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Filière ingénieurs
Industries Agro-Alimentaires
La
La mise
mise àà jour
jour du système HACCP
du système HACCP et et l’élaboration
l’élaboration
du
du manuel
manuel d’autocontrôle
d’autocontrôle de
de la
la coopérative
coopérative
COLAINORD.
COLAINORD.
Encadré par :
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Dédicaces
A toute ma famille,
Pour tous les bienfaits que chacun a pu faire pour moi.
A mes ami(e)s,
Je vous remercie pour votre soutien moral et vos encouragements durant mes cinq années
d’étude.
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Remerciements
A mon encadrant
Pr. IDRISSI KANDRI Noureddine
Votre compétence, et encadrement ont suscité mon profond respect.
Veuillez bien recevoir mes remerciements pour le grand honneur qui vous m’avez fait
accepter l’encadrement de ce travail.
Je vous remercie aussi pour vos conseils et orientations.
Mes profondes gratitudes s’orientent vers ma co-encadrante Mme. CHAOUI CAID Sanae
pour ses judicieux conseils et son support permanent et surtout pour son accueille, ainsi que
tout le personnel de la coopérative COLAINORD.
Je tiens à remercier chaleureusement, tous mes proches et tous ceux qui, de près ou de loin,
m’ont apporté leurs sollicitudes pour accomplir ce travail.
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Table de matière
Dédicaces
Remerciements
Liste des abréviations
Liste des tableaux
Liste des figures
Introduction générale ............................................................................................................... 1
Chapitre 1 Présentation de la coopérative COLAINORD
I. Historique de la coopérative COLAINORD ....................................................................... 2
II. Fiche d’identité de la coopérative COLAINORD............................................................... 2
III. Organigramme de la coopérative COLAINORD ............................................................ 3
IV. La mission de la coopérative COLAINORD .................................................................. 3
V. La gamme des produits de la coopérative COLAINORD .................................................. 4
Chapitre 2 Synthèse bibliographique
I. Généralités sur le lait .......................................................................................................... 5
1. Définitions ....................................................................................................................... 5
2. Qualité nutritionnelle du lait ........................................................................................... 5
3. Compositions et caractéristiques physico-chimiques du lait cru..................................... 6
4. Caractéristiques microbiologiques du lait ....................................................................... 6
II. Manuel d’autocontrôle ........................................................................................................ 7
III. Programmes prérequis (PRP) .......................................................................................... 7
1. Définition des PRP .......................................................................................................... 7
2. Objectifs des PRP ............................................................................................................ 7
3. Domaine d’application des PRP ...................................................................................... 8
IV. La démarche HACCP ...................................................................................................... 8
1. Historique ........................................................................................................................ 8
2. Définition ........................................................................................................................ 8
3. Objectifs .......................................................................................................................... 9
4. Avantages ........................................................................................................................ 9
5. Etapes de la démarche HACCP ....................................................................................... 9
6. Réglementation marocaine ............................................................................................ 13
V. Méthodes adoptées ............................................................................................................ 13
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Introduction générale
Selon la Fédération Interprofessionnelle Marocaine du Lait, FIMALAIT, la
consommation nationale moyenne est de 72 litres par habitant et par an. Donc afin d’assurer
son autosuffisante en lait et en produits laitiers, la filière laitière marocaine agrège la production
de 260 000 producteurs autour de 16 industriels laitiers.
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Chapitre 1
Présentation de la
coopérative COLAINORD
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Actuellement, elle ferme la marche du top 5 des fabricants laitiers au Maroc, derrière
Centrale laitière, COPAG (Jaouda), Safilait (Jibal) et Best Milk (le bon lait), avec une
production annuelle qui frôle les 60 000 tonnes de produit laitiers et dérivés.
E-mail colainord@[Link]
Nom du Dirigeants Abdeslam EL BAYARI et Houssein EL GHADOURI
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La collecte du lait se fait dans les régions suivantes : Haoud loukkous, Tétouan,
Chefchaouen et Tanger ;
L’importation des génisses ;
L’insémination artificielle ;
L’importation des semences de bovins de race pure ;
L’approvisionnement des adhérents en aliments de bétail ;
La vulgarisation, l’encadrement et la formation des éleveurs.
La coopérative assure la commercialisation de ses produits dans toutes les provinces du Nord,
à citer : Tétouan, Tanger, Larache, Chefchaouen, Nador, Al Hoceima et Ouazzane.
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Chapitre 2
Synthèse bibliographique
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Aujourd’hui, les mêmes animaux sont toujours choisis pour la production laitière, puisque le
lait est l’un des aliments essentiels pour l’homme, et il représente le seul aliment du jeune
mammifère pendant la première période de sa vie, parce que les substances qu’il contient lui
fournissent l’énergie et les matériaux de construction nécessaires à sa croissance, il contient
également des anticorps qui protègent le jeune mammifère contre l’infection.
L’animal de traite le plus répandu au monde est la vache, mais il ne faut pas oublier les autres
animaux de traite dont le lait est essentiel aux populations locales et représente une source très
précieuse de protéines animales et d’autres constituants. Citant : les brebis, les chèvres, les
juments et les bufflesses.
