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INTRODUCTION

I ) Objet de l’ASD

J-P. Fénelon définit l’analyse des données comme ‘‘l’ensemble des techniques pour découvrir
la structure, éventuellement compliquée, d’un tableau de nombres à plusieurs dimensions et
de la traduire par une structure plus simple qui la résume au mieux. Cette structure peut le
plus souvent, être représentée graphiquement’’.

Le succès de cette discipline depuis quelques décennies, fait qu’elle est utilisée dans tous les
domaines dès lors que les données se présentent en masses importantes et difficilement
saisissables pour être appréhendées par l'esprit humain.

En effet, l’Analyse Statistique des Données, véritable outil scientifique et de gestion a pour
objet de traiter des quantités importantes de données et de faire la synthèse des informations
pour pouvoir les saisir et s’en servir plus efficacement : présentation sous forme de tableaux
ou de graphiques, déterminations d’indicateurs, d’équations explicatives, de liens entre les
variables, etc. elle a connu une grande évolution avec le développement de la modélisation et
de l’informatique.

Pour le gestionnaire notamment, l’ASD doit être conçue tout en se conformant à deux
principes fondamentaux :

- Principe d’efficacité : ne produire que des connaissances utiles à la décision et à l’action.


- Principe d’économie : valoriser au maximum l’information présente dans les sources
internes ou externes à l’organisation et ne produire d’informations nouvelles que pour vérifier,
préciser ou compléter l’information disponible.

La nature des données, leur disponibilité et les résultats qu’on espère en tirer dictent
généralement le type d’investigation à mener : observation directe, enquête, recherche
documentaire, etc. Elles dictent également d’analyse à effectuer : analyse qualitative,
quantitative, simple (calcul d’une moyenne, écart type, test du khi-deux …), complexe
(technique de régression, analyse factorielle …). L’objectif étant de fournir au décideur une
information utilisable, pertinente et représentative de la base de données le plus fidèlement
possible.
II ) Précisions sur les études par enquête

Les études par enquête s’imposent lorsque l’entreprise ne dispose pas d’informations
suffisantes sur les variables analysées ou qu’elle cherche des précisions sur ces informations
en se portant directement sur le terrain.

Elle renvoie le plus souvent à quatre questions fondamentales qui ont une incidence directe
sur la qualité et la fiabilité des données à recueillir :

- La forme d’enquête à utiliser


- La nature des questions à poser
- La taille de la population à enquêter
- La présentation et l’analyse des résultats

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CHAPITRE I : CONCEPTION DE L’ENQUETE
ET COLLECTE DES DONNEES STATISTIQUES

La recherche de l’information est un besoin constant pour prendre des décisions dans
l’entreprise. L’information peut être « primaire » lorsqu’elle est saisie directement pour
l’étude que l’on souhaite effectuer, ou « secondaire » si elle provient de sources
documentaires (états financiers de l’entreprise, publications des administrations, de la
direction des statistiques, etc).

L’étude peut porter sur l’ensemble de la population ; mais souvent lorsque la population est
très grande, l’analyse est effectuée sur de petits échantillons en utilisant les techniques
d’enquête et d’investigation.

I ) FORMES D’ENQUETES

Elles sont nombreuses et se multiplient avec l’évolution des moyens de communication :

- L’observation directe : peut porter sur des sujets soit à leur insu soit en sollicitant leur
participation consciente (en marketing on observe des sujets pour étudier des comportements
d’achat, les effets d’une campagne publicitaire…). Elle peut aussi porter sur des objets, ainsi
l’observation peut être menée pour décrire la nature d’un service (arrivée des trains, sécurité,
confort, …), les caractéristiques d’un produit (dimension, poids, couleur, etc).

- L’entretien en face-à-face : l’enquêteur et la personne enquêtée se font face et peuvent


dialoguer de façon interactive.

- L’entretien téléphonique : les protagonistes ne se voient pas. L’interaction reste possible,


mais limitée par la pression du temps et le manque de l’information verbale (gestuelle, voix,
regard, etc.).

- L’enquête par voie postale (ou par courrier) : s’opère au moyen d’un questionnaire (ou d’un
guide) qui représente l’unique lien entre l’enquêteur et la population enquêtée. L’interaction
est impossible puisque le répondant est libre de répondre ou non et il n’y a aucun moyen pour
vérifier le sens de ses réponses.

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- L’enquête télématique et électronique : de plus en plus utilisée avec le développement des
technologies de l’information et de l’internet. Le questionnaire est accessible sur un serveur,
le répondant entre directement les réponses au clavier.

