Circulaire D'Execution Budgetaire: Loi de Finances Initiale 2025
Circulaire D'Execution Budgetaire: Loi de Finances Initiale 2025
BUDGETAIRE
Relative à la
LOI DE FINANCES INITIALE 2025
NUMERO : 01 -2025/MEF/SG/DGBF/DB
Toutes Institutions
DESTINATAIRES : Tous Ministères
Toutes Régions
Tous EPN
I
PREFACE
Conformément aux dispositions de la Loi n° 2024-025 du18 décembre 2024 portant Loi de
Finances pour l’année 2025, les priorités de l’Etat pour l’année 2025 sont axées principalement
sur 3 piliers à savoir la transition énergétique et la souveraineté alimentaire ainsi que la poursuite
de la modernisation des infrastructures routières.
La Loi de Finances 2025 reflète la mise en œuvre des programmes et actions orientés vers
ces objectifs de performances sociales et économiques du pays.
L’atteinte de ces objectifs dépend essentiellement de la bonne gouvernance, du
renforcement de l’Etat de droit et de l’amélioration de la transparence dans la gestion des
ressources publiques. Ceci nécessite l’implication de tous les acteurs budgétaires à tous les
niveaux, l’utilisation à bon escient du budget et l’optimisation des ressources et des dépenses
publiques.
Dans cette optique, le Ministère de l’Economie et des Finances élabore chaque année la
Circulaire d’Exécution Budgétaire récapitulant tous les règles et principes applicables dans le
cadre de l’exécution du budget.
Pour l’exercice budgétaire 2025, les nouvelles dispositions apportées par la présente
circulaire portent essentiellement sur :
- les modalités d’exécution des financements extérieurs conformément au Décret 2024- 836
régissant la gestion financière et comptable des projets sur financement extérieur ;
- le nouveau seuil des dépenses soumises au visa des ordonnateurs secondaires
conformément à l’Arrêté n° 27335/2024-MEF ;
- les modalités d’exécution des dépenses relatives au Fonds Commun de l’Education ;
- la régulation des transferts de salaires et accessoires aux Etablissements Publics Nationaux ;
- la généralisation de l’élaboration des Plans Annuels d’Engagement et de Mandatement au
niveau des tous Institutions/Ministères ;
- le changement des localités en code moyen pour les PIP sur financement interne ;
- la date limite de réception des dossiers de mandatement auprès des postes comptables du
Trésor fixée au 25 du mois ;
- la cosignature par le bailleur et le gestionnaire d’activités de tout contrat de bail conclu avec
l’Administration ;
- la certification des séjours plus de trois mois ;
- etc.,
II
TABLE DES MATIERES
PREFACE ............................................................................................................................................. II
1.2.3 Crédits des Centres de Santé de Base (CSB) du Ministère de la Santé Publique ......... 28
1.2.4 Exécution des dépenses relatives au Fonds Commun de l’Education (FCE) ........... 28
1.2.19 Dépenses relatives aux salaires des Agents ECD à l’extérieur et des ECD AFARB .... 42
1.4.1 Revue de l’exécution budgétaire et suivi des Projets d’Investissement Publics ......... 52
VI
2.10 DEPENSES EXCEPTIONNELLES LIEES AUX FESTIVITES ..................................................... 73
2.12 Remboursement des frais de participation aux sessions des administrateurs .............. 74
4.5 CONTROLE SUR LES REGLES APPLIQUEES EN MATIERE D’ACHATS PUBLICS .................... 88
VII
4.6 CONTROLE A POSTERIORI EXERCE PAR LE CONTROLE FINANCIER ................................... 90
4.8 DELEGATION DE CREDIT (cf. Instruction Générale n° 001 du 16 mars 2005 –point
6)…………………………………………………………………………………………………………………………….91
5.13 OUVERTURE DE COMPTE BANCAIRE AU NOM DES ORGANISMES PUBLICS ................... 100
VIII
5.14.1 Versement au trésor ........................................................................................................... 101
5.15 LES GARANTIES DE BONNE EXECUTION EN MATIERE DE MARCHES PUBLICS ............... 102
5.33 Procédure de transfert des excédents de la caisse CPR vers CRCM................................ 110
IX
5.37 TEF sans réserve ................................................................................................................ 114
5.38 Engagement des dépenses de plus de 50 000 000 Ariary ............................................... 114
5.39 Accréditation des acteurs intervenant dans l’exécution des opérations de recettes et de
dépenses assignées au Trésor Public........................................................................... 115
5.41 Ecart des arrondis lors des répartitions des recettes partagées .................................... 115
5.42 Pièces justificatives requises pour le règlement des bons de caisse des agents maintenus
en activité ...................................................................................................................... 115
5.43 Acquit libératoire lors du paiement des dépenses publiques ........................................ 115
X
6.2 LOCATION DE VOITURE......................................................................................................... 125
6.3.2 Système Intégré Informatisé de la Gestion du Transit Administratif (SIIGTA) ............ 126
[Link] Pour les déplacements auprès des localités pourvues du bureau de transit
administratif .................................................................................................................................. 127
[Link] Déplacement temporaire ................................................................................................ 127
[Link] Déplacement définitif ...................................................................................................... 129
[Link] Numéro SIIGTA .................................................................................................................. 131
[Link] Indemnité de mission intérieure .................................................................................... 131
[Link] Dispositions transitoires ................................................................................................. 132
6.3.3 Déplacement extérieur........................................................................................................... 132
XI
6.4.7 Condamnation pour vente des véhicules administratifs .................................................. 139
7.1.1 Les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de l’application AUGURE 2 et le traitement
des dossiers des agents de l’Etat .................................................................................................... 148
7.1.2 Les modules disponibles et opérationnels dans l’application AUGURE 2, les niveaux de
traitement et les responsables signataires des projets d’acte .................................................. 149
[Link] Remplissage du tableau des emplois, des effectifs et des compétences ........................ 154
[Link] Les références des actes et des visas générés par AUGURE ........................................... 156
XII
7.1.4 Les traitements des procédures d’intégration sur l’application AUGURE 2 .................. 159
7.3.4 Convention de répartition des effectifs en cas de fusion ou scission .............................. 169
7.3.6 Mandatement des abrogations des Hauts Employés de l’Etat ......................................... 170
[Link] Établissement des états de versement des cotisations et émission des ordres de
recette ............................................................................................................................................. 170
[Link] Versement des cotisations .............................................................................................. 171
[Link] Suivi des versements des recettes non fiscales ............................................................ 171
[Link] Régularisation des arriérés de cotisations .................................................................. 171
7.4.2 Budget général ........................................................................................................................ 172
XIII
7.5.1 Définition ................................................................................................................................. 172
7.7 SECOURS AUX DECES SUR SOLDE DU BUDGET GENERAL .................................................. 173
7.8.1 Jouissance immédiate des pensions après cessation définitive de fonction.................. 174
8.1.1 Rappel sur le mécanisme de coordination et de suivi des subventions au secteur privé
………………………………………………………………………………………………………………………………………..176
8.2 PROCEDURES DES OPERATIONS DE PARTENARIAT PUBLIC PRIVE PREVUES PAR LA LOI N°
2015-039 DU 03 FEVRIER 2016 SUR LE PARTENARIAT PUBLIC PRIVE ET SES DECRETS
D’APPLICATION ............................................................................................................. 178
8.2.1 Les organes institutionnels du mécanisme PPP (Décret n°2023-233) ....................... 178
8.2.2 Le phasage des Projets de PPP (Articles 4 à 9 du Décret n° 2017 – 149).................... 181
8.2.3 Les Missions de contrôle des Impacts sur les Finances Publiques (Articles 25 du
Décret n° 2017-150)........................................................................................................................ 183
8.2.4 Intégration du processus PPP dans le processus PIP (Article 5.1. du Décret n° 2017 -
149 et Dispositions du Décret n° 2023-255 portant Gestion des Investissements
Publics) 184
8.2.6 L’étude de soutenabilité financière et budgétaire (Article 7.3 du Décret n° 2017 – 149)
………………………………………………………………………………………………………………………………………..185
9.1.12 Régime spécial pour les grands investissements dans le secteur minier malagasy : .. 195
9.2.1 Immatriculation des contribuables : Autorisation d’exercice et situation d’exploitation ... 196
10.1 LES NOUVELLES DISPOSITIONS DOUANIERES DE LA LOI DE FINANCES 2025 ............... 202
10.4 TRAITEMENT ET SUIVI DES DECLARATIONS PAYEES PAR ETAT BLEU .......................... 205
Annexe 02 : Exécution budgétaire des opérations de paiement des DTI sur état bleu ......... 225
Annexe 04 : Projet d’arrêté portant nomination des Ordonnateurs secondaires ................. 231
Annexe 07 : Lettre d’engagement pour une demande de login à la Cellule SIIGFP................ 237
Annexe 17 : Modèle de Décret portant virement (ou transfert) de crédits ........................... 255
XVI
Annexe 19 : Liste des pièces à fournir pour les aménagements de crédits ............................ 261
Annexe 24 : Canevas de situation financière des EPN à annexer aux PLR ............................. 270
Annexe 45 : Pièces requises pour la demande de validation des services précaires ............ 301
XVII
Annexe 46 : Formulaire de paiement échelonné de la validation des services précaires .... 302
Annexe 47 : Modèle de décision d’attribution de secours au deces sur solde ....................... 304
Annexe 48 : Fiche de Subvention au secteur privé (Exemple) Exercice 2017 / compte 6565 du
PCOP ............................................................................................................................... 306
Annexe 49 : Liste des Bénéficiaires des subventions au secteur privé inscrit au compte 6565
« Subvention au secteur privé » ................................................................................... 317
XVIII
ACRONYMES
AD Attestation de Destination CF Contrôle Financier
Classification des Fonctions des Administrations
AC Agence Comptable CFAP
Publiques
ACC Autorité Chargée du Contrôle CHED Contrôle Hiérarchisé des Engagements des Dépenses
Crédit d’Investissement destiné à l’Appui au
ACCTDP Agence Comptable Central du Trésor et de la Dette Publique CIAD
Développement
AD Attestation de Destination CIM Centre Immatriculateur
AE Autorisation d’Engagement CIN Carte d'Identité Nationale
AE-CP Autorisation d'Engagement - Crédit de Paiement CNIA Commission Nationale des Impressions Administratives
Commission Nationale Indépendante des Droits de
AFE Accord sur la Facilitation des Echanges CNIDH
l'Homme
AGEX Agence d'Exécution CIRFIN Circonscription Financière
AGPM Avis Général de Passation des Marchés CISJ Certificat d’Immatriculation et de Situation Juridique
ANE Agent Non Encadré CKR Convention de Kyoto Révisée
ANO Avis de Non Objection (ANO) CMP Code des Marchés Publics
ANP Attestation de Non-Paiement CMP Code des Marchés Publics
APEi Accord de Partenariat Economique intérimaire CNaPS Caisse Nationale de la Prévention Sociale
APMF Agence Portuaire Maritime et Fluvial CNM Commission Nationale des Marchés
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
ARMP Autorité de Régulation des Marchés Publics CNUCED
développement
Application Unique de la Gestion Uniforme des Ressources
AUGURE COPIL Comité de Pilotage
Humaines de l’État
BAR Bordereau de l’Avis de Règlement CP Crédit de Paiement
BCSE Bordereau de Crédit Sans Emploi CPF Code des Procédures Fiscales
BDEF Bordereau d'Engagement Financier CPR Caisse de Prévoyance à la Retraite
BFM Banky Foiben’i Madagasikara CPT Comptes Particuliers du Trésor
BIANCO Bureau Indépendant Anti-Corruption CRCM Caisse de Retraite Civile et Militaire
BL Bill of Loading CRM Commission Régionale des Marchés
Centre Régional de l'Institut National de Formation
BSC Bordereau de Suivi de Cargaison CRINFP
Pédagogique
BSE Bureau de Suivi des Engagements CSB Centre de Santé de Base
CA Conseil d’Administration CSC Conseil Supérieur de la Comptabilité
CAE Comité Administratif d'Evaluation CSCD Chef du Service de la Comptabilité Douanière
CAF Coût, Assurance, Fret CSLR Chef du Service de la Législation et de la Règlementation
CAO Commission d’Appel d’Offre CTD Collectivité(s) Territoriale(s) Décentralisée(s)
CAR Caisse d'Avances Renouvelables CV Curriculum Vitae
CAUE Caisse d'Avances Unique et Exceptionnelle DA Droits d’Accises
CCAG Cahier de Clause Administrative Générale DAF Direction Administrative et Financière
CDBF Conseil de Discipline Budgétaire et Financière DAO/DC Dossiers d'Appel d'Offre/ Dossiers de Consultation
CDI Code des Impôts DAU Document Administratif Unique
CDMT Cadre de Dépenses à Moyen Terme DB Direction du Budget
CdP Coordonnateur de Programmes DCP Direction de la Comptabilité Publique
CEB Circulaire d'Exécution Budgétaire DD Droit de Douane
CENI Commission Electorale Nationale Indépendante DDP Direction de la Dette Publique
DE Droit d’Enregistrement IS Impôt Synthétique
DEF Demande d’Engagement Financier LFI Loi de Finances Initiale
DGCF Direction Générale du Contrôle Financier LFR Loi de Finances Rectificative
DGD Direction Générale des Douanes LOLF Loi Organique sur les Lois de Finances
1
DGI Direction Générale des Impôts LTA Lettre de Transport Aérien
DGEAE Direction de la Gestion des Effectifs et des Agents de l'État MDG Millennium Development Goals
DGBF Direction Générale du Budget et des Finances MDN Ministère de la Défense Nationale
DGT Direction Générale du Trésor MEF Ministère de l'Économie et des Finances
DPE Direction du Patrimoine de Trésor MFA Ministre des Forces Armées
Direction Régionale du Travail,de l'Emploi et de la Fonction Ministère de l'Enseignements Technique et de la
DRTEFoP MTEFoP
Publique Formation Professionnelle
DSI Direction du Système d'Information NS Nomenclature Sommaire
Organisation de Coopération et de Développement
DSP Direction de la Solde et Pension OCDE
Économiques
DTI Droits et Taxes à l’Importation ONG Organisation Non Gouvernementale
EB Etat Bleu OR Ordre de Route
ECD Emploi à Courte Durée ORDSEC Ordonnateur Secondaire
EFA Emploi Fonctionnaire Assimilé OS Ordre de Service
ELD Emploi à Longue Durée PGA Paierie Générale d'Antananarivo
ELOP Engagement Liquidation Ordonnancement Paiement PGE Politique Générale de l'État
EPA Établissement Public à caractère Administratif PIB Produit Intérieur Brut
EPIC Établissement Public à caractère Industriel et Commercial PIP Programme d'Investissement Public
EPN Établissements Publics Nationaux PLR Projet de Loi de Règlement
FCC Fiche de Centralisation Comptable PM Primature
FCE Fond Commun de l’Education PPP Partenariat Public-Privé
FMI Fonds Monétaire International PP Parcours Professionnel
FCV Fonds de Contre-Valeur PRM Présidence de la République de Madagascar
FCO Fiche de Centralisation des Une Ordonnancements PRMP Personne Responsable des Marchés Publics
FOP Fonction Publique PT Plan de Trésorerie
FP Fiche de Poste PTBA Plan du Travail et Budget Annuel
GAC Gestionnaire d’Activités PTF Partenaires Techniques et Financiers
Gestion Prévisionnelle des Emplois, des Effectifs et des
GPEEC PTF Partenaire Technique et Financier
Compétences
GIP Gestion des Investissements Publics PV Procès-Verbal
GTZ Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit QR code Quick Response
HEE Hauts Emplois de l’État RAP Rapport Annuel de Performance
IFT Impôt foncier sur le terrain RAS Retenue A la Source
IFPB Impôt Foncier sur la Propriété Bâtie REC Réseau Emplois Compétences
IM Immatriculation REFA Report de l’Excédent de Fonctionnement Antérieur
IMP Impôt sur les Marchés Publics REIA Report de l’Excédent d’Investissement Antérieur
IPVI Impôt sur les plus-values immobilières RdP Responsable de Programme
IR Impôt sur les Revenus RDTI Responsable de Droits et Taxes à l’Importation
IRCM Impôt sur le Revenu des Capitaux Mobiliers RECDOU Receveur des Douanes
IRI Impôt sur les Revenus Intermittent RGA Recette Générale d’Antananarivo
ISI Impôt synthétique intermittent RIB Relevé d’Identité Bancaire
IRSA Impôt sur les revenus Salariaux et Assimilés RNF Recette Non Fiscale
MFA Ministre des Forces Armées RRH Responsable Ressources Humaines
Ministère de l'Enseignements Technique et de la Formation
MTEFoP RTVA Responsable de Taxes sur les Valeurs Ajoutées
Professionnelle
Système de Paiement Electronique des dépenses en
NS Nomenclature Sommaire SPECL
Carburants et Lubrifiants
Organisation de Coopération et de Développement
OCDE SPPAE Service de la Politique de Protection des Agents de l’Etat
Économiques
ONG Organisation Non Gouvernementale SRB Service Régional Budgétaire
2
SRF Service Régional Financier
SRCF Service de la Réglementation Comptable et Financière
SRSP Services Régionaux de la Solde et des Pensions
SSB Service de la Synthèse Budgétaire
SSEB Service des Structures Excentrés du Budget
SSEPC Service du Suivi et d'Encadrement des Postes Comptables
SSPI Service du Secteur Productif et Infrastructure
STD Service Territoriale Décentralisé
SYGECD Système de Gestion de l’Emploi à Courte Durée
TEF Titre d’Engagement Financier
TG Trésorerie Générale
TMP Taxe sur les Marchés Publics
TP Trésorerie Principale
TPE Terminal de Paiement Electronique
TPP Taxe sur les Produits Pétroliers
TTM Taxe sur les Transactions Mobiles
TVA Taxes sur la Valeur Ajoutée
UGPM Unité de Gestion de Passation des Marchés
UNICEF United Nation Children's Fund
ZEF Zones et Entreprises Franches
3
EXECUTION DU BUDGET
1 DES INSTITUTIONS ET
MINISTERES (Hors
dépenses de Solde)
1 EXECUTION DU BUDGET DES INSTITUTIONS ET MINISTERES (Hors dépenses de Solde)
4
1.1 Préalable à l’exécution du budget
La Loi de Finances est composée du « corps de la Loi » en version Malagasy et en version Française
(la partie législative) et des annexes (les tomes).
5
Les dépenses ne peuvent être exécutées qu’à partir du moment où ces textes sont disponibles
et notifiés officiellement aux entités publiques (Institution et Ministère), à charge pour ces derniers
de notifier tous leurs acteurs budgétaires.
Le budget est constitué de l’ensemble des lignes d’imputation des recettes et des dépenses.
LIBELLE
SECTION LIBELLE CODE FINANCEMENT
FINANCEMENT PCOP LIBELLE PCOP GRD ID_LIG-NE CODE ORDONNATEUR
CONVENTION CONVENTION FINANCEMENT /Produit
/Produit
Fournitures 14
RESSOURCES Ressources Biens et
… 000 10 10-001-001-A 6111 et articles de 38 00-010-1-00000
PROPRES Propres Services
bureau 5
Code Budget
00 : Budget Général
01 : Budgets Annexes
02 : Compte Particulier du Trésor
05 : Fonds de Contre-Valeur
06 : Opération en capital de la dette publique
90-91 : Budget des EPN
92 : CNIDH
Code Ministère
6
Code Mission
Programme
Il est rappelé qu’un Programme correspond à un ensemble cohérent d’actions relevant d’un
même Institution/Ministère et auxquels sont associés des objectifs précis. Ces objectifs doivent
être définis en fonction de la finalité d’intérêt général ainsi que des résultats attendus et font l’objet
d’évaluation.
00 - 48 - 0 - D00 - 00000
| |
Code Administratif Code service suivant
Organigramme
7
Code Budget :
Code Ministère : Niveau de Gestion
- 00 : Budget Général
- 0 : Central
- 01 : Budgets Annexes 48 : Code Administratif du
- 1 : Provincial
- 02 : Compte Particulier du Trésor Ministère de l’Agriculture et de
- 2 : Régional
- 05 : Fonds de Contre-Valeur l’Élevage
- 3 : District
- 06 : Opération en capital de la Dette
- …
publique
Localité :
Code service : Code servant à identifier la commune où
D00 : Codification de la Direction ou est implanté le service
Service effectuée à partir du décret Exemples :
portant Organigramme du Ministère ou de - 00000 : Central ;
l’Institution. - 10101 : Antananarivo Renivohitra ;
- 30606 : Ambositra ;
- …
Selon l’article 8 du chapitre II de la Loi Organique N° 2004-007 du 26 Juillet 2004 sur les Lois
de Finances (LOLF), les charges budgétaires de l’État comprennent :
Section Convention
Numéro d’ordre (à trois caractères) attribué à un projet d’investissement par Ministère (000
est réservé pour le Budget de fonctionnement).
Financement
8
30 (TVA : Taxe sur la Valeur Ajoutée)
40 (FCV : Fonds de Contre-Valeur)
60 (Subvention)
70 (Emprunt)
10 - 001 - 001 - A
| |
Code bailleur Groupe
Pour les Programmes d’Investissement Public sur financement intérieur (PIP Autonome) :
10-M (Code Ministère) - Code Produit- Groupe de financement
Exemple : 10-M49-P05-A
Financement
10 (RPI : Ressource Propre Interne), Bailleur
20 (DTI : Droits et Taxes à l’Importation) Organisme qui octroie des fonds pour financer les projets
30 (TVA : Taxe sur la Valeur Ajoutée) d’investissement
40 (FCV : Fonds de Contre-Valeur) Exemple : code 001 pour l’État Malagasy, code 107 pour l’Union
60 (Subvention) Européenne
70 (Emprunt)
Groupe de Financement :
Sert à distinguer les bailleurs et les contreparties y afférentes (cas des
projets multi bailleurs)
Agence d’Exécution du Financement :
Exemples :
Organisme qui exécute le financement des projets
- 10-001-001-A : RPI- État- État- groupe A
d’investissement
- 10-M49-P05-A : RPI-Ministère de la Pêche et de l’Economie
Exemple : code 207 pour la GTZ
Bleue- Zone d’Emergence Piscicole-Groupe A
- 30-001-001-A : TVA- État – État- groupe A
- 60-216-216-A : Subvention – Norvège–Norvège- groupe A
Les transferts de fonctionnement du budget général vers les EPN sont distingués et sont
identifiés par un code SOA avec la lettre F en 5ème position.
Seuls les comptes PCOP relatifs aux transferts vers les EPA et les EPIC peuvent être utilisés
pour lesdits SOA.
9
Les acteurs (GAC, ORDSEC) exécutant ces transferts vers les EPN doivent être rattachés
au Ministère de tutelle technique.
Les PIP sur financement interne sont identifiés par un code SOA avec la lettre G en 5ème
position.
Exemple : 00-XX-G-XXX-XXXXX
Code moyen
Il sert à identifier les tiers bénéficiaires des dépenses d’une ligne budgétaire.
02 - 0X - XX - XX - XX
02-03-XX-XX-XX : Commune
02-06-XX-XX-XX : District
La première position correspond à la classe. Elle représente les principales natures de dépenses
ou de recettes ;
Les deux premières positions déterminent le chapitre ou poste comptable. Elles représentent
les grandes natures de recettes ou de dépenses ;
Les trois premières positions déterminent l'article ou la rubrique. Elles reflètent la ventilation
du chapitre. A ce titre le compte se précise aux différentes natures de dépenses ;
Les quatre positions déterminent le paragraphe ou le compte. Elles symbolisent l'unité de
gestion pour le fonctionnement et traduisent la destination de la dépense pour l'investissement,
10
en ce sens que désormais on doit retenir la notion de prix de revient pour les différentes
opérations.
Exemples :
| 2 | Classe 2 : Dépenses en capital
| 2 | 4 | Chapitre 24 : Immobilisations corporelles en cours
| 2 | 4 | 3 | Rubrique (Article) 243 : Construction ou réhabilitation - Bâtiments
| 2 | 4 | 3 | 1 | Compte (Paragraphe) 2431 : Bâtiments administratifs
Les sous-comptes : ils sont formés de 5 ou 6 positions.
Exemples :
23171 : Frais de personnel
65513 : Transferts aux organismes publics – Bourses et présalaires
655111 : Transferts pour charge de services publics- EPA-– Salaires et accessoires
Classification fonctionnelle
La classification fonctionnelle a pour objet de classifier les dépenses suivant les objectifs
socio-économiques conformément à la Classification des Fonctions des Administrations Publiques
(CFAP), développée par l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE)
et reprise dans le Manuel de Statistiques des Finances Publiques du FMI (MSFP 2014).
Elle est structurée de façon arborescente par trois (03) niveaux : divisions, groupes et
classes.
o Les divisions sont codifiées sur deux chiffres suivant les dix catégories du manuel. Elles
classent les dépenses par objectifs généraux de l’administration.
o Les groupes codifiés sur trois chiffres sont les niveaux inférieurs aux divisions, et donnent
les détails des moyens par lesquels les objectifs de l’administration sont atteints.
o Les classes donnent de façon plus précise que les groupes, les moyens pour atteindre les
objectifs de l’administration. Ce sont les derniers niveaux de la classification fonctionnelle
et sont codifiées sur quatre chiffres.
Groupe 011-Fonctionnement des organes exécutifs et législatifs, affaires financières et fiscales, affaires
étrangères
Cette nouvelle classification des dépenses a trois objectifs principaux : (i) analyser les
allocations budgétaires en fonction d’objectifs de politique publique précis et de mesurer
l’efficacité de leur mise en œuvre par les pouvoirs publics à travers les tableaux de matrices
11
croisées insérées désormais en annexe 6 des Lois de Finances (Répartition croisée par
Divisions/Groupes de la nomenclature fonctionnelle et Grandes Rubriques ; Répartition croisée
par Institutions/Ministères et par Divisions de la nomenclature fonctionnelle ; Répartition croisée
par Divisions de la nomenclature fonctionnelle et Grandes Rubriques) ; (ii) examiner l’évolution
temporelle (tendances) des dépenses consacrées à certaines politiques publiques
indépendamment de l’organisation administrative propre à chaque pays et qui peut être amenée à
évoluer dans le temps ; et (iii) faire des comparaisons entre pays (% PIB ou total des dépenses).
La copie des actes de nomination ou d’abrogation des CdP doit être notifiée
systématiquement à la Direction du Budget.
Il a pour charge de coordonner les programmes, d’assurer leur suivi et leur évaluation tout
en tenant compte de l’avis des Responsables de Programme. Il se charge de l’élaboration du budget
de l’Institution ou du Ministère.
A l’issu d’un dialogue de gestion interne, il établit la répartition des crédits entre les
programmes suivant la priorisation de son Département, en fonction du taux de régulation fixé et
en assure le suivi. Il consolide les documents de suivi trimestriel, les réalisations physiques, les
Rapports Annuels de Performance (RAP) et les transmet à la DGBF. Il signe également les notes de
présentation y afférentes.
12
Il est nécessaire de notifier systématiquement la copie des actes de nomination ou
d’abrogation des RdP à la Direction du Budget.
Conduire la procédure de passation de marchés telle que définie au titre IV du Code des Marchés
Publics (CMP), depuis le choix de la procédure jusqu’à la désignation du titulaire et l’approbation du
marché définitif ;
Assurer la gestion et le suivi de l’exécution des marchés.
Chaque personne morale de droit public détenteur de fonds publics assujettis au CMP doit
désigner une PRMP pour la conduite et l’exécution des marchés publics.
La copie des actes de nomination ou d’abrogation des PRMP est à notifier systématiquement
à la Direction du Budget.
Les Ordonnateurs
Les ordonnateurs délégués et les ordonnateurs secondaires sont chargés :
de la gestion budgétaire et financière des crédits qui leur sont alloués et du respect des règles
d’engagement, de liquidation et d’ordonnancement (ou de mandatement) des dépenses publiques ;
du respect de la législation et de la réglementation relative à la gestion du personnel ;
de la saisie et de la mise à jour du plan d’engagement dans le Système Intégré Informatisé de Gestion
des Finances Publiques (SIIGFP) ;
des ordres de réquisition dont ils ont fait usage en matière de paiement des dépenses ;
du respect des règles relatives à la constatation, à la liquidation et à l’ordonnancement des créances
publiques ;
de la présentation du rapport périodique de performance, présentant l’évolution des crédits au RdP ;
de l’archivage des dossiers d’ordonnancement.
Les ordonnateurs de recettes sont chargés du recouvrement des créances publiques dont ils
ont éventuellement la charge en vertu des Lois et règlements.
Aux comptables publics assignataires aux fins de contrôle, auxquels ils ordonnent les
recouvrements ;
13
Et à la DGBF dans le cadre du suivi de l’exécution budgétaire.
Il est rappelé aux Ordonnateurs de respecter le principe de non compensation
entre les recettes et les dépenses.
Par ailleurs, ils sont personnellement responsables en cas de faute lourde et intentionnelle.
Le GAC précise ses besoins (liste avec spécifications techniques) en fonction de son Plan de
Travail Annuel et des prévisions d’allocation budgétaire. Ledit PTA ainsi que la liste des besoins
spécifiés fait partie des documents à communiquer au RdP avant leur transmission à la PRMP. Le
GAC transmet trimestriellement, au RdP ainsi qu’à l’ORDSEC, l’état de réalisation de ses activités
avec les motifs des écarts par rapport à la prévision, le cas échéant.
Par ailleurs, afin d’éviter le retard de l’exécution budgétaire, un GAC de niveau central ne
peut être nommé pour des SOA excentrés.
A titre de rappel, seuls les responsables ci-après nommés à leur fonction par acte
règlementaire, tant au niveau central qu’excentré, peuvent être nommés GAC titulaire et GAC
intérimaire : Secrétaire général, Directeur Général, Directeur (sauf le Directeur de Cabinet et
PRMP), et chef de service et toutes les fonctions nommées par voie règlementaire qui ont au
minimum le même rang que les chefs de services.
14
Dans ce cas, le nom et prénoms de l’acteur ainsi que son IM sont à ajouter dans le projet
d’Arrêté de nomination.
Code ORDSEC de
IM Nom & Prénom (s) Fonction Référence acte de nomination Code GAC SOA rattachés
rattachement
Comme les crédits TVA sont évaluatifs au niveau des projets et limitatifs au niveau de
l’Institution ou du Ministère, le RTVA établit la demande de déverrouillage à la DGBF qui émettra
un Bordereau d’Envoi à la Direction Générale du Trésor (DGT) afin de lui permettre d’effectuer un
dépassement de crédits au niveau du Projet. Ainsi, toute Demande d’Engagement Financier (DEF)
de TVA doit faire l’objet de visa pour crédits auprès du RTVA. La Direction Générale du Contrôle
Financier (DGCF) ou son délégué ne traitera aucune DEF dépourvue du visa du RTVA.
15
Par ailleurs, le RTVA de l’Institution ou du Ministère en collaboration avec les ORDSEC doit
prendre les dispositions nécessaires pour procéder à un aménagement ou virement de crédits pour
renflouer les crédits concernés à la fin du trimestre en cours ou, au plus tard, avant la clôture
budgétaire.
En outre, le RTVA doit assurer la démarche de demande de prise en charge des arriérés TVA
auprès du MEF et l’exécution de toutes les opérations y afférentes.
En effet, il est chargé de transmettre la liste des arriérés TVA en vue d’un recensement au
niveau du MEF. Par la suite, il se chargera de préparer les dossiers de demande de prise en charge
et de les adresser au MEF.
Les acteurs budgétaires dûment nommés par acte règlementaire sont les seuls habilités à
signer, viser et/ou certifier les différentes pièces de dépenses.
Ainsi, le Contrôle Financier (CF), la Direction Générale du Budget et des Finances (DGBF)
dont les services sectoriels de la DB au niveau central et/ou les représentants régionaux du budget
(pour les SOA au niveau excentrés) doivent être notifiés des actes administratifs afférents à ce
changement.
Au niveau central, les fonctions de PRMP, GAC, ORDSEC ne sont pas cumulables. Ainsi, un
acteur ne peut être à la fois PRMP et GAC ou GAC et ORDSEC ou ORDSEC et PRMP.
Au niveau excentré, la fonction de PRMP n’est pas cumulable avec celles de GAC et d’ORDSEC.
Par ailleurs, les fonctions de GAC et ORDSEC seront « autant que possible », assurées par deux
personnes distinctes.
La nomination globale des acteurs exécutant les dépenses sur financement interne n’est plus
requise. A cet effet, les SOA qui n’ont pas fait l’objet de changement d’acteurs peuvent procéder
immédiatement à l’exécution des dépenses.
16
Les Institutions et Ministères n’ayant pas encore nommé de GAC intérimaire rattaché au
GAC titulaire sont tenus d’y procéder pour éviter tout risque de retard d’exécution en cas d’absence
des titulaires. Ainsi, la nomination du GAC titulaire et du GAC intérimaire est faite dans un seul et
même acte. A rappeler que la nomination du GAC intérimaire peut intervenir en cours d’exercice
sans impacter l’exercice de la fonction du GAC titulaire. La prise d’un arrêté modificatif en vue de
cette nomination des GAC intérimaires ne suspend pas le processus d’exécution du budget. En cas
de vacance du poste du GAC titulaire et en l’absence de nomination de GAC intérimaire, il est
possible de procéder à la nomination d’un GAC intérimaire sous réserve de présentation d’une note
du supérieur hiérarchique du SOA concerné attestant la vacance du poste.
Afin d’assurer la fluidité de l’exécution du budget, l’arrêté de nomination du GAC doit
désigner à la fois le GAC titulaire et son intérimaire. La nomination du GAC qu’il soit titulaire ou
intérimaire, est fonctionnelle. Le GAC intérimaire ne peut exercer ses fonctions qu’en l’absence du
GAC titulaire, justifiée par une note signée par le titulaire ou son supérieur hiérarchique en cas de
carence ou l’acte réglementaire abrogeant le GAC titulaire en sa fonction.
La note du supérieur hiérarchique justifiant l’absence du GAC titulaire et la proposition de
nomination uniquement d’un GAC intérimaire est requise lors du visa du projet d’Arrêté.
L’acte de nomination des Ordonnateurs Secondaires (titulaires et suppléants) est nominatif
et doit être conforme au modèle ci-après.
Désormais, l’acte de nomination d’un ORDSEC ne contient plus de code SOA. Toutefois, les
actes contenant déjà des codes SOA demeurent valables.
NB : L’acte de nomination des ORDSEC et GACs doit être soumis « pour visa préalable » et celui des
autres acteurs budgétaires « pour notification » auprès de la DGBF.
Les codes à utiliser dans la nomination des GAC sont « fonctionnels » et reprennent les codes
budgétaires correspondants à chaque entité administrative, prévus et autorisés par
l'organigramme de chaque Institution et Ministère. Lesdits codes sont attribués par la
DGBF/DB.
17
Exemple : 00-23-2-211-20101 désigne à la fois le code SOA du Service Régional du Budget (SRB) DIANA comme
« entité administrative » et le code GAC du Chef SRB DIANA en tant que « fonction ».
Dans ce cas, l’Arrêté de nomination initial doit être joint à l’Arrêté modificatif (modèle en
Annexe 05) accompagné d’une note de présentation précisant les raisons du changement pour
faciliter le contrôle des actes de nomination par la DGBF/DB.
Il est à noter que tous les projets d’Arrêtés relatifs aux acteurs budgétaires (nomination et
modification de code GAC et ORDSEC), doivent être édités sur SIIGFP.
Les projets d’Arrêtés de nomination de GAC et ORDSEC soumis pour visa de la DB doivent
être clôturés préalablement sur SIIGFP.
En cas d’absence du Ministre concerné, le Ministre intérimaire peut signer les actes (Arrêtés
et Décrets), dans ce cas le Décret d’intérim est inséré dans le considérant desdits actes.
Dans le cas de plusieurs SOA rattachés à un même code ORDSEC, si quelques SOA souhaitent
être rattachés à un autre ordonnateur, il est nécessaire de procéder préalablement à une
modification des codes ORDSEC de rattachement par voie d’Arrêté (canevas en Annexe 06) avant
de procéder à la nomination du ou des nouveaux ordonnateurs. Cependant, au cas où le code
Ordsec existe déjà, la nomination de l’ordonnateur n’est plus requise.
Il est à rappeler que les nominations des acteurs budgétaires (CDP, RDP, GAC et ORDSEC) ne
prennent effet qu’après enregistrement des actes y afférents au niveau de la Primature. Ainsi, les
signatures des acteurs dont la nomination n’a pas encore été officielle ne sont pas valides.
La saisie des nominations des acteurs est obligatoire dans le SIIGFP par le biais de l’onglet
« Programmation - Nomination ». Il incombe au Coordonnateur de Programmes ou au Responsable
de Programme au sein des différents Institutions/Ministères de s’acquitter de cette tâche. Les
données incomplètes dans le SIIGFP ne seront pas transférées au niveau du comptable
assignataire.
Il est à noter que seuls les SOA dotés de crédits pourront faire l’objet de nomination d’acteurs
budgétaires.
Les actes de nomination des CDP et RDP sont à insérer dans l’onglet y afférent au niveau du
SIIGFP.
18
En outre, un spécimen de signature de tous les acteurs budgétaires est exigé et doit être
envoyé simultanément à la DGBF, la DGT et la DGCF.
Pour toute demande de login à la Cellule SIIGFP, le responsable concerné devra fournir les
pièces suivantes qui seront à remettre par voie de courrier au MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES
FINANCES ANTANINARENINA 1er étage, porte 101 ou à envoyer sur l’adresse e-mail
[Link]@[Link] :
Pour toute autre information ou pour toute autre assistance concernant le SIIGFP, la Cellule
SIIGFP est joignable au numéro de téléphone suivant : 038 35 674 98.
Le Plan Annuel d’Engagement et de Mandatement (PAEM) a été déployé depuis 2023 afin de
renforcer le pilotage de l’exécution budgétaire. Pour compter de l’année 2025, il sera généralisé à
l’ensemble des Institutions et Ministères.
A cet effet, un outil PAEM a été développé pour faciliter les travaux de saisie (y compris
vérification et consolidation).
La saisie du PAEM est placée sous la responsabilité des DAF qui pourront se faire assister
par les personnes de leurs choix (assignation). Cette saisie doit être effectuée au mois de novembre
de l’année N-1 en vue de la consolidation par la DBGF et l’articulation des PAEM avec le Plan Annuel
de Trésorerie de la DGT.
19
Les services du MEF/DGBF exerceront un contrôle de crédibilité / soutenabilité des
propositions.
A noter que, le PAEM ne résout pas les contraintes de trésorerie. II doit être conforme au
Plan de Trésorerie (PT). Ainsi, son élaboration s’effectue en deux étapes :
- Confection du PAEM initial ;
- Rapprochement entre PAEM et PT : articulation des prévisions de dépenses au PT.
Le PAEM cadré au PT peut faire l’objet d’un ajustement suivant les possibilités de
financement.
Toutefois, les régies d’avances des dépenses d’eau et d’électricité et des redevances
téléphoniques sont créées uniquement par Arrêté du Chef d’Institution ou du Ministre intéressé.
De ce fait, tous les projets d’Arrêtés portant créations de régies d’avances renouvelables ainsi
que les nominations y afférentes doivent être soumis au visa préalable du CF ou
Ordonnateur secondaire lequel doit être apposé sur SIIGFP et sur la version papier
éditée sur SIIGFP avant envoi pour signature auprès de l’Ordonnateur Délégué.
Il est à noter que l’Arrêté de création des régies d’avance et des régies de recettes est à renouveler
annuellement pour le Budget Général, les Budgets Annexes, les Comptes Particuliers du Trésor et les
Établissements Publics.
La liste des pièces à fournir pour la création de chaque type de régies est présentée dans le
tableau ci-après :
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Types de Régie
Dépenses effectuées Pièces à fournir
d’Avances
- Projet d’Arrêté portant création de régie d’avances édité et
imprimé dans le SIIGFP (02 exemplaires)
- Projet d’Arrêté portant nomination de eégisseur de caisse
Eau, électricité et d’Avances édité et imprimé dans le SIIGFP (02 exemplaires)
redevances - Note de présentation éditée dans le SIIGFP expliquant les motifs
téléphoniques fixes et circonstanciés de la création de la régie et le montant total de
mobiles, autres dépenses l’avance
éligibles en régies - Quitus du régisseur sortant ET certificat de non régisseur (cas de
d’avances renouvelables 1ère nomination) OU quitus du régisseur entrant.
- une photocopie de la Carte d’Identité Nationale du régisseur
- un certificat administratif du régisseur.
-Projet d’Arrêté portant création de régie d’avances édité et
Régie d’avances
imprimé dans le SIIGFP (02 exemplaires)
Renouvelable
- Projet d’Arrêté portant nomination de régisseur de caisse
d’avances édité et imprimé dans le SIIGFP (02 exemplaires)
- Note de présentation éditée dans le SIIGFP expliquant les motifs
23172 : Eau, électricité, circonstanciés de la création de la régie et le montant total de
téléphone, redevance l’avance
- Quitus du régisseur sortant ET certificat de non régisseur (cas
de 1ère nomination) OU quitus du régisseur entrant.
- Certificat administratif
- Photocopie CIN du Régisseur
- Programme d’emploi visé par le CF détaillant les crédits pour
chaque dépense composant les comptes 23172
Pour la demande d’autorisation :
- Une demande d’autorisation à adresser au MEF
- note de présentation
- un exemplaire du projet non encore édité sur SIIGFP
- Quitus du régisseur sortant ET certificat de non régisseur (cas
d’une 1ère nomination) OU quitus du régisseur entrant.
Régie d’avances
- Programme d’emploi visé par le CF
unique et Dépenses éligibles après
- Certificat administratif
exceptionnelle autorisation du MEF
- Photocopie CIN du régisseur
Pour la signature du projet au niveau du MEF :
- Copie de l’autorisation du MEF
- note de présentation éditée dans SIIGFP
-projet d’arrêté édité et imprimé dans SIIGFP
En ce qui concerne les fonds de roulement (MFA et MDG), les procédures de création et de
mise en place des régies d’avances renouvelables y afférentes sont présentées dans le tableau
suivant :
21
Arrêtés Signataires Objet
1- Arrêté de création de MEF + Ministre Fixation des comptes auxquels les fonds de
régies d’avances concerné (MFA ou roulement seront créés avec les cadences
renouvelables au titre de MDG) (conformément aux textes en vigueur)
fonds de roulement
Pour ce faire, la caution doit être versée à la Caisse d’Épargne ou auprès du Trésor Public.
Une attestation sera délivrée par la Caisse d’Épargne ou une déclaration de recette par le Trésor
Public sur le premier versement et sera présentée au comptable assignataire, à titre de pièces
justificatives.
NB :
La saisie du projet de création d’avances de fonds et de la note de présentation y afférente est obligatoire
dans le SIIGFP.
Les numéros et dates de visas inscrits sur les versions papiers des projets d’arrêtés de création et de
nomination de régies d’avances doivent correspondre à ceux inscrits sur SIIGFP.
Tous les Arrêtés portant création de régie d’avances/ de recettes et portant nomination du régisseur
doivent être notifiés en deux (2) exemplaires de chaque à la DGBF pour le niveau central et au
SRB/CIRFIN au niveau excentré en vue de leur enregistrement au SIIGFP. Le SRB/CIRFIN se chargera de
22
leur transmission à la DGBF au plus tard dans un délai d’un (1) mois après leur mise en vigueur.
Dorénavant, cette notification devra être officielle, par bordereau d’envoi. La copie de cette transmission
sera exigée par le CF, lors du premier engagement en vue du déblocage de fonds.
En cas de co-signature d’un projet d’arrêté de création de régie d’avances (CAR et CAUE), ledit projet
doit être préalablement signé par le Ministre concerné ou le Chef d’Institution concerné avant la
présentation pour signature du Ministre de l’Economie et des Finances.
Les régisseurs d’avances et les régisseurs de recettes sont nommés par l’ordonnateur du
budget de l’organisme public auprès duquel la régie est instituée, à savoir :
Il est à noter que le régisseur ne peut être ni GAC ni ORDSEC (Art 1 alinéa 5 du Décret
n°2006-844 du 14 Novembre 2006).
Dépenses éligibles
Outre les comptes explicitement autorisés par les textes règlementaires, seuls les comptes
suivants sont éligibles en matière de régies d’avances renouvelables :
23
Compte PCOP Libellé PCOP
6213 Entretien de matériels de transport
6214 Entretien de matériels techniques
6215 Entretien et réparation de matériels et mobiliers
6216 Maintenance des matériels informatiques, électriques, électroniques et téléphoniques
6223 Documentation et abonnement
6224 Impression, reliures, insertions, publicité et promotion
6231 Frais de déplacement intérieur
6232 Frais de déplacement extérieur, pour les frais de déplacement aérien exclusivement
6233 Locations de voitures
6242 Indemnités de mission extérieure
6243 Viatique
6250 Eau et électricité
6261 Frais postaux
6262 Redevances téléphoniques
6263 Redevances téléphoniques mobiles
6264 Internet (pour les cartes prépayées et non les abonnements)
6281 Rémunération d’intermédiaires et honoraires
6742 Frais de contentieux
Toutefois, pour les dépenses dont les comptes d’imputation ne sont pas parmi les comptes
éligibles prévus par la présente circulaire dans le cadre d’une régie d’avances renouvelables, mais
sont explicitement autorisés par des textes règlementaires, le demandeur est tenu de produire
lesdits textes lors de la demande de création de la régie.
Création et nomination
La création de régies renouvelables autres que celles sur les dépenses en eau et électricité
ainsi que les redevances téléphoniques se fait par Arrêté cosigné par le Ministre concerné et le
Ministre de l’Économie et des Finances. La nomination du régisseur se fait par voie d’Arrêté pris
par le Ministre concerné uniquement (Cf. Modèle en Annexe 08 et Annexe 09).
Le taux maximum des avances qui peuvent être octroyées aux régisseurs suivant le montant
des crédits ouverts par rubrique est fixé comme suit :
24
Nature des dépenses Montant des crédits ouverts Taux maximum de l’avance
Eau et électricité, redevances - inférieur ou égal à 5 000 000 Ariary 50% des crédits ouverts
téléphoniques fixes et mobiles - supérieur à 5 000 000 Ariary 25% des crédits ouverts
- inférieur ou égal à 5 000 000 Ariary 50% des crédits ouverts
Autres rubriques 25% des crédits ouverts sans dépasser
- supérieur à 5 000 000 Ariary
15 000 000 Ariary
Modalités d’exécution
Une ligne budgétaire ne peut être éligible que soit en caisse d’avances unique et exceptionnelle,
soit en caisse d’avances renouvelable.
Une régie d’avances ne peut avoir qu’un seul régisseur. Il n'y a pas de possibilité de suppléance
sauf pour les régies d’avances au titre de fonds de roulement.
La vérification, la préparation de la note de présentation pour signature du MEF (le cas échéant)
et la validation sur SIIGFP des projets d’arrêtés portant régies d’avances au niveau excentrique
(STD, CTD) relèvent des SRB. La présentation pour signature du MEF, est assurée par le SSEB.
Il est à rappeler que s’agissant d’une procédure dérogatoire, la création d’une régie d’avances
n’entrave pas l’exécution des mêmes dépenses suivant la procédure normale.
Les indemnités des régisseurs sont à imputer sur le compte 6031 « Personnel permanent ». Au
cas où le SOA ne possède pas de compte 6031, celles-ci seront imputées sur le compte 6031 de
la Direction Administrative et Financière.
Les fonds mis à disposition des régisseurs d’avance autre que ceux des projets, doivent être
déposés uniquement auprès des postes comptables du Trésor habilités.
Tout paiement dans le cadre d’une régie d’avances doit respecter les dispositions des textes sur
les modalités de paiement des dépenses publiques en vigueur.