1. Définitions
Le lait est la sécrétion mammaire normale d’animaux de traite obtenue à partir d’une ou de
plusieurs traites, sans rien y ajouter ou en soustraire, destiné à la consommation comme lait
liquide ou à un traitement ultérieur. [1]
Un produit laitier est un produit obtenu à la suite d’un traitement quelconque du lait, qui peut
contenir des additifs alimentaires et autres ingrédients fonctionnellement nécessaires au
traitement. [1]
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Le lait de ferme peut contenir entre plusieurs milliers de bactéries/ml s’il provient d’une
exploitation hygiénique, jusqu’à plusieurs millions si les normes de nettoyage, désinfection et
refroidissement sont insuffisantes. Pour classer le lait en qualité supérieure, le nombre de
bactéries, exprimé en UFC, doit être inférieur à 100000/ml.
Les types de bactéries qui apparaissent dans le lait sont les bactéries lactiques, coliformes,
butyriques, propioniques et de putréfaction.
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Dans ce contexte, il convient de mentionner que le lait peut contenir des résidus d’antibiotiques
provenant du traitement des vaches souffrant de mammite ; le plus courant est la pénicilline. En
dépit des réglementations stipulant que le lait des vaches traitées aux antibiotiques ne doit pas
être envoyé aux laiteries, on peut parfois trouver des niveaux élevés d’antibiotiques dans le lait
des cuves de refroidissement, qui stoppent ou retardent la croissance des levains utilisés. Mais
plus grave, les enfants qui consomment du lait contaminé par des antibiotiques peuvent devenir
hypersensibles aux injections d’antibiotique lorsqu’ils en ont besoin, et leur système digestif
peut être également perturbé. [4]
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sélectionnées pour maîtriser des dangers « spécifiques », mais pour maintenir un environnement
hygiénique de production, de traitement ou de manipulation des produits, l’objectif final étant
de mettre à la disposition du consommateur des produits finis sûrs pour la consommation
humaine. [5]
Le concept rendu publique fut utilisé pour l’élaboration de la réglementation sanitaire des
produits faiblement acides aux Etats-Unis (1974) et, à partir des années quatre-vingt, adopté
par d’autres industriels de l’agroalimentaire. [5]
2. Définition
L’HACCP «Hazard Analysis Critical Control Points», désigne l’«Analyse des risques –
points critiques pour leur maîtrise». Il s’agit d’une méthode servant à identifier, à évaluer et à
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contrôler les dangers qui menacent la salubrité des produits alimentaires (CAC, 2003). Reposant
sur des bases scientifiques et cohérentes, le système HACCP permet d’évaluer les dangers et
de mettre en place des systèmes de maîtrise axés davantage sur la prévention que sur l’analyse
du produit fini. [5]
3. Objectifs
Le système HACCP est une méthode préventive dont la finalité est de garantir la qualité
hygiénique des aliments tout au long de la chaine de production ainsi que démontrer une
certaine compétence aux consommateurs et de satisfaire à la règlementation et les exigences
législatives des autorités tout en garantissant la qualité nutritionnelle des aliments.
4. Avantages
Cette méthode n’a pas pour seul avantage d’améliorer la sécurité des aliments, grâce
aux moyens de documentation et de maîtrise qu’elle propose, elle permet aussi de démontrer
une certaine compétence aux consommateurs et de satisfaire les exigences législatives des
autorités.
La FDA « l’administration des aliments et des drogues » énumère les avantages suivants pour
les entreprises :
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5.3- Détermination des usages attendus du produit : certaines conditions d'utilisation peuvent
avoir une incidence sur la sécurité du produit c'est pourquoi il faut tenir compte de son
devenir après son départ du site de fabrication.
5.4- Elaboration d’un diagramme de production : l'équipe HACCP doit décrire le processus
de fabrication du produit. Toutes les étapes de la fabrication doivent être présentées sous
la forme d'un diagramme détaillé. Celui-ci indique :
Identifier les dangers : l'équipe HACCP doit identifier les dangers qui pourraient
affecter la sécurité du produit.
Evaluer les dangers : suite à leur identification, l'équipe HACCP doit réaliser une
évaluation des dangers afin de déterminer pour chacun si son élimination ou sa réduction
à des niveaux acceptables est essentielle pour assurer la sécurité du produit, et si sa
maîtrise est nécessaire pour permettre d'atteindre les niveaux acceptables définis.
Identifier les mesures de maîtrise : pour chaque danger conservé à l'issue de l'évaluation,
l'équipe HACCP doit identifier la ou les mesure(s) de maîtrise permettant de prévenir
l'apparition du danger considéré, de l'éliminer ou de le ramener à un niveau acceptable
dans le produit fini.
5.7- Identification des points critiques de contrôle CCP : le 2ème principe HACCP propose
d'identifier les points critiques de maîtrise ou CCP à l’aide de l’arbre de décision.
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Hygiène du produit
maitrisée
C'est la maîtrise des CCP et des PRPo qui, avec l'application des bonnes pratiques
d'hygiène, assurent la sécurité du produit et son caractère propre à la consommation
humaine
5.8- Etablissement des limites critiques : pour chaque CCP identifié, l'équipe HACCP doit
déterminer les limites critiques pour la surveillance. Elles doivent être établies pour
garantir que le danger considéré ne dépasse jamais le niveau acceptable dans le produit
fini. Elles doivent être mesurables et justifiées.
Pour chaque PRPo identifié, une surveillance doit être appliquée et une ou des valeurs
cibles peuvent être définies. La surveillance du PRPo permet de garantir au minimum que
la mesure de maîtrise a été appliquée.
5.9- Etablissement d’un système de surveillance des CCP : pour chaque CCP, l'équipe
HACCP doit établir un système de surveillance en continu ou, le cas échéant, suivant une
fréquence qui permette de déterminer à temps le dépassement des limites critiques, afin
d’isoler le produit avant sa mise sur le marché.
