L'expression orale - Tâche 2
Sujet 1 : Je suis agent immobilier. Vous cherchez à acheter un appartement. Vous avez vu une
annonce qui vous intéresse. Vous me posez des questions sur l’appartement (superficie, prix, quartier,
etc.).
Réponse :
- Quelle est la superficie exacte de l’appartement ?
- Combien de chambres y a-t-il ?
- Est-ce qu’il y a un balcon ou une terrasse ?
- À quel étage se trouve l’appartement ?
- Est-ce qu’il y a un ascenseur dans l’immeuble ?
- Le quartier est-il calme ?
- Est-ce qu’il y a des commerces à proximité ?
- Le prix est-il négociable ?
- Les charges mensuelles sont-elles élevées ?
- Est-ce que l’appartement a été rénové récemment ?
- Y a-t-il un parking ou un garage inclus ?
- Quand est-ce que je peux venir le visiter ?
Sujet 2 : Je suis parent d’élève. Vous voulez inscrire vos enfants à une activité après l’école. Vous me
demandez des informations et des conseils sur les activités proposées dans le quartier (type
d’activités, horaires, tarifs, animarions, etc.).
Réponse :
- Quelles sont les activités proposées dans le quartier après l’école ?
- Est-ce qu’il y a des activités sportives comme le football ou la natation ?
- Y a-t-il aussi des activités artistiques comme la danse ou le dessin ?
- À partir de quel âge peut-on inscrire les enfants ?
- Est-ce que les activités ont lieu tous les jours ?
- Quels sont les horaires habituels ?
- Combien coûtent ces activités ?
- Est-ce qu’il y a des aides financières pour les familles ?
- Les animateurs sont-ils qualifiés ?
- L’ambiance est-elle agréable pour les enfants ?
- Ton enfant participe aussi à une activité ? Il aime ça ?
- Est-ce qu’il faut s’inscrire longtemps à l’avance ?
Sujet 3 : Je suis votre ami(e). Je suis bénévole dans une association qui distribue des repas aux sans-
abris. Vous voulez devenir bénévole. Vous me posez des questions sur l’association (organisation,
conditions, emploi du temps, etc.).
Réponse :
- Comment fonctionne l’association ?
- À quelle fréquence les repas sont-ils distribués ?
- Où se fait la distribution ?
- Faut-il s’engager pour une durée minimum ?
- Est-ce que je dois suivre une formation avant de commencer ?
1
- Quelles sont les missions principales des bénévoles ?
- À quelle heure faut-il arriver pour aider ?
- Peut-on choisir ses jours de bénévolat ?
- Est-ce que c’est fatigant physiquement ?
- Est-ce qu’on travaille en équipe ?
- Comment les sans-abris réagissent généralement ?
- Est-ce que tu trouves cette expérience enrichissante ?
Sujet 4 : Je suis votre ancien(ne) collègue. Je viens de commencer un nouveau travail. Vous souhaitez
changer d’emploi. Vous me posez des questions pour avoir des informations sur mon travail et mon
entreprise (activités, salaire, collègues, etc.).
Réponse :
- Quelles sont les activités principales de ton entreprise ?
- Tu travailles dans quel service exactement ?
- L’ambiance avec les collègues est-elle bonne ?
- Comment est ton nouveau patron ?
- Est-ce que ton emploi du temps est flexible ?
- Est-ce que le salaire est meilleur que dans ton ancien travail ?
- As-tu des avantages comme des tickets resto ou des congés supplémentaires ?
- Est-ce que tu fais du télétravail parfois ?
- Est-ce que l’entreprise recrute en ce moment ?
- Faut-il avoir un diplôme spécifique pour postuler ?
- Est-ce que tu es content(e) d’avoir changé de travail ?
- Tu me conseillerais de postuler chez vous ?
Sujet 5 : Nous sommes voisin(e)s. Je vous demande de garder mon enfant le week-end prochain. Vous
acceptez. Vous me demandez ce que vous devez faire (horaires, activités, repas, etc.).
Réponse :
- À quelle heure je dois venir le chercher ?
- Tu me déposes l’enfant ou je viens le chercher chez toi ?
- Est-ce que je dois lui préparer à manger ou c’est déjà prévu ?
- Il aime quoi comme repas ou collations ?
- Est-ce qu’il a des allergies ?
- Est-ce qu’il fait la sieste ?
- Il dort à quelle heure en général ?
- Il a un doudou ou un objet qu’il lui faut absolument ?
- Il préfère jouer à quoi ?
- Est-ce qu’il regarde un peu la télé ou des dessins animés ?
- Est-ce que je peux l’amener au parc si le temps le permet ?
- Tu peux me laisser ton numéro en cas de question ?