Les dépenses opérées par régie d’avances doivent suivre les procédures de passation de
marchés.
En cas de changement de régisseur, la création de la régie et la nomination du nouveau régisseur
sont conditionnées par la présentation du quitus de l'ancien régisseur.
Aux termes de l’article 3 du Décret n°2008-1153 modifiant certaines dispositions du Décret
n°2004-319 du 09 mars 2004 modifié par le Décret n°2006-844 du 14 novembre 2006
instituant le régime des régies d'avances et des régies de recettes des organismes publics, le
délai dans lequel les justifications d’emploi des avances doivent être produites au comptable
qui a payé les avances est fixé à un (01) mois. Ce délai ne peut en aucun cas être supérieur à
trois mois, ni excéder le 31 décembre de l’année, date à laquelle le régisseur doit
obligatoirement justifier auprès du comptable assignataire de la réintégration de la totalité de
l’avance consentie. A ce titre, aucune caisse d’avance ne devrait être créée au-delà de ce délai.
25
La non justification au cours de ce délai engage la responsabilité pécuniaire du régisseur, se
traduisant par la mise en débet de ce dernier, conformément aux dispositions de l’article 17 du
Décret n°2004-319 du 09 Mars 2004 instituant les régies d’avances et les régies de recettes des
Organismes Publics. La mise en débet sera prononcée à l’encontre du régisseur de recette
défaillant, deux (02) mois à partir de la fin de l’exercice budgétaire.
La régularisation des factures impayées ou des arriérés sur régie d’avances est prohibée.
L’encaisse des régisseurs est à apprécier suivant l’arrêtage de l’encaisse en fin de journée.
En cas de modifications de crédits relatifs à une régie d’avances ou fonds de roulement, les
dispositions de la circulaire N° 033-2024-MEF/SG/DGBF/DB/SSB suivantes sont à considérer :
- La modification des Arrêtés de création/ mise en place des régies d’avance n’est pas
obligatoire. Néanmoins, le cumul des engagements de crédits ne peut pas dépasser les
crédits inscrits ;
- En cas de choix de modification des Arrêtés de création par les Institutions/ Ministères :
La création de la régie d’avances unique et exceptionnelle doit faire l’objet d’une autorisation
du MEF. La demande y afférente, accompagnée d’un programme d’emploi visé par le CF doit être
préalablement présentée aux services sectoriels de la Direction du Budget/ DGBF pour étude.
La régie d’avances unique et exceptionnelle est créée par un seul Arrêté (création et
nomination) cosigné par le Chef d’Institution ou le Ministre Ordonnateur et le MEF.
Après autorisation du MEF, les projets d’Arrêtés originaux (cf. Modèle en Annexe 11) dûment
visés par le CF et signés par le Ministre Ordonnateur intéressé sont à soumettre pour signature
du MEF avec copie de la lettre d’autorisation.
26
NB : Bien qu’autorisée, la régie d’avances unique et exceptionnelle demeure une procédure
dérogatoire à l’engagement. Les motifs d’autorisation doivent mettre en exergue les caractères
prévus par les textes tels que la nécessité d’effectuer les opérations sans mandatement préalable,
ou le faible montant, ou le caractère exceptionnel des dépenses, ou le dépassement du plafond du
montant autorisé par les textes règlementaires sur les régies d’avances renouvelables.
Par ailleurs, les rubriques « Autres » dans la nomenclature des comptes ne doivent pas faire
l’objet d’une régie d’avances unique et exceptionnelle.
Pour les recettes perçues avant ordonnancement, soit par les régisseurs, soit par les
comptables, il y a lieu de mentionner la périodicité d’une demande d’émission d’ordre de recette
de régularisation ainsi que la date limite pour l’émission de l’ordre de recette de régularisation
par l’Ordonnateur.
Tout projet d’Arrêté portant création de régie de recettes soumis à la signature du MEF doit
impérativement être accompagné des textes législatifs autorisant la perception de la recette.
L’Arrêté de création de la régie de recettes (cf. Modèle en Annexe 12) fait mention de la périodicité
de versement auprès du comptable de rattachement sans que ce délai ne dépasse le 31 Décembre
de l’exercice concerné. Les recettes encaissées au niveau des régies doivent être versées au Trésor
pour leur montant intégral. Aussi, appartient-il aux services intéressés de prévoir des crédits
budgétaires nécessaires au règlement des remises auxquelles les régisseurs ont droit. Les pièces
nécessaires pour la création de la régie de recettes sont :
27
1.2 Exécution de certaines catégories de dépenses
Pour tous les soumissionnaires d’appels d’offre relatifs aux produits pharmaceutiques autres
que pharmacie, dépôt de médicament et Salama, une autorisation du Ministère de la Santé publique
est requise.
Le contrat d’abonnement est une pièce à part qui ne requiert pas le visa du Contrôle
Financier (contrairement aux actes d’engagements qui y sont soumis).
Cependant, les contrats d’abonnement liés aux dépenses soumises à la procédure CHED sont
visés par l’Ordonnateur Secondaire.
Tout contrat d’abonnement devrait préciser l’objet de l’abonnement, le délai d'abonnement
(date de début et date de fin, ou mensuel, ...) et le mode tarifaire.
1.2.3 Crédits des Centres de Santé de Base (CSB) du Ministère de la Santé Publique
Les allocations aux CSB, inscrites au budget de transfert du Ministère de la Santé Publique,
sont décaissées en deux tranches pendant l’exercice budgétaire. La première tranche se fait au plus
tard le 30 avril et la deuxième tranche avant le 30 octobre.
Un guide pratique de l’utilisation de ces crédits des CSB est disponible auprès des 23
Directions Régionales de la Santé.
Les dispositions ci-après relatives à la gestion du FCE, fonds issus des financements
extérieurs, n’ont pas vocation à suppléer de quelle manière que ce soit le manuel de procédures
FCE. Elles tendent à mettre l’accent sur certaines dispositions qui peuvent différer des procédures
nationales ou qui sont complètement assimilables aux procédures nationales.
Il est à noter que l’arrêté de caisse journalier ne doit en aucun cas dépasser le montant de 15
millions d’Ariary,
28
Outre les dépenses déjà fixées par la CEB et/ ou ayant déjà reçu l’accord des PTF, celles liées
aux indemnités de déplacement intérieur peuvent être exécutés suivant le mécanisme de régie
d’avance.
Les dépenses en indemnités de déplacement dans le cadre du FCE peuvent être exécutées
soit par régies d’avances soit par procédure normale le mécanisme de régies d’avances.
Les pièces justificatives requises dans l’exécution des dépenses de déplacement dans le
cadre FCE sont fixées dans le manuel de procédure du FCE et doivent au moins comporter les
documents ci-après :
Octroi de l’avance
- Demande d’avance signée par le régisseur d’avances ;
- Etat de décompte des indemnités de déplacement sur la base de la grille harmonisée signé par
l’Ordonnateur secondaire de dépenses et le régisseur d’avance ;
- Ordre de mission établi par le chef hiérarchique des missionnaires, ayant au moins un rang de
chef de service ;
- Programme d’emploi de fonds.
Régularisation budgétaire
- Etat de décompte des indemnités de déplacement sur la base de la grille harmonisée jusqu’à
l’effectivité du paramétrage dans SIGTA ;
- Ordre de mission visé par le transit administratif dans les localités pourvus de bureau de ce
dernier et par les autorités locales dans le cas contraire ;
- Programme d’emploi de fonds.
S’agissant de financements extérieurs, les crédits du FCE sont exemptés des dispositions de la
Circulaire d'Exécution Budgétaire concernant :
les mouvements de crédits sur certains comptes nécessitant un accord préalable du
Conseil;
la présentation d’une note justificative certifiant la non-utilité des crédits et signée par
l’Ordonnateur délégué pour l’autorisation des mouvements de prélèvement de
dépenses incompressibles ;
le renflouement de certains comptes nécessitant l'autorisation du MEF.
29
En vertu de l’article 25 de la LOLF relatif aux fonds de concours, les mécanismes de mouvement
de crédits ne sont pas sujets à des plafonnements, et ce, en dérogation à l’article 19 de la LOLF
se le taux de plafond de crédits mouvementé (Manuel FCE page 17).
Pour les mouvements de crédits, il appartient aux Ministères de s’engager à la conformité des
mouvements avec le PTBA validé par les PTF.
• Les fonds affectés au FCE étant issus de financements extérieurs des PTF, leur engagement quel
que soit le montant, n’est soumis à aucune demande d’autorisation préalable de la Primature et
de la Présidence (Manuel FCE page 3).
• Les crédits du FCE ne sont pas soumis à la régulation budgétaire. Ils ne peuvent être gelés en
cours d’année que lorsque les fonds extérieurs sont disponibles sur le compte du FCE au BFM.
• L’exécution des dépenses du FCE n’est pas seulement conditionnée au vote de la Loi de Finances
mais aussi à la validation du plan de travail annuel par les PTF-FCE.
• Les dispositions sur la comptabilité matière au point 6.1 doivent être appliquées aux SOA
utilisant les crédits FCE.
• Les dispositions sur la location de voitures au point 6.2 doivent être appliquées aux dépenses y
afférentes prises en charge sur crédits FCE.
• Les déplacements effectués dans le cadre du Fond Commun de l’Education inscrit dans le
Compte Particulier du Trésor auprès du Ministère de l’Education Nationale, du Ministère de
l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle et du Ministère de l’Enseignement
Supérieur et de la Recherche Scientifique sont traités hors SIIGTA.
30
Pour les subventions au secteur privé, le Conseil des Ministres ou le Conseil du
Gouvernement, selon le cas, doit être préalablement informé de tout projet de subvention sauf
instruction contraire du PRM ou du PM.
Les arriérés TVA au titre de contreparties des financements extérieurs de tout projet PIP
sont pris en charge par le MEF.
Section
Code Section Objet de la Montant Exercice
convention Bailleur
Ministère Convention dépense arriéré TVA concerné
libellé
Par la suite, le responsable concerné devrait adresser une demande de prise en charge des
TVA au MEF au plus tard le 02 Octobre 2025, laquelle doit être accompagnée des pièces suivantes :
Titre d’Engagement Financier de régularisation budgétaire (TEF de régularisation des montants hors
taxe) ;
Attestation de non-paiement TVA ;
Attestation de paiement des parties hors taxe dûment signée par le GAC ou l’ORDSEC ou à défaut le
Directeur Administratif et Financier (DAF) de l’Institution/Ministère ;
Avis de paiement du bailleur ;
Facture des montants hors taxe et décompte provisoire TVA certifié conforme à l’original ;
Contrat/Marché ou Convention ;
Ordre de service ou bon de commande ;
Procès- verbal de réception (provisoire/définitif) ou bon de livraison ;
Copie carte NIF certifiée, STAT certifiée, Relevé d’Identité Bancaire (RIB).
Il s’agit des CTD, des Établissements Publics et des autres organismes publics régis par les
règles de la comptabilité publique ou gérant des deniers publics.
31
Ainsi, ne peuvent pas ouvrir des comptes de dépôt au Trésor les Institutions/ Ministères et
autres départements non dotés de la personnalité morale, à l’exception de ceux autorisés par la
règlementation en vigueur tels que les régisseurs d’avances, les projets cofinancés par les bailleurs.
Etapes Observations
- Visé par le Contrôle Financier
- Signé par l’ordonnateur :
Les Préfets pour les Districts situés aux chefs-
lieux de Préfecture
Établissement de projet de Décision Les Préfets de police pour Nosy Be et Sainte
32
Etapes Observations
- Mandatement sur opération d’ordre
- Objet : versement de Crédit d’Investissement destiné à
l’Appui au Développement
- Bénéficiaires : Monsieur/Madame le Payeur Général
33
Etapes Observations
- Certification de services faits par le Gestionnaire
d’activités :
Les Préfets pour les Districts situés aux chefs-
Paiement des Dépenses lieux de Préfecture
Les Préfets de police pour Nosy Be et Sainte
Marie
Les Chefs de Districts
L’utilisation des sous comptes 2317X au niveau des crédits CIAD est autorisée et ne requiert
pas l’autorisation du Ministre de l’Economie et des Finances.
Toutefois, il est à rappeler que pour les CIAD, le montant total des crédits des sous comptes
2317X hormis le sous compte 23173 est limité à 35% du montant total des crédits alloués
annuellement.
34
Il est egalement a preciser que pour le sous compte 23174 « Transports et Missions » des
CIAD, les depenses en carburants et lubrifiants ne doivent pas depasser 35% des credits inscrits
sur ce sous compte.
Par ailleurs, tous les autres comptes d’investissements peuvent être utilisés, entre autres :
2461-Matériels techniques
2462-Materiels agricoles
2463-Matériels informatiques, électriques, électroniques et téléphoniques
2464-Matériels et mobiliers de bureau
2465-Matériels et mobiliers de logement
2466-Matériels et mobiliers scolaires
2467-Outillages
2468-Autres matériels et outillages
2471-Renouvellement des véhicules terrestres du parc administratif
2472-Véhicules terrestres
2473-Matériel fluvial
2474-Matériel ferroviaire
2475-Matériel naval
2476-Matériel aérien
2432-Bâtiments scolaires
2451-Réseau d’adduction d’eau
2452-Réseau d’assainissement
2455-Réseau d’électricité
2456-Réseau d’irrigation
Autres
Aux termes de l’article 4 de la Loi N°2016-009 sur le Contrôle Financier, tous les actes à
incidence financière doivent être soumis au visa préalable du Contrôle Financier.
Le programme d'emploi du CIAD au niveau des districts est un acte à incidence financière
dans la mesure où il décrit les lignes de crédits et l'utilisation des fonds y étant consacrés.
35
Ainsi, suivant la circulaire n°161-MEF/SG/DGBF/DB/SSB du 08 décembre 2020 fixant la
procédure d’exécution du CIAD, sont visés par le Contrôle Financier dans le cadre d’un
engagement :
Tout projet d’investissement doit disposer d’une fiche d’identification précisant les Produits,
la composant, la zone d’intervention (régions/districts), la durée et le financement. Un modèle de
fiche y afférent est disponible en Annexe 14.
Lesdites fiches sont à faire parvenir auprès de la Direction du Budget avant le 28 Février
2025.
Par contre, toutes modifications de produits portant sur la nature, la quantité et la localité
des produits nécessitent l’accord du Conseil des Ministres, et par la suite la modification des crédits
pour couvrir le budget des nouveaux produits.
Pour les PIP sur financement interne, les produits sont insérés dans la nomenclature lesquels
sont identifiés par le code produit dans le code financement.
En application du Décret 2024- 836 régissant la gestion financière et comptable des projets
sur financement extérieur au profit de l’Etat en se référant à la primauté des dispositions
de l’accord de financement ratifié, les dispositions suivantes ont été mises en place en ce qui
concerne l’exécution des projets :
36
a) Validation du manuel de procédures
L’intégration des opérations de dépenses des projets sur financement extérieur dans le
budget général se fait par opération d’ordre et l’exécution des dépenses au niveau des projets se
fait sans tenir compte de l’intégration desdites dépenses dans la comptabilité générale de l’Etat.
L’opération d’intégration fait intervenir le Gestionnaire d’Activités ou GAC du projet qui est
le Coordonnateur du Projet nommé par arrêté du Ministre de tutelle technique du Projet,
l’ordonnateur secondaire du projet qui est un agent en service auprès de la Direction en charge de
la Dette Publique nommé par arrêté du Ministre chargé des finances, et le comptable est le
comptable assignataire du financement extérieur (Trésorerie Principale en charge des projets sur
Financement Extérieur).
Le Trésorier Principal en charge des projets fonctionnant sur financement extérieur est le
comptable assignataire de l’intégration budgétaire des opérations sur financement extérieur.
37
c) Plan de Travail et de Budget Annuel
En sus de l'état récapitulatif des dépenses, le PTBA du projet est le principal document de
référence des ORDSEC pour l'intégration budgétaire des opérations de dépenses des projets. Ainsi,
chaque projet est tenu de communiquer à la Direction de la Dette Publique, le plan de travail annuel
budgétisé validé par le Comité de pilotage du projet et revêtu de l’avis de non objection des
partenaires techniques et financiers, ou tout document assimilé, incluant le plan prévisionnel de
décaissement trimestriel, avant le début de chaque exercice concerné, permettant de suivre la
cohérence des opérations d'intégration.
Ce PTBA doit inclure une ventilation des activités des projets transcrites suivant le Plan
Comptable des Opérations Publiques en vigueur conformément aux inscriptions budgétaires y
afférentes qui seront également reportées dans le SIIGFP pour permettre l’émission des documents
d’intégration.
Toutes modifications en cours d’exercice, portées sur ledit PTBA, ayant reçues la validation
des entités susmentionnées doivent être notifiées à la DDP.
Dans le cadre du suivi de l’avancement des dépenses sur financement extérieur, les projets
doivent transmettre à la DDP et une copie à la DB, un rapport trimestriel sur l’état d’avancement
physique de leurs activités suivant les prévisions définies dans le PTBA. Ce rapport doit être soumis
par voie électronique, selon le canevas établi par la DDP, au plus tard 45 jours après la fin de chaque
trimestre.
Il est à rappeler qu’avant tout décaissement, l’inscription des projets dans le budget
d’exécution des Institutions et Ministères est impérative. Toutefois, en cours d’exercice, si de
nouvelles conventions sont signées avec les PTF, les départements ministériels tutelles des projets
sont tenus de proposer un décret d’avance à la DGBF, dans la limite de la proportion autorisée par
l’article 20 de la LOLF.
L’inexistence des comptes du PCOP relatifs aux besoins de l’agence d’exécution dans le
budget d’exécution de la Loi des Finances n’entrave pas le décaissement des fonds.
38
Il est à rappeler que les marchés sur financements extérieurs, dons et subventions, ne font
pas l’objet d’un visa préalable du Contrôle Financier mais feront, en contrepartie, l’objet d’un
contrôle a posteriori et ce de commun accord avec les PTFs.
En cas de dépenses inéligibles, les Institutions/ Ministères sont tenus de saisir les organes
de contrôle compétents et de soumettre les résultats d’inspection ainsi que les propositions de
modalités relatives au remboursement desdites dépenses pour validation au niveau du Conseil de
Gouvernement/Ministre.
Aux fins d’uniformisation des procédures d’exécution des dépenses au titre de contrepartie
nationale (part de l’État Malagasy), la nature desdites contreparties doit être précisée dans la
convention de financement ou dans tout autre document négocié tel que le rapport d’évaluation
ou équivalent aux conditions générales des bailleurs de fonds.
Par ailleurs, le montant total des dépenses incluses dans le Plan de Travail et Budget Annuel
(PTBA) doit faire apparaitre de manière détaillée la part qui revient au financement extérieur et
celle relevant de la partie Etat.
A noter que l’engagement des crédits correspondants à la contrepartie de l’État Malagasy
doit suivre les procédures budgétaires normales (engagement, liquidation, ordonnancement,
paiement).
Pour l’exercice 2025, toutes les contreparties des conventions sur financement extérieur
(10-RPI, 20- DTI) seront prises en charge par le MEF.
39
1.2.13 Compte 2317 « Frais de pré-exploitation »
Les dépenses engagées sous le compte 2317 sont assimilées aux dépenses de
fonctionnement. Ainsi, elles sont dispensées de pré-visas auprès du BSE au titre des dépenses
d’investissement sur RPI et suit la règle générale de la procédure pour ce qui est de la saisine
normale du BSE.
Il est à rappeler que les dépenses correspondantes au compte 2317 (autres que CIAD) ne
doivent pas dépasser 25% des crédits de paiement (RPI) alloués aux Projets.
Concernant le sous compte 23172 « Eau et électricité, téléphone et loyers », les dépenses en
téléphone ne doivent pas dépasser 25% des crédits inscrits sur ce sous compte.
Les indemnités des membres de différentes commissions ou comités ainsi que celles des
régisseurs de régie sont à imputer à la rubrique 603 « Indemnités et avantages liés à la fonction ».
En outre, les textes instituant les commissions ou comités doivent, expressément, définir les
modalités de nomination de ses membres.
Les locations d’avion sont à imputer sur le compte 6233 « Location de matériel de transport ».
40
[Link] Dépenses exceptionnelles liées aux festivités
Les dépenses relatives aux entretiens des systèmes de chauffage des bureaux et logements
des Représentations de Madagascar à l'extérieur (cf Art.20 de l'Ordonnance N°2019-016 portant
Loi de Finances pour 2020) sont imputées au compte 6138 « Autres combustibles » du PCOP.
Dans le cadre de la prévention des arriérés de paiement, les acteurs budgétaires doivent
respecter scrupuleusement les procédures d’exécution des dépenses publiques. Toutes fautes de
gestion commises, énumérées dans les articles 6, 7 et 8 de la Loi n°2004-006 du 26 juillet 2004
portant réorganisation et fonctionnement du Conseil de Discipline Budgétaire et Financière, sont
passibles de traduction devant le Conseil de Discipline Budgétaire et Financière.
Les points ci-après sont à noter, concernant l’exécution des dépenses au niveau des CENI :
- Aux termes de l’article 1er du Décret n°2008-1153 du 11 décembre 2008, modifiant certaines
dispositions du Décret n°2004-319 du 09 mars 2004, modifié par le Décret n°2006-844 du 14
novembre 2006 instituant le régime des régies d’avances et des régies de recettes des
41
organismes publics, en matière de justification de l’emploi des avances, la régularisation des
dépenses par régie d’avances tient compte de l’exercice budgétaire et non de la date de l’ordre
de paiement.
- L’exécution des dépenses au niveau des Commissions électorales locales se fait suivant la
procédure de délégation de crédit dans toutes les localités pourvues ou non de poste de
contrôle financier (l’article 6 du Décret n°2018-1296 du 02 octobre 2018 fixant le régime de
gestion, d’utilisation et de contrôle des crédits des démembrements territoriaux au niveau de
la CENI).
L’inscription des prévisions de recettes non fiscales sur la ligne budgétaire de chaque Ministère
concerné dans la Loi de Finances est obligatoire afin de permettre leur imputation définitive.
L’ordre de recette émis à l’encontre du redevable doit comporter les informations ci-dessous,
et ce, pour permettre au comptable assignataire d’effectuer le recouvrement des recettes
concernées :
- Personne physique : Nom et prénom(s), Date et lieu de naissance, Références de la Carte
d’Identité Nationale (numéro, date et lieu de délivrance, duplicata), Adresse et toutes
autres informations utiles (IM pour les agents de l’Etat, numéro de pension pour les agents
retraités …) ;
- Personne morale : Raison ou Dénomination sociale, Numéro d’Immatriculation Fiscale,
Carté Statistique, Siège Social, Contact, et tous autres renseignements jugés indispensables.
1.2.19 Dépenses relatives aux salaires des Agents ECD à l’extérieur et des ECD AFARB
42
A cet effet, pour les services centraux et excentriques des Institutions/Ministères, les
dépenses en eau sont exécutées par procédure normale.
Par contre, les dépenses en électricité peuvent être exécutées soit :
- par régies d’avances pour l’électricité en mode prépayé ;
- par procédure normale (Engagement, Liquidation, Ordonnancement, Paiement) pour le
mode post payé.
Pour la procédure normale, l’Ordsec du SOA concerné effectue le mandatement des
dépenses imputées sur le compte 6250 et transmet le mandat de paiement au comptable
assignataire. Ce dernier procèdera par la suite au transfert du montant mandaté vers le compte de
dépôt de la JIRAMA ouvert au niveau du Trésor Public.
En outre, suivant la circulaire N°034-2024-MEF/SG/DGBF/DB/SSB relative à l’exécution
des dépenses du compte 6250 « Eau et électricité », il est vivement sollicité qu’une répartition
réaliste entre les SOA ajustée aux rythmes de consommation de chacun d’eux soit faite dès la
programmation.
Par ailleurs, la vocation transversale des SOA DAF et/ou SAF auprès d’un Ministère leur
permet d’appuyer les structures centrales ou excentriques dudit Ministère. Ils peuvent prendre en
charge le paiement des factures en eau et électricité de SOA en souffrance via leurs crédits.
Les comptables assignataires des SOA DAF et /ou SAF sont compétents dans l’exécution
des opérations de dépenses réalisées par ces derniers, même si les bénéficiaires sont au niveau
excentré car elles restent qualifiées comme opérations de dépenses effectuées par un acteur au
niveau central.
- Date de début : date de la première nuitée au sol passée en dehors du territoire national
malagasy.
- Date de fin : date de la dernière nuitée au sol passée en dehors du territoire national
malagasy.
43
1.2.22 Exécution des dépenses liées aux contributions internationales
L’engagement des dépenses liées aux contributions internationales ne requiert pas
l’autorisation du Conseil du Gouvernement et n’est soumis ni au BSE ni au PRESIIG.
Dans le cas où des dépenses ont déjà été engagées, le BCSE dûment signé par l’ORDSEC et le
comptable assignataire, la Fiche de Centralisation Comptable (FCC) signée par le Contrôleur
Financier (CF) et l’acte de nomination du responsable desdites opérations doivent accompagner
le projet d’Arrêté en question. De même, l’Ordonnateur de recettes doit établir l’état d’exécution
44
des recettes suivant modèle en Annexe 16 par le nouvel organigramme au plus tard un (01)
mois après la date dudit Décret.
Un suivi des réalisations des « produits » décidés en conseil sera dorénavant effectué.
Ainsi :
A chaque engagement des PIP internes sur le SIIGFP, l’ORDSEC doit insérer les informations
sur le ou les produits concernés ainsi que les localités (codes moyens) y afférentes dans la
mesure du possible (ex : commune) ;
Les produits doivent être formulés tels qu’ils ont été inscrits dans l'annexe de la Loi de Finances
conformément aux décisions du Conseil.
La revue de l’exécution des dépenses se consacrera également au suivi des réalisations
desdits produits.
entre les grandes rubriques de dépenses pour les dépenses de fonctionnement (Indemnités,
Biens et Services, Transferts) ;
entre les 7 catégories de dépenses ;
entre les types de financement pour les dépenses d’investissement ;
entre les produits sauf autorisation du Conseil des Ministres (pour les PIP internes).
En matière de classification des dépenses et en vertu du paragraphe 2 de l’article 17 de la
LOLF, « Les dépenses d'investissement comprennent les dépenses d'investissement directes de l'État
ainsi que celles réalisées avec l'aide de l'État ».
45
Ainsi, les dépenses d’investissement sont constituées par :
Deux exemplaires « originaux » de l’Arrêté 1/2 et 2/2 (dûment visés par le CF et par la
DGBF ou le SRB/CIRFIN) seront enregistrés au Secrétariat Général du Gouvernement
(SGG) après signature du Chef d’Institution /Ministre ;
Le deuxième exemplaire « original » de l’Arrêté 2/2 et 10 photocopies seront transmis
pour « certification » à la DGBF/Service sectoriel, afin d’assurer leur validation dans le
SIIGFP. Aucun engagement ne pourra être effectué avant cette validation ;
La DGBF garde l’original 2/2. L’ORDSEC, le CF, le Comptable assignataire et le RdP sont
obligatoirement destinataires de tout acte ayant trait à un mouvement ou aménagement
de crédits avant tout engagement sur les crédits modifiés ;
Au niveau excentré, les Arrêtés à présenter pour validation et certification au niveau des
services sectoriels de la DGBF doivent être accompagnés de la note de présentation
expliquant les motifs circonstanciés de l’aménagement.
NB : Quel que soit la nature de la modification, le montant total de chaque grande rubrique
(indemnités, biens et services et transfert) doit être respecté.
Un acte de mouvement de crédit ne comporte que soit un transfert de crédit, soit un virement
de crédit, soit un aménagement de crédit.
46
Seules les lignes faisant l’objet de mouvement sont à insérer dans le projet de modification.
Ledit projet avec la note de présentation y afférente doivent être saisis par l’ORDSEC de
l’Institution/Ministère concerné dans le SIIGFP et y être édités (cf. modèle en Annexe 17 et
Annexe 18).
Les crédits des comptes à prélever ne doivent plus faire l’objet d’engagement à partir de la
saisie provisoire jusqu’à la validation du décret ou arrêté y afférent. Les comptes faisant l’objet de
prélèvement seront bloqués jusqu’à la formalisation/validation de l’acte. Par contre, les
engagements au niveau des comptes à renflouer ne seront pas suspendus.
La validation sur SIIGFP des décrets et arrêtés relatifs aux aménagements et mouvements de
crédits tant au niveau central qu’excentré, relève de la responsabilité des services sectoriels de la
Direction du Budget/ DGBF.
Les projets d’Arrêtés ou de décrets saisis doivent être clôturés avant leur édition sur
SIIGFP c’est à dire que tout acte édité sur SIIGFP ne doit plus comporter la mention « non clôturé ».
Les numéros et dates de visas sur SIIGFP des projets d’arrêtés d’aménagement de crédits
doivent correspondre à ceux inscrits sur les versions papiers.
47
de pouvoir en intégrant, avant la signature, la mention : Pour le Premier Ministre, Chef de
Gouvernement et par délégation, le Ministre de….
Le prélèvement sur les dépenses incompressibles ci-après est autorisé sur présentation
d’une note justificative certifiant la non utilité des crédits et signée par l’Ordonnateur Délégué :
48
[Link] Virement de crédits
Suivant l’article 19 de la Loi Organique sur les Lois de Finances (LOLF), le taux cumulé des
virements de crédits entre programmes d’un même Ministère, au cours d’une même année, ne peut
pas excéder 10% des crédits initiaux du programme de prélèvement. Ce plafond s'applique
également aux crédits ouverts sur le titre des dépenses de personnel pour chacun des programmes
concernés. Au-delà de ce taux, toute dotation complémentaire doit faire l’objet d’une Loi de
Finances Rectificative.
Sous réserve de l’alinéa 6 de l’article 9 de la ladite Loi organique, les virements sont effectués
par décret pris en Conseil du Gouvernement, sur rapport du Ministre en charge des Finances, après
information des commissions de l’Assemblée Nationale et du Sénat chargées des finances.
L'utilisation des crédits virés donne lieu à l'établissement d'un compte-rendu spécial, inséré au
rapport établi.
Les virements de crédits doivent être précédés d'une demande officielle émanant de
l’Institution ou du Ministère concerné, adressée au MEF. Il appartient au MEF de préparer la note
de présentation ainsi que le bordereau d’envoi de tous les dossiers y afférents, à soumettre en
Conseil du Gouvernement, pour examen, après informations des commissions « Finances » auprès
de l’Assemblée Nationale et du Sénat.
Des transferts peuvent modifier la répartition des crédits entre programmes de Ministères
distincts, dans la mesure où l'emploi des crédits ainsi transférés, pour un objet déterminé,
correspond à des actions du programme d'origine. Ces transferts peuvent être assortis de
modifications dans la répartition des emplois autorisés entre les Ministères concernés.
L’utilisation des crédits transférés donne lieu à l’établissement d’un compte rendu spécial à
insérer au rapport de performance établi par le RdP.
Un transfert de crédit est effectué sur demande du Ministère bénéficiaire adressée au MEF
qui le soumet en Conseil des Ministres, sur présentation du projet de décret de transfert.
49
[Link] Décrets d’avances
L’article 20 de la Loi Organique n°2004-007 du 26 juillet 2004 sur les Lois de Finances, en
son alinéa premier, stipule qu’ « En cas d'urgence, des décrets d'avances pris après avis du bureau
permanent, à défaut de celui des commissions de l'Assemblée Nationale et du Sénat chargées des
finances, peuvent ouvrir des crédits supplémentaires sans affecter l'équilibre budgétaire défini par
la dernière Loi de Finances. A cette fin, les décrets d'avances procèdent à l'annulation de crédits ou
constatent des recettes supplémentaires. »
Le montant cumulé des crédits ainsi ouverts ne peut excéder 1% des crédits ouverts par la
Loi de Finances de l'année.
Une note de présentation mentionnant les motifs circonstanciés et le caractère urgent de la demande
d’établissement d’un Décret d’Avances signées par l’Ordonnateur Délégué et le Coordonnateur de
Programmes ;
Une copie de la convention ou de la lettre d’accord ;
Un accord de la Direction de la Dette Publique dans le cas où le crédit concerne les projets sur
financement extérieur ;
Un détail de la rubrique bénéficiaire des avances (SOA, Programme, et répartition par compte PCOP).
L’avis de la DDP est requis pour confirmer à la DGBF la nécessité pour un projet de disposer d’une
inscription budgétaire par voie de décret d’avance.
Pour rappel, les pièces requises pour toute demande d’établissement d’un décret d’avance sont :
Tous projets d’arrêtés faisant l’objet d’un aménagement de crédits doivent être
préalablement visés par le Contrôle Financier, signés par les différents Responsables Ministériels
50
(CdP, RdP, Ordonnateurs Délégués, ORDSEC) avant son envoi pour visa auprès de la Direction du
Budget.
Ainsi, les projets d’Arrêté soumis pour visa de la DGBF/DB ne doivent pas encore comporter
la signature du Ministre ou du chef d’Institution concerné. Le visa de la DGBF/Direction du Budget
porte essentiellement sur le respect des textes régissant les aménagements de crédits.
Il est rappelé aux Ordonnateurs et aux CdP/RdP que les pièces à fournir pour tout
aménagement de crédits sont détaillées dans le tableau joint en Annexe 19.
Les lignes de crédits qui ont fait l’objet d’une notification spéciale lors de l’élaboration d’une
Loi de Finances ne peuvent faire l’objet d’un aménagement de crédits en cours d’exercice. En cas
de rejet de la demande d’aménagement, l’avis motivé du CF est requis.
Tout mouvement de crédits sur les dépenses suivantes nécessite un accord préalable du
Conseil sauf dans le cadre d’un basculement de crédits suite à une scission ou fusion ou
changement d’organigramme sans modifier le montant global par compte :
51
1.4. Suivi de l’exécution budgétaire
Rappel
La Loi de Règlement est accompagnée d’une annexe consolidant toutes les données relatives
aux réalisations physiques de chaque Institution /Ministère, lesquelles sont retracées en fin
d’année dans des documents appelés RAP.
Délai de transmission
Le délai de transmission des RAP 2024 (en version papier et électronique) des
départements ministériels et institutionnels auprès de la DB/Service de la Synthèse Budgétaire
est fixé au plus tard le 28 Mars 2025.
Formes et contenus
Seuls sont recevables les RAP qui sont conformes au nouveau canevas prédéfini après
l’application effective du CDMT (Annexe 20) et dûment revêtus de la signature des RdP respectifs.
Les informations fournies doivent être exhaustives, autrement dit, elles doivent contenir
expressément les valeurs cibles (dans la LFI et éventuellement dans la LFR), les valeurs
52
réalisées, les écarts de réalisations et particulièrement les explications aussi bien des points
faibles que des points forts.
Tous les RAP doivent être accompagnés d’un document retraçant le bilan cumulé de la
performance réelle de l’Institution ou du Ministère durant une année, intitulé Document de Suivi
des Réalisations Physiques détaillé par programmes (Cf. Modèle en Annexe 21) et dûment signé
par les CdP.
Les actes modifiants toute ou partie des informations contenues dans le document de
performance de l’Institution ou du Ministère concerné, sont obligatoirement joints aux RAP.
Budget Général
Les BCSE centraux 2024 (PGA, Trésoreries Ministérielles) dûment signés par les
ordonnateurs secondaires et les comptables assignataires sont à transmettre à la Direction du
Budget avant le 28 Mars 2025. Concernant les BCSE excentrés 2024, ils doivent être centralisés
au niveau des Services Régionaux du Budget / CIRFIN au plus tard le 28 Mars 2025 qui se
chargeront de leur transmission à la Direction du Budget avant le 07 avril 2025. Passé ce délai, les
engagements des crédits en biens et services et transferts du SOA défaillant seront suspendus.
L’Agence Comptable Central du Trésor et de la Dette Publique (ACCTDP) est destinataire des
BCSE.
Si des crédits sont ouverts, mais aucune nomination d’ORDSEC n’a eu lieu, l’Ordonnateur
Délégué (ou éventuellement le Directeur Administratif et Financier ayant reçu
règlementairement délégation de pouvoir à cet effet) est autorisé à signer le BCSE. Il doit être
accompagné d’une note de présentation justifiant cette carence. Cette disposition s’applique
aussi en cas d’absence d’un Ordonnateur titulaire et son suppléant dûment nommé.
Si aucune Direction ou antenne régionale d’un Ministère n’est implantée dans la Région, alors
que la Loi de Finances prévoit un crédit ouvert au profit de cette entité inexistante, le BCSE doit
quand même être établi puis signé par l’Ordonnateur Délégué ou par le DAF du Ministère
Central et visé par le comptable assignataire de rattachement.
Si l’Ordonnateur Secondaire est remplacé en cours d’année, sans que le code n’ait été modifié,
la situation des crédits sans emploi, visée par le comptable assignataire jusqu’au moment de
son remplacement, sera produite en guise de passation de service et afin de faciliter la
délimitation des responsabilités.
53
L’ORDSEC nouvellement nommé est tenu de produire le BCSE en fin d’année.
En cas de changement de codification (Code ORDSEC et / ou Code SOA) durant un exercice
budgétaire, les BCSE de l’ancien et du nouveau code devront être établis. Une note
explicative doit être jointe en appui pour faciliter le traçage de l’historique des BCSE.
Les CPT et FCV font aussi l’objet de production de BCSE par les ordonnateurs secondaires
concernés dont les conditions d’établissement sont les mêmes que ceux du Budget Général.
En vertu des dispositions des Articles 141 et 142 du Décret 2005-003 du 04 Janvier 2005
portant Règlement Général sur la Comptabilité de l’Exécution Budgétaire des Organismes Publics
et au vu de la Note de Conseil N° 043/2014-PM/SGG/SC du 23 Juin 2014, les Chefs d’Institution et
les Ministres concernés sont tenus de certifier annuellement la conformité entre leurs propres
émissions et le développement des dépenses de son Département qui lui est adressé par le MEF.
Le délai de restitution des états de développement ainsi certifié est fixé à une semaine
suivant la date de son dépôt auprès du Département concerné.
Dépassement de crédits
Selon les dispositions des articles 2 et 43 de la LOLF, seuls les dépassements résultant de
circonstance de force majeure peuvent être approuvés. Tout dépassement sur les crédits limitatifs
est jugé irrégulier, le responsable est passible de traduction devant le Conseil de Discipline
Budgétaire et Financière (CDBF). Ainsi, chaque Ordonnateur et comptable doivent veiller à ce que
n’apparaisse aucun dépassement lors de l’établissement du BCSE, et ce, dans le délai fixé par la
circulaire de clôture de gestion.
D’après la LOLF dans son article 19, alinéa 3 et suivants, « …. L’utilisation des crédits virés
ou transférés donne lieu à l’établissement d’un compte rendu spécial, … ». Aussi, les Institutions et
Ministères concernés par des Décrets de virement ou de transfert de crédits au titre de l’année
2021 doivent faire parvenir les documents suivants au plus tard le 15 mars 2025 au niveau de la
Direction du Budget/ Service de la Synthèse Budgétaire.
54
2 EXECUTION
BUDGETAIRE AU
NIVEAU DES
ÉTABLISSEMENTS
PUBLICS NATIONAUX
2 EXECUTION BUDGETAIRE AU NIVEAU DES ÉTABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX
55
2.1 GESTION BUDGETAIRE ET COMPTABLE DES EPN
Les Établissements Publics Nationaux (EPN) sont des organismes publics. A cet effet, ils sont
soumis à la Loi Organique n° 2004-007 du 26 juillet 2004 sur les Lois de Finances, à la Loi n°2018-
037 fixant les principes régissant les Établissements Publics et au Décret n° 2005-003 du 04 janvier
2005 portant Règlement Général sur la Comptabilité de l'Exécution budgétaire des organismes
publics ainsi qu’au Décret n° 2023-930 du 02 Août 2023 fixant les mesures d’exception dans le
fonctionnement des Etablissements Publics Nationaux (EPN).
Il est rappelé que la gestion des fonds des EPN déposés auprès du Trésor Public incombe
exclusivement aux agents comptables nommés par Arrêté du MEF, non à des régisseurs. Dans tous
les cas, la nomination par le MEF d’un agent comptable auprès d’un établissement public demeure
subordonnée à la mise en conformité des statuts des Établissements publics aux lois et
règlementations en vigueur.
Pour une meilleure coordination des actions interministérielles, tous projets de texte ayant
une incidence financière, établis par les départements de tutelle technique concernant les EPN
(création, modification des statuts, régime indemnitaire) doivent obligatoirement faire l’objet
d’observations préalables du MEF en charge de la tutelle budgétaire et de la tutelle comptable
avant leur présentation en Conseil du Gouvernement.
La tutelle budgétaire :
o Approuve ou non les documents budgétaires des EPN (budget et Compte Administratif), les
délibérations ayant des incidences financières ;
o Etudie et émet des observations sur les projets de textes ayant des incidences financières ;
o Procède au recensement périodique des EPN en collaboration avec les ministères de tutelle
technique ;
o Vise les dossiers du personnel des EPN payé par l’Etablissement.
o Appuie et conseille les responsables au niveau des EPN sur toutes les questions relatives à
la gestion budgétaire et à la gestion du personnel des EPN ;
o Dispense des formations relatives à la gestion budgétaire et à la gestion du personnel des
EPN.
56
[Link] Tutelle comptable des EPN
En application des dispositions de l’article 12, 3ème tiret de la Loi n°2018-037 du 08 février
2019 fixant les principes régissant les Établissements Publics ainsi que les règles de création des
catégories d’Établissement Public, la tutelle comptable des EPN a pour mission, d’une part
d’assurer le suivi financier et comptable des Établissements Publics, et d’autre part de vérifier la
recevabilité des comptes de gestion des comptables publics des Établissements Publics avant leur
transmission à la Cour des Comptes.
Par ailleurs, une ampliation des documents ci-après devrait être transmise au MEF :
textes adoptés sur les EPN (Décret statutaire, Décret de dissolution, Décret ou Arrêté relatif à
l’Établissement, acte de nomination du chef d’Établissement, acte de nomination des membres du
Conseil d’Administration (CA), acte de nomination du représentant du Contrôle Financier),
procès-verbaux de réunion de l’organe délibérant, et
actes constatant l’achèvement des activités de dissolution ou fusion : le compte de liquidation, PV de
réunion détaillé des membres du CSOL ainsi que les délibérations y afférentes.
Tout EPN quel que soit son régime d’appartenance (EPA ou EPIC) est dans l’obligation de
produire un Compte Administratif, arrêté par le CA, soumis au visa des autorités de contrôle et
approbation des autorités de tutelle (cf. article 58 et 367 du Décret n°2005-003 du 04 janvier 2005
portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire des organismes publics).
La perception de recettes non prévues dans le budget approuvé d’un EPN (sans crédits
ouverts) devrait faire l’objet d’un budget rectificatif si elles sont rattachées à l’exercice concerné.
Dans le cas où celles-ci sont prévues pour les années ultérieures, il y a lieu de les constater
dans un compte d’attente au niveau de l’agent comptable et elles ne devraient pas figurer dans le
compte administratif. Elles doivent faire l’objet d’une régularisation dans le budget et le compte de
l’année concernée.
Les états financiers sont produits par l'agent comptable sur la base de la comptabilité
générale tenue à son niveau.
Le vote des états financiers par le Conseil d’Administration est à insérer dans l’ordre du jour
de la réunion des organes délibérants au même titre que les comptes administratifs.
57
L’ordonnateur est tenu de transmettre à l’agent comptable avant le 31 janvier de l’année qui
suit l’exercice toutes les informations financières et comptables (comptabilité des matières
comprise) établies à partir de l’inventaire physique et comptable de sa gestion qui relate la
situation réelle et complète de l’établissement, y compris les créances qui n’ont pas encore fait
l’objet d’émission de titre de paiement et les dettes non encore mandatées.
Les comptes de gestion des EPN sont à transmettre à la Cour des Comptes avant le 30
Septembre de l’année N+1. Les états financiers sont à soumettre au vote du Conseil
d’Administration avant ce délai pour éviter tout retard dans la reddition des comptes publics.
En lieu et place du visa des états financiers effectué auparavant, désormais, le MEF, par
l’intermédiaire de la Direction de la Comptabilité Publique, procède à la mise en état d’examen des
comptes de gestion des agents comptables régulièrement nommés des EPN avant leur envoi à la
Cour des Comptes. Les états financiers arrêtés par le CA sont joints directement par le comptable
public audit compte de gestion accompagnés de la délibération y afférente.
Ni visa ni mise en état d’examen ne sont effectués sur les comptes des EPN gérés par des
comptables de fait.
Par ailleurs, s’agissant d’un acte établi par l’agent comptable, le Contrôle Financier ne vise
pas les états financiers.
Les dépenses engagées (non mandatées) à la clôture de l’exercice, doivent faire l’objet de
dégagement avant de les réengager dans la gestion future.
Les recettes recouvrées sont constatées dans le compte administratif de l’exercice au titre
duquel les ordres de recettes y afférents ont été émis et pris en charge par le comptable public.
58
Dans un souci de transparence, les EPIC devront produire un programme d’emploi de chaque
compte à annexer à leur budget.
Pour les EPN qui utilisent le PCOP, chaque compte est codifié à quatre chiffres avec des
regroupements à chaque étape (à trois puis à deux chiffres). Pour ceux qui utilisent le PCG, les trois
premières positions sont obligatoires avec le regroupement à deux chiffres et ce, en vue de faciliter
la consolidation des comptes.
Conformément à l’article 363 et 405 du décret 2005-003 portant règlement général sur la
comptabilité budgétaire des organismes publics, il appartient à chaque Établissement Public
d’adapter la nomenclature des comptes en fonction de ses spécificités et de ses activités. Pour
certaines opérations non prévues par la nomenclature générale, les EPN peuvent établir une
nomenclature des pièces justificatives de recettes et de dépenses préparée par l’agent comptable
et proposée par l’Ordonnateur.
De ce fait, ce dernier doit élaborer un plan de comptes propre qui devrait être soumis au
Conseil Supérieur de la Comptabilité et à la Cour des Comptes pour avis avant approbation de la
Direction de la Comptabilité Publique (Articles 363 et 405 du Décret n°2005-003 du 04 janvier
2005 portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution).
Les dépenses régulièrement mandatées sont à payer en fonction des fonds libres de
l'Etablissement.
59
2.1.5 Réquisition de paiement
Les émissions du mois doivent être déposées à l’Agence comptable entre le 1er et la fin du
mois concerné. Le délai de récupération ne peut excéder 9 jours ouvrés à partir du transfert
informatique par l’ordonnateur. Le délai de traitement par l’agent comptable est fixé à 5 jours
ouvrés à partir de la date de récupération.
Toutes les recettes encaissées et les dépenses payées avant ordonnancement au cours de
l’année doivent faire l’objet d’un ordre de recette ou d’un mandat de régularisation, au plus tard au
cours de la période complémentaire.
Les codes missions, programmes et convention des EPN doivent correspondre à ceux du
Ministère de Tutelle technique. A titre de rappel, le code de la convention au niveau du
fonctionnement est le 000.
En cas d’ambigüité sur des questions d’ordre technique comme celles relatives à l’imputation
budgétaire, et/ou l’appréciation sur le caractère limitatif ou évaluatif d’un crédit lors de
l’élaboration des documents budgétaires, il y a lieu de demander l’avis préalable de la DGCF, de la
DGT et de la DGBF.
A chaque aménagement de crédit, une copie de la décision y afférente doit être adressée à la
tutelle budgétaire quinze (15) jours après validation de l’acte. Lors de l’élaboration du budget
additionnel/rectificatif et lors de la présentation du Compte Administratif pour approbation à la
tutelle budgétaire, ladite copie doit y être annexée.
Les aménagements de crédit, modifications à l’intérieur d’un programme, sont effectués par
voie de décision de l’ordonnateur, dûment visée par le Contrôle Financier.