- Le focus group : consiste à rassembler des individus pour comprendre leur comportement
concernant un thème ou un phénomène déterminé. Ce type d’investigation permet de
recueillir l’opinion de plusieurs personnes à la fois dans un environnement spécifique. Il est
souvent utilisé pour établir une enquête qualitative de groupe. Cette technique permet aussi
d’étudier les relations sociales entre les personnes interrogées. La présence d’autrui permet de
mettre les individus dans une situation qui met en exergue certains comportements.

- Les situations expérimentales : consistent à mettre l’individu dans un contexte contrôlé par
l’enquêteur. En ce sens, ce n’est pas l’enquêteur qui va vers la population, mais la population
est amenée sur le terrain d’observation, en « laboratoire ». On recourt généralement à la
situation expérimentale pour effectuer des tests de produits ; les sujets sont convoqués à une
séance de dégustation ou de projection qui précède les entretiens.

II ) ETUDES QUALITATIVES Vs QUANTITATIVES

En général, l’approche qualitative est utilisée pour explorer des phénomènes inconnus et
comprendre des mécanismes ou des situations complexes. Elle est particulièrement adaptée
quand la population étudiée est de faible taille. L’approche quantitative quant à elle, est utile
pour quantifier des réalités et saisir de façon chiffrée les liens entre plusieurs caractères ou
variables.

Il faut souligner qu’il est possible de combiner les deux approches. Ainsi, des entretiens
exploratoires peuvent être soumis à quelques personnes afin de déterminer des hypothèses qui
vont conduire à la réalisation d’une étude destinée à un nombre important d’individus d’une
population ou d’un échantillon représentatif.

1 ) ENTRETIEN QUALITATIF

L’étude qualitative est généralement adoptée, dans une optique exploratoire, pour recueillir
des perceptions complexes des personnes interrogées ou de concevoir des constructions qui
reflètent au mieux la configuration des données et des phénomènes qu’elles représentent. Du
point de vue technique, c’est un procédé d’investigation scientifique utilisant des outils de
communication adaptés (entretiens en face-à-face, observations directes) pour collecter des
informations sous forme de textes ou de discours.

L’entretien qualitatif peut revêtir trois formes :

- L’entretien directif ou entretien normalisé : se rapporte à une méthode de collecte de


données à mi-chemin entre l’étude qualitative et l’étude quantitative. L’enquêteur dirige les

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individus interrogés tout au long de l’échange et pose des questions à réponses courtes ou
fermées. Il prend souvent la forme d’un questionnaire. La structure et l’efficacité d’un
entretien directif reposent sur une préparation rigoureuse et l’élaboration d’un guide
d’entretien pertinent.

L’entretien directif se distingue de l’entretien semi-directif et de l’entretien non-directif car il


est plus un questionnaire qu’une interview dans la mesure où il n’y a pas, en général, de
dialogue entre l’enquêteur et la personne interrogée.

- L’entretien semi-directif appelé également entretien approfondi : renvoie à une méthode


d’investigation dont le but est de récolter des informations qui apportent des explications ou
des éléments de preuves à une étude statistique ou un travail de recherche. Pour obtenir ces
informations, l’entretien semi-directif se compose d’un ensemble de questions ouvertes. Elles
sont préparées en amont par l’enquêteur et les données recueillies devront être interprétées
afin de pouvoir tirer les conclusions requises.

- L’entretien non-directif ou entretien libre : constitue un modèle générique d’interactions


grâce à sa structure flexible qui permet à l’interviewé de s’approprier l’entretien. Il s’agit donc
pour l’enquêteur de réaliser un entretien individuel (ou collectif) durant lequel la parole est
donnée à la personne interrogée. Celle-ci aura le temps et l’opportunité d’exprimer son point
de vue et l’enquêteur devra intervenir avec parcimonie.

L’enquêteur ne mène pas l’entretien non directif. L’individu interrogé est libre de répondre ce
qu’il souhaite et peut diriger l’entretien là où il veut.

2 ) ENQUETE QUANTITATIVE

L’approche quantitative est fondée sur des bases de données généralement structurées portant
sur un grand nombre d’individus. Elle permet de quantifier des phénomènes et de donner des
résultats qu’il faut dans la pratique valider.

L’enquête quantitative s’effectue le plus souvent au moyen de sondages. Il s’agit d’une


investigation ponctuelle réalisée à l’aide d’un questionnaire auprès d’un échantillon d’une
population dont la liste des individus constitue ce qu’on appelle la base de sondage. Elle est
qualifiée de ponctuelle car elle se déroule pendant une période déterminée du temps. Elle
diffère de ce fait du panel qui est une étude sur un échantillon permanent et représentatif
enregistrant, à intervalle régulier, l’évolution d’un certain nombre de données telle que la
consommation, l’audience des stations radio … L’enquête par sondage s’oppose également à
l’enquête exhaustive (ou recensement) qui étudie l’ensemble des unités de la population.

