Module11 3PV02
Module11 3PV02
Aérodynamique des
avions à turbine,
structures et systèmes
MODULE 11a
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Module 11.3
Cette documentation est un document d’instruction, elle ne sera pas remise à jour,
elle ne doit pas être considérée comme une référence technique.
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Niveau
MODULE 11.
Aérodynamique des avions à turbine, structures et systèmes A B. l B. 2
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Bibliographie
NOTA : Les termes en anglais illustrant les images, schémas et photos utilisées
dans ce document sont à but pédagogique et reflètent l’utilisation de la
documentation de maintenance des aéronefs.
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Les rivets, les boulons ou les vis n'assurent pas toujours une étanchéité convenable dans les
zones ou les régions critiques. Lorsque des fuites se produisent sous l'action de la pression
autour des éléments de fixation, ces derniers doivent être enlevés et remplacés.
Les trous doivent être remplis de produit d'étanchéité, et l'on pose de nouveaux éléments de
fixation. On enlève l'excès de produit d'étanchéité aussitôt que possible, afin d'éviter les
difficultés que l'on rencontrerait après durcissement du produit.
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Intégrés au tronçon
Le caisson central de voilure est pris dans un tronçon (ou section) constitué de quatre
cadres principaux. Le revêtement supérieur du caisson et le plafond du logement de
train principal supportent les charges dues à la ∆ P.
Des rivets spéciaux (alliage de titane) et des profilés sont utilisés pour effectuer
l'assemblage aile-caisson central :
– à la partie supérieure deux profilés « en croix » réunissent horizontalement les
extrados aile et caisson, verticalement la nervure d'emplanture et le revêtement
fuselage ;
– à la partie inférieure deux profilés en « T » réunissent les intrados aile - caisson et la
nervure d'emplanture ;
– à l'avant et à l'arrière quatre profilés en « T » réunissent verticalement les longerons
aile-caisson et la nervure d'emplanture.
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Type Fokker 27
Le plan central ou aile centrale est fixé aux deux demi-ailes par des ferrures à chapes et
œil (continuité des lisses), par les revêtements intrados, extrados et par les nervures
d'emplanture.
Des boulons, des cornières, des plaques de jonction tentures doubles) constituent les
interfaces.
Le fuselage est suspendu à l'aile centrale par des cadres forts fixés sur les longerons
avant et arrière à l'aide de chapes, boulons et ferrures haute résistance.
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Sur avion type Airbus le plan fixe horizontal à sa fixation avant montée sur un vérin à vis
pour pouvoir faire varier le calage ,les fixations arrières ont fonction de charnières
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Planchers soutes
Comme le plancher cabine, sa résistance structurale est prévue pour supporter le poids des
aménagements, soutes et du fret.
Des rails longitudinaux sont fixés sur les poutres transversales et permettent les
déplacements et l'arrimage des conteneurs (soutes fret automatisées). Dans d'autres cas, un
simple plancher permet le chargement des bagages (soutes vrac).
Dans ce cas, il est fréquent que des rails similaires aux rails de sièges cabine soient installés
et permettent la fixation des filets ou sangles de retenue fret et bagages.
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Emplacement du toboggan
à gonflage automatique
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La structure des portes est identique à celle du fuselage, on y retrouve des segments de
couples, de lisses et le revêtement travaillant, l'ensemble constituant un véritable caisson.
Les efforts transversaux dus à la ∆ P sont repris par des butées et des crochets situés à
l'aplomb de chaque couple et chaque lisse pour assurer une continuité ainsi qu'une bonne
répartition des contraintes.
Un joint périphérique assure l’étanchéité, il est protégé de l’écrasement par des butées
réglables afin de régler l’ « affleurement » de la porte par rapport à la cellule.
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Leur structure est identique à celle des portes passagers ; généralement de dimensions plus
grandes pour faciliter le chargement du fret, elles s'ouvrent vers l'extérieur et vers le haut,
sont manœuvrées par des moteurs ou des vérins électriques ou hydrauliques.
Les commandes sont situées à l'extérieur (sécurité).
Des crochets, situés à l'aplomb de chaque couple, assurent le verrouillage de la porte,
transmettent et répartissent les contraintes dues à la ∆P (Continuité périphérique sur chaque
couple). La position « fermeture » de chaque crochet est vérifiée, électriquement par un
microcontact relié à un voyant, doublée d'un dispositif mécanique (doigt) de signalisation.
Un joint périphérique assure l'étanchéité.