60
A noter que la date limite de réception des décisions d’aménagement de crédits pour visa au
Contrôle Financier est fixée au 05 décembre 2025, lequel est effectué par voie de décision de
l’ordonnateur suivant le modèle en Annexe 23. Le visa du Contrôle Financier est celui apposé sur
la version papier du projet de décision.
De ce fait, ils doivent être conformes aux dispositions de textes régissant les organismes
publics. Pour les dispositions particulières, les responsables des EPN doivent demander au
préalable une autorisation auprès du MEF.
Si des modifications d’inscription sont prévues à l’intérieur d’un programme, l’EPN procède
à un aménagement de crédit. En cas de nouvelles inscriptions non prévues dans le Budget Primitif,
l’EPN procède à un aménagement après adoption et délibération du Conseil d’Administration (sans
obligatoirement recourir à une réunion formelle à cet effet).
Le renflouement du compte dédié aux carburants et lubrifiants justifié par des motifs
impérieux requiert une autorisation préalable du Conseil d’Administration de l’Etablissement
matérialisée par la prise d’une délibération à cet effet.
Les projets d’Arrêtés portant création de Régie d’Avances et décisions de nomination de régisseur, ainsi
que les notes de présentation y afférentes doivent être édités et imprimés sur SIIGFP ;
La création de la régie d’avances se fait par voie d’Arrêté pris par le Ministère de tutelle technique
(Dépenses relatives aux factures d’eau, et électricité et redevances téléphoniques fixes et mobiles).
Pour les dépenses autres que « eau et électricité » et redevances téléphoniques fixes et mobiles, la
création de la régie d’avances se fait par voie d’Arrêté interministériel pris par le Ministère de tutelle
technique et le MEF.
Les indemnités des régisseurs sont à imputer sur la rubrique équivalente au 603 « indemnité liée à la
fonction » du PCOP dans le PCG pour les EPIC.
Il importe de rappeler que pour les EPN, les dépenses éligibles sur régies d’avances renouvelables sont
celles de même nature que les comptes PCOP inscrits dans les dispositions concernant la régie d’avances
renouvelable visées plus haut (cf. liste des comptes éligibles sur caisse d’avances renouvelables), et le
SIIGFP doit tenir compte du plan de comptes particulier à l’EPN.
61
Caisse d’Avances Unique et Exceptionnelle :
NB :
Les projets d’Arrêtés portant création de Régie d’Avances et nomination de régisseur, ainsi que les notes
de présentation y afférentes doivent être édités et imprimés sur SIIGFP ;
La nomination du régisseur dans le cas d’une Caisse d’Avances Renouvelable se fait par Décision du Chef
de l’Établissement Public concerné. L’agrément du comptable public est à apposer sur la Décision par la
signature de ce dernier accompagné de la mention « Vu pour agrément » ;
La responsabilité du régisseur d’avances est engagée en cas de défaut de régularisation dans les délais
règlementaires ;
Les indemnités des régisseurs sont à imputer sur le compte équivalent au 6031 dans le PCG pour les
EPIC.
Tout EPN (y compris les EPN excentrés) est tenu de remplir le canevas de situation financière
des EPN (Annexe 24) à joindre au Projet de Loi de Règlement.
Les excédents de la gestion N-1 sont reportés dans la colonne recette du Budget Additionnel
/ Rectificatif par l’intermédiaire de code :
L’utilisation des excédents de la gestion N-2 et antérieurs se fait par prélèvement sur fonds
de roulement, autorisé par l’organe délibérant, dans le budget.
L’autorisation émise par le CA d’utiliser ces excédents porte sur la prévision de nouvelles
dépenses et non par la perception de recettes correspondant auxdits excédents. Les excédents
reportés ne font l’objet, ni de nouveaux ordres de recettes au niveau de l’Ordonnateur, ni de
nouveaux encaissements au niveau du comptable public. En effet, il s’agit d’opérations déjà
admises en recettes définitives.
Le recours au prélèvement sur fonds de roulement doit être préalablement autorisé par le
Conseil d’Administration.
62
2.1.14 Rapatriement des fonds des EPN
En respect de l’Ordonnance n°62-075 du 29 septembre 1962, les fonds des EPN déposés
auprès des banques primaires doivent être rapatriés auprès du Trésor Public.
Toutefois, les EPN pourront être autorisés, soit par les textes les instituant, soit par arrêté du
Ministre en charge des finances, à se faire ouvrir des comptes courants postaux ou bancaires, sous
réserve que le plafond de ces comptes soit limité aux sommes indispensables à leur
fonctionnement courant.
Les impôts et taxes dûs par les Établissements (impôts sur les revenus et les impôts
synthétiques) sont considérés comme des dépenses obligatoires au même titre que celles
énumérées à l’article 13 de la Loi Organique sur les Lois de Finances.
Le paiement des acomptes d'IR est une dépense avant ordonnancement. La régularisation
budgétaire dudit acompte intervient après la déclaration finale d'IR effectivement due. Le mandat
de régularisation correspondant est à émettre au titre de l'exercice concerné par l'IR.
63
le montant du crédit ouvert au niveau de ce compte prévu dans la Loi de Finances
rectificative 2024.
3- En ce sens, les EPN concernés doivent transmettre à son Ministère de Tutelle
technique et au Service de tutelle des EPN auprès du Ministère en charge du Budget
et des Finances :
Les copies des textes et/ou délibérations relatifs aux différentes indemnités perçues.
4- Le Ministère en charge du Budget et des Finances notifie son avis au ministère de
tutelle technique de chaque EPN et procède à l’ouverture de la régulation après
traitement des pièces ci-dessus.
Par ailleurs, en cas de mensualités cumulées, il est autorisé d’exécuter les dépenses en une
seule fois. Cependant, les pièces justificatives associées doivent être présentées mensuellement
pour vérification.
En outre, l’ouverture de la régulation par rapport aux montants des cotisations se fera
trimestriellement.
Les avis relatifs à la régulation des comptes 655X11, émis par le Ministère en charge du
Budget et des Finances, seront également notifiés à la Direction Générale du Contrôle Financier
ainsi qu’à la Direction Générale du Trésor.
Suivant la note de conseil du 03 avril 2024, le paiement des salaires ne devrait intervenir que
s'il existe des prévisions budgétaires sur IRSA et CNAPS.
Les Ministères de tutelle technique sont tenus d’envoyer auprès de la DGBF, la liste mise à
jour des Etablissements Publics qui leur sont rattachés, tant au niveau central qu’excentré au plus
tard le 31 janvier 2025.
64
Il y sera précisé :
Pour s’assurer de la conformité des projets de textes provenant des Ministères sectoriels aux
dispositions législatives et règlementaires régissant les finances publiques et les EPN, tous projets
de lois ou de décrets élaborés par les départements de tutelle technique concernant les EPN, entre
autres ceux relatifs à la création, modification des statuts et régime indemnitaire, sont soumis aux
observations préalables du Ministère en charge de la tutelle budgétaire et de la tutelle comptable
avant leur présentation en Conseil du Gouvernement.
Le Ministère de tutelle technique est chargé du suivi de performance de l’EPN qui lui est
rattaché. Il doit s’assurer que les missions, les programmes ainsi que les indicateurs de chaque EPN
sous sa tutelle correspondent avec la politique sectorielle du ministère.
La nomination par voie règlementaire des acteurs budgétaires est essentielle pour assurer
le fonctionnement des EPN. Afin d’éviter tout blocage, un chef d’établissement par intérim doit être
nommé par voie de décret pris en conseil des Ministres.
L’ordonnateur principal doit nommer par voie de décision un ordonnateur délégué et/ou un
ordonnateur secondaire (dans la plupart de cas le responsable financier). Ce dernier est investi du
pouvoir d’exécution du budget de l’EPN. De ce fait, il est habilité à exécuter les recettes et les
dépenses ne donnant pas lieu à la signature de nouveau contrat.
Selon l’article 6 du décret 2023-930 du 02 Aout 2023 fixant les mesures d’exceptions dans le
fonctionnement des Etablissements Publics Nationaux, en cas de vacance de poste du Directeur
Général ou du Directeur de l’Etablissement Public National, le premier responsable financier
régulièrement nommé établit le budget et le compte administratif.
Afin d’éviter toute forme de blocage, ce dernier peut exécuter le budget (recettes et
dépenses).
65
En application de l’article 377 al 2 du Décret n° 2005-003 du 04 janvier 2005 portant
règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire des organismes publics, les
ordonnateurs secondaires au niveau des EPIC doivent être agréés par le Conseil d’Administration.
Un état de répartition des subventions par bénéficiaire doit être obligatoirement transmis
par l’Institution/Ministère aux EPN sous leur tutelle, dès notification de leur enveloppe budgétaire,
afin que ces derniers puissent établir dans les meilleurs délais et le plus sincèrement possible leur
projet de budget.
Le transfert de subventions au profit des EPN est conditionné par l’existence d’un agent
comptable nommé par voie règlementaire auprès desdits Établissements.
Les recettes attribuées aux EPN avec une destination déterminée doivent conserver leur
affectation.
L’octroi d’une subvention aux Etablissements Publics doit être justifié par un état
prévisionnel d’utilisation, transmis préalablement au Ministère de tutelle technique, étant donné
que cet octroi de subvention ne constitue pas un droit.
Tout acte pris par le CA dont le mandat est expiré est nul. En vue de respecter les échéances,
les responsables des EPN doivent alerter leur Institution/Ministère de tutelle technique pour
enclencher la procédure de nomination, quatre (04) mois avant l'expiration du mandat des
membres du Conseil d'Administration. L’abrogation d’un membre de l’organe délibérant de ses
fonctions habituelles ne le déchoit pas d’office de sa qualité de membre de l’organe délibérant sauf
66
dispositions textuelles contraires ou remplacement en bonne et due forme effectué par l’entité qu’il
représente.
Toute modification des membres de l’organe délibérant doit être entérinée par un acte
règlementaire.
Les EPN dont son statut en vigueur n’est pas encore conforme aux dispositions de la Loi n°
2018-037 du 08 Février 2019 sur les Etablissements Publics Nationaux doivent recourir à la
révision ou à la refonte de leurs statuts. A cet effet, en application des dispositions de l’article 16
de ladite Loi, les représentants du Ministère en charge de la tutelle budgétaire et comptable doivent
être assurés par deux (2) agents distincts issus de la Direction Générale en charge du budget et de
la Direction Générale du Trésor.
Tout établissement public qui ne dispose pas d’agent comptable doit en demander auprès de
la DGT pour que la séparation de la fonction d’ordonnateur et celle du comptable public soit
effective, à condition que le statut de l’établissement soit bien clair.
Si le poste de l’agent comptable n’est pas encore prévu par le statut en vigueur de
l’établissement, ce dernier doit recourir à la révision (refonte) de son statut.
Les responsables des EPN sont tenus de suivre les dispositions sur les délais de présentation
des documents budgétaires pour approbation, après leur adoption par leur CA du/des :
Budget de Programmes de l’année N+1 : jusqu’au 31 Décembre de l’année N.
Budget rectificatif/ additionnel : à partir du 2ème trimestre jusqu’au 12 Décembre de l’exercice concerné.
La date limite de réception des budgets rectificatifs/additionnels pour approbation au MEF est le 12
décembre 2025.
A titre de rappel, la saisie du Budget (Budget Primitif, Budget Rectificatif et Budget Additionnel) ainsi
que du cadre logique doivent être effectués dans le SIIGFP.
67
Comptes annuels (Compte Administratif et États Financiers) N-1 : au plus tard le 30 avril de l’année N
(Cf. article 364 et 412 du Décret 2005-003 du 04 janvier 2005 portant règlement général sur la
comptabilité de l’exécution budgétaire des organismes publics).
A noter que, l’approbation du budget primitif 2025 est conditionnée par la production des
comptes administratifs 2023 et antérieurs déjà adoptés au niveau du CA. Dans le cas où des
irrégularités sont constatées, dans les comptes administratifs, la tutelle budgétaire est en droit de
saisir les autorités de contrôle compétentes suivant les textes en vigueur.
Ainsi, l’approbation desdits comptes administratifs sera conditionnée par le résultat des
missions de contrôle.
En début d'année, chaque EPN doit transmettre au MEF (DGBF et DGCF) la situation détaillée
des effectifs de l'établissement. Le cas échéant, les dossiers de personnel ne seront pas visés.
Les reclassements et intégrations du personnel des EPN sont conditionnés par l’apurement
des cotisations sociales patronales (CNaPS, CPR, CRCM) de l’année antérieure ainsi que la
transmission, aux Ministères de tutelle, de la situation des effectifs de l’année en cours.
Toutes demandes de recrutement des agents non encadrés (ECD, ELD et EFA) et de
basculement des agents ECD en ELD doivent obtenir en premier lieu l’aval du CA qui vérifie la
capacité du budget de l’Établissement à payer les charges y afférentes, puis l’autorisation préalable
de Monsieur Le Premier Ministre avant d’être approuvée par la tutelle budgétaire.
Tout recrutement de personnel régi par le droit privé, qui peut avoir lieu au sein des EPIC,
doit obtenir l’aval du Conseil d’Administration et la délibération y afférente doit être approuvée
par la tutelle technique et budgétaire après visa du CF. En tout cas, le contrat de type privé ne
nécessite pas le visa du Contrôle Financier quel que soit le type de service employeur.
68
Néanmoins, les dépenses relatives au « solompenakoho » et au remboursement des frais
de participation aux sessions du Conseil d’Administration ne nécessitent pas l’autorisation du
Conseil du Gouvernement.
Par ailleurs, les éventuelles modifications des montants des présalaires nécessitent la
révision ou l’élaboration de nouveaux textes dans ce sens qui doivent être approuvés en Conseil.
2.3.5 Divers
Le Procès-Verbal de réunion de l’organe délibérant doit être signé/paraphé par tous les
membres présents dudit organe et accompagné de la fiche de présence. Un modèle de PV est
présenté en Annexe 25.
Chaque délibération prise par l’organe délibérant ne doit concerner qu’un seul objet.
Toutes délibérations autres que celle adoptant les documents budgétaires doivent être
accompagnées d’une note de présentation et du PV y afférent.
69
gestion de l’ordonnateur, la DGCF peut décider de soumettre au contrôle a priori certains ou tous
les actes de l’ordonnateur. Chaque décision du Directeur Général adressée à un Établissement
Public est exclusive et reste en vigueur jusqu’à la prise d’une nouvelle décision.
Les délibérations du CA ayant une incidence financière, sauf celles relatives aux états financiers,
Les décisions d’aménagement de crédits,
Les projets d’actes à incidence financière à soumettre aux autorités de tutelle,
Les projets de contrats de bail des EPN,
Les décisions d’engagement des agents ECD avec un indice supérieur à 200 CT (renouvellement).
En outre, le Contrôle Financier émet un avis préalable sur les documents budgétaires des
EPN. Après adoption par le CA, il procède au visa desdits documents avant leur approbation par
les autorités de tutelle technique et budgétaire.
Par ailleurs, en vertu de la Loi n° 2016-009 du 22 août 2016 relative au Contrôle Financier,
le représentant du Contrôle Financier assiste de droit aux réunions du CA des EPN. Il peut formuler
des observations et émettre des réserves sur les décisions à incidence financière. A ce titre, il
bénéficie des remboursements de frais au même titre que les administrateurs.
Les opérations de stock ne font pas l’objet de prévision budgétaire, elles sont à
comptabiliser dans la comptabilité générale. Ce sont des opérations d’ordre non budgétaire. Sans
engagement, liquidation, et ordonnancement, aucune écriture ne devrait apparaître sur la colonne
« mandatement » du compte administratif.
A la fin de chaque inventaire, les fiches de stocks, signées par le dépositaire comptable sont
systématiquement transmises par l’ordonnateur principal à l’agent comptable pour passation
d’écritures.
2.7.2 Immobilisation
- Pour les EPA, lorsque l’établissement est tenu à une comptabilité patrimoniale, les éléments
du patrimoine mobilier et immobilier et des biens affectés sont évalués lors de leur prise en charge,
70
selon le cas, soit au prix d’achat, soit aux prix de revient, soit, exceptionnellement, à la valeur
vénale.
Lorsque ces biens se déprécient avec le temps, ils font l’objet d’amortissements annuels ou,
exceptionnellement, de provisions pour dépréciation, conformément aux normes préconisées par
le Plan Comptable Général 2005. (Article 361)
- Pour les EPIC, lors de leur prise en charge dans la comptabilité, les éléments du patrimoine
mobilier et immobilier et les biens affectés sont évalués, selon le cas, soit au prix d’achat, soit au
prix de revient, soit exceptionnellement, à la valeur vénale. Lorsque ces biens se déprécient avec le
temps, ils font l’objet d’amortissements annuels ou, exceptionnellement, de provisions pour
dépréciation. (Article 403).
Tout autre type d’immobilisation dont l’achèvement présente un caractère définitif en fin
d’année est à prévoir directement dans le budget dans leurs comptes d’imputation finaux (c/20xx-
21xx-22xx-26xx).
Les immobilisations dont la propriété est affectée à l’EPN, ou ayant fait l’objet de dons, legs et
donc procurant un avantage économique à l’Établissement ; et
Les immobilisations existantes et propriétés de l’EPN n’apparaissant pas dans ses états
comptables. Les documents justificatifs sont les PV de recensement ou PV d’évaluation établis
par la commission habilitée à cet effet.
Lesdites prises en charge constituent des opérations d’ordre non budgétaire et n’incluant pas
de flux de trésorerie.
Subventions d’équipement
Les subventions liées à des actifs amortissables sont comptabilisées en produits dans le
compte de résultat à proportion de l'amortissement comptabilisé. La constatation de la quote-part
virée au résultat de la subvention relève d’une opération d'ordre budgétaire.
71
2.7.3 Résultat comptable
Le compte 12 Résultat retrace le résultat des opérations de l'exercice. Le solde est calculé
par différence entre les produits budgétaires (c/7) et les charges budgétaires (c/6) de l'exercice.
Le solde du compte 12 représente un excédent si les produits sont d'un montant supérieur aux
charges (solde créditeur) ou un déficit dans le cas contraire (solde débiteur).
Le calcul du résultat comptable est une opération d’ordre non budgétaire à effectuer au titre
des opérations de fin d’exercice. Ce compte est mouvementé à la seule initiative du comptable.
L’excédent constaté à la clôture de l’exercice N est simplement transposé lors de la reprise des
balances d’entrées à ce compte 12 au titre de l’exercice N+1.
La dissolution d’un établissement doit être prononcée par un texte de même portée que le
texte institutif dudit Établissement (Décret pris en conseil des ministres pour l’EPN et arrêté du
Chef de l’exécutif de la CTD pour l’Établissement Public Local).
72
Déterminant le sort réservé à l’agent comptable (maintien ou nomination d’un nouvel agent
comptable durant la phase de liquidation) ; et
Précisant le rôle de chaque acteur de la liquidation.
Le Conseil de surveillance des opérations de liquidation arrête un état prévisionnel de
dépenses incluant les dépenses d’arriérés de l'établissement et les dépenses relatives au
fonctionnement propre de la liquidation. Cet état est voté dans la limite du fonds libres au
niveau de l’agent comptable à la date de la réunion portant vote dudit état prévisionnel. Pour
être exécutoire, cet état est soumis à la même procédure de vote et d’approbation du budget
primitif.
Déterminant l’indemnité du liquidateur pendant les opérations de liquidation. La Direction du
Patrimoine de l’Etat doit figurer parmi les membres du CSOL.
L'imputation des dépenses de vacations des formateurs au niveau des EPN se fait selon la
nature de l'engagement professionnel liant l'établissement à l'agent formateur. Aussi, est-il
nécessaire de prévoir aux comptes :
Les dépenses exceptionnelles qui pourraient être offertes au personnel des EPN à
l’occasion des festivités de fin d’année peuvent être octroyées en numéraire et fixées
forfaitairement par délibération du Conseil d’Administration. Elles seront imputées sur le compte
6221 « Fêtes et cérémonies officielles » pour le PCOP ou 625 « Déplacements, missions et
réceptions pour le PCG ».
Les délibérations à incidence financière, issues du vote du CA, sont exécutoires à partir du
moment où celles-ci comportent le :
73
Visa de la tutelle budgétaire.
Toutefois, celles relatives aux états financiers ne sont pas soumises au visa du contrôle
financier ni à celui de la tutelle budgétaire ni à celui de la tutelle technique. A titre de rappel, elle
est jointe au compte de gestion de l'agent comptable pour mise en état d'examen par la tutelle
comptable.
Dans un souci d’uniformisation, la prise en charge des remboursements des frais de session
des administrateurs auprès des EPN doit être effectué sur les comptes suivants : pour les EPA
c/6287 « Personnels extérieurs au service », pour les EPIC c/621 « Personnels extérieurs à
l’entreprise ».
2.13 AUTRES
Les exonérations en matière fiscale au profit des EPN doivent être conformes au Code des
Impôts (CDI).
74
IMPRESSION
3 ADMINISTRATIVE
75
3- IMPRESSION ADMINISTRATIVE
La production de toutes les publications officielles : journaux officiels, Bulletins Officiels d’Annonces
Légales ;
L’impression de tous imprimés, manuels, livres, brochures, ouvrages nécessaires au fonctionnement des
Ministères, des Institutions publiques, des collectivités publiques, services publics et organismes publics
relevant de l’État ou de ses démembrements ;
La confection des cachets administratifs ;
L’exécution de tous les travaux rentrant dans le domaine des arts graphiques et commandés par
l’Administration Publique ;
La réalisation des documents fiduciaires : passeports, cartes d’identité, chèques et tous autres papiers
valeurs à l’exception des billets de banque, cartes de résident, etc.
Ces travaux sont imputés aux comptes 6112 « Imprimés, cachets et documents
administratifs » et 6224 « Impression, reliures, insertions, publicité et promotions ». En ce qui
concerne les abonnements respectifs, ils sont imputés au compte 6223 « documentation et
abonnement ».
Pour les organismes publics soumis au contrôle a priori du Contrôle Financier, les
commandes auprès de l’Imprimerie Nationale se feront sur présentation du Titre d’Engagement
Financier (TEF) et d’un bon de commande administratif en bonne et due forme.
Si l’organisme public n’est pas soumis au contrôle a priori du contrôle financier, un bon de
commande administratif en bonne et due forme est exigé.
76
3.3 RAPPEL SUR LES MISSIONS DE LA COMMISSION NATIONALE DES IMPRESSIONS
ADMINISTRATIVES (CNIA)
Les dérogations émises par la CNIA sont valables pour un exercice budgétaire.
Toutes dérogations antérieures à la présente doivent faire l’objet d’une demande de
renouvellement.
Les mesures suivantes sont appliquées depuis 2024 pour tous les services ministériels,
Institutions, Collectivités et Organisme publics, ayant des impayés à l’Imprimerie Nationale.
3.5.1. Blocage et engagement préalable de 25% du crédit ouvert aux comptes 6112 et
6224 pour l'apurement des arriérés dus à l'Imprimerie Nationale
L'engagement des dépenses relatives aux comptes 6112 "Imprimés, cachets et documents
administratifs" et 6224 "Impression, reliures, insertions, publicité et promotions" n'est pas
soumis à la régulation. Toutefois, un mécanisme de blocage est instauré pour les Ministères,
Institutions, Collectivités et Organismes publics ayant des arriérés de 2023 ou antérieurs envers
l'Imprimerie Nationale. Ainsi, ces entités auront l'obligation d'apurer les arriérés jusqu'à
concurrence de 25% des crédits ouverts dans ces comptes avant de pouvoir engager les crédits
77
restants. Cette mesure, dont la mise en œuvre est décrite aux points 3.5.2 et 3.5.3 vise à apurer de
manière progressive les arriérés accumulés.
Mise en œuvre du point 3.5.1 : pour les Services Ministériels, Institutions, Collectivités et
Organismes publics ayant des impayés, les crédits ouverts aux comptes 6112, 6224 sont répartis
d’office en financement A : crédit alloué à l’année en cours et financement B : crédit alloué aux
arriérés, détaillés comme suit.
3.5.3. Blocage des crédits 6112A et 6224A jusqu'à l’effectivité des engagements et
mandatements des comptes 6112B et 6224B
Afin de garantir que les impayés en souffrance soient réglés, les crédits alloués au financement
A (6112A et 6224A) demeurent bloqués tant que les engagements et les mandatements concernant
le financement B (6112B et 6224B) ne sont pas effectués. Cette mesure vise à prioriser les
traitements des arriérés avant l’utilisation des crédits de l'année en cours.
78
4 CONTROLE
FINANCIER
4- CONTROLE FINANCIER
79
4.1 RAPPEL DE LA CHAINE DE LA DEPENSE
80
4.1.3 Procédure de caisse d’avances
81
4.1.5 Procédure de dépenses de transfert
82
4.1.6 Procédure de caisse d’avances sur financement extérieur
A noter que le Contrôle Financier peut procéder à la vérification, dans le cadre du contrôle a
posteriori, de la régularité et du respect des procédures ainsi que de la matérialité de la dépense
et la conformité de la certification du service fait établie par la personne habilitée à cet effet.
83
4.2 VISA
Avant le visa du Contrôle Financier lorsqu’il est requis, l’acte administratif est au stade de projet et, à
ce titre, ne doit pas être daté, signé et/ou approuvé par l’autorité compétente. Il y a lieu d’en tenir
compte lors de sa présentation pour visa au Contrôle Financier. L’Engagement financier est
matérialisé par l’établissement d’une Demande d’Engagement Financier (DEF) par l’ordonnateur
délégué ou secondaire qui en cas d’accord de la part du Contrôle financier verra la délivrance du Titre
d’Engagement Financier (TEF) muni de son visa ou de son représentant.
Les marchés/conventions doivent recevoir le visa du CF et enregistrés auprès du bureau des impôts
compétents avant la délivrance du TEF. A noter qu’en matière de fourniture (divers consomptibles,
matériels et mobiliers de bureau, matériels techniques, etc.) tous les dossiers relatifs à l’offre doivent
être accompagnés, dans la mesure du possible, des photos des articles proposés. Toutes les photos
sont contractuelles.
A ce titre, il convient de souligner que même approuvé, le contrat ne peut être exécuté tant que le
titulaire n’est pas notifié du TEF, d’un exemplaire du contrat assorti de l’ordre de service de
commencer les travaux ou d’exécuter les prestations avec accusé de réception.
En effet l’attention des ordonnateurs est attirée sur la mention portée sur le TEF stipulant que : “Toute
prestation fournie sans délivrance d’un TEF ne saurait engager l’État. Seul le Tribunal Administratif
est compétent pour délibérer des litiges”. Le titulaire sera notifié du bon de commande après
l’engagement financier. Il importe de souligner que la responsabilité de l’ordonnateur est entièrement
engagée en cas de délivrance de bon de commande sans TEF ou d’un ordre de service.
Institué par le Décret n°2008 – 1247 du 19 décembre 2008, le CHED est une application de
la réforme du Contrôle Financier basé sur une approche par les risques.
Le contrôle hiérarchisé des engagements des dépenses est un contrôle sélectif, fondé sur
l’analyse des risques et des enjeux financiers inhérents à la dépense publique. Ce contrôle
hiérarchisé s’appuie sur trois critères :
Le montant de la dépense ;
La nature de la dépense ;
La capacité de gestion des ordonnateurs.
A cet effet et en application du système du CHED et conformément à l’Arrêté n°
27335/2024-MEF fixant le nouveau seuil des dépenses soumises au visa des ordonnateurs
secondaires, ne sont pas soumis au visa préalable du Contrôle Financier tout engagement égal ou
inférieur à :
Deux millions cinq cent mille Ariary (Ar 2 500 000) pour les Institutions et Ministères ;
84
Deux millions Ariary (Ar 2 000 000) pour les Services techniques Déconcentrés et Régions ;
Un million cinq cent mille Ariary (Ar 1 500 000) pour les Communes Urbaines de 1ère et 2ème catégorie.
Toutefois, les dépenses ci-après, quel que soit leur montant, ne sont pas soumisses au visa
préalable du CF mais relève de la compétence de l’Ordonnateur Secondaire. Il revient à lui seul de
signer les titres d’engagement financier correspondants et de viser les pièces justificatives y
afférentes :
Toute dépense, quel que soit son montant, et qui se rapporte :
- Aux soldes du personnel permanent pris en charge sur les crédits de la catégorie II du Budget
Général et dont les actes s’y rapportant ont reçu les visas du Contrôle Financier. ;
- Aux loyers dus en application des baux et actes de location ayant déjà reçu le visa du Contrôle
Financier
- Aux contributions internationales ;
- Aux redevances d’eau et électricité ;
- Aux redevances téléphoniques ;
- Abonnement internet ;
- Aux frais de carburant et lubrifiant ;
- Toutes dépenses faisant l’objet de factures proforma délivrées par les compagnies aériennes et
agences de voyage ;
- Toutes dépenses effectuées par achat direct.
Tout autre acte d’engagement de dépense, non énuméré dans le 1° et 2° ci-dessus, et expressément
visé par un Arrêté du Ministre chargé des finances, établi individuellement par Institution et/ou par
Ministère, en distinguant le cas échéant entre le niveau central et le niveau déconcentré. Cet arrêté
tient essentiellement compte de la capacité de gestion des ordonnateurs secondaires relevant de
l’Institution et/ou du Ministère. En conséquence et en application de ce dispositif, il incombe à
l’ordonnateur secondaire, et à lui seul, de signer les TEF correspondants aux dépenses énumérées
au 1 et 2 ci-dessus ainsi que celles qui viendraient à être prévues ultérieurement par arrêté et de
viser les pièces justificatives y afférentes.
Les actes d’engagement éligibles au CHED visés ci - dessus doivent faire impérativement
l’objet d’un contrôle de l’ORDSEC sur les points suivants :
85
Interdiction de procéder au fractionnement de la dépense.
On entend par fractionnement de dépense, l’établissement de deux ou plusieurs DEF/TEF
pour un même GAC et pour un même type de dépense. Lorsque les actes d’engagement
correspondant aux dépenses inférieures ou égales à Ar 2.000.000 et les actes relatifs à la nature
de dépenses visés par le Décret sus - cité ainsi que ceux prévus par arrêté du Ministre chargé des
finances en raison de la capacité de gestion des ordonnateurs secondaires ont satisfait à ces
contrôles, l’ORDSEC peut procéder à leur engagement en signant le TEF.
La signature du TEF par l’ORDSEC est portée dans la partie gauche de l’imprimé
actuellement en vigueur en matière d’établissement du TEF. Sur la partie droite du TEF réservée
au Contrôle Financier, l’ORDSEC porte la mention « Dispensé de visa du Contrôle Financier en vertu
du Décret n°2008 – 1247 du 19 décembre 2008 ». L’ORDSEC est également tenu de viser les pièces
justificatives afférentes aux dépenses visées ci-dessus au lieu et place du Contrôle Financier.
Ce droit de contrôle est d’ailleurs conforme au principe énoncé en premier lieu par l’article
470 du Décret n° 2005-003 portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire
des organismes publics qui dispose que « Le contrôle financier peut vérifier la réalité du service
fait ».
1er cas : Pour les dépenses visées par l’ORDSEC dans le cadre du CHED, le Contrôle Financier vérifie à la
fois le respect des procédures et la matérialité de la dépense.
2ème cas : Pour les dépenses soumises au visa préalable du Contrôle Financier, son contrôle s’exerce
uniquement sur la matérialité de la dépense.
Dans les autres cas, quand il s’agit d’observations de forme ou tendant à améliorer les
modalités d’exécution des dépenses, le contrôleur financier est tenu de dresser une simple fiche de
contrôle faisant ressortir les résultats de sa mission. Cette fiche est impérativement adressée :
86
A l’ORDSEC concerné, aux fins de mise en œuvre des recommandations dans les meilleurs délais ;
Au Directeur Général du Contrôle Financier, à titre de compte-rendu ;
En matière de gestion du personnel de l’État, le contrôle porte sur la gestion de carrière et des effectifs
des Agents de l’État.
En ce qui concerne les suites réservées au contrôle, les irrégularités graves relevées au
cours de la mission doivent faire l’objet d’un rapport après que les faits incriminés aient été portés
à la connaissance de leurs auteurs en vue de recueillir les explications y afférentes.
Au terme de cette procédure, les faits sont immédiatement portés à la connaissance du
Directeur Général du Contrôle Financier qui les apprécie à la lumière des explications et
justifications éventuelles présentées par les personnes concernées et se charge, lorsque les
constats sont irréfutables, de saisir le Conseil de Discipline Budgétaire et Financière (CDBF).
Dans les autres cas, quand il s’agit d’observations de forme ou tendant à améliorer les
modalités d’exécution des dépenses, le contrôleur financier est tenu de dresser une simple fiche de
contrôle faisant ressortir les résultats de sa mission.
Cette fiche est impérativement adressée:
à l’ORDSEC concerné, aux fins de mise en œuvre des recommandations dans les meilleurs
délais ;
au Directeur Général du Contrôle Financier, à titre de compte-rendu.
Le Contrôle Financier assiste les ORDSEC dans l’application du CHED et joue le rôle de
conseiller financier, en application de l’article 445 du Décret n° 2005-003 du 04 Janvier 2005- 40
portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire des organismes publics.
Par ailleurs, pour éviter des prix différents pour un même article, l’appel à concurrence se
fait une fois dans l’année, en tenant compte des besoins annuels en cet article, de tous les GAC et/ou
SOA relevant d’un même ORDSEC. Cette disposition ne concerne pas les pièces détachées des
véhicules ou des matériels.
Pour assurer l’efficacité du contrôle exercé par le Contrôle Financier, il est rappelé aux
Institutions et Départements Ministériels que « la comptabilité des matériels en service est tenue
au niveau des SOA ».
Les pièces justificatives sous la forme de photocopie ne sont prises en compte par le
contrôleur financier que si elles sont certifiées conformes par une autorité administrative
compétente.
87
Un engagement non courant présenté au visa du contrôleur financier nécessite une note de
présentation pour élément d’appréciation. Il en est de même pour un engagement après rejet.
En cas de « Fait retour », il est conseillé de soumettre une note de présentation relative aux
observations du CF en réponse au Fait retour correspondant lors de la deuxième soumission.
Les PRMP sont invitées à prendre toutes dispositions nécessaires pour que les dossiers, en
particulier ceux relatifs aux travaux, soient présentés au visa du Contrôleur Financier
suffisamment à l’avance. En effet, les procédures en amont des commandes publiques peuvent être
effectuées avant la mise en place des crédits.
Les impayés et les arriérés réguliers des années N-1 et antérieures doivent être priorisés dans les
engagements de dépenses de l’année N des Institutions et des Ministères.
L’article 18 de la Loi n°2016 -009 relative au Contrôle Financier du 22 Août 2016 stipule : « les actes
soumis au visa du Contrôle Financier doivent être accompagnés de toutes les pièces justificatives
règlementaires. Dans les cinq (05) jours ouvrables qui suivent la réception du dossier, le Contrôle
Financier accorde son visa ou notifie son refus par un avis motivé à l’ordonnateur délégué ou
secondaire ».
Le contrôle sur les règles appliquées en matière d’achats publics est dorénavant régi par le
nouvel Arrêté N° 13156/2019-MEF du 04 Juillet 2019 fixant les seuils des marchés publics, le
Décret 2019-1310 du 03 Juillet 2019 fixant les conditions de mise en œuvre des procédures
applicables en passation de marchés publics et par le Décret n°2019-1442 du 07 Août 2019 portant
organisation et fonctionnement des groupements d’Achat public et les textes subséquents telles
que la Circulaire de Régulation des marchés publics afférente à la Loi de Finances Initiale 2022 et
le Décret n°2019-1064 du 28 mai 2019 précisant les modalités de mise en œuvre du mécanisme
de contrat-cadre prévu à l’article 67 de la Loi n°2016-055 du 25 janvier 2017 portant code des
marchés publics. En cas de changement de textes en cours, les nouveaux textes s’appliquent
directement.
88
A cet effet, tous projets de contrats dans lesquels les prix seraient exorbitants par rapport à
ceux pratiqués sur le marché devraient être rejetés par le Contrôle Financier.
En tous cas, toute pratique visant à modifier ou faire modifier le prix de l’offre d’un
attributaire ou d’un titulaire du marché est prohibée. En conséquence, la CAO est tenue de vérifier
scrupuleusement les prix offerts par les candidats dans leur dossier de soumission avant de le faire
parvenir au Contrôle Financier.
Mercuriales des prix et moralité de prix : « dans l'attente de l'opérationnalisation de la mercuriale des
prix. il appartient à la CAO, ou de tout organe y tenant lieu, de vérifier la moralité des prix proposés par
les candidats et de faire pleine application des dispositions du décret n° 2006-347 du 30 mai 2006
portant conditions de rejet des offres anormalement basse ou anormalement hautes »
La PRMP, pour pouvoir mener son contrôle sur les prix unitaires, devra prévoir dans le DAO cette étape
de contrôle afin que les candidats prennent ses dispositions sur la composition des prix de chaque article
qu’ils proposent dans leur offre.
En ce qui concerne les travaux, la PRMP doit veiller dès la phase de programmation et de
planification au respect des clauses prévues par le CCAG (Cahier des Clauses Administratives et
Générales) concernant le Maître d’Œuvre. Si la PRMP ne nomme pas un maître d’œuvre pour les
travaux, elle doit désigner l’autorité chargée du contrôle qui assure les tâches normalement
dévolues au maître d’œuvre. Des documents réglementaires, notamment le journal de chantier,
doivent être régulièrement tenus et signés par les deux parties : d’une part, le représentant de
l’entreprise et d’autre part, le représentant de l’autorité chargée du contrôle.
Il importe de noter par ailleurs que le Contrôle Financier ne procède à aucun visa de
régularisation en matière de marchés, de convention et/ou devis.
Sauf pour les achats dont les dépenses sont exécutées dans le cadre du CHED, suivant les
dispositions de l'Instruction N°001-MFB/ARMP/DG/CRR/08 portant précision sur certains points
concernant les modèles types de convention : "Chaque dépense relative à la commande publique,
sans aucune considération de seuils, soit soumise au contrôle de crédits et de régularité du
Contrôle Financier. Plus concrètement, pour qu'une convention soit valable, le visa accompagné de
la signature du Contrôleur Financier apposé sur l'acte d'engagement original signé préalablement
par le titulaire est obligatoire". Cette disposition devrait également être appliquée aussi bien pour
les Établissements Publics que pour les Collectivités Territoriales Décentralisées.
89
paragraphe I de l’article 11 de la Loi portant code des marchés publics et de l’arrêté n° 12 578/
2007/MFB du 30 juillet 2017 modifiant l’Arrêté N° 14 501 / 06-MEFB fixant les documents-types
pour appel d’offres et marchés publics de travaux.
Le Contrôle Financier est habilité à procéder à des contrôles inopinés, a posteriori, effectués
en totalité ou par sondage selon le cas en vue de s’assurer de la régularité et du respect des
procédures ainsi que de la matérialité de la dépense. A cet effet, ces contrôles peuvent se faire avant
la phase de paiement en se basant sur les risques constatés et/ou sur l’analyse de la capacité de
l’ORDSEC.
Ce droit de contrôle est conforme à l’article 3, alinéa 2 de la loi 2016-009 du 22 Août 2016
relative au Contrôle Financier qui dispose que « le Contrôle Financier est également chargé de
vérifier, dans le cadre du contrôle a posteriori, la matérialité de la dépense et la conformité de la
certification du service fait établie par la personne habilitée à cet effet. ».
Les irrégularités graves relevées au cours de la mission doivent faire l’objet d’un rapport
après que les faits incriminés aient été portés à la connaissance de leurs auteurs en vue de recueillir
les explications y afférentes. Au terme de cette procédure, les faits sont immédiatement portés à la
connaissance du Directeur Général du Contrôle Financier qui les apprécie à la lumière des
explications et justifications éventuelles présentées par les personnes concernées et se charge,
lorsque les constats sont irréfutables, de saisir les autorités compétentes et de rendre compte aux
autorités supérieures sauf pour les CTDs, dont les conditions et modalités d’intervention seront
déterminées par la Loi sur Lesdites Collectivités.
Le taux de change de la Banque Centrale de Madagascar à appliquer est celui de la date d’engagement en
cas de mandatement normal ;
90
Le taux de change à utiliser est celui de la date de l’ordre de mission en cas de mandatement de
régularisation.
Les indemnités couvrent en principe les dépenses classiques occasionnées par la mission.
4.8 DELEGATION DE CREDIT (cf. Instruction Générale n° 001 du 16 mars 2005 –point 6)
Les services se trouvant dans les localités éloignées des postes de Contrôle Financier peuvent
recourir à la procédure de délégation ou ouverture de crédits auprès d'un comptable public.
Il est formellement interdit aux utilisateurs de crédits d’effectuer des dépenses au-delà de l’enveloppe
accordée à la rubrique concernée.
Le non-respect de cette disposition constitue un motif de rejet par le comptable payeur.
Le comptable payeur peut procéder à la vérification du service fait sur le terrain avant de procéder au
paiement.
Toute réquisition est inopérante ; en tout état de cause, un utilisateur de crédits n’a pas de pouvoir de
réquisition.
Tout engagement doit au préalable recevoir le visa pour crédit du comptable. Ce visa est apposé sur la
pièce tenant lieu de pièce d’engagement (bon de commande, etc.
Par ailleurs, l’utilisateur de crédits est tenu de :
Suivre l’utilisation des crédits sur un registre comptable de la consommation du crédit délégué ;
- Procéder à la concordance de ses écritures avec celles du comptable en fin d’exercice et de
verser le reliquat de crédit délégué non utilisé au Budget Général en fin d’année ;
- Signer le titre de règlement (bon de caisse ou avis de crédit) et l'ordre de paiement.
Cette notification devra être officielle, par bordereau d’envoi. La copie de cette transmission
sera exigée par le Contrôle Financier, lors du premier engagement en vue de déblocage de fonds.
91
Dans le cadre de la mise en place du CHED et d’un suivi réaliste des dépenses de solde et des
pensions, l’engagement, la liquidation et l’ordonnancement de ces dépenses se feront
mensuellement. Pour simplifier ces opérations de comptabilisation, l’engagement des crédits de la
solde et des pensions ne requiert plus le visa du Contrôle Financier (dépenses obligatoires
répétitives).
Toutefois, le visa du Contrôle Financier reste toujours valable pour les actes à incidences
financières en général et des actes y correspondants pour la solde (recrutement, admission en
retraite, avancement, …).
Le mandatement des retenues sur solde au titre des cotisations individuelles (code 770 et
772) est à imputer sur le compte 6011 et celui au titre des cotisations patronales (code 801 et 802),
sur les comptes 6062 et 6063, et doit être effectué au plus tard dans le mois qui suit le paiement
de la solde.
4.11 AVENANT
Les règles relatives à l’avenant doivent respecter la circulaire portant mesures de régulation
des marchés publics pour la relance économique relative à la Loi de Finances initiale 2022.
Les Fiches de Centralisation Comptables ne seront plus exigées que sur une base trimestrielle afin de
faciliter la confection de la Loi de Règlement.
La poursuite de l’exécution des dépenses de chaque ORDSEC est soumise à la présentation des fiches de
centralisation comptable par SOA, SECTION CONVENTION, COMPTE et FINANCEMENT visées par le
Contrôleur Financier à l’engagement, et par le Comptable à l’ordonnancement.
4.13 HABILLEMENT
92
En sus des tenues autorisées par la circulaire N°249-MBP/SG/DGD/MMS du 26 Novembre
1992 relative à l'habillement du Personnel, il est également autorisé de créer d’autres tenues
conformément aux règles du métier concerné ou aux décisions des autorités supérieures du
Ministère concerné. La liste des bénéficiaires est à joindre au dossier d'engagement.
Avis sur les documents budgétaires : article 159 de la loi N° 2014-020 du 22 Août 2014 ; Contrôle a
posteriori : article 178 de la Loi N°2014-020 du 22 Août 2014.
Contrôle des actes à incidence financière (marchés/conventions, autres) hors CHED pour les Régions,
Communes Urbaines de 1ère et 2ème catégorie, loi 2016-009 du 22 Août 2016 relative au Contrôle
Financier.
La levée des réserves émises par le Contrôle Financier lors de l’engagement est à opérer
avant le mandatement des dossiers afin de distinguer le traitement des dossiers entre la phase
administrative et la phase comptable.
93
OPERATIONS AU
5 NIVEAU DU TRESOR
PUBLIC
5- OPERATION AU NIVEAU DU TRESOR PUBLIC
94
5.1 RÉTABLISSEMENT DE CREDIT EN CAS DE DEPENSE INDUMENT PAYEE
Une dépense indûment payée doit faire l’objet d’une annulation de mandats ou d’un
rétablissement de crédits et ce, en se référant aux dispositions de l’Arrêté n°3342-FIN/CP du
03 décembre 1968 fixant les modalités de rétablissement de crédit au profit du Budget de
l’organisme public.
- Emission par l’Ordonnateur secondaire concerné d’un mandat rouge (le titulaire du
mandat rouge est le même que celui du mandat annulé et le crédit à annuler est précédé
d’un signe (-) ;
- Bordereau des pièces accompagné des bons de caisse annulés.
La production des pièces justificatives suivantes est requise au moment du règlement d’une
créance (solde, pension…) entre les mains d’un mandataire :
Acte de procuration sous forme d’Ordonnance sur requête du Tribunal de Première Instance ou acte de
procuration authentique rédigé par un notaire ;
95
Certificat de vie, à produire tous les trois (3) mois, établi par l’Autorité compétente (Chef Fokontany ou
son adjoint en présence de deux témoins ; le Maire ou l’un de ses adjoints ; Chef de mission diplomatique
ou consulaire ; le Maire du lieu de résidence au cas où la région ne dispose pas de représentation de
Madagascar) ;
Acte d’état civil du mandant délivré moins de trois (3) mois par les autorités ayant qualité d’officiers
d’état civil (Maires, Président du Tribunal de Première Instance, Chef de mission diplomatique ou
consulaire, capitaine de navire…) ; et
Copie légalisée de la Carte d’Identité Nationale du mandant et de celle du mandataire.
La création d’un nouveau CPT doit obligatoirement faire l’objet d’une demande adressée à la
Direction de la Comptabilité Publique (DCP) pour étude avant le mois d’Août de l’année N-1,
appuyée :
D’une note de présentation précisant la nature et l’intitulé du compte, les activités génératrices des
ressources à affecter, les missions d’intérêt national auxquelles les recettes seront affectées ;
D’une prévision détaillée des dépenses et des recettes classées suivant la nomenclature du PCOP 2006 ;
et
D’un projet de Décret fixant les modalités de gestion du CPT.
Le projet de Décret ou les prévisions de recettes et de dépenses des CPT créés en dehors des
procédures précitées ne seront pas traités au niveau de la DCP/Service de la Réglementation
Comptable et Financière.
La réception des dossiers de mandatement auprès des postes comptables du Trésor est fixé
jusqu’à la date du 25 du mois (inclus) en cours.
96
Tous dossiers de mandatement incomplets ne sont plus recevables auprès du guichet unique
du Trésor Public, et ce indépendamment du contrôle de régularité des dépenses. Tout retard dû
aux manquements imputables au titulaire de marché public est suspensif du délai global de
paiement de 75 jours prévu à l’article 74 de la loi portant code des marchés publics.
A cet effet, tous les responsables des dossiers de mandatement sont tenus de bien vérifier la
liste des pièces justificatives exigée par la nomenclature des pièces justificatives avant de déposer
leurs dossiers au Trésor sous peine d’irrecevabilité des dossiers.
5.6 SPECL
Le déblocage d’une carte peut être résolu au niveau du gestionnaire de carte. Il en est de
même pour les erreurs concernant les véhicules, les chauffeurs… en vérifiant les données saisies
et enregistrées dans l’application.
Le statut inactif des porteurs, des chauffeurs ou des cartes peut être traité par les intéressés
eux-mêmes en activant leur rôle dans l’application [Link]/info pour le premier cas
et en activant la carte auprès d’un TPE pour le deuxième cas.