Il y a sept étapes principales pour effectuer une étude quantitative :

- Formulation du problème et définition des objectifs de l’étude. Cette étape doit mener à la
réalisation du projet de recherche.

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- Elaboration du questionnaire.
- Définition de l’échantillon, c’est-à-dire la fraction de la population qui fera l’objet de
l’enquête.
- Réalisation de l’enquête.
- Retour des questionnaires.
- Traitement et analyse des résultats (élaboration d’un plan de tri et choix d’une méthode
d’analyse de données).
- Rédaction et présentation du rapport.

III ) ELABORATION DU QUESTIONNAIRE

Le questionnaire est l’instrument principal d’observation et de recueil d’informations. Il doit


être clair, complet et concis. Il doit éliminer toutes les distorsions et les confusions qui
peuvent se présenter par la façon de poser les questions, de noter les réponses ou de distinguer
les variables.

1 ) Structure du questionnaire

Le questionnaire est structuré en sections (explicites ou implicites), comportant généralement


une section d’explication, une section d’identification (fiche signalétique) et des sections se
rapportant au sujet, objet de l’enquête (par exemple en marketing : Comportement ; Motifs ;
Opinions et valeurs).

2 ) Types de questions

On distingue :

- Questions à réponses qualitatives :

Questions ouvertes à réponse nominale ;


Questions fermées à réponse nominale Unique ou à Choix multiple ;
Questions fermées à réponse ordinale.

- Questions à réponses quantitatives :

Questions ouvertes à réponse numérique Continue ou discrète ;


Questions fermées type échelle d’attitude.

3 ) Codification des informations

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C’est une opération qui précède les travaux de dépouillement et qui consiste à affecter un
code à chaque variable et éventuellement à chacune des modalités. Elle permet d’identifier et
de condenser les données et aboutit à l’élaboration d’une grille de codification :

n°quest Libellé Type Code Code modalité Type


question Vble
quest vble complet condensé réponse
6 Possédez- Fermée POSSESSION PSS PSSO 1 Nominale
vous un unique PSSN 2
véhicule ?
Quelle Ouverte MARQUE MRQ REN 1
7 marque PEG 2 Nominale
utilisez-vous ? MER 3

IV ) DETERMINATION DE L’ECHANTILLON

1 ) Principe d’échantillonnage

Supposons que l’on dispose d’une population de taille N, assez grande, dont on souhaite
connaitre certaines caractéristiques telles que la moyenne, la variance, la proportion, etc. La
méthode du sondage permet à partir d’un échantillon ou sous-population de taille n de trouver
des approximations pour ces différentes caractéristiques. Celles-ci, lorsqu’elles concernent
une population, sont appelées paramètres. Dans la théorie d’échantillonnage, les paramètres
sont généralement supposés connus.

L’objectif est d’étudier les propriétés des statistiques obtenues à partir des différents
échantillons possibles. Pour des échantillons constitués de n variables aléatoires X1, X2 ….
Xn, ces statistiques sont appelées estimateurs :

ẋ = ∑ Xi
n

S2 = ∑ (Xi – ẋ)2
n

Ŝ2 = ∑ (Xi – ẋ)2
n–1

Pour des échantillons observés de n valeurs x1, x2 …. xn, ces statistiques sont appelées
estimations :

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ẋ = ∑ xi
n

s2 = ∑ (xi – ẋ)2
n

ŝ2 = ∑ (xi – ẋ)2
n–1

2 ) Méthode aléatoire pour la détermination de l’échantillon

La méthode aléatoire ou probabiliste consiste à affecter une probabilité p ≠ 0 à chaque unité


de la population d’appartenir à l’échantillon.

Quand un individu ne peut apparaitre qu’une fois ou zéro fois dans un échantillon, on dit que
le tirage est exhaustif, sinon il est dit non exhaustif. Autrement dit, le tirage est exhaustif
lorsqu’il est effectué sans remise et non exhaustif s’il est fait avec remise.

Les modalités d’échantillonnage aléatoire les plus utilisées sont les suivantes :

• l’échantillonnage aléatoire simple


• l’échantillonnage systématique
• l’échantillonnage aléatoire avec probabilité inégale
• l’échantillonnage stratifié
• l’échantillonnage en grappes (ou groupes)
• l’échantillonnage à plusieurs degrés
• l’échantillonnage à plusieurs phases.

