Etape 1 : ( reprend les éléments de la page de garde du rapport: Les logos (de T'HEEC et l'entreprise
d'accueil), sujet, votre nom et prénom, encadrant, rapport de stage master I, ...)
Etape 2 : Plan (comporte les points que je cite en dessous) (Attention : ne pas inclure les titres
"Introduction" ou "Conclusion" dans le plan Préférez des formulations comme "Contexte et intérêt
du suiet" et "Limites et implications".)
Etape 3 : Introduction: Contexte et intérêt du sujet (Expliquez brièvement le contexte général du
sujet, pourquoi ce sulet est pertinent, son actualité ou son importance dans le domaine etc... •
Problématique et objectifs de l'étude ou sous questions.
Etape 4 : Cadre théorique et littéraire (ici vous mettez dans deux slides ou trois les titres essentiels de
ce cadre par exemple, l'essentiel du cadre conceptuel et des études antérieures... Mais n'oubliez pas
de mettre les références in text ou citation, par exemple avec une définition, on met sa référence in
text (Auteur année)) Je rappelle que c'est à VOUS de gérer le contenu et le nombre de slides.
Etape 5 : Cadre méthodologique (Approche quali, quanti, collecte de données et analvse de données,
présentation des répondants et de l'entreprise brièvement)
Etape 6 : Résultats et discussion (la partie essentielle, donc vous mettez en évidence vos résultats. un
extrait des données collectées (les réponses pour le quali, ou statistique des réponses pour le quanti)
et les interprétations. Vous accordez plus d'importance à cette partie, et vous la structurez de la
manière que vous jugez pertinente.
Etape 7 : Recommandations (facultatif selon votre suiet)
Etape 8 : Conclusion: Les limites (par exemple le nombre de répondants...) et l'intérêt des résultats
(ce qu'on appelle les implications, c'est- à-dire l'importance et l'utilité des résultats pour l'entreprise
d'accueil ).
SCRIPT DE SOUTENANCE – MASTER 2
CCA (15 MINUTES)
Slide 1 : Page de garde
Bonjour Mesdames et Messieurs les membres du jury.
Je me présente, Houssam Lamrikhi, étudiant en Master CCA à T’HEEC.
J’ai effectué mon stage au sein de la fiduciaire FIDACOG à Marrakech.
Le thème de mon mémoire est :
« La digitalisation de la fonction comptable et son impact sur la valeur ajoutée du comptable :
de l’exécutant au partenaire stratégique ».
Mon travail a été réalisé sous l’encadrement de Monsieur [Nom Encadrant].
Je vous remercie pour votre présence et l’attention que vous porterez à cette présentation.
Slide 2 : Plan
Ma présentation s’articule autour de six axes :
Contexte et intérêt du sujet
Problématique et objectifs
Cadre théorique et revue de littérature
Cadre méthodologique
Résultats et discussion
Limites et implications
Slide 3 : Contexte et intérêt du sujet
Depuis plusieurs années, les entreprises connaissent une transformation numérique accélérée.
Les technologies telles que les ERP, le Cloud Computing, l’Intelligence Artificielle et
l’automatisation des processus modifient profondément la manière dont les opérations
comptables sont réalisées.
Traditionnellement, le comptable consacrait une grande partie de son temps à la saisie, au
classement et au traitement des pièces comptables.
Aujourd’hui, ces tâches sont progressivement automatisées.
Cette évolution soulève une question essentielle :
Quel devient le rôle du comptable lorsque les tâches répétitives sont prises en charge par la
technologie ?
Ce sujet présente un intérêt important aussi bien pour les cabinets comptables que pour les
entreprises qui cherchent à améliorer leur performance et leur compétitivité.
Slide 4 : Problématique et objectifs
La problématique centrale de cette recherche est la suivante :
« Comment la digitalisation transforme-t-elle la valeur ajoutée du comptable et favorise-t-elle
son repositionnement vers des missions à forte valeur stratégique ? »
Pour répondre à cette problématique, trois objectifs ont été fixés :
Premièrement, analyser l’impact de l’automatisation sur les tâches traditionnelles du
comptable.
Deuxièmement, comprendre comment les outils digitaux influencent les pratiques
professionnelles.
Troisièmement, identifier les nouvelles missions créatrices de valeur dans un environnement
digitalisé.
Slide 5 : Cadre théorique
Le premier cadre théorique mobilisé est le modèle TAM de Davis (1989).
Selon ce modèle, l’adoption d’une technologie dépend principalement de deux facteurs :
L’utilité perçue.
La facilité d’utilisation perçue.
Ainsi, plus un comptable estime qu’un outil est utile et facile à utiliser, plus il sera disposé à
l’adopter.
Ce modèle permet donc d’expliquer l’acceptation ou la résistance face aux nouvelles
technologies comptables.
Slide 6 : Deuxième cadre théorique et revue de littérature
Le second cadre théorique est la théorie de la contingence développée notamment par Burns
et Stalker.