Approvisionnement en carburant
Lors de l’engagement en vue du premier approvisionnement en carburant et lubrifiant au
titre de l’année 2025, tous les SOA doivent réinitialiser la saisie de l’immatriculation des véhicules
à approvisionner en distinguant les véhicules administratifs et les véhicules particuliers.
97
portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire des organismes publics,
les réquisitions de paiement sont inopérantes en cas de défaut de visa du contrôle financier sur
les documents budgétaires et les pièces justificatives y afférentes.
Déclaration de perte devant autorité compétente par le service chargé de la certification de service fait ;
Paiement sur copie ou duplicata certifié pour service fait ;
Délivrance d’attestation de non mandatement avec déclaration formelle de non engagement, au cas où
l’original sera retrouvé par l’Ordonnateur ; et
Attestation de non-paiement du comptable assignataire, éventuellement, car pour les cas de paiement
sur caisse d’avances, la dépense est déjà payée. Aussi, une copie de la Carte d’Identité Nationale certifiée
du régisseur est à joindre parmi la liste des pièces à transmettre au MEF, pour vérification de l’identité.
Il en est de même pour les remboursements des frais médicaux et les autres
remboursements de frais d’un montant excédant six cent mille Ariary (Ar 600 000,00). Toute
dérogation à cette règle nécessite l’autorisation préalable du Ministre en charge des finances.
Si le montant à payer à un bénéficiaire est supérieur ou égal à cent millions Ariary (100 000 000 Ariary),
le dossier de mandatement y afférent devrait être individuel, et ce, en application de la Circulaire n°18-
24-E8 du 15 juin 2018 relative au fonctionnement du système automatisé de compensation et de
règlement,
L’utilisation des caractères spéciaux n’est pas autorisée lors de la saisie de l’objet de dépenses et du nom
du bénéficiaire.
98
5.11 PAIEMENT PAR BILLETAGE
A compter de l’exercice 2020, le système de paiement par billetage a été suspendu et, ainsi,
le paiement des bénéficiaires s’effectue directement au niveau des postes comptables du Trésor.
Toutefois, des dérogations sont autorisées pour les dépenses publiques énumérées ci-après :
En outre, afin de garantir la sécurisation des fonds publics, l'ordonnateur secondaire suit les
étapes suivantes pour l'établissement de l'état à émarger par les bénéficiaires :
* saisie sur Excel de l'état à émarger (modèle en Annexe 27) contenant la liste des
bénéficiaires dont les informations à mentionner sont :
99
1. l'en-tête de l'État/CTD/EPN (Service Opérationnel d'Activité) concerné : à remplir à partir
de la cellule B1 ;
3. la liste des bénéficiaires : à remplir à partir de la ligne A4 (n° CIN, nom, prénom, montant) ;
Il est à noter que, pour toutes dépenses payées par billetage, seul l’état à émarger édité à
partir de l’application SALOHY est admis en tant que pièce justificative.
Concernant les opérations à l’extérieur effectuées par les organismes publics, il appartient à
l’organisme public ou à l’Institution/Ministère concerné de prévoir les inscriptions budgétaires
nécessaires pour supporter les frais de service bancaire correspondants. La régularisation
budgétaire y afférente doit être effectuée au cours de la même année de paiement.
Les signataires conjoints desdits comptes sont définis par les manuels de procédures des
projets.
Sur saisine de l’Agence d’Exécution, la Direction de la Dette Publique adresse aux institutions
financières acceptables pour le Partenaire Technique et Financier la demande d’ouverture des
comptes du projet. A la fin du projet, lesdits comptes doivent obligatoirement faire l’objet de
clôture.
100
Modalités de régularisation des comptes bancaires ouverts au nom des entités rattachées à
une Institution ou à un Ministère dans le cadre d'un financement par des partenaires
Les garanties sont libérées sur demande des PRMP au niveau des comptables publics
conformément aux dispositions de l’article 4.15.2.
Tout candidat désirant soumissionner aux appels d’offres pour lesquels est expressément
exigée une caution de soumission, est tenu de verser au Trésor Public lesdites cautions de
soumission soit en numéraire, soit par chèques de banque, soit par chèque visé établi à l’ordre du
comptable public concerné, ou une garantie à première demande ou une caution personnelle et
solidaire. Ledit versement est appuyé d’un ordre de versement dont modèle reproduit en Annexe
29.
101
garantie de soumission (modèle en Annexe 30) signée par la PRMP appuyée de la quittance citée
supra.
Pour les candidats non retenus, le délai de remboursement de leur caution est fixé à trente
(30) jours au plus tard après l’expiration du délai de validité des offres, conformément aux
dispositions de l’article 6.7, alinéa 5 de l’Instruction aux candidats - Dossiers type d’Appel d’Offres
(DAO) - Marchés Publics de Travaux.
Toutefois, les garanties de soumission, quelle qu’en soit leur forme, ne sont pas restituées
aux candidats et profitent au budget des organismes publics concernés dans les cas suivants :
Refus de correction des erreurs de calcul de l’offre par le candidat constaté par le Maître de l’ouvrage ;
Refus ou manque de signature du marché par le candidat après acceptation de son offre par le Maître
d’ouvrage pendant la période de validité des offres ; et
Non production de la garantie de bonne exécution requise par l’attributaire du marché.
L’attributaire du marché est tenu de constituer la garantie de bonne exécution dans les
20 jours suivant la réception de l’acte d’engagement transmis par la PRMP. Dans le cas où
l’attributaire ne fournit pas ladite garantie de bonne exécution dans le délai imparti, le marché sera
immédiatement résilié sur simple notification et la garantie de soumission saisie.
La garantie de bonne exécution est restituée au titulaire dans les 30 jours suivant la
réception définitive du marché.
Il est rappelé que la retenue de garantie est effectuée sur les sommes dues au titulaire à titre
d’acomptes, de règlement partiel ou de solde. Pour les opérations du Budget Général de l’Etat, le
versement de la retenue est à imputer sur le compte n°4534 « Comptes de dépôts pour cautions
sur marché » dans le respect de la règlementation en vigueur relative aux modalités de paiement
des dépenses publiques.
102
5.17 DEPOT DE FONDS AU TRESOR PUBLIC
En ce qui concerne les Services publics non dotés de personnalité juridique distincte de l’État
(Ministère, Direction Générale, Direction, Services …), lesdits services ne peuvent ni disposer d’un
compte au niveau du Trésor ni ouvrir un compte bancaire.
L’ouverture des comptes de dépôt pour les entités publiques autres que celles énumérées à
l’article 1er de l’Ordonnance n°62-075 du 29 septembre 1962 relative à la gestion de trésorerie
n’est pas conforme aux textes législatifs en vigueur. Le maniement de fonds dans lesdits comptes
de dépôt est opéré par des comptables publics ou régisseurs d’avances ou de recettes ou
régulièrement nommés et installés à cet effet.
Aussi, sans préjudice des sanctions pénales ou administratives qu’elle peut encourir, cette
personne est soumise aux mêmes obligations et assume les mêmes responsabilités qu’un
comptable public qui sont à caractère personnel et pécuniaire.
Le tableau ci-après précise les procédures et les pièces justificatives en matière d’indemnisation
des personnes affectées par les projets (PAPs) de construction, d’aménagement et/ou de
réhabilitation reconnus d’utilité publique.
103
DOSSIERS PROCEDURES AU NIVEAU
PIECES JUSTIFICATIVES
D’INDEMNISATION DU TRESOR PUBLIC
Demande adressée à Monsieur le Directeur
de la Comptabilité Publique précisant les
informations ci-après :
- Intitulé du projet
- entité ordonnateur
- ressources alimentant le compte de
consignation
- ligne budgétaire concerné
- montant à consigner (conforme au
montant fixé à l’état des sommes/ au cas où,
éventuellement, les montants sont
différents, il y a lieu de préciser dans une
Note explicative les causes de la différence)
Ouverture d’un compte de - modalités de paiement des PAPs : par
consignation virement ou autres modalités de paiement
(liste des bénéficiaires par modalité de
paiement à joindre avec l’état des
BIENS TITRES sommes)
(Expropriation) - Poste comptable en charge du paiement
(Cf. Ordonnance n°62- des PAPs, en fonction du lieu d’implantation
023 du 19 septembre des biens concernés et du service
1962 et ses textes ordonnateur.
d’application) Arrêté Commodo incommodo
Décret déclarant d’utilité Publique le projet
en cause
PV du Comité Administratif d’Evaluation
(CAE)
Etat des sommes visées par MEF avec liste
des bénéficiaires
Demande de mainlevée (partielle ou totale)
de la consignation
Pièce comptable attestant l’alimentation du
compte de consignation (déclaration de
recettes ou certificat administratif du
Mainlevée de la Comptable teneur du compte de
consignation consignation)
Etat des sommes visées par le MEF (en
accord avec le montant versé dans le compte
de consignation) + liste des bénéficiaires et
montant des indemnisations par modalité
de paiement
104
Cas de prestataire de paiement :
Convention de prestation de service entre le
Ministère de rattachement du projet, le
Ministère chargé des Finances et le
Prestataire de paiement fixant les
engagements et les attributions des parties
prenantes)
Paiement auprès des Décision de mainlevée de consignation signée
bénéficiaires par le MEF
Ordre de Paiement
Lettre de notification des bénéficiaires
Ordonnance d’expropriation
Décret déclarant d’utilité Publique (DUP) le
projet en cause
Décret portant mise en œuvre du Plan
d’action de Réinstallation (DPAR)
BIENS NON TITRES
Etat des sommes avec liste des bénéficiaires
Procédure suivant le
visé par le MEF
Décret de mise en
Procédure normale Mandat de paiement
œuvre du plan d’action
d’exécution des dépenses Pièces prévues par les textes fixant la
de Réinstallation (PAR)
publiques (ELOP) nomenclature des pièces justificatives en
(Cas d’indemnisation de
(Consignation non vigueur
PAPs touchées par la
nécessaire) Cas de prestataire de paiement :
libération d’emprise
Convention de partenariat entre le
même si elles ne sont
Ministère de rattachement du projet, le
pas titulaires de droit.
Ministère chargé des Finances et le
Ex : squatters)
Prestataire de paiement (fixant leurs
attributions respectives)
NB : DUP et DPAR peuvent être fusionné en
un seul décret
NB : Pour le cas de déconsignation partielle des indemnités d’expropriation, un état de suivi des
ordonnancements, établi par l’ordonnateur du compte de consignation concerné, peut être exigé
par le comptable teneur du compte.
Pour les biens non titrés et dont les pièces à produire par les bénéficiaires des indemnités
sont en attente de régularisation ou pour le cas de litiges, le montant relatif au paiement des
indemnités est à consigner au niveau du Trésor Public.
Le compte de consignation est ouvert au nom du Ministère ou de l’Agence d’exécution
titulaire des travaux.
L’ordonnateur du compte de consignation est celui du ministère expropriant que ce soit pour
les biens titrés et les biens non titrés et nommé par Arrêté du Ministre concerné.
105
5.19 RECENSEMENT ET SUIVI DES ARRIERES DE PAIEMENT
Les dépenses rejetées au niveau du Trésor Public et qui ne sont pas susceptibles de régularisation ou de
réquisition de paiement ;
Les dépenses dont les dossiers constitutifs comportent d'informations fictives ;
Les dépenses n’ayant pas fait l’objet d’un engagement juridique ;
Les paiements n’ayant pas été réalisés du fait du créancier ; et
Les titres de règlement atteints par la prescription légale.
Les échéances ou les dates d’exigibilité de paiement des dépenses publiques varient selon la
nature des dépenses en cause. Elles sont définies par l’Arrêté n°9939/2019 du 15 mai 2019
susmentionné, dont copie jointe en Annexe 31.
Les Institutions/Ministères doivent prévoir les crédits budgétaires pour le paiement des
dépenses constitutives d’arriérés de paiement et des intérêts de retard, stipulées par la Loi n°2016-
055 du 25 janvier 2017 portant CMP, et ce, conformément aux dispositions des articles 6 et 7 de
l’Arrêté n°9939/2019 du 15 mai 2019 susdit.
Par ailleurs, à titre de prévention des arriérés de paiement, les délais de traitement de
dossiers durant toutes les phases d’exécution de la dépense publique, fixés par l’Arrêté cité
précédemment, sont à respecter.
106
5.21 GUICHET UNIQUE
Dans le cadre de l’amélioration du recouvrement des recettes non fiscales (RNF), tous les
Ministères chargés du recouvrement desdites RNF sont invités à mettre en place un Guichet Unique
avec la collaboration de toutes les parties prenantes, notamment la Direction de la Comptabilité
Publique. Il sera créé par Arrêté interministériel du MEF et du Ministère possédant des recettes
non fiscales.
Les 4 étapes du traitement des dossiers au Guichet Unique sur SALOHY-RNF sont les suivants :
Etape 1 : Réception et vérification des dossiers des contribuables par le Ministère concerné
Validation des dossiers ;
Création de dossier numérique.
Etape 2 : Liquidation et émission d’un avis de paiement par le Ministère concerné :
Calcul du montant à payer par le contribuable suivant le taux préfixé ;
Validation et arrêtage du montant à payer ;
Edition d’un avis de paiement au contribuable.
Etape 3 : Encaissement par l’agent du Trésor Public
Paiement des recettes en espèces ou chèque bancaire certifié ou chèque de banque à la caisse du Trésor
Public ;
Edition d’une quittance règlementaire (quittance électronique générée par SALOHY-RNF, modèle en
Annexe 32 à titre de pièce justificative du règlement).
La saisie du projet / budget dans l’application « SALOHY » doit être équilibrée en recettes et
en dépenses.
D’autres contrôles, tel que celui de l’exhaustivité des pièces jointes par rapport à la
nomenclature des PJ, vont être ajoutés au fur et à mesure des besoins et de leur faisabilité.
107
Le ticket de mandatement doit être joint au dossier de mandatement déposé au niveau du
guichet unique. Ce document, ne nécessitant pas la signature de l’ordonnateur, fait foi d’accusé
d’exportation des données, de leur conformité, et détermine ainsi le délai entre l’émission et la
réception des dossiers. Sa validité est de soixante-douze (72) heures, sans compter les fins de
semaines, autrement le ticket doit être réédité.
Une fois le ticket édité, aucune modification n’est plus possible au niveau du système.
Toutefois, pour une raison ou une autre, l’ordonnateur peut annuler l’émission, le ticket expirant,
sans que le dossier soit réceptionné et rejeté au niveau du Trésor.
Une nouvelle fonctionnalité va être intégrée dans l’application « SALOHY » pour faciliter le
rapprochement des données entre l’ordonnateur et le comptable et permettre, dans les délais
impartis, l’édition du BCSE et de la balance.
Une procédure de validation mensuelle des données sera ainsi mise en œuvre à M+1. Elle
consistera à retourner aux ordonnateurs, pour validation sur application, la liste des opérations de
mandatement qu’ils ont effectué au Trésor avec leur statut (visa, paiement, rejet, etc.).
Un état récapitulatif sera ensuite établi par le système aux fins de compte rendu et de visa
des Directeurs Administratifs et Financiers.
En effet, chaque entité dispose d’un ou de plusieurs codes services selon ses codifications
budgétaires (Programme, Convention, Catégorie, Code SOA, Financement). La liste des codes
services est disponible et consultable par le GAC au niveau de l’application.
108
déposées par les prestataires, lesdites factures sont, par la suite, imprimées aux fins de certification
de service fait par le GAC.
NB : Le code service qui devrait supporter les charges doit être bien identifié préalablement
au dépôt des factures et de ce fait, bien indiqué dans les contrats ou les conventions, selon le cas.
5.27 ASSISTANCE
Une assistance aux utilisateurs est disponible par mail à l’adresse specl@[Link]
pour le SPECL et [Link]@[Link] pour les autres applications.
Suivant la LOLF :
L’affectation totale ou partielle à une autre personne morale de droit public d’une ressource établie au
profit de l’État ne peut résulter que d’une disposition de la Loi de Finances (article 5) ;
La rémunération des services rendus et autres services assimilés par les organismes publics (État,
Établissement Public, Collectivité Territoriale Décentralisée) ne peut être établie que si elle a été
autorisée par une Loi de Finances (Article 7).
Il est à rappeler que tout projet de contrat, de convention et de textes à incidences financières
doit obligatoirement être transmis pour observations auprès du MEF.
Les dépenses relatives au paiement du service de la dette faisant parties des dépenses
obligatoires suivant les dispositions de la Loi Organique n°2004 – 007 du 26 juillet 2004 sur les
Lois de Finances ainsi que les frais et commissions y afférents ne sont pas soumis aux taux de
régulation, notamment :
109
Il en est de même pour les Comptes Particuliers du Trésor
Les opérations relatives aux lignes de crédit énumérées précédemment sont dispensées
de la procédure d’autorisation du Président de la République, de l’étude et de la vérification
de la Primature. Elles demeurent autorisées même en cas de blocage de crédit.
Les codes (budget-programme) des Communes doivent être transcrits sur les documents de
supports (DEF, TEF, bordereau des pièces, mandats, BE et l’avis de crédit) pour les subventions à
allouer auxdites collectivités, aux lieu et place des codes attribués par le Ministère chargé de
l’Intérieur et de la Décentralisation et ce, afin de faciliter l’intégration des données y afférentes
dans le système d’information du Trésor Public relatif à l’exécution budgétaire.
La nature des subventions (fonctionnement ou investissement) allouées est également à
préciser dans les actes d’engagement, de liquidation et d’ordonnancement.
L’octroi de subventions de l’Année N aux Communes est subordonné à la production du
compte administratif de l’exercice N-1.
5.32 ABONNEMENT
Il est précisé qu’en matière de contrat avec tacite reconduction (contrat de bail,
abonnement…) le contractant a droit à la perception périodique d’une contrepartie financière de
la prestation dont il fait bénéficier à l’abonné à des conditions définies dans le contrat.
Emission d’ordre de recette d’annulation sur le compte CPR relative aux excédents aux fins
d’annulation d’écriture de prise en charge des cotisations au niveau du comptable teneur de
compte (cas gestion non clôturée : exercice 2021) ;
Emission de mandat rouge relative aux excédents (cas gestion clôturée) ;
Transfert trimestriel des excédents.
110
5.34 Pièces à fournir au niveau de la DCP pour la demande d’autorisation d’ouverture
de compte de dépôt pour les régies d’avances
Le titulaire du mandat de régularisation des fonds avancée dans le cadre d’une régie
d’avances est le comptable assignataire.
N.B : Mettre le numéro de téléphone (en service) du régisseur au dos de la demande d’ouverture.
111
5.35 Modalités d’exécution des dépenses afférentes aux opérations d’importation de
marchandises par les organismes publics
2- L’organisme public renseigne sur SIG-OC les informations sur l’opération d’importation
(contrat commercial ou facture, mode de paiement ...) et y remplit les données relatives à
la demande de domiciliation bancaire auprès d’un intermédiaire agréé. La validation par
ce dernier de ladite domiciliation s’effectue sur cette application.
5- Outre les pièces justificatives exigées par les textes réglementaires en vigueur, les pièces ci-
après sont requises pour constituer le dossier de mandatement de la dépense dans le cadre du
règlement par ouverture de crédit documentaire :
112
- L’attestation de la banque domiciliataire sur l’avis transmis par la banque étrangère
informant que les documents d’expédition des marchandises à destination directe et
exclusive du territoire douanier lui ont été présentés dans la limite de la valeur
des marchandises ainsi expédiées.
Il sied de préciser que la certification « service fait » par le GAC sur la facture définitive
correspond à la réception par l’organisme public de l’avis visé supra, joint des documents
conformes d’expédition des marchandises émanant de la banque étrangère chez laquelle le crédit
a été constitué. A ce titre, cet avis attesté par la banque domiciliataire constitue le PV de réception
prévu par la nomenclature des pièces justificatives en vigueur.
6- Les dépenses relatives aux frais et commissions bancaires liées au paiement des opérations
d’importation sont payées suivant les procédures normales d’exécution des dépenses
publiques. Les pièces justificatives à produire à cet effet se conforment à celles définies par
la règlementation en vigueur. Le paiement de l’intermédiaire agréé s’opère après celui du
fournisseur étranger, matérialisé par l’avis de l’opération de paiement. La certification de
« service fait » par le GAC porte sur la facture portant décompte définitive
desdites commissions.
7- Dans le cas où une provision est exigée par l’intermédiaire agréé en vue de l’ouverture du crédit
documentaire, une convention sera établie entre l’organisme public et ce dernier afin de
préciser le montant afférent à cette provision ainsi que ses modalités d’exécution, notamment
l’évènement qui justifiera l’approvisionnement du compte de domiciliation. Ainsi cette
convention signée entre les deux parties constitue la pièce justificative permettant le versement
du montant de la provision par l’organisme public au profit de l’intermédiaire agréé, suivant
les termes prévus dans cet acte contractuel.
Les pièces justificatives ci-après sont requises lors de la constitution de ladite provision
de fonds auprès de l’intermédiaire agréé.
En ce qui concerne la provision pour l’achat de la marchandise à importer et les frais divers
y rattachés :
- L’ordre de paiement établi par l’ordonnateur secondaire concerné ;
- la convention entre l’entité publique et l’intermédiaire agréé justifiant la nécessité de
constitution d’une provision de fonds ;
- la facture proforma des marchandises à importer ;
- la copie certifiée du TEF ;
- l’état de paiement de la provision.
113
Pour les commissions et frais bancaires :
- l’ordre de paiement établi par l’Ordonnateur concerné ;
- la convention entre l’entité publique et l’intermédiaire agréé justifiant la nécessité de
constitution d’une provision de fonds ;
- les conditions applicables aux opérations professionnelles et commerciales de la Banque
domiciliataire ;
- la copie certifiée du TEF ;
- l’état de paiement de la provision.
Seuls les dossiers de mandatement avec un TEF sans réserve du Contrôle Financier sont
recevables auprès du Guichet Unique des postes comptables du Trésor.
114
s’applique aussi bien pour les dépenses du Budget Général de l’Etat que celles des Budgets
Annexes, des Comptes Particuliers du Trésor et des Etablissements Publics.
Le contrôle de recevabilité sur pièce effectué par les guichets uniques du Trésor
débouchant à la constatation de dossiers non exhaustifs est sanctionné par un rejet sans traitement
des mandats concernés.
5.41 Ecart des arrondis lors des répartitions des recettes partagées
Concernant les recettes partagées qui font l'objet d'arrondi arithmétique engendrant des
écarts négatifs ou positifs, lesdits écarts sont pris en charge, en dépense ou en recette selon le cas,
par le budget de l'entité qui a le plus large étendu territoriale.
5.42 Pièces justificatives requises pour le règlement des bons de caisse des agents
maintenus en activité
L’Arrêté de maintien est à joindre au bon de caisse de l’agent maintenu en activité lors
des paiements de leur soldes et accessoires (et pour les autres natures de dépenses – indemnités
de mission, …).
115
5.44 Uniformisation des titres de perception provisoire
Toute perception avant ordonnancement doit être accompagnée d’un avis de paiement
avec les textes de référence instituant la recette, signé par le responsable de la liquidation de ladite
recette (modèle en Annexe 33).
Ne sont pas concernés par les dispositions suscitées les recettes dont la liquidation est à
un montant fixe comme les droits de permis de conduire. Toutefois, les textes réglementaires
régissant les recettes en cause doivent être notifiées au préalable au Trésor et ce, pour permettre
à ce dernier d’établir un état récapitulatif d’encaissement desdites recettes lors de la demande
d’émission d’ordre de recettes de régularisation qui est le titre de perception définitive.
116
6 GESTION DU
PATRIMOINE
6- GESTION DU PATRIMOINE
117
6.1 COMPTABILITE DES MATIERES
Tout organisme public (Institutions, Ministères, EPN, Organismes rattachés, CTD, STD,
Représentations diplomatiques et consulaires extérieures) est astreint à la tenue de la comptabilité
des matières conformément à la réglementation en vigueur.
La comptabilité des matériels en service est tenue au niveau des Services Opérationnels
d'Activités (SOA). Constituant ainsi une unité comptable, chaque SOA doit avoir son propre Compte
Matières.
Sont pris en charge en comptabilité matières, les matériels, les matières et objets durables
d’une valeur unitaire supérieure à 50 000 Ariary.
- Par service ;
- Annuellement ;
- En quantités et en valeurs ;
- Sans amortissement ;
- Par numéro de Nomenclature Sommaire ;
- Enregistrement par ordre chronologique des opérations au Journal ;
- Transcription et enregistrement par numéro de nomenclature sommaire et par ordre
alphabétique des matériels au Grand Livre et à l’Inventaire.
118
L’Etat appréciatif de l’exercice clos avec les pièces justificatives d'entrée et de sortie
classées suivant l'ordre de leur numéro d'inscription au journal ;
L’inventaire de l’exercice clos ;
Procès-verbal de recensement de l’exercice clos ;
Copie certifiée du dernier quitus (N-1) ;
Copie visée par le Contrôle Financier de la Fiche de Centralisation Comptable de
l’exercice clos (dont les folios sont numérotés et paraphés par l’Ordonnateur en
matières) – mois de décembre ou compte administratif approuvé accompagné du
Tableau des immobilisations et d’amortissement pour les EPN ;
Attestation de prise en charge détaillée en comptabilité administrative de valeurs
inférieures ou égales à 50.000 Ariary.
N.B :
6.1.3 Quitus
119
6.1.4 SOA nouvellement institués
Pour les SOA nouvellement institués en 2023 et 2024, ils doivent adresser à la DPE (au
niveau central) ou au SRB (au niveau régional) une demande en vue de la délivrance d’une
attestation justifiant que, du point de vue de la Comptabilité des matières, ils sont effectivement
des SOA nouvellement institués mais non issus d’un éclatement ou d’une fusion ou d’un
changement de dénomination de Département.
Sont jointes à la demande d’attestation :
Une note de présentation ;
Une copie de la décision de nomination du dépositaire comptable en matières ;
Un Procès-Verbal de recensement des matériels.
Une copie de l’ancien Décret fixant organigramme du Ministère ;
Une copie du nouveau Décret fixant organigramme du Ministère ;
Une copie du Décret de création pour le cas des EPN.
Pour les organismes publics désirant procéder à l’ouverture de leur compte matières pour la
première fois, les étapes suivantes sont à suivre :
Nommer un Dépositaire Comptable en matières et les membres de Commission de
recensement et/ou d’évaluation ;
Procéder au Recensement Général des matériels et objets à leur disposition ;
Évaluer les matériels sans prix ;
Dresser un Procès-Verbal de recensement en portant dans la « colonne excédent » du
Procès-Verbal de recensement tous les matériels et objets recensés ;
Faire approuver le Procès-Verbal de recensement : soumettre pour vérification
auprès du SMATTA/SRB et pour visa par le Contrôle Financier avant l’approbation
par la DPE ou le SRB ;
Établir un Ordre d’Entrée conformément au Procès-Verbal de recensement
approuvé.
120
A leur tour, et après nomination d’un recenseur et d’un dépositaire comptable en matières,
le ou les Ordonnateur(s) en matières entrant(s) provoque(nt) un recensement général et
ordonne(nt) la prise en charge des matériels et objets recensés.
Valeurs
Des excédents Des déficits Des existants
Par article Par n° de NS Par article Par n° de NS Par article
Par ailleurs, au niveau de l’arrêtage, insérer un second arrêtage ainsi libellé : « ARRETE le
présent procès-verbal à -------------------------------------------------------------------- --articles
comportant des existants représentant une valeur de -------------------------------------------------.»
Les matières et objets déclarés dans le Procès-Verbal de recensement signé par l’agent
recenseur ou par les membres de la commission de recensement et visé par l’Ordonnateur en
matières sont censés existés physiquement.
Chaque feuillet du support papier de l’inventaire et de l’État appréciatif doit être paginé et
paraphé par le Dépositaire Comptable en matières tandis que celui du Procès-Verbal de
Recensement par le recenseur.
121
6.1.9 Nomination du dépositaire comptable en matières
6.1.11 Dons
Les matériels provenant des dons (bailleurs, projets) font l’objet d’une prise en charge
systématique en Comptabilité matières de l’entité bénéficiaire.
Pour les matériels dont le prix est inconnu, une commission d’évaluation est instituée par
décision de l’Ordonnateur en Matières en vue d’attribuer un prix unitaire évaluatif aux matériels
concernés.
Le prix ainsi consigné dans le Procès-Verbal d’évaluation constitue alors le prix de prise en
charge desdits matériels.
Les dépositaires comptables en matières sont tenus d’établir une fiche de détenteur effectif
(en trois exemplaires) pour les matériels et mobiliers mis à la disposition d’un utilisateur.
Avant la remise des matériels et mobiliers au détenteur, la fiche de détenteur effectif doit
être visée par l’Ordonnateur en matières.
122
6.1.13 Spécifications techniques
Les spécifications techniques des matériels et mobiliers portés sur la facture, sur l’Ordre
d’Entrée, sur l’inventaire et sur le Procès-Verbal de recensement doivent être identiques. Elles
doivent être complètes et précises.
Conditions préalables
Règles générales :
Les SOA qui envisagent d’entamer la procédure doivent tenir à jour leur compte-matières.
Les matériels, les objets et les matières à condamner sont obligatoirement pris en charge en
comptabilité matières.
Les procédures à suivre :
Institution et nomination des membres de la commission de condamnation pour
démolition ou destruction, par l’Ordonnateur en matières ; une commission composée de
trois membres au moins, dont un Président ;
Établissement de procès-verbal de condamnation par la commission de condamnation,
contenant ses avis et propositions avec ceux de l’Ordonnateur en matières.
Les pièces à fournir sont :
- Bordereau d’Envoi ;
- Note de présentation ;
- Procès-verbal de condamnation (remplissage du Procès-verbal de Condamnation :
Démolition/ Destruction) ;
- Inventaire ;
- Dernier quitus (correspondant) ;
- Ordre d’Entrée des articles à condamner ;
- Décision de nomination de la commission de condamnation ;
- Photocopie certifiée conforme de la décision de nomination du Dépositaire comptable
- Circuit de dossier ;
- Préparation et constitution des dossiers (pièces à fournir) par le Département concerné,
- Envoi des dossiers « pour Vérification » auprès de la DPE au niveau central et au Service
Régional du Budget au niveau excentrique ;
- Transmission des dossiers « pour Visa » auprès du Contrôle Financier ;
- Transmission des dossiers « pour Approbation » auprès de la DPE au niveau central et au
Service Régional du Budget au niveau excentrique ;
- Retour au service concerné après approbation.
123
[Link] Condamnation pour démolition
La condamnation pour démolition est adoptée aux matériels ayant encore des résidus
récupérables. Une commission de démolition doit être nommée pour établir un Procès-Verbal de
démolition. Les pièces récupérées (résidus) sont prises en charge en comptabilité administrative.
Elle est opérée dans un délai de trente jours à compter de la réception par le comptable du
procès-verbal approuvé autorisant la démolition ou la destruction (Article 209 de l’IG).
Phase de démolition :
Nomination des membres de la commission de démolition par l’Ordonnateur en
matières ;
Récupération des résidus ;
Prise en charge de pièces récupérées en comptabilité administrative ;
Élaboration du procès-verbal de démolition par la commission avec l’approbation
de l’Ordonnateur en matières.
La condamnation pour destruction est prescrite lorsqu’il n’y a plus aucun résidu
récupérable. Le reste serait alors détruit par un engin destructeur ou par incinération, même par
enterrement. Un Procès-Verbal de destruction doit être préalablement établi et signé par la
Commission de destruction.
Elle est opérée dans un délai de trente jours à compter de la réception par le comptable du
procès-verbal approuvé autorisant la démolition ou la destruction (Article 209 de l’IG).
Phase de destruction
La destruction doit être exécutée au plus tard dans un délai de 30 jours à compter de la date
l’approbation de dossier de condamnation pour destruction ;
L’opération de destruction donne lieu à l’établissement d’un procès-verbal signé par les
membres de la commission de destruction.
En cas de perte de matériels administratifs, le détenteur doit déposer une plainte contre X
auprès du tribunal.
Lorsque la perte a lieu à la suite de négligence ou faute d’attention du détenteur, sa
responsabilité est engagée.
Une copie de la plainte déposée par l’Ordonnateur en matières auprès du Tribunal doit être
jointe au dossier d’approbation de la condamnation pour perte.
124
6.2 LOCATION DE VOITURE
Avant tout recours à une location de voiture privée par l’Administration, le Département
concerné doit au préalable adresser une demande d’autorisation de location auprès du Service des
Matériels Administratifs Transports et Transits Administratifs ou du représentant de la DPE au
niveau régional.
Les voitures à louer, stipulées dans la convention ou dans la facture pro-forma, doivent être
présentées obligatoirement au Service du Suivi et de Contrôle des Véhicules Administratifs pour
contrôle d’aptitude et de conformité aux besoins de ses utilisateurs. Les lieux (itinéraires et
localités précises) et la durée (dates de début et de fin) de location doivent être précisés dans la
demande y afférente. Le Service du Suivi et de Contrôle des Véhicules Administratifs ou son
représentant délivre une attestation d’aptitude et de conformité qui sera versée au dossier de
demande d’autorisation de location de la voiture concernée au Service des Matériels
Administratifs, des Transports et des Transits Administratifs, au niveau central ou au représentant
de la DPE au niveau régional. Cette autorisation est versée dans le dossier de mandatement des
frais de location. Toute demande d’autorisation de location postérieure à la date du transport, objet
de la location, est inopérante.
Tout déplacement temporaire ou définitif, des fonctionnaires et agents employés par l’État,
des CTD ou des Établissement publics, doit être justifié par un Ordre de Route (ORIGINAL) qui
constitue la pièce justificative suffisante pour prouver l’exécution effective dudit déplacement.
Cet Ordre de Route dûment bien rempli doit être présenté pour visa, tant au départ qu’à
l’arrivée, auprès du Bureau du Transit Administratif ou le cas échéant, celui du Transport Civil.
Le séjour à partir de trois (03) jours doit être certifié :
Par le responsable du service au sein duquel est effectuée la mission ; il s’agit d’un séjour
pour les nécessités de service ;
Par le responsable du Transit Administratif ou des transports civils si le séjour a été dicté
par un défaut de moyen de transport (rares fréquences de vol par avion par exemple)
Par le représentant local de l’Etat ou un Médecin fonctionnaire, si le séjour est dû à un
évènement ou incident survenu en cours de route et cela, indépendamment de la volonté
de l’agent en déplacement : maladie, panne de moyen de transport, accident, etc…
125
Ayant une valeur fiduciaire, cet Ordre de Route, préalablement coté et paraphé, doit être
original et individuel. Il doit être rempli convenablement. Aucun visa ne peut être obtenu si l’une
des informations obligatoires requises n’est pas remplie.
En cas de perte, compte tenu de la valeur fiduciaire d’un ordre de route, une déclaration de
perte établie par l’autorité compétente est indispensable pour l’octroi d’un nouveau titre de
déplacement (O.R.) sur lequel doit être mentionné « DUPLICATA » (Art.43-Décret 60-334).
Annulation de VISA
Il est impératif de procéder à l’annulation de visa octroyé (au départ/ au passage / à
destination), en cas de non-effectivité de la mission. En effet, aucun nouveau « visa au départ » ne
peut être délivré pour un agent, tant que son précédent déplacement n’est pas régularisé.
Une note d’annulation signée par l’ORDSEC ou GAC dont relève le missionnaire, justifiant la
raison de l’annulation du déplacement /ou du non accomplissement du visa à destination est de
mise pour procéder à « l’annulation de visa ».
L’annulation d’un « visa au départ » ne peut avoir lieu que sur présentation d’une lettre de
demande d’annulation adressée à Monsieur le Chef du Service des Matériels Administratifs
Transports et Transits Administratifs et une NOTE D’ANNULATION » signée par le GAC dont relève
le missionnaire concerné
Il faut cependant noter que si une demande d’avance de 50% a été enregistré sur SIIGTA au
départ du missionnaire alors que la mission n’a pas eu lieu, une ATTESTATION DE NON PAIEMENT
délivrée par le Trésor public est requise pour annuler le visa.
En cas de perte de l’ordre de route, une déclaration de perte délivrée par l’autorité
compétente est requise pour l’annulation de visa.
126
Ainsi, le numéro SIIGTA ou le numéro d’enregistrement n’est pas requis par le SIIGFP lors
de l’engagement du compte 6241 inscrit dans le compte particulier du Trésor « Fonds Commun de
l’Education » pour ces trois Ministères.
Le mode de traitement de visa sur SIIGTA varie selon qu'il s'agisse d'une localité pourvue ou
non du Bureau de Transit Administratif.
Les principes généraux, les fonctionnalités et le mécanisme de visa dans le cadre du SIIGTA
sont détaillés ainsi qu’il suit.
[Link] Pour les déplacements auprès des localités pourvues du bureau de transit
administratif
a) Principes généraux
b) Mécanisme de visa
Au départ normal
Au vu de l'Ordre de Route de l'agent missionnaire dûment bien rempli, les agents du transit
du départ saisissent, dans l'application, les informations obligatoires suivantes :
127
Concernant l'agent :
- Identité et numéro matricule (pour les fonctionnaires/EFA/ELD) ou Numéro CIN (pour les
ECD) qui sont importés à partir du SIIGFP ;
- Indice ;
- Institution/Ministère employeur.
Concernant le trajet :
- Lieu de départ, de passage intermédiaire (éventuellement), de destination ;
- Date et heure de départ ;
- Nombre de jour de déplacement (prévisionnel) ;
- La mise en route ;
- L'objet de la mission ;
- Numéro de l'Ordre de Route.
Après validation des informations ainsi saisies, un numéro de « visa au départ » aléatoire est
généré automatiquement par le système.
Aucun visa ne peut être obtenu lorsque l'une des informations obligatoires requises par le
logiciel n'est pas remplie.
Le nom de la ville ou commune ou fokontany de la localité de passage ou de destination doit
être mentionné clairement dans l’ordre de route.
Au passage/à destination
Le visa au passage/à destination ne peut être effectué que sur présentation de la Carte
d'Identité Nationale ORIGINALE ou permis de conduire ORIGINAL du missionnaire dont le nom
figure sur l'Ordre de Route à viser. Ainsi, outre le lieu, la date et l'heure d'arrivée et de départ au
passage/à destination, le numéro de la CIN ou du Permis de conduire du missionnaire figure parmi
les informations obligatoires devant être saisies par l'agent de transit du lieu de
passage/destination afin d'obtenir le numéro de « visa au passage » ou « à destination ».
Comme « au départ », un numéro de visa aléatoire est généré automatiquement par le
système après validation des informations saisies par l'agent de Transit.
A la fin du déplacement
Un numéro de « visa fin » est généré automatiquement par le système après saisie et
validation par l'agent de transit concerné des informations relatives au lieu, à la date et à l'heure
d'arrivée à la fin de déplacement.
c) Visa de régularisation
Au cas où le « visa au départ » n'a pu avoir lieu, le « visa au passage/à destination » concerné
peut toujours être effectué au niveau du lieu de passage ou de destination. L'application prévoit un
128
système permettant l'accès de l'agent de transit du lieu de passage/de destination pour effectuer
son « visa au passage/à destination ».
Encore faut-il rappeler que la présentation de la CIN ORIGINALE ou du permis de conduire
ORIGINAL du missionnaire dont le nom figure sur l'Ordre de Route à viser est toujours de mise
pour ce visa au passage/à destination.
A la fin du déplacement, une Note Explicative signée par le GAC dont relève le missionnaire
justifiant le non accomplissement du visa au départ doit être produite.
L'agent de transit concerné procède à la régularisation du « visa au départ » en saisissant les
informations obligatoires requises à cet effet comme le cas de départ normal.
Le numéro « visa de départ » de régularisation ainsi obtenu est précédé des lettres « RD... ».
Le « visa à la fin » de déplacement dépend de l'obtention de ce numéro de « visa au départ
de régularisation » ainsi que de la saisie et de la validation des informations afférentes à la fin de
déplacement.
Sont hors transit, les déplacements dont les lieux de Départ/Fin sont dépourvus du Bureau
de Transit Administratif et ce, quelques soient les lieux de passage et/ou de destination. Ce sont
généralement les déplacements auprès des Districts hors chef-lieu de Région/Province,
Communes, Fokontany et autres.
Pour avoir une base de données suffisamment complètes sur le déplacement des agents de
l‘État, les Ordres de Route relatifs à ces déplacements hors transit doivent, avant l'engagement sur
SIIGFP des dépenses d'indemnité y afférentes, faire l'objet d'un ENREGISTREMENT sur SIIGTA.
Il incombe aux agents du Bureau de Transit Administratif territorialement compétent de
saisir sur SIIGTA les données relatives au missionnaire et à son trajet à partir des informations
contenues dans l'Ordre de Route déjà revêtu du visa des autorités compétentes citées supra.
Le numéro d'enregistrement généré par le système après validation des informations ainsi
saisies est transcrit par l'agent de transit concerné sur l'Ordre de Route. Ce numéro sera requis par
SIIGFP lors de l'engagement des dépenses de l'indemnité de mission concernée.
a) Principes généraux
129
A chaque étape de déplacement (Départ/Arrivée), le SIIGTA attribue un numéro de visa
automatique après validation des informations saisies par l'agent du transit concerné.
Les numéros de visa « au Départ », et « à l’Arrivée » de déplacement générés par l'application
sont transcrits par l'agent du transit concerné sur les parties qui y sont respectivement réservées
dans l'Ordre de Route.
Conformément à l’article 10, dernier alinéa du décret 2008-668, l’ordre de route dûment visé
à l’arrivée, doit être retourné auprès du bureau du Transit Administratif de la localité de départ ou
bien du bureau du Transit Administratif territorialement compétent pour les départs hors transit
pour avoir le numéro SIIGTA nécessaire à l’engagement du déplacement de l’agent sur SIIGFP.
b) Au départ
c) A l’arrivée
Le visa à l’arrivée ne peut être effectué que sur présentation de la CIN ORIGINALE ou permis
de conduire ORIGINAL de l’agent en déplacement dont le nom figure sur l'Ordre de Route à viser.
Ainsi, outre le lieu, la date et l'heure d'arrivée, le numéro de la CIN ou du Permis de conduire du
130
missionnaire figure parmi les informations obligatoires devant être saisies par l'agent de transit
du lieu de d’arrivée afin d'obtenir le numéro de « visa à l’arrivée ».
Comme « au départ », un numéro de visa aléatoire est généré automatiquement par le
système après validation des informations saisies par l'agent de Transit.
Un numéro « SIIGTA » est généré automatiquement par le système après saisie et validation
par l'agent de transit concerné des informations suivantes :
Références (numéro et date) de l’acte d’affectation ou d’admission à la retraite de
l’agent,
Ministère employeur de l’agent ;
Date et lieu d’arrivée à destination de l’agent pour les localités hors transit.
131
Au niveau de l'exécution budgétaire, ce système sera en liaison avec le SIIGFP lors de
l'exécution des dépenses relatives aux indemnités de mission temporaire et définitive à l'intérieur
du territoire national.
En effet, à chaque engagement du compte 6241 « Indemnité de mission intérieure », le SIIGFP
requiert soit le numéro du « visa fin » soit le numéro d'enregistrement issu du SIIGTA qui a été
transcrit sur l'Ordre de Route par le Bureau de Transit Administratif.
Le processus d'engagement sera bloqué automatiquement lorsque ce numéro fait défaut.
De même, pour les Départements qui sont autorisés par un texte spécifique à recourir à une
caisse d'avances renouvelables en matière d'indemnité de mission intérieure, ce numéro de « visa
fin » ou d'enregistrement issu du SIIGTA est requis par le SIIGFP lors de la régularisation des
avances reçues.
Pour les Ordres de Route relatifs aux déplacements effectués antérieurement à l’application
du SIIGTA, ils doivent faire l’objet d’un ENREGISTREMENT sur SIIGTA auprès du Bureau de Transit
Administratif territorialement compétent préalablement à l’engagement des dépenses
d’indemnité y afférentes.
En cas de déplacement définitif (affectation, départ à la retraite, …), l’agent a droit au
transport de ses bagages et de ceux de sa famille.
Au même titre que l’Ordre de Route, la liste de bagages suit les formalités de visa au départ
et à l’arrivée auprès du Bureau du Transit Administratif, ou à défaut, celui du Transport Civil
(District), ou de la Mairie. Dans la limite du poids total maximum autorisé, aucune restriction n’est
désormais imposée concernant les éléments à figurer dans la liste des bagages.
Pour les missions effectuées dans les pays étrangers, la feuille de déplacement utilisée est
appelée ORDRE DE MISSION. Cette feuille de déplacement revêtue des couleurs nationales est tirée
d’un carnet à souche commandé spécialement auprès de l’Imprimerie Nationale.
L’ORDRE DE MISSION à l’extérieur est présenté au départ et à l’arrivée au visa du Transit
Administratif.
Le passage à l’étranger doit être visé auprès de nos Représentations extérieures sur place, à
défaut desquelles, le visa de débarquement et d’embarquement porté sur le passeport fait foi de la
présence effective de l’agent dans le pays visité indiqué sur l’ORDRE DE MISSION.
132
6.4 VEHICULES ADMINISTRATIFS
L’acquisition d’un véhicule administratif se fait par achat, par transfert, par donation, ou tout
autre fait et acte justifiant la prise en charge en comptabilité des matières.
Tout véhicule administratif nouvellement acquis doit faire l’objet d’une réception
technique au niveau du Service des Garages Administratifs.
[Link] Achat
L’achat de véhicules hors concessionnaire est prohibé sauf pour certains véhicules à usage
spécifique, entre autres les véhicules des sapeurs-pompiers, ambulances, camions citernes, engins,
véhicules et engins militaires.
L’achat de véhicule ne peut se faire que sur présentation du quitus N-1 de dépôt du dossier
de recensement des véhicules administratifs, sauf dérogation expresse du Ministre en charge des
Finances.
Il est à rappeler que suivant les dispositions de l’Arrêté 10932/2019 modifiant et complétant
certaines dispositions de l’Arrêté 31979/2017 du 28 décembre 2017 fixant la nomenclature des
pièces justificatives des dépenses budgétaires et de dépenses de trésorerie, toute acquisition de
véhicules administratifs doit avoir l’autorisation du Premier Ministre. Cet acte d’autorisation
devrait figurer dans les dossiers d’engagement.
[Link] Transfert
Le transfert consiste en une mise à disposition définitive par une entité non étatique, d’un
véhicule à l’État, lequel a participé à l’achat soit par le paiement d’une partie du prix soit par la
prise en charge du paiement des Taxes sur la Valeur Ajoutée (TVA) et/ou Droits et Taxes à
l’Importation (DTI).
Ce sont principalement des véhicules provenant des projets.
Les entités bénéficiaires des véhicules transférés doivent :
S’acquitter des TVA et/ou DTI afférents aux véhicules transférés ;
Procéder à l’annulation de la carte grise et, le cas échéant, remettre les plaques
vertes auprès du Ministère des Affaires Étrangères ;
Procéder à la mutation du véhicule.
Tout transfert nécessite le visa de la DPE.
133
[Link] Dons
La donation est l’acquisition de véhicule par l’État à la suite d’un acte unilatéral sans
contrepartie découlant d’un organisme privé ou d’un organisme étatique extérieur. Les véhicules
objet de donation sont enregistrés en tant que patrimoine de l’État suivant les procédures
normales de recensement des matériels au niveau de la DPE.
Tout véhicule nouvellement acquis doit faire l’objet d’une réception technique auprès du
service des garages administratifs.
La réception technique consiste pour les véhicules neufs, avant livraison par le
concessionnaire, en la vérification de la conformité par rapports aux spécifications techniques
consignées dans le marché ou la convention.
Pour les véhicules transférés et provenant des dons, il s’agit d’une procédure aux fins
d’évaluation, de vérification technique et de réévaluation financière.