L’échantillonnage aléatoire requiert la définition de la marge d’erreur tolérée dans


l’estimation, ainsi que le niveau de confiance souhaitable (en général 95 ou 99%). En effet, la
représentativité de l’échantillon est fondamentale pour aboutir à des résultats significatifs.

2.1- Taille de l’échantillon pour estimer la moyenne d’une variable

Théorème 1:

Lorsque la population est finie (de taille N) et le tirage exhaustif, l’espérance mathématique,
la variance et l’écart-type seront :

E (ẋ) = m

Vẋ = σ2 . N – n

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n N–1

σẋ = σ . N–n
√n N-1

Mais, le facteur de correction N – n / N – 1 est négligé lorsque la taille de l’échantillon est


inférieur à 5% de la taille de la population.

Théorème 2 :

Si la population est infinie ou le tirage non exhaustif, l’espérance mathématique, la variance et


l’écart-type seront :
E (ẋ) = m

V = σ2
n

σ = σ
√n
Ainsi, l’estimateur est ẋ, avec :

E (ẋ) = m et
σẋ = σ
√n
D’après le théorème central limit, on peut écrire :

ẋ (m ; σ ẋ)

d’où : T = ẋ - m (0 ; 1)
σẋ

On considère dans ce cas, que l’échantillon doit être suffisamment grand (n ≥ 30). Si n < 30,
la loi utilisée est la loi de Student à n – 1 degrés de liberté.

La marge d’erreur tolérée dans l’estimation est : e = | ẋ – m |

Au niveau de confiance fixé, la taille de l’échantillon s’écrit :

n = t.σ 2

L’écart-type σ de la population peut être inconnu ; il faut donc l’estimer. Trois possibilités
sont envisageables :

- On prend la valeur de σ fournie par une étude semblable antérieure.

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- L’estimer à partir d’une pré-enquête portant sur un échantillon de 30 personnes au
minimum, en calculant :
ŝ2 = ∑ (xi – ẋ)2
n–1

- Si la population est supposée Gaussienne, on peut prendre :

σ = Etendue
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2.2- Taille de l’échantillon pour estimer une proportion de la population

On considère des variables qui suivent une même loi de Bernoulli de moyenne p et de
variance pq.

L’estimateur dans ce cas est F, avec :

E (f) = p et σf = p.q
n
De la même façon :

f (p ; σf)

d’où : T = f - p (0 ; 1)
σf

L’erreur du sondage est : e = | p – f |

La taille de l’échantillon au niveau de confiance fixé :

n = t2 p . q
e2

La valeur de p peut être estimée par :

- Celle fournie par une étude semblable antérieure.

- La fréquence d’un échantillon de taille au moins 30 personnes.

- Si aucune information n’est disponible sur p, on retient p = 0,5 de façon à donner à l’écart-
type la valeur la plus grande et d’obtenir ainsi la taille de l’échantillon la plus grande.

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2.3- Utilisation de l’abaque

Dans cette méthode on calcule d’abord la précision relative :

h = 100 . e
p

Puis, l’intersection entre l’abaque h et l’ordonnée p sur le graphique donne la taille n de


l’échantillon.

3 ) Méthodes empiriques

Les méthodes d’échantillonnage empirique ou non-probabiliste les plus utilisées sont les
suivantes :

• l’échantillonnage par quotas


• l’échantillonnage de commodité
• l’échantillonnage par itinéraire
• l’échantillonnage volontaire
• l’échantillonnage au jugé.

3.1- Méthodes du choix raisonné (par quota)

Ces méthodes visent à construire un échantillon qui ressemble à la population mère. L’une des
plus répandue de ces méthodes est celle du sondage par quota.

Le sondage par quota consiste à déterminer des parts ou quotas à appliquer à la population de
sorte que l’échantillon final comporte les mêmes pourcentages.

La taille de l’échantillon n est fixée de manière subjective et dépend généralement du budget


de l’enquête. Le quota est ni :

ni = Ni . n
N

Avec : n la taille de l’échantillon


N la taille totale de la population
Ni l’effectif d’une catégorie dans la population.

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3.2- Méthode d’échantillonnage de commodité

L’échantillonnage de commodité ou à l’aveuglette consiste, tout en fixant une taille de


l’échantillon, à sélectionner les personnes dont on a immédiatement accès, sans faire de choix
subjectif ni de discrimination particulière.

3.3 – Méthode des itinéraires (ou de Politz)

C’est une variante de l’échantillonnage de commodité. Dans cette méthode, on fixe également
la taille n et on impose à l’enquêteur un itinéraire défini, en lui précisant les points où il doit
réaliser ses entretiens. Cela évite d’interroger trop de gens au même endroit, réduisant ainsi le
biais d’échantillonnage.

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