Pour chaque PRPo, l’équipe HACCP doit établir un système de surveillance permettant
de détecter une éventuelle perte de maîtrise.
5.10- Etablissement des actions correctives pour les CCP ou des actions d’amélioration : pour
chaque CCP et PRPo, l'équipe HACCP doit déterminer les corrections et actions
correctives à déclencher : lorsque la limite critique des CCP est dépassée, ou lorsque la
surveillance d’un PRPo révèle une défaillance.
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5.11- Vérification et validation du système : l’équipe HACCP doit mettre en place des
procédures de vérification qui précisent l'objectif, les méthodes, les fréquences et les
responsabilités.
5.12- Etablissement d’un système d’enregistrement et de documentation : les documents relatifs
à l’application des principes HACCP sont généralement :
- le plan HACCP,
- les procédures de surveillance et d’actions correctives des PRPo et des CCP,
- les enregistrements liés à la surveillance, au traitement des non conformités, des
corrections et des actions correctives ainsi qu’aux activités de vérification.
Tous ces documents sont présentés au niveau du manuel HACCP, et doivent être revus
et mis à jour régulièrement lors des audits.
6. Réglementation marocaine
Le Maroc a publié au bulletin officiel, le 26 safar 1431 (11 février 2010), la loi 28.07
Relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires, promulguée par le dahir n°1-10-08.
Cette loi est composée de 5 titres, et 30 articles. (B.O. 5822 du 18/03/2010, page 214)
« Aucun produit primaire ou produit alimentaire ne peut être mis sur le marché national, importé
ou exporté, s’il constitue un danger pour la vie ou la santé humaine. De même, aucun aliment
pour animaux ne peut être importé, mis sur le marché national ou exporté ou donné à des
animaux s’il est dangereux. » Titre 2, chapitre premier, Article 4.
Dans ce contexte vient l’obligation de l’application de la démarche HACCP dans les industries
d’agro-alimentaires, afin de permettre à eux d’identifier les dangers potentiels qui représentent
une menace pour la sécurité de leurs produits et pour lesquels des mesures de maîtrise et de
surveillance sont essentielles.
V. Méthodes adoptées
1. Diagramme d’Ishikawa
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(ou d’une arête de poisson). On y retrouve l’effet, le problème que rencontre l’entreprise, à la
tête et les causes sont modélisées par des branches. Ces causes, les « 5 M », représente chacune
une composante de l’entreprise. [7]
Milieu : tous les locaux (salles réception, production et stockage) qui font partie de
l’usine de production ;
Matériel : tout le matériel utilisé pour la production ;
Main-d’œuvre : personnel intervenant à l’usine de production ;
Matière première : tous les ingrédients utilisés dans le processus de production ;
Méthode : Procédures de production interne de la société.
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Mental (motivations),
Maintenance (entretien, suivi).
Le diagramme d’Ishikawa a plusieurs avantages, parmi ces avantages on peut citer que ce diagramme
aide à :
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Plan « la planification » : Cette étape est importante car elle détermine ce que l’entre-
prise attend d’un système qualité, comment elle va mesurer l’efficacité des dispositions
mises en place. Une fois les objectifs fixés, l’étape de planification se termine quand le
plan d’action pour les atteindre est formalisé. Ce plan d’action précise qui fera quoi et
dans quel délai.
Do « la mise en œuvre » : les objectifs et les plans d’action étant définis, clarifiés, il est
alors possible de démarrer. C’est souvent l’étape la plus longue.
Check « le contrôle ou la vérification » : il s’agit de vérifier que le plan d’action a été
bien mis en œuvre, mais également que les résultats obtenus sont cohérents avec les
objectifs fixés. Au cours de cette séquence, planifiée dans le temps, le responsable qua-
lité utilise différents outils tels que les contrôles produits, les audits internes, etc.
Act « l’ajustement » : il dépend des résultats de la phase de vérification. Si les résultats
sont conformes aux objectifs fixés, cette dernière étape sera l’occasion de formaliser et
de capitaliser, voire de généraliser, ce qui a été fait. Si les résultats ne sont pas satis-
faisants, la phase d’ajustement sera une phase de correction, de mise en œuvre d’actions
curatives ou correctives, selon les cas. [8]
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- Qui : Qui est concerné par le problème ? Qui l’a signalé ? Quels sont les acteurs de
l’activité ou du processus concerné ?
- Quoi : Quel est le problème (à formuler de la façon la plus précise possible) ?
- Où : Où cela se passe-t-il ? Dans quels secteurs ?
- Quand : Depuis quand avons-nous ce problème ? Quand cela se passe-t-il ?
- Combien : Quelle est l’importance du problème ? Quels en sont les coûts ?
- Comment : Comment se déroule le processus en cause ? Comment se traduit le pro-
blème ?
- Pour quoi : Quel objectif visons-nous (à lier au combien qui donne la situation ini-
tiale) ? [8]
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Chapitre 3
Partie pratique
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I. Méthodologie de travail
Afin de clarifier la problématique de ce travail, nous avons adopté l’outil QQOQCP
pour mieux cerner le sujet et les attentes du projet.
Afin de réussir ce projet, on fait appel à la roue de Deming « PDCA », après avoir étudié et
analysé les éléments nécessaires pour cette planification.
Etude Analyse
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La roue de Deming est composée de 4 phases à appliquer dans l’ordre comme illustrées suivant
la figure 6 :
Act Check
• Proposer des actions • Réévaluation de la
d’améliorations ; conformité des PRP après
l'application des plans
d'action ;
• Vérifier les résultats des
actions menées.