Un procès-verbal de réception technique sera établi à cet effet. La prise en charge en
comptabilité des matières est immédiatement à effectuer par le dépositaire comptable de
l’organisme bénéficiaire.
Les pièces requises sont :
Demande de réception technique ;
Décision de nomination des membres de la commission de réception ;
Décision de nomination du dépositaire comptable ;
Copie certifiée de la fiche rose ou de la carte grise de chaque véhicule à réceptionner ;
Copie certifiée du marché ou de la convention (pour l’achat) ;
Lettre de transfert ou de donation.
Pour la réception technique des véhicules achetés au niveau d’un concessionnaire, la liste
des immatriculations définitives des véhicules qu’il a vendus à tout organisme public au titre des
années N-1 et N-2 est à joindre à tout dossier de demande de réception technique. Cette liste est
fournie par ce concessionnaire.
134
[Link] Régularisation des papiers des véhicules administratifs
Les véhicules administratifs transférés doivent faire l’objet d’une procédure réglementaire
de mutation. Il en est de même pour les véhicules provenant de dons ou utilisés dans le cadre des
différents Projets d’Appui et cédés au Ministère de tutelle.
Pour les véhicules de projet en cours dont l’État a participé à l’acquisition à travers la prise
en charge du paiement des TVA et/ou DTI, l’inscription dans leur carte grise doit mentionner, outre
le nom du projet, celui de l’Institution ou du Ministère bénéficiaire.
Exemple : MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE /PROJET CRESAN
Cette disposition est prise afin d’assurer le suivi et le contrôle de ces véhicules à la fin du
projet.
Avant son utilisation, le livret d’entretien du véhicule administratif doit être préalablement
coté et paraphé, au niveau central, par la DPE et par le Service Régional du Budget, au niveau
régional.
L’arrêtage de ces livrets à chaque fin d’exercice par le service utilisateur sera visé et
enregistré par la DPE au niveau central ou son représentant au niveau régional.
A noter qu’il est nécessaire de bien distinguer l’arrêtage des entretiens courants de ceux des
réparations.
Les véhicules administratifs ne doivent être conduits que par des chauffeurs ou des
mécaniciens dépanneurs recrutés régulièrement à cet effet et par des agents ou responsables
titulaires d’une autorisation de conduite.
135
Pour les chauffeurs et mécaniciens dépanneurs, « une Attestation de fonction » leur est
délivrée par le Directeur en charge du Patrimoine et de la Logistique de chaque département
employeur.
Pour les autres, ils doivent être titulaires d’une AUTORISATION DE CONDUITE sous forme
de décision (Annexe 35) délivrée par l’Institution ou le Ministère dont ils relèvent mais
l’ampliation doit être transmise, pour information, à la DPE.
Toute sortie de véhicule de service doit faire l’objet d’un Ordre de Sortie (Annexe 36) signé
par l’autorité compétente de chaque département.
Les documents accompagnant les véhicules administratifs, outre les documents usuels, sont :
Permis de conduire ;
Carte grise ;
Permis administratif ou autorisation de conduite ;
Attestation de visite technique ;
Pour les véhicules de service, outre les pièces susmentionnées :
Ordre de sortie/Ordre de mission ;
Livret de parcours et ordre de sortie (pour les véhicules de service). Pour les véhicules de
fonction, une pièce justifiant la catégorie du véhicule doit figurer parmi les papiers
(Annexe 37).
Tous les véhicules administratifs, quel que soit leur état, font obligatoirement l'objet d'un
recensement annuel. Le dossier de recensement est à déposer auprès du Service des Garages
Administratifs, il est délivré à cet effet un quitus de recensement N-1 lequel est nécessaire pour
tout projet d’achat de nouveau véhicule, et pour complément de dossier de demande de service au
niveau du service des Garages Administratifs.
Le service des garages administratifs peut effectuer des contrôles physiques des véhicules
administratifs recensés à tout moment.
136
[Link] Visite technique des véhicules administratifs
Tous travaux d’entretien et/ou de réparation des véhicules administratifs doivent être
préalablement constatés par le service des garages administratifs qui, à cet effet, procède au relevé
kilométrique.
Le procès-verbal de constatation qui en résulte doit être joint au dossier de demande de visa
de bon de commande.
Exceptionnellement, pour les véhicules administratifs en panne au niveau des Régions et
éloignés du service des Garages Administratifs, la procédure de constatation technique préalable
peut être dérogée, mais un contrôle a posteriori systématique, par le biais d’une réception
technique, doit être effectué immédiatement après les travaux de réparation.
[Link] Visa des bons de commande relatifs à l’entretien et réparation des véhicules
administratifs
Avant visa des TEF par le Contrôle Financier, l’Ordonnateur Secondaire doit soumettre au
visa du service des Garages Administratifs le bon de commande. Le procès-verbal de constatation
et la facture proforma correspondant sont joints au dossier de demande de visa.
Aucun mandat de paiement se rapportant aux dépenses relatives à l’achat des pièces
détachées et aux travaux de réparation des véhicules administratifs ne peut être payé par le
Trésor Public qu’après visa préalable du service des Garages Administratif du bon de commande
y afférent.
Les pièces détachées doivent être inscrites dans le livret d’entretien par le dépositaire
comptable. Ce livret ne sera signé par ce dernier qu’après service fait.
Le visa de bon de commande présentant des grands travaux d’entretien et/ou de réparation
est toujours émis avec la mention « sous réserve de réception technique à la fin des travaux ».
La réception technique doit être effectuée dans l’enceinte du service des Garages
Administratifs.
137
Les grands travaux de réparation sont les suivants :
Révision ou remplacement moteur,
Remplacement culasse,
Réparation ou remplacement boite de vitesse ou boite de transfert,
Remplacement pont,
Remplacement kit d’embrayage complet,
Remplacement calculateur,
Peinture complète carrosserie,
Remplacement train avant ou arrière.
Sauf sur avis technique du service des Garages Administratifs, le bon de commande ne peut
être visé et validé si la panne d’un organe quelconque est répétitive et a déjà fait l’objet de travaux
de réparations durant un exercice.
En cas d’accident des véhicules administratifs, le chauffeur doit effectuer un compte rendu à
son supérieur hiérarchique. Le constat par la Brigade des Accidents de Circulation, ou par la
Gendarmerie Nationale, est requis. L’accident d’un véhicule administratif ne peut pas faire l’objet
d’un constat à l’amiable.
Dans le cas où un véhicule privé est endommagé par suite de collision avec un véhicule
administratif, un rapport de contre-expertise du véhicule privé est établi par le service des Garages
Administratifs.
Dans le cas où un véhicule administratif est endommagé par suite de collision avec un
véhicule privé, un rapport d’expertise du véhicule administratif est établi par le service des Garages
Administratifs.
Dans les deux cas, le rapport d’expertise et/ou de contre-expertise doit être joint au dossier
de contentieux, à transmettre au service Contentieux du ministère concerné ou à la Direction de la
Législation et du Contentieux.
Pour les localités dépourvues de technicien du service des Garages Administratifs,
l’ingénieur des travaux publics localement disponible, est habilité à effectuer et établir le rapport
d’expertise ou de contre-expertise.
Les véhicules administratifs ne requièrent pas la souscription d’une police d’assurance. Ils
sont assurés par l’État.
Le rapport d’expertise tient lieu de procès-verbal de constatation technique avant réparation
pour la remise en état du véhicule administratif accidenté, si aucun autre dégât n’ayant pas été
causé par l’accident est à réparer.
138
6.4.7 Condamnation pour vente des véhicules administratifs
a) Conditions
139
branche de ce dernier exécute la mise en vente des véhicules condamnés après
approbation du Procès-verbal de condamnation pour vente ;
La Commission AD HOC de vente est présidée par le Chef du Service chargé des Matériels
Administratifs auprès de la Direction du Patrimoine de l’Etat, au niveau central et le Chef
de Division du Patrimoine de l’Etat auprès du Service Régional du Budget au niveau
régional.
La vente est annoncée par voie d’affichage auprès du bureau du département vendeur, du
bureau des services des garages administratifs et de tout autre endroit jugé visible par le
public pendant au moins 10 jours ouvrables avant la date fixée pour l’adjudication.
L’avis de vente doit faire l’objet d’une insertion d’au moins une fois dans un journal de
presse écrite ou radiophonique
La vente est ouverte aussi bien aux agents internes du département vendeur qu’au public
et profite prioritairement au soumissionnaire ayant présenté l’offre de prix la plus élevée
La séance d’ouverture des plis est publique
La vente est effectuée en l’état et sans garantie.
c) Prix de la vente
Le produit de la vente sera versé, soit à la rubrique budgétaire « recettes exceptionnelles
et imprévues » du budget général, soit à la rubrique « recettes exceptionnelles et
imprévues » du compte particulier au Trésor, dans un délai de deux jours ouvrables
suivant l’adjudication
Les véhicules vendus doivent être enlevés par l’adjudicataire dans un délai de sept (07)
jours après l’établissement du Procès-Verbal de vente et sur présentation d’une
autorisation d’enlèvement et d’une attestation de vente.
Toute occupation et libération d’un logement et bâtiment administratif doit faire l’objet
d’une décision émanant exclusivement du Ministère chargé des finances.
140
Le projet d’autorisation d’occupation ou de libération initié par chaque département
utilisateur est entériné par la décision d’occupation ou de libération du Ministère chargé des
finances.
La jouissance de l’occupation prend fin :
- Pour un hôtel ministériel, à l’expiration du délai fixé par les textes réglementaires régissant
les droits des occupants après la cessation de leur mandat ou par les textes régissant le
droit des anciens Présidents de la République et anciens Chefs d’État.
Tout acte portant autorisation d’occupation ou libération d’un hôtel ministériel relève de
la compétence exclusive du Ministre chargé des finances. Il en est de même de tout projet
de modification de destination.
Les hôtels ministériels sont réservés aux Chefs d’Institutions constitutionnelles, aux
membres du Gouvernement, aux membres de la Haute Cour Constitutionnelle, aux anciens
Présidents de la République et anciens Chef d’Etat.
- Pour un logement de fonction, 01(un) mois après l’abrogation de l’acte de nomination ou
de la cessation de l’exercice de la fonction.
Toute proposition d’occupation ou de libération d’un logement de fonction résultant d’une
nomination émanant des départements institutionnels et ministériels doit être entérinée
par décision du Directeur du Patrimoine de l’État ou ses représentants régionaux.
- Pour un logement de type social ou économique en dehors ou dans l’enceinte d’un lieu de
travail, 03 (trois) mois après la décision de retrait et de plein droit en cas de cessation
d’activité résultant de l’admission à la retraite, de radiation ou de décès. Néanmoins pour
les logements situés dans l’enceinte en particulier, la décision portant autorisation
d’occupation peut être annulée à tout moment, pour le besoin de l'Administration ou pour
nécessité de service.
Toute proposition d’occupation ou de libération d’un logement de type social ou
économique dans l’enceinte émanant des départements institutionnels et ministériels doit
être entérinée par décision du Directeur du Patrimoine de l’État ou ses représentants
régionaux.
- Pour les logements de type social ou économique en dehors de l’enceinte, le Directeur du
Patrimoine de l’État ou ses représentants régionaux est habilité à prendre tout acte
d’occupation ou de libération dans les limites fixées par la règlementation en vigueur ou en
cas de non-respect des cahiers de charge relatifs à l’occupation des logements
administratifs.
- Pour un bâtiment à usage de bureau ou autre usage spécifique : 03 mois après la décision
de retrait.
141
A l’expiration de ces délais, tout occupant qui refuse de libérer les lieux sont considérés
sans droit ni titre.
La DPE ou ses représentants régionaux peut enclencher toutes les procédures
administratives et judiciaires nécessaires en vue de la libération des lieux.
Toute occupation ou libération d’un logement et bâtiment administratif donne lieu à
l’établissement d’un état des lieux contradictoire et à une formalité de passation des clés en
présence des agents du service des logements et bâtiments administratifs.
La demande d’attestation de non logement doit être visée par le Supérieur hiérarchique de
l’intéressé et le dossier doit inclure une déclaration sur l’honneur (Annexe 39) confirmant que le
demandeur n’est ni logé par le soin de l’Administration ni bénéficiaire d’autres avantages liés au
logement. Ladite déclaration est signée par l’intéressé et légalisée auprès du Firaisana.
Tout projet de contrat de bail à loyer doit avoir l’accord préalable du Ministre de l'Économie
et des Finances avant sa soumission pour visa du CF et son approbation par le DPE au niveau
central ou le Chef SRB au niveau régional.
Toutefois, tout projet de renouvellement de contrat expiré et tout projet d’avenant ne sont
pas soumis à l’accord ministériel dès lors que le précédent contrat l’a déjà eu, notamment en cas
de :
- changement d’organigramme d’un Ministère (fusion ou scission) mais sans changement
d’imputation administrative du SOA;
- changement du code de domiciliation bancaire des loyers (une demande en ce sens doit
être signée par le bailleur et visée par le preneur).
Dans les deux cas, le SRB peut procéder au traitement du dossier et doit communiquer à la
DPE un exemplaire original du contrat de bail visé, approuvé et enregistré.
Il importe de préciser que le Haut Emploi de l'Etat concerné ne peut être, ni directement ni
par personne interposée, partie bailleresse dans le contrat de bail en sa faveur.
Il est à noter que tout contrat de bail conclu avec l’Administration doit être co-signé par le
Bailleur et le Gestionnaire d’Activités.
Les pièces requises pour un projet de bail à loyer sont constituées par :
142
Une note de présentation ;
Sept (07) exemplaires du contrat de bail (Annexe 40) ;
Un acte de nomination (logement ou bureau logement) ;
Un CISJ original, moins de trois (03) mois et éventuellement un acte de décès, acte de
notoriété, procuration, acte de partage, acte de vente… (Facultatif pour les projets
d’avenants/renouvellement) ;
Une lettre d’autorisation à contracter un bail provenant du créancier, en cas de
propriété grevé d’hypothèque ;
Une Fiche de Centralisation Comptable ;
Un état des lieux dressé/établi par le SLBA ou SRB (facultatif pour les projets
d’avenants/renouvellement) ;
Une attestation de non logement délivrée par la DPE/SRB (facultatif pour les projets
d’avenants/renouvellement) ;
Une fiche de paie du bénéficiaire (cas de logement ou bureau-logement) ;
Une lettre de renonciation à l'indemnité de logement (fiche de paie : rubrique 570) dès
l’approbation du bail, signée par le bénéficiaire et le représentant de son Département
d'origine (Annexe 41) ;
Un Relevé d’Identité Bancaire du bailleur ;
Une photocopie de la première page du livret de famille du Fonctionnaire bénéficiaire ;
Des photos de l'immeuble imprimées sur papier A4 : vue d'ensemble, vue de face et de
profil (facultatif pour les projets d’avenants/renouvellement).
Ne sont pas admises dans les contrats de bail avec l'Administration certaines pratiques
courantes en matière de location notamment :
Un CISJ inscrit au nom de l'Etat Malagasy ou de ses démembrements ;
Le paiement de caution, dépôt de garantie, intérêt moratoire, pénalité
de retard ;
La clause de tacite reconduction et la durée indéterminée ;
Le paiement du loyer du mois en cours ;
Le loyer libellé en devise.
Dans le contrat de bail avec l’administration, sont également strictement interdites :
La location entre époux ;
L’augmentation de loyer avant échéance du contrat.
Pour les deux époux nommés aux Hauts Emplois de l'État et habitant dans une même localité,
un seul des deux peut prétendre à un bail à loyer.
143
[Link] Date d’effet et fin du contrat
Tout contrat de bail à loyer prend effet à compter de sa date d’approbation par le DPE ou le
chef SRB sauf stipulation contraire dans le contrat. Ainsi, afin d'éviter le retard dans le paiement
des loyers, chaque département demandeur est invité à soumettre le plutôt possible le projet de
bail ou le projet d'avenant ou de renouvellement avant l'échéance du contrat précédent.
Tout contrat de bail à loyer conclu avec l'Administration sera automatiquement résilié à la date
d'abrogation de l'acte de nomination du fonctionnaire bénéficiaire du logement.
Il est à rappeler que selon le principe d'unicité d'avantage en matière de logement, aucun
Haut Emploi de l’État, quel que soit son statut ou son corps d’origine, ne peut prétendre jouir que
d’un seul avantage en matière de logement soit une jouissance en nature d’un logement, soit une
indemnité de logement, soit une jouissance sous forme de bail à loyer à la charge de
l’Administration dans la limite des barèmes fixés par la règlementation.
Dans le cas d’un bail à loyer, le SRB doit adresser au SLBA lesdits projets en vue de la
demande de l'Accord préalable du MEF. Un exemplaire du contrat de bail visé, approuvé et
enregistré au niveau régional doit être ensuite renvoyé au SLBA par le SRB.
Le quitus de recensement atteste que le bâtiment et/ou le logement est recensé et appartient
effectivement à l’Administration. Le Certificat d’Immatriculation et de Situation Juridique (CISJ) de
la propriété concernée justifie l’appartenance de logements et de bâtiments y érigés à l’État
Malagasy.
Les dossiers de recensement envoyés doivent être uniques par Ministère ou Institution.
Au niveau central, ces dossiers sont à déposer à la DPE par le Directeur en charge de la
logistique et patrimoine du Ministère ou Institution ou à défaut par le Directeur Administratif et
Financier. Au niveau régional, le Chef STD doit prendre attache auprès du Service Régional du
Budget pour toutes demandes de quitus de recensement.
144
confirmant que les logements et bâtiments érigés sur les propriétés déclarées
appartiennent à l’État Malagasy afin d’obtenir le quitus de recensement.
Le quitus de l’année N-1 est une des pièces justificatives nécessaires à la demande de visa du
CF pour les travaux relatifs aux entretiens et/ou réhabilitation de logements et bâtiments
administratifs de l’année N (année en cours).
En effet, en application des dispositions de la Circulaire N°813-MFB/SG/DGB/DPE/SLA du
20 Décembre 2010, dorénavant aucun TEF se rapportant à l’exécution des travaux d’entretien
et/ou de réhabilitation de logements et bâtiments administratifs de l’année N ne sera visé par le
Contrôle Financier que s’il n’est accompagné d’un quitus N-1.
La date limite de dépôt de dossier de recensement est fixée, au plus tard, le 30 Juin de
l’année en cours.
145
6.5.6 Contrôle de travaux
La nomination de l'autorité chargée de contrôle des travaux doit suivre la procédure suivante :
- Demande des représentants par la PRMP auprès du Service des Logements et Bâtiments
Administratifs ;
- Proposition des représentants par le SLBA ;
- Nomination par décision de l'autorité chargée de contrôle des travaux par la PRMP du
département concerné.
146
GESTION DE LA
7 SOLDE ET DES
PENSIONS
7- GESTION DE LA SOLDE DU BUDGET GENERAL ET DES BUDGETS ANNEXES
147
7.1 APPLICATION UNIQUE POUR LA GESTION UNIFORME DES RESSOURCES HUMAINES
DE L’ETAT (AUGURE)
148
7.1.2 Les modules disponibles et opérationnels dans l’application AUGURE 2, les niveaux
de traitement et les responsables signataires des projets d’acte
149
Bonification Ancienneté (diplôme, stage Initialisation au niveau Ministre en charge de la
à l’extérieur, service régional et central mais la Fonction Publique
militaire) suite du traitement se
poursuit au niveau central
jusqu’à l’ampliation au
niveau FOP.
Services exceptionnels Central
rendus à la Nation
150
Mandatement au niveau
du service Ordonnateur
de la Solde central
151
L’enregistrement du login et mot de passe dans la base des données d’AUGURE. A chaque
login et mot de passe est attribué soit un rôle non cumulable avec d’autres rôles, soit une
combinaison de rôles cumulables.
- Les rôles attribués à chaque utilisateur dans AUGURE ADMINISTRATIVE dépendent de leur
compétence par rapport au traitement des dossiers qui leur incombe et sont décrits ci-après :
1. Le rôle « ROS Manager » qui effectue les saisies des données et informations dans
l’application AUGURE 2 ;
2. Le rôle « Chef de division » qui effectue la première validation des données et informations
saisies par le ROS Manager selon le circuit de traitement des modules à traiter ;
3. Le rôle « Chef de service » qui effectue la validation des données et informations saisies par
le ROS Manager lesquelles ont été validées par le Chef de division selon le circuit de traitement
des modules à traiter ;
4. Le rôle « DRH » pour le niveau central ou « DRH-RG » pour les démembrements régionaux
qui effectuent la validation finale des données et informations dans l’application AUGURE 2 et
les projets d’acte avant de les passer aux entités de visa pour la prochaine étape du traitement.
Par rapport à AUGURE Compte agent, le détenteur du rôle « DRH » ou « DRH-RG » peuvent
également approuver les demandes d’inscription à AUGURE compte agent initiés par les
agents de l’Etat.
5. Le rôle « RRH » attribué aux agents qui sont en charge de la délivrance des actes
administratifs ainsi que l’approbation des demandes d’inscription à AUGURE Compte agent
initiés par les agents de l’Etat.
6. Le rôle « Saisie de décision de congé » dont la mission consiste à saisir et intégrer les
décisions de congé dans la base d’AUGURE. Ce rôle est cumulable avec tous les rôles dans
AUGURE sauf le rôle « Validateur de congé ».
7. Le rôle « Validateur de congé » à qui revient la validation des demandes d’absence et de
congé des agents dans l’application AUGURE. Il est à noter que le détenteur de ce rôle pourrait
être le supérieur hiérarchique direct de l’intéressé à qui l’accès à l’application AUGURE 2 va
être autorisé spécialement pour le traitement des absences et des congés. Ce rôle est
cumulable avec tous les rôles dans AUGURE sauf le rôle « Saisie de décision de congé ».
8. Le rôle « GPEEC NATIONAL » attribué aux responsables de la mise en œuvre de la Gestion
Prévisionnelle des Emplois, des Effectifs et des Compétences au niveau du Ministère en charge
de la Fonction Publique. Ainsi, ces derniers sont en charge de l’insertion des éléments de la
nomenclature des postes suivants dans l’application AUGURE 2 :
152
- Postes pôles
- Postes familles professionnelles
- Postes sous familles
- Postes communs
9. Le rôle « GPEEC SECTORIEL » attribué aux responsables de la mise en œuvre de la Gestion
Prévisionnelle des Emplois, des Effectifs et des Compétences au niveau des Ministères et
institutions employeurs. Ainsi, ces derniers sont en charge de l’insertion des Postes
spécifiques et Postes types dans l’application AUGURE 2. Par ailleurs, les détenteurs du rôle
« GPEEC SECTORIEL » sont également en charge du remplissage du Tableau des Emplois, des
Effectifs et des Compétences pour chaque structure de l’organigramme de chaque ministère
et institution employeur présenté ci-dessous, ainsi que son insertion dans le système
d’information de l’application AUGURE.
- Pour détenir un rôle dans AUGURE 2, l’inscription se fait comme suit :
153
[Link] Remplissage du tableau des emplois, des effectifs et des compétences
- Le Tableau des Emplois, des Effectifs et des Compétences, comme son nom l’indique, sert d’outil
de diagnostic de chaque structure de l’organigramme de chaque ministère et institution
employeur par rapport aux trois (03) éléments essentiels, en l’occurrence l’effectif, l’emploi et la
compétence, et qui constituent les socles de l’adéquation du profil de chaque agent au poste de
travail qu’il occupe,
Ainsi, le remplissage et l’analyse de ce tableau se présentent comme un outil d’aide à la
décision concernant l’optimisation de la gestion des ressources humaines de l’Etat à travers les
stratégies de recrutement, de mobilité, de formation et de redéploiement qui y sont induites.
154
[Link] La gestion des absences et du congé
La demande de congé est disponible dans l’application AUGURE et AUGURE Compte agent
selon les circuits de traitement ci-après :
- La référence DOS enregistrée sur un dossier justifie que celui-ci a été traité avec l’application
AUGURE 2 et sert de clé pour le suivi du traitement des dossiers. D’ailleurs, en vertu de l’article 5
du Décret 2019-1446 du 07 Aout 2019 portant institutionnalisation et mise en œuvre d’AUGURE,
l’utilisation de l’application AUGURE 2 par rapport à la gestion des dossiers des agents de l’Etat
est incontournable.
- Le traitement de chaque dossier suit un enchainement précis appelé « WORKFLOW » dans
l’application AUGURE 2. A l’exception des traitements des dossiers de certains corps spécifiques,
cet enchainement se présente généralement comme suit :
155
Initiation par le Ministère/Institution employeur → visa Fonction publique → Visa
Finance→ Visa Contrôle Financier → Enregistrement des actes au niveau Primature →
Ampliation Fonction Publique → Demande de mandatement par le
Ministère/Institution employeur → Mandatement des actes par les ordonnateurs de la
Solde/ Pension
- Les projets d’acte administratif contenant les données et informations mises à jour à la suite des
traitements sont disponibles sur AUGURE et devraient-être utilisés pour les modules
opérationnels. Ceux-ci sont munis des codes QR qui justifient leur authenticité.
- Un éditeur de projet d’acte a été intégré dans l’application AUGURE 2 pour prévenir contre les
rejets, fraudes et pour accélérer le traitement de chaque mouvement de la solde et des pensions.
Ainsi, à l’issu des traitements des dossiers avec les modules concernés, les utilisateurs peuvent
voir un aperçu du projet d’acte proposé automatiquement par l’application AUGURE 2, lequel est
modifiable à volonté à l’exception du tableau contenu dans l’article premier.
- Une fois les modifications du projet d’acte achevées et l’enregistrement effectué par
l’utilisateur, celui-ci peut être enregistré dans la base des données d’AUGURE après un clic sur le
bouton concerné.
- Au moment de l’aperçu avant impression, un QR code viendra s’ajouter automatiquement au
projet d’acte pour constituer une preuve de son authenticité.
[Link] Les références des actes et des visas générés par AUGURE
Pour toutes les étapes de traitement des dossiers, l’application AUGURE 2 génère
automatiquement des références à travers lesquelles chaque acteur de la gestion des dossiers des
Agents de l’Etat puisse faire des suivis. Ainsi, lesdites références se présentent comme suit :
1. Référence DOS indiquant la Référence Acte du dossier : celle-ci se présente avec les
lettres DOS suivies de onze (11) caractères numériques (ex : DOS05202322974) ;
o Les deux premiers chiffres indiquent le mois durant lequel le dossier a été initié dans
156
l’ ’application AUGURE 2 (ex : 05 signifie mois de mai) ;
o Le troisième jusqu’au sixième chiffre indique l’année de traitement (ex : 2023) ;
o Le septième jusqu’au 11ème chiffre indique le rang du dossier dans la base AUGURE
ADMINISTRATIVE.
2. Référence MA indiquant la Référence du dossier lorsque celui-ci arrive à l’étape
de la demande de Mandatement initiée au niveau des Ministères et institutions
employeurs : cette référence se présente avec les lettres MA suivies de neuf (09)
chiffres (ex : MA545632307).
C’est la référence générée par l’application AUGURE 2 lorsque le dossier est visé par la
personne ayant le rôle « Ordonnateur DSP » dans la partie Gestion financière de l’application
AUGURE 2.
o Les deux premiers chiffres indiquent le mois durant lequel le dossier a été traité par
lapersonne ayant le rôle « Ordonnateur DSP » (ex : 09 signifie mois de Septembre) ;
o Le troisième jusqu’au sixième chiffre indique l’année de traitement (ex : 2023) ;
o Le septième jusqu’au 11ème chiffre indique le rang du dossier dans la base AUGURE
FINANCIERE pour la Solde et Pensions.
C’est la référence générée par l’application AUGURE 2 lorsque le dossier est visé par la
personne ayant le rôle « Ordonnateur DGEAE » dans l’application AUGURE 2.
o Les deux premiers chiffres indiquent le mois durant lequel le dossier a été traité par la
personne ayant le rôle « Ordonnateur DGEAE » (ex : 08 signifie mois d’Août) ;
o Le troisième jusqu’au sixième chiffre indique l’année de traitement (ex : 2023) ;
o Le septième jusqu’au 11ème chiffre indique le rang du dossier dans la base AUGURE
FINANCIERE pour la gestion des effectifs des agents de l’Etat.
157
c- Référence du Visa Contrôle Financier présentée sous la forme CF suivie de
onze (11) caractères numériques- (ex : CF05202312345)
C’est la référence générée par l’application AUGURE 2 lorsque le dossier est visé par la
personne ayant le rôle « Inspecteur CF » dans l’application AUGURE 2.
o Les deux premiers chiffres indiquent le mois durant lequel le dossier a été traité par la
personne ayant le rôle « Inspecteur CF » (ex : 09 signifie mois de Septembre)
o Le troisième jusqu’au sixième chiffre indique l’année de traitement (ex : 2023)
o Le septième jusqu’au 11ème chiffre indique le rang du dossier dans la base AUGURE
FINANCIERE pour le Contrôle financier.
- Les processus de traitement ainsi que les règles de gestion dans AUGURE sont fixés selon le
cahier des charges des besoins fonctionnels de l’application. De ce fait, toutes demandes de
modifications relatives à ces règles ainsi que toutes requêtes à intégrer dans l’application doivent
être établies par écrit suivant une lettre officielle à adresser à la Cellule Technique Augure pour
faire l’objet d’une étude de faisabilité technique.
- Toutes demandes d’intervention émanant des utilisateurs doivent passer par l’équipe de
Déploiement et Assistance ou les Coordonnateurs de la Cellule technique AUGURE par le biais des
appels téléphoniques, SMS, email de ou des correspondances administratives pour un meilleur
suivi des interventions et une résolution efficace des incidences ou des blocages.
- Les modules de l’application AUGURE 2 sont voués à être utilisables partout dans Madagascar.
Toutefois, les compétences régionales en matière de signature des projets d’acte, même si ceux-ci
y ont été générés, devraient respecter les textes en vigueur en matière de pouvoirs délégués. Les
dispositions contraires à cette logique qui ont été adoptées avant la mise en place d’AUGURE
devraient entrainer la nullité des actes concernés.
- Pour les entités de visas, chaque rejet, que ce soit dans le dossier physique ou dans l’application,
devrait être motivé et communiqué au Ministère titulaire du dossier afin d’accélérer les
redressements à faire.
- Toutes modifications suite à un rejet doivent être effectuées au niveau des responsables ROS
MANAGER.
- Tous traitements relatifs à une révision de situation sont à faire dans la base SGSP gérée par la
Cellule Informatique de la Solde et des Pensions jusqu’à l’opérationnalisation du module
correspondant dans l’application AUGURE 2.
158
- Tous les traitements des actes administratifs des agents régis par des statuts spécifiques sont
à traiter hors AUGURE jusqu’à l’implémentation des modules et l’intégration des règles de gestion
y afférentes, à l’exception de certains corps spécifiques dont les modules de traitement des
dossiers sont déjà disponibles dans l’application AUGURE 2, entre autres les personnels soignants
du Ministère de la Santé, les planificateurs.
- Les modules combinant les traitements des évènements de carrière des agents seront
présentés progressivement dans l’application (ex : avenant et reclassement, avenant et
renouvellement de contrat, titularisation et avancement, renouvellement de contrat et
reclassement, etc.). En attendant, Les dossiers des évènements de carrière qui se sont accumulés
devraient principalement se faire un par un. Au moment de l’achèvement du mandatement d’un
dossier sera initié le traitement de l’autre dossier.
- A la suite de l’abrogation du premier responsable des Ressources Humaines, tous les rôles «
DRH » au niveau du Ministère/Institution concerné seront désactivés. Leur réactivation et/ou
l’octroi du rôle « DRH » à des nouveaux agents seront décidées par le premier responsable entrant.
- La mise à jour des considérants suivant un remaniement, une nouvelle nomination (membres
du Gouvernement, Préfet de Région) se fera au niveau de la Fonction Publique.
- Chaque nouveau module développé fera l’objet des tests utilisateurs suivant les normes
imposées par l’Unité de Gouvernance Digitale (UGD) rattachée à la Présidence de la République
de Madagascar. A la suite des tests concluants, lesdits modules devront par un environnement de
pré- production, des formations des formateurs, avant sa mise en production pour être exploitable
par les usagers. Une lettre cosignée par le Secrétaire Général du MEF et du MTEFPLS marquera
officiellement le début de l’utilisation dudit nouveau module.
- La réouverture de la procédure d’intégration des agents contractuels EFA a été adoptée en Conseil
des Ministres en date du 20 septembre 2023 après sa suspension concrétisée par la Note n° 042-
PRM/SGP/20 du 10 février 2020 relative au contrôle des recrutements et des promotions des
fonctionnaires.
- Dans un premier temps, une liste comportant Dix-sept mille sept cent trente-six (17.736) agents
EFA éligibles à l’intégration a été adoptée en Conseil des Ministres suivant les critères ci-après :
1. Agent EFA ayant atteint l’âge de départ à la retraite durant la période de suspension de la
procédure d’intégration ainsi que les agents à la veille imminente de retraite (effectif : 1751) ;
2. Agent EFA âgé de cinquante-cinq (55) ans et plus ayant remplis les conditions d’éligibilité pour
159
l’intégration (effectif : 6608) ;
3. Agent EFA dont l’ancienneté est supérieure ou égale à dix (10) ans (effectif : 9377) ;
- Par analogie, le cas des autres agents ayant remplis les conditions imposées par les textes
régissant les procédures d’intégration sera décidé en Conseil des Ministres dans les périodes à venir.
160
d’évènement de carrière, le traitement de l’intégration devrait attendre que la dernière situation
soit mandatée.
- Le reclassement par intégration des agents n’est pas prévu.
1. Cliquer successivement sur les menus « Gestion des agents » > « Recrutement »> « Agent
encadré » > « Recrutement par voie d’intégration ».
2. Remplir les informations demandées par chaque champ à remplir et poursuivre la chaine de
traitement ou « WORKFLOW ».
a) Workflow :
Au niveau central :
- Initiation des dossiers par les Ministères employeurs → Vérification des informations et
validation (MTEFoP central) → Visas Finances par le SMSA → Contrôles et visas CF par le DGCF
central → signature du projet d’acte par le MTEFoP (central) → Mandatement SMSA.
Au niveau régional :
- Initiation des dossiers par les STD des Ministères employeurs → Vérification des informations
et validation (DRTEFoP régional) → Visas Finances par les SRSP → Contrôles et visas CF par le
DGCF central → signature du projet d’acte par le MTEFoP (central) → Mandatement SRSP.
b) Projets d’acte
- Les projets d’acte autour de l’opération d’intégration ont été passés en revue un par un en vue
des discussions portant sur leur amélioration et optimisation.
- Chaque cas de figure dispose chacun un projet d’acte correspondant à son traitementdans
l’application AUGURE 2, à savoir :
L’intégration des agents EFA classés dans les catégories inférieures à IV ayant remplis les
10 ans d’ancienneté figurant dans la liste
L’intégration des agents EFA classés dans la Catégorie IV à IX ayant remplis les 10 ans
d’ancienneté figurant dans la liste.
161
L’intégration des agents EFA entre 55 et 58 ans et 359 jours d’âge classés dans les
catégories inférieures à IV et figurant dans la liste.
L’intégration des agents EFA entre 55 et 58 ans et 359 jours d’âge classés dans les
catégories IV à IX et figurant dans la liste.
L’intégration des agents EFA âgés de 59 ans et plus classés dans les catégories inférieures
à IV et figurant dans la liste.
L’intégration des agents EFA âgés de 59 ans et plus classés dans les catégories IV à IX et
figurant dans la liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA en vie ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite pas encore radiés, classés dans les catégories inférieures à IV et figurant
dans la liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA en vie ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite pas encore radiés, classés dans les catégories IV à IX et figurant dans la liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA en vie ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite déjà radiés, classés dans les catégories inférieures à IV et figurant dans la
liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA en vie ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite déjà radiés, classés dans les catégories IV à IX et figurant dans la liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA décédés ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite, pas encore radiés durant la période de suspension de l’intégration,
classés dans les catégories inférieures à IV et figurant dans la liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA décédés ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite, pas encore radiés durant la période de suspension de l’intégration,
classés dans les catégories IV à IX et figurant dans la liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA décédés ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite ; déjà radiés durant la période de suspension de l’intégration, classés
dans les catégories inférieures à IV et figurant dans la liste.
L’intégration à titre de régularisation des agents EFA décédés ayant dépassé l’âge de
départ à la retraite, déjà radiés durant la période de suspension de l’intégration, classés
dans les catégories IV à IX et figurant dans la liste.
162
c) Dossiers à fournir
L’application AUGURE/COMPTE AGENT est une application qui entre en corrélation directe
et de façon synchronisée avec la base des données d’AUGURE. Les objectifs assignés à celle-ci sont
i)de rendre accessible partout et à tout moment toutes les informations concernant la situation
administrative et financière de chaque agent de l’Etat, et ii) d’initier les demandes d’actes
administratifs via un smartphone ou un ordinateur.
163
a) Demande d’accès à l’application
- Pour accéder à l’application, taper le lien internet [Link] et choisir l’icône
« AUGURE COMPTE AGENT » dans la fenêtre qui s’ouvre par la suite ;
1. Cliquer sur « Créer un compte » ;
2. Saisir le « Matricule », si le Nom, les « Prénoms » ainsi que la « Date de naissance »
apparaissent automatiquement, l’inscription devrait poursuivre car l’agent est rapproché à
une structure administrative dans la base AUGURE. Dans le cas contraire, son Département
RH devrait au préalable effectuer son rapprochement avant de poursuivre vers les étapes ci-
dessous ;
3. Saisir le « Numéro de téléphone » ;
4. Saisir l’adresse « Email » ;
5. Saisir le « Mot de passe » suivant l’instruction indiquée par le champ correspondant ;
6. Ressaisir le mot de passe dans le champ « Confirmation de mot de passe » pour
confirmation ;
7. Cliquer sur « Envoyer ».
Après avoir cliqué sur « Envoyer » puis « Ok », la demande d’inscription est envoyée
automatiquement au DRH du ME. Cette dernière sera notifiée de cette demande d’inscription dans
soncompte AUGURE 2.0 module de gestion administrative en tant que validateur.
La prochaine étape consiste à faire valider par le RRH ou le DRH cette demande d’inscription
afin que l’utilisateur puisse accéder à son compte dans AUGURE-COMPTE AGENT. Pour ce faire,
l’utilisateur devra se rapprocher de la DRH de son département employeur, muni de sa CIN.
Pour les agents ayant validés leurs comptes, la connexion à AUGURE COMPTE AGENT se fait
en procédant comme suit :
164
c) Consultation des informations
Pour consulter ses informations, l’agent devrait cliquer sur le menu « Mes informations ».
Ce faisant, il est possible de consulter notamment : 1. Les informations personnelles ; 2. Les
historiques des avancements ; 3. Les informations administratives et financières ; 4. Les historiques
des affectations ; 5. Le CV de l’utilisateur, modifiable et imprimable.
Pour toutes demandes d’assistance technique et formation, les départements de gestion des
Ressources humaines des Ministères et institutions employeurs disposent de trois (03) options, à
savoir :
165
2. Envoyer des demandes par voie d’email aux adresses [Link]@[Link] ou
[Link]@[Link] et en copie l’adresse coordoaugure@[Link];
3. Appeler directement les référents ministériels via les numéros : [Link]/57/58 ou
[Link].
Au niveau régional, les utilisateurs d’AUGURE peuvent également solliciter les Services
Régionaux de la Solde et des Pensions (SRSP) et les Directions Régionales en charge de la Fonction
publique pour les assistances techniques et des formations locales sur AUGURE.
Une délégation de signature du Ministre concerné, sauf dérogation expresse prévu par un
texte, est nécessaire pour toute décision d’avenant au contrat de travail à signer par le SG.
7.2.2 Reclassement
Tout aménagement de poste budgétaire est autorisé, après obtention de l’avis favorable du
supérieur hiérarchique (Directeur des Ressources Humaines au moins). Toutefois, ce dernier peut
déléguer sa compétence aux autres Autorités compétentes en cas de besoin et notifie le MEF.
Les demandes d’aménagement de postes budgétaires doivent être reçues au plus tard le 31
Mars de l’année en cours avec la référence du dossier (réf DOS) au niveau AUGURE pour la
préparation de la Loi de Finances de l’année N+1. Les modèles de demande et la liste des pièces
nécessaires pour l’aménagement de postes budgétaires sont annexés en Annexe 43, en référence
au CDMT.
Ce type de reclassement consiste à la nomination sur titre d’un Agent de l’État dans un corps
sous tutelle d’un autre Ministère et nécessite la disponibilité de poste budgétaire auprès de ce
Ministère. Toutefois, si aucun poste n’est disponible à ce dernier, l’on procédera à un
aménagement de poste budgétaire de l’Agent auprès de son Ministère employeur.
166
Le diplôme reconnu pour la nomination sur titre à travers un aménagement de poste
budgétaire doit être délivré par les Établissements Publics Nationaux suivant l’Arrêté
N°19585/2016-MFPRATLS du 19 septembre 2016 portant liste des Établissements Publics
Nationaux de formation à vocation académique professionnalisant et à vocation professionnelle.
Les postes budgétaires d’un agent admis à la retraite pour limite d’âge ou pour tout autre
départ définitif (décès, révocation, démission, résiliation, retraite d’office suite à une sanction
disciplinaire, affectation interministérielle par utilisation de poste budgétaire) ne peuvent pas
faire l’objet d’une réutilisation de postes budgétaires.
L’admission à la retraite est la cessation de service d’un fonctionnaire lorsqu’il atteint l’âge
limite selon les textes en vigueur.
Afin de faciliter la jouissance immédiate à la pension de retraite de l’agent, dès son départ
de l’Administration, la Direction de la Gestion des Effectifs des Agents de l’Etat (DGEAE/SGEAE)
requiert aux Ministères employeurs, les dossiers d’admission à la retraite de leurs agents pour
Visa, un (1) an avant leur départ à la retraite.
7.2.5 Détachement
Le détachement est la position du fonctionnaire servant dans une Administration autre que
celle dont relève sa spécialité.
[Link] Rémunération
167
Dans le cas où la rémunération du fonctionnaire en position de détachement auprès du
Ministère d’accueil est supérieure, son ancien solde est suspendu et un nouveau solde est créé au
sein du Ministère ou Département d’accueil.
[Link] Réintégration
Le poste budgétaire d’un fonctionnaire en position de détachement de plein droit doit être
bloqué jusqu’à sa réintégration (HEE, mandat électif ou du stage probant). Ils doivent être
réintégrés immédiatement même en cas de surnombre.
Après détachement de longue durée, la réintégration dans le corps d’origine peut ne pas être
immédiate du fait de l’absence d’emploi vacant.
La demande de Postes Budgétaires à laquelle sont joints les documents justificatifs requis,
au titre de l’année N+1, doit être adressée au plus tard le 31 mars de l’année N à Monsieur le
Premier Ministre, Chef du Gouvernement, avec une copie à destination du Ministère de l’Economie
et des Finances pour la préparation du Projet de Loi des Finances N+1.
Les besoins en postes budgétaires doivent être identifiés sur une période triennale N+1, N+2
et N+3 et respecter le canevas en Annexe 44 (un canevas pour chaque exercice) en adéquation
avec le CDMT.
Le MEF, en collaboration avec les entités concernées, procède à l’étude de ces demandes
suivant l’enveloppe de crédits accordée pour chaque Ministère, ainsi que les besoins prioritaires
en adéquation avec la PGE.
168
Un arbitrage portant sur l’ensemble des éléments constitutifs de l’enveloppe de la masse
salariale par ministère (postes, revendication…) est effectué suivant le calendrier d’élaboration du
budget et lors de l’élaboration du cadre de dépenses à moyen terme. Par la suite, le MEF soumet
en Conseil des Ministres les résultats de l’arbitrage afin que ce dernier puisse se prononcer sur les
dotations à attribuer à chaque Ministère.
Après la notification des postes budgétaires accordés, chaque Ministère envoie une
demande d’activation de ces postes budgétaires au niveau AUGURE au Ministère de l’Economie et
des Finances.
Après l’attribution d’un numéro de référence sur AUGURE par le Ministère de l’Economie et
des Finances, ces Ministères peuvent procéder à l’utilisation des postes budgétaires dotés.
Les postes prévus pour les concours administratifs des 3 dernières années mais non utilisés
pourront être utilisés dans un délai de 3 ans suivant l'année d'octroi des postes budgétaires.
L’identification des agents de chaque ministère ainsi que le nombre des hauts employés sont
nécessaires pour la répartition des effectifs et des budgets de la solde pour les Ministères ayant
subi une scission ou une fusion, lors des remaniements gouvernementaux. Le nouvel
organigramme doit parvenir au Ministère de l’Economie et des Finances (Direction de la Gestion
des Effectif des Agents de l’Etat : SGEAE) et la liste nominative des agents concernés doit être
communiquée au plus tard deux (2) mois après le nouvel organigramme, pour l’élaboration de la
prochaine Loi de Finances (LFR ou LFI), avec accord conjoint des autorités supérieures
compétentes impliquées.
169
7.3.5 Dégagement de postes budgétaires
Tous les postes budgétaires dotés pour l’exercice en cours et non utilisés dans un délai de
douze (12) mois à compter de la date de notification des postes seront automatiquement annulés.
Afin d’éviter les impacts sur le crédit de solde et accessoires alloué aux Hauts Employés de
l’Etat, le mandatement des abrogations doit être effectué par le ministère d’accueil dans les délais.
Les budgets qui supportent la rémunération des assujettis versent mensuellement à la caisse
de retraite correspondant à son affiliation le montant des cotisations retenues, en l’occurrence les
parts individuelles égales à cinq pourcent (5%), ainsi que les parts contributives ou parts
patronales égales à dix-neuf pourcent (19%). Chaque établissement public, collectivité,
institution, et ministère employeur est tenu de faire une déclaration et d’effectuer les versements
y afférents le mois du paiement de la solde. A cet effet, le montant correspondant à la cotisation
CPR et CRCM des agents doit être programmé et vérifiable dans le budget primitif surtout pour les
organismes publics bénéficiaires d’une prise en charge de leurs arriérés par subvention de l’Etat.
Cette opération est obligatoire sous peine de non validation du budget de l’organisme.
Tous les établissements publics, collectivités, institutions et Ministères desservis par les
caisses de retraite de l’État doivent se conformer aux procédures standardisées de versement des
cotisations des agents affiliés à la CPR et CRCM.
[Link] Établissement des états de versement des cotisations et émission des ordres de
recette
L’établissement des états de versement des cotisations à payer se fait à l’aide du logiciel
AUGURE/Cotisation. Tout organisme public non encore inscrit sur le logiciel doit adresser une
demande de login au Service de la Politique de Protection des Agents de l’État (SPPAE) ou aux
Services Régionaux des Soldes et Pension (SRSP), lesquels se chargeront également de fournir une
assistance technique sur l’utilisation du logiciel.
L’état de versement dûment signé par l’ordonnateur de l’organisme est à remettre auprès
du SPPAE ou aux SRSP afin de procéder à l’établissement de l’ordre de recette (OR). A noter que le
170
SPPAE en charge de l’émission des OR doit être notifié des spécimens de signature des
ordonnateurs des organismes publics.
Les OR et Avis d’émission d’OR établis par le logiciel SIIGFP/Recette doivent être signés par
l’ordonnateur de recette du compte de commerce CPR et CRCM, en l’occurrence les ordonnateurs
au sein du SPPAE.
Les pièces à fournir pour le versement des cotisations auprès du comptable assignataire du
compte de commerce CPR et CRCM (PGA) sont :
L’ordre de recette ;
L’avis d’émission d’ordre de recette ;
L’état de versement.
Le Trésor Public est tenu de contrôler la régularité des pièces composant le dossier au
moment du versement.
Toutes opérations de versement, quel que soit le mode de règlement, effectuées sur les
comptes de commerce CPR et CRCM, doivent faire l’objet de rapprochement périodique entre les
ordonnateurs et le comptable assignataire de ce compte de commerce.