Cette théorie considère qu’il n’existe pas une seule manière optimale d’organiser une
entreprise.
La réussite de la digitalisation dépend donc de plusieurs facteurs :
La taille de l’organisation.
Son secteur d’activité.
Son niveau de maturité digitale.
Son environnement concurrentiel.
Les études de Wolf, Michel et Schulz (2020) montrent que la digitalisation favorise
l’émergence du comptable Business Partner.
D’autres travaux démontrent que la valeur ajoutée se déplace progressivement de la saisie
vers l’analyse et le conseil.
Slide 7 : Présentation de l’entreprise et méthodologie
L’étude a été réalisée au sein de la fiduciaire FIDACOG à Marrakech.
Cette structure accompagne les entreprises dans leurs activités comptables, fiscales et
financières.
Pour cette recherche, j’ai adopté une approche qualitative exploratoire.
Cette méthode était particulièrement adaptée car elle permet de comprendre en profondeur les
perceptions et les expériences des professionnels.
Des entretiens semi-directifs ont été réalisés auprès de plusieurs profils :
Expert-comptable.
Chef comptable.
Comptables et collaborateurs.
Les données recueillies ont ensuite été analysées selon une démarche d’analyse thématique.
Slide 8 : Résultat 1 – Automatisation des tâches répétitives
Le premier résultat met en évidence une diminution importante du temps consacré aux tâches
répétitives.
Les répondants confirment que plusieurs opérations sont désormais automatisées :
Saisie comptable.
Rapprochement bancaire.
Classement documentaire.
Gestion des pièces justificatives.
Selon les participants, cette automatisation améliore la rapidité de traitement et réduit le
risque d’erreurs.
Le comptable n’est donc plus uniquement un opérateur de saisie.
Slide 9 : Résultat 2 – Évolution du rôle du comptable
Le deuxième résultat révèle un changement profond du métier.
Le comptable devient progressivement :
Analyste financier.
Conseiller du dirigeant.
Contrôleur de la qualité des données.
Partenaire de la prise de décision.
Les entretiens montrent que la valeur ajoutée est désormais davantage liée à l’interprétation de
l’information qu’à sa production.
Autrement dit, la compétence recherchée n’est plus seulement technique mais également
analytique et stratégique.
Slide 10 : Résultat 3 – Les freins à la transformation
Malgré les bénéfices observés, plusieurs obstacles persistent.
Les répondants ont identifié :
Le manque de formation aux outils numériques.
La résistance au changement.
La persistance des documents papier.
Les contraintes réglementaires.
Dans le contexte marocain, la transition numérique reste encore hybride.
Les professionnels continuent souvent à combiner outils digitaux et contrôles manuels.
Slide 11 : Discussion des résultats
Les résultats obtenus confirment largement la littérature étudiée.
Ils valident les conclusions du modèle TAM selon lesquelles l’adoption dépend fortement de
la perception des utilisateurs.
Ils confirment également la théorie de la contingence.
En effet, l’impact de la digitalisation varie selon les caractéristiques de chaque organisation.
Enfin, les résultats démontrent que la technologie ne remplace pas le comptable.
Elle transforme plutôt son rôle en lui permettant de consacrer davantage de temps à des
activités à forte valeur ajoutée.
Slide 12 : Recommandations
À partir de ces résultats, plusieurs recommandations peuvent être formulées.
Premièrement, renforcer la formation continue sur les outils digitaux.
Deuxièmement, développer les compétences analytiques et décisionnelles des collaborateurs.
Troisièmement, encourager une culture d’innovation et d’apprentissage numérique.
Enfin, accompagner progressivement le changement afin de réduire les résistances
organisationnelles.
Slide 13 : Limites et implications
Cette étude présente certaines limites.
La première concerne la taille relativement réduite de l’échantillon.
La deuxième concerne le fait que l’étude a été réalisée dans une seule structure.
Malgré ces limites, les résultats apportent plusieurs contributions.
Pour les cabinets comptables, ils permettent de mieux préparer la transition numérique.
Pour les professionnels, ils mettent en évidence les compétences nécessaires pour rester
compétitifs.
Enfin, pour les chercheurs, ils enrichissent les travaux portant sur la transformation digitale
des métiers du chiffre.
Slide 14 : Conclusion
Pour conclure, cette recherche montre que la digitalisation ne constitue pas une menace pour
la profession comptable.
Au contraire, elle représente une opportunité de repositionnement stratégique.
Le comptable de demain sera moins centré sur la production de données et davantage orienté
vers l’analyse, le conseil et l’accompagnement des décideurs.
La valeur ajoutée du professionnel ne disparaît donc pas ; elle évolue vers des missions plus
stratégiques, plus analytiques et plus créatrices de valeur pour l’entreprise.
Je vous remercie pour votre attention et je suis à présent à votre disposition pour répondre à
vos questions.