01. Hygiène et maintenance des bâtiments et des locaux : Ce programme s’applique aux
locaux et installations dont l'état d'entretien et le fonctionnement peuvent agir sur la qualité
sanitaire des produits.
02. Hygiène et maintenance des équipements : Ce programme s’applique aux équipements
de production et de mesure, dans le but de les maitriser afin de prévenir toute source de
contamination.
03. Nettoyage et désinfection : C’est le programme le plus important dans les industries
laitières, et qui nécessite une surveillance afin de le maitriser.
Il a pour objet la description des étapes à suivre pour la réalisation des opérations de
nettoyage et désinfection, destinées à éviter la contamination croisée des produits par les
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germes pathogènes ou d'altération et par les résidus des produits chimiques et à faire en
sorte que l'établissement soit manifestement propre.
Les opérations de nettoyage et désinfection au niveau de la coopérative COLAINORD sont
effectués selon le type du matériel à traité :
• Nettoyage en place (NEP) ou (CIP).
• Matériel démontable.
• Matériel non démontable.
• Locaux de production.
04. Maîtrise des nuisibles : Ce programme décrit la méthodologie adopté par la coopérative
pour lutter contre les nuisibles et la vermine. Son objectif est de prévenir la contamination
croisée des produits par les animaux indésirables (insectes, rongeurs, chats…).
05. Elimination des déchets : Cette procédure a pour objet la maîtrise de l'élimination des
déchets solides et liquides afin de prévenir la contamination croisée par ces déchets. Tous
les déchets doivent être éliminés de façon hygiénique et dans le respect de l'environnement.
Ils ne doivent pas constituer une source de contamination directe ou indirecte pour les
produits et l'homme.
06. Hygiène du personnel : L'objectif de ce programme est d’assurer la surveillance de
l'hygiène du personnel et les former aux bonnes pratiques d'hygiène pour qu'ils soient
conscients des conséquences de leur comportement.
07. Achat, réception et stockage des incorporables, des conditionnements et des
emballages : Ce programme a pour objet la description des étapes à suivre pour la réception
des incorporables et matières d’emballage, ainsi que la démarche à suivre jusqu’au
stockage.
08. Qualité et approvisionnement en eau, vapeur et glace : Ce programme a pour objet la
prévention de la contamination des produits par l'eau utilisée dans les différentes activités :
fabrication, nettoyage, refroidissement et chauffage.
09. Système de traçabilité : Ce programme a pour objet de définir le système de traçabilité des
matières premières (lait cru, emballages et incorporables) et des produits finis utilisé au sein
de la coopérative COLAINORD.
10. Système de retrait et de rappel : Ce programme a pour objectif de définir les
responsabilités et les activités à suivre en cas de retrait ou rappel d'un produit de la
coopérative.
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Pour chaque PRP, le degré de satisfaction aux exigences des principes généraux d’hygiène est
calculé selon la norme marocaine des principes généraux d’hygiène alimentaire NM 08.0.00
2003, comme suit :
Avec :
- DS : Degré de satisfaction ;
- NPS : Nombre de points satisfaisant ;
- NPPS : Nombre de points peu satisfaisant ;
- PNS : Nombre de points non satisfaisant ;
- NCE : Nombre de critères d’évaluation.
La conformité totale de l’usine est calculée par la formule suivante :
∑(𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍𝒆 (%))
CTU (%) = 𝟏𝟏
Avec :
- CTU : Conformité totale de l’usine ;
- 11 : le nombre des programmes prérequis.
3. Résultats et discussion
Après la réalisation d’audit interne des PRP, et en utilisant la formule de calcul du degré de
satisfaction, on a récapitulé nos résultats au niveau du tableau 6 :
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Résultats
Programmes NPS NPPS NPNS NCE Résultats
en (%)
Hygiène et maintenance des
4 4 3 11 54,55
bâtiments et des locaux
Hygiène et maintenance des
5 3 0 8 81,25
équipements
Nettoyage et désinfection 1 4 0 5 60,00
Maîtrise des nuisibles 2 3 4 9 38,89
Elimination des déchets 6 4 0 10 80,00
Hygiène du personnel 5 6 6 17 47,06
Achat, réception et stockage des
incorporables, des conditionnements 8 0 3 11 72,73
et des emballages
Pour mieux visualiser l’état actuel de la coopérative par rapport aux exigences de la check-list
des RPR, nous avons présenté les résultats obtenus sous forme d’un diagramme RADAR, figure
7.
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DS (%)
Locaux 54,55
Retrait et rappel 100,00 Equipements
37,50 81,25
80,00
60,00
ND 60,00
40,00
Formation du
personnel 0,00 20,00
0,00 lutte contre les
nuisibles 38,89
Traçabilité 33,33
Figure 7 : Représentation graphique d'état des PRP par rapport aux exigences.
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Tableau 7 : Les exigences des PRP éxistants les actions correctives proposées.
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Tableau 8 : Les résultats d'évaluation des PRP après la mise en place du plan d’action.
DS après
Exigences NPS NPPS NPNS NCE l’application du Résultats
plan d’action (%)
Hygiène et maintenance des
bâtiments et des locaux 4 4 3 11 54,55
Qualité et
approvisionnement en eau, 4 0 0 4 100,00
vapeur et glace
Le taux de conformité totale de l’usine est amélioré de 19,22% par rapport à l’état initial,
c’est-à-dire il a passé de 52,75 à 71,98 %.