Les ordonnateurs doivent être notifiés des opérations de versement effectuées avec l’état de
versement avec références de paiement et la déclaration de recette comme pièces justificatives.
Les redevables doivent établir à cet effet un calendrier échelonné de paiement de leurs
arriérés de cotisations sur les années antérieures à 2017, accompagné d’une lettre d’engagement.
La déclaration et le traitement des arriérés se font également sur AUGURE/Cotisation.
171
7.4.2 Budget général
Le SPPAE se doit de récupérer la liste des mandats des ministères auprès de la Cellule
Informatique en charge du « Système Intégré Informatisé de la Gestion des Finances
Publiques (SIIGFP) » de la DGBF.
Le SPPAE se charge d’établir les ordres de recette correspondants. Les OR et Bordereau des
pièces d’OR établis par le logiciel SIIGFP/Recette doivent être signés par l’ordonnateur de recette
du compte de commerce CPR et CRCM, en l’occurrence les ordonnateurs au sein du SPPAE.
Le pointage des ordres de recette se fait au niveau du Trésor Public afin que ce dernier
prenne en charge les recettes réellement encaissées.
7.5.1 Définition
La pension sera liquidée sur l’ensemble des services au cas où la moitié du montant dû pour
la validation est versée, sinon, elle ne sera liquidée que pour les annuités correspondant aux
années de services en qualité de fonctionnaire. La pension sera révisée en fonction de l’ensemble
des services pour compter de la date d’effet initiale lorsque la moitié du montant dû pour la
validation aura été versée. Cette révision n’exclut pas le versement du montant restant dû.
172
7.5.3 Mesures d’accompagnement de la reprise d’intégration
Il est loisible à tous les agents intégrés et/ou titularisés de faire valider leurs services
antérieurs au fonctionnariat et de demander le transfert de leurs cotisations après avoir été
notifiés de leur Arrêté d’intégration et/ ou de titularisation. Ces derniers peuvent s’adresser au
Service de la Validation des Services Précaires, aux Services en charge des Pensions ou aux
Services Régionaux de la Solde et des Pensions (SRSP).
Les agents éligibles à l’intégration ayant servi en tant que ECD ou dans le secteur privé sont
tenus de vérifier la situation de leurs cotisations auprès de la Caisse Nationale de Prévoyance
Sociale (CNAPS).
Les agents intégrés déjà admis à la retraite et désirant jouir de l’indemnité d’installation à la
retraite sont tenus de faire valider leurs services antérieurs au fonctionnariat.
Afin d’éviter tout désagrément occasionné par le trop-perçu sur solde (retard dans le
traitement des dossiers de pensions,), l’employeur est tenu de dissuader les agents admis à la
retraite et les ayants droit des agents décédés de ne pas percevoir la rémunération à laquelle ils
n’ont plus droit.
Il est également demandé à l’employeur de communiquer dans les meilleurs délais aux
services en charge du traitement de la solde la liste/ le(s) nom(s) de(s) (l’) agent(s) décédés
(Service de Mandatement de la Solde d’Analamanga / SRSP/ Service Central de la Solde).
Il est à rappeler, toutefois, qu’après l’âge limite légal de cessation d’activités, aucun agent
ne peut prétendre bénéficier d’un droit de traitement en matière de solde.
A cet effet, aucune régularisation ne sera permise pour quelque motif que ce soit, excepté
pour les agents ayant formellement reçu une Décision de maintien en activités.
173
7.8 PENSIONS
Afin de garantir une jouissance immédiate de pensions des agents retraités le mois suivant
la cessation définitive des services, il est demandé à tous les responsables en charge de la gestion
du personnel de procéder à l’élaboration du projet d’Arrêté d’admission à la retraite douze (12)
mois avant la date de départ à la retraite pour les fonctionnaires. Il en est de même pour
l’élaboration de la Décision de radiation au contrôle des effectifs en ce qui concerne les agents non
encadrés de l’Etat.
Pour la pension de veuvage : Demande, Acte de décès de l’agent de l’Etat, Copie acte de
mariage, Attestation de non séparation de corps et de non divorce, Photocopie de la CIN du/de la
veuve/veuf.
Le dernier arrérage désigne les pensions non perçues par le pensionné de l’Etat avant son
décès. Son montant est égal à la somme totale des pensions dues non perçues par le titulaire avant
son décès, payé en une seule fois aux ayants-droits mentionnés dans l’acte de notoriété sachant
que l’acte de notoriété délivré par les Officiers d’Etat Civil est autant valide que celui délivré
par le notaire.
Les titres non perçus doivent être réclamés dans les trois années qui suivent leurs dates
d’échéance.
Les secours aux décès sur pensions figurent parmi les dépenses des caisses de retraite CPR
(Caisse de Prévoyance et de Retraite) et CRCM (Caisse de Retraite Civile et Militaire). Ces dépenses
sont inscrites dans le Compte Particulier du Trésor (CPT). A ce titre, les pièces justificatives
relatives à leur traitement ne requièrent ni certification de service fait, ni signature du
Gestionnaire d’Activité.
174
8 OPERATIONS
AVEC LE
SECTEUR PRIVE
8- OPERATIONS AVEC LE SECTEUR PRIVE
175
8.1 SUBVENTION AU SECTEUR PRIVE
Au même titre que les transferts au profit des Établissements Publics et des Organismes
rattachés, les Demandes d’Engagement Financier (DEF) relatives aux subventions des Ministères
au profit du secteur privé, y compris ceux d’un montant inférieur à Ar 200 000 000, doivent être
aussi approuvées par Monsieur Le Premier Ministre (PM), Chef du Gouvernement puis par son
Excellence Monsieur Le Président de la République de Madagascar (PRM) et assorties d’un
programme d’emploi détaillé.
Dans le cadre de l’exécution budgétaire au titre de 2025, il est précisé que le mécanisme de
suivi et de coordination des subventions au secteur privé n’a pas enregistré de changement par
rapport aux prescriptions prévues dans les Circulaires d’exécution antérieures, notamment en ce
qui concerne la forme du canevas de suivi et la périodicité de remplissage (Annexe 48).
Dans un souci de traçabilité et de suivi des opérations, tous les Ministères ayant programmé
des opérations de subvention au secteur privé, imputation dans le compte 6565 du PCOP, dans
leur budget doivent produire toutes les informations qualitatives et quantitatives, de
programmation et d’exécution demandées dans le canevas suivant l’échéancier établi, même si
aucun engagement n’a été réalisé.
176
Aussi, le tableau identifiant la liste des bénéficiaires des subventions au secteur privé inscrit
au compte « 6565 » « Subvention au secteur privé » du Tableau B2 en Annexe 49 doit reprendre
et présenter les mêmes informations que celles prescrites par ladite circulaire. Il est rappelé que
le « code moyen » ou code d’identification de bénéficiaire dans le budget est attribué dès la phase
de programmation et doit être inséré dans le canevas de suivi de transfert.
Les tableaux de mise en œuvre du mécanisme de suivi des subventions au secteur privé
B5- Réalisation PAR BENEFICIAIRE : La description des réalisations physiques présente les
physique - Résultats attendus mêmes informations que celles transcrites dans le
- Activités réalisées Modèle de remplissage de document de suivi des
- Observations réalisations physiques tranche annuelle
- Contraintes constatées lors de l’exécution
- Recommandations
B6- Programmation Réalisation financière suivant la Région Ce tableau présente une récapitulation des exécutions
régionale concernée financières au niveau des engagements en tenant
compte de la couverture géographique des
interventions
177
C- Structure de Description qualitative de la gestion du Cette partie décrit l’organisation institutionnelle
gestion mécanisme de subvention au niveau du chargée du traitement des dossiers de subvention :
Ministère mécanisme et forme des demandes, traitement des
demandes, processus de la décision d’accord,
mécanisme de suivi/évaluation/contrôle sur
l’utilisation/efficience de l’utilisation des fonds
octroyés……
Les organes publics à compétences spéciales créés par la loi en ce qui concerne leurs
attributions, leur organisation et leur fonctionnement sont :
Les organes publics à compétences générales préexistants à la loi en ce qui concerne leur
rôle respectif dans le contrôle des partenariats public privé sont :
Le Comité National PPP, placé sous l’autorité du Président de la République auquel il est
rattaché hiérarchiquement et fonctionnellement, est un organe d’appui au Gouvernement dans (1)
la définition de la Politique Nationale de Développement des PPP ; (2) l’identification des secteurs
prioritaires pour le développement des PPP et la définition de stratégies sectorielles en matière
de PPP ;(3) le contrôle du développement des PPP à travers les Programmes de Projets Nationaux
et les Programmes de Projets Locaux, ; (4) le suivi de la mise en œuvre de la Politique Nationale
des PPP ; (5) le pilotage de toute étude en vue du développement de secteurs économiques ou
sociaux dans le cadre de PPP ; (6) la proposition au Gouvernement de complément ou modification
de l’environnement institutionnel et/ou du cadre légal et/ou réglementaire applicable aux PPP ;
(7) l’élaboration et la proposition au Gouvernement de la nature juridique, l’organisation et le
178
fonctionnement, en particulier le mode et les conditions d’intervention, de tout fonds de
développement, de garantie ou de viabilité visé à l’article 44 de la loi n° 2015-039 du 3 février
2016; (8) l’établissement et la soumission au Gouvernement de rapport annuel de compte-rendu,
de suivi, d’analyse et d’évaluation de la mise en œuvre des Programmes de Projets. (Articles 3-4
du Décret 2017-150).
L’Unité PPP, sous l’autorité du Secrétaire Général de la Présidence a pour mission : (1) de
conseiller et d’assister le Comité Nationale PPP ; (2) d’assister techniquement les personnes
publiques, (3) de contrôler l’éligibilité des Projets et des Etudes préalables, (4) de promouvoir la
conformité des projets aux exigences légales relatives aux PPP ; et (5) de promouvoir les PPP et
d’informer sur les PPP. (Article 3 du Décret n°2023-333).
La Cellule PPP, constituée au sein de chaque Personne Publique souhaitant réaliser des
Projets inscrits dans un Programme de Projets, est une cellule de projet chargé de la gestion d’un
Projet depuis son identification jusqu’à la conclusion et le suivi du Contrat de PPP. Elle est
responsable pour le compte de la Personne publique : (1) de l'identification des Projets
susceptibles de faire l'objet d'un PPP dans la sphère d'activité de la Personne publique à partir du
Programme d’investissements publics et de leur priorisation ; (2) de l’élaboration des Fiches de
projets pour les Projets identifiés et de leur transmission aux ministres sectoriels concernés/ à
l’Unité PPP ; (3) de la préparation des Projets envisagés et notamment la préparation et le suivi de
l’Etude de préfaisabilité, de l’Etude de faisabilité et de l’Etude de soutenabilité financière et
budgétaire visées aux articles 8 et 9 de la loi n°2015-039 du 3 février 2016 ; (4) de la conduite ou
du suivi d'enquêtes publiques dans le cadre de la préparation des projets, (5) du choix, de la
préparation et du lancement de la procédure de passation des Contrats de PPP retenue ; (6) de la
coordination des travaux entre la Personne publique et l’Unité PPP au travers du Correspondant
PPP; (7) de l’assistance à l'évaluation des propositions par la CAO PPP; (8) de l’assistance à la
négociation et à la conclusion des Contrats de PPP; (9) du suivi et de l’évaluation des Contrats de
PPP et de la réalisation des Projets ; et (10) plus généralement du respect par la Personne publique
179
de la loi n°2015-039 du 3 février 2016, de ses textes d’application et des directives établies par
l’Unité PPP. (Article 21 du Décret 2017-150).
Le Ministère en charge des finances intervient pour toute question entrant dans le champ
de ses attributions et notamment en cas d’impact sur les finances publiques dans le cadre d’un
projet. A cet effet, il doit donner son avis favorable sur les études de soutenabilité financière et
budgétaire et doit autoriser la signature de tout Contrat de PPP ayant un impact sur les finances
publiques. (Article 25 du Décret 2017-150).
La Commission d’Appel d’Offre des PPP (CAO PPP), constituée auprès de et par chaque
personne publique, est chargée pour le compte de la Personne publique de remplir les fonctions
d’évaluation des candidatures et des propositions prévues par la loi n°2015-039 du 3 février 2016
depuis l’ouverture des plis jusqu’à la formulation d’un avis motivé à la personne publique ayant
initié la procédure d’Appel d’Offres. Lorsque la Personne publique a nommé une Commission
d’Appel d’Offres pour les marchés publics, telle que visée au Code des Marchés Publics, elle remplit
les missions et exerce les attributions d’une Commission d’Appel d’Offres pour les PPP (CAO PPP)
telle que décrite dans le présent décret. En outre, du fait des spécificités du mécanisme PPP : (1)
pour les Projets de dimension nationale ainsi que ceux soumis à la procédure de Dialogue
compétitif, un représentant de l'Unité PPP fait partie de la Commission d’Appel d’Offres des PPP ;
(2) pour tout projet ayant un impact sur les finances publiques, la Commission d’Appel d’Offres
des PPP comprend un représentant du ministère en charge des finances ; et (3) la Personne
publique peut adjoindre à la Commission d’Appel d’Offres PPP la compétence de personnes,
internes ou externes à la Personne publique, spécialisées dans le cadre de l’évaluation des offres
remises. (Articles 27 à 30 du Décret 2017-150 et Article 16 du Décret 2017-149).
L’Organe chargé du contrôle des marchés publics assure le contrôle de la passation des
Contrats de PPP dans le respect des dispositions des Articles 4 point II de la Loi n° 2016-055
portant Code des Marchés Publics et 4-24-25 de la Loi n°2015-039 sur le Partenariat Public Privé.
A ce titre, en matière de passation de Contrats de PPP, l’organe chargé du contrôle des marchés
publics est compétent pour émettre des avis sur : (1) la documentation de passation des Contrats
de PPP (dossier de présélection, dossier d’appel d’offres) ; (2) toute procédure d’appel d’offres
restreint ou de dialogue compétitif proposée par la Personne publique ; (3) tout projet d’octroi
d’une indemnité ou d’une compensation quelconque à tout porteur d’un Projet d’Initiative Privée
si celui-ci n’est pas désigné comme attributaire dudit Projet au terme de la procédure d’appel
d’offres ; (4) tout projet de cahier des clauses administratives générales relatif à un Contrat de PPP.
180
L’organe chargé du contrôle des marchés publics est également compétent pour prendre des
décisions sur : (1) le rapport justificatif devant être établi par le représentant de la Personne
publique en matière de passation de Contrat de PPP en gré à gré ; (2) tout projet de Contrat de PPP
et tout projet d’avenant ou de contrat complémentaire, à un Contrat de PPP; (3) toute exclusion de
toute participation aux procédures de passation de Contrats de PPP prononcée pour atteinte à la
réglementation des PPP ou en cas de décision d’exclusion aux marchés publics. (Article 37 du
Décret n°2017-150)
Les Régulateurs sectoriels désignent toute autorité de régulation instituée en vertu d’une
législation ou réglementation sectorielle. Ils interviennent, sur saisine de la Personne publique
concernée ou à défaut de l’Unité PPP : (1) pour émettre des avis conformes sur les Etudes de
faisabilité des Projets dans leurs secteurs de compétences et, dans les conditions et limites prévues
par les réglementations sectorielles les concernant, et (2) pour rappeler, les dispositions
impératives des lois sectorielles en matière de passation des contrats, de type de contrats pouvant
être passé et de clauses obligatoires devant figurer dans les contrats. (Article 39 du Décret n°2017-
150)
Tout développement d’un projet suit obligatoirement les cinq (05) phases suivantes ; chaque
phase, à laquelle un objectif est assigné, comportant différentes étapes successives et chaque étape
se déclinant en actions avec des livrables matérialisant la réalisation de l’action. Chacune des
quatre (04) premières phases donnent lieu à son achèvement à une délibération de la personne
publique pour passer à la phase suivante.
Toutes les phases d’un projet, en toutes leurs étapes, sont sous la seule conduite de la
personne publique concernée, au moyen de la cellule PPP, qui peut toutefois être assistée, à sa
demande par l’unité PPP, en tant qu’organe expert des PPP, et/ou par toute expertise externe.
181
les personnes publiques comme aux Projets d’Initiative Privée, sous réserve des spécificités
procédurales applicables aux Projets d’Initiative Privée (phase 4).
Remarques :
Pour les Projets que l’Unité PPP considère comme conformes à la loi n°2015-039 du 3 février
2016 et pouvant être développés dans le cadre de Contrats de PPP, elle les réunit au sein d’un
182
Programme de Projets Nationaux pour les Projets émanant des Personnes Publiques de niveau
national et au sein d’un Programme de Projets Locaux pour les Projets émanant des Personnes
Publiques de niveau local. Au sens du Décret suscité, « Programme de Projets Nationaux » désigne
le programme contenant les Projets de dimension nationale adoptés au cours d’une année
budgétaire donnée, et « Programme de Projets Locaux » désigne le programme contenant tous les
Projets de dimension locale adoptés au cours d’une année budgétaire donnée.
Le Programme de Projets Nationaux est transmis au Comité National PPP pour qu’il soit
arrêté et transmis au Gouvernement aux fins d’approbation. Le Comité National PPP peut arrêter
en tout ou partie le Programme des Projets Nationaux transmis par l’Unité PPP et le Gouvernement
peut approuver en tout ou partie le Programme de Projets Nationaux arrêté par le Comité National
PPP.
Le Programme de Projets Locaux est transmis au Comité National PPP aux fins
d’approbation. Le Comité National PPP peut approuver en tout ou partie le Programme de Projets
Locaux transmis par l’Unité PPP.
L’Unité PPP informe les Personnes Publiques dont les Projets ont été approuvés que ceux-ci
sont inscrits au Programme de Projets Nationaux ou Locaux selon le cas. Aucun Projet ne peut être
mis en œuvre par une Personne publique sous la forme d’un Contrat de PPP s’il n’est pas inscrit à
un Programme de Projets.
L’inscription d’un Projet à un Programme de Projets est sans préjudice, d’une part, des
résultats des Etudes de préfaisabilité, des Etudes de faisabilité et des Etudes de soutenabilité
financière et budgétaire relatives audit Projet, au sens de l’article 9 de la loi n°2015-039 du 3
février 2016, d’autre part, de la liberté de la Personne publique concernée de mettre ou non en
œuvre ledit Projet et au moment qu’elle juge opportun.
8.2.3 Les Missions de contrôle des Impacts sur les Finances Publiques (Articles 25 du
Décret n° 2017-150)
Le Ministère en charge des finances intervient pour toute question entrant dans le champ de
ses attributions et notamment en cas d’impact sur les finances publiques dans le cadre d’un projet.
A cet effet, il doit (1) donner son avis favorable préalable sur les études de soutenabilité financière
et budgétaire et (2) autoriser la signature de tout contrat de PPP ayant un impact sur les finances
publiques.
183
Pour tout projet générant un impact sur les finances publiques, la personne publique doit
établir une étude de soutenabilité financière et budgétaire et la soumettre pour observations et
recommandations au ministre en charge des finances et avis favorable préalable de ce dernier.
Aucun projet avec un impact sur les finances publiques ne peut faire l’objet d’une
consultation publique tant que le ministre en charge des finances n’a pas fait valoir à la Personne
Publique son avis favorable préalable sur l’Etude de soutenabilité financière et budgétaire.
En l’absence de toute saisine par une personne publique, le Ministre en charge des Finances
peut s’autosaisir de tout projet dont il a connaissance pour vérifier son impact sur les finances
publiques et fournir toute recommandation à la personne publique dans la conduite de son étude
de soutenabilité financière et budgétaire. En cas d’auto-saisine, la Personne publique répond à
toute demande d’information que lui adresse le ministre en charge des finances.
Toute signature d’un contrat de PPP ayant un impact sur les finances publiques est
subordonnée à l’autorisation préalable du Ministre en charge des Finances.
8.2.4 Intégration du processus PPP dans le processus PIP (Article 5.1. du Décret n°
2017 - 149 et Dispositions du Décret n° 2023-255 portant Gestion des Investissements
Publics)
Tous les ans, lors de l’élaboration de son budget, chaque personne publique identifie
et évalue ses besoins en matière d’infrastructures (construction, réhabilitation, extension,
exploitation…) pour l’année budgétaire suivante qu’elle souhaite développer et élabore ou
met à jour son programme d’investissements publics. Dans ce cadre, la personne publique
suit les règles applicables en matière de planification de la commande publique et notamment
celles relatives à l’établissement des plans de passation de marchés publics. Au sein de ce
Programme d’Investissement Public la personne publique identifie les projets susceptibles
d’être réalisés dans le cadre de contrat de PPP.
Aussi, les processus de base prévus dans le Décret GIP (notamment la planification
comprenant la démarche de mise en conformité au cadre stratégique de développement) sont
applicables pour les projets envisagés d’être exécutés en mode PPP, en sus des exigences
spécifiques requises par le cadre juridique des PPP au fur et à mesure de la préparation jusqu’à la
mise en œuvre (obligation de réalisation des étapes préalables, à savoir : les études de
préfaisabilité, les études de faisabilité et les études de soutenabilité financière et budgétaire). Pour
rappel, l’éligibilité du mode PPP pour un projet n’est validée que lors des études de faisabilité.
184
8.2.5 La gestion des risques
Le processus PPP prévoit dans ses mécanismes une méthodologie de gestion des risques par
l’établissement d’une matrice des risques :
A la phase d’étude de préfaisabilité (Article 6.1.2. du Décret n° 2017 – 149) : La matrice des
risques identifie les risques du projet et les répartit entre le partenaire privé et la personne
publique, évalue leurs impacts (retards, surcoûts…) aux différentes étapes du projet (conception,
construction, financement, exploitation), répartit leur prise en charge entre la personne publique
et le ou les partenaire(s) privé(s) devant participer au développement et/ou à l’exploitation du
projet et propose des mesures d’atténuation et/ou de contournement et de couverture des risques.
A la phase d’étude de faisabilité (Article 7.4. du Décret n° 2017 – 149) : Sur la base de l’étude
de faisabilité, la personne publique complète et actualise la matrice des risques en identifiant les
risques généraux du projet et les risques spécifiques au projet pendant la durée du contrat de PPP
jusqu’à son terme convenu ou anticipé. La matrice des risques répartit les risques entre les parties
et prévoit les mesures de prévention, de contournement, de réduction, de gestion et/ou de
couverture de ces risques.
La personne publique veille à ce que la matrice des risques soit cohérente avec la nature du
type de PPP choisi, les PPP concessifs étant en principe aux risques et périls du titulaire en termes
d’exploitation alors que le PPP à paiement public est à risques partagés.
A cette fin, la personne publique réalise une analyse des implications budgétaires du projet
pour s’assurer que les contributions attendues de la personne publique soient soutenables sur le
plan budgétaire sur toute la durée du projet.
L’étude prend en compte l’ensemble des coûts du projet (directs et récurrents, indirects et
exceptionnels qui résultent de la prise en charge de certains risques par la Personne publique).
L’étude définit les conditions d’une bonne maîtrise de ces coûts. L’étude tient compte des données
variables pendant la durée du projet telle que l’indexation de certaines charges, en cas de PPP à
paiement public, et la mutabilité du service public, en cas de PPP concessif.
185
L’étude de soutenabilité financière et budgétaire donne lieu à un rapport sur la faisabilité du
projet visé à l’article 9 de la loi n°2015-039 du 3 février 2016 identifiant clairement si la mise en
œuvre du projet a ou non un impact sur les finances publiques et si oui lequel et dans quelle
proportion. Cette analyse est sans préjudice de l’analyse de l’impact sur les finances publiques des
clauses et annexes du contrat de PPP une fois les négociations achevées, telles que les clauses de
garantie et d’indemnisation.
La procédure d’appel d’offres ouvert est la règle en matière de PPP, les autres modes ne
peuvent s’appliquer que dans des cas spécifiquement prévus par la loi sur le PPP (Article 16 de la
Loi 2015-039 sur le PPP).
La procédure de gré à gré ne peut être passée que dans des cas limitativement définis à
l’article 24 de la loi sur le PPP et doit faire l’objet d’un avis favorable préalable de l’Organe chargé
du contrôle des marchés publics sur présentation d’un rapport justificatif établi par la Personne
publique concernée. Les cas d’exception, dûment motivés par l’intérêt public nécessitent une
autorisation accordée par décret pris en conseil des ministres. Le recours à une procédure de gré
à gré ne saurait dispenser la Personne publique :
Toute passation d’un contrat de PPP est précédée d'une publicité suffisante permettant une
mise en concurrence effective, au moyen d’un appel public à la concurrence. Cette règle ne vaut
pas pour les contrats de PPP conclus suivant la procédure de gré à gré.
186
L'avis d’appel public à la concurrence est publié au Journal Officiel et dans au moins un (01)
journal quotidien de diffusion nationale habilité à recevoir les annonces légales ainsi que sur le
site internet de l’Unité PPP.
De l’Avis Général de Passation des PPP (Article 43 de la Loi n°2015-039 sur le PPP et
Article 7.7 du Décret n°2017-149)
La personne publique est tenue de publier chaque année une liste des PPP inscrits dans un
Programme de Projets et qu’elle prévoit de passer durant l’exercice budgétaire, quel que soit la
forme de procédure envisagée comprenant une description précise des engagements qu’elle
prévoit globalement de prendre au titre de chaque projet, en termes de paiement, de prêt, de
subvention ou de garantie.
Cette même liste devra également mentionner de façon détaillée tous les engagements
financiers ou de garantie de toute nature pris au titre de PPP de l’exercice en cours et des exercices
antérieurs ayant des effets en termes de paiement ou de risque de garantie sur l’exercice
budgétaire à venir.
Cet avis général de passation des PPP fait l’objet d’une publication dans au moins un journal
quotidien habilité à recevoir et publier les annonces légales ou sur le site internet du Ministère en
charge des finances.
Le seuil maximum des engagements de l’État au titre des PPP ou à titre de garantie de
l’exécution des PPP, pour une année considérée, doit être explicitement mentionné et inscrit dans
la Loi des Finances (Art. 43 Loi 2015-039 sur le PPP)
Un projet de PPP à paiement public doit être majoritairement financé par le secteur privé.
En conséquence, le financement par cette personne publique d’un projet de PPP à paiement public
ne peut excéder quarante-neuf pour cent (49%) de l’engagement global à financer.
187
Pour le calcul de ce seuil, il y a lieu de prendre en compte toute contribution de la personne
publique, pendant tous les cycles du projet à savoir son démarrage, son exploitation et sa fin qu’elle
soit :
En numéraire sur les crédits budgétaires à savoir le montant des coûts en investissement, en
maintenance, en fonctionnement et, si applicable, des coûts financiers, et des indemnités,
compensations et pénalités de toutes sortes réclamées à la personne publique au titre d’un quelconque
engagement, et
En nature, évaluée, par les parties au contrat de PPP ou à dire d’expert, sur la base de la valeur locative
ou marchande de tout bien du domaine public ou du domaine privé de la personne publique mis à
disposition ou transféré au titulaire pendant au minimum la durée du projet.
En application de l'article 43 de la loi n°2015-039 du 3 février 2016, lors d’une année
budgétaire donnée, le montant maximum des engagements financiers souscrits et supportés par
une personne publique sur crédits budgétaires au titre de projets, ne peut dépasser un montant
supérieur à vingt pour cent (20%) du budget annuel de la personne publique.
Par ailleurs, le montant maximum cumulé des engagements financiers au titre de l’année
budgétaire considérée et des trois (03) années budgétaires antérieures, ne peut pas excéder un
montant de trente pour cent (30%) du budget de l’année considérée de la personne publique.
188
9 DISPOSITIONS
FISCALES
9- DISPOSITIONS FISCALES
189
9.1 CODE DES IMPOTS (CDI)
Précisions sur :
les critères de la résidence fiscale (art.01.01.04 et 01.01.05) :
Sont considérées comme ayant leur résidence fiscale à Madagasikara :
a- Les personnes morales qui y ont leur siège social et/ou leur siège de direction effective ;
b- Les personnes physiques qui :
- ont le lieu de leur séjour principal à Madagasikara pour une période cumulée de 183
jours sur une période de douze mois ; ou
- exercent à Madagasikara à titre principal une activité professionnelle ; ou
- ont le centre de leurs intérêts économiques à Madagasikara.
l’imposition de la plus-value réalisée par le crédit preneur en cas de cession d’un contrat
de crédit-bail (art. 01.01.10 2°) ;
la déductibilité des indemnités de stage sous réserve du paiement d’IRSA (art. 01.01.10
1°) ;
la déductibilité des opérations de trésorerie intra groupe ou en compte courant
d’associé : elles doivent être matérialisées par une convention assortie du procès-verbal
de ratification de l’assemblée générale (art. 01.01.10 4°)
Révision du minimum de perception (art. 01.01.14 I-A) :
pour les compagnies pétrolières : Ar 1 000 000 majoré de 7p.1000 du chiffre d’affaires
hors taxe ;
pour les vendeurs de carburants au détail : 1p.1000 du chiffre d’affaires hors taxe.
Précisions sur :
les normes de comptabilisation et d’évaluation à tenir compte pour le traitement fiscal
des opérations afférentes au crédit-bail : celles prescrites par le Plan Comptable Général
2005 (art. 01.01.20) ;
les obligations comptables des exportateurs des produits agricoles et forestiers en cas
d’exercice d’autres activités : présenter des états séparés lors du dépôt des états
financiers (art. 01.01.21) .
190
9.1.2 Impôt sur les marchés publics (IMP)
Exonération (art. 01.01.46) :
des revenus des fournisseurs de biens et services issus des marchés financés sur des
fonds « Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) » destinés à des activités
d’intérêt général ;
des revenus des fournisseurs de biens et services issus des marchés ou des transactions
conclus avec la Banky Foiben’i Madagasikara.
Ces revenus demeurent toutefois imposables à l’IR ou à l’IS selon le régime fiscal du
bénéficiaire des revenus.
NB : L'objet de l'avis de crédit portant règlement de l’IMP doit comporter les mentions obligatoires ci-
après : règlement de l'IMP 8% - la raison sociale de l'Entreprise ou du fournisseur, son NIF complet et
l'objet de la facture.
Le reversement de l’IMP retenu par les comptables publics ou tout agent en charge de paiement
des marchés est obligatoirement à effectuer auprès de la Direction des grandes entreprises (DGE), au
plus tard le 15 du mois qui suit celui de la retenue, même pour les opérations relevant d’autres régions
que la région d’Analamanga. L’IMP étant toujours à prendre en charge par ladite Direction.
Révision à Ar 10 000 000 du plafond de l’abattement accordé aux membres des Centres de Gestion
Agréés (art. 01.02.04) ;
Précisions sur :
les normes de comptabilisation et d’évaluation à tenir compte pour le traitement fiscal
des opérations afférentes au crédit-bail : celles prescrites par le Plan Comptable Général
2005 (art. 01.02.07) ;
l’échéance de l’impôt synthétique intermittent (ISI) des personnes non immatriculées :
au plus tard le 15 du mois qui suit celui au cours duquel la retenue a été opérée (art.
01.02.07 bis).
191
9.1.5 Impôt sur les Plus-Values Immobilières (IPVI)
Précisions sur :
Précisions sur :
l'assiette du droit d’enregistrement sur les mutations des biens immeubles issues des
ventes aux enchères publiques : valeur la plus élevée entre le prix ou, à défaut d’enchère,
la mise à prix et la valeur administrative (art. 02.01.05) ;
l’obligation des parties aux contrats de porter à la connaissance du bureau des impôts
dans les deux mois suivant la réalisation de la condition suspensive des mutations (art.
02.01.06).
Révision à Ar 20.000 du minimum de perception du droit proportionnel (art. 02.02.02).
Précision sur l’enregistrement des apports partiels d’actifs effectués par une société non-résidente,
détentrice de la totalité des parts ou d’actions d’une société de droit malagasy lorsque ceux-ci ont pour
résultat de transmettre à une ou plusieurs personnes morales non résidentes la totalité du capital
social : application des dispositions relatives aux droits de mutations d’après la nature des biens
possédés par la société (art. 02.02.37).
192
9.1.7 Droit d’accise (DA)
Précision sur l'exercice d'une fabrique, avec présence permanente et effective des Agents de
l'Administration des Impôts sur les lieux de production : Sur décision du Directeur Général des Impôts
qui peut déléguer son pouvoir (art. 03.01.12).
Ajustement et alignement des tarifs du DA sur les tabacs et certains produits alcooliques et alcoolisés ;
Élimination des exonérations en matière de DA sur certains produits ;
Soumission au DA à l’importation et en cas de production locale :
des cigarettes électroniques (Tarif 24.04 de l’annexe 2 : Tableau du Droit d’accise) ;
des produits en matières plastiques (Tarif 39.23 et 39.24 de l’annexe 2 : Tableau du
Droit d’accise).
193
9.1.9 Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)
Précisions sur :
la soumission à la TVA des loyers versés par le crédit-preneur au crédit bailleur pendant
la durée du contrat de crédit-bail à titre de “Prestations de services” ainsi que du prix
de cession du bien lors de la levée de l'option d'achat lorsque le bien, objet du crédit-
bail est soumis à la TVA (art. 06.01.02) ;
L’assujettissement de façon intermittente des prestataires non-résidents effectuant
des affaires taxables à Madagasikara, indépendamment du chiffre d’affaires réalisé ou
de l’assujettissement ou non à la TVA de la personne bénéficiaire de la prestation (art.
06.01.04).
Retaxation :
des intérêts prélevés par les établissements de crédit sur le financement par caisse et
par signature accordé à la clientèle (art. 06.01.06 4° b-) ;
de la souscription des contrats d’assurance branche vie auprès d’une compagnie
d’assurance ayant son siège à Madagascar ainsi que celle de contrats d’assurance
groupe constituant un complément de retraite ou donnant droit à un capital forfaitaire
en cas de décès en cours de carrière (art. [Link]°) ;
de l’importation et la vente de verres correcteurs (art. 06.01.06 12°) ;
Précisions sur :
l’exonération des biens d'équipement, matériels et outillages importés au nom du crédit
bailleur au titre d'une opération de crédit-bail lorsque ces mêmes biens bénéficient
d'une mesure d'exonération de la taxe sur la valeur ajoutée à l'importation (art.
06.01.07. bis) ;
la base taxable en cas de cession de contrat de crédit-bail avant la levée de l'option
d'achat (Art. 06.01.11) :
- Prix de cession versé par le nouveau crédit preneur ;
- Valeur résiduelle des biens, calculée au taux d'amortissement linéaire applicable à
ces biens lorsque le prix de cession est inférieur à cette valeur résiduelle ;
Révision à 10% du taux de la TVA des gaz butanes et de leur contenant relevant respectivement
des tarifs douaniers 2711.13 00 et 7311.00 00 (art. 06.01.12) ;
Précision sur la déductibilité de la TVA (art. 06.01.17) :
sur droit d’accise (DAT) acquittée à l’importation ;
ayant grevé les acquisitions faites par le crédit bailleur sur les biens objet de lease-back,
mis à la disposition du crédit preneur quelle que soit la nature des biens, exclus ou non
du droit à déduction de la TVA .
Limitation à trois (3) ans du report de crédit de TVA sur les échéances mensuelles (art. 06.01.23).
194
Impôt Foncier sur les Terrains (IFT)
Précision sur les échéances : au plus tard le 15 Octobre (art. 10.01.05) ;
Etablissement de l’impôt par le centre fiscal territorialement compétent (art. 10.01.06) ;
Recensement des immeubles implantés dans sa circonscription par la Commune (art 10.01.09) ;
Recensements ou vérifications sur place, des matières imposables par les agents du Centre fiscal
territorialement compétent dans tous les cas, si besoin est, (art 10.01.09) ;
Précision sur le destinataire de la réclamation contentieuse et de la demande gracieuse en matière
d’IFT : centre fiscal territorialement compétent (art. 10.01.10).
Révision à la baisse de l’amende infligée aux personnes physiques ou morales qui ont
souscrit des déclarations en matière de droit de communication, contenant des
inexactitudes, sur le montant ou sur l’identification des tiers déclarés, constatées après
exploitation des données par l’Administration fiscale : 4p.100 au lieu de 5p.100 du
montant erroné ou du montant de la transaction avec les tiers déclarés (art.
[Link]).
9.1.12 Régime spécial pour les grands investissements dans le secteur minier malagasy :
Insertion dans le Code des impôts des dispositions fiscales prévues par
la LGIM (art. 30.02.01 à 30.02.23).
195
9.2 CODE DES PROCEDURES FISCALES (CPF)
Enregistrement simultané lorsqu’un acte a un rapport avec un ou plusieurs autres actes (art I-98).
Précision sur la date de déclaration en matière d’impôts fonciers : au plus tard le 15 Octobre de
chaque année ;
Pour les Communes rurales éloignées : remplacement possible de la déclaration par une simple
déclaration verbale qui sera consignée sur un registre réservé à cet effet, tenu en deux exemplaires
par le Maire ou son représentant, à charge pour toutes les Communes de transmettre les dossiers
au Centre fiscal territorialement compétent ;
Transmission de la déclaration ou du registre au bureau du Centre fiscal au plus tard le 31 octobre
aux fins d’imposition ;
Souscription d’une déclaration rectificative par les propriétaires au bureau du centre fiscal avant
le début de l’année d’imposition si des changements interviennent dans les conditions de la
location entre le 15 Octobre et le 1 Janvier de l’année d’imposition ;
Modification du Service chargé de l’assiette de l’impôt par le centre fiscal auquel doit être présenté
tout acte de transfert de propriété accompagné d’un certificat de situation juridique.
196
9.2.5 Autres obligations en matière de DA et de TTM (art. II-103 et II.104)
Instauration d’un système de traçabilité digitale pour le renforcement de contrôle des services
soumis au droit d’accise et à la taxe sur les transactions mobiles ;
Obligation de traçabilité des Opérateurs de télécommunications et des Etablissements de
monnaie électronique.
Précision sur les factures régulières : rédigées en double exemplaire, de manière uniforme, sans
surcharge, ni rature, ni ajout de toute forme.
Ajout de l’avis d’imposition dans les conditions de recevabilité des réclamations. (art. VI-16) ;
Retrait de l’obligation de joindre la lettre de notification du titre de perception dans les conditions
de recevabilité des réclamations (art VI-16) ;
Engagement de la responsabilité de l’autorité (administrative et/ou judiciaire) ayant déclaré la
recevabilité de la réclamation du fait du non-respect des dispositions sur les conditions de
recevabilité (art. VI-16) ;
Possibilité pour le centre fiscal de viser les demandes en décharge ou en réduction des impôts
locaux (art. VI-18) ;
Modification du délai de décision de l'Administration en cas de saisine de la commission fiscale :
30 jours à compter de la réception de l’avis de la commission (art. VI-20 ; VI-63) ;
En cas de saisine de la Commission fiscale, possibilité d’introduire la requête auprès de la
juridiction administrative dans un délai de 30 jours à compter de l’expiration du délai de 30 jours
octroyé à l’Administration pour statuer sur la réclamation (art. VI-27 et VI-64) ;
Renforcement du principe de la réclamation préalable : défense au juge de statuer sur une
demande qui n’a pas été soumise au préalable à l’Administration quel que soit le motif sous peine
d’être tenu personnellement du paiement des droits exigibles (art. VI-28) ;
Obligation d’avertir au moyen d’un avis d’audience l’Administration et le requérant avant la tenue
de l’audience avec précision que le non-respect de cette obligation constitue un dol personnel (art.
VI-33) ;
197
Affranchissement de tous droits de procédure devant les juridictions civiles et administratives
([Link]-46) ;
Obligation pour la Commission fiscale de transmettre au service chargé de la gestion du dossier
du contribuable, une copie de la lettre de saisine de ladite Commission (art. VI-53) ;
Obligation pour la Commission fiscale de :
statuer sur la recevabilité ou non de la demande selon les conditions définies par le
Code ;
mentionner dans l’avis toutes régularisations entreprises dans un délai fixé par la
Commission (art. VI-54) ;
Modification du délai octroyé à la Commission fiscale pour notifier son avis : 60 jours à compter
de la date de saisine ([Link]-58) ;
Dépôt auprès de la Commission fiscale des observations du Service chargé de la gestion du dossier
du contribuable (art. VI-60) ;
Obligation pour la Commission fiscale de notifier à l’Administration et au contribuable son avis
motivé à la même date, et obligation d’informer le contribuable de la date à laquelle
l’Administration a reçu l’avis dans le cas où les notifications sont effectuées à des dates différentes
([Link]-62) ;
Modification de l’intervention de la décision implicite de rejet en cas de saisine de la Commission
fiscale : 30 jours à compter de l’expiration du délai donné à la Commission pour émettre son avis
([Link]-64) ;
Impossibilité de suspendre le recouvrement des impositions même après la transaction (art. VI-
79).
Notification du montant à payer aux contribuables par le Centre fiscal au vu d’un avis d’imposition
signé par le Chef du Centre fiscal territorialement compétent qui peut déléguer sa signature aux
agents des impôts sous sa responsabilité (art. VII-01) ;
Possibilité de :
perception par acomptes des impôts fonciers dus au titre d’une année donnée calculés
sur les impôts de l’année précédente sans la décision du Maire de la Commune
concernée ;
paiement échelonné des impôts fonciers auprès du Chef du Centre fiscal territorialement
compétent (art. VII-02) ;
198
paiement différé de l’impôt sur autorisation du Chef du Centre fiscal territorialement
compétent de façon à tenir compte du moment où les contribuables disposent dans
l’année du maximum de ressources (art. VII-03) ;
Précision sur le paiement des impôts directs et taxes assimilées : payables suivant les modes de
paiement ayant cours légal à Madagasikara ou suivant les modes de paiement autorisés par le
Ministre chargé de la réglementation fiscale à la caisse du Receveur du Centre fiscal
territorialement compétent (art. VII-06).
Précision sur la poursuite du recouvrement malgré l’existence d’un recours en contestation qui
n’a pas d’effet suspensif sur cette action ([Link]-53) :
obligation pour les tiers détenteurs de deniers (tous les établissements financiers, ainsi
que les autres dépositaires et débiteurs de deniers provenant du chef des
contribuables) de remettre ou de verser à l’agent de recouvrement sans délai les
sommes requises dès réception de la lettre d’exécution de l’avis à tiers détenteur sauf
en cas de suspension de poursuite émanant de l’administration ou des
juridictions compétentes ;
engagement de leur responsabilité personnelle pour tout refus d’exécution : paiement
des impôts dus et exposition à une sanction pénale pour non-exécution d’un titre
exécutoire en application de l’article 221 du Code pénal ;
Modification des conditions d’octroi du sursis de paiement : paiement d’une garantie
correspondant à 25% des redressements contestés auprès de la Caisse des dépôts et
consignations (art VII-59) ;
Précision sur les recours en cas de refus de la demande de sursis de paiement : devant le Conseil
d’Etat pour les impôts d’Etat, devant le Tribunal administratif pour les impôts locaux ([Link]-59) ;
Insertion des dispositions transitoires : validité des décisions de sursis de paiement octroyées en
faveur d’un contribuable avant le 1er janvier 2025 jusqu’à l’expiration des offres de garanties
bancaires y attachées (art. VII-59).
199
9.2. 10 Divers
Modification sur l’autorité compétente à recevoir les oppositions aux actes de poursuite et les
oppositions au titre de perception : dépôt des oppositions auprès du Directeur chargé du
contentieux ([Link]-03) ;
Prolongement du délai de prescription des contrats dont l’effectivité est soumise à des conditions :
10 ans à compter de la réalisation celles-ci. (art. IX-09) ;
Précisions sur les délais (art. IX-23) :
200
10 DISPOSITIONS
DOUANIERES
10- DISPOSITIONS DOUANIERES
201
10.1 LES NOUVELLES DISPOSITIONS DOUANIERES DE LA LOI DE FINANCES 2025
Les modifications apportées au Tarif des douanes sont détaillées comme suit :
202
Retaxation à DD= 5% et TVA= 20% des camions, tracteurs routiers, camion-citerne et
remorques des Positions n°s 87.01 / 87.04 / 87.16 ;
Substitution de l’appellation DD en TPP et DDAPEi en TPP APEi pour les huiles de
pétrole de la Position 27.10, alignement TPP= 20% et TPP APEi=20%, alignement
TPP APEi pour les produits des sous-positions n°s 2710.19 34 / 2710.19 39 /2710.91
00/ 2710.99 00 ;
Eclatement en vue d’alignement à DD=20% pour certains produits finis des sous-
positions n°s 8471.30 00 / 8517.62 00 / 8534.00 00 / 9031.80 00 et à DD=10% pour la
sous-position n° 8513.10 ;
Réajustement à TVA= 20% sur les autres articles de robinetteries et organes similaires
de la sous-position n°8481.80 00, sur les pompes des sous-positions n°s 8413.81 00,
8413.91 00, ainsi que sur les filets, les gants, mitaines et moufles pour le sport des
sous-positions n°s 3926.20 10, 4203.21 00, 5608.19 10, 5608.90 10 ;
Retaxation à DD= 20% et TVA=20% des autres verres de lunetterie en autres matières
de la sous-position n° 9001.50 90 ;
Réajustement à TVA= 10% des récipients pour gaz comprimés ou liquéfiés, en fonte
ou acier de la sous-position n°7311.00 00 ;
Réajustement à TVA= 20% des chaussures de sports des sous-positions n°s 6402.19
20 / 6403.19 10 / 6404.11 10 ;
Eclatement de la sous-position n° 8711.60 en vue de séparer les bicyclettes et
trottinettes électriques des motocycles électriques ;
Alignement des DD APEi pour les produits d’exclusion ;
Eclatement de la sous-position n° 4801.00 afin de créer une sous-position pour les
déchets de papier journal ;
Alignement tarifaire suivant la politique tarifaire nationale ;
Correction d’erreurs matérielles et mise à niveau avec le SH 2022.
10.2 OBJECTIFS
Art. 124 al 1er – Les produits sous forme de dons et aides en nature, acquis de l’Extérieur ou
financés sur fonds de toute nature d’origine extérieure (fonds d’emprunt, subventions, fonds
de concours, etc.…) rentrant dans le territoire national, acquittent au profit de l’Etat les droits
et taxes prévus par les textes règlementaires en vigueur.
Art 124 al 2 : Les organismes publics, semi-publics ou privés bénéficiaires acquittent auprès
de l’Administration des Douanes, sur leur budget, les droits et taxes dus lors du
dédouanement de ces produits.
• Prescription contre l’administration : Art. 300 CD. – L’Administration des Douanes est non
recevable à former aucune demande en paiement de droits, quatre ans après que lesdits droits
auraient dû être payés.
• Cas où les prescriptions de courte durée n’ont pas eu lieu : Art. 301 CD. – 1° Les
prescriptions visées par les articles 297, 299 et 300 ci-dessus n’ont pas lieu et deviennent
trentenaires quand il y a, avant les termes prévus, contraintes décernées, actions ou
demandes formées en justice (Plainte à Parquet, plainte avec constitution de partie civile),
condamnations, promesses, conventions (soumission contentieuse, soumission transaction
ou actes en tenant lieu) ou obligations particulières et spéciales relatives à l’objet qui est
répété.
204
• Cas où les prescriptions de courte durée n’ont pas eu lieu : Art. 301 CD. – 1° Les
prescriptions visées par les articles 297, 299 et 300 ci-dessus n’ont pas lieu et deviennent
trentenaires quand il y a, avant les termes prévus, contraintes décernées, actions ou
demandes formées en justice (Plainte à Parquet, plainte avec constitution de partie civile),
condamnations, promesses, conventions (soumission contentieuse, soumission transaction
ou actes en tenant lieu) ou obligations particulières et spéciales relatives à l’objet qui est
répété.