2
L'expression orale - Tâche 3
Sujet 1 : De nos jours, les gens ne s’envoient presque plus de courrier (cartes de vœux, lettres
d’amour, etc. Est-ce regrettable ?
Réponse :
Bonjour madame, bonjour monsieur.
Aujourd’hui, je vais vous donner mon avis sur une petite évolution du quotidien, mais qui a
beaucoup de sens : le fait qu’on ne s’envoie presque plus de courrier, comme les cartes postales, les
lettres d’amour, ou même les cartes de vœux. Est-ce que c’est regrettable ? Personnellement, je
pense que oui, et je vais vous expliquer pourquoi.
Tout d’abord, il faut reconnaître qu’on vit dans un monde où tout va très vite. On communique par
SMS, par WhatsApp, par email, par les réseaux sociaux… Et c’est vrai que c’est pratique. C’est
instantané, c’est gratuit, on peut écrire à n’importe qui, n’importe quand. Alors, forcément, les
lettres traditionnelles sont tombées un peu dans l’oubli. On n’a plus vraiment le réflexe de prendre
un stylo, d’écrire, d’acheter une enveloppe, d’aller à la poste…
Mais justement, c’est pour ça que le courrier avait quelque chose de spécial. Écrire une lettre,
c’était un geste plus personnel, plus intime. On prenait le temps de réfléchir, de choisir ses mots, de
mettre ses émotions sur le papier. Et quand on recevait une lettre ou une carte, c’était un vrai
moment de bonheur. On ouvrait l’enveloppe avec curiosité, avec émotion. Ça avait une valeur
sentimentale très forte.
Par exemple, je me souviens encore de ma première lettre d’amour reçue à l’école. C’était
maladroit, un peu naïf, mais ça m’avait beaucoup touché. Aujourd’hui, quand on reçoit un
message, on le lit, on répond, puis on l’oublie. C’est trop rapide. On ne garde plus vraiment de
traces.
En plus, les courriers, c’était aussi des souvenirs qu’on pouvait conserver. Beaucoup de gens ont
encore des boîtes remplies de lettres, de cartes postales de leurs amis, de leurs grands-parents… Et
quand on les relit des années plus tard, ça réveille plein de souvenirs. C’est comme un petit trésor
du passé. Avec les messages électroniques, on efface tout, ou on perd les données.
Je pense aussi que l’écriture manuelle a un impact différent sur notre cerveau. Quand on écrit à la
main, on est plus concentré, plus connecté à ce qu’on exprime. C’est un peu comme dessiner ou
faire de la musique : c’est un acte créatif. Aujourd’hui, on écrit très vite, avec des fautes, des
abréviations, parfois même avec des emojis à la place des mots. C’est pratique, oui, mais est-ce que
c’est aussi profond ? Je ne pense pas.
Évidemment, je comprends que la société évolue. On ne peut pas rester bloqué dans le passé. Le
numérique a beaucoup d’avantages, surtout pour rester en contact avec des gens loin de nous.
Mais je pense qu’on pourrait garder une place pour les courriers dans certaines occasions : les
anniversaires, les fêtes, les grands moments de la vie. Une carte ou une lettre à ces moments-là, ça
a beaucoup plus de valeur qu’un simple message sur un écran.
Et puis, il y a aussi un côté écologique à considérer. On pourrait dire que le courrier papier, ce n’est
pas bon pour l’environnement : ça consomme du papier, de l’encre, du transport… C’est vrai, mais
les messages numériques ont aussi un impact écologique, surtout avec les serveurs qui tournent en
permanence. Donc, je pense que si on envoie une belle lettre de temps en temps, ça ne pose pas
vraiment de problème à ce niveau-là.
3
Pour moi, le plus regrettable, c’est surtout la perte du lien humain. Avant, quand on écrivait une
lettre, on pensait à l’autre, on s’ouvrait, on partageait vraiment quelque chose. Aujourd’hui, on
écrit vite, on envoie une phrase courte, et c’est fini. Je trouve que ça rend les relations un peu
superficielles.
Alors, pour conclure, je dirais que oui, c’est regrettable que les gens n’envoient plus de courrier. Ce
n’est pas une question de nostalgie, mais de qualité dans la communication. Les lettres, c’était plus
qu’un message, c’était une preuve d’attention, de respect, d’amour. J’aimerais que cette belle
habitude revienne, au moins un peu, dans nos vies modernes.
Merci beaucoup de m’avoir écouté.
4
Sujet 2 : Est-ce que vous pensez qu’aujourd’hui on peut vivre sans voiture ?
Réponse :
Bonjour madame, bonjour monsieur.
Aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet qui touche notre vie quotidienne : est-ce qu’on peut vivre
sans voiture aujourd’hui ? C’est une vraie question, surtout avec les enjeux écologiques,
économiques et sociaux. Personnellement, je pense que ça dépend du contexte. Dans certaines
situations, c’est possible, mais dans d’autres, c’est très difficile, voire impossible.