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Signalisation
Chaque porte (passager et soute) possède un ou plusieurs microcontacts ou capteurs qui
permettent le contrôle, par les pilotes de la position ouverte ou fermée et, sur les avions
récents l'armement ou non des dispositifs d'évacuation d'urgence.
Les alarmes associées sont de niveau 1 (ambre) au sol moteurs arrêtés, sinon de niveau 2
dans les autres cas
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Deux pare-brises latéraux mobiles permettent aux pilotes une évacuation éventuelle du
poste en cas d’urgence.
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Limitations structurales:
Les pare-brises doivent résister aux forces de pressurisation, chaque panneau pouvant
supporter le ∆ P maxi (Fail-Safe).
Ils doivent également résister aux impacts oiseaux et à l’échauffement cinétique.
L’antigivrage est utilisé en permanence sur les pare-brise pour éviter l’opacité et pour
maintenir une T°constant (entre 30°ET 45°) sur le s éléments ce qui améliore leur résistance
aux chocs et au ∆ P.
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1.5.2 Hublots
Le circuit du conditionnement d’air est dérivé sur chaque hublot afin d’assurer le
désembuage. L’orifice situé sur le panneau intérieur permet une circulation d’air et
l’équilibrage de pression entre les 2 panneaux principaux.
Les hublots sont de type Bouchon, leurs surfaces sont plus grandes que les encadrements
sur lesquels ils sont plaqués par les forces que développe le ∆ P.
Ils assurent aux passagers la visibilité vers l’extérieur et sont indispensables (risque de
claustrophobie): en général
2 hublots par rangée de sièges.
Eléments constitutifs:
• Un panneau extérieur en plexiglas
• Un panneau intérieur en plexiglas, percé à sa partie inférieure
• Un joint périphérique de forme spécifique qui réserve un espace entre les 2 panneaux et
assure l’étanchéité Une circulation d’air intérieure permet l'équilibrage des pressions et
le désembuage
• Un panneau de protection de faible épaisseur fixé sur le revêtement cabine
Chaque panneau (int et ext) peut supporter la ∆ P cabine (fail-safe), le panneau de
protection ne supportant aucune charge (protection contre les rayures
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2. Ailes (ATA57)
2.1. Construction
Les éléments principaux constitutifs d’une aile sont:
Les longerons :
Les nervures.
Le revêtement travaillant
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A. Nervures courantes
- assurent le maintien du profil et la rigidité générale
B. Nervures fortes
- Elles sont positionnées sur les sections soumises à fortes contraintes localisées moteur,
ailerons, volets, spoilers, trains et emplanture. Elles se présentent sous forme de
poutres en treillis ou pièce monobloc forgée et usinée
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C. Nervures étanches
Elles sont situées à chaque extrémité des réservoirs structuraux de voilure. Nervures
pleines rendues étanches par un mastic d’étanchéité résistant aux carburants sur toutes
fixations et surfaces de contact
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Réservoirs souples
Armatures nylon ou tergal fixées à la structure par des pions ou des lacets à l'intérieur
des ailes ou du fuselage (réservoir central B727/737).
Réservoirs métalliques
Constitués en alliages légers, ils sont indépendants de la structure et situés, soit à
l'intérieur du fuselage (réservoirs centraux), soit à l'extérieur en bout d'aile ou au-
dessous (LEAR-JET, GULFSTREAM
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Conception
Les nervures limitent le ballottement de la masse de carburant ; des « clapets tops » installés
à leur partie inférieure empêchent l'écoulement du carburant vers l'extrémité de l'aile et
évitent le désamorçage des pompes.
L'accès aux équipements et aux canalisations des réservoirs structuraux est obtenu par:
des portes de visites situées à l'intrados de l'aile
des découpes de nervures
des panneaux inter-nervures démontables pour les sections non accessibles par les
portes de visite.
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Conception ATR
Les groupes turbopropulseurs sont fixés sur la voilure à l’aide d’un châssis tubulaire appelé
Bâti Moteur. Ce châssis est fixé directement de façon rigide sur le longeron avant et les
nervures fortes par des chapes et des boulons. Il est réalisé en tubes (titane ou acier
soudés) et comprend à l’avant et à l’arrière plusieurs points de fixations qui assurent la
transmission de la traction hélice ainsi que son couple et le poids du moteur. Tous ces
points sont équipés d’amortisseur (silent bloc) qui absorbent une importante partie des
vibrations moteur évitant ainsi leur transmission à la voilure. Une cloison pare-feu supérieure
et arrière isole le moteur de la Cellule.
