometrique
Immobile dans un faisceau polychromatique
D
de RX. Le cristal diffracte uniquement les
RX ~yant des longeurs d'onde pour lesquelles
Il_existe des plans separes d'une distanced et
telle que la loi de Bragg-Wulff est verifiee.
• • .• •• .. •
Il apparait des taches de diffraction qui
a
correspondent la diffraction de familles de
plans (hkl) qui sont chacune sous un angle de
Bra~ 0.L'angle e est donne par le montage
expenmental.
On a tg20 = flD • • •·
colli!TIBteUf :Jh ~ - Sortie d-;;
c) M~thode du cristal toumant : (methode de Bragg) rayons X
On fait toumer un cristal autour d'un axe normal _-:--:.::- ·
Entrlte deS
au faisceau monochromatique RX. rayons)(
l'espace du reseau
de la methode d'u,n _cristal tournant d ans
rec1proque