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120,00
100,00
80,00
60,00
40,00
20,00
0,00
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Ce champ a pour but le contrôle de la sécurité de ses produits afin de les maitriser, en évaluant
les différents dangers et en mettant en place des systèmes de maitrise des différents dangers
tout au long de la chaine de la production des 3 lignes, du lait cru jusqu’au produit fini.
2. Phase préliminaire
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Après l’élaboration des diagrammes de production des différents types du lait et de ses dérivés,
leur vérification sur site a été effectuée en présence du responsable de la production.
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3.1- Collecte
Le lait collecté est contrôlé avant l’arrivée à l’usine, il subit un test de densité par un
lactodensimètre qui détecte s’il y a un mouillage ou non, et un test d’acidité qui donne une idée
sur l’acidité. Ce test est réalisé en ajoutant quelques gouttes de bleu Bromocrésol, si la
coloration est :
Ensuite, le lait frais accepté est transporté par des camions citernes isothermes à une
température inférieure à 6°C, tout au long du trajet parcouru par ces camions.
N.B : Le lait peut être apporté par les éleveurs eux même au centre de collecte de la coopérative
dans des bidons en aluminium ou en plastique.
3.2- Réception
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Caractéristiques
Physico-chimiques Microbiologiques et organoleptiques
pH 6,4 – 6,8 Test d’antibiotique Négatif
Acidité (°D) 14 – 16 Odeur Absence d’anomalie
Température (°C) ≤6 Goût Absence d’anomalie
Densité ≥ 1028 Corps étrangers Absence
Matière grasse (g/L) ≥ 35
Matière protéique (g/L) ≥ 28
Extrait sec total (g/L) ≥ 85
Test d’alcool (°) ≥ 72
Test d’ébullition Négatif
Ramsdel (mL) ≥ 1,2
Condition de stockage Stockage dans des tanks isothermes à une température
inférieure à 6°C
Préparation ou Dégazage, filtration, refroidissement et stockage dans des
manipulation avant tanks isothermes
utilisation
La quantité du lait reçu est calculée à l’aide d’un compteur dans la salle de réception.
Avant d’être stocké dans des tanks isothermes ou tampon, le lait est passé par ces étapes
suivantes :
Dégazage : permet d’éliminer les bulles de gaz trouvées dans le lait par la méthode de
sous vide.
Filtration : permet de filtrer le lait de ses impuretés macroscopiques telles que les
cheveux, poils, insectes, pierres, etc.
Refroidissement : permet de diminuer la température du lait vers 4°C grâce à un
échangeur de la température, constitué par deux plaques feuilletées avoisinées sous
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forme de bobine formant un circuit de deux passages l’un pour l’eau glacée et l’autre
pour le lait.
Stockage : le lait est stocké dans des tanks de stockage isothermes de différentes
capacités : 3 tanks de 100.000 L et 1 tank de 30.000 L, en attendant son utilisation.
Chaque tank comporte des agitateurs pour garder l’homogénéisation du lait.
Préchauffage : le lait cru est préchauffé à une température de 75 °C, grâce à un échange
de chaleur avec le lait déjà pasteurisé, afin de facilité son écrémage ;
Écrémage : permet de réalisée dans une écrémeuse qui permet la séparation de la
matière grasse du lait à une température de 75 °C ;
Standardisation : permet de doter le lait d’une teneur en matière grasse définie. Cette
teneur varie selon la destination du lait et la recette ;
Homogénéisation : c’est un traitement physique à haute pression, 180 bars. Il se traduit
par une réduction de la taille des particules de matière grasse dans le lait. Ce procédé
permet une grande homogénéité du produit, donc une augmentation de la viscosité, et
une amélioration de la texture.
Pasteurisation / stérilisation : le lait standardisé est chauffé ensuite dans un échangeur
à plaque, de 90 à 92°C pour la pasteurisation ou 140 °C pour la stérilisation, par l’eau
chaude.
Chambreur : le lait passe ensuite dans un chambreur pendant 3 min afin d’achever sa
pasteurisation, ou 4 second afin d’achever sa stérilisation.
Le lait est passé par la suite dans des étapes de préchauffage pour chauffer le lait cru
entré et pour diminuer sa température de 90-92 °C jusqu’à 41 °C ;
Refroidissement : le lait sortant est refroidi à une température d’environ 4°C par l’eau
glacée. elle permet d’éviter la multiplication de la flore banale résiduelle ainsi que pour
limiter le développement des microorganismes.
3.5- Préparation
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Poudrage : c’est l’ajout des différents ingrédients au lait afin de préparer le produit fini ;
Fermentation : permet de réalisée pour la fabrication des produits dérivés à l’aide de deux
bactéries lactiques : Streptococcus thermophilus et Lactobacillus bulgaricus, qui sont ajoutés
au lait pasteurisé. Le lait destiné à la fabrication de ces produits est sélectionné, selon sa qualité
microbiologique, c’est-à-dire ne contient aucun antibiotique ou inhibiteur de fermentation. La
fermentation se déroule dans des tanks de fermentation selon le procédé de fabrication.
Aromatisation : c’est l’ajout des arômes selon le produit fini.
Cette étape a pour but d’identifier tous les dangers probables présents à chaque étape de la
production, ces dangers peuvent être biologiques, chimique ou physique. Et plusieurs facteurs
peuvent causer ces dangers, pour cela on a fait appel à l’outil des 5M ou au Diagramme
d’Ishikawa afin d’identifier toutes les causes de l’insalubrité des produits laitiers.