• Cas où les prescriptions de courte durée n’ont pas eu lieu : Art. 301 CD. – 1° Les
prescriptions visées par les articles 297, 299 et 300 ci-dessus n’ont pas lieu et deviennent
trentenaires quand il y a, avant les termes prévus, contraintes décernées, actions ou
demandes formées en justice (Plainte à Parquet, plainte avec constitution de partie civile),
condamnations, promesses, conventions (soumission contentieuse, soumission transaction
ou actes en tenant lieu) ou obligations particulières et spéciales relatives à l’objet qui est
répété.
• Le destinataire des marchandises dans le DAU doit impérativement être un ministère ou une
institution qui va assurer le paiement des droits et taxes et non des associations, projets…
• Le délai réglementaire de paiement des DTI est de deux (02) mois après enlèvement des
marchandises.
• Facture ;
• Bill of Loading (BL) /Lettre de Transport Aérien (LTA), originaux et au nom du ministère
bénéficiaire ;
• Liste de colisage ;
• Lettre d’engagement originale avec la référence de l’imputation budgétaire, signée par le
DAF ou autre autorité compétente ;
• Accord/ convention/contrat au cas où la facture, LTA ou BL n’est pas au nom du Ministère ;
• Autorisation de la prise en charge par le MEF ;
205
• Formulaire AD avec référence : convention, imputation budgétaire, financement et
paragraphe ;
• Tableau récapitulatif des envois en cas d’un envoi partiel.
NB : La demande est visée par le Chef du Service de la Comptabilité Douanière (CSCD) et
enregistrée par la Division EB, avant d’être transmise au Chef du Service de la Législation et
de la Règlementation (CSLR) pour autorisation.
2) Dédouanement
Transitaire :
3) Post dédouanement
a) Bureau des douanes
• Registre manuel ou fichier pour le suivi du DAU/EB : régularisation soumission, paiement
des DTI/ lettre de rappel au transitaire.
• Etablissement de l’état bleu en quatre (04) exemplaires originaux : le RECDOU doit vérifier
son contenu et surtout l’exactitude des montants en chiffre et en lettre avant de déposer sa
signature. En ce qui concerne l’imputation budgétaire et autres, ils sont déjà précisés dans
la lettre d’engagement et dans l’AD provisoire.
• Impression du DAU et de la note de valeur, à faire viser par le Receveur des Douanes
(RECDOU) ou l’inspecteur liquidateur.
• Envoi du DAU et EB au Service de la Comptabilité Douanière (frais d’envoi pris en charge
par l’Administration).
206
• Dans le cas contraire, où le paiement des DTI est pris en charge par le MEF, le RDTI remet
l’AD et l’ANP au SCD qui transmet à la DGBF/Service d’Appui Institutionnel le dossier
complet (copie de la lettre de prise en charge par le MEF, EB, DAU, AD et ANP).
c) Transitaire/RDTI
PIECES JOINTES :
RDTI/ ORDSEC :
Engagement, liquidation et mandatement de la dépense.
Pièces jointes :
207
TRESOR/PGA ou Trésorier Ministériel : contrôle de régularité du dossier de mandatement,
émission de Bordereau de Transfert de Recette au comptable assignataire ;
TG/TP : émission de Déclaration de Recette (DR) et un Bordereau de l’Avis de Règlement
(BAR) au RECDOU ;
BD : encaissement de la recette sur Sydonia (La contre-écriture de la case 39 par le COPCO est
obligatoire, moyen de paiement 94 pour RDC et 91 pour les bureaux qui n’utilisent pas RDC).
Ne pas utiliser ENCAISSEMENT DIVERS.
MINISTERE/TRANSITAIRE
• Inscription du financement 20 ;
• Constitution des dossiers ;
• Demande d’autorisation de soumissions AD/TEF ;
• Dépôt de DAU/Enlèvement des marchandises ;
• Réception de l’EB (04 exemplaires) / Régularisation des soumissions ;
• Etablissement de l’AD /TEF ;
• Mandatement.
DGCF
• Visa DEF/TEF.
DGD
DGT
208
NB :
Aucun remboursement n’est prévu dans le cas de paiement des DTI par EB ;
Ce cas n’est pas prévu par l’Arrêté N° 23442/2015 fixant les conditions de remboursement
des droits et taxes indûment perçus.
209
TABLEAU RECAPITULATIF
11 DES DATES LIMITES DANS
LA CIRCULAIRE
D’EXECUTION BUDGETAIRE
11- TABLEAU RECAPITULATIF DES DATES LIMITES DANS LA CIRCULAIRE
D’EXECUTION BUDGETAIRE
210
DATES LIMITES OPERATIONS
211
REFERENCES DES TEXTES
12 LEGISLATIFS ET
REGLEMENTAIRES
12- REFERENCES DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
212
12.1 TEXTES LEGISLATIFS
Loi Organique :
Loi Organique N°2004-007 du 26 Juillet 2004 portant dispositions générales sur les Lois de Finances
Ordonnances :
Ordonnance N°62-075 du 29 septembre 1962 relative à la gestion de la trésorerie, les organismes
publics (Collectivités Territoriales Décentralisées, établissements publics, entités jouissant de
l’autonomie administrative et financière) ;
Ordonnance N°62-081 du 29 Septembre 1962 relative au statut des Comptables Publics ;
Ordonnance N°93-018 du 26 Avril 1993 portant Institution de l’Ordre des Architectes Malagasy et
Règlementation de la profession ;
Ordonnance N°92-047 du 5 novembre 1992, modifiée par la Loi N°2001-023 du 02 janvier 2002,
relative à l'organisation de la profession d'expert-comptable et financier et à la restructuration de
l'Ordre groupant les membres de ladite profession.
Lois :
Loi N°2001-023 du 02 janvier 2002, relative à l'organisation de la profession d'expert-comptable et
financier et à la restructuration de l'Ordre groupant les membres de ladite profession ;
Loi N°94-025 du 17 Novembre 1994 relative au statut général des agents non encadrés de l’État ;
Loi N°98-031 du 20 Janvier 1999 portant définition des établissements publics et des règles
concernant la création de catégorie d’établissements publics ;
Loi N°99-023 du 19 Août 1999 règlementant la Maîtrise d’Ouvrage Publique et la Maitrise d’œuvre
Privée pour les travaux d’intérêt général ;
Loi N°2001-023 du 02 janvier 2002, relative à l'organisation de la profession d'expert-comptable et
financier et à la restructuration de l'Ordre groupant les membres de ladite profession ;
Loi N°2003-011 du 03 septembre 2003 portant Statut Général des Fonctionnaires ;
Loi N°2004-006 du 26 Juillet 2004 portant réorganisation et fonctionnement du Conseil de Discipline
Budgétaire et Financière ;
Loi N°2004-036 du 1er Octobre 2004 relative à l'organisation, aux attributions, au fonctionnement et
à la procédure applicable devant la Cour Suprême et les trois Cours la composant ;
Loi N°2014-012 du 21 Août 2014 régissant la dette publique et la dette garantie par le Gouvernement
Central ;
Loi N°2015-039 du 3 février 2016 sur le Partenariat Public Privé ;
Loi N°2016 -009 du 22 Août 2016 relative au Contrôle Financier ;
Loi N°2016-055 du 25 janvier 2017 portant Code des Marchés Publics ;
Loi N°2018-037 du 08 février 2019 fixant les principes régissant les Établissements Publics ainsi que
les règles de création des catégories d’Établissement Public.
Loi 2022-012 du 21 Juillet 2022 portant Loi de Finances Rectificative 2022.
La Loi de Finances de l’année.
213
12.2 TEXTES REGLEMENTAIRES
Loi Organique :
Loi Organique N°2004-007 du 26 Juillet 2004 portant dispositions générales sur les Lois de Finances
Ordonnances :
L’ordonnance n°60-133 du 3 octobre 1960 pour les Associations
Ordonnance n°62-023 du 19 septembre 1962 et ses textes d’application
Ordonnance N°62-047 du 20/09/1962
Ordonnance N°62-075 du 29 septembre 1962 relative à la gestion de la trésorerie, les organismes
publics (Collectivités Territoriales Décentralisées, établissements publics, entités jouissant de
l’autonomie administrative et financière) ;
Ordonnance N°62-081 du 29 Septembre 1962 relative au statut des Comptables Publics ;
Ordonnance N°92-047 du 5 novembre 1992, modifiée par la Loi N°2001-023 du 02 janvier 2002,
relative à l'organisation de la profession d'expert-comptable et financier et à la restructuration de
l'Ordre groupant les membres de ladite profession.
Ordonnance N°93-018 du 26 Avril 1993 portant Institution de l’Ordre des Architectes Malagasy et
Règlementation de la profession ;
Ordonnance N°2019-016 portant Loi de Finances pour 2020
Lois :
Loi N°94-025 du 17 Novembre 1994 relative au statut général des agents non encadrés de l’État ;
Loi n° 96-030 du 14 août 1997 pour les ONG à Madagascar
Loi n°97-014 du 08 Aout 1997 pour les fédérations sportives
Loi N°98-031 du 20 Janvier 1999 portant définition des établissements publics et des règles
concernant la création de catégorie d’établissements publics ;
Loi N°99-023 du 19 Août 1999 règlementant la Maîtrise d’Ouvrage Publique et la Maitrise d’œuvre
Privée pour les travaux d’intérêt général ;
Loi N°2001-023 du 02 janvier 2002, relative à l'organisation de la profession d'expert-comptable et
financier et à la restructuration de l'Ordre groupant les membres de ladite profession ;
Loi N°2003-011 du 03 septembre 2003 portant Statut Général des Fonctionnaires ;
Loi N°2004-006 du 26 Juillet 2004 portant réorganisation et fonctionnement du Conseil de Discipline
Budgétaire et Financière ;
Loi N°2004-036 du 1er Octobre 2004 relative à l'organisation, aux attributions, au fonctionnement et
à la procédure applicable devant la Cour Suprême et les trois Cours la composant ;
Loi N°2014-012 du 21 Août 2014 régissant la dette publique et la dette garantie par le Gouvernement
Central ;
Loi N°2014-020 du 22 Août 2014
Loi N°2015-039 du 3 février 2016 sur le Partenariat Public Privé ;
Loi N°2016 -009 du 22 Août 2016 relative au Contrôle Financier ;
214
Loi N°2016-055 du 25 janvier 2017 portant Code des Marchés Publics ;
Loi N°2018-037 du 08 février 2019 fixant les principes régissant les Établissements Publics ainsi que
les règles de création des catégories d’Établissement Public.
Loi 2022-012 du 21 Juillet 2022 portant Loi de Finances Rectificative 2022.
La Loi de Finances de l’année.
Décrets
Décret n° 62 – 144 du 21 mars 1962 Portant organisation et règlement de la Caisse de Retraites Civiles
et Militaires de la République Malgache
Décret N°63-342 du 12 Juin 1963 fixant les conditions d’exercice du droit de réquisition de
l’ordonnateur en matière de dépenses publiques ;
Décret N°64-2005 réglant les modalités d’application de la Loi N°60-004 du 15/02/1960 relative aux
domaines privés nationaux, modifié par l’Ordonnance N°62-047 du 20/09/1962 ;
Décret N°64-213 du 27 Mai 1964 portant règlementation des conditions d’emploi par les collectivités
et organismes publics des personnels soumis à la règlementation générale du travail ;
Décret N°66-084 du 15 Février 1966 relatif aux régies d’avances et aux régies de recettes des
organismes publics ;
Décret n°73-293 du 19 octobre 1973 relatif aux paiements par billetage des émoluments dus à certains
agents des services publics
Décret n°78-277 du 03 octobre 1978 portant création d’une nouvelle Carte d’Identité Nationale de
citoyen Malagasy
Décret N°82-435 du 30 novembre 1982 portant modification de certaines dispositions du Décret N°
78-277 du 03 octobre 1978 portant création d’une nouvelle Carte d’Identité Nationale de citoyen
Malagasy ;
Décret N° 99-335 définissant le statut-type des Établissements Publics Nationaux ;
Décret N°2004-319 du 09 Mars 2004 instituant le régime des régies d’avances et des régies de recettes
des organismes publics modifiés par le Décret N°2006-844 du 14 Novembre 2006 ;
Décret N°2004-571 du 1er Juin 2004 définissant les attributions et la responsabilité de l’Ordonnateur
dans les phases d’exécution de la dépense publique ;
Décret N°2005-003 du 4 Janvier 2005 portant Règlement Général sur la Comptabilité de l’Exécution
Budgétaire des Organismes Publics ;
Décret N°2005-089 du 15 Janvier 2005 portant nomenclature des pièces justificatives des dépenses
publiques ;
Décret N°2005-215 du 03 mai 2005 portant organisation et fonctionnement de l’Autorité de
Régulation des Marchés Publics ;
Décret N°2006-343 du 30 mai 2006 portant instauration du Code d’éthique des marchés publics ;
Décret N°2006-347 du 30 mai 2006 portant conditions de rejet des offres anormalement basses ou
anormalement hautes ;
215
Décret N°2006-348 du 30 mai 2006, relatif au respecter de délai de paiement de 75 jours à compter
de la réception de la facture ou du mémoire ou de la demande d’avance formulée par le prestataire de
l’Autorité contractante ;
Décret n°2006-844 du 14 Novembre 2006
Décret N°2007-182 du 27 Février 2007 fixant le délai de remise des offres pour les cas d’urgence
avérée ;
Décret N°2008-668 du 21 Juillet 2008 portant régime de déplacement des fonctionnaires et agents
employés par l’État, les Collectivités et Organismes Publics ;
Décret N°2008-1153 du 11 Décembre 2008 modifiant certaines dispositions du Décret N°2004-319
du 09 Mars 2004 modifié par le Décret n°2006-844 du 14 Novembre 2006 instituant le régime des
régies d’avances et des régies de recettes des organismes publics ;
Décret N°2008-1247 du 19 Décembre 2008 portant généralisation de l’application du Contrôle
Hiérarchisé des Engagements des Dépenses ;
Décret n°2015-707 du 21 Avril 2015 pour les EFFI
Décret N°2015-1094 du 07 Juillet 2015 portant détermination du statut et du mode de désignation de
la Personne Responsable des Marchés Publics ;
Décret N°2015-1457 du 27 Octobre 2015 fixant les modalités d’ouverture, de gestion et de
régularisation des opérations sur les comptes de Projet ouverts au niveau de la Banque Centrale de
Madagascar ;
Décret N°2015-1692 du 30 décembre 2015 portant répartition des crédits autorisés par la Loi
N°2015-050 du 29 décembre 2015 portant Loi de Finances pour 2016 ;
Décret N°2017-150 portant application de la loi N°2015-039 du 3 février 2016 sur le partenariat
public-prive relatif au cadre institutionnel ;
Décret N°2016-355 du 03 Mai 2016 fixant le régime de gestion, d’utilisation, et de contrôle du fonds
d’appui au développement et portant création, organisation et fonctionnement du Comité Local de
Développement ;
Décret N°2017-149 du 02 mars 2017 portant application de la Loi N°2015-039 du 03 février 2016 sur
le Partenariat Public-Privé relatif aux modalités d’application des dispositions concernant la passation
des contrats de Partenariat Public-Privé ;
Décret N°2018-298 portant Gestion des Investissements Publics ;
Décret n°2018-1296 du 02 octobre 2018 fixant le régime de gestion, d’utilisation et de
contrôle des crédits des démembrements territoriaux au niveau de la CENI
Décret N°2019-093 du 13 février 2019 modifié et complété par le Décret n°2021-699 du 07 juillet
2021, fixant les attributions du Ministère de l’Economie et des Finances, ainsi que l’organisation
générale de son Ministère.
Décret n°2019-1064 du 28 mai 2019 précisant les modalités de mise en œuvre du mécanisme de
contrat-cadre prévu à l’article 67 de la Loi n°2016-055 du 25 janvier 2017 portant code des marchés
publics.
216
Décret N°2019-1310 du 03 juillet 2019 fixant les conditions de mise en œuvre des procédures
applicables en passation de marché ;
Décret N°2019-1442 du 07 Août 2019 portant organisation et fonctionnement des groupements
d’Achat public.
Décret N°2019-1407 du 19 Juillet 2020 portant nomination du Premier Ministre, Chef du
Gouvernement
Décret n°2020-833 du 29 Juillet 2020 fixant le régime de gestion, d’utilisation et de contrôle du crédit
d’investissement destiné à l’appui au développement
Décret portant nomination des membres du Gouvernement ;
Décret N° 2022-012 du 29 Juillet 2022 portant ouverture des crédits autorisés par la Loi 2022-012 du
21 Juillet 2022 portant Loi de Finances Rectificative 2022.
Décret n°2023-233
Décret n° 2023-255 portant Gestion des Investissements Publics
Décret n° 2023-930 du 02 Août 2023 fixant les mesures d’exception dans le fonctionnement des
Etablissements Publics Nationaux.
Décret n° 2024-836 du 09 avril 2024 régissant la gestion financière et comptable des projets sur
financement extérieur au profit de l’Etat en se référant à la primauté des dispositions de l’Accord de
financement ratifié.
Arrêtés
Arrêté N°3342-FIN/CP du 03 décembre 1968 fixant les modalités de rétablissement au profit du
Budget de l’organisme public ;
Arrêté Interministériel N°074/2005 fixant les modalités d’application du Décret n°2004/515 des
04/05/2004 portant dispositions dérogatoires au Décret n°64-2005 du 21/05/1964 réglant les
modalités et applications de la Loi n°60-004 et ses textes subséquents ;
Arrêté N°8781/2004-MFB/SG/DGDP/DB/DF du 12 mai 2004 fixant les montants du cautionnement à
fournir pour les régies d'avances et les régies de recettes des organismes publics et de l'indemnité de
responsabilité de leurs régisseurs ;
Arrêté N°1438 /2005 du 16 Mars 2005 instituant la procédure d’exécution des dépenses des
organismes publics ;
Arrêté N°11332-MFB/SG/DGT/DCP/SRCF/[Link] portant création d’un Comité Interministériel de
Recensement et de Suivi des Arriérés de Paiement ;
Arrêté N°11185/2006/MFB du 26 juin 2006 relatif au modèle type pour la publication des avis
généraux de passation des marchés ;
Arrêté N°13 838/2008/ MFB du 18 juin 2008 portant application du mode de computation des seuils
et fixant les seuils de passation des marchés publics et de contrôle des Commissions des Marchés ;
Arrêté N°16869/2008 /MFB du 02 septembre 2008 fixant les modalités de contrôle a posteriori
exercé par les Commissions des Marchés ;
Arrêté n°20828/2008 du 25 Novembre 2008.
217
Arrêté N°20.888/2008 portant fixation des taux d'indemnité journalière de frais de mission à
l’extérieur du Territoire National ;
Arrêté N°20.889/2008 fixant les taux et modalités d'attribution de l’indemnité kilométrique
forfaitaire de transport sur les routes et pistes non desservies par les services publics ;
Arrêté N°31.126/2010-MFB/SG/DGB/DESB du 12 Août 2010 fixant la nomenclature des pièces
justificatives des dépenses d’hospitalisation, de soins et de traitement des fonctionnaires et agents non
encadrés de l’État ;
Arrêté N°9268/2012-MFB/SG du 14 mai 2012 portant Organisation et Fonctionnement de
l’Imprimerie Nationale ;
Arrêté N° 23442/2015 fixant les conditions de remboursement des droits et taxes indûment perçus ;
Arrêté n°13312/2015-MFB/SG/DGT/DOF/SSOC du 02 avril 2015 portant procédures et obligations
en matière de domiciliation et de paiement des opérations d’importation de marchandises, modifié et
complété par l’Arrêté n°14956/2020-MEF/SG/DGT/DOF/SFE du 05 août 2020
Arrêté N°030/2016-MFB/SG/CSC du 04 janvier 2016, portant modification de l’Arrêté
N°29315/2013-MFB/SG/CSC du 30 Septembre 2013, modifiant la nomenclature des comptes du
Guide d’application du Plan Comptable des Opérations Publiques 2006 (PCOP 2006) ;
Arrêté N°35 872/14-MFB/SG/DGT/DCP/SRCF du 03 Décembre 2014 relative aux opérations sur
Fonds de Contrevaleur ;
Arrêté N°7274/2016-MFB du 31 mars 2016 précisant les conditions de mise en œuvre des procédures
applicables en passation de marchés publics ;
Arrêté N°7275/2016-MFB du 31 mars 2016 précisant le mode de computation des seuils des marchés
publics et fixant leurs montants ;
Arrêté N° 7276/2016/MFB du 31 mars 2016 relative à la saisie du Plan de Passation de Marché ;
Arrêté N°28429-2016 du 26 décembre 2016 fixant les modalités de paiement des dépenses
publiques ;
Arrêté N°19585/2016-MFPRATLS du 19 septembre 2016 portant liste des Établissements Publics
Nationaux de formation à vocation académique professionnalisant et à vocation professionnelle ;
Arrêté n° 12 578/ 2007/MFB du 30 juillet 2017 modifiant l’Arrêté N° 14 501 / 06-MEFB fixant les
documents-types pour appel d’offres et marchés publics de travaux ;
Arrêté N°30589/2017 du 7 décembre 2017 fixant le nouveau seuil des dépenses soumises au visa des
ORDSEC ;
Arrêté N° 31979/2017 du 28 décembre 2017 fixant la nomenclature des pièces justificatives des
dépenses budgétaires et des dépenses de trésorerie ;
Arrêté N° 17773/2018 portant application du Décret n°93-894 du 26 novembre 1993 réglementant
l’utilisation des véhicules administratifs, du 05 juillet 2018 ;
Arrêté N° 16 733/2019-MEF fixant les documents-types applicables aux contrats cadres ;
Arrêté N°16 734/2019-MEF fixant les documents-types applicables aux marchés publics passés par
voie de consultation ;
218
Arrêté N°9938/2019 du 15 mai 2019 fixant les moyens de règlement des dépenses publiques et
d’encaissement des recettes publiques ;
Arrêté n°9939/2019-MEF/SG/DGT/DCP/SRCF/SP-CIRSAP du 15 mai 2019 règlementant les arriérés
de paiement des organismes publics
Arrêté N°10932/2019 du 31 mai 2019 modifiant et complétant certaines dispositions de l’arrêté
N°31979/2017 du 28 décembre 2017 fixant la nomenclature des pièces justificatives des dépenses
budgétaires et des dépenses de trésorerie ;
Arrêté N°13156/2019-MEF du 04 Juillet 2019 fixant les seuils des marchés publics ;
Arrêté N°26774/2019 modifiant et complétant certaines dispositions de l’Arrêté N° 24327/2016
modifiant et complétant certaines dispositions de l’Arrêté N°23197/2015 portant création d’un
Comité de Suivi des Recettes Fiscales (CSRNF) ;
Arrêté N°22914/2021 du 23 Août 2021 portant ouverture des crédits au niveau du Budget d’exécution
de la gestion 2021 du Budget de l’État.
Arrêté N°6050/2022/MEF du 11 Mars 2022 modifiant certaines dispositions de l’Arrêté
n°30589/2017 du 07 décembre 2017 fixant le nouveau seuil des dépenses soumises au visa des
ordonnateurs secondaires ;
Arrêté n°33485/2022 du 12 Décembre 2022 fixant les modalités de condamnation pour vente des
véhicules administratifs hors d’usage
Arrêté portant ouverture de crédits
Arrêté n° 27335/2024-MEF fixant le nouveau seuil des dépenses soumises au visa des ordonnateurs
secondaires
Circulaires
Circulaire N°249-MBP/SG/DGD/MMS du 26 Novembre 1992 relative à l'habillement du Personnel
Circulaire N°460/MFB/SG/DCD/3/SBMA du 05 avril 1994 sur la reddition des comptes matières ;
Circulaire n°810-MFB/SG/DGD/DB/DF.3 du 10 juillet 1995
Circulaire N°498/MFB/SG/DGB/3/SMM du 21 juillet 1997 sur l’amélioration de gestion des matières ;
Circulaire N°02-MFB/ARMP/DG/CRR/08 du 21 Août 2008 sur la précision sur le mode de
computation des seuils ;
Circulaire n° 01-MEFB/SG/DGB/DESB du 17 avril 2009 relative à la régulation des dépenses du cadre
du Budget Général de l’Etat
Circulaire N°97/09-MFB/SG/DGB/DPE/STI du 07 Octobre 2009 précisant mode de calcul d’indemnité
de Mission à l’intérieur du Territoire National ;
Circulaire N°03-MFB/SG/DGB du 31 Mars 2010 portant rappel sur les rôles, les attributions et les
responsabilités des Intervenants dans la procédure d’exécution des dépenses du budget de
programme ;
Circulaire N°004-MFB/SG/DGB du 13 Avril 2010 sur la désignation des Responsables de Crédits DTI ;
Circulaire N°01-MFB/SG/DGB/DPE/SM du 14 juillet 2010 relative à l’amélioration de la gestion et
renforcement du contrôle des matières, objet et deniers ;
219
Circulaire N°02-MFB/SG/DGB/DESB/SAIDM du 28 Octobre 2010 sur la régie d’avance pour les
dépenses de déplacement aérien ;
Circulaire N°03-MFB/SG/DGB/DESB/SAIDM du 16 Novembre 2010 sur la vérification annuelle des
caisses publiques ;
Circulaire N° 813 MFB/SG/DGB/DPE/SLA du 20 Décembre 2010 relative au Recensement des
logements et Bâtiments administratifs ;
Circulaire N° 001-MFB/SG/DGB/DESB/SAIDM du 14 Juillet 2011 sur l’harmonisation des procédures ;
Circulaire N°01-MFB/SG/DGB/DESB/SSB du 25 juillet 2013 sur l’établissement des Bordereaux de
Crédits Sans Emploi ;
Circulaire N°0234-2015/MFB/SG/DGGFPE/DGEAE du 15 mai 2015 relative aux procédures
d’utilisation des postes budgétaires ;
Circulaire N°1342-MFB/SG/DGT/DCP/SRCF/DREG du 14 Juillet 2015, relative à la production des
pièces justificatives ;
Circulaire N° 04 MFB/SG/DGB/DSB/SAEPB du 30/12/2016
Circulaire n°18-24-E8 du 15 juin 2018 relative au fonctionnement du système automatisé de
compensation et de règlement,
Circulaire N°889-MFB/SG/DGT/DCP/SRCF/DREG du 30 octobre 2018 sur la garantie de soumission
en matière de marché public ;
Circulaire N°01-MEF/SG/DGBF/DB du 09/10/2019 relative à la préparation et élaboration de la Loi
de Finances pour 2020 et du Cadre des Dépenses à Moyens Terme 2020-2022.
Circulaire n°005-MEF/SG/DGT/DCP/SRCF/DREF du 10 août 2020,
Circulaire n° 01- MEF/SG/DGBF/DPE du 04 décembre 2020 relative à la généralisation de
l’application du Système Intégré Informatisé de Gestion du Transit Administratif (SIIGTA) ;
Circulaire n°161-MEF/SG/DGBF/DB/SSB du 08 décembre 2020 fixant la procédure d’exécution du
CIAD ;
Circulaire n° 041-2022-MEF/SG/DGBF/DSP du 25 Février 2022 portant modalité de traitement de
secours au décès sur solde et sur pensions ;
Circulaire N° 091- MEF/SG/DGBF/DB/SSB du 20 octobre 2023 relative à la mise en application du
Plan Annuel d’Engagement et de Mandatement ;
Circulaire N° 01-2024-MEF/SG/DGBF/DB du 05 août 2024 relative à la régulation des transferts de
salaires et accessoires aux Etablissements Publics Nationaux ;
Circulaire N° 030-2024-MEF/SG/DGBF/DB/SSB du 22 avril 2024 portant compléments
d’informations sur les dispositions de la CEB 2024 ;
Circulaire N° 032-2024-MEF/SG/DGBF/DB/SSB du 02 octobre 2024 portant décompte du viatique
des membres du Gouvernement en mission extérieure ;
Circulaire N° 033-2024-MEF/SG/DGBF/DB/SSB du 14 octobre 2024 portant dispositions relatives
aux Arrêtés de création/mise en place des régies d’avances et des fonds de roulement ;
Circulaire N° 034-2024-MEF/SG/DGBF/DB/SSB du 14 octobre 2024 portant exécution des dépenses
du compte « 6250-Eau et électricité ».
220
Instructions
Instruction Générale du 22 Juillet 1955 sur la Comptabilité des Matières et des Immeubles à
Madagascar et Dépendance ;
Instruction N°121-PRM/CAB du 27 Juillet 1966 sur la répression des irrégularités et des
malversations ;
Instruction Générale N°001-MEFB/SG/DGDP/DSB du 16 Mars 2005 sur l’exécution du budget des
organismes publics ;
Instruction N°001-MFB/ARMP/DG/CRR/08 portant précision sur certains points concernant les
modèles types de convention ;
Instruction Ministérielle N°01-IM-DGT/16 du 15 juin 2016 fixant le recouvrement des débets
comptables ;
Instruction n°23-33-G1 du 06 septembre 2023 ;
Instruction Générale de la Comptabilité des Matières.
Note
Note n°25-MFB/DGCF-2017 du 13 mars 2017 ;
Note n° 042-PRM/SGP/20 du 10 février 2020 relative au contrôle des recrutements et des promotions
des fonctionnaires ;
Note n°009-2021/MEF/DGCF du 10/03/2021 ;
Note n°03 MEF/SG/DGI/DLFC du 23/12/2021 ;
Note N°042-MTEFPLS/2023 en date du 12 octobre 2023 émanant du Ministère en charge de la
Fonction Publique.
221
13 ANNEXES
13- ANNEXES
222
Annexe 01 : Modèle d’Arrêté de nomination de l’ordonnateur de recettes
GOUVERNEMENT
MINISTERE LIBELLE
----------------------
Arrêté N° ………… / 20XX
Portant nomination des Ordonnateurs Secondaires de recettes inscrits au budget d’exécution ______
(année)
du Ministère de _________________________ à compter de la gestion ______ (année)
ARRETE :
Article premier : Sont nommés Ordonnateurs Secondaires de recettes inscrits au Budget d'Exécution
____ (année) du Ministère de _____________________________ compter de la gestion 20XX.
223
Titulaire Suppléant Code
SOA
Intitulé SOA
administrés
Nom Prénom(s) IM Nom Prénom(s) IM ORDSEC TG REGISSEUR
Article 2.- Toutes dispositions antérieures et contraires à celles du présent Arrêté sont et demeurent abrogées.
Article 3.- Le présent Arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
224
Annexe 02 : Exécution budgétaire des opérations de paiement des DTI sur état bleu
7) Bureau des • Réception DAU avec les P.J. Enregistrement de la soumission AD/TEF
Douanes • Vérification et liquidation de Vérification des marchandises par rapport
la Déclaration à la destination…
9) Bureau des • Établissement état bleu (en -Classer les Déclarations « état bleus »
Douanes 4 exemplaires par parmi les déclarations non payées.
déclarations) -Nom du Ministère et du projet
Si un EB contient 03 DAU il correspondant sur l’état bleu
faut établir 12 EB -L’émission de l’état bleu en quatre (04)
• Envoi état bleu au SCD qui exemplaires originaux doit toujours
transmettra au RDTI être effectuée après que l’enlèvement
des marchandises ait eu lieu
226
INTERVENANTS OPERATIONS OBSERVATIONS
- Montant à engager = montant des DTI à
11) Contrôle • Visa TEF payer sur DAU
financier Crédit pour paiement des DTI = à caractère
évaluatif
PJ : DEF/TEF/AD/DAU/Copie
facture/Projet de décision ou autorisation
si prise en charge MEF.
12) Douanes : Dossier à déposer au SLR par le transitaire
Service de la (en 04 exemplaires : originaux pour AD, 01
Législation et de Visa AD de Régularisation original et 03 copies pour TEF et les autres
la documents)
Réglementation - Attestation de Destination avec
(SLR) /Direction référence : facture (numéro et date), BL ou
de la Législation LTA (numéro et date), liste de colisage,
et de la Valeur convention, financement imputation
(DLV) budgétaire et paragraphe, nombre,
marque, type, numéro de châssis pour les
véhicules et motos
- TEF titulaire
- DAU + Note de valeur
- Connaissement
- Facture
-Accord/ Convention / contrat ou Marché
si bénéficiaire au nom de tierce personne
-tableau récapitulatif en cas d’envoi partiel
227
INTERVENANTS OPERATIONS OBSERVATIONS
228
Annexe 03 : Modèle d’Arrêté de modification des codes acteurs
GOUVERNEMENT
MINISTERE DE
229
ARRETE :
Article premier : Sont modifiés comme suit les codes des GAC ou ORDSEC du Ministère de ………………..
ci- après.
ANCIENS CODES GAC ou NOUVEAUX CODES GAC ou
SOA
ORDSEC ORDSEC
Article 2.- Toutes dispositions antérieures et contraires à celles du présent Arrêté sont et demeurent abrogées.
Article 3.- Le présent Arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
230
Annexe 04 : Projet d’arrêté portant nomination des Ordonnateurs secondaires
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana - Tanindrazana – Fandrosoana
GOUVERNEMENT -------------
ARRETE N° 2022
Portant nomination d’Ordonnateurs Secondaires auprès du Ministère de.........................
LE PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT, ORDONNATEUR PRINCIPAL
- Vu la Constitution ;
- Vu la Loi Organique n°2004-007 du 26 juillet 2004 portant dispositions générales sur les Lois
de Finances ;
- Vu la Loi n° 2004-006 du 26 juillet 2004 portant réorganisation et fonctionnement du Conseil
de Discipline Budgétaire et Financière ;
- Vu la Loi n° 2016-009 du 22 août 2016 relative au Contrôle Financier ;
- Vu la Loi n° 2016-055 du 25 Janvier 2017 portant Code des Marchés Publics ;
- Vu la Loi n° ……. du ………. portant Loi de Finances pour ……. ;
- Vu le Décret n° 2004-571 du 1er juin 2004 définissant les attributions et la responsabilité de
l’Ordonnateur dans les phases d’exécution de la Dépense Publique ;
- Vu le Décret n°2005-003 du 04 Janvier 2005 portant Règlement Général sur la comptabilité
publique de l’exécution budgétaire des organismes publics ;
- Vu le Décret n° 2005-210 du 26 Avril 2005 portant approbation du Plan Comptable des
Opérations Publiques- PCOP 2006, modifié par le Décret n°2007-863 du 04 Octobre 2007
portant aménagement du Plan Comptable des Opérations Publiques 2006 ;
- Vu le Décret n° 2019-1407 du 19 Juillet 2020 portant nomination du Premier Ministre, Chef
du Gouvernement ;
- Vu le Décret n° 2021-822 du 15 Août 2021 modifié et complété par le Décret n° 2022-400 du
16 Mars 2022 portant nomination des membres du Gouvernement ;
- Vu le Décret n°………. portant répartition des crédits autorisés par la Loi n° ............. portant Loi
de Finances pour …………;
- Vu l’Arrêté n°………… portant ouverture de crédit au niveau du Budget d’Exécution de la
Gestion………du Budget de l’État ;
- Vu la Circulaire n°……….. relative à l’exécution, au titre de la gestion…….du Budget Général, des
Budgets Annexes et des Opérations des Comptes Particuliers du Trésor.
ARRETE :
Article premier : Sont nommés Ordonnateurs Secondaires au sein de
l’Institution/Ministère………………
231
Article 2 : Toutes dispositions antérieures et contraires à celles du présent Arrêté sont et
demeurent abrogées.
Article 3 : Le présent arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
232
Annexe 05 : Projet d’arrêté portant nomination des GAC
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana - Tanindrazana – Fandrosoana
---------------
GOUVERNEMENT
ARRETE N° 2022
Portant nomination des Gestionnaires d’Activités auprès du Ministère
concerné
- Vu la Constitution ;
- Vu la Loi Organique n°2004-007 du 26 juillet 2004 portant dispositions générales sur les Lois
de Finances ;
- Vu la Loi n° 2004-006 du 26 juillet 2004 portant réorganisation et fonctionnement du Conseil
de Discipline Budgétaire et Financière ;
- Vu la Loi n° 2016-009 du 22 août 2016 relative au Contrôle Financier ;
- Vu la Loi n° 2016-055 du 25 Janvier 2017 portant Code des Marchés Publics ;
- Vu la Loi n° 2021-027 du 29 Décembre 2021 portant Loi de Finances pour 2022 ;
- Vu le Décret n° 2004-571 du 1er juin 2004 définissant les attributions et la responsabilité de
l’Ordonnateur dans les phases d’exécution de la dépense publique ;
- Vu le Décret n°2005-003 du 04 Janvier 2005 portant règlement général sur la comptabilité
publique de l’exécution budgétaire des organismes publics ;
- Vu le Décret n° 2005-210 du 26 Avril 2005 portant approbation du Plan Comptable des
Opérations Publiques- PCOP 2006, modifié par le Décret n°2007-863 du 04 Octobre 2007
portant aménagement du Plan Comptable des Opérations Publiques 2006 ;
- Vu le Décret N°….. du ……. fixant les attributions du Ministre ………………… ainsi que
l’organisation générale de son Ministère;
- Vu le Décret n° 2019-1407 du 19 Juillet 2020 portant nomination du Premier Ministre, Chef du
Gouvernement ;
- Vu le Décret n° 2021-822 du 15 Août 2021 modifié et complété par le Décret n° 2022-400 du
16 Mars 2022 portant nomination des membres du Gouvernement ;
- Vu le Décret n° ……………portant répartition des crédits autorisés par la Loi n° ………………portant
Loi de Finances pour 2022 ;
- Vu l’Arrêté n° 007/2022 du 07 Janvier 2022 portant ouverture de crédit au niveau du Budget
d’Exécution de la Gestion 2022 du Budget de l’État ;
- Vu la Circulaire n°……………relative à l’exécution, au titre de la gestion …………, du Budget
Général budgétaire Budget Général, des Budgets Annexes, des Opérations des Comptes
Particuliers du Trésor.
ARRETE
Article premier : Sont nommés Gestionnaires d’Activités au sein du Ministère………………
233
Article 2 Toutes dispositions antérieures et contraires à celles du présent Arrêté sont et
demeurent abrogées.
Antananarivo, le
[1] Indiquer la dénomination de l'autorité contractante (personne morale) telle que prévue à
l'article 3 du code des marchés publics et, le cas échéant, mettre entre parenthèses l'entité
administrative sur laquelle la PRMP exerce ses compétences
[2] Indiquer les noms et prénoms de la PRMP (personne physique)
[3] Indiquer l'année civile couverte par le présent plan de passation des marchés
[4] Indiquer la date d'établissement du plan de passation des marchés initial de l'année
[5] Indiquer la nature du marché (Travaux, fournitures, services, prestations intellectuelles)
[6] Décrire avec précision l'objet du marché
[7] Indiquer le montant estimatif initial de l'ensemble des achats à effectuer par la PRMP
(somme des montants estimatifs des achats de l'ensemble des bénéficiaires) par opérations
des travaux ou par fournitures ou services homogènes
[8] Indiquer le nouveau montant estimatif, en cas de modifications éventuelles d’un ou de
plusieurs montants
[9] Indiquer la procédure de passation de marchés à suivre : appel d'offres ouvert, appel
d'offres restreint, marché de gré à gré, appel à manifestation d'intérêts (cas spécifique des
marchés de prestations intellectuelles), consultation par voie d'affichage, consultation de
prix restreinte
[10] Préciser la source de financement sur laquelle l'achat public est imputé (Ressources
propres internes, financement extérieur, etc.)
[11] Indiquer le code d'imputation administrative du service bénéficiaire de l'achat
[12] Indiquer le compte d'imputation budgétaire de l'achat selon la nomenclature du plan
comptable des opérations publiques (PCOP)
[13] Indiquer le montant estimatif de l'achat par bénéficiaire
[14] En cas de nouvelle estimation au niveau du bénéficiaire de l'achat, indiquer ce nouveau
montant
[15] Indiquer la date probable de lancement de l'avis spécifique de mise en concurrence (avis
d'appel d'offres, avis d'appel à manifestation d'intérêts, avis de consultation, etc.)
[16] Indiquer la date probable d'ouverture des plis qui doit coïncider en principe avec la date
limite de remise des offres
[17] Indiquer la date probable de publication de l'avis d'attribution du marché
[18] Le présent plan de passation des marchés doit être signé par la Personne Responsable des
Marchés Publics indiquée au (2)
234
Annexe 06 : Projet d’Arrêté modifiant et complétant certaines dispositions de l’Arrêté portant
nomination des Ordonnateurs secondaires.
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana - Tanindrazana – Fandrosoana
-------------
GOUVERNEMENT
------------------------------------
ARRETE N°20xx/……..
235
ARRETE :
Titulaire Suppléant
Code ORDSEC
Nom Prénom(s) IM Nom Prénom(s) IM
Article Premier (nouveau) : Sont nommés Ordonnateurs Secondaires de dépenses auprès du XXXXX
Antananarivo, le
Pour le Premier Ministre, Chef de Gouvernement et par délégation, le Ministre de………
236
Annexe 07 : Lettre d’engagement pour une demande de login à la Cellule SIIGFP
LETTRE D’ENGAGEMENT
Le Responsable hiérarchique
237
Annexe 08 : Modèle d’Arrêté de nomination de régisseur de la caisse d’avances renouvelable
REPOBLIKAN’IMADAGASIKARA
Fitiavana -Tanindrazana –Fandrosoana
----------------------------
GOUVERNEMENT
ARRETE /20
Article2 :
Le Régisseur a droit à une indemnité de responsabilité prévue par l’article 11 du Décret n°2004-319 du 09
Mars 2004 qui sera supportée par l’imputation budgétaire ;/6031
Mission : Section :
Programme : Code TP :
Financement : Code CF :
Code ORDSEC :
Article 3 :
Toutes dispositions contraires à celles du présent Arrêté sont et demeurent abrogées.
Article 4 :
Le présent Arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
239
Annexe 09 : Modèle d’Arrêté de création de régie de caisse d’avances renouvelables
REPOBLIKAN’IMADAGASIKARA
Fitiavana-Tanindrazana–Fandrosoana
----------------------
GOUVERNEMENT
ARRETE /20...
LE PREMIER MINISTRE,
CHEF DU GOUVERNEMENT,
- Vu la Constitution :
- Vu la Loi Organique n°2004-007du 26 Juillet 2004 sur les Lois de Finances ;
- Vu la Loi n° 2016-009 du 22 août 2016 relative au Contrôle Financier ;
- Vu la Loi n° 2016-055 du 25 janvier 2017 portant Code des Marchés Publics
- Vu la Loi n°…du…..portant Loi de Finances …… ;
- Vu le Décret n°2004-319 du 09 Mars 2004 modifié par le Décret n°2006-844 du 14 Novembre 2006
et l le Décret 2008-1153 du 11 Décembre 2008 instituant le régime des régies d’avances et de recettes
des organismes publics ;
- Vu le Décret n°2004-571 du 1er Juin 2004 définissant les attributions et la responsabilité de
l’Ordonnateur dans les phases d’exécution de la dépense publique ;
- Vu le Décret n°2005-003 du 04 Janvier 2005 portant règlement général sur la comptabilité de
l’exécution budgétaire des organismes publics ;
- Vu le Décret n°2019-093 du 13 février 2019 modifié et complété par le Décret n°2021-699 du 07
juillet 2021, fixant les attributions du Ministre de l’Economie et des Finances, ainsi que l’organisation
générale de son Ministère ;
- Vu le Décret n° 2019-1407 du 19 juillet 2019 portant nomination du Premier Ministre, Chef du
Gouvernement ;
- Vu le Décret n° 2021-822 du 15 août 2021 modifié et complété par le Décret n °2022- 400 du 16
mars2022, portant nomination des membres du gouvernement ;
- Vu le Décret n°….. du… portant répartition de crédits autorisés par la Loi n°… du… portant Loi de
Finances pour… ;
- Vu le Décret n° …. du ……… fixant les attributions du Ministre (concerné) ……., ainsi que l’organisation
générale de son Ministère ;
- Vu l’Arrêté n°… de la … portant ouverture de crédits au niveau du Budget d’Exécution de la
gestion…du Budget Général de l’État …;
- Vu l’Arrêté n° 8781/2004-MFB/SG/DGDP/DB/BF du12 Mai 2004 fixant les montants de
cautionnement à fournir pour les régies d’avances et les régies de recettes des organismes publics et
de l’indemnité de responsabilité de leur régisseur ;
- Vu la Circulaire n°…du……relative à l’exécution budgétaire au titre de Loi de Finances Initiale du
budget Général, des Budgets Annexes, des Opérations des Comptes Particuliers du Trésor et des
Etablissements Publics Nationaux.
240
ARRETE (*)
Article premier Il est créé auprès du (entité administrative : Service, Direction)….. du
Ministère ……………………une régie d’avances renouvelable destinée au paiement des
dépenses relatives à l’achat de……………….
Article2
Le montant total des avances est fixé à …………………. (en chiffres et en lettres) Ariary, soit X% du crédit inscrit
sur la ligne budgétaire concernée (25% ou 50% ou 100% ou autres).
Les dépenses effectuées seront régularisées à hauteur de la totalité de l’avance octroyée sur l’imputation
budgétaire ci-après :
Mission : Section Convention :
Programme : Code TP :
Financement : Code CF :
Code ORDSEC :
En Ariary
IMPUTATION PARAGRAPHE CREDIT MONTANT DES AVANCES
BUDGETAIRE OUVERT
Montant de
Article3 : Le délai dans lesquelles les justifications doivent être produites au comptable assignataire est fixé
à UN (1) MOIS à compter de la date de versement de l’avance, ce délai est obligatoire le 31 Décembre de
l’année en cours.
Article 4 En application de l’Article10 du Décret n°2004-319 du 09 Mars 2004, le régisseur est
dispensé (ou tenu) (**) de constituer un cautionnement
Article 5 Toutes dispositions contraires à celles du présent Arrêté sont et demeurent abrogées.
Article 6 Le présent Arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
POUR LE PREMIER MINISTRE, CHEF DE GOUVERNEMENT
ET PAR DELEGATION, LE MINISTRE DE….
(*) Au cas où l’Arrêté doit être cosigné par le Ministre intéressé et le Ministre de l’Économie et des Finances.
-Mettre sur la place de décideurs le Ministre de l’Économie et des Finances avec le Ministre concerné
-Insérer dans les considérants le Décret fixant les attributions du Ministre de l’Économie et des Finances que
l’organisation générale de son Ministère
(**) Si le montant est supérieur à Ar.1000000,00 le régisseur est tenu de constituer un cautionnement
Si le montant est inférieur ou égal à Ar.1000000,00 le régisseur est dispensé de constituer un cautionnement.
241
Annexe 10 : Modèle d’Arrêté modificatif de création de régie de caisse d’avances renouvelables
REPOBLIKAN’IMADAGASIKARA
Fitiavana-Tanindrazana–Fandrosoana
----------------------
GOUVERNEMENT
ARRETE /20...