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Pour les commandes de vol secondaires (volets) un système de bielles avec des chariots de
volets translatent sur des rails de guidage
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Pour les spoilers les ferrures de fixations sont disposées sur le longeron arrière voilure
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3. Stabilisateurs (ATA55)
3.1. Généralités
Situés à la partie arrière du fuselage, les empennages comprennent :
L’empennage horizontal
Une partie qui assure la stabilité en tangage (stabilisateur) cette partie peut-être fixe ou
mobile, on l’appellera alors PHR ou plan fixe horizontal réglable associée à une partie
mobile qui assure la maniabilité autour de l’axe de tangage appelée gouverne de profondeur
Exemple de PHR
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Module 11.3
L’empennage vertical
Une partie fixe qui assure la stabilité de route (dérive) associée à une partie mobile qui
assure la maniabilité autour de l’axe de lacet appelée gouverne de direction
Nota : Un empennage horizontal constitué d’une seule partie assurant les deux fonctions est
appelé empennage Horizontal monobloc
3.2. Construction
La structure est multi longeron avec caisson nervuré; les longerons sont reliés aux cadres
principaux du fuselage par des ferrures de fixation. Les gouvernes sont fixées sur les
empennages par des ferrures d’articulation au niveau des longerons et des nervures fortes
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L'équilibrage dynamique est nécessaire pour éviter les vibrations critiques du système que la
gouverne constitue avec la partie fixe qui la précède. On effectue pour cela l'équilibre des
moments d'inertie de chaque section par une répartition des masses en envergure.
Mais la réalisation des équilibrages par masses concentrées étant assez médiocre, on
effectue simultanément l'équilibrage statique et l'équilibrage dynamique.
Pratiquement on déporte l'axe d'articulation de la gouverne en arrière du bord d'attaque et on
leste celui-ci de telle sorte que le centre de gravité soit sur l'axe.
Afin de réaliser ces conditions d'équilibrage avec la plus faible masse possible, on place les
éléments de résistance structurale lourds en avant de l'axe d'articulation (caisson de bord
d'attaque plutôt que de bord de fuite) et on allège au maximum la partie arrière (construction
sandwich avec nid d'abeilles
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Module 11.3
Un mouvement du bord de fuite vers le haut, au-dessus du plan horizontal (B), est l'indice
d'un suréquilibrage. Cet état est désigné par le signe (-). Ces signes montrent la nécessité
d'ajouter ou de retrancher du poids à l'endroit qui convient pour réaliser un équilibrage de la
gouverne comme celui de la figure (C).
Un état de lourd en bord de fuite (sous-équilibrage statique) est la cause de caractéristiques
de vol indésirables, et n'est pas habituellement admis. De meilleures performances de vol
sont obtenues avec un suréquilibrage statique de lourdeur du nez. La plupart des fabricants
sont favorables à l'existence de gouvernes avec lourdeur du nez
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Module 11.3
L'équilibrage dynamique est l'état d'un corps tournant autour d'un axe ou toutes les forces de
rotation se trouvent équilibrées par elles-mêmes, de sorte que lorsque ce corps rotatif est en
mouvement, aucune vibration ne se produit. L'équilibrage dynamique, en ce qui concerne les
gouvernes, est un effort pour maintenir l'équilibre lorsque la gouverne est soumise à l'action
du mouvement de l'avion en vol. Cet équilibrage implique la disposition des masses en des
points correctement choisis le long de l'envergure des gouvernes. La localisation des
masses aura le plus souvent lieu en avant de la ligne des centres de charnières
Afin de réduire la force nécessaire à la commande des gouvernes, ces dernières sont
ordinairement équilibrées au point de vue statique et au point de vue aérodynamique.
L'équilibrage aérodynamique est habituellement obtenu en prolongeant la gouverne au-delà
de la ligne des charnières. Cet équilibrage utilise l'écoulement de l'air autour de l'avion pour
faciliter la manœuvre de la gouverne. Les diverses méthodes de réalisation de l'équilibrage
aérodynamique sont indiquées sur la figure ci-dessous sur avions « ancienne générations »
Nota :
L’avenant des commandes de vols électrique et le système hydraulique par leur puissance
dispensent l’utilisation de ce concept
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Module 11.3
5. Nacelles/Pylônes (ATA54)
5.1. Généralités
La nacelle désigne l’ensemble support et capots d’un moteur d’un avion multi moteur. Elle
peut être raccordée soit à la voilure soit au fuselage par un mât. C’est un élément
extrêmement critique car il subit des efforts de propulsion un certain nombre de catastrophes
aériennes ont eu pour cause initiale la rupture d’une nacelle
5.1.1 Le mât
Le mât transmet à la voilure tous les
efforts du turboréacteur :
Il assure la fixation et le support du
réacteur,
Il transmet la poussée du réacteur,
Il achemine et supporte les circuits
réacteurs (harnais électriques, circuits
hydrauliques, carburant, pneumatique,
extinction incendie) à l’aide de zones
compartimentées dans un souci de
sécurité
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Module 11.3
Le mât est généralement composé d’une structure primaire et d’une structure secondaire.