Ces dangers sont par la suite évalués selon leurs gravités et leurs fréquences (tableau 12), afin
de les classer.
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Pour classer un danger on doit calculer sa criticité par la formule suivante : C=G*F
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Ensuite, à l’aide de la matrice de criticité (tableau 13), on classe ces dangers en 3 niveaux
(tableau 14).
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A-2 Filtration B Prolifération des microorganismes pathogènes au niveau des filtres. M Oui Non Oui Oui PRP 3
A-3 Refroidissement du lait B Prolifération des microorganismes psychrotrophes pathogènes au niveau du M Oui Non Oui Oui PRP 3
cru matériel.
A-3 Stockage du lait cru B Prolifération des microorganismes psychrotrophes pathogènes au niveau des M Oui Non Oui Oui PRP 3
tanks isothermes.
B- Traitement thermique
B Présence des microorganismes pathogène ou des spores. M Oui Non Oui Oui PRP 3
Contamination par l’eau de chauffage. M Oui Non Oui Oui PRPO 3
B-1 Chauffage
P Présence des débris métalliques. M Oui Non Oui Oui PRP 2
B-2 Ecrémage B Présence des microorganismes pathogène ou des spores. M Oui Non Oui Oui PRP 3
P Présence des débris métalliques. M Oui Non Oui Oui PRP 2
B Contamination croisée par des microorganismes pathogènes. M Oui Non Oui Oui PRP 3
PRP 6
B-2 Standardisation P Présence d’un corps étrangers. M Oui Non Oui Oui PRP 2
PRP 4
PRP 6
PRP 7
B Contamination croisée par des microorganismes pathogènes. M Oui Non Oui Oui PRP 3
B-3 Homogénéisation
P Présence d’un corps étrangers. M Oui Non Oui Oui PRP 2
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E- Stockage dans la chambre B Prolifération de la flore totale existante. M Oui Oui Non - PRPO 5
froide
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des des centres de 14 à 16 °D d’acidité. d’échantillon dépotage. de réception. non-conforme, réception du lait quotidienne des
lait cru
microorganismes collecte et visite de lait cru à la dont l’acidité est cru. fiches de réception
A-1
Pathogènes. chez les éleveurs. réception afin supérieure à 16 de lait cru par le
- Sensibilisation des d’effectuer un °D ou inférieure à responsable de la
éleveurs. test d’acidité. 14 °D. production.
CCP 2 - Survie des - Maîtrise et T° = 90 à Barème de Lecture des Au cours - Opérateur Etalonnage et - Enregistremen Vérification
CCP 9 microorganismes Contrôle du barème 92°C pasteurisati thermomètres du du surveillance des ts graphiques quotidienne des
pathogènes et de de pasteurisation, Temps = 3 on. et suivie des traitemen pasteurisat thermomètres du couple enregistrements
B-4 et M-3 Pasteurisation
la flore totale. (temps ; min. températures t eur. Chaque 6 mois et temps graphiques du
- Contamination température). affichées au thermiqu - Responsab Changement du température pasteurisateur par le
par l’eau chaude. - Recyclage niveau du e, chaque le de thermomètre et (traceur responsable de la
automatique du lait pasteurisateur. 3h. production des plaques en cas documentaire production.
par le . de besoin. ou
pasteurisateur. numérique).
- Maintenance - Fiches des
préventive du analyses
pasteurisateur. microbiologiq
- La pression du lait ues.
est supérieure à
celle d’eau.
CCP 3 - Contamination T° < 6 °C. Températu Lecture des Au cours - Opérateur Recyclage du lait Enregistrements Vérification
CCP 13 par le lait froid re de thermomètres du du afin de refaire le graphiques du quotidienne des
non pasteurisé ou refroidisse et suivie des refroidiss pasteurisat traitement couple temps enregistrements
l’eau de
Refroidissement
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Etapes CCP Danger Mesure préventive Limite Méthode de surveillance Actions Enregistrement Vérification du
critique correctives système
Quoi Comment Quand Qui
CCP 4 Contamination et T° < 6 °C. Températu Lecture des Toute la Responsable Recyclage du lait Fiches de Vérification
dans des tanks
B-5 Stockage
prolifération des re de thermomètres période de la chaine afin de refaire le stockage dans quotidienne des
tampons
microorganismes Contrôle régulier de stockage associé aux du du lait. traitement les tanks enregistrements
pathogènes. la température de tanks tampons stockage. thermique. trompons. graphiques du
stockage du lait traité. et suivie de la pasteurisateur par le
température. responsable de la
production.
CCP 19 Contamination T° > 140 Températu Lecture des Toute la Responsable Recyclage du lait Enregistrements Vérification
d’emballage par
B-7 stérilisation
microorganismes
pathogène. la température de n. bacs de condition ment UHT. température graphiques de la
stérilisation peroxyde. nement. (traceur conditionneuse par
d’emballage. documentaire ou le responsable de la
numérique). production.