D’abord, si on vit dans une grande ville bien organisée, comme Montréal, Paris ou Toronto, il est
tout à fait possible de vivre sans voiture. Il y a des transports en commun efficaces : métro, bus,
tramway, vélo libre-service… On peut faire ses courses à pied, aller au travail en transport public, et
même voyager en train. En plus, ça coûte moins cher qu’une voiture, et on évite les embouteillages,
le stress, et les problèmes de stationnement.
Mais dès qu’on sort des grandes villes, la situation est complètement différente. Dans les zones
rurales ou les petites villes, les transports publics sont souvent rares ou inexistants. Les gens sont
obligés de prendre la voiture pour aller travailler, faire les courses, accompagner les enfants à
l’école… Dans ce cas, la voiture n’est pas un luxe, c’est une nécessité.
Il y a aussi la question de la flexibilité. La voiture permet d’être autonome, de partir quand on veut,
où on veut, sans dépendre d’un horaire. Pour les personnes âgées, les familles nombreuses ou les
personnes qui travaillent de nuit, la voiture est souvent la seule solution pratique.
Maintenant, il faut aussi parler de l’aspect environnemental. On sait que la voiture pollue : elle
émet du CO₂, contribue au réchauffement climatique, et provoque des nuisances sonores. C’est
pour cela que de plus en plus de gens essaient de réduire leur utilisation de la voiture, ou de passer
à des véhicules électriques, ou au covoiturage.
Personnellement, je pense qu’il faut encourager les alternatives à la voiture, mais pas imposer leur
suppression sans proposer de solutions concrètes. L’État devrait investir davantage dans les
transports publics, même dans les zones moins peuplées. Il faudrait aussi développer des pistes
cyclables sécurisées, des systèmes de navettes écologiques, et aider les gens à faire la transition.
En conclusion, je dirais qu’on peut vivre sans voiture dans certains cas, surtout en ville, mais que ce
n’est pas encore possible pour tout le monde. Il faut travailler pour que ce choix devienne
accessible à tous, tout en respectant les réalités de chacun. Le but, ce n’est pas d’interdire, mais de
rendre les alternatives attractives.
Merci pour votre attention.
5
Sujet 3 : Il est plus facile de vivre seul(e) qu’en famille. Qu’en pensez-vous ?
Réponse :
Bonjour madame, bonjour monsieur.
Alors, aujourd’hui, je vais vous donner mon point de vue sur une affirmation qu’on entend de plus
en plus : il est plus facile de vivre seul que de vivre en famille. C’est une question qui dépend
beaucoup du caractère, des expériences personnelles, et du mode de vie. Mais pour ma part, je
pense que vivre seul, c’est peut-être plus simple sur le plan pratique, mais pas forcément meilleur
pour le bien-être.
Quand on vit seul, on est libre. On peut faire ce qu’on veut, quand on veut. Pas besoin de se
justifier, de partager la télécommande ou de discuter de ce qu’on va manger. On gère son emploi
du temps, on a de l’espace pour soi, et on peut se concentrer sur ses projets. C’est une forme
d’indépendance qui peut être très agréable, surtout quand on a besoin de calme ou de temps pour
soi.
Mais en même temps, cette liberté peut se transformer en solitude. Il y a des moments où on a
besoin de parler, de partager, d’être soutenu. Et vivre seul, ça peut devenir lourd, surtout dans les
moments difficiles. On rentre chez soi, personne ne nous attend, personne ne nous pose de
questions. À la longue, ça peut créer un vide.
Vivre en famille, c’est plus complexe. Il faut faire des compromis, gérer les conflits, partager
l’espace, les responsabilités, les décisions. Ce n’est pas toujours facile. Il y a des tensions, des
disputes, parfois même des malentendus. Mais en même temps, il y a du lien, de l’amour, de la
solidarité.
Quand on vit en famille, on apprend à vivre avec les autres, à écouter, à partager. C’est une école
de la vie. Et puis, dans les moments de joie ou de difficulté, on n’est pas seul. Il y a quelqu’un pour
nous aider, pour nous écouter, pour nous réconforter. Ce soutien est précieux.
Donc pour moi, même si vivre seul peut paraître plus simple, vivre en famille est plus riche sur le
plan humain. C’est plus difficile, oui, mais c’est aussi plus vivant. Il ne s’agit pas de dire que l’un est
mieux que l’autre, mais chacun a ses avantages et ses inconvénients.
En conclusion, je pense que vivre seul est plus facile au quotidien, mais que vivre en famille
apporte plus de chaleur et de profondeur à notre existence. Le plus important, c’est de choisir ce
qui nous convient le mieux selon notre personnalité et notre période de vie.
