Cours 3 : Types de traités conclus en matière fiscal
I. Distinction entre les conventions bilatérale de non doubles
impositions et les conventions fiscale multilatérale dans le domaine
de la lutte contre la double imposition
1. Les conventions fiscales de non double imposition
La convention bilatérale de non double imposition est l’accord le plus
courant entre deux Etat. Cet accord se distingue par la facilité de s’entendre
de procédure et les méthodes permettent de réglementer les relations
fiscales entre les états contractants. Toutefois, le champ d’application de
la convention bilatéral de non double imposition reste limité pour deux état
partie à la dette convention.
2. Les conventions fiscales multilatéral
En plus de conventions bilatérales, il existe des traités qui traite des
questions proches des domaines fiscales et qui inclut des dispositions
relatives aux impôts.
Il porte principalement sur le traité du transport aérien les traités
commerciaux et les traités d’investissements tel que la cour de l’ONMC.
Selon le célèbre principe juridique disposent que le spécial prévoit sur le
général ces conventions multilatéral comprennent généralement des
dispositions explicatives indiquent que les questions relatives à l’impôt sur
le revenu sont traitées relativement d’une convention fiscale bilatérale.
Il convient de noter que le grand nombre des conventions bilatérale visant à
éviter la double imposition n’excluent pas l’existence d’un certain nombre
des conventions multilatérales dans le nombre des parties supérieur ou
égale à 3. Les conventions multilatérales relatives à l’impôt sur le revenu ont
été un exemple. La plus importante est “ la convention concernant
l’assistance administratifs mutuelle en matière fiscale.
De nombreux pays ont signées cette convention multilatérale qui traite des
questions administratives comme l’échange d’information l’assistance en
matière de recouvrement des impôts et le règlement des différends (litiges).
Il existe un phénomène nouveau qui convient de mentionner à savoir la
multiplication des accords sur l’échange de renseignements fiscaux.
Le modèle de convention de l’OCDE sur l’échange de renseignements en
matière fiscale a été mise en place à 2015 afin de limiter les secteurs
bancaires et de favoriser la coopération internationale contre l’évasion
fiscale.
II. Complémentarité des conventions bilatéral et des conventions
multilatéral pour éviter la double imposition en termes de forme et de
contenu
Le principe est que “la norme particulière l’emporte sur la norme
générale” .
Si un état a adhéré à une convention bilatérale avec une autre état et avaient
une convention multilatérale, et qu’ils avaient une contradiction entre les
deux conventions, les dispositions des conventions multilatérales seront
applicables sur celle de ...
En d’autres termes, les dispositions de la convention bilatérale de la non
double imposition prime sur la convention fiscale bilatérale lorsqu’elles
sont contradictoires.
1. La complémentarité des conventions fiscales en terme du contenu
La plupart des conventions fiscales bilatéral ou multilatéral contient des
dispositions inspirées des modèles de conventions de l’OCDE et de modèle
de la convention de l’ONU, dans les deux cas en veille à répartir la
compétence fiscale, c’est à dire à répartir le droit d’imposer entre les deux
états contractants ou entre les états contractants afin d’éviter la double
imposition.
2. La complémentarité des conventions fiscales en fonction de leurs
objectifs
L'objectif principale d’une convention fiscale internationale (bilatérale ou
multilatéral) et éviter le problème de double imposition internationale en
définissent le champ de compétence fiscale de chaque état partie à la
convention d’une façon général.
On parle de double imposition internationale à chaque fois qu’un même
bénéfice ou revenu est soumis à l’impôt dans plus d’un état.
A noté que l’impôt dont t il s’agit ici est l’impôt sur les bénéfices et les
revenues des personnes “ au Maroc soit l’impôt sur les sociétés dont t il
s’agit d’une personne morale, l’impôt sur les revenus quand -il s’agit dans
l’impôt sur une personne physique “.
Les notions de l’ « Etat de la source » et de l’ « Etat de la résidence » sont des
notions fondamentales dans l’application des réglementations fiscales
nationales ; d’où l’intérêt de les définir : L’expression « Etat de la source »
désigne l’Etat dans lequel un revenu donné prend naissance soit parce que
l’activité génératrice du revenu y est exercée ; soit parce que le bien qui
produit
En plus de l’objectif principale la convention fiscale vise à lutter contre la
fraude et l’évasion fiscale dans les deux pays à travers l’échange des
informations entre les autorités fiscales des pays contractants sur l’assiette
fiscale des contribuables concernée en plus de l’assistance dans la
collecte des impôts.
Ainsi les conventions fiscales prévoient le partage des pouvoirs
d’impositions sur les revenus imposables sur les revenus imposables dans
les deux états en même temps entre deux ou plusieurs états.
L’objectif d’échanger des informations fiscales
Dans le cadre de la mise en œuvre des conventions fiscales (les
conventions bilatérale) les informations fiscales sont échangées sur
demande dans des cas particuliers ou automatiquement.
Les informations obtenues par chaque état restent confidentielles de sorte
que ces informations chargées de l’établissement et du recouvrement des
impôts, des réclamations et des recours y offrentents ainsi qu’aux autorités
judiciaires chargés de poursuite pénales.
L’objectif stratégique : assurée les flux d’investissements internationale :
Même si les objectifs affichés de conventions fiscales d’éviter la double
imposition est de lutter contre l’évasion fiscale, leur objectif stratégique
demeure d’assurer les flux d’investissements directes étrangers. En effets
l’absence de convention de non double imposition entrave la fluidité des
flux d’investissements. En raison de la crainte de l’investisseur d’une
augmentation de la charge fiscale lorsqu’il est tenu de pays deux fois l’impôt
dans son pays de nationalité et dans le pays où se situe son projet
d’investissement c’est l’état de la source.
Définition d’investissement
La plupart des juristes insistent sur l’Union de 3 ou bien 4 critères pour
parler d’investissement
A. Apporter un apport ou de nouveaux actifs à l’économie du pays
concernée dans l’avenir “ la nécessité d’un apport “.
B. L’extension et l’aggradation de l’apport ou des avoirs dans le temps,
c’est à dire cet apport doit porter sur une certaine durée d’exécution
“ trois ans ou moins “.
C. Prendre des risques ou aléas.
D. Contribution au développement du pays haut.
L’investissement est donc une implantation supplémentaire d’une activité
économique durable, qui n’est pas sans risque, se déplaçant du pays
d’origine vers le pays d’accueil, est contribuant à son développement
économique
Elle existe de nombreuses formes d’apports ou d’actifs. Il s’agit donc
d’investissement originaux et une idée ou des réinvestissements de
bénéfices. Et d’expansion d’investissement initiale la contribution en
capital ou en technologies et droit de propriété intellectuelle et industrielle
(les brevets...) ou avec des connaissances ou des compétences (de savoir-
faire)
La création des sociétés, des entreprises et de nouveaux projets ou
l’acquisition d’un établissement publique existant dans les
investissements peuvent être purement étrangers, et ils peuvent être
capital nationale, et selon leurs secteurs les investissements peuvent être
industriel, miniers, agricole, ou de services.
L’élément de la durée (le temps) envisage d’exclure des opérations de
spéculation qui ont un caractère immédiat ainsi que les opérations de vente
et d’exportation.
Seuls les risques économiques et commerciales liées à la gestion de
l’investisseur du processus d’investissement sont pris en compte, cela
implique que les risques politiques ne sont pas pris en considération
(révolutions, conflits armés ...).