CCP 5 Contamination - Contrôle de Etanchéité Contrôle Prise des Chaque Technicien - Identification et - Fiches de Vérification
CCP 7 croisée par des l’étanchéité parfaite. d’étanchéit échantillons 30 min. ELOPAK / écartement des contrôle quotidien des fiches
CCP 14 microorganismes d’emballage. é des produits PREPAC. cartons non- d’étanchéité. des analyses
CCP 16 pathogènes, - Contrôle de la d’emballag finis et conformes. - Fiches des microbiologiques
présentent au lampe IR. e. contrôler leurs - Vérification du analyses par le responsable
niveau des doseurs emballages. bon microbiologiq du laboratoire.
ou d’autres parties Contrôle Absence Analyses Prise des Au Technicien fonctionnement ues du produit
Conditionnement
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Etapes CCP Danger Mesure préventive Limite Méthode de surveillance Actions Enregistrement Vérification du
critique Quoi Comment Quand Qui correctives système
CCP 15 Absence Analyses Prise des Au Technicien Vérification du
CCP 17 des corps sensorielle échantillons démarrag laboratoire. bon
étrangers. s des des produits e de la fonctionnement
cartons du finis et productio de la
lait. réalisation des n et conditionneuse.
analyses au chaque 3
laboratoire heure.
interne.
CCP 10 - Contamination La Températu Lecture des Au cours - Opérateur Recyclage du lait Enregistrements Vérification
Refroidissement
par le lait froid - La pression du lait températur re de thermomètres du du afin de refaire le graphiques du quotidienne des
non pasteurisé ou est supérieure à e fixée refroidisse et suivie des refroidiss pasteurisat traitement couple temps enregistrements
l’eau de celle d’eau. dans les ment. températures ement. eur. thermique. température graphiques du
M-4
CCP 12 croisée par des lactiques, les fermentati viscosité. viscosité par durée de le des microbiologiques analyses analyses par le
microorganismes arômes et les on des un fermentat produits pour savoir si le microbiologique responsable de
coloration
pathogènes. colorants utilisés produits en viscosimètre. ion. dérivés. produit est s du produit fini qualité et de la
sont bien raison de contaminé ou bien à la sortie de la production.
sélectionnés. la il y a une erreur conditionneuse.
compétitio de fermentation.
n.
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Le plan HACCP doit être adapté pour la maitrise des dangers, qui peuvent affecter le produit
tout au long de sa chaine alimentaire, c’est-à-dire on doit déterminer si ce plan est capable
d’éliminer ou de réduire ces dangers à un niveau acceptable, et si les actions correctives
proposées sont efficaces.
Pour cela la coopérative COLAINORD a établi des outils efficaces de vérification grâce aux :
- Audit interne ;
cas de non-conformité ;
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*Ces documents et enregistrement doivent être mises à jour à chaque modification effectuée.
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Conclusion générale
Après avoir présenté la coopérative et ses missions, un diagnostic des programmes prérequis
est établie en se basant sur la check-list, afin d’évaluer l’environnement de production. Cette
évaluation a révélé une conformité de 52,75 % seulement, chose qui nous a poussé à mettre en
place un plan d’action qui décrit des actions correctives qui ont pour but de réduire et/ou
d’éliminer les non-conformités soulevées et d’atteindre un degré de conformité meilleur.
Ensuite nous avons appliqué la majorité des actions correctives et nous avons réévalué ces PRP,
le degré de conformité total de l’usine a amélioré à 71,98 %.
Cette amélioration nous a permis de passer à la deuxième partie de ce projet, qui est
l’application de la démarche HACCP avec ses 12 étapes. Nous avons conclu qu’il y a :
Enfin, nous avons mis en place la documentation et les enregistrements manquants, qui
nécessitent des révisions et des interventions pour les mettre à jours dans les années à venir en
cas de modifications au niveau du processus de transformation du lait et des produits laitiers ou
au niveau des incorporables utilisées.
A la lumière du travail réalisé, le bilan de ce stage s’avère extrêmement positif puisque nous
avons pu acquérir de nombreuses connaissances pratiques dans le domaine de production du
lait et des produits laitiers ainsi que la qualité et son importance dans les industries
d’agroalimentaire.
Par ailleurs, c’était une occasion pour développer davantage mes connaissances acquises durant
la formation en cycle d’ingénieur industrie agro-alimentaire de la FST de Fès, et faire le lien
entre la formation et l’industrie afin de pouvoir intégrer le domaine professionnel dans des
bonnes conditions.
Enfin, ce stage m’a permis de se confronter à des situations réelles ce qui m’a poussé à
collaborer avec le personnel, et il a été pour moi une opportunité, d’appréhender comment une
entreprise dans le secteur d’agroalimentaire fonctionne, comment elle se développe, comment
elle surmonte les défis qu’elle rencontre et comment elle évolue au cours du temps.
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Références webgraphiques
[2] [Link]
[6] [Link]
[7] [Link]
Références bibliographiques
[1] Codex Alimentarius, NORME GÉNÉRALE POUR L’UTILISATION DE TERMES DE
LAITERIE CXS 206-1999, page : 2.
[3] Milk Testing and Payment Systems, Resource Book a practical guide to assist milk producer
groups, Jurjen Draaiyer Brian Dugdill Anthony Bennett Jerome Mounsey, page : 71.
[5] Guide de bonnes pratiques d’hygiène et d’application des principes HACCP pour la collecte
du lait cru et les fabrications de produits laitiers, DILA : la Direction de l’Information Légale
et Administrative, page : 22, 94 et 97.
[8] La boîte à outils du responsable qualité 2ème édition, Florence Gillet-Goinard Bernard Seno,
page : 34, 106 et 109.