LE PREMIER MINISTRE,
CHEF DU GOUVERNEMENT,
- Vu la Constitution ;
- Vu la Loi Organique n°2004-007 du 26 Juillet 2004 sur les Lois de Finances ;
- Vu la Loi n° 2016-009 du 22 août 2016 relative au Contrôle Financier ;
- Vu la Loi n° 2016-055 du 25 janvier 2017 portant Code des Marchés Publics ;
- Vu la Loi n°2024-003 du 04 Juillet 2024 portant Loi de Finances Rectificative pour 2024 ;
- Vu le Décret n°2004-319 du 09 Mars 2004 modifié par le Décret n°2006-844 du 14 Novembre 2006 et le Décret N° 2008-1153
du 11 Décembre 2008 instituant le régime des régies d'avances et de recettes des organismes publics ;
- Vu le Décret n°2004-571 du 1er juin 2004 définissant les attributions et la responsabilité de l'Ordonnateur dans les phases
d'exécution de la dépense publique ;
- Vu le Décret n°2005-003 du 04 Janvier 2005 portant règlement général sur la comptabilité de l'exécution budgétaire des
organismes publics ;
- Vu le Décret n° 2024-050 du 20 Janvier 2024 modifiant et complétant certaines dispositions des Décrets N°2019-093 du 13
février 2019, n°2021-699 du 07 juillet 2021 et n°2023-085 du 01 Février 2023 fixant les attributions du Ministre de l'Economie
et des Finances, ainsi que l'organisation générale de son Ministère ; (UNIQUEMENT POUR LES PROJETS D’ARRETE DE
CREATION CO-SIGNE OU SIGNE PAR MEF) ;
-Vu le Décret n°2024-1381 du 09 Juillet 2024 portant répartition des crédits autorisés par la loi n°2024-003 du 04 Juillet 2024
portant loi de Finances rectificative pour 2024 ;
-Vu le Décret n°2024-1456 du 12 Juillet 2024 portant nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
-Vu le Décret n°2024-1612 du 22 Août 2024 portant nomination des membres du Gouvernement ;
- Vu le Décret n°... du.......... fixant les attributions du Ministre (concerné)........ ainsi que l'organisation générale de son Ministère;
- Vu l’Arrêté n°358-60 du 29 février 1960 portant instruction aux régies d’avances ;
-Vu l’Arrêté n°8781/2004-MFB/SG/DGDP/DB/DF du 12 Mai 2004 fixant les montants de cautionnement à fournir pour les
régies d’avances et les régies de recettes des organismes publics et de l’indemnité de responsabilité de leur régisseur ;
- Vu l’Arrêté n°1438/2005 du 16 mars 2005 instituant la procédure d’exécution des dépenses des
Organismes publics ;
- Vu l’Arrêté n°……… du ……. portant création d’une régie d’avances renouvelables auprès du ………….. Ministère de
……….pour le paiement des dépenses relative à l’achat de …………. ;
-Vu l’arrêté n°11681/2024 du 09 Juillet 2024 portant ouverture des crédits au niveau du Budget d’Exécution de la Gestion 2024
du Budget de l’État ;
- Vu l’Instruction Générale n°001-MFB/SG/DGDP/DB du 16 mars 2005 sur l’exécution du Budget des
Organismes publics ;
- Vu la Circulaire n°04-2024/MEF/SG/DGBF du 18 janvier 2024 portant exécution au titre de l’exercice 2024 du Budget Général,
des Budgets Annexes, des Opérations des Comptes Particuliers du Trésor et des Etablissements Publics Nationaux.
242
ARRETE (*)
Article premier : Le présent arrêté modifie et complète les dispositions de l’Arrêté N°…… du …… portant création d’une
régie d’avances renouvelable auprès de (entité administrative : Service, Direction) du Ministère ……. pour le paiement
des dépenses relatives à …….
Article 2 (nouveau) :
Le montant total des avances est fixé à ……..
Les dépenses effectuées seront régularisées sur les imputations budgétaires ci-après :
Antananarivo, le
243
Annexe 11 : Modèle d’Arrêté de régie d’avances unique et exceptionnelle
REPOBLIKAN’IMADAGASIKARA
Fitiavana -Tanindrazana –Fandrosoana
------
MINISTERE DE L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES
MINISTERE (Ordonnateur)
-----
ARRETE n°
Portant création d’une régie d’avances unique et exceptionnelle auprès de (Entité administrative) et
nomination de régisseur………………..
LE PREMIER MINISTRE,
CHEF DU GOUVERNEMENT
- Vu la Constitution ;
- Vu la Loi Organique n°2004-007 du 26 Juillet 2004 sur les Lois de finances ;
- Vu la Loin°……..du……..portant Loi de Finances pour l’année….;
- Vu le Décret n°2004-319 du 09 Mars 2004 modifié par le Décret n°2006-844 du 14 Novembre 2006 et
le Décret 2008-1153 du 11 Décembre 2008 instituant le régime des régies d’avances et de recettes des
organismes publics ;
er
- Vu le Décret n°2004-571 du 1 Juin 2004 définissant les attributions et la responsabilité de
l’Ordonnateur dans les phases d’exécution de la dépense publique ;
- Vu le Décret n°2005-003 du 04 Janvier 2005 portant règlement général sur la comptabilité de
l’exécution budgétaire des organismes publics ;
- Vu le Décret n°2019-093 du 13 février 2019 modifié et complété par le Décret N°2021-699 du 07
Juillet 2021, fixant les attributions du Ministre de l’Economie et des Finances, ainsi que l’organisation
générale de son Ministère ;
- Vu le Décret n°………-……… du …………portant attribution du Ministre (concerné) et organisation
générale de son Ministère ;
- Vu le Décret n°………-………du…………portant répartition de crédits autorisés par la Loi n°
………-……… du ……………portant Loi de Finances pour………. ;
- Vu le Décret n°……………….du…………..portant nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement;
- VuleDécretn°……………….du…………..portantnominationdesmembresduGouvernement;
- Vu l’Arrêté n°358/60 du29février1960 portant instruction aux régisseurs d’avances ;
- Vul’Arrêtén°8781/2004-MFB/SG/DGDP/DB/BF du 12 Mai 2004 fixant les montants de
cautionnement à fournir pour les régies d’avances et les régies de recettes des organismes publics et
de l’indemnité de responsabilité de leur régisseur ;
- Vu l’Arrêté n°………/………du……………portant ouverture de crédits au niveau du Budget d’Exécution de
la gestion…….. du Budget Général de l’État pour…… ;
- Vu la Circulaire n°……. du…………….Relative à l’exécution du Budget Général……..,des Budgets
Annexes………et des Opérations des Comptes Particuliers du Trésor…….. ;
ARRETE
Article premier : Il est créé auprès de (entité administrative : Service, Direction,) ……….une caisse
d’avances unique et exceptionnelle pour le paiement des dépenses relatives à…………………….
244
Article 2 : Le montant des avances est fixé à …………………(en chiffres et en lettres) Ariary.
Article 3 : Le délai dans lesquelles justifications doivent être produites au comptable assignataire
est fixé à UN (1) MOIS à compter de la date de versement de l’avance, ce délai est obligatoire le 31
Décembre de l’année……….(en cours).
Article 4 : Monsieur ou Madame ou Mademoiselle (Nom,
Prénoms, IM, Qualité)
……………………………..est nommé(e) Régisseur de ladite caisse. Il ou elle a droit à une indemnité de
responsabilité prévue par l’article 11 du Décret 2004-319 du 09 Mars 2004 qui sera supportée par
l’imputation budgétaire : X-XX-XX-X-XXX-XXXXX-6031.
Code Régisseur :
Article 5: Les dépenses effectuées seront régularisées sur l’imputation budgétaire x-xx–xx-x-xxx-
xxxxx – xxxx
Mission : Section Convention :
Programme : Code TG assignataire :
Financement : Code CF :
Compte : Code ORDSEC :
Article 6 : En application de l’Article 10 du Décret n°2004-319 du 09 Mars 2004, le régisseur est
dispensé (ou tenu)(**) de constituer un cautionnement.
Article 7 : Le présent Arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
245
Annexe 12 : Modèle d’Arrêté de création de régie de recettes
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana - Tanindrazana – Fandrosoana
----------------------
GOUVERNEMENT
ARRETE /20…
Portant création d’une régie de recettes sur les
……… auprès de (Entité administrative) ……. pour
Les Comptes Particuliers du Trésor de………..
246
ARRETE
Article premier : Il est créé auprès de (entité administrative : Service, Direction, …) …….. une régie de
recettes sur……………..auprès de (Entité Administrative : Service, Direction ….) pour les comptes Particuliers
du Trésor de.
Article 2 : Le montant de fonds que peut détenir le Régisseur est fixé à ………………………………………. (en
chiffres et en lettres) ariary et sera régularisé sur l’imputation budgétaire.
Mission: Financement:
Programme: Section Convention:
Code ORDSEC: Code Régisseur:
Compte: Code TG assignataire:
Article 3 : Le délai dans lequel les justifications doivent être produites au comptable assignataire est fixé
à UN MOIS (1 Mois) à compter de la date de recouvrement de recettes. Ce délai est obligatoire le 31 Décembre
de l’année en cours.
Article 4 : En application de l’Article 10 du Décret n° 2004-319 du 09 Mars 2004, le régisseur est dispensé
(ou tenu) (**) de constituer un cautionnement ;
Article 5 : Le présent Arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
(**) Si le montant est supérieur à Ar 1.000.000,00 le régisseur est tenu de constituer un cautionnement
Si le montant est inférieur ou égal à Ar.1.000.000,00 le régisseur est dispensé de constituer un
cautionnement.
247
Annexe 13 : Arrêté de nomination de Régisseur de recettes
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana - Tanindrazana – Fandrosoana
---------------
GOUVERNEMENT
ARRETE /2022
Portant nomination de régisseur de recettes sur Vente de la perception
des…………auprès de (Entité Administrative) …………………pour les
Comptes Particuliers du Trésor de ……
ARRETE
Article premier : Monsieur ou Madame ou Mademoiselle (Nom, Prénoms, IM, Qualité) ……………est
nommé(é) régisseur de recettes auprès de (entité administrative : Service, Direction, etc.) ……pour la
vente/la perception de…………………………………….
CODE REGISSEUR : RA+IM du régisseur
248
Article 2 :
Le Régisseur a droit à une indemnité de responsabilité prévue par l’article 11 du Décret n°2004-319 du
09 mars 2004 qui sera supportée par l’imputation budgétaire : ………………/6031
Mission : Section :
Programme : Code TP :
Financement : Code CF :
Code ORDSEC :
Article3 :
Toutes dispositions contraires à celles du présent Arrêté sont et demeurent abrogées.
Article 4 :
Le présent Arrêté sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.
Antananarivo, le
249
Annexe 14 : Fiche d’identification PIP
250
Annexe 15 : Mode de calcul des indemnités de mission extérieures et du viatique des membres du
Gouvernement
Séjour
- 05 mars 2024 à 0lh00 : enregistrement à l'aéroport Roissy CDG, France
- 05 mars 2024 à 04h00 : décollage pour Kenya, NBO
- 05 mars 2024 à 12h00 : atterrissage à l 'aéroport Jomo Kenyatta Nairobi Kenya, NBO 05 mars 2024
de 12h00 à 23h00 : escale à l'aéroport de Nairobi
- 05 mars 2024 à 23h00 : décollage pour Antananarivo, aéroport d’Ivato 06 mars 2024 à 03h30 :
atterrissage à l 'aéroport d'Ivato
Décompte
- Date de début : 02 mars 2024 car c'est la date où l 'agent a passé la première nuit au sol en dehors
du territoire malagasy
- Date de fin : 05 mars 2024 car c'est la date où l'agent a passé sa dernière nuit au sol en dehors du
territoire (le 6 mars avant 03h30, l 'agent n 'étant pas au sol, donc cette date ne peut être comptée)
Le mode de calcul est basé au prorata du séjour dans chaque catégorie de destination (Europe, USA,
Asie, e t c . … ).
2- Viatique
a) Premier Ministre
Départ :
Séjour :
251
Détermination des dates de début et de fin :
o Date de début : 02 août 2024 (première nuitée au sol à l'extérieur du territoire national).
o Date de fin : 05 août 2024 (dernière nuitée à l'extérieur du territoire national avant le retour
au pays).
Pour ce voyage, le viatique total du Premier Ministre est de 2000 USD, calculé sur la base des
jours entiers passés au sol à l'extérieur du territoire national.
b) Ministre
Départ :
Retour :
252
Pour ce voyage, le viatique total du Ministre est de 1750 USD, calculé sur la base des jours entiers
passés au sol à l'extérieur du territoire national.
253
Annexe 16 : Modèle état de Recette
- - - - - - - - - - - -- - - - - - -
ES Exercice :
ORDONNATEUR
00-52-0-110- ADMINISTRATIVE
ET
00000
FINANCIERE
3 Opérations
Courantes
60-120-120-
hors solde 017
B
1315 Aides
multilatérales
254
Annexe 17 : Modèle de Décret portant virement (ou transfert) de crédits
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana –Tanindrazana–Fandrosoana
PRIMATURE
SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT
DECRET N°…… -
Portant virement (ou transfert) de crédits inscrits au Budget
d’Exécution……de l’Institution ou du Ministère...
Vu la Constitution ;
LE PREMIER MINISTRE ……………………………………….
CHEF DU GOUVERNEMENT,
- Vu la Loi Organique n°2004-007du26Juillet2004 sur les Lois de finances ;
- Vu la Loi n°2016-055 du 25 janvier 2017 portant Code des Marchés Publics;
- Vu la Loi.........du......Décembre ….. portant Loi de Finances pour l’année…… ;
255
Alinéa 1 : En matière d'autorisation d'engagement.
En ariary
MISSION PROGRAMME FINANCEMENT ORDSEC
AUTORISATIOND'ENGAGEMENT
Catégorie Imputation Section Cumul Crédits Nouveaux
d'Opération Administrative Convention Compte Crédits Initiaux Crédits Modifiés Modification
Engagement Disponible en+ en- crédits
TOTAL MODIFICATION
Article2 : Le présent Décret sera entériné dans le cadre de la prochaine Loi de Finances
Article3 : ……………… Seront chargés de l'exécution du présent Décret qui sera publié dans le Journal Officiel de la République.
Antananarivo le,
Le Ministre du. .. . . . . .. .
257
Annexe 18 : Modèle d’Arrêté d’aménagement de crédits
REPOBLIKAN’I
MADAGASIKARA
Fitiavana –Tanindrazana–Fandrosoana
Article premier : Sont autorisés au Budget d’Exécution ……, les aménagements de crédits ci-
après.
258
Alinéa 1 : En matière d'autorisation d'engagement.
En ariary
MISSION PROGRAMME FINANCEMENT ORDSEC
Catégorie Imputation Section Compte AUTORISATION Cumul Crédits Modification Nouveaux
d’opération administrative convention D’ENGAGEMENT d’engagement disponibles crédits
Initiaux Modifiés En + En -
RECAPITULATION
Mission
Programme
TOTAL CATEGORIE X
Y
Y
TOTAL CATEGORIE Y
TOTALPROGRAMME
259
AUTORISATIOND'ENGAGEMENT CREDITDEPAIEMENT
Crédits Crédits En+ En- Nouveaux Crédits Crédits En+ En- Nouveaux
initiaux modifiés crédits initiaux modifiés crédits
TOTAL DE
L’ARRETE
Fait à Antananarivo, le
Pour le Premier Ministre, Chef de Gouvernement
et par délégation, le Ministre de………….
L'ORDONNATEUR SECONDAIRE
260
Annexe 19 : Liste des pièces à fournir pour les aménagements de crédits
Pièces à fournir
Une note de présentation éditée et imprimée dans le SIIGFP expliquant les motifs circonstanciés de
l’aménagement avec le montant total des mouvements
Un projet d’Arrêté d’aménagement saisi sur SIIGFP édité en trois (03) exemplaires
Conditions Signataires
Note : RdP et ORDSEC
Un ORDSEC un programme
Projet d’Arrêté : RdP, ORDSEC et Ministre ou Chef d’Institution
261
Annexe 20 : Rapport Annuel de Performance
MIN-MIS-PROG-OG-OS-RESULTATS
81 : MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE
812 : EDUCATION
313 : Education préscolaire
Antananarivo le,
Le Responsable de Programme
262
Annexe 21 : Document de suivi des réalisations physiques
Institution/Ministère :
Fait à Antananarivo, le
263
Annexe 22 : Documents pour l’établissement du compte-rendu spécial
264
Modèle 2 : SITUATION DE L’EXECUTION BUDGETAIRE
LE RESPONSABLE DE PROGRAMME
265
Modèle 3 : Attestation de conformité sur l’utilisation des crédits virés et transférés
La LOLF dans son article 19, alinéa 3 et suivants stipule que « …. L’utilisation des crédits virés
ou transférés donne lieu à l’établissement d’un compte rendu spécial… ».
Fait à Antananarivo, le
266
Modèle 4 : Fiche de réalisation physique des activités
LE RESPONSABLE DE PROGRAMME
267
Annexe 23 : Modèle de Décision d’aménagement de crédits des EPN
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana –Tanindrazana–Fandrosoana
EPN
DECISION N°……. /2021
Portant aménagement des crédits inscrits au Budget d’Exécution 2021
LE DIRECTEUR GENERAL /LE PRESIDENT……………
Vu la Constitution ;
Vu la Loi organique n°2004-007 du 26 juillet 2004 sur les Lois de Finances ;
Vu la Loi n°2016-055 du 25 janvier 2017 portant Code des Marchés Publics ;
Vu le Décret n°2004-571 du 1er juin 2004 définissant les attributions et la responsabilité de l’Ordonnateur dans les phases d’exécution de la dépense publique ;
Vu le Décret n°2005-003 du 04 janvier 2005 portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire des organismes publics ;
Vu le Décret n°2005-210 du 26 avril2005 portant approbation du plan comptable des opérations publiques 2006 , modifié par le Décret n° 2007-863 du 04 octobre
2007 portant aménagement du Plan Comptable des Opérations Publiques 2006 ;
Vu le Décret n°. . . . . . .. du . . . . . . .fixant les attributions de l'Institution ou du Ministre. . . . . . .. . . . . .. ;
Vu le Décret n°…………du……….fixant le statut de l’EPN
Vu le Décret n°……..du……….portant nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement;
Vu le Décret n°………du………..portant nomination des membres du Gouvernement;
Vu l’Arrêté n°1438-2005du 16 mars 2005instituant la procédure d’exécution des dépenses des organismes publics ;
Vu l’Arrêté n°29315/2013MFB/SG/CSC du 30 Septembre 2013 portant modification de la nomenclature des comptes du Guide d’application du Plan Comptable
des Opérations Publiques 2006 (PCOP 2006);
Vu l’Instruction générale n°001-MFB/SG/DGDP/DB du 16 mars 2005surl’exécution du Budget des organismes publics ;
Vu la Circulaire n°....-MEF/SG/DGBF/DB/SSB du...Décembre ….. relative à l’exécution du Budget Général de l’État ….., des Budgets Annexes …..et les Opérations
des Comptes Particuliers du Trésor ……..;
Vu le Budget Primitif / Rectificatif / Additionnel 2020 de………. Visé at approuvé sous n°…/MEF/SG/DGBF/DB/ du ……………
268
DECIDE :
Article premier : Sont autorisés au Budget Primitif/Rectificatif/Additionnel 2021, les aménagements de crédits ci-après.
En Ariary
MISSION PROGRAMME
TOTAL MODIFICATION
L’ORDONNATEUR PRINCIPAL
269
Annexe 24 : Canevas de situation financière des EPN à annexer aux PLR
Recettes Dépenses
Ministère Code Catégorie Réalisations
Nom Acronyme Localités Sections Réalisations Crédits
de tutelle Moyen EPN Prévisions (Mandatements
(Recouvrement) finaux
admis)
Fonct.
Invest.
Fonct.
SOUS-TOTAL
Invest.
TOTAL
Le présent état est établi en conformité avec le compte administratif 20…… Antananarivo, le
LE ……
270
Annexe 25 : Modèle de Procès-verbal de la réunion du Conseil d’Administration
Le PV de réunion doit être paraphé et signé par tous les membres présents
271
Annexe 26 : Modèle de lettre d’engagement du billeteur
Je soussigné(e), ............... (Nom + Prénom), billeteur des .... (dépenses concernées) auprès du ... (Service Opérationnel
d’Activité), suivant Décision(s) n°............... du............... (date), de ...... (ordonnateur secondaire), m’engage à respecter les
lois et règlements en vigueur en matière de billetage, particulièrement concernant les dispositions du Décret n° 73-293
du 19 octobre 1973 relatif aux paiements par billeteur des émoluments dus à certains agents des services publics, ainsi
que ses référentiels explicatifs. A ce titre, je consens à respecter les obligations qui m’incombent en qualité de billeteur
:
- de n’exercer qu’après Décision valide de ...... (l’ordonnateur secondaire concerné) et en notifiant le comptable du
Trésor Public, assignataire de la dépense concernée, de ma qualité de billeteur par la production auprès de ce
dernier de mon spécimen de signature et de l’original de la Décision de nomination ;
- d’être le seul habilité à encaisser les fonds à distribuer auprès de la caisse du comptable du Trésor concerné ;
- d’acquitter, lors de la réception par mes soins des fonds à répartir, le titre de règlement en y apposant mon nom et
ma signature pour le compte des bénéficiaires ;
- je suis personnellement et pécuniairement responsable de la remise des sommes que j’ai encaissées aux ayants
droits qui m’en donneront décharge ;
- je m’engage à effectuer le règlement des sommes revenant aux ayants droit dans les meilleurs délais possibles, et
au plus tard un mois à dater de la remise des fonds;
- dans le cas où une tierce personne dûment mandatée perçoit le montant à la place du bénéficiaire (paiement au
profit d’un mandataire), un acte de procuration (acte authentique rédigé par un Notaire ou Ordonnance
du Tribunal) doit être annexé par mes soins à l’état émargé ;
- l’absence de cet acte engage ma responsabilité personnelle et pécuniaire ;
- au cas où je serais dans l’impossibilité de remettre les fonds aux ayants droit dans le délai imparti, je suis tenu de
reverser la somme correspondante – quarante-cinq jours calendaires au plus tard après la réception des fonds à
distribuer - à la caisse du Trésor Public concerné, qui me délivre un justificatif de reversement, que je joins à l’état
émargé ;
- étant en charge des opérations de paiement des dépenses concernées pour le compte du comptable du Trésor Public
concerné, la non production par mes soins des pièces justificatives de paiement ci-après auprès de ce dernier, dans
les conditions prévues, met en cause ma responsabilité personnelle et pécuniaire dans les mêmes conditions que
celle de ce dernier :
- L’état émargé dûment rempli (apposition du nom, prénoms et de la signature du bénéficiaire avec la référence
de chaque pièce d’identité) à remettre au comptable assignataire dans un délai de deux mois au plus tard à
compter de la réception à mon niveau des fonds à distribuer ;
- le cas échéant, si paiement à un mandataire : la procuration (Acte Notarié ou Ordonnance du Tribunal) ;
- éventuellement, le justificatif de reversement à la caisse du comptable assignataire des sommes non remises
aux attributaires
- je m’engage à ne recevoir de fonds pour le règlement des dépenses concernées auprès du comptable assignataire,
qu’après remise de l’état émargé correspondant aux remises de fonds antérieures.
Signature du billeteur
272
Annexe 27 : État à émarger contenant la liste des bénéficiaires
273
Annexe 28 : État à émarger à partir de SALOHY
ANNEXE I
ETAT A EMARGER : FICHIER EXCEL A REMPLIR PAR L4ORDONNATEUR ET A IMPORTER SUR SALOHY
A B C D
1 En tête: B1 C1 …
2 Décision de nomination
1
B2
du billeteur
ANNEXE 2
MODELE DE REMPLISSAGE ·
ETAT A EMARGER : FICHIER EXCEL A REMPLIR PAR L'ORDONNATEUR ET A
IMPORTER SUR SALOHY
A B c . I) E
. Direction de la
Direction Générale du Comptabilité
1 En-têt : Ministère de !'Economie et des Finances Secrétariat Général Trésor Publique
Décision de nomination 104_MEF/SG/DGT/DCP/SGR du 02
2 février 2019
du billeteur (n°/du)
3 N°CIN Nom et .Prénom du béiiéfiÇlairt: ... Montant (Ar) ..
4 101 246 123 248 RASOAMARO Marie Danielle 100 000
-S 103 208 143 228 RABENJA Ravaosolo 100 000
6 101 243 126 246 NAIVO Albert 100 000
7
274
Annexe 29 : Ordre de virement
275
Annexe 30 : Décision de mainlevée de la caution de soumission
276
Annexe 31 : Recensement et Suivi des Arriérés de paiement (l’Arrêté n°9939/2019 du 15
mai 2019)
277
278
279
Annexe 32 : Quittance électronique générée par SALOHY-RNF
280
Annexe 33 : Modèle de titre provisoire de perception
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana – Tanindrazana – Fandrosoana
AVIS DE PAIEMENT
REF :
Date :
Objet :
Texte instituant la recette :
Organisme bénéficiaire :
Compte :
Financement :
Convention :
Programme :
Catégorie :
Mission :
NATURE DE RECETTE P.U. NOMBRE MONTANT
TOTAL
SOUS TOTAL
Edité par :
Liquidé par :
Date d’édition :
Observation durant la liquidation :
Reçu par :
281
Annexe 34 : Décision de nomination d’un dépositaire-comptable en matières
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana-Tanindrazana-Fandrosoana
-----0()0-----
EN TETE DU MINISTERE
DECISION n°______/………………………………………..
282
DECIDE :
Article premier : est nommé(e) dépositaire comptable en matières auprès du……………..,
Madame/ Monsieur, I.M, Corps, Grade, Classe, Echelon
Mission : « »
Programme : « »
Imputation Administrative :
Code GAC :
Code ORDSEC :
Financement :
Article 2 : L’intéressé(e) a droit à une indemnité de responsabilité prévue par le Décret n°61-242
du 26 Mai 1961.
Article 3 : La présente décision sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera.
Antananarivo, le
283
Annexe 35 : Autorisation de conduite d’un véhicule administratif
MINISTERE DE L’ÉCONOMIE
DECISION n° 2021/MEF/SG/DGFAG/DPE
ET DES FINANCES SECRETARIAT GENERAL portant autorisation de conduite d’un Véhicule Administratif
DIRECTION ……………………..
LE MINISTRE
Vu la Constitution ;
Vu la Loi n°2017-002 du 05 Juillet 2017 portant code de la route à Madagascar ;
Vu le Décret n°93-894 du 26 Novembre 1993 réglementant l’utilisation des véhicules
administratifs ;
Vu le Décret n°2019-1407 du 19 Juillet 2019 portant nomination du Premier Ministre, Chef du
Gouvernement ;
Vu le n°2020-997 du 20 Août 2020 modifiant et complétant certaines dispositions du décret
n°2020-070 du 29 janvier 2020 modifié et complété par le décret n°2020-597 du 4 juin 2020
portant nomination des membres du Gouvernement ;
Vu le Décret n°……………fixant les attributions du Ministre de ……….. ainsi l’organisation générale de son
Ministère
Vu l’Arrêté n°17773 du 05 Juillet 2018 portant application du Décret 93-894 du 26 Novembre
1993 réglementant l’utilisation des véhicules administratifs ;
Vu la Circulaire n°009-PM/SGAG/2018 du 09 Juillet 2018 portant rétablissement de l’usage des
plaques rouges pour les véhicules administratifs ;
Vu la nécessité de service.
DECIDE :
Article premier : Madame/Monsieur…………………………………, IM… ……, Directeur
du………………………………………. au sein du Ministère de …………………………….et titulaire du permis
de conduire n° ……………….. délivré à ………………….. le …………………, est autorisé(e) à conduire, pour
les besoins exclusifs du service, le véhicule administratif mise à sa disposition.
Article 2 : La présente autorisation donnée à titre précaire est essentiellement personnelle. Son
effet cessera de plein droit en cas de changement d’affectation de l’intéressé(e).
Antananarivo, le
P. Le Ministre de ………………
PO. Le …………………………………….
Par Subdélégation
Le Directeur ……………………….
284
Annexe 36 : Ordre de sortie
Intéressé
Archive
Antananarivo, le
Le signataire
285
Annexe 37 : Attestation de catégorie du véhicule administratif
MINISTERE ……..
SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION GENERAL ……………………..
DIRECTION……………..
DIRECTION……..
Le ….…….. soussigné, atteste par la présente que le véhicule de marque ………… N° ………, type
……….. est un véhicule de fonction attribué à Monsieur/Madame……….., IM………., Fonction……………… au sein
du ……………………………….
En foi de quoi, la présente attestation est délivrée pour valoir ce que de droit.
Fait à Antananarivo, le
286
Annexe 38 : Les modalités de condamnation pour vente des véhicules administratifs d’usage
- Vu la Constitution
- Vu la Loi Organique n°2004-007 du 26 Juillet 2004 sur les Lois de Finances
- Vu la Loi n°2017-002 du 06 Juillet 2017 portant Code de la Route à Madagascar
- Décret n°93-894 du 26 novembre 1993 réglementant l’utilisation des véhicules administratifs
- Vu le Décret n°2005-003 du 04 janvier 2005 portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire
des organismes publics ;
- Vu le Décret n°2019-093 du 13 février 2019 modifié et complété par le Décret 2021-699 du 07 juillet 2021 fixant les
attributions du Ministre de l’Economie et des Finances ainsi que l’organisation générale de son Ministère ;
- Vu le décret n°2019-1407 du 19 juillet 2019 portant nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
- Vu le décret n°2021-822 du 15 août 2021, modifié et complété par les décrets n°2022-400 du 16 mars 2022 et n°2022-
1468 du 18 octobre 2022 portant nomination des membres du Gouvernement ;
- Vu l’arrêté n°17773 de 05 Juillet 2018 portant application du décret n°93-894 du 26 Novembre 1993 réglementant
l’utilisation des véhicules administratifs
- Vu l’Instruction Générale du 22 Juillet 1955 sur la comptabilité des matières
- Vu la note de conseil n°423/2022-PM/SGG/SC du 06 octobre 2022 relative à la Guide pratique sur la procédure de
condamnation pour vente des véhicules administratifs.
ARRETE :
Article Premier : Le présent arrêté fixe les conditions, modalités et procédures de mise en condamnation pour vente
des véhicules administratifs hors d’usage.
CHAPITRE PREMIER
DE LA MISE EN CONDAMNATION
Section 1
Conditions préalables
Art 2 : Toute mise en vente doit être précédée des formalités réglementaires de condamnation et remplir les conditions
requises à cet effet conformément aux règles de la comptabilité des matières en vigueur.
287
288
289
290
291
292
Annexe 39 : Déclaration sur l’honneur
Je soussigné,
Mr/Mme : ____________________________________________________________
IM : _______________________________________________________________
En service au : _________________________________________________________
Ministère/institution : ___________________________________________________
Déclare sur l’honneur, que je ne suis ni logé par le soin de l’Administration ni bénéficiaire
d’autres avantages liés au logement. Par contre, si je bénéficie d’indemnités liées au logement,
j’accepte de renoncer à celle-ci dès l’approbation de mon contrat de bail à loyer avec
l’administration.
Antananarivo le,
Signature (à légaliser)
L’intéressé(e)
293
Annexe 40 : Modèle de contrat de bail
MODELE CONTRAT DE BAIL INITIAL
(Bureau, bureau-logement, logement)
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
…………………………………
Le présent bail est consenti aux charges et conditions suivantes, que chaque partie
s'engage à exécuter et respecter.
Le Bailleur s'engage à
mettre les locaux loués à la disposition du Preneur pendant toute la durée du bail et prendre
en charge les grosses réparations incombant au propriétaire selon les textes en vigueur.
permettre au Preneur d'exercer la plénitude de ses droits, notamment la possibilité
d'accéder au site à tout instant, et la possibilité aux autorités de tutelle d'accéder au site afin
d'assurer le contrôle des lieux.
informer le Preneur de tout changement sur la situation de la propriété, notamment en cas
d’une inscription hypothécaire dans le Certificat d’Immatriculation et de Situation Juridique
pouvant impliquer le locataire.
294
Le Preneur s'engage à :
n’exercer dans les locaux loués que l’activité décrite dans l'article premier;
acquitter toutes les charges lui incombant et dont il pourrait être rendu responsable à un
titre quelconque, ainsi que les diverses factures (eau, électricité, internet, téléphone...)
durant toutes les périodes locatives de telle sorte que le Bailleur ne soit jamais inquiété à ce
sujet, et d’en justifier le paiement à toute réquisition;
faire des réparations locatives, améliorations et installations intérieures et extérieures qu’il
jugera utiles mais à ses propres frais sans aucune demande de diminution ou indemnité sur
le loyer et avec autorisation du Bailleur.
remettre à l’état initial le lieu loué à la fin du bail, à moins que le Bailleur accepte de garder
tous les travaux d’aménagement, de construction et de séparations effectuées sur les lieux
loués. Dans ce cas, ils resteront la propriété du Bailleur.
Article 5. DUREE ET DATE D’EFFET
La location est faite à durée déterminée de …………… (16) renouvelable et prendra effet à compter
de la date d’approbation du présent contrat.
Article 4. LOYER
Le prix annuel de la location est de ……………….…………………………(17) Ariary
soit………………………………………………..….(17) Ariary par mois toutes taxes et charges comprises
payables à terme échu mensuellement en un mandat sur le trésor par virement bancaire au
compte n°………………………………….…… (18) au nom de …………..……………………………………… (7)
Article 6. RESILIATION
La résiliation pourra être demandée à tout moment moyennant un préavis d’un mois pour
l’Administration et de trois mois pour le Bailleur.
Article 7. CESSION ET SOUS LOCATION
Toute cession du droit au présent bail ainsi que toute sous location totale ou partielle sont
interdites sous peine de résiliation immédiate du bail.
Article 8. LITIGE
Tout différend relatif aux termes du présent bail devra faire l’objet d’une tentative de règlement
à l’amiable entre les parties. A défaut d’accord amiable, les parties attribuent exclusivement
compétence, pour tout litige concernant le bail ou ses conséquences au Tribunal territorialement
compétent.
Article 9. APPROBATION
Pour être valable, le présent contrat de bail doit être soumis à l’Approbation de la Direction du
Patrimoine de l'Etat ou de son représentant régional agissant par délégation du Ministre chargé
de l’Economie et des Finances.
Le Preneur et le Bailleur font élection de domicile aux adresses indiquées à l’introduction du
présent bail.
Dont acte
Fait à ………..……….……,(19)
295
LISTE DES RENVOIS
1) En-tête complète du Preneur (Ministère, Institution...)
2) Imputation budgétaire supportant le loyer
3) Ligne de crédit n°..... (6271 - 6272 - 6273)
4) Exercice budgétaire
5) Désignation du Responsable ayant qualité pour signer le contrat
6) Adresse du Preneur
7) Nom du Bailleur
8) Adresse du Bailleur
9) Rez-de-chaussée et/ou 1er étage et/ou 2ème étage ....
10) Nombre de pièces principales figurant dans l'état des lieux
11) Adresse complète du local loué
12) Numéro du titre foncier figurant sur le certificat d’immatriculation et de situation juridique
13) Logement, bureau, bureau-logement
14) Désignation de l’Occupant (Fonctionnaire ou bureau)
15) Fonction de l'Occupant (si logement de fonction)
16) Durée du contrat.
17) Montant en ARIARY du loyer (annuel/mensuel) en toutes lettres et en chiffres
18) Mettre code RIB du Bailleur
19) Lieu où est rédigé le contrat.
20) Mettre "Lu et accepté" - signature - Nom et Prénoms
21) Cadre réservé à la DPE ou le SRB
296
Annexe 41 : Attestation de renonciation
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Fitiavana- Tanindrazana-Fandrosoana
MINISTERE DE……………………….
SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION GENERALE DE
……………….
ATTESTATION DE RENONCIATION
Je soussigné, Monsieur ….., Directeur de ……… atteste par la présente que jerenonce à mon
indemnité de logement, rubrique 570 dans ma fiche de paie, dès l’approbation de mon contrat
de bail à loyer passé entre Monsieur …… et monsieur …………..
Antananarivo, le
297
Annexe 42 : Canevas de recensement
A
A
B
B
C
C
D
D
A
A
B
B
C
C
D
D
E
Etc.
NB : Le nouveau modèle 2021 du canevas apporte plus de précision sur les bâtiments contenus
dans une même propriété (nombre, usage, utilisateur, etc.)
298
Annexe 43 : Demande d’aménagement de postes budgétaires
MINISTERE
SOA
299
Annexe 44 : Demande de dotation de postes budgétaires
ANNEE
PROGRAMME
SOA
OBJECTIFS RESULTATS
OBJECTIF GLOBAL DANS ACTIVITES DANS INTITULE DE JUSTIFICATION
SPECIFIQUES DANS LE ATTENDUS DANS LE CATEGORIE EFFECTIFS
LE CDMT LE CDMT POSTE DES EFFECTIFS
CDMT CDMT
300
Annexe 45 : Pièces requises pour la demande de validation des services précaires
Pièces Communes :
Formulaire de demande dûment rempli ;
Arrêté d’intégration ou de nomination ;
Arrêté de titularisation ;
Relevé de Service bien détaillé et signé par le responsable du personnel ;
Photocopie de l’avis de crédit ou du bon de caisse ;
Photocopie de la CIN.
Si ECD
Toutes les décisions d’engagement ;
Certificat de non interruption de service ;
Etat de transfert des cotisations antérieurement versées à la CNaPS.
Si ELD
Toutes les décisions d’engagement ;
Toutes les décisions de majoration de salaire
Si EFA
Tous contrats de travail ;
Avenants s’il y a reclassement ;
Attestation de prise de service.
Si Service Privé
Certificat de travail ;
Etat de transfert des cotisations antérieurement versées à la CNaPS.
Lettre d’engagement de payer la part individuelle de 4% et la part patronale de 16%.
Si Budget Autonome
Relevé des cotisations CPR 3% avec références des mandats de versement au Trésor public (visé et reconnu par le responsable du Trésor ou de
la Perception où ont été payées les cotisations).
Si Veuf/Veuve/Orphelins
Acte de décès ;
Acte de mariage (veuf/veuve) ;
Acte de tutelle (orphelins mineurs).
301
Annexe 46 : Formulaire de paiement échelonné de la validation des services précaires
INFORMATIONS PERSONNELLES
Nom : ___________________________________________________________
Prénoms : ________________________________________________________
IM : ___________________
Date de naissance : / / (jj/mm/aaaa)
Corps : ___________________________________________________________
Grade : _______________
En service au: ____________________________________________________
Organisme employeur : ___________________________________________
Adresse personnelle : _____________________________________________
Tél n° :_________________
INFORMATIONS ADMINISTRATIVES
Date d’entrée dans l’Administration : / / (jj/mm/aaaa)
Date de départ à la retraite : / / (jj/mm/aaaaService en charge du traitement de la solde1 :
- Service de Mandatement de la Solde Analamanga (Sonaco)
302
- Service Régional de la Solde et Pensions (SRSP)……………………………
Section : ex : 0021130 (à compléter par le Service en charge du traitement de la solde)
Localité de service :………………………..
INFORMATIONS FINANCIERES
Date d’émission de l’ordre de recette : / / (jj/mm/aaaa)
Numéro de l’ordre de recette :
Montant de l’ordre de recette : Ariary___________________________
Revenu mensuel : Ariary___________________________(à
compléter par le Service en charge du traitement de la solde)
MODALITE DE PAIEMENT
Précompte sur solde à partir du mois de………………………… de l’année ………… (à compléter par le Service en charge du traitement de la Solde)
Montant à défalquer par mois selon le nombre de mensualités2, (à compléter par l’agent, encadrer le montant choisi)
Montant à Autre Reste3
Soit, Ariary_______________, pendant_____mois
Obtient en tant que veuve et tutrice des enfants mineurs(10) un secours au décès de : Ar. 10.453.276,80.-
« DIX MILLIONS QUATRE CENT CINQUANTE TROIS MILLE DEUX CENT SOIXANTE SEIZE Ariary QUATRE VINGT».
(84.375 + 397,40 + 692.261,40 + 60.658,60 + 33.414) x 12 (ou x 3) = Ar. 10.453.276,80-
Mme (Mr)…………… (6) égal à douze (ou trois) mois de solde du défunt …………….(3), IM……….(2), ex- Inspecteur Principal de Police PR/1er échelon,
en service au Ministère de la Sécurité Publique, décédé le .......... suivant acte n°..........(8) du ..........
Titulaire CIN n° ………… du.......... .
Lot ............ (En application de l’article 37 de la Loi n° 2003-011 du 03.09.03 relative au Statut Général des Fonctionnaires) (11)
-ANTANANARIVO (lieu)-
Signature :
(1) Sigle du Service émetteur de la décision
(2) Matricule de l’Agent décédé
(3) Nom et Prénom complet du défunt
(4) Ligne de crédit figurant dans l’avis de crédit de l’agent
(5) Ligne de crédit du paiement de secours (2-SOA CODE-6011)
(6) Nom et Prénom complet du bénéficiaire
304
Visa CF :
REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA DECISION N°______-MEF/SG/DGFAG/DSP/… (1). - du_____________
(En application de l’article 37 de la Loi n° 2003-011 du 03.09.03 relative au Statut Général des Fonctionnaires) (11)
Signature :
(7) Nom et Prénom complet du bénéficiaire N°2
(8) Numéro de l’acte de décès
(9) suivant le nombre de lits
(10) variable selon la qualité du bénéficiaire
(11) Art 35 de la Loi N° 94-025 du 17.11.94 relative au statut Générale des Agents non encadré de l’Etat si le défunt 305
est un agent Contractuel
(12) Le nombre de décision à émettre correspond au nombre de lits
Annexe 48 : Fiche de Subvention au secteur privé (Exemple) Exercice 2017 / compte 6565 du PCOP
MINISTERE DU
Tutelle: 3 TOURISME
Mission: 3 : TOURISME
Développement
Programme : 6 : du Tourisme
Indic. Objectif : 6 - 1 - 1
Direction
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 1 0 - Régionale du
306
Tourisme
ATSINANANA
GAC : - - -
Direction régionale
du tourisme
ALAOTRA
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 3 0 - MANGORO
GAC : - - -
Direction
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 9 0 - Régionale du
307
Tourisme
ANALANJIROFO
GAC : - - -
Direction
Régionale du
Tourisme NOSY
SOA : 0 3 5 - 3 0 - 1 5 0 - BORAHA
GAC : - - -
308
Direction Régionale du Tourisme
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 1 0 - ATSIMO ANDREFANA
GAC : - - -
Direction Régionale
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 1 4 2 - du Tourisme ANOSY
GAC : - - -
Direction Régionale
du Tourisme
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 1 9 0 - MENABE
309
GAC : - - -
Direction Régionale
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 1 0 - du Tourisme BOENY
GAC : - - -
GAC : - - -
310
Direction Régionale
du Tourisme
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 1 3 0 - IHOROMBE
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
GAC : - - -
311
Direction Régionale
du Tourisme
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 6 0 - AMORON'I MANIA
GAC : - - -
Direction Régionale
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 8 2 - du Tourisme SAVA
GAC : - - -
Direction Régionale
du Tourisme NOSY
SOA : 0 3 5 - 3 0 - 0 7 0 - BE
312
GAC : - - -
Direction Régionale
du Tourisme
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 1 0 0 - VAKINANKARATRA
GAC : - - -
Direction Régionale
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 1 0 - du Tourisme DIANA
GAC : - - -
GAC : - - -
314
Direction Régionale
du Tourisme
SOA : 0 3 5 - 2 0 - 0 1 0 - ANALAMANGA
GAC : - - -
OFFICE NATIONALE
DU TOURISME A
SOA : 0 3 5 - 0 0 - 0 0 0 - MADAGASCAR
GAC : - - -
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
315
(2) Activités ayant déjà bénéficiées de transfert de l’État dans les exercices antérieurs
(1) Activités nouvelles dans le cadre de la présente Loi de Finances
B1- OBJECTIFS PRINCIPAUX / RESULTATS ATTENDUS (Description qualitative et quantitative des opérations de subvention)
IMPACTS ENVISAGES
- Economiques,
OBJECTIFS RESULTATS ATTENDUS
- Sociaux,
-…
1 - ONTM Développement du secteur tourisme
Augmentation du nombre des touristes visitant
(artisanat, hôtellerie, tour opérateur,
Madagascar
Promotion de la destination « Madagascar » à l’extérieur compagnie aérienne,….)
2 – 16 ORT Connaissance de la culture et des ressources typiques Accroissement et progression de la région
Contribution à la réalisation de la politique touristique nationale de chaque région de Madagascar (emploi, hôtellerie, …)
316
Annexe 49 : Liste des Bénéficiaires des subventions au secteur privé inscrit au compte 6565 « Subvention au secteur privé »
Pourcentage de
Code Calendrier contribution de
d’identification Objet des subventions prévisionnel l’État sur le total du
Bénéficiaires Statut*
dans le budget Montant à allouer de l’État d’exécution financement des
** durant l’année *** opérations
(en milliers Ariary) subventionnées ****
Comité d’organisation JMT (DRT, ORT Financement de la Journée 3ème TRIM
Nosy Be, OMC, association des régions Association 85000 Mondiale du Tourisme (27 100%
DIANA) (JMT) Septembre)
Financement de
l’Organisation logistique 2ème TRIM
Comité d’organisation du Festival Baleine Association 30000 100%
du Festival Baleine à (Juin)
Sainte Marie
Contribution de l’État au
fonctionnement et au
Organisme para financement des activités
16 ORT 252000 1er TRIM 100%
public des Offices Régionaux du
Tourisme (ORT) auprès
des Régions où ils sont
317
implantés, soit Ariary 15
750 000 pour chaque ORT
Promotion de la
Organisme para
ONTM 41000 destination Madagascar à 1er TRIM 100%
public
l’extérieur
*Statut : Société, organisme à but lucratif, association ……
** Code d’identification : facultatif pour les entités disposant déjà d’un code moyen
*** Calendrier prévisionnel d’exécution : trimestre prévisionnel d’exécution
**** Pourcentage de contribution de l’État : est-ce que les opérations (activités/évènements) sont financées entièrement (100%) par l’État au moyen de la
subvention ou est-ce que l’entité bénéficiaire contribue à un certain montant dans le financement
DECONCENTREE 100%
318
B4-- REALISATION FINANCIERE : X T3 T4
Bénéficiaires (1) Montant annuel Mis à disposition Mis à disposition Mis à disposition Explication des Pourcentage
programmé(2) durant le trimestre durant le trimestre cumulé depuis le écarts entre (2) de
antérieur (3) (4) début de l'année et (5) * (6) réalisation
(5)=(3)+(4) par rapport
au montant
annuel
programmé
(7) = (5)/(2)
*100
Montant
programmé ** Engagé*** Décaissé Engagé Décaissé Engagé Décaissé
Comité d’organisation
JMT (DRT, ORT Nosy
85 000
Be, OMC, association
des régions DIANA)
Comité d’organisation
30 000 30000 30 000
du Festival Baleine
319
** Total montant programmé = crédit ouvert au titre de l’exercice
*** Quote-part de chaque bénéficiaire dans le montant engagé
B5--REALISATION PHYSIQUE : T1 |__| T2|X| T3|__| T4|__|
(Description qualitative des opérations de subvention)
Contraintes
Bénéficiaires Résultats attendus Activités Observations constatées lors de Recommandations
l’exécution
Comité d’organisation Augmentation du taux Les fonds ne sont pas encore Améliorer la programmation
du Festival Baleine de fréquentation de la décaissés auprès du Comité budgétaire du Programme pour
région Analanjirofo d’organisation à la fin du prioriser les dépenses entre
mois de Juin Taux de régulation ne chaque SOA
permettant pas
l’engagement du crédit
correspondant à la
période ou les fonds sont
nécessaires
16 ORT Connaissance de la Prise en charge des frais de Problèmes logistiques La coopération avec le
culture et des ressources fonctionnement des offices, Ministère de la Culture serait
typiques à chaque organisation des foires bénéfique
région à Madagascar régionales
ONTM Augmentation des Prise en charge des frais de
visiteurs à Madagascar fonctionnement courants de
l’ONTM
Mise en place de Site web
Organisation de foires
Mise en œuvre de plan de
communication de masse
320
B6--PROGRAMMATION REGIONALE (En Milliers Ariary)
CREDIT
REALISATION DE LA PERIODE ANTERIEURE
TOTAL REALISATION CUMULEE
00 Central
Itasy
41 000 41 000 41 000
Analamanga
Bongolava
15 750 15 750 15 750
Vakinankaratra
321
Atsimo Atsinanana
15 750 15 750 15 750
Ihorombe
Sofia
15 750 15 750 15 750
Boeny
Betsiboka
Melaky
Androy
322