Merci de m’avoir écouté.
6
Sujet 4 : Pensez-vous que faire travailler les gens jusqu’à 70 ans est une mesure acceptable ?
Réponse :
Bonjour madame, bonjour monsieur.
Aujourd’hui, je vais m’exprimer sur une question qui fait débat dans beaucoup de pays : est-ce
acceptable de faire travailler les gens jusqu’à 70 ans ? Pour ma part, je pense que non, ce n’est pas
une bonne solution, même si dans certains cas, cela peut se justifier. Je vais vous expliquer.
D’abord, il faut rappeler qu’à 70 ans, la majorité des gens sont fatigués. Le corps change, on a moins
d’énergie, on peut avoir des problèmes de santé. Continuer à travailler à cet âge peut être épuisant,
surtout dans les métiers physiques comme le bâtiment, la restauration, l’agriculture ou même dans
les hôpitaux. C’est une pression énorme, et souvent injuste.
Ensuite, travailler jusqu’à 70 ans, ça veut dire que les jeunes auront moins de place sur le marché
du travail. S’il n’y a pas de départs à la retraite, les postes sont bloqués. Ça crée du chômage chez
les jeunes, qui ont déjà du mal à s’insérer.
Mais je comprends aussi l’argument économique. Avec le vieillissement de la population, il faut
financer les retraites, et certains gouvernements pensent que faire travailler les gens plus
longtemps est une solution. Mais au lieu d’imposer une retraite à 70 ans, on pourrait proposer plus
de flexibilité.
Par exemple, certaines personnes veulent continuer à travailler parce qu’elles aiment leur métier,
parce qu’elles se sentent encore utiles. Dans ce cas, pourquoi pas. Mais il faut que ce soit un choix,
pas une obligation. On peut aussi proposer des emplois à temps partiel, ou des missions de
mentorat, où les seniors transmettent leur expérience.
Enfin, il faut penser à la qualité de vie. La retraite, ce n’est pas juste un droit, c’est aussi une
récompense après une vie de travail. C’est le moment de profiter de sa famille, de voyager, de faire
ce qu’on n’a pas eu le temps de faire avant. Reporter ce moment à 70 ans, c’est en priver beaucoup
de gens, surtout ceux dont la santé ne permet pas d’attendre.
En résumé, je pense qu’il ne faut pas généraliser. Travailler jusqu’à 70 ans peut être acceptable si la
personne le souhaite, mais ça ne doit jamais être une obligation. Il faut respecter le droit à une
retraite digne et adapter le système aux réalités de chaque métier.
Merci beaucoup.
7
Sujet 5 : Une expérience de vie à l’étranger est toujours positive. Êtes-vous d’accord avec cette
affirmation ?
Bonjour madame, bonjour monsieur.
Alors aujourd’hui, je vais vous parler d’une expérience que de plus en plus de gens vivent : partir
vivre à l’étranger. Est-ce que c’est toujours une expérience positive ? Je dirais que dans la majorité
des cas, oui, c’est une expérience très enrichissante, mais ce n’est pas non plus toujours facile. Je
vais vous donner mon point de vue.
D’abord, vivre à l’étranger permet de découvrir une nouvelle culture. On apprend à voir le monde
différemment, on découvre d’autres façons de penser, de vivre, de communiquer. C’est une
ouverture d’esprit incroyable. On devient plus tolérant, plus curieux, plus adaptable. Et ça, c’est
très positif.
Ensuite, c’est aussi une excellente occasion d’apprendre une langue étrangère. Rien de mieux que
de vivre dans un pays pour pratiquer la langue tous les jours. On progresse vite, on devient plus à
l’aise, et cela peut être un grand avantage pour sa carrière.
Mais vivre à l’étranger, c’est aussi un défi. Il y a le choc culturel, la solitude, l’éloignement de la
famille, parfois même le rejet ou la discrimination. On peut se sentir perdu, isolé, surtout au début.
Il faut du temps pour s’adapter, pour créer un nouveau réseau, pour trouver sa place.
Il y a aussi des difficultés administratives : visa, logement, travail, intégration… Ce n’est pas toujours
simple. Certains rentrent chez eux découragés. Donc non, ce n’est pas toujours une expérience
positive, mais c’est toujours une expérience qui fait grandir.
Pour moi, même les moments difficiles à l’étranger nous apprennent quelque chose. On devient
plus fort, plus indépendant. On découvre des qualités qu’on ne connaissait pas en soi. Et au final,
on revient changé, plus mature.
En conclusion, je pense que vivre à l’étranger n’est pas toujours facile, mais c’est presque toujours
enrichissant. C’est une aventure qui transforme, qui élargit les horizons, et qui reste dans la
mémoire pour toute la vie.
Merci de m’avoir écouté.