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Glossaire
Analyse des dangers : Démarche consistant à rassembler et à évaluer les données concernant
les dangers identifiés dans les matières premières et les autres ingrédients, dans
l’environnement, dans le procédé ou dans l’aliment, et les facteurs qui entraînent leur présence,
afin de décider s’il s’agit ou non de dangers significatifs. (CXC 1-1969)
Danger : Agent biologique, chimique ou physique dans l’aliment ayant potentiellement un effet
nocif sur la santé. (CXC 1-1969)
Hygiène alimentaire : Ensemble des conditions et mesures nécessaires pour assurer la sécurité
sanitaire et la salubrité des aliments à toutes les étapes de la chaîne alimentaire. (CXC 1-1969)
Limite critique : Critère, observable ou mesurable, relatif à une mesure de maîtrise à un CCP,
qui distingue l'acceptabilité de la non-acceptabilité de l’aliment. (CXC 1-1969)
Maîtrise : Situation dans laquelle les méthodes suivies sont correctes et les critères établis sont
satisfaits. (CXC 1-1969)
Maîtriser : Prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir et maintenir la conformité aux
critères et procédures définis. (CXC 1-1969)
Mesure corrective : Toute mesure prise en cas d’écart pour rétablir la maîtrise, le cas échéant
mettre à part le produit concerné et déterminer sa destination, et prévenir ou minimiser la
répétition de cet écart. (CXC 1-1969)
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Mesure de maîtrise : Toute intervention ou activité à laquelle on peut avoir recours pour
prévenir ou éliminer un danger ou pour le ramener à un niveau acceptable. (CXC 1-1969)
Niveau acceptable : Niveau d’un danger dans un aliment auquel ou en dessous duquel celui-
ci est considéré comme sûr pour l’usage auquel il est destiné. (CXC 1-1969)
Point critique pour la maîtrise (CCP) : Étape où une ou plusieurs mesures de maîtrises,
essentielles pour maîtriser un danger significatif sont appliquées dans un système HACCP.
(CXC 1-1969)
Programme prérequis : Programme incluant les bonnes pratiques d’hygiène, les bonnes
pratiques agricoles et les bonnes pratiques de fabrication qui, ainsi que d’autres pratiques et
procédures telles que la formation et la traçabilité, offrent les conditions environnementales et
fonctionnelles de base qui posent les fondations de la mise en œuvre d’un système HACCP.
(CXC 1-1969)
Salubrité des aliments : Assurance que les aliments sont acceptables pour la consommation
humaine conformément à l'usage auquel ils sont destinés. (CXC 1-1969)
Sécurité sanitaire des aliments : Assurance que les aliments ne causeront pas d’effets nocifs
pour le consommateur quand ils sont préparés et/ou consommés conformément à l'usage auquel
ils sont destinés. (CXC 1-1969)
Système d’hygiène alimentaire : Programmes prérequis, complétés le cas échéant par des
mesures de maîtrise à des CCP, qui garantissent la sécurité sanitaire et la salubrité de l’aliment
pour l’usage auquel il est destiné. (CXC 1-1969)
Système HACCP : Élaboration d’un plan HACCP et mise en œuvre des procédures
conformément à ce plan. (CXC 1-1969)
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Validation : obtenir des preuves démontrant que les mesures de maîtrise gérées par le plan
HACCP et par les PRP opérationnels sont en mesure d’être efficaces (NM 08.0.002, 2002).
Mise à jour : activité immédiate et/ou prévue visant à garantir l’application des informations
les plus récentes (Boutou O., 2008).
Processus : Ensemble des activités corrélées ou interactives qui transforme des éléments
d'entrée en éléments de sortie (Boutou O., 2008).
Arbre de décision : Une suite de questions posées pour déterminer si un point de contrôle est
un PRPo ou CCP.
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Résumé
Dans le cadre de ce projet de fin d’étude, nous avons réalisé un travail qui porte sur l’évaluation
des programmes prérequis et la mise à jour du système HACCP des trois lignes de production
au sein de la coopérative laitière COLAINORD-Tétouan, afin d’élaborer un manuel
d’autocontrôle.
La première partie de notre projet a commencé par un diagnostic des PRP, programmes
prérequis, qui nous a donné une idée claire de l’état de l’usine par rapport aux exigences cités
au niveau de la check-list, soulevant par conséquent un ensemble de non-conformités, chose
qui exige une mise en place d’un plan d’actions afin d’améliorer ces programmes et assurer la
conformité des conditions de la production avant l’implantation du système HACCP.
Ensuite, nous avons appliqué la majorité des actions correctives du plan d’action et réévaluer
ces PRP afin d’évaluer l’efficacité du plan d’action.
Par la suite, nous avons entamé la deuxième partie qui dédiée à l’étude et la mise à jour du
système HACCP suivant ses 12 étapes, de la constitution d’équipe HACCP jusqu’à
l’établissement du plan HACCP pour les point critiques identifiés.
Enfin, dans la troisième partie nous avons mis en place un manuel d’autocontrôle qui comprend
les programmes prérequis, l’étude HACCP ainsi que le système documentaire et la démarche
de validation et vérification.
Mots clés : COLAINORD, Lait, Produits laitiers, HACCP, PRP, PRPo, CCP, Hygiène
alimentaire, Plan HACCP, Plan d’action, Danger.
-----------------------------------------------------------------------------
Faculté des Sciences et Techniques Fès
B.P. 2202, Route d’Imouzzer FES
212 (0)5 35 60 80 14 – 212 (0)5 35 60 96 35 212 (0)5 35 60 82 14
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Filière ingénieurs
Industries Agro-Alimentaires
Encadré par :
-----------------------------------------------------------------------------
Faculté des Sciences et Techniques Fès
B.P. 2202, Route d’Imouzzer FES
212 (0)5 35 60 80 14 – 212 (0)5 35 60 96 35 212 (0)5 35 60 82 14
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