La structure primaire constitue un caisson de torsion dont certaines nervures servent aux
fixations.
mâts / voilure,
mâts / réacteur.
La structure secondaire est constituée par des panneaux qui ont pour rôle d’assurer un
raccordement le plus aérodynamique possible.
Les surfaces internes des cloisons assurant la jonction et la séparation pylône / nacelle
constituent une barrière thermique.
L’accouplement mât / réacteur est réalisé au moyen d’une attache avant et d’une attache
arrière.
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Module 11.3
Le réacteur est protégé par des capots, destinés à assurer l’écoulement aérodynamique à
l’intérieur et autour du moteur, à protéger les équipements et accessoires moteur et à faciliter
les opérations de maintenance lorsqu’ils sont ouverts au sol.
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Module 11.3
Le fonctionnement de la ventilation nacelle dans la zone réacteur est contrôlé par une
indication de température nacelle au poste ; cette indication est fournie :
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Module 11.3
Des robinets ou vannes isolent les circuits du réacteur en cas de nécessité (carburant,
génération électrique, soutirage, conditionnement d’air…)
Des cloisons pare feu supérieures et arrières réalisées en matériaux de type Inconel ou
Titane…, isolent le GTR de l’aile constituant un blindage mécanique et thermique.
Des cloisons pare feu supérieures et arrières réalisées en matériaux de type Inconel ou Titane
isolent le GTR de l’aile constituant un blindage mécanique et thermique
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Module 11.3
D’une façon générale, la fixation avant est une liaison rigide qui a pour rôle de transmettre la
poussée et la fixation arrière est une liaison souple qui encaisse les dilatations thermiques
du moteur.
A chaud, le moteur s’allonge ; exemple : le CFM 56-5 s’allonge de 6 mm
Le couple gyroscopique est encaissé par les deux attaches sur l’axe Y si l’avion change
d’attitude sur les axes lacet et tangage
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Module 11.3
Exemple B 737
La ferrure avant fixée sur le longeron avant possède deux points de fixation GTR qui
transmettent la poussée ;
La ferrure arrière fixée sur le longeron arrière possède un point de fixation GTR qui
assure sa suspension.
Ces trois points de fixation GTR sont équipés chacun d’un amortisseur qui absorbe les
vibrations et autorise la dilatation des carters.
Des tôles pare-feu, supérieures et latérales isolent la zone moteur de l’aile et constituent un
bouclier thermique et mécanique (acier inox, inconel, titane…)
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Module 11.3
La fixation se fait par une structure dite « mât de liaison », de construction identique à celle de
l’aile (longeron, nervures, revêtement) qui est boulonnée sur le longeron avant et sur deux
nervures fortes de l’aile.
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Module 11.3
La fixation avant assure la transmission de la poussée à l’aide d’une bride fixe et rigide
boulonnée sur la partie avant du compresseur HP. Cette attache transmet les efforts
dans les trois axes ainsi que les charges gyroscopiques.
La fixation arrière assure le maintien et la suspension du GTR à l’aide de trois bielles de liaison
à inclinaison variable rotulées à leur extrémité pour permettre la libre dilatation radiale et axiale
du GTR.
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Module 11.3
Exemple : ATR 42
Les groupes turbopropulseurs sont généralement fixés sur l’aile à l’aide d’un châssis
tubulaire appelé « Bâti moteur ».
Ce châssis est fixé directement de façon rigide sur le longeron avant et les nervures fortes,
par des chapes et des boulons.
Il est réalisé en tubes titane ou acier soudés et porte à l’avant et à l’arrière plusieurs points
de fixations qui assurent la transmission de la traction hélice, ainsi que son couple et le poids
du moteur.
Tous ces points sont équipés d’amortisseurs (silent bloc) qui absorbent une importante partie
des vibrations moteur évitant ainsi leur transmission dans l’aile.
Une cloison pare-feu (acier inox, inconel…) supérieure et arrière isole le moteur de